Le top 10 de Marianne, ses 11 coups de coeur 2020

Le top 10 des Flingueuses et vous, saison 3

Le Top 10 des Flingueuses et des indics

 

Le top 10 de Marianne, ses 11 coups de cœur 2020

Mon Top 10 +1

Une histoire de livres :  Bernard Quiriny, Une collection particulière. ( en poche)

Le narrateur nous invite à découvrir l’étrange collection d’un certain monsieur Gould, amoureux, passionné de livres et des mystères qui entourent ceux-ci et leurs auteurs, des livres reniés, des livres tueurs, des auteurs oubliés, des livres sauveurs, des livres qui s’oublient dès qu’on les lit.   Dans ces histoires de livres et d’écrivains et de ville ou le temps, l’espace, la mémoire, les choses ont leurs propres logiques, chaque idée donne lieu à une étude rigoureuse et littérale jusqu’à l’absurde. Futé, drôle, étonnant , le roman explore ce qui se joue entre les livres et les lecteurs, entre les écrivains et leurs œuvres 

 

Des livres qui s’écrivent tout seuls, d’autres qui produisent du courant, d’autres encore que leurs auteurs oublient en même temps qu’ils les rédigent : ce sont des ouvrages pas comme les autres que vous allez découvrir dans cette collection très particulière, une bibliothèque de livres imaginaires inventés par Bernard Quiriny et recueillis par son héros fétiche, Pierre Gould. Certains de ces livres ont sauvé des vies, d’autres ont tué leur possesseur ; il paraît même que certains ont dévoré leur auteur, qui s’agite depuis à travers leurs pages…

Il n’est pas seulement question de littérature dans ce recueil : on voyage aussi beaucoup, en visitant une dizaine de villes fantastiques – villes symétriques, villes silencieuses, villes où l’on ne vit qu’un jour sur deux, etc. -, cousines des villes imaginaires qui hantent la littérature.

Et pour couronner le tout, on jette un oeil satirique sur les grands bouleversements qui frappent ou frapperont bientôt notre époque, comme la résurrection en masse des trépassés et l’invention d’un sérum de jeunesse.

Entre Borges, Calvino et Marcel Aymé, un festival d’humour et d’invention qui est aussi un hommage ludique aux excentriques et à l’esprit littéraire

 

 Un premier roman :  Boy Diola  de Yancouba Diémé 

-. Hommage de l’auteur-narrateur, témoin et enquêteur, à un père doué pour la mécanique, venu du Sénégal pour travailler chez Citroën à Aulnay. La vie au pays, le premier départ pour la ville, l’arrivée en France, la famille, l’usine, la crise … Un livre écrit dans une langue simple et claire, qui donne aussi sa place à la parole du père mélange de français et diola.  Un premier roman très réussi !

 

Boy Diola

« Boy Diola », c’est ainsi qu’on appelait le villageois de Casamance venu à Dakar pour trouver du travail. Ce villageois, c’est toi, mon père, Apéraw en diola. À force de côtoyer de trop près la souffrance, tu as décidé de partir. Pendant des mois, tu t’es rendu au port jusqu’à ce que ton tour arrive, un matin de 1969. Tu as laissé derrière toi les histoires racontées autour du feu, les animaux de la brousse, les arachides cultivées toute ta jeunesse. De ce voyage tu ne dis rien. Ensuite, tout s’enchaîne très vite. L’arrivée à Marseille, l’installation à Aulnay-sous-Bois, la vie d’ouvrier chez Citroën, le licenciement, la débrouille.

Odyssée depuis le fin fond de l’Afrique jusqu’aux quartiers populaires de la banlieue parisienne, Boy Diola met en scène, avec une pointe d’humour et beaucoup d’émotion, cet homme partagé entre deux mondes et donne ainsi corps et voix à ceux que l’on n’entend pas.

 

Un polar qui n’en est pas un : Michael Mention  Manhattan chaos   

 Un petit air de Dr Who ou de Faust. A New York au milieu du Black out de 1969, un étrange personnage s’invite dans la vie de Mile Davis, en pleine crise de manque :  la virée désespérée du trompettiste dans un New York d’apocalypse, s’accompagne de voyages dans le temps, occasion de revisiter l’histoire de la ville . Du réalisme magique sur un air de jazz

 

Manhattan Chaos

New York, 13 juillet 1977.

L’été de tous les extrêmes : alors que la ville est en faillite, une canicule sans précédent sévit et le tueur Fils de Sam rôde dans les rues. Tandis que le soleil se couche sur Manhattan, une coupure de courant survient. Huit millions d’habitants sont plongés dans l’obscurité : c’est le black-out et la panique s’empare de la ville.

Cloîtré chez lui, rongé par la drogue, le célèbre musicien Miles Davis a mis un terme à sa carrière et s’enlise dans la dépression. En manque d’héroïne, il se résout à sortir en quête d’un dealer lorsque des émeutes se déclenchent. Débute une nuit de terreur, où il va se heurter aux pillards et aux fantômes de Manhattan. Traqué d’un siècle à l’autre, la star déchue fera tout pour survivre, alors qu’un mal mystérieux le ronge de l’intérieur.

 

Un livre de SF farfelue : Prime time de Jay Martel (10-18).

Et si… le monde , la terre et tous ses problèmes n’étaient en fait qu’un vaste blague , un grand spectacle destiné à amuser le reste de l’univers?  Perry Bunt, scénariste has-been et fatigué, pourrait bien être celui qui sauvera la Terre, mais  il ne sait pas comment ….  Un flirt avec une jolie étudiante est le début d’aventures échevelées et improbables. une variation déjantée et loufoque, entre Mars Attacks ou les Men in Black , Le guide du routard galactique et le Truman Show Un livre réjouissant sur la société de divertissement et la place de l’homme dans le monde.

 

Bienvenue chez Galaxy Entertainment ! Vous ne le saviez évidemment pas, mais la Terre est depuis longtemps le théâtre de l’un des programmes de télé-réalité les plus populaires de la galaxie. Partout dans le cosmos, on se régale des mésaventures des Terriens, ces êtres primitifs et arrogants qui, à force de guerres, de pollution et de décisions irrationnelles, s’approchent chaque année un peu plus de l’autodestruction.

Sauf que les spectateurs commencent à se lasser. L’audience est en berne, ces derniers temps. À tel point que les producteurs ont décidé d’arrêter les frais. Désireux de finir en beauté, ils nous ont concocté un dernier épisode de folie : la fin du monde, rien de moins. Et c’est pour dans trois semaines. Ta-da !

Dès lors, les données du problème sont claires : un homme, un seul, peut encore faire remonter l’audience et sauver la planète. Nom ? Perry Bunt. Âge ? Parlons d’autre chose. Signe particulier ? N’a rien demandé à personne.

On est mal barrés.

 

Un space opéra «  positif » La trilogie de Becky Chambers « les voyageurs  » .

  Où l’on découvre comment des extra-terrestres aux apparences, aux modes de vies, croyances, niveaux technologiques et histoires très différents arrivent à vivre ensemble sur un vaisseau et dans l’univers, avec des Humains rendus plus humbles par la destruction de leur planète …  La série questionne aussi l’évolution des IA et leur place dans l’univers, imagine une autre société humaine, son adaptation à l’exode dans l’espace, à la confrontation avec des espèces plus puissantes….  La vie quotidienne, les petits heurts, les blocages administratifs, les dangers du racisme, l’art de la tolérance. Les romans de Becky Chambers vous plongent dans le monde de Star Wars, mais sans la guerre. Addictif !

L’espace d’un an

Les voyageurs – Tome 1

Rosemary, jeune humaine inexpérimentée, fuit sa famille de richissimes escrocs. Elle est engagée comme greffière à bord du Voyageur, un vaisseau qui creuse des tunnels dans l’espace. Elle y apprend à vivre et à travailler avec des représentants de différentes espèces de la galaxie : des reptiles, des amphibiens et, plus étranges encore, d’autres humains. La pilote, couverte d’écailles et de plumes multicolores, a choisi de se couper de ses semblables ; le médecin et cuistot occupe ses six mainpieds à réconforter les gens pour oublier la tragédie qui a condamné son espèce à mort ; le capitaine humain, pacifiste, aime une alien dont le vaisseau approvisionne les militaires en zone de combat ; l’IA du bord hésite à se transférer dans un corps de chair et de sang…

 

Lovelace, intelligence artificielle née à bord du Voyageur à la fin de L’Espace d’un an, accepte de se transférer à bord d’un corps synthétique. Devenir humaine, une chance ? Pas pour elle : les limitations de la chair l’étouffent. Champ de vision ridiculement restreint, pas d’accès au réseau, réactions physiologiques incontrôlables…

À ses côtés, Poivre, mécano, l’aide de son mieux. Ancienne enfant esclave libérée par miracle, grandie seule sur une planète ravagée, elle aussi a dû lutter pour accéder pleinement à l’humanité et se construire une vie, sinon ordinaire, du moins normale.

Libration – nom d’un point de l’espace en équilibre entre deux astres, zone de stabilité mouvante qui accompagne les planètes dans leur danse – raconte l’histoire de ces deux femmes. Chacune à sa façon s’arrache à une vie liminale pour se tailler une identité, conquérir l’indispensable : la dignité.

On ne croise pas ici les autres personnages de L’Espace d’un an ; Chambers, au lieu de prolonger leur histoire, l’élargit. Sa tendresse et sa lucidité nous offrent des pages déchirantes – l’enfance tragique de Poivre, qui ignore tout de l’amour, et l’isolement de Lovelace, identique à nous mais incapable de vivre comme nous – et un chant d’amour plein de confiance et de courage.

 

Archives de l’exode

Les voyageurs – Tome 3

La Flotte d’exode est un trésor vieillissant, témoin de la volonté humaine de disséminer ses enfants et sa culture à travers les étoiles. Singulière au sein de la communauté galactique, peu la rejoignent et beaucoup la quittent. Dans les couloirs de ces vaisseaux naissent, vivent et meurent les spatiaux.

Une ethnologue à tentacules, un homme rêvant d’intégrer la Flotte, un adolescent de s’en aller, une archiviste vieillissante qui a connu l’époque où les Humains étaient des parias, une soignante affectée aux soins des morts, et Tessa, sœur d’Ashby, le capitaine humaniste de L’Espace d’un an.

Autant de voix qui, humaines ou non, nous racontent le sentiment d’appartenance à un groupe, le besoin central de trouver une place, dans la galaxie ou dans les cœurs. Des gens ordinaires ; des vies ordinaires : uniques et précieuses.

Après L’Espace d’un an et LibrationArchives de l’exode clôt le premier triptyque de Becky Chambers, pour lequel elle a reçu le prix Hugo 2019 de la meilleure série.

 

Vives et vaillantes de Praline Gay-Para,

universitaire et conteuse, spécialiste des contes du Proche-Orient. Une sélection de contes sur des héroïnes débrouillardes, guerrières, intelligentes et têtues qui ne s’en laissent pas conter…  Des contes revigorants et malins, avec, entre autres, l’histoire d’une « Mulan » arménienne, Drita, le conte de la  jeune femmes plus avisée que le juge, les aventures de demoiselles qui tiennent tête  à leurs prétendants … à mettre entre toutes les mains petites et les grandes!

 

Vives & Vaillantes

Sept héroïnes qui prennent en main leur destin de femme

Elles se déguisent en hommes, mettent au défi des princes, portent conseil aux monarques, se battent pour leur liberté…

Praline Gay-Para nous offre sept contes venus des rives de la Méditérranée, mettant en scène des héroïnes étonnantes.

 

 

 

 

 

 

 

Blanche et Marie de Per Olov Enquist.

Histoire de Marie Curie et de Blanche, son assistante, ancienne patiente hystérique, et peut-être amante de Charcot, deux femmes  deux victimes aussi de la radioactivité. Une histoire de science, d’amours, de secrets, des personnalités inoubliables. Une enquête qui donne une large place à l’amour et à la poésie. Passionnant.

 

Blanche et Marie

Après avoir été enfermée à l’hôpital de la Salpêtrière, livrée aux assiduités et aux expérimentations du professeur Charcot, grand spécialiste de l’hystérie des femmes, Blanche Wittman devient l’assistante de Marie Curie. Celle-ci, plongée dans ses recherches, détentrice d’un premier prix Nobel puis d’un second, entame après son veuvage une liaison avec Paul Langevin, mais le scandale national va l’obliger à l’exil. Désespérée, elle se confie à Blanche, car les années de travail n’ont pas réussi à occulter chez cette scientifique la femme, l’amoureuse…

Utilisant librement certains faits avérés ainsi que les carnets – fictifs ou réels – de Blanche, Per Olov Enquist pose en héroïnes de cette histoire d’ascension et de chute deux magnifiques personnages de femmes, entre passion et recherche, enfermement et écriture.

 

Incendies de Wajdi Mouawad .   

Une pièce sur la guerre au Moyen-Orient et toutes les guerres.  L’enchaînement sans fin de la violence, où les victimes deviennent les bourreaux et inversement. Terrible et dramatique, cette tragédie contemporaine vise le cœur, les tripes et l’esprit.

 

Lorsque le notaire Lebel fait aux jumeaux Jeanne et Simon Marwan la lecture du testament de leur mère Nawal, il réveille en eux l’incertaine histoire de leur naissance : qui donc fut leur père, et par quelle odyssée ont-ils vu le jour loin du pays d’origine de leur mère ? En remettant à chacun une enveloppe, destinées l’une à ce père qu’ils croyaient mort et l’autre à leur frère dont ils ignoraient l’existence, il fait bouger les continents de leur douleur : dans le livre des heures de cette famille, des drames insoupçonnés les attendent, qui portent les couleurs de l’irréparable. Mais le prix à payer pour que s’apaise l’âme tourmentée de Nawal risque de dévorer les destins de Jeanne et de Simon.

 

 

L’affaire Collini de Ferdinand von Schirach.

En pointant une des faiblesses de la législation allemande, interdisant de fait la condamnation des crimes nazis par les tribunaux allemands, ce roman de Von Shcirach a relancé le débat sur l’influence et la présence d’anciens nazis dans les institutions judiciaires du pays. Un livre héritier du combat de Fritz Bauer et de son équipe d’avocats dans les années 50 et 60 pour obliger l’Allemagne à regarder son passé, et à ne pas l’oublier. 

L’affaire Collini

Hans Meyor, une personnalité respectée de la haute société allemande, est sauvagement assassiné clans sa chambre d’hôtel à Berlin. Le jeune avocat Caspar Leinen est commis d’office pour assurer la défense de l’assassin présumé, un certain Fabrizio Collini. Il ne comprend pas comment cet ancien ouvrier de chez Mercedes, en apparence un homme sans histoires, pourrait être lié au grand industriel octogénaire, et pourquoi il aurait voulu le tuer. Surtout que Collini se mure dans le silence…

Leinen est d’autant plus troublé que Hans Meyer était le grand-père de son meilleur ami. Quand il commence ses recherches pour défendre son client, il ne se doute pas qu’elles le mèneront au coeur d’un chapitre particulièrement sombre de l’histoire allemande, dont l’affaire Collini constitue simplement l’épilogue…

 

 

Un cadavre dans la bibliothèque d’Agatha Christie

(Livre de poche jeunesse)

Une gourmandise rétro à déguster un thé à la main (mais ce n’est pas obligé). Une broderie anglaise sur un mystère, avec un cadavre dans un lieu clos, dans la bibliothèque de Mr et Mrs Bantry, qui habitent le village de la très observatrice et perspicace Miss Marple. La description de la petite société villageoise est un bonheur et les rumeurs circulent à toute vitesse avec les meilleures raisons du monde. Un whodunit à lire et relire.

 

Un cadavre devant la cheminée, dans la bourgeoise bibliothèque du manoir des Bantry ? Impensable. Celui d’une blonde, de surcroît, en robe du soir de satin blanc. Jeune, et outrageusement maquillée. Qui est-elle, comment est-elle arrivée là ? Dans le paisible village de St. Mary Mead, ce genre d’incident risque de faire jaser. Mme Bantry appelle aussitôt à la rescousse sa vieille amie, la perspicace Miss Marple, qui se délecte de la situation, d’autant plus intéressante qu’elle est incongrue. Mme Bantry a été bien inspirée, car que fait la police ? Elle interroge, en vain semble-t-il. Elle patauge. Tandis que Miss Marple, sous ses airs de vieille fille en tweed, sait observer les gens, et surtout, repérer une menteuse quand elle en croise une.

 

 

 

Une vie chinoise, BD de Kunwu Li et Philippe Otié.

Histoire d’un petit Chinois qui grandit dans la Chine tout nouvellement communiste, à la veille de la Révolution culturelle. Dessiné à l’encre, au pinceau, la forme épouse et accentue ce récit autobiographique en image. Impressionnant de voir comment la propagande s’invite dans les familles, l’école, les relations entre les gens, efface l’esprit critique, détourne la colère et la peur des gens vers des ennemis proches, les voisins, les rats, les oiseaux ou d’autres membres de la famille. Ce témoignage à hauteur d’enfant fait froid dans le dos et représente une fabuleuse leçon d’histoire et de politique. Le top du top ! 

 

Une vie chinoise, BD intégrale de Kunwu Li et Philippe Otié. 

Récit autobiographique.

La Chine racontée de l’intérieur, de la prise du pouvoir de Mao Zedong à aujourd’hui.

Un témoignage unique en 3 tomes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une vie chinoise Volume 1, Le temps du père  P. Otié, Li Kunwu

 

La Chine racontée de l’intérieur, de la prise du pouvoir de Mao Zedong à aujourd’hui. Un témoignage unique en 3 tomes.

L’histoire commence à l’extrême sud de la République populaire de Chine, dans la province du Yunnan, le 13 octobre 1950. Le Secrétaire Li enseigne les préceptes révolutionnaires. Dans un bourg où il s’arrête, on ne comprend pas tout ce qu’il dit, mais il charme la foule. C’est là qu’il est lui-même séduit par la belle Xiao Tao. Quelques années plus tard, un petit garçon naît de leur union : c’est le narrateur de cette histoire. Fervent admirateur de Mao Zedong, son père lui enseigne dès le berceau à dire « Que notre président Mao vive dix mille ans ! »… C’est à travers les yeux de l’enfant qui n’a jamais connu que ce régime que nous découvrons la Chine de Mao…

Ce premier volume d’une trilogie autobiographique raconte la Révolution culturelle chinoise à l’ère de Mao Zedong, vécue par Li, un jeune cadre communiste, sa femme et son fils.

 

Une vie chinoise Volume 2, Le temps du Parti P. Otié illustrations Li Kunwu

 

Une Vie chinoise

La Chine est en deuil ! Le Grand Timonier, Mao Zedong, est mort ! Désemparés, déboussolés, le peuple chinois est sous le choc. Que va devenir la révolution culturelle ? Le moment est venu pour Xiao Li d’entrer dans le parti…

« Un parti pour lequel il faut donner sa vie, un parti qui doit primer sur l’intérêt propre, sur la famille, sur les amis » comme le dit si bien son père… Deuxième tome de ce récit autobiographique qu’est « Une vie chinoise ». Un témoignage unique sur la Chine, racontée de l’intérieur, de la prise du pouvoir de Mao Zedong à aujourd’hui.

 

 

Une vie chinoise Volume 3, Le temps de l’argent  Philippe Otié, Li Kunwu

On est en 1982. La révolution culturelle est terminée depuis 4 ans et a laissé place à une politique de réforme et d’ouverture. L’idée de remplacer le bol en fer par le bol en terre, c’est-à-dire d’abandonner la prise en charge des Chinois par l’Etat, circule. Quant au procès de Jiang Qing, la veuve de Mao, et de la bande des 4, il est toujours en cours. Plus que quelques jours avant le verdict… Alors que la Chine entre ainsi dans une ère de développement, Xiao, qui est maintenant dessinateur pour le journal Yunnan Ribao, continue à vivre sa vie. Il vient de se marier avec FengFeng, une jeune doctoresse, fille d’un ami de son père. En attendant que l’Etat leur attribue un logement, le couple va vivre dans la famille de Xiao…

 

 

 

13 réflexions sur “Le top 10 de Marianne, ses 11 coups de coeur 2020

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