Les fantômes de Manhattan, Roger J. Ellory

Le livre : Les fantômes de Manhattan de RJ ELLORY. traduit de l’anglais par Claude et Jean Demanuelli Paru le 7 juin 2018 chez Sonatine- réédité en poche le 29 mai 2019 chez Le Livre de Poche Thriller, n° 35422. 8€40. (544 p.) ; 18 x 11 cm

4ème de couverture

Annie O’Neill, 31 ans, est une jeune fille discrète. Elle tient une petite librairie en plein cœur de Manhattan, fréquentée par quelques clients aussi solitaires et marginaux qu’elle. Son existence est bouleversée par la visite d’un nommé Forrester, qui se présente comme un très bon ami de ses parents, qu’elle n’a pratiquement pas connus.
L’homme est venu lui remettre un manuscrit. Celui-ci raconte l’histoire d’un certain Haim Kruszwica, adopté par un soldat américain lors de la libération de Dachau, devenu ensuite une des grandes figures du banditisme new-yorkais.
Quel rapport avec l’histoire intime d’Annie ? Et pourquoi le dénommé Forrester est-il si réticent à lui avouer la vérité ? Lorsqu’elle lui sera enfin dévoilée, celle-ci sera plus inattendue et incroyable que tout ce qu’elle a pu imaginer.

L’auteur : Robert Jon Ellory est né le 20/06/1965 à Birmingham.
Il n’a jamais connu son père ,sa mère meurt d’une pneumonie foudroyante à 28 ans alors qu’il a à peine 7 ans. Elevé par sa grand-mère à la santé fragile, il est placé à l’orphelinat où il restera jusqu’à ses 16 ans. Il étudie la musique, joue de la trompette, dans le registre classique aussi bien que dans celui du jazz. Il fait des études d’arts, et étudie notamment la photographie. Après un court séjour en prison, il entame une carrière de musicien qu’il abandonnera pour la littérature. Son premier roman est publié après plus de 120 refus. Seul le silence est le premier roman publié en France (Sonatine). R.J. Ellory est lauréat du prix Nouvel Obs/BibliObs du roman noir 2009 pour « Seul le silence » (A Quiet Belief in Angels, 2007).
Aujourd’hui il se consacre pleinement à son écriture et à la musique avec son groupe de blues, « The Whiskey Poets ». Son œuvre, populaire et plebiscitée notamment en France, est fortement ancrée aux États-Unis malgré les origines britanniques d’Ellory.
Les fantômes de Manhattan est le 10 ème roman publié en France.

 

Extrait :
C’était là le monde d’Annie O’Neill, que peu de gens fréquentaient, la plupart parce qu’ils ignoraient son existence, d’autres parce qu’elle ne les intéressaient pas et qu’ils préféraient courir vers des lieux investis à leurs yeux d’un poids plus grand que celui du mot écrit. Sans compter que bien des choses n’avaient pas leur place ici : vanité, ostentation, duplicité, lâcheté, cupidité, superficialité.
D’autres, en revanche, y étaient chez elles : amour, désir, magie, franchise, compassion, empathie, perfection.
Idéaliste, passionnée, déterminée – mains avides saisissant la vie par poignées trop grosses pour pouvoir tout garder -, Annie O’Neill se languissait. Pour un objet mal défini, mais pas sans danger. Elle voulait être aimée, touchée, étreinte. Elle désirait, attendait dans l’impatience, peinait souffrait.
Tels étaient ses sentiments, ses émotions, ses pensées. Telle était la tournure qu’avait prise sa vie encore en devenir et guettée par la dépression. Telles étaient ses couleurs, ses réflexion, sa vacuité.
 

Le petit avis de Kris

Les Fantômes de Manhattan – R.J. ELLORY

 

Annie O’Neill, 31 ans, est une femme solitaire et discrète qui tient une petite librairie au coeur de Manhattan. Un jour, un dénommé Forester se présente à elle comme étant un ami de ses parents, qu’elle n’a pratiquement pas connus. Il lui remet un manuscrit qui décrit l’histoire d’Haim Kruszwica, un bandit new-yorkais adopté par un soldat américain lors de la libération de Dachau en 1945.

Où le magicien R.J. fait encore des ravages. Chaque nouvel opus est une surprise et une merveille.

L’histoire d’Annie ne vous laissera pas indifférent, c’est impossible. Je ne sais ou l’auteur puise son inspiration et cette sensibilité aux êtres mais on le ressent de suite.

Une chose est sûre, on nait a Manhattan, on vit a Manhattan et on aime a Manhattan dans ce beau roman.

De plus, et pour moi c’est très important, c’est traduit dans un français irréprochable et d’une pureté telle qu’elle se remarque (Je dis ça car ce n’est pas toujours le cas chez certains auteurs)

Annie, qui, on peut le dire ne vit pas une vie de rêve va aller de surprise en surprise (de bonnes comme de mauvaises mais toujours équilibrées), Pour une conclusion à la hauteur de toute l’histoire.

Merci Monsieur, j’ai passé un excellent moment.

5 réflexions sur “Les fantômes de Manhattan, Roger J. Ellory

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