Prix Quai des Orfèvres 2020-2021

Prix Quai des Orfèvres

Eu égard à la situation sanitaire, la proclamation du Prix du Quai des Orfèvres, prévue en ce 3 novembre 2020, à la Direction Régionale de la Police Judiciaire, 36 rue du Bastion, n’a malheureusement pas pu avoir lieu. Sous l’autorité du Directeur de la Police judiciaire, M. Christian Sainte, les 21 jurés – hauts magistrats, grands policiers qualifiés, anciens directeurs du « 36 », avocats et journalistes – ont tout de même délibéré et élu un lauréat parmi les nombreux manuscrits anonymes envoyés.

En sa qualité de Président d’honneur du Prix, M. Didier Lallement, Préfet de Police de Paris, a annoncé le lauréat du Prix du Quai des Orfèvres 2021.

Le prix du Quai des Orfèvres, fondé en 1946 par Jacques Catineau, est choisi de manière anonyme par un jury présidé par le directeur de la police judiciaire de la préfecture de police de Paris, Christian Flaesch, et composé d’une vingtaine de membres (policiers, magistrats, journalistes). Pour la désignation du lauréat, outre la qualité littéraire, sont pris en compte l’exactitude matérielle des détails et le degré de réalisme avec lequel est décrit le fonctionnement de la police et de la justice.

Aussi le Millésime 2021 est : 

CAP CANAILLE de CHRISTOPHE GAVAT

Christophe Gavat, commissaire divisionnaire, a remporté ce mardi 3 novembre 2020 le prix du Quai des Orfèvres 2021 pour son roman Cap Canaille.

Cette année, le choix collectif du jury s’est porté sur une intrigue criminelle captivante, dans la grande tradition qui lie « enquête de police judiciaire » et Prix du Quai des Orfèvres.

 

 
Ancien du 36, désormais en poste à Marseille, Henri Saint-Donat est confronté à son premier « barbecue », règlement de comptes en vogue parmi les trafiquants de la cité phocéenne, qui consiste à enfermer un corps dans le coffre d’une voiture à laquelle on met le feu.
Flanqué d’équipiers hauts en couleur, le commandant commence l’enquête, mais la piste de la guerre des gangs ne donne rien. Lorsque l’identité de la victime est enfin confirmée, les choses prennent un nouveau tour : Henri a connu cette personne autrefois à Paris, et elle n’avait
pas du tout le profil pour finir sa vie dans une voiture incendiée par des dealers marseillais …
 
 
 
 
 
 
 

L’auteur : Né en 1966, Christophe Gavat est commissaire divisionnaire, en poste en Guadeloupe. En trente-deux ans de police, il a traversé la France, ces grandes affaires qui vous happent et ces petites du quotidien qui vous marquent. Il a déjà publié deux témoignages et un roman. Son premier
livre a été adapté par Olivier Marchal pour France 2.

Son roman, Cap Canaille, raconte l’histoire d’Henri Saint-Donat, ancien du 36 désormais en poste à Marseille, confronté à son premier « barbecue », règlement de comptes en vogue parmi les trafiquants de la cité phocéenne, qui consiste à enfermer un corps dans le coffre d’une voiture à laquelle on met le feu. Flanqué d’équipiers hauts en couleur, le commandant commence l’enquête, mais la piste de la guerre des gangs ne donne rien. Lorsque l’identité de la victime est enfin confirmée, les choses prennent un nouveau tour : Henri a connu cette personne autrefois à Paris, et elle n’avait pas du tout le profil pour finir sa vie dans une voiture incendiée par des dealers marseillais …

Pour rappel

Les quatre précédents prix que nous avons beaucoup aimé chez Collectif polar

2020

Les cicatrices de la nuit de Alexandre Galien

Ce policier de 30 ans, récompensé pour son roman « Les Cicatrices de la nuit », est le plus jeune lauréat depuis 1946.

En se faisant muter à la brigade criminelle après vingt ans de « Mondaine », le commandant Philippe Valmy espérait s’éloigner des bars et des boîtes où il restait jusqu’à l’aube, et ainsi sauver son mariage. Mais quand il découvre que la victime de sa première affaire de meurtre est une de ses anciennes indics, il comprend tout de suite qu’il va devoir replonger dans les eaux troubles du Paris nocturne. Pour le pire. Les cicatrices de la nuit sont de celles qui ne s’effacent pas…

Né en 1989, Alexandre Galien a fait des études de droit et de sciences criminelles, puis intégré en 2015 la Direction Régionale de la Police Judiciaire. Il a déjà publié deux romans à quatre mains sous le pseudonyme d’Alex Laloue. Désormais en disponibilité, il se consacre à l’écriture.

 

2019

Le cercle des impunis  de Paul Merault

Dans « Le cercle des impunis », il met en scène un policier du « 36 » muté à Marseille qui doit faire équipe avec une policière britannique pour élucider des meurtres reliés par une étrange inscription sur la langue des victimes.
Il fait voyager le lecteur géographiquement, entre un meurtre sordide à Londres et un autre à Marseille, mais aussi temporellement avec une plongée dans l’histoire d’un village du Lubéron au XVIe siècle.

 

2018

Tension Extrême de Sylvain Forge

Aux limites du virtuel et de la réalité, les nouvelles technologies conduisent parfois à la folie !
Des cyberattaques paralysent la PJ de Nantes, infiltrent l’intimité des policiers et cernent une ville où le moindre objet connecté peut devenir une arme mortelle. Alors que les victimes s’accumulent, une jeune commissaire à peine sortie de l’école et son adjointe issue du « 36 » affrontent ensemble un ennemi invisible.
Toutes les polices spécialisées seront mobilisées pour neutraliser la nouvelle menace de la science complice du crime.

 

 

 

 

 

 

 

2017

Mortels Trafics de Pierre Pouchairet

À croire qu’il est plus important d’intercepter des « go fast » de cannabis que d’arrêter des tueurs…
Si la marchandise est perdue, rien ne vous protègera plus, même pas les barreaux d’une prison…
Une rumeur assassine s’en prend à l’innocence d’une famille.
La violence des trafics mobilise Stups et Crim’ au-delà des frontières, dans le secret d’enquêtes mettant à l’honneur des tempéraments policiers percutants, parfois rebelles, toujours passionnés.

En France et à l’étranger, Pierre Pouchairet a vécu les procédures, les ambiances et les « milieux » qui inspirent ses romans. Dans ses livres éclate une vérité qui dépasse l’imagination, la vérité d’une vie engagée…

 

 

 

 

 

 

 

Le Prix du Quai des Orfèvres, fondé en 1946 par Jacques Catineau, est destiné à couronner chaque année le meilleur manuscrit d’un roman policier inédit, œuvre présentée par un écrivain de langue française.
• Le montant du prix est de 777 euros, remis à l’auteur le jour de la proclamation du résultat par M. le Préfet de police. Le manuscrit retenu est publié, dans l’année, par les Éditions Fayard, le contrat d’auteur garantissant un tirage minimal de 50 000 exemplaires.
• Le jury du Prix du Quai des Orfèvres, placé sous la présidence effective du Directeur de la Police judiciaire, est composé de personnalités remplissant des fonctions ou ayant eu une activité leur permettant de porter un jugement qualifié sur les œuvres soumises à leur appréciation.
• Toute personne désirant participer au Prix du Quai des Orfèvres, peut en demander le règlement au :
Secrétariat général du Prix du Quai des Orfèvres 36, rue du Bastion 75017 Paris
Site : http://www.prixduquaidesorfèvres.fr
E-mail : prixduquaidesorfevres@gmail.com
La date de réception des manuscrits est fixée au plus tard au 15 mars de chaque année.

 
 

 

 

 

 

20 réflexions sur “Prix Quai des Orfèvres 2020-2021

Vous avez la parole, laissez un commentaire, ça fait toujours plaisir.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s