La morte des tourbières, Jean-Louis Nogaro

le livre : La morte des tourbières de Jean-Louis Nogaro. Paru le 24 novembre 2012 aux éditions Caïman dans la collection Polar. 13€. (288 p.) ; 19 x 12 cm

4e de couv :

Ludovic Mermoz, jeune étudiant en école de journalisme de Strasbourg se retrouve parachuté bien malgré lui dans un village des Monts du Pilat, en plein Massif central. Il y découvrira une bien étrange atmosphère. Une population repliée sur elle-même, prête à tout pour faire partie de l’équipe de basket locale ou du club des majorettes. Prête à tout, et peut-être même à tuer…

 

 

 

 

 

L’auteur : La morte des tourbières est le quatrième polar de Jean-Louis Nogaro. Après Un bon flic c’est comme de la soie, en 2006 aux éditions Chloé des Lys, St Étienne Santiago, en 2007 aux éditions Ravet-Anceau, Les prédateurs font toujours face au courant, en 2008 aux éditions Pietra Liuzzo et La guerre a son parfum, déjà aux éditions du Caïman en 201. L »auteur est né en 1962. Il estt enseignant stéphanois signe ici un roman noir dont le cadre se situe, cette fois-ci, à deux pas de St Étienne, dans le massif du Pilat..

 

 

Extrait :
« En raison du manque de matière organique, peu de plantes réussissent à y survivre. On y trouve des végétaux à faibles besoins comme la sphaigne ou des plantes carnivores, obligées de se nourrir d’insectes. Le drosera, par exemple, peut absorber plus de deux mille insectes par saison. La description correspondait en tous points au village. Une mentalité du dix-neuvième siècle, des gens qui se contentaient de peu et d’autres qui avaient besoin de se nourrir d’éléments extérieurs. À quelle catégorie sa tante appartenait-elle ? Il frissonna en pensant à son propre rôle dans l’histoire. Il ne faisait guère de doutes qu’il était l’insecte. »

Le petit avis de Kris

La morte des tourbières, Jean-Louis Nogaro

Lorsque Ludovic Mermoz débarque dans un village des monts du Pilat, au coeur du Massif central, il se rend compte que les habitants sont prêts à tout pour intégrer l’équipe de basket locale ou le club de majorettes, et même à tuer.

Excellentissime ! Adoré ! Un véritable coup de cœur pour moi ! Ces Editions Caïman font dans l’excellence, après « L’Ile des hommes déchus » de Guillaume Audru, JL NOGARO nous livre un polar noir empreint de l’atmosphère d’un petit village des environs de Saint Etienne (j’entendais presque Bernard LAVILLIERS) avec ses rivalités, ses secrets, ses jusqu’auboutismes et pour magnifier, la nature, très présente et où il nous enseigne ce qu’est une tourbière avec toute sa flore mais si bien intégré à l’intrigue qu’on se laisse faire.
Si vous aimez l’authenticité, c’est pour vous et vous ne le regretterez qu’en tournant la dernière page en vous disant « Zut c’est déjà fini » !

6 réflexions sur “La morte des tourbières, Jean-Louis Nogaro

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