Histoires d’amour de l’Histoire de France, à l’aube du Moyen-âge de Guy Breton

Le livre : « Histoires d’amour de l’Histoire de France, à l’aube du Moyen-âge » de Guy Breton paru en 1998 aux Éditions Magellan (publié précédemment aux Presses de la Cité en 1979) (282 pages)
Ouvrage composé en Garamond a été réalisé par les Éditions Magellan d’après une maquette de Gérard Gagnepain, imprimé sur du papier bouffant de luxe.

4ème de couverture :
Il n’y en a pas, c’est bleu.

Résumé : 

Les graves historiens qui rédigent les manuels scolaires font de l’Histoire de notre pays un roman fort ennuyeux car ils en éliminent l’un des éléments déterminants : l’amour. Pour eux, les événements qui ont bouleversé la France au cours des siècles ne doivent avoir que des causes très sérieuses. Ils croiraient déchoir en avouant qu’un roi a déclaré une guerre uniquement parce qu’il était ivre dejoie après une nuit d’amour, ou que telle conquête célèbre a été décidée sur le caprice d’une favorite…

Or, l’amour mène le monde. L’Histoire de France est une histoire galante – depuis Clovis… et Clotilde. Guy Breton n’a cessé de le montrer tout au long de sa carrière d’historien et de conteur


L’auteur : Guy Breton (06/04/1919 – 21/10/2008) était un journaliste, écrivain, homme de radio et producteur de télévision français. Producteur et présentateur de l’émission «Le Cabaret de l’histoire», auteur de plus de trente ouvrages, il a raconté par l’anecdote, tout au long de sa riche carrière, les grandes heures de l’histoire de France. Historien, Guy Breton est l’auteur des célèbres Histoires d’amour de l’histoire de France.

 

 

 

 

Extrait :
« Le grand Clovis avait utilisé pour régner tranquillement un moyen peu moral, sans doute, mais fort efficace : ayant fait périr presque tous les membres de sa famille, il faisait semblant de pleurer: « Malheur à moi qui suis resté comme un voyageur parmi les étrangers, et qui n’est plus de parents pour me secourir dans l’adversité », disait-il. Cette ruse était grossière ; mais il y avait toujours un cousin caché dans chaque province qui, pris par compassion, venait se jeter aux pieds de Clovis.- Je suis là, moi, Monseigneur, et je suis de ta famille.Alors Clovis le faisait tuer aussitôt… » (page 49) 

La chronique de Jimmy


« Oyé oyé braves gens ! Sire Jimmy Milleville, 1er de la lignée des rois Ch’timis, vient vous conter ce qui se passa réellement en royaume de France, des alliances pour régner mais pas comme Yves ».
Le 2 juin 2020, je recevais un livre offert par l’une de mes connaissances : « Histoires d’amour de l’Histoire de France, à l’aube du Moyen-âge » de Guy Breton cela ne plaisantait pas à l’époque.Ce n’est pas un polar mais en lisant que Frédégonde tenta d’étouffer une rivale en fermant un couvercle d’un coffre ou d’une malle (voir la photo ci-jointe venant des archives de Magellan) ou que Clovis décapita un guerrier qui l’avait outragé à Soissons, et quand un roi rencontra une autre femme, tout en ayant une épouse, envoya la reine au couvent, il la répudia.Un livre avec une couverture douce au toucher, un côté ancien, bleu, d’emprunté (offert dans ce cas précis), sur le thème de l’amour (et de massacres), comme si c’était pour attirer mon futur mariage. Cet objet a 22 ans, il a ce côté unique qui me ressemble.

Extrait : »Louis le Débonnaire mourut en 840. Judith, qui n’avait pas cessé d’être la maîtresse de Bernard, suivit son mari dans la tombe trois ans plus tard, le 19 avril 843, sans avoir vu l’achèvement de son œuvre. Le traité de Verdun, signé en juin de la même année, accordait en effet à Charles, le fils de ses amours coupables, un beau royaume qui prenait le nom de Francie occidentale. La France était née !Mais les histoires d’amour ont souvent une fin tragique. Un jour, Charles apprit qu’il n’était pas le fils de Louis le Débonnaire. Furieux, il fit poignarder Bernard… » (page 98)

Est-ce que je conseille « Histoires d’amour de l’Histoire de France, à l’aube du Moyen-âge » aux lecteurs / lectrices ?

Oui car il y a aussi de l’amour : « Durant son séjour, Aliénor reconstitua la cour d’amour qu’elle avait créée à Poitiers avant de devenir reine d’Angleterre. Cette cour, où siégeait une vingtaine de dames, quelques troubadours et des chevaliers connus pour leur galanterie avec les femmes, étudiait les problèmes amoureux et rendait des sentences en se fondant sur le code d’amour … » (page 158)
Page 263 il y a le feu grégeois, ce moment me fit penser au roman de Michael Crichton, devenu un film : « Prisonniers du Temps ».
De la cruauté, une recherche d’une épouse pour avoir des héritiers, l’époque de Charlemagne n’a pas changé en cette année 2020 à part qu’au lieu d’envoyer des messagers à cheval pour trouver la demoiselle on s’inscrit sur des sites de rencontres sur internet. »OK Goût-gueule ! Où puis-je ranger mon épée ? » 

6 réflexions sur “Histoires d’amour de l’Histoire de France, à l’aube du Moyen-âge de Guy Breton

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