Nicolas Lebel à l’honneur # 21 – mars 2019


Nicolas Lebel à l’honneur # 21 – mars 2019

En ce mois de mars c’est Nicolas Lebel que j’ai décidé de mettre en avant.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Nicolas qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

 

Mais revenant à notre auteur à l’honneur

Nicolas Lebel

Pourquoi je vous parle de cet auteur

Il y a un peu plus de 6 ans je découvrais un nouvel auteur et son premier polar m’a tout de suite plu. Un coup de cœur immédiat.

J’ai aimé tout de suite son écriture, l’humour qui parcourait son roman et je me suis instantanément attaché à ses personnages.

Aussi forcément dés que je l’ai vu à l’affiche de son premier salon, je suis allée à sa rencontre. Et les jeune homme était à la hauteur de mes attentes ! hahaha !

Nouveau coup de coeur.

Aussi je lui demandais s’il voulais bien participer à un apéro polar. Il a répondu sans hésiter. Émue que j’étais. Et après avoir réussi à accorder nos agendas le 19 décembre 2015 la chose fut faite !

 

Apéro polar Nicolas Lebel et Martine Nougué

 

Sa Biographie

Nicolas Lebel  est né le 29 novembre 1970 à Paris.

Il est linguiste, traducteur et enseignant.

Il est également auteur de romans policiers.

Nicolas Lebel a fait des études de Lettres et d’anglais puis il s’est orienté vers la traduction. Il est parti en Irlande quelque temps avant de devenir professeur d’anglais. Il enseigne aujourd’hui dans un lycée parisien.

Passionné de littérature et de linguistique, il publie en 2006 une première fiction, une épopée lyrique en alexandrins: « Les Frères du serment ».

En 2013, il publie aux Éditions Marabout « L’Heure des fous », en 2014, « Le Jour des morts », en 2015, « Sans pitié, ni remords » puis, en 2017, « De cauchemar et de feu », quatre romans policiers caustiques où histoire, littérature et actualités se mêlent, des romans noirs qui interrogent et dépeignent la société française contemporaine avec humour et cynisme, dont le ton est souvent engagé, et le propos toujours humaniste. Ces trois romans mettent en scène le capitaine Mehrlicht.

Finaliste de la Plume de Cristal du FIFP Liège 2013 et finaliste du Prix du meilleur polar francophone Montigny 2013, il vit à Paris.

 

 

Sa Bibliographie.

Le tout dernier

Dans la brume écarlate

 Paru le 27 mars 2019

Suite à la disparition en pleine nuit de sa fille Lucie, une étudiante, une femme sollicite le capitaine Mehrlicht au commissariat du XIIe arrondissement de Paris. Son équipe est alors appelée au cimetière du Père-Lachaise où les gardiens ont découvert une mare de sang, sans présence de corps. Un peu plus tard, le corps exsangue d’une femme est retrouvé dans la Seine.

 

Le premier polar

L’heure des fous

janvier 2013

Paris : un SDF est poignardé à mort sur une voie ferrée de la gare de Lyon. « Vous me réglez ça. Rapide et propre, qu’on n’y passe pas Noël », ordonne le commissaire au capitaine Mehrlicht et à son équipe : le lieutenant Dossantos, exalté du code pénal et du bon droit, le lieutenant Sophie Latour qui panique dans les flash mobs, et le lieutenant stagiaire Ménard, souffre-douleur du capitaine à tête de grenouille, amateur de sudoku et de répliques d’Audiard…
Mais ce qui s’annonçait comme un simple règlement de comptes entre SDF se complique quand le cadavre révèle son identité. 
L’affaire va entraîner le groupe d’enquêteurs dans les méandres de la Jungle, nouvelle Cour des miracles au cœur du bois de Vincennes, dans le dédale de l’illustre Sorbonne, jusqu’aux arrière-cours des troquets parisiens, pour s’achever en une course contre la montre dans les rues de la capitale.
Il leur faut à tout prix empêcher que ne sonne l’heure des fous…

 

Ce titre devrait reparaître chez Le Livre de poche en mai prochain

 

 Le deuxième polar

Le jour des morts

mai 2014

 

Paris à la Toussaint. Le capitaine Mehrlicht, les lieutenants Dossantos et Latour sont appelés à l’hôpital Saint-Antoine : un patient vient d’y être empoisonné.

Le lendemain, c’est une famille entière qui est retrouvée sans vie dans un appartement des Champs-Élysées. Puis un couple de retraités à Courbevoie…

Tandis que les cadavres bleutés s’empilent, la France prend peur : celle qu’on surnomme bientôt l’Empoisonneuse sévit et semble décimer, au hasard, des familles aux quatre coins de France depuis plus de quatre décennies. Les médias s’enflamment alors que la police tarde à arrêter la coupable et à fournir des réponses : qui est cette jeune femme d’une trentaine d’années que de nombreux témoins ont croisée ?

Comment peut-elle tuer depuis quarante ans et en paraître trente ? Surtout, qui parmi nous sera sa prochaine victime ? Dans la tornade médiatique et la vindicte populaire, chacun reconnaît la tueuse – elle est une voisine, une soeur, une ex -, et la chasse aux sorcières s’organise.

Mais derrière l’Empoisonneuse, c’est la Mort elle-même qui est à l’oeuvre, patiente et inexorable : nul ne lui échappera.

 

3e polar

Sans pitié ni remords 

 août 2015

Une enquête sous haute tension

9 novembre. Le capitaine Mehrlicht assiste aux obsèques de son ami Jacques Morel. Quelques heures plus tard, un notaire parisien lui remet une enveloppe contenant un diamant brut : l’oeil d’une statue dérobée au Musée des Arts d’Afrique et d’Océanie dix ans plus tôt, le Gardien des Esprits, recherchée depuis par la Police de l’Art.

De leur côté, les lieutenants Latour et Dossantos sont appelés pour constater un suicide, puis assistent à la défenestration d’une femme qui avait réclamé la protection de la police. Les deux victimes avaient un point commun : elles travaillaient ensemble au musée…

La chasse au trésor organisée par Jacques vire alors au cauchemar. Que cherchent ces anciens légionnaires, qui apportent la guerre à Paris dans un jeu de piste sanglant jalonné de cadavres ? Et comment les arrêter ?

Mehrlicht et son équipe ont quarante-huit heures pour boucler cette enquête sous haute tension, dans laquelle bouillonnent la fureur et les échos des conflits qui bouleversent le monde en ce début de XXIe siècle.

le 4e polar

 

De cauchemar et de feu

Paris, à quelques jours du dimanche de Pâques.

Un homme d’une soixantaine d’années est retrouvé assassiné dans un pub, une balle dans chaque genou, une troisième dans le front.

L’autopsie révèle sur son corps une fresque d’entrelacs celtiques et de slogans nationalistes nord-irlandais. Trois lettres barrent le haut de son dos : IRA.

Le capitaine Mehrlicht fait la grimace. Enquêter sur un groupe terroriste en plein état d’urgence ne va pas être une partie de plaisir. Pourtant, le conflit irlandais semble bien s’inviter à Paris…

Nicolas Lebel nous entraîne sur la piste d’un tueur pyromane, un monstre né il y a plus de quarante ans au coeur des violences de la guerre civile, qui vient rallumer les feux de la discorde dans les rues de la capitale.

 

Son premier roman

Norik, conteur vagabond, arrive dans un village un jour de foire, et commence à raconter l’histoire oubliée du Royaume de Lorn. La magie de ses mots opère, et son auditoire se voit transporter à travers l’espace et le temps au commencement de leur histoire, en une époque trouble et sanglante. « Des cornes et des crocs, des croûtes et des piques, Des monstres de l’enfer se ruent sur le château. Grognant et rugissant, ils chargent en troupeau, Toute vie détruisant de leurs pieux maléfiques. Des cornes et des crocs, des croûtes et des piques, Des skerns, maudits cornus, ont l’humeur à la mort Sous les plaies, les bubons, c’est l’âme qui se tord De ces bêtes de pus aux relents méphitiques […] »

 

Voilà, cher Polardeux,  j’espère vous avoir donné envie de découvrir Nicolas Lebel et de vous lancer dans la lecture de ses 2 romans.

Et si vous le connaissez déjà alors, laissez ici vos impressions de lectures.

Mes polars du 1er trimestre 2019


Mes polars du premiers trimestres 2019

Les livres que j’ai eu entre les mains ces derniers mois

entre le 22 décembre et le 17 mars 2019

Et dont je ne vous ai pas encore parler.

Certains romans que j’ai lus dans leur intégralité, d’autres ont été lus en biais, et puis quelques-uns dont je n’ai lu qu’une centaine de pages.

J’espère pouvoir vous faire un jour quelques retours de lectures.

Mais heureusement certains de ses romans policiers ont été lus par les flingueuses,

Et leurs avis sur ces titres sont déjà sur

Collectif Polar

Que ferai-je sans mes Flingueuses ?


La liste que je vous présente si dessous n’y pas exhaustive, il y a quelques autres titres que j’ai lu et effeuillé ce dernier trimestre.

Il y a eu tellement de parution !

 

Les polars de janviers

 

 

Par-delà la pluie

Arbol, Víctor del

Actes Sud

Deux seniors, Miguel et Helena, se rencontrent dans une résidence à Tarifa. Ils prennent la route au volant d’une Datsun de 1967 pour Madrid, Barcelone et Malmö, en quête de vérités et d’un amour dangereux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avalanche hôtel

Tackian, Nicolas

Calmann-Lévy

Janvier 1980. Joshua Auberson, agent de sécurité à l’Avalanche hôtel, un palace situé sur les hauteurs de Montreux, enquête sur la mystérieuse disparition d’une cliente. Janvier 2018. Le même homme se réveille du coma à l’hôpital et se dit que toute cette histoire n’était qu’imaginaire. Mais un doute subsiste.

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans l’ombre du brasier

Le Corre, Hervé

Rivages

Paris, 1871. Les Communards et les Versaillais s’affrontent sauvagement, l’Ouest parisien est en ruines. Un photographe fasciné par la souffrance féminine prend des photos érotiques destinées à des clients particuliers. Une fille disparaît un jour de marché. Le compte à rebours commence pour la retrouver.

 

 

 

 

 

 

 

Vivre avec la main d’un homme mort : une histoire de poker et de mathématiques

Quarez, Ronan

le Pommier

Grâce à un cadeau de départ à la retraite, le commissaire Gevaudan participe à une étape du World poker tour. Alors que des joueurs chanceux disparaissent, il met à profit ses connaissances relatives aux probabilités afin de mener une enquête au casino de Deauville, où il fait face à des narcotrafiquants et à une sophrologue tireuse d’élite nommée Cunégonde.

 

 

 

 

 

Requiem pour une République

Cantaloube, Thomas

Gallimard

En 1959, un avocat algérien lié au FLN est tué avec sa famille. Antoine Carrega, un bandit corse, Sirius Volkstrom, un agent secret, et Luc Blanchard, un jeune policier, qui poursuivent tous trois le meurtrier, s’unissent pour déjouer une importante manipulation politique. Un roman évoquant la fin de l’empire colonial français et son héritage dans la société contemporaine. Premier roman.

lecture 1er trimestre 2019

 

 

 

 

Une enquête d’Isaiah Quintabe
Gangs of L.A.

Ide, Joe

Denoël

Alors qu’à l’est de Long Beach la police a tourné le dos à des quartiers entièrement rongés par la criminalité, Isaiah Quintabe, surnommé IQ, cache sous une apparente nonchalance une ténacité et une intelligence exceptionnelles. Contacté par un célèbre rappeur persuadé que sa vie est en danger, son enquête le conduit à croiser la route de nombreux malfrats. Premier roman.

 

 

 

 

Mauvaise main

Gallerne, Gilbert

French pulp éditions

Au coeur des forêts vosgiennes, un roman noir qui décrit une famille en proie à la terreur et au sein de laquelle un frère s’élève en patriarche. Eric, tombé dans une grande précarité suite à la perte de son emploi, est contraint de rejoindre sa famille, avec sa femme sur le point d’accoucher.

 

 

 

 

 

 

 

Haine pour haine

Dolan, Eva

Liana Levi

A Peterborough, en Angleterre, à quelques semaines d’intervalle, les caméras de surveillance saisissent les images de deux meurtres d’hommes d’origine étrangère commis par un agresseur masqué exécutant le salut nazi. L’inspecteur Zigic et sa partenaire, le sergent Ferreira, de la section des crimes de haine, mènent l’enquête lorsque trois immigrés sont fauchés par une voiture à un arrêt de bus.

 

 

 

 

 

Hotspots

Oliva, Eric

Lucien Souny

Une famille russe est sauvagement assassinée dans son restaurant. L’enquête est confiée au groupe Klein de la police judiciaire de Nice. En quelques semaines, elle est confrontée à une série de meurtres, tous sur le même mode opératoire mais sans lien apparent. Le manque d’indices retarde toute avancée. L’ombre d’un tueur en série plane sur ces affaires qui n’en font plus qu’une.

 

 

 

 

 

 

 

Chi, Wei-Jan

Calmann-Lévy

Wu Ch’eng, dramaturge raté, s’installe rue du Dragon Couché comme détective privé et se lance à la poursuite d’un tueur en série, un bouddhiste fou. Seulement, divers éléments semblent l’incriminer et il n’a d’autre choix que de retrouver le véritable tueur pour prouver son innocence. Prix du Taipei Book Fair Award, du China Times Open Book Award.

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon ombre assassine

Tharreau, Estelle

Taurnada

Nadège Solignac, institutrice respectée, attend son jugement du fond de sa cellule. Une plongée dans la psychologie d’une tueuse en série cynique et manipulatrice.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lapena, Shari

Presses de la Cité

Karen et Tom sont mariés depuis deux ans. Tout semble aller pour le mieux, mais Karen est terrifiée. Elle sait qu’un individu s’introduit dans leur maison en leur absence. Un jour, la police annonce à Tom que Karen a eu un accident. Sa voiture a été retrouvée dans un quartier malfamé. La jeune femme est hospitalisée et souffre d’amnésie. De retour chez elle, elle sent que quelque chose ne va pas.

 

 

 

 

 

 

 

Une enquête de Mary Lester
Volume 50, C’est la faute du vent

Failler, Jean

Ed. du Palémon

Un célèbre comédien en quête de solitude rencontre une cavalière de concours hippiques sur la plage. Ils découvrent le cadavre d’une jeune femme. Mary Lester est chargée de l’enquête. Un handicapé mental qui erre fréquemment sur le palud semble faire un coupable idéal.

 

 

 

 

 

 

On a tous une bonne raison de tuer

Rostagnat, Pétronille

Incartade(s) éditions

Quand Gabrielle est découverte dans son bain avec les poignets tranchés, tout le monde pense à une tentative de suicide. Mais elle ne se souvient pas de ce qu’il s’est passé, a l’impression d’être observée et pense avoir été victime d’une tentative de meurtre. Lorsqu’une collaboratrice de son mari est retrouvée assassinée, la commandante Alexane Laroche enquête.

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Mauvais oeil

Van Moere, Marie

Les Arènes

Antonia Mattéi, veuve d’Attilius, un ancien parrain de la mafia corse, s’occupe de son père et de ses deux fils, Joseph et Ours-Pierre. Un jour, l’ex-associé de son mari, Toussaint Galea, revient dans l’île. Une tragédie familiale se déroulant dans le contexte social et politique insulaire et mêlant les thèmes de la vengeance, de la prédestination et de l’orgueil.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le zéro et le un

Ruby, Ryan

Presses de la Cité

A Oxford, Zach, un étudiant américain riche et charismatique, prend Owen, un jeune boursier timide et solitaire, sous son aile. Il lui fait découvrir de nombreuses expériences, dont l’amour. D’Oxford à Berlin, avec Claire et Victoria, les deux jeunes hommes bravent les frontières de la morale et des conventions jusqu’à ce que Zach propose la plus grave des transgressions. Premier roman.

 

 

 

 

 

 

 

Texto

Gloukhovski, Dmitri Alekseevitch

Atalante

Moscou, novembre 2016. Ilya rentre chez lui après sept années de détention dans un camp de Sibérie. Sa mère est décédée et sa femme le quitte. Emméché, il tue le policier qui l’a piégé des années plus tôt et s’empare de son téléphone. Son seul but est d’offrir une sépulture décente à sa mère avant d’être arrêté. Il s’emploie dès lors à faire croire à ses proches que l’homme est toujours vivant.

 

 

 

 

 

L’appétit de la destruction

Robin, Yvan

Lajouanie

Les dernières heures du groupe de rock Ame less ont sonnés : son leader s’autorise tous les excès et les abus dans un milieu qui suscite beaucoup de fantasmes.

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Le gamin des ordures

Ewa, Julie

Albin Michel

Revenus de Chine depuis un an, Lina et Thomas acceptent d’aider Cybèle, une jeune Rom de 16 ans, dont le père et le frère Darius ont mystérieusement disparu dans une cité de Seine-Saint-Denis quand un incendie a ravagé leur campement. Du nord de la France en passant par la Roumanie et la Hongrie, ils découvrent un vaste réseau criminel.

 

 

 

 

 

 

Les livres que j’ai vu en février

 

 

Le premier rôle

Demichel, Guillaume

Pavillon noir

Le lieutenant Laurent Mils de la brigade criminelle reçoit une lettre d’un certain John annonçant son intention de commettre sept meurtres. Croyant d’abord à une farce, l’officier reconsidère son jugement lorsque l’auteur du message, dans une seconde missive, revendique l’assassinat d’un policier retrouvé brûlé vif. Aidé de la psychocriminologue Marion Lombardi, il mène l’enquête. Premier roman.

 

 

 

 

 

 

La fiancée gitane

Mola, Carmen

Actes Sud

Une jeune femme gitane disparaît après son enterrement de vie de jeune fille. Son corps mutilé et torturé est retrouvé deux jours plus tard. Sa soeur, Lara, est décédée dans les mêmes circonstances quelques années auparavant mais son assassin est emprisonné. L’inspectrice Blanco est en charge de l’enquête.

 

 

 

 

 

 

 

 

La théologie du sanglier

Nemus, Gesuino

Actes Sud

En Sardaigne, le corps du berger Baschisio Trudinu est retrouvé près du village de Telévras. Quelques jours plus tard, son fils Matteo disparaît mystérieusement. Le curé jésuite don Cossu, le maréchal De Stefani et le jeune carabinier sarde Piras mènent l’enquête. Le meilleur ami de Matteo, un enfant apparemment demeuré, connaît certains secrets. Premier roman.

 

 

 

 

 

 

 

Mortelles fratries

Tiab, Ahmed

Ed. de l’Aube

A Oran, vers la fin des années 1980, Boualem Benkarma, un vendeur à la sauvette impliqué dans une affaire de meurtre, fuit pour la France. A Paris, en 2015, Boris et Oussa, un jeune banlieusard, se lancent à la recherche d’un frère inconnu. Ils font la rencontre de Mary et finissent leurs péripéties à Oran, où le commissaire Kémal Fadil enquête sur une série de meurtres ritualisés.

 

 

 

 

 

 

Total labrador

Oppel, Jean-Hugues

la Manufacture de livres

Les éliminations d’ennemis de l’Amérique par des drones, la soif de vengeance d’un homme et la nomination d’une nouvelle directrice à la CIA sont tous liés à Lucy Chan. Récemment promue officier, cette analyste à la CIA se retrouve plongée au milieu de ces manigances mondiales et doit se décider si elle est prête ou non à défendre sa cause par tous les moyens.

 

 

 

 

 

La légende de Jack

Gagnon, Hervé

10-18

Montréal, 1891. Le corps mutilé d’une prostituée est découvert. Il s’agit du début d’une série de meurtres qui ressemblent étrangement à ceux commis par Jack l’Eventreur quelques années plus tôt à Londres, mais ni la police ni la presse ne semblent s’y intéresser. Le journaliste Joseph Laflamme s’empare de l’enquête.

 

 

 

 

 

 

 

 

Une affaire comme les autres

Ruju, Pasquale

Denoël

Un huis clos oppose deux femmes au cours d’un interrogatoire : Annamaria, la veuve de Marcello Nicotra, chef de clan mafieux, et Silvia Germano, substitut du procureur talentueuse. La veuve raconte les souvenirs de sa relation amoureuse, dévoilant peu à peu la nature brutale d’un homme prêt à tout pour accroître son influence et éclairant l’issue d’une affaire pas comme les autres. Premier roman.

 

 

 

 

 

Des poignards dans les sourires

Cabanac, Cécile

Fleuve éditions

Dans un coin perdu d’Auvergne, Catherine Renon ne s’émeut pas de la disparition de son mari depuis quelques jours. Au même moment, Virginie Sevran et Pierre Biolet, de la police judiciaire, sont appelés pour constater la présence d’un corps démembré au col des Goules, non loin de Clermont-Ferrand. Premier roman.

 

 

 

 

 

 

 

La vague 

Astier, Ingrid

Les Arènes

A Tahiti, les surfeurs rivalisent d’audace pour affronter la vague la plus dangereuse du monde, Teahupo’o. Parmi eux, Hiro, surfeur célèbre du spot. Un matin d’avril, Taj, un junkie hawaïen, arrive sur l’île et s’intéresse à sa soeur Moea, pourtant liée à Birdy, un ancien champion de surf rendu paralytique par la vague. Ce roman noir dépeint une société polynésienne belle, vive mais violente.

 

 

 

 

 

Un frère de trop

Théveny, Sébastien

R. Lafon

Pendant l’été 1986, au large de la baie des Anges, Pierre-Hugues Lacassagne se noie. Vingt ans plus tard, son petit frère, Charles, devenu un riche promoteur immobilier, souhaite que Jérôme Bastaro, un journaliste parisien, écrive sa biographie sous un angle favorable. Ce dernier est tiraillé entre la perspective de remplir sa mission ou de dévoiler la vérité.

 

 

 

 

 

 

Requiem

Cavanaugh, Tony

Sonatine éditions

Darian Richards, ex-flic des homicides de Melbourne, reçoit un appel au secours d’Ida, une jeune fille qu’il a sauvée quelques mois plus tôt. L’appel téléphonique provient de la Gold Coast, une région de plages où les étudiants ont l’habitude de fêter leurs examens. Richards découvre que la disparition d’Ida n’est qu’un détail dans une affaire qui se transforme en véritable cauchemar.

 

 

 

 

 

 

L’inspecteur Dalil à Paris

Chakkouche, Soufiane

Jigal

L’inspecteur Dalil est envoyé par la police marocaine à Paris pour enquêter sur l’enlèvement de Bader Farisse, un étudiant marocain. Celui-ci a mis au point une micropuce, permettant de connecter le cerveau humain à Internet et d’augmenter ses facultés, que convoitent espions et terroristes de tous bords. Il fait équipe avec le patron de la police judiciaire, le commissaire Maugin.

 

 

 

 

 

 

La prière du Maure

Meddi, Adlène

Jigal

A Alger, dans les années 2000, un jeune homme disparaît. Un commissaire en retraite, Djo, décide de reprendre du service pour le retrouver. Il mène une course contre la mort au coeur de la ville en plein chaos.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les émeraudes de Satan : thriller

Bertrand, Mathieu

Eaux troubles

1306, à Poitiers. Jacques de Molay, de l’ordre des Templiers, confie au pape Clément V la couronne de Satan à enterrer au temple de Salomon. 2013, à Rome. Le pape demande au père Paul Kaminsky, des enquêtes spéciales du Vatican, de retrouver les sept émeraudes de la couronne. De l’Aquitaine à la Corse en passant par Carcassonne, le prêtre et Elaheh l’Iranienne sont confrontés aux forces du mal.

 

 

 

 

 

L’aigle des tourbières

Coquet, Gérard

Jigal

Arrivé d’Albanie, le dangereux Bobby le fou, poursuivi par l’agent d’Interpol Markus Noli, sème des cadavres en Irlande. La policière Ciara McMurphy se lance à leurs trousses.

 

 

 

 

 

 

 

 

L’aigle de sang

Voltenauer, Marc

Slatkine & Cie

L’inspecteur Andreas Auer retourne à Gotland sur les traces de son histoire personnelle. Il se retrouve dans le cimetière de Fide devant sa propre tombe avec, à côté, celle de ses vrais parents et de sa soeur. C’est alors qu’une femme est retrouvée assassinée selon un ancien rite viking, la cage thoracique ouverte dans le dos, les côtes sectionnées et déployées comme des ailes.

 

 

 

 

 

Bad man

Auerbach, Dathan

Belfond

Le petit frère de 3 ans de Ben, Eric, a disparu dans le supermarché local cinq ans auparavant. Alors que sa belle-mère dorlote un enfant imaginaire et que son père se noie dans le travail, le jeune homme décide de trouver un emploi. Le seul disponible est un poste de manutentionnaire de nuit dans le supermarché. Ben s’aperçoit bientôt qu’il se passe des événements mystérieux au sein du magasin.

 

 

 

 

 

 

Les enquêtes de Cicéron
Volume 10, Tel est pris qui croyait prendre

Angledroit, Cicéron

Ed. du Palémon

Cicéron enquête cette fois en Bretagne.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le disparu de l’Hôtel-Dieu

Fouassier, Eric

Ed. du Masque

Juin 1515. Des hommes pénètrent dans l’Hôtel-Dieu pour dérober un médaillon qui revêt une importance stratégique capitale à la veille de la nouvelle campagne d’Italie projetée par François Ier. Le jeune Etienne le récupère par hasard et se jette dans la Seine pour échapper à ses poursuivants. Sa mère, Héloïse, fait appel à son ancien amour, le chevalier Bayard, pour tenter de retrouver son fils.

 

 

 

 

 

 

Mes premières lectures de Mars

 

Et le mal viendra

Camut, Jérôme
Hug, Nathalie

Fleuve éditions

L’eau est devenue une ressource rare. Les hommes s’entretuent pour acquérir ce précieux liquide.

 

 

Manhattan chaos

Mention, Michaël

10-18

En 1977, à New York, alors que la ville est en faillite, une canicule sans précédent frappe la région. Parallèlement, le tueur en série Son of Sam rôde dans les rues. Le 13 juillet, une coupure de courant géante se produit. Forcé de sortir de chez lui, le musicien de jazz Miles Davis, rongé par la drogue et la dépression, erre dans les rues au milieu des habitants en proie à la panique.

 

 

Son autre mort

Marpeau, Elsa

Gallimard

Nantes. Charles Berrier, le célèbre écrivain, vient écrire son roman dans la chambre d’hôtes que tiennent Alex et Antoine Marsan. Charmeur, il s’intéresse au couple. Une nuit, après l’anniversaire d’Alex, il tente de violer la jeune femme. Elle se défend et le tue. Personne n’était au courant de la présence de Berrier dans leur établissement, alors Alex lui invente une autre fin.

 

 

 

 

 

Animal

Collette, Sandrine

Denoël

Dans la forêt népalaise, Mara découvre un petit garçon de 4 ans, attaché à un arbre. Elle le libère et l’emmène. Le lendemain, à la même place, une petite fille se débat dans ses liens. Mara la délivre aussi et fuit avec les deux enfants vers la grande ville où ils peuvent se cacher dans les bidonvilles. Vingt ans après, dans une autre forêt, débarque un groupe de six chasseurs.

 

 

 

 

 

Un jour comme les autres

Colize, Paul

HC

Emily, une traductrice littéraire qui vit en Italie, ne se remet pas de la disparition d’Eric, survenue presque deux ans auparavant. Son quotidien est happé par les souvenirs et l’attente de nouvelles. De son côté, Alain, journaliste d’investigation en Belgique, s’intéresse à l’affaire, d’autant qu’il a connu Eric.

 

 

 

 

 

 

Minuit dans le jardin du manoir

Portes, Jean-Christophe

Ed. du Masque

Denis Florin, un jeune notaire solitaire, vit avec sa grand-mère Colette dans un manoir en Normandie. En rentrant un soir, il découvre une tête plantée sur un piquet dans le jardin, des pièces d’or à l’emplacement des yeux et des dents. Colette a disparu et il devient le premier suspect. La journaliste Nadget croit en son innocence et veut découvrir la vérité.

 

 

 

 

 

Les autres bouquins que j’ai à lire ces prochaines semaines

 

Comme des mouches

Ernotte, Frédéric
Gaulon, Pierre

Lajouanie

Déçues par l’attitude des hommes, deux amies décident de créer un faux profil, celui de Régina, sur le site Love Corner et de sélectionner huit candidats. Ils disparaissent les uns après les autres et Regina devient une cible.

 

 

 

 

 

 

 

 

Peine maximale

Vincent, Gilles

Cairn

Fin de la trilogie inaugurée par Djebel puis Sad sunday. Marseille, juin 2000. Le détective Sébastien Touraine et la psychanalyste Emma Steiner enquêtent sur une série de crimes perpétrés contre des vieillards d’origine juive et tentent de percer l’histoire refoulée de la Libération.

 

 

 

 

 

 

Le colis

Fitzek, Sebastian

Archipel

Ayant échappé à un tueur psychopathe surnommé le coiffeur, Emma Stein vit cloîtrée chez elle dans sa maison au bord d’un lac de la banlieue de Berlin. Elle redoute de croiser son tortionnaire dont elle n’a jamais vu le visage. Un jour, son facteur lui demande d’accepter un colis pour un de ses voisins.

 

 

 

 

 

 

 

La première empreinte

Bonnot, Xavier-Marie

Belfond

Des meurtres rituels sont commis dans les calanques et aux alentours de Marseille par un mystérieux tueur en série qui semble avoir partie liée avec l’establishment universitaire aixois. Le premier roman d’un réalisateur de documentaires, originaire de Marseille.

 

 

 

 

 

 

 

Le prieuré de Crest

Destombes, Sandrine

Hugo Roman

Une enfant de 8 ans tourmentée, une mère disparue, une conductrice qui finit sa course dans le fossé, un cadavre aux yeux énucléés : les femmes sont au coeur d’une intrigue qui vient troubler la commune tranquille de Crest, où débarquent les experts du pôle judiciaire de la gendarmerie nationale.

 

 

 

 

 

 

 

Pas dupe

Ravey, Yves

Minuit

L’inspecteur Costa enquête sur la mort de Tippi, la femme de monsieur Meyer, retrouvée parmi les débris de sa voiture au fond d’un ravin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Oxymort

Bouysse, Franck

Moissons noires

A Limoges, un professeur apparemment sans histoire se réveille, enchaîné, dans ce qui lui semble être une cave humide. Il fouille sa mémoire dans l’espoir de comprendre ce qui lui est arrivé, comment et pourquoi, mais il ne parvient à se souvenir que des coups qui l’ont assommé.

 

 

 

 

 

 

Parasite

Forge, Sylvain

Mazarine

A Clermont-Ferrand, Marie Lesaux, capitaine de la brigade de protection de la famille, doit tester les capacités de son nouvel et étrange équipier, Valmont, qui, loin d’être un policier comme les autres, est en réalité une somme d’algorithmes. Ce puissant programme expérimental à la force de calcul phénoménale est en effet missionné par l’Etat pour lutter contre toutes les formes de criminalité.

 

 

 

 

 

 

Derrière les murs

Delage, Jean-François

la Bouinotte éditions

Après la perte de leur fils et leur dangereuse aventure dans le désert d’Oman, Nora Morientès et Michaël Botton essaient de retrouver une vie normale. Mais le travail les rattrape vite. La première enquête sur un gang de narcotrafiquants, le second suit les activités d’un groupe sectaire. De l’Amazonie à l’Ouest de la France, une nouvelle mission les pousse dans leurs derniers retranchements.

 

 

 

 

Le sang des Highlands

Bornais, Gilles

City

En Ecosse, en 1892, les corps démembrés d’une paléontologue anglaise illustre et de son mari sont découverts sur une rive du Loch Ness. Leur jeune fils et son camarade qui se trouvaient avec le couple ont disparu. Gareth Thaur, le chef-constable du comté d’Inverness, un homme irascible et frustré, est chargé de mener l’enquête et doit collaborer avec Joe Hackney, détective et ex-malfrat londonien.

 

 

 

 

 

Noir & blanc

Molica, Fernando

Anacaona Editions

Fred est un brillant avocat qui milite pour le mouvement Noir et les droits civiques. Lorsqu’il découvre que trois adolescents noirs de la favela du Borel, à Rio de Janeiro, ont apparemment été tués pour une affaire de drogue, alors qu’ils n’avaient aucun casier judiciaire et qu’ils ont été vus avec plusieurs policiers le soir de leur mort, Fred décide de mener l’enquête.

 

 

 

 

 

Haut le choeur

Perrin-Guillet, Gaëlle

Taurnada

La journaliste Alix Flament, autrefois spécialiste des affaires criminelles, a dû renoncer à sa carrière dans le fait divers suite à la publication, six ans plus tôt, de ses entretiens avec Eloane Frezet, une tueuse en série. Mais cette dernière vient de s’évader et entend bien poursuivre ses crimes, menant Alix au bord de la folie. Prix du Polar Dora Suarez en 2014.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour le bien de tous

Scalese, Laurent

Belfond

Un inconnu est percuté par une voiture sur une route de campagne, il meurt sur le coup mais par les balles qu’il a reçues au dos. La voiture des pompes funèbres qui transporte le corps est braquée et le corps enlevé. L’enquête est confiée à la jeune et brillante Mélanie Legac, qui travaille pour la première fois avec le commandant Joseph Schneider, proche de la retraite.

 

 

 

 

 

 

L’important n’est pas la chute

Ramezi, Guillaume

French pulp éditions

Thomas Laverne a réussi dans les affaires mais en même temps, il s’est fait des ennemis. Lorsqu’il est victime d’un accident de parachute qui se révèle criminel, la liste des suspects est longue pour Camille et son équipe.

 

 

 

 

 

 

 

 

Crow

Braverman, Roy

Hugo Roman

Hunter et Crow, deux fugitifs accusés de crimes odieux, décident de s’isoler au coeur des Brooks Range pour échapper à la loi. Mais l’obstination d’un ex-agent du FBI, devenu serial killer pour l’occasion, déclenche une chasse à l’homme sans pitié dans les terres rudes et immenses de l’Alaska.

 

 

 

 

 

 

 

Oubli interdit

Brocchi, Pierre

Lucien Souny

Peu de temps après les obsèques du vieil Adrien Ragnotti, le corps de son fils Jacques est retrouvé sur une plage, une croix gammée gravée au fer rouge dans le dos. Sur les cahiers de condoléances du père comme du fils, des messages font référence au 6 juin. Alors qu’une enquête s’ouvre, le passé semble rattraper le reste de la fratrie Ragnotti.

 

 

 

 

 

Libre comme l’air

Lövestam, Sara

R. Laffont

Désormais sans abri, le détective sans-papiers Kouplan dort sous les ponts avec deux individus peu commodes, n’ayant que son sac à dos comme bagage. Il n’a plus que deux semaines à attendre pour déposer une nouvelle demande d’asile. Quand une femme riche qui soupçonne son mari de la tromper souhaite l’engager, il accepte avec joie. Il découvre bien pire qu’une liaison extra-conjugale.

 

 

 

 

 

 

M : Le bord de l’abîme

Minier, Bernard

XO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vindicta : thriller

Sire Cédric

Métropolis

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Laisse tomber : petit manuel de survie en milieu grabataire

Gardel, Nick

Ed. du Caïman

Obèse, Antoine Spisser se retrouve en équilibre précaire sur la rambarde d’un balcon à quinze mètres du sol. Parmi les copropriétaires de son immeuble, ceux qui sont encore en vie savent ce qui l’a amené dans cette situation.

 

 

 

 

 

 

 

L’ombre de Nola

Erbel, Sacha

Eaux troubles

Talia revient en France après un événement traumatique qu’elle a vécu à la Nouvelle-Orléans. Une expérience dont elle se remémore avec douleur et rancoeur mais qui lui a offert la capacité de voir l’avenir. Alors qu’elle tente de se reconstruire, ses visions lui apportent l’image d’un homme pendu et de rituels mystérieux. Elle doit retourner sur les traces des esprits vaudous en Louisiane.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nuit et Polar


La Nuit et le Polar

par Ophélie et Geneviève

Alors que les jours grandissent, que le jour se fait plus long que la nuit,

c’est  justement de la nuit dans la polar que nous allons parler.

Mais chut pas de bruit, nous risquons de réveiller le commun des mortels !

Quand vient la nuit… la vie se métamorphose, le rythme change, la perception est bouleversée, entre attirance et crainte.

Voilà pourquoi J’ai toujours aimé la nuit !

Souvent  la nuit est associé aux ténèbres, à l’inconnu voire au danger.

C’est sans doute pas pour rien que nombre de romans policiers contiennent le nom « Nuit» dans leur titre.

Dans l’inconscient collectif dés que l’on évoque la nuit, on pense tout du suite aux romans policiers. Allez savoir pourquoi. Peut-être, parce que la nuit tous les chats sont gris et que minuit est l’heure du crime.

On trouve de nombreux proverbes dans toutes les civilisations qui  associent la nuit et le mal.

« Gens de bien aiment le jour, et les méchants la nuit ». Proverbe français de la fin du 19e siècle.

« La nuit est le jour des méchants », nous dit un proverbe turc.

Et les méchants, on les retrouve dans le polar. Dans cette littérature misérabiliste qui fut considérée comme la littérature populaire. Celle qui nous donne des cauchemars, celle de nos nuits blanches.

Aussi moi l’insomniaque qui lit du polar, j’aime les angoisses qu’il me procure.

Ces ténèbres sont empreintes de mystère. La nuit autour de nous est énigmatique.

La nuit, les instincts sont réveillés. La pénombre recouvre tout ; et autour de nous tout n’est que confusion et chimère.

La nuit noire, propice à la littérature noire.

Vous avez sans doute remarqué que le nom de notre blog associe deux termes bien sombre: polar et nuit…
Mais savez vous pourquoi?
Non pas que nous soyons noctambules, certaines sont insomniaques certes mais pour autant nous ne vivons pas la nuit!
Vous êtes vous demandez pourquoi cette association était récurrente?

Il existe d’ailleurs de nombreux titres de polars contenant le mot « nuit »:
« Nuit » de Bernard Minier
« La nuit n’est jamais complète » de Niko Tackian
« La nuit du renard » de Mary Higgins Clark
« Papillon de nuit » de R.J Ellory etc….

la question est posée! Mais avant de vous livrer mon avis, petit voyage dans le temps.

Le mot « polar » est une expression familière qui désigne aujourd’hui une œuvre de fiction à thème policier. Le terme apparaît en France dans les années 70 et désigne dans un premier temps les films policiers (en argot bien sûr). Il s’étendra ensuite à la littérature pour n’être plus utilisé que dans ce domaine et quasiment plus pour le cinéma.
Mais savez vous quel est le premier roman policier de l’Histoire?
Je sais, je sais, je pose beaucoup de questions aujourd’hui, mais c’est justement en me les posant que j’ai trouvé ces quelques informations
intéressantes:
Certains considèrent Œdipe Roi de Sophocle (495-406 avant JC) comme l’ancêtre de nos polars. Œdipe enquête pour retrouver l’assassin du roi Laïos, et vous connaissez comme moi le dénouement: Œdipe découvrira qu’il est lui même l’assassin et que Laïos n’était autre son père.
Pourtant, nombreux sont les détracteurs à cette idée.

En effet, peut-on parler de roman policier bien avant la création de la police, ou encore peut-on cantonner le genre « noir »
à une simple enquête? Il est évident que non! Le polar c’est une enquête mais c’est aussi une ambiance, un climat, une tension dramatique, des personnages marquant…
Au final, la majorité des spécialistes retiennent Le double assassinat de la rue Morgue d’E.A Poe comme étant le premier polar de l’histoire de la littérature. Et j’avoue que je m’allie à cette majorité.

J’ai en horreur cette idée que le « polar » serait une sous catégorie de littérature! Le polar fait ressentir, il touche, il émeut, il nous élève aussi… Malheureusement certains ne démordent pas de leurs préjugés. Toutefois ce clivage ridicule ne m’empêche pas de déclarer chaque jour ma flamme au « noir » au travers du blog!
Tiens, voici qu’un nouveau qualificatif vient d’arriver… « noir » pour qualifier les polars… Vous entrevoyez le lien avec le deuxième terme central du blog? Mais si ne faîtes pas les timides, je sais que vous voyez où je veux en venir…
Polar-Noir-Nuit…

Nous approchons du dénouement final et du lien que je fais entre le polar et la nuit…

Le polar est qualifié de littérature « noire » parce que plus sombre, et la nuit va si bien à ce style littéraire. Je vous parlais d’ambiance tout à l’heure, et bien nous sommes en plein dedans! Les ambiances polars nous ramènent souvent à des côtés sombres, des peurs, des angoisses, parfois même du glauque, du gore… bref des choses très sombres comme le sont les nuits. Le rapport ne se fait pas que dans la couleur, c’est un ensemble. Qui n’a jamais lu un bon roman noir éclairé d’un simple chevet pour se mettre un peu plus dans l’ambiance?
Il est évident que le « noir » se lit jour et nuit, mais l’ambiance n’est pas la même.
La nuit est vecteur de mystère et d’angoisse, et ça correspond tellement bien à nos chers polars.
Il s’agit donc d’une simple association d’idée, d’ambiance.

D’ailleurs, en farfouillant sur le net, j’ai trouvé cette citation qui, je le pense, résume tout à fait le lien entre « nuit » et littérature noire:

« La nuit, on imagine ce qu’on désire et tout paraît possible. Au grand jour, l’imagination pâlit. La nuit, on voit des choses inexistantes et on y croit. » (Robert Choquette Extrait de Moi, Pétrouchka)

Alors justement le roman noir qu’est ce que c’est :

Genre littéraire à part entière, le roman noir est né aux États-Unis  dans un pays dévasté par la crise de 29. Du caniveau surgit un nouveau héros, un détective privé dur à cuire qui laisse transparaître les failles d’un homme blessé, à la fois sensible et terriblement humain. Il évolue dans un univers noir,  dans une société corrompue où l’argent et les truands font la loi.
Ce nouveau style, mêlant whisky, dollars, meurtres et belles pépées a nourri les auteurs du néo-polar et de tous les films et séries qui fleurissent aujourd’hui sur nos écrans.

Et c’est justement une sélection de romans noirs et de romans policiers où la nuit est prégnante que nous allons vous proposer.

 

Retrouvez Ici la sélection de 120 titres : nuit et polar

Presque 120 titres dans cette sélection mais c’est certain vous devez en connaître d’autres !

Alors n’hésitez à les citez en commentaire.

Belle soirée mes polardeux.

J’ai pas osé vous dire bonne nuit. (hahaha)

 

 

Mars le Mois du Polar


Mars le Mois du Polar

En ce joli moi de mars, le polar fleuri à tout va.

J’ai relevé 219 titres et je ne suis pas exhaustive.

A l’heure où je vous parle plus de 80 ont du trouver une place dans vos librairies.

Pour vous on n’en a déjà lu quelques uns que l’on peut vous conseiller sans se tromper.

Voici notre petite sélection


On a retenu 15 titres

 

Les Sorties du jour et de la veille

Animal de Sandrine Collette

Humain, animal, pour survivre ils iront au bout d’eux-mêmes. 
Un roman sauvage et puissant.

Dans l’obscurité dense de la forêt népalaise, Mara découvre deux très jeunes enfants ligotés à un arbre.
Elle sait qu’elle ne devrait pas s’en mêler. Pourtant, elle les délivre, et fuit avec eux vers la grande ville où ils pourront se cacher.
Vingt ans plus tard, dans une autre forêt, au milieu des volcans du Kamtchatka, débarque un groupe de chasseurs.
Parmi eux, Lior, une Française. Comment cette jeune femme peut-elle être aussi exaltée par la chasse, voilà un mystère que son mari, qui l’adore, n’a jamais résolu.
Quand elle chasse, le regard de Lior tourne à l’étrange, son pas devient souple. Elle semble partie prenante de la nature, douée d’un flair affûté, dangereuse.
Elle a quelque chose d’animal. Cette fois, guidés par un vieil homme à la parole rare, Lior et les autres sont lancés sur les traces d’un ours.
Un ours qui les a repérés, bien sûr. Et qui va entraîner Lior bien au-delà de ses limites, la forçant à affronter enfin la vérité sur elle-même.
Humain, animal, les rôles se brouillent et les idées préconçues tombent dans ce grand roman où la nature tient toute la place.

 

Manhatan Chaos de Michaël Mention

New York, 13 juillet 1977. L’été de tous les extrêmes : alors que la ville est en faillite, une canicule sans précédent sévit et le tueur Fils de Sam rôde dans les rues. Tandis que le soleil se couche sur Manhattan, une coupure de courant survient. Huit millions d’habitants sont plongés dans l’obscurité : c’est le black-out et la panique s’empare de la ville. Cloîtré chez lui, rongé par la drogue, le célèbre musicien Miles Davis a mis un terme à sa carrière et s’enlise dans la dépression. En manque d’héroïne, il se résout à sortir en quête d’un dealer lorsque des émeutes se déclenchent. Débute une nuit de terreur, où il va se heurter aux pillards et aux fantômes de Manhattan. Traqué d’un siècle à l’autre, la star déchue fera tout pour survivre, alors qu’un mal mystérieux le ronge de l’intérieur.

 » Michael Mention est l’un des meilleurs auteurs français de romans noirs !  »

 

Son autre mort d’Elsa Marpeau

Alex mène une vie normale jusqu’à l’arrivée de l’écrivain Charles Berrier dans le gîte rural qu’elle tient avec son mari. Une nuit, l’homme essaie de la violer. En cherchant à se défendre, elle le tue. Paniquée, craignant que les conséquences de son acte ne détruisent sa famille, Alex dissimule le corps. Avant que la disparition de Berrier ne soit connue, et pour éloigner d’elle les soupçons, Alex décide de s’infiltrer dans son entourage pour trouver qui, parmi les proches de l’écrivain, aurait pu l’assassiner…

Elsa Marpeau a grandi à Nantes, s’est installée à Paris et a vécu à Singapour. Son autre mort est son sixième roman à la Série Noire, après notamment Les yeux des morts, prix Nouvel Obs-BibliObs du roman noir 2011, L’expatriée, prix Plume de Cristal 2013, ou encore Et ils oublieront la colère en 2015. Elle est également la créatrice de la série Capitaine Marleau.

 

Le prieuré de Crest de Sandrine Destombes

Sandrine Destombes continue d’explorer le territoire du fait divers avec Le prieuré de Crest, une enquête où les femmes sont coeur de l’intrigue.
 » Madame, je vais vous demander de sortir du véhicule, s’il vous plaît.  »
Le sous-lieutenant Benoit se remémorera longtemps cette scène avec une seule question en tête : aurait-il agi différemment s’il avait su ce que déclencherait ce simple contrôle routier ?
Une enfant de huit ans tourmentée.
Une mère disparue à cause du 6-6-B.
Une conductrice qui finit sa course dans le fossé.
Un cadavre aux yeux énuclés.

Telle une comptine macabre, voilà les quelques mots qui se trouveraient dans le rapport du gendarme avant que les Experts du Pôle judiciaire de la Gendarmerie nationale ne débarquent à Crest.
Toute cette agitation vient troubler cette commune tranquille de la Drôme. La tranquilité, c’est aussi ce que sont venues chercher la hiératique Joséphine et ses protégées ; ces femmes du prieuré, sorte de gynécée où les hommes n’ont pas droit de cité.

 » Une atmosphère envoûtante et une écriture ciselée.  »

 

Un jour comme les autres de Paul Colize

L’auteur d’ Un long moment de silence revient avec un roman noir qui flirte avec la littérature générale.
Emily vit seule en Italie où elle passe ses journées à trouver le mot juste – elle est traductrice littéraire de métier – et à faire parler les chiffres qu’elle affectionne. Mais surtout, elle passe ses journées à attendre.
614 jours qu’elle attend. Presque deux années à se repasser en boucle la dernière journée d’Éric.
En apparence un jour comme les autres. À essayer de comprendre. À ne pas pouvoir faire son deuil. Alain est reporter d’investigation au Soir, en Belgique. Il passe ses journées à enquêter, creuser, recouper les informations. Éric, il l’a connu. Suffisamment pour s’intéresser à sa disparition.
Et encore plus quand il réapparaît…
Paul Colize signe un polar qui flirte avec la littérature générale. Ses héros nous touchent, autant qu’ils nous déroutent. Un roman polymorphe sur les parts d’ombre de chacun, sur ces secrets que l’on garde et qui finissent toujours par réapparaître.
Pour Un long moment de silence : Landerneau ; Polars Pourpres ; Boulevard de l’Imaginaire
Pour Concerto à 4 mains :  Arsène Lupin ; Plume de Cristal ; Sang d’Encre des lecteurs

Art et décès de Sophie Hénaff

 

Silence, on tue ! C’est sur un plateau de cinéma que la plus sympathique bande de loosers du 36 Quai des Orfèvres fait son come-back, avec toujours à sa tête la célèbre commissaire Anne Capestan, obligée d’interrompre son congé parental pour sauver une ex-collègue. La Capitaine Eva Rosière, qui se consacre désormais à sa carrière de scénariste, est accusée du meurtre d’un réalisateur, retrouvé un couteau entre les deux omoplates, défoncé à la kétamine ! Eva avait, il est vrai, juré de le tuer…

Le Cluedo peut commencer. Sa gamine sous le bras, Anne Capestan est prête.

Après le succès de Poulets grillés (prix des lecteurs du Livre de Poche) et de Rester groupés, Sophie Hénaff poursuit sa série désopilante et savoureuse. On en redemande !

 

 Mi mars  les 13 et 14

Et le mal viendra des Camhug.

Bon j’avoue ce dernier opus de Jérôme Camut et Nathalie Hug c’est un peu mon précieux de ce moi de mars

 

 » On vous a alertés sur la valeur inestimable de l’eau, vous n’avez pas voulu voir. Alors on vous a assoiffés, et vous vous êtes entretués. Va-t-il falloir que l’on entasse six mille cadavres d’enfants devant vos portes pour que vous réagissiez enfin ?  »

L’eau est devenue une ressource rare. Les hommes s’entretuent pour acquérir ce précieux liquide.

Haut le choeur de Gaëlle Perrin-Guillet

« Quand je sortirai, tu seras la première prévenue… Je saurai te retrouver. »
Depuis qu’Éloane Frezet, la tueuse en série la plus abjecte de ces dernières années, a prononcé ces mots, Alix Flament vit dans l’angoisse que la criminelle sanguinaire s’évade de prison…
Alors, quand la journaliste reçoit un coup de téléphone d’Éloane en pleine nuit, elle comprend que la meurtrière va honorer sa promesse…
Une promesse de sang…

La journaliste Alix Flament, autrefois spécialiste des affaires criminelles, a dû renoncer à sa carrière dans le fait divers suite à la publication, six ans plus tôt, de ses entretiens avec Eloane Frezet, une tueuse en série. Mais cette dernière vient de s’évader et entend bien poursuivre ses crimes, menant Alix au bord de la folie.

 

 

Crow de Roy Braverman

NE CHASSE À L’HOMME HALETANTE ET SANS PITIÉ DANS LES PAYSAGES SAUVAGES DE L’ALASKA

Hunter et Crow, deux fugitifs accusés de crimes odieux, décident de se soumettre d’eux-mêmes à l’esprit de la loi en s’isolant au cœur des Brooks Range. Mais les flics locaux et le FBI, dont l’obsession est d’appliquer la loi à la lettre, les laisseront-ils faire ? L’obstination d’un ex-agent du FBI, devenu sérial killer pour l’occasion, déclenche une chasse à l’homme haletante et sans pitié à travers les paysages sauvages de l’Alaska. Une terre rude et immense où tout chasseur devient un jour la proie de quelqu’un d’autre.
Tour à tour chassés ou chasseurs, Hunter et Crow vont poursuivre, croiser ou fuir une shérif amoureuse d’un orignal, une agent spéciale du FBI surnommée Fiasco suite à l’échec de sa dernière mission, une trappeur romantique qui ne craint ni les loups ni les ours, un collecteur de dettes arménien et mélomane, un gang de rednecks qui carbure à la bière locale, un pilote de brousse hippie fan de Jefferson Airplane… Tout ça pour sauver sa peau, appliquer la loi ou mettre la main sur un butin de plus d’un million de dollars. Voire les trois à la fois !

À propos de Hunter
« Un indéniable plaisir de lecture, un irrésistible talent de conteur, des hectolitres d’hémoglobine : on croirait lire du Bret Easton Ellis ou du James Ellroy. On vous souhaite de parvenir à dormir quand même.’ (Le Devoir)
« Un livre coup de poing dont on sort KO debout.’ (Claude Mesplède)
« Entre Délivrance et Fargo. Une écriture directe, qui vous embarque avec une grande élégance et une redoutable efficacité.’ (Le Temps)

 

Minuit dans le jardin du manoir  de  Jean-Christophe Portes

Denis Florin, un jeune notaire solitaire, vit avec sa grand-mère Colette dans un manoir en Normandie. En rentrant un soir, il découvre une tête plantée sur un piquet dans le jardin, des pièces d’or à l’emplacement des yeux et des dents. Colette a disparu et il devient le premier suspect. La journaliste Nadget croit en son innocence et veut découvrir la vérité.

Il y a un manoir sombre et isolé, avec un grand jardin autour.

Il y a Colette, la vieille folle du manoir.

Il y a Denis, son petit-fils, un notaire timide et maladroit.

Et puis il y a, ce matin brumeux, la tête d’un inconnu plantée sur un piquet.

Les ennuis commencent alors pour Denis. Le genre d’ennuis qui changent votre vie. Pour le meilleur… ou plutôt, pour le pire.

Une aventure rocambolesque et explosive où des vies ordinaires basculent dans l’extraordinaire sous la plume incisive et cadencée de Jean-Christophe Portes. Lauréat du prix polar Saint-Maur en poche 2018 pour sa série historique « Les enquêtes de Victor Dauterive », il signe avec Minuit dans le jardin du manoir son premier polar contemporain.

Parasite de Sylvain Forge

A Clermont-Ferrand, Marie Lesaux, capitaine de la brigade de protection de la famille, doit tester les capacités de son nouvel et étrange équipier, Valmont, qui, loin d’être un policier comme les autres, est en réalité une somme d’algorithmes. Ce puissant programme expérimental à la force de calcul phénoménale est en effet missionné par l’Etat pour lutter contre toutes les formes de criminalité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 Dernier tiers de mars 

Le nouveau roman de Bernard Minier
Bienvenue à Hong Kong.
Chez M.
Au bord de l’abîme…

 

 

 

 

 

 

 

 

Il y aura surtout la sortie des bouquins de nos Flingueuses et autre Nervi

Le 12

Laisse Tomber de Nick Gardel

Antoine Spisser est obèse. Ça ne le définit pas, mais ça le décrit assez bien. Surtout quand il se retrouve en équilibre sur la rambarde d’un balcon à 15 mètres du sol. Mais ce qui l’a amené dans cette situation est une autre histoire. Et ce ne sont pas les copropriétaires de son petit immeuble qui vous diront le contraire. Enfin… Ceux qui sont encore en vie…

 le 25 mars 

Sale temps pour les grenouilles d’Isabelle Bourdial

« Sale temps pour les grenouilles : Attention Burn Out » d’Isabelle Bourdial. Une comédie noire drôle et caustique contre le harcèlement au travail et afin d’éviter le burn-out.

Le 29

L’ombre de Nola de Sacha Erbel

Talia revient en France après un événement traumatique qu’elle a vécu à la Nouvelle-Orléans. Une expérience dont elle se remémore avec douleur et rancoeur mais qui lui a offert la capacité de voir l’avenir. Alors qu’elle tente de se reconstruire, ses visions lui apportent l’image d’un homme pendu et de rituels mystérieux. Elle doit retourner sur les traces des esprits vaudous en Louisiane.

 

 Voilà  mes polardeux, je vous ai débroussaillé le terrain.

De 219 titres nous sommes passés à 15 bouquins.

15 titres que vous retrouverez dans nos pages dans les jours et les semaines à venir.

Alors belles lectures à venir.

 

 

Le top lectures des flingueuse 2018, Cathie


Le top des flingueuse 2018

Le top 12 de Cathie

2018 s’est achevé pour laisser place à une nouvelle année que je souhaite aussi riche en découvertes et heureuses surprises littéraires qu’en 2018. Je peux vous assurer que le choix s’est avéré plus que cornélien dans cette année a été fructueuse en belles lectures. Finalement, j’ai opté pour un top 12 avec un codicille de 3 livres supplémentaires qui méritent amplement de figurer ici. Je tiens néanmoins à préciser que l’ordre choisi ne reflète aucunement une appréciation dégressive des mérites de chaque auteur.

Top 12 de l’année 2018.

1-Une danse avec le diable de Christophe Sémont

: une remarquable maîtrise de la langue pour une efficacité optimale. lire

« Krung Thep, la cité des anges.
Sauf que les anges avaient méchamment morflé. »

Après l’accident de sa fille, Mai se prostitue dans les rues de Bangkok pour le compte de Petchai, un boxeur raté qui croule sous les dettes de jeu de son père. Quand un tueur implacable s’en prend à eux, Petchai s’arrange pour faire entrer dans la danse Prachya Srimonju, un lieutenant de police corrompu jusqu’à l’os.

Il est loin de se douter que ses actes ont enclenché une mécanique implacable, dont nul ne sortira indemne. On ne danse pas impunément avec le diable…

Sac au dos, Christophe Sémont a parcouru le monde en long, en large et en travers. Il en a tiré un goût immodéré pour les histoires, orales ou écrites, réalistes ou fantastiques. 
Depuis, il s’est marié, a posé ses valises en Bretagne et eu deux enfants. 
Une Danse avec le diable, son deuxième roman, explore les bas-fonds d’une ville aussi complexe que dangereuse. Entre policiers corrompus, trafiquants de drogue et prostitution organisée, Bangkok est le théâtre d’une tragédie sanglante qui n’épargnera rien ni personne.

 

2-Où les roses ne meurent jamais de l’auteur norvégien Gunaar Staalesen

: une intrigue classique sous forme de whodunit, un style épuré, un rebondissement final totalement inattendu tant l’auteur excelle à égarer le lecteur dans des impasses.

Où les roses ne meurent jamais

Mette jouait gentiment devant la fenêtre de la cuisine. Soudain, elle ne fut plus là, seul son nounours traînait encore dans le bac à sable. Presque vingt-cinq plus tard, sa mère lance un ultime appel, juste avant la date de prescription pour ce genre de crime. Si crime il y a eu. Et les cas désespérés sont pour Varg Veum. Le privé norvégien lutte pour ne pas succomber à la bouteille d’aquavit qui le nargue. Il se lance dans une enquête où raviver les souvenirs de chacun n’est pas une mince affaire.

Dans ce polar de haut vol, Varg Veum revisite les communautés hippies de la fin des années 1970, icônes de partage et d’ouverture d’esprit. Ou de secrets et mensonges ?

 

 

3-Les blessures du silence de Natacha Calestrémé

: j’ai découvert la plume de Natacha avec ce roman bouleversant que je vous invite vivement à découvrir ici

Les blessures du silence

Une femme a disparu. Son mari évoque un possible suicide, ses parents affirment qu’elle a été tuée, ses collègues pensent qu’elle s’est enfuie avec un amant, et autant de témoignages contradictoires qui ne correspondent pas avec la description qui est faite de cette mère de trois petites filles.

Qui croire ?

Qui manipule qui ?

Connaît-on vraiment la personne qui vit à nos côtés ?

Au fil d’une intrigue aussi poignante que déroutante, Natacha Calestrémé dépeint les effets de l’emprise et de la perversion, les silences qui accompagnent cette violence invisible, les pièges dans lesquels tombe l’entourage… et donne peut-être les clefs pour s’en libérer.

 

4-Chine retiens ton souffle de Qiu Xiaolong

: première incursion dans l’univers du polar chinois, une véritable révélation pour un roman que je qualifie de socio-politique intéressant lire

Chine, retiens ton souffle

L’inspecteur Chen a du mal à reconnaître sa ville dans le brouillard persistant qui l’enveloppe. Shanghai, la perle de l’Orient, n’a pas été préservée du mal insidieux qui gagne tout le pays : la pollution atmosphérique. Si les autorités – à l’abri derrière leurs purificateurs d’air – continuent de fermer les yeux sur le fléau, la population, elle, souffre. Mais pas forcément en silence. Des milliers d’internautes protestent et suivent avec attention les articles postés sur le Net par une activiste que l’inspecteur Chen a bien connue du temps où il avait été envoyé en mission sur le lac Tai. Cette fois-ci, le Parti voudrait qu’il enquête sur elle. Quant au fidèle inspecteur Yu, il aimerait que Chen lui prête main-forte pour identifier l’auteur d’une série de meurtres, perpétrés au petit matin avec une régularité alarmante…

 

5-Le cercle des derniers libraires de Sylvie Baron

: comme toujours avec Sylvie, une intrigue bien ficelée des personnages et des lieux évoluant auteur d’un thème d’actualité qui pose question. lire

Le Cercle des derniers libraires

Cycliste de haut niveau, Adrien Darcy est aussi journaliste sportif. Le vélo, c’est sa passion. Mais depuis son accident, ses blessures le font terriblement souffrir et le laissent affaibli et amer. Pourtant, quand le rédacteur en chef de La Montagne lui propose de mener l’enquête sur trois meurtres de libraires, le jeune homme relève le défi. Malgré ses réticences à pénétrer dans cet univers du livre gui lui semble si éloigné du monde sportif, Adrien se lance à la recherche du meurtrier. Premier indice : les trois victimes appartenaient au Cercle des derniers libraires. Qui se cache derrière cette association ? Qui lui en veut au point d’en supprimer les membres ? C’est bien ce qu’il compte découvrir !

« Notre métier de libraire a une vraie raison d’être. Je crois en sa pérennité, sinon je ne me battrais pas. Ce n’est pas seulement la survie de notre espèce qui est en cause, mais bien celle d’une société à visage humain, une société où on prend le temps d’échanger entre nous plutôt que de se replier derrière son écran. Tout l’enjeu est là, il est énorme, il ne faut pas s’y tromper. »

Sans publicité, cette histoire ne servait pas ses intérêts. Il voyait déjà les grands titres accrocheurs comme « Le Cercle qui tue », « À qui le tour ? », « Vendre des livres est dangereux », ainsi que tout un tas d’articles fielleux qui mettraient Emma en cause.

 

6-Le chevalier du Soleil de Jean-Luc Aubarbier

: un des belles découvertes de cette année que ce roman ambitieux et très réussi mettant en scène le célèbre philosophe Michel de Montaigne. lire

Une aventure de Monsieur de Montaigne

En cette seconde moitié du XVIe siècle, malgré plusieurs tentatives d’apaisement, catholiques et protestants s’entre-déchirent. Le massacre de la Saint-Barthélemy, ravivant les passions religieuses, relance une guerre civile toujours plus cruelle.

Alors que le duc de Guise, dit le Balafré, manigance pour accroître son pouvoir en attisant les haines, les chevaliers du Soleil oeuvrent dans le plus grand secret pour rétablir la tolérance. Michel de Montaigne est l’un d’eux. Élève et ami d’Étienne de La Boétie, il a promis à ce dernier de contribuer à faire vivre ce cercle d’hommes au service de la raison.

Conseiller d’Henri de Navarre qu’il pousse vers le trône, auteur des Éssais, un livre révolutionnaire, il entreprend un long voyage vers Rome pour obtenir une audience auprès de Grégoire XIII et le convaincre d’accepter la liberté de religion.

Bien sûr, les chevaliers du Soleil vont lui prêter main-forte, et Henri de Navarre lui-même ainsi que Guillaume d’Orange se sont engagés à rejoindre le philosophe sur le chemin vers la paix. Un chemin long et périlleux…

 

7-Le retour d’Arsène Lupin de Frédéric Lenormand

: un savoureux petit bijou au rythme haletant écrit avec l’humour inclassable dont use Frédéric Lenormand avec beaucoup de bonheur. lire

1908. Arsène Lupin a entamé une thérapie pour soigner son addiction au vol. Un comble pour notre gentleman cambrioleur, qui se voit contraint de trouver un moyen honnête de gagner sa vie. Pour cela, il ouvre une agence de détectives, l’agence Barnett. Sa première cliente, la très riche Mme Bovaroff, se plaint qu’on lui a dérobé un inestimable autoportrait de Delacroix, L’Homme au gilet vert. Mais voilà que l’oeuvre réapparaît comme par magie, tandis que ceux qui l’ont eue entre les mains disparaissent… Si l’affaire est épineuse, c’est le charme d’une ensorcelante danseuse orientale nommée Mata Hari qui sera l’un des obstacles les plus dangereux que Lupin-Barnett aura à surmonter.

Dans les fastes de la Belle Époque, à travers une intrigue riche en rebondissements, Frédéric Lenormand nous offre une nouvelle série qui ressuscite magistralement Arsène Lupin, son astuce et sa rouerie légendaires.

Fin connaisseur de la figure d’Arsène Lupin et grand admirateur de l’oeuvre de Maurice Leblanc, Frédéric Lenormand est l’auteur à succès de romans historiques et de séries policières – dont les mythiques aventures de l’écrivain philosophe Voltaire et du juge Ti (JC Lattès).

 

 

8-La disparue de Saint-Maur de Jean-Christophe Portes

: troisième volet des aventures de Victor Dauterive que nous retrouvons avec toujours autant de plaisir pour une lecture divertissante et instructive.

Une enquête de Victor Dauterive dans la France révolutionnaire.

En cet hiver 1791, la France est au bord du chaos. Depuis sa fuite à Varennes, Louis XVI est totalement discrédité. Royalistes et nouveaux députés se menacent, armes à la main et la tension est extrême.

C’est dans ce contexte explosif qu’Anne-Louise Ferrières disparaît. La belle et mystérieuse fille d’aristocrates désargentés, encore célibataire à trente ans, n’a pas été vue depuis une semaine. Et une semaine, avec ce froid polaire… Plus personne ne s’attend à la retrouver en vie.

Enlèvement ? Suicide ? Fuite ? Étrangement, la question semble laisser sa famille de glace. Loin de dissuader le gendarme Victore Dauterive, cette indifférence hostile excite sa curiosité. Et il flaire chez les Ferrières des manigances qui débordent largement le cadre familial…

9-Les jumeaux de Piolenc de Sandrine Destombes

: du très bon polar écrit par une romancière très sympathique que vous découvrirez ici; une passionnante intrigue. lire

Août 1989. Solène et Raphaël, des jumeaux de onze ans originaires du village de Piolenc, dans le Vaucluse, disparaissent lors de la fête de l’ail. Trois mois plus tard, seul l’un d’eux est retrouvé. Mort.

Juin 2018. De nouveaux enfants sont portés disparus à Piolenc. L’histoire recommence, comme en macabre écho aux événements survenus presque trente ans plus tôt, et la psychose s’installe. Le seul espoir de les retrouver vivants, c’est de comprendre enfin ce qui est arrivé à Solène et Raphaël. Au risque de réveiller de terribles souvenirs. 

 

 

 

 

 

10-Mystères et diableries sous Louis XI, tome 1: Les loups du Pontet de Alain Bosc

: une très belle découverte pour ce premier tome d’une trilogie policière et historique qui nous fait découvrir une période peu ou mal connue. découvrir

Premier opus d’une saga historique mettant en scène un couple d’enquêteurs.
Louis XI règne depuis deux ans et déjà des troubles agitent le royaume. Trois paysannes disparaissent dans une forêt enneigée. Deux jours plus tard, c’est une famille entière qui est sauvagement massacrée…
Mais qui est donc ce Thomas Russ ?
A la fin de la guerre de cent ans, défaits par Charles VII, les anglais établis à Bordeaux durent s’exiler. Le père anglais et la mère française de Thomas quittèrent Bordeaux pour Bristol. Thomas, lui, choisit de rester à Bordeaux, au service de son oncle marchand lui aussi. Mi commis, mi homme de confiance, mi bras armé (hum, ça fait trois demis ça !), il risque sa vie en compagnie d’une jeune flamande enfuie de Bruges qui se fait passer pour un homme afin d’échapper aux contraintes que l’époque impose aux femmes.
Si un petit séjour à l’époque de Louis XI vous tente, accompagnez Paula et Thomas dans leurs aventures, à Bordeaux pour le premier roman, à Bristol pour le second. Mais attention, ça risque de ne pas être de tout repos!

 

11-Silencieux tumultes d’ Edmée de Xhavée

: seul roman à ne pas appartenir au genre policier; une très jolie histoire avec pour personnage principal une maison et ses secrets. Une plume délicate et efficace à découvrir ici

Une maison, c’est un écrin de rêves d’amour et d’avenir…c’est aussi le témoin discret de ce qui explose ou couve entre ses murs, le seul qui connaisse le labyrinthe émotionnel de ses habitants. C’est le temple de l’âme de la famille…
Car elle sait tout, la maison, mais ne dira rien du poids sur les épaules de Maine, la primesautière jeune fille d’autrefois, ou de ce qui laboure le cœur de Marco et devient douleur et chagrin pour son épouse Anne. De ce qui transforme Christine, anime Mireille ou interpelle Pavlina…
Et elle se réjouit de chaque amour qu’elle abrite et protège, chaque amour qui bénira ses murs vêtus de riantes tapisseries, et dont elle mesurera les douceurs du cœur tout comme l’amertume des pleurs. Les silencieux tumultes…

 

12-Le Tigre et les pilleurs de Dieu de Philippe Grandcoing

: une des belles révélations de l’année pour ce polar historique bien ficelé, bien documenté et passionnant. lire

La première enquête de l’antiquaire Hippolyte Salvignac

Paris, automne 1906 : la France se remet à peine de l’ouragan de l’affaire Dreyfus. La séparation de l’Église et de l’État est dans tous les esprits… Hippolyte Salvignac, modeste antiquaire parisien d’une quarantaine d’années, est recruté par Georges Clemenceau pour aider la police à pourchasser des trafiquants d’oeuvres d’art. Ces derniers pillent les trésors qui sommeillent dans les églises de campagne… Flanqué de l’inspecteur Jules Lerouet, bâtard au grand coeur, Salvignac découvre les méandres d’une situation explosive : luttes politiques, tensions diplomatiques, conflits religieux et trafics internationaux. Au fil de son enquête, il sillonnera l’Europe de la Belle Époque, de son Quercy natal à Londres en passant par les stations thermales d’Auvergne et la banlieue parisienne.

Une galerie de personnages attachants, romanesques ou réels, fait de ce polar historique un livre passionnant, alors que va naître la police moderne des Brigades du Tigre. Fréquentant aussi bien les allées du pouvoir que le monde interlope des marchands d’art ou les soupentes du Quai des Orfèvres, Salvignac entraîne le lecteur dans le tourbillon des années 1900. À travers mille, rebondissements se dévoile tout un monde révolu où se côtoient premières automobiles et voitures à chevaux, lampes à pétrole et ampoules électriques, une société où s’invente chaque jour la modernité du XXe siècle.

CODICILLE: parce que je ne peux me résoudre à interrompre ma liste d’une manière aussi abrupte, j’ajoute ces trois romans mais j’aurai pu également parler de celui de Eric Bony, de Thomas Clearlake, d’Olivia Kiernan, de Jean-François Régnier et d’Alain Fabre…Peut-être que l’année prochaine je ferai un top 20….

 

13-L’or de Malte de Jacques Sudre

: du très lourd en matière de polar historique: une documentation et une reconstitution très soignées, une intrigue passionnante pour ce second opus des aventures du colonel de Sallanches. lire

 

L’or de Malte

« Le corps gisait au centre de la pièce. Le crâne était défoncé mais, moins que la blessure, ia tenue du défunt retenait surtout l’attention : Lestoile était vêtu d’une espèce de combinaison qui recouvrait l’ensemble de son corps. Seules sa tête et ses extrémités en dépassaient. La matière du vêtement, de couleur ventre de biche, ne semblait ni tissu ni acier et paraissait lui coller à la peau. »

Mars 1807, alors que Napoléon se bat en Pologne, le colonel de Sallanches, ingénieur-géographe et aide de camp de l’Empereur, devra enquêter cette fois dans le monde de la finance. Qui en effet a assassiné Perrégaux, le gouverneur de la Banque de France, mais aussi tué le baron Lestoile, le plus riche banquier de Genève ? Qui des Anglais, des Russes ou du Pape mettra la main sur l’or de Malte, l’immense trésor des chevaliers si longtemps recherché et dominera ainsi l’Europe ?

La seconde aventure du colonel de Sallanches conduira le lecteur des sommets de Chamouny jusqu’aux égouts de Rome en passant par les rives du lac Léman. Un vrai thriller où les protagonistes s’appellent Napoléon, Germaine de Staël ou encore Élisabeth Vigée Le Brun.

14-L’enfant ultime de Yang Yong-Min

: auteur coréen que je découvre avec ce roman bouleversant sur la disparition d’un être cher. découvrir

Alice Rosa qui élève seule sa fille Michelle reçoit un jour la visite de l’agent du FBI Ken Simon. Une lettre de Shin Gaya, qui s’est suicidé dix ans plus tôt, annonce et provoque depuis sa réception, la veille, une vague de meurtres. La petite Michelle qui a une mémoire prodigieuse est aussi capable, comme Gaya, son père, de prédire l’avenir.

 

 

 

 

 

 

 

15-Tuez-les toutes de Sophie Mancel

: véritable coup de coeur avec ce roman bien construit à l’intrigue passionnante, au rythme soutenu comme je les aime. lire

Février 2015,

Il pleut sans discontinuer depuis plusieurs jours sur Périgueux. Deux corps suppliciés d’adolescentes sont retrouvés à quelques jours d’intervalle dans une grotte touristique et flottant sur la Vézère en furie.

Eve Milano et Philippe Tavel, officiers de police judiciaire, sont saisis – avec la gendarmerie -, pour enquêter, au grand dam du major Blainville, misogyne jusqu’au bout des ongles. Cette enquête sur les crimes de tueurs en série va prendre une autre tournure lors de l’assassinat d’une troisième jeune fille. Les trois victimes ne partagent qu’un élément commun, une grossesse précoce ; pas assez concordants, selon le psychologue engagé par la gendarmerie, pour parler de l’oeuvre d’un seul psychopathe. L’abandon d’un message sur le corps de chaque victime interpelle Milano. Il pourrait s’agir d’un rendez-vous morbide pour le crime suivant. Les intempéries vont compliquer le travail des enquêteurs, rendant les routes impraticables et provoquant le déraillement d’un train et une surcharge de travail pour des médecins légistes très investis.

Plusieurs suspects vont chambouler leurs investigations. Milano finit par identifier un tableau peint au Moyen-âge qui inspirerait les meurtriers. Un tableau auparavant accroché aux murs d’une école fermée depuis longtemps.

Une quatrième adolescente disparaît.

Un compte à rebours diabolique s’est enclenché pour tenter de la sauver.

Kawa Littéraire # 7


kawa littéraire printemps ecran

 

Petit compte rendu du KAWA littéraire du 07/04/2018

Encore un Kawa littéraire qui s’est déroulé dans une ambiance cordiale et conviviale.

Nous étions 19 pour accueillir Marc, notre nouveau responsable de la section adulte. Marc qui a trouvé notre petit cercle chaleureux et qui est sorti du Kawa avec de nombreuses envies de lectures.

Comme à leur habitude les lecteurs et lectrices du Kawa avait de nombreux livre à nous présenter, notamment quelques premiers romans.

 

Voici aussi quelques suggestions et propositions de pistes pour valoriser notre rendez-vous mensuel.

  • Il a été évoqué d’organiser un Kawa autour de la poésie

  • Lecture possible d’un extrait(s), ou d’une citation(s) du document présenté, accentuant davantage un plaisir mutuel

  • Donner une occasion supplémentaire à chaque lecteur, de repartir avec un livre de la bibliothèque (en lien avec les documents exposés), de façon à favoriser un

  • échange critique collectif, un partage des sensibilités, lors des KAWA à venir.

  • Afin de promouvoir plus largement le KAWA littéraire, proposer au sous-sol de la bibliothèque, une table thématique valorisant les documents présentés lors des KAWA qui ont eu lieu durant l’année : « Coups de cœur des lecteurs du KAWA littéraire ! »

 

Les documents présentés lors de notre  6e Kawa Littéraire

 

 

1.144 livres

Berthier, Jean

 Laffont

Bibliothécaire né sous X, le narrateur ignore tout de sa mère biologique lorsqu’il reçoit un héritage constitué d’exactement 1.144 livres. Après un refus suivi d’une longue hésitation, il décide d’aller chercher ce legs et de le parcourir à la recherche d’indices sur l’identité de sa mère. Premier roman.

 présenté par Frédérique

 

 

Climats de France

Richeux, Marie

Wespieser éditeur

En 2009, sur les hauteurs de Bab el-Oued, Marie est subjuguée par la cité construite par l’architecte Fernand Pouillon entre 1954 et 1957. Saisie par la nécessité de comprendre l’émotion qui l’étreint, elle se replonge dans son passé. Une succession de récits qui s’entrelacent comme autant de fragments d’une même histoire dont l’auteure traque le motif entre l’Algérie et la France. Premier roman.

présenté par Camille

 

Comment devenir un parfait fayot au bureau

Fabre, Benjamin 

Le Livre de poche

Cinquante leçons pour survivre dans le monde de l’entreprise et apprendre à devenir le meilleur des fayots avec tact et psychologie.

présenté par Priscilla

 

 

Demain j’aurai vingt ans

Mabanckou, Alain

Gallimard

Michel, 10 ans, vit à Pointe-Noire, la capitale économique du Congo dans les années 1970. A travers son regard, ce roman relate la vie mouvementée d’une famille africaine : le père adoptif de Michel, réceptionniste au Victory Palace, maman Pauline qui a du mal à éduquer son fils unique, l’oncle René, riche communiste, l’ami Lounès et sa soeur Caroline. Prix Georges-Brassens 2010.

présenté par Michel

 

Bourgeois, Louise

Galerie Lelong

Ouvrage essentiel pour entrer plus profondément dans l’oeuvre de la grande artiste franco-américaine dont tout le travail s’est sans cesse nourri de l’histoire de sa famille. Cet ouvrage paraît à l’occasion d’une exposition d’estampes de L. Bourgeois des années 90 à la Galerie Lelong.

présenté par Anne- Marie

 

L’homme qui mit fin à l’histoire : un documentaire

Liu, Ken

le Bélial

En 1936 et 1945, sous mandat impérial japonais, l’Unité 731, une équipe militaire de recherche bactériologique, s’est livrée à une expérimentation humaine à grande échelle dans la province chinoise du Mandchoukouo. L’invention d’un procédé scientifique permettant de retourner dans le passé offre enfin la possibilité de connaître la vérité sur ces événements longtemps couverts par le secret.

présenté par Monique

 

L’indolente : le mystère Marthe Bonnard

Cloarec, Françoise

Stock

Marthe Bonnard, épouse de Pierre Bonnard, partagea sa vie de 1893 à 1942. Le couple voyagea, noua des amitiés et fit naître une oeuvre, au rythme des tourments intérieurs de l’un et de la santé fragile de l’autre. A la mort de Pierre, la véritable identité de sa compagne est découverte. S’ensuivent un procès sur l’héritage et la naissance d’une jurisprudence sur le droit moral des artistes.

présenté par Michèle

 

 

Dongala, Emmanuel

Actes Sud

Au Congo, en pleine guerre civile. Johnny, enfant soldat hyperviolent, tue, pille et viole. Laokolé, une adolescente de 16 ans, est du côté des victimes et tente de survivre en pensant à l’avenir radieux que sa scolarité brillante lui promettait. Cette fiction évoque la survie des réfugiés, les manques de moyens humanitaires, l’indifférence des organisations internationales politiques.

présenté par Geneviève

 

Lettre à Jimmy : récit

Mabanckou, Alain

Points

Une lettre que l’auteur veut complice, rend hommage à l’écrivain noir américain James Baldwin, disparu il y a vingt ans et qui consacra sa vie à proclamer l’amour du prochain et la liberté de l’individu.

présenté par Yannick

 

Lumières de Pointe-Noire

Mabanckou, Alain

Points

Après 23 ans d’absence, l’écrivain revient au Congo et entreprend le tour des lieux et des personnages de son enfance et de son adolescence. Il décrit son impression de revenir chez lui comme un étranger, et renoue avec la mémoire de ses parents adoptifs, tous deux morts, et dont il n’a pu assister aux funérailles.

présenté par Michel

 

Ma reine

Andrea, Jean-Baptiste

l’Iconoclaste

Eté 1965, vallée d’Asse en Provence. Un jeune garçon, Shell, ne va plus à l’école. Un jour, il part dans l’armée pour devenir un homme. Puis il rencontre Viviane et tout est nouveau. Shell est en constant balancement entre l’envie de se réfugier dans l’enfance et de se confronter à l’âge adulte. Prix Envoyé par la Poste 2017, prix du Premier roman 2017, prix Femina des lycéens 2017.

présenté par Frédérique

 

Mémoires d’une fleur : vie d’une courtisane chinoise

Pimpaneau, Jacques

  1. Picquier

Les mémoires de Saxifrage durant l’âge d’or de la civilisation chinoise rend hommage aux courtisanes de la dynastie Tang et à leurs descendantes, les geishas.

présenté par Gisèle

 

 

 

Mémoires de porc-épic

Mabanckou, Alain

Points

Deuxième volet d’une trilogie inaugurée par le roman Verre cassé, l’histoire d’un porc-épic chargé par son alter ego humain, un certain Kibandi, d’accomplir à l’aide de ses piquants toute une série de meurtres. Le duo sillonne l’Afrique jusqu’à ce que Kibandi rencontre plus fort que lui. Prix Renaudot 2006.

présenté par Yannick

 

 

Petites reines

Levy, Jimmy

le Cherche Midi

Deux femmes, que rien ne semble lier, témoignent sur un épisode de leur vie. En 1952, au milieu du désert, Anoua, presque adolescente, tente de trouver un moyen d’échapper au cruel et traditionnel traitement que lui réserve la tribu dans laquelle elle est née. En 2001, dans une villa californienne, une vieille femme riche et aigrie rêve d’oublier les souvenirs d’une vie bien remplie.

présenté par Monique

 

Photo de groupe au bord du fleuve

Dongala, Emmanuel

Actes Sud

Confrontées à une terrible injustice familiale, des femmes congolaises se mobilisent pour faire valoir leurs droits. Commencent alors une lutte politique et sociale, une quête du bonheur et un regain d’espoir au sein de leur famille et de leur couple.

présenté par Geneviève

 

Rosa Bonheur : une artiste à l’aube du féminisme

Borin, Marie

Pygmalion

Composée à partir de journaux, de correspondances, de témoignages, cette biographie retrace le parcours de Rosa Bonheur, artiste peintre (1822-1899), spécialisée dans les représentations animalières, qui fut la première artiste à recevoir la croix de la Légion d’honneur grâce à l’impératrice Eugénie.

présenté par Michèle

 

Vivre en existant : une nouvelle éthique

Jullien, François

Gallimard

Le philosophe propose un renouvellement de l’éthique par l’existence, définie comme une manière d’être au monde qui refuse l’immobilisme et une identification figée.

présenté par Gabrielle

 

 

 

Vous retrouver ici en ligne  la liste de tous ces bouquins et leur couverture

ICI

 

Par ailleurs, Monique nous a proposé un coup cœur cinématographique :

 Hong Sangsoo : « Le jour d’après ».

Le Jour d’après est un film réalisé par Hong SangSoo avec Min-Hee Kim, Hae-hyo Kwon

Areum s’apprête à vivre son premier jour de travail dans une petite maison d’édition. Bongwan, son patron, a eu une relation amoureuse avec la femme qu’Areum remplace. Leur liaison vient de se terminer.
Ce jour-là, comme tous les jours, Bongwan quitte le domicile conjugal bien avant l’aube pour partir au travail. Il n’arrête pas de penser à la femme qui est partie. Ce même jour, la femme de Bongwan trouve une lettre d’amour. Elle arrive au bureau sans prévenir et prend Areum pour la femme qui est partie…

 

 Nous avons aussi parlé de la visite de

L’exposition Mary Cassat au musée Jacquemart André,

 

 

Grande rétrospective consacrée à Mary Cassatt (1844 – 1926). Considérée de son vivant comme la plus grande artiste américaine, Cassatt a vécu près de soixante ans en France. C’est la seule peintre américaine à avoir exposé avec le groupe des impressionnistes à Paris.

Figure féminine de l’impressionnisme

L’exposition met à l’honneur l’unique figure féminine américaine du mouvement impressionniste, qui, repérée par Degas au Salon de 1874, exposera par la suite régulièrement aux côtés du groupe. Cette monographie permettra aux visiteurs de redécouvrir Mary Cassatt à travers une cinquantaine d’oeuvres majeures, huiles, pastels, dessins et gravures, qui, accompagnés de divers supports documentaires, raconteront toute la modernité de son histoire, celle d’une Américaine à Paris.

Une approche franco-américaine de la peinture

Issue d’une riche famille de banquiers américains d’origine française, Mary Cassatt a séjourné quelques années en France durant son enfance, puis poursuivi ses études à l’Académie des Beaux-Arts à Pennsylvanie, avant de s’intaller définitivement à Paris. Ainsi, elle n’a cessé de naviguer entre deux continents. Cette dualité culturelle se répercute sur le style singulier de l’artiste qui a su se frayer un chemin dans le monde masculin de l’art français et réconcilier ces deux univers.

L’originalité du regard

Tout comme Berthe Morisot, Mary Cassatt excelle dans l’art du portrait, qu’elle approche de manière expérimentale. Influencée par le mouvement impressionniste et ses peintres aimant à dépeindre la vie quotidienne, Mary Cassatt a pour sujet de prédilection les membres de sa famille qu’elle représente dans leur environnement intime. Son regard unique et son interprétation moderniste du sujet traditionnel de la mère à l’enfant lui vaudront, par ailleurs, une reconnaissance internationale. À travers cette thématique, le public reconnaîtra de nombreuses facettes familières de l’impressionnisme et du postimpressionnisme français et découvrira de nouveaux éléments qui relèvent de l’identité farouchement américaine de Mary Cassatt.

Une sélection prestigieuse

L’exposition réunit une sélection de prêts exceptionnels provenant des plus grands musées américains, comme la National Gallery of Art de Washington, le Metropolitan Museum of Art de New York, le Museum of Fine Arts de Boston, le Philadelphia Museum of Art, ou la Terra Foundation à Chicago, mais aussi d’institutions prestigieuses en France – Musée d’Orsay, Petit Palais, INHA, BnF… – et en Europe – Musée des beaux-arts de Bilbao, Fondation Calouste Gulbenkian à Lisbonne, Fondation Bührle à Zurich… De nombreuses oeuvres proviennent également de collections privées. Rarement exposés, ces chefs-d’oeuvre sont réunis ici pour la première fois.

Et l’exposition de Picasso « Guernica », a également été évoquées.

 

Exposition Guernica

Du 27 mars au 29 juillet 2018

 

A la suite du 80ème anniversaire de la création de l’œuvre, le Musée national Picasso-Paris, en partenariat avec le Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía, consacre une exposition à l’histoire de Guernica, tableau exceptionnel de Pablo Picasso qui compte parmi les plus connus au monde. Le chef-d’œuvre est conservé de manière permanente à Madrid depuis 1992.
Peinte en 1937, cette œuvre au format monumental est à la fois une synthèse des recherches plastiques menées par Picasso depuis plus de quarante années, et une icône populaire. Exposée, reproduite partout dans le monde, elle fut à la fois un symbole anti-franquiste, anti-fasciste et pacifiste. C’est aussi une œuvre abondamment citée, commentée, reprise, théorisée par les historiens de l’art et les artistes.

Grâce au prêt exceptionnel du Museo Nacional Centro de Arte Reina Sofía de nombreuses esquisses et « post-scriptums » de Guernica, la genèse de l’œuvre est présentée depuis la chute de la Monarchie espagnole en 1930 et la proclamation de la République, les corridas et Minotauromachies du début des années 1930. Le parcours vient rappeler le contexte de création du chef-d’œuvre en mettant l’accent sur le choc du bombardement de la ville basque de Gernika le 26 avril 1937. Un partenariat privilégié avec les Archives Nationales de France permet de présenter un ensemble d’affiches issues du fonds des Brigades internationales et des photographies de la Guerre civile.

 

 La seconde partie de l’exposition s’attache à montrer l’histoire et la postérité de Guernica dont la puissance aujourd’hui tient aussi aux contextes visuels, politiques et littéraires dans lesquels elle a été exposée : le Pavillon de l’Exposition internationale des arts et techniques de 1937, l’importance auprès de Picasso d’hommes relais tels Christian Zervos et sa revue Cahiers d’art ou encore Paul Éluard. L’exposition témoigne également du rôle d’image fédératrice pour les milieux artistiques espagnols anti-franquistes qu’a joué le chef-d’œuvre, et de son devenir d’icône pacifiste après-guerre, et aborde ainsi l’histoire de sa restitution à l’Espagne en 1981. Elle interroge enfin l’influence de Guernica sur l’art du XXe siècle jusqu’à nos jours. Des réécritures de grand format réalisées par plusieurs artistes contemporains, tels Robert Longo, Art & Language et Damien Deroubaix, rythmeront le parcours.

 

Voilà chers lecteurs et chère lectrice, j’espère que la diversité de nos lectures vous trouverez de quoi épancher votre curiosité.

Karen Maitland à l’honneur # 19 ; Janvier 2019


Le dix-neuviène « Auteur à l’honneur » et premier de l’année 2019 est une auteure.

Et une auteure britannique qui plus est

C’est donc Karen Maitland que j’ai choisi de mettre en avant ce mois-ci.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Karen Maitland  qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers

Mais revenant à notre auteur à l’honneur Pourquoi Karen Maitland

J’ai eu la chance de rencontrer Karen Maitland lors du salon Poar à la plage au Havre il y a quelques années, j’avais alors lu son premier roman et j’étais tombé sous le charme, le charme de l’écriture et de l’histoire d’abord puis ensuite sous celui de notre auteure. Karen Maitland est véritable une femme charmante.
Par la suite j’ai eu la chance de la recevoir à la bibliothèque. Elle a charmée le public lors de notre table ronde.
Alors ça vous va comme explications ?

 

Karen Maitland à l’honneur # 19 ; Janvier 2019

Courte biographie

Karen Maitland, née en 1956 au Royaume-Uni, est une écrivain britannique, spécialisée dans le roman policier et le roman policier historique.

Comme les héros de ses livres, Karen Maitland vit dans le Norfolk en Angleterre. Elle fait des études en communication et obtient un doctorat en psycholinguistique. 1996 est l’année de la parution de son premier roman The White Room. Elle se lance ensuite dans l’écriture de trois romans policiers historiques : La Compagnie des menteursLes Âges sombresLa Malédiction du Norfolk publiés chez Sonatine Éditions. À la lecture de chacun de ses ouvrages, le lecteur est transporté dans un Moyen Âge d’un réalisme stupéfiant. Dressant le portrait d’un royaume dévasté par le retour des croisades, la querelle avec le Saint-Siège et l’imminence d’une guerre contre la France, Karen Maitland nous immerge littéralement dans cette Angleterre gothique où rites et superstitions sont omniprésents. Cette authenticité rare ajoute encore à une intrigue passionnante, faite de secrets, de trahisons et de multiples retournements.

 

Bibliographie

 

La compagnie des menteurs

Paru le 18 mars 2010 chez Sonatine

Traduit de l’anglais par Fabrice Pointeau

 

Réedité en poche chez Pocket le 1er septembre 2011 8€60 (665 p.) ; 18 x 11 cm
1348. La peste s’abat sur l’Angleterre. Rites païens, sacrifices rituels et religieux : tous les moyens sont bons pour tenter de conjurer le sort. Dans le pays en proie à la panique et à l’anarchie, un petit groupe de neuf parias réunis par le plus grand des hasards essaie de gagner le nord, afin d’échapper à la contagion.
Parmi eux, un vendeur de sainte reliques, un magicien, une jeune voyante, un conteur, une domestique, deux musiciens italiens, un peintre et sa femme enceinte. Neuf laissés pour compte qui fuient la peste, mais aussi un passé trouble.
Bientôt, l’un d’entre eux est retrouvé pendu, puis un autre noyé, un troisième démembré… Seraient-ils la proie d’un tueur plus impitoyable encore que l’épidémie ? Et si celui-ci se trouvait parmi eux ?
Toutes les apparences ne vont pas tarder à s’avérer trompeuses, et, avec la mort qui rôde de toutes parts, les survivants devront faire preuve d’une incroyable sagacité au milieu des secrets et des mensonges pour trouver le mobile des meurtres et résoudre l’énigme avant qu’il ne soit trop tard
.Avec cette formidable évocation du Moyen Âge, d’un réalisme stupéfiant, saluée comme un événement majeur dans le monde entier, Karen Maitland nous offre un roman qui captive et ensorcelle le lecteur jusqu’à l’incroyable coup de théâtre final. Rarement authenticité historique et sens de l’intrigue auront été conjugués avec un tel talent. Indispensable !
Après Le Nom de la rose d’Umberto Ecco. Après Le Cercle de la croix de Ian Pears,
La Compagnie des menteurs de Karen Maitland. 
Élu meilleur thriller historique de l’année par le New York Times.

Les âges sombres

Paru chez Sonatine le 16 mai 2012

traduit de l’anglais par Pierre Demarty

 

 réédité en poche chez Pocket le 4 septembre 2014.  8€95 ; (762 p.) ; 18 x 11 cm

 

Avec La Compagnie des menteurs, Karen Maitland a renouvelé le thriller historique. Avec Les Âges sombres, elle confirme sa maîtrise absolue du genre.

  1. Les habitants d’Ulewic, une petite cité isolée de l’est de l’Angleterre, sont sous le joug de leur seigneur et de l’Église, celle-ci ayant supplanté, depuis quelques années, le paganisme qui régnait dans la région. Non loin du village s’est installée une petite communauté chrétienne de femmes, des béguines originaires de Belgique. Sous l’autorité de sœur Martha, elles ont jusqu’alors été assez bien tolérées. Mais les choses commencent à changer. Le pays connaît en effet des saisons de plus en plus rigoureuses, les récoltes sont gâchées, les troupeaux dévastés et le besoin d’un bouc émissaire se fait sentir. Neuf hommes du village, dont on ignore l’identité, vont profiter de la tension qui commence à monter pour restaurer un ordre ancien et obscur. Renouant avec de terribles rites païens, usant de la terreur, du meurtre et de la superstition, ils vont s’en prendre aux béguines, qui devront les démasquer et élucider les secrets du village avant que la région ne soit mise à feu et à sang.

Avec cet ouvrage d’une intelligence et d’une érudition peu communes, Karen Maitland nous entraîne dans un Moyen-Âge d’un réalisme stupéfiant, sans jamais se départir d’un extraordinaire sens de l’intrigue et du suspense. Après La Compagnie des menteurs, élu meilleur livre de l’année par le New York Times et salué par une critique unanime, elle se hisse désormais au rang des grands maîtres du genre, aux côtés d’Umberto Eco ou de Iain Pears.

 

La malédiction du Norfolk

Paru le 18 septembre 2014 chez Sonatine

traduit de l’anglais par Claude et Jean Demanuelli

 

 

 réédité en poche chez Pocket le 3 septembre 2015.  8€95 ; (765 p.) ; 18 x 11 cm

 

Superstitions, rites, malédictions : bienvenue au Moyen Âge !
1208. Le pape Innocent III, en conflit avec le roi Jean, prononce un interdit sur tout le royaume d’Angleterre. Les églises et les cimetières sont fermés, le haut clergé quitte le pays, les prêtres ont défense de célébrer les offices ou de conférer les sacrements – ni confession, ni mariage, ni extrême-onction. S’ensuit un véritable chaos spirituel dans le royaume, en particulier chez les plus démunis, ceux pour qui la foi est le seul recours. C’est dans ce contexte particulièrement difficile qu’une jeune paysanne, Elena, est appelée au service du seigneur de Gastmere, dans le comté de Norfolk. Là, on l’oblige à s’adonner à un étrange rituel, celui des  » mangeurs de péchés « , consistant, en l’absence d’extrême-onction, à prendre sur sa conscience tous les péchés non expiés d’un mourant. Cette cérémonie va être le début d’une véritable descente aux enfers pour la jeune fille qui se retrouve bientôt accusée de meurtre. Son cauchemar ne fait que commencer…
Après La Compagnie des menteurs et Les Âges sombres, Karen Maitland nous propose un nouveau voyage dans un Moyen Âge d’un réalisme stupéfiant. Dressant le portrait d’un royaume dévasté par le retour des croisades, la querelle avec le Saint-Siège et l’imminence d’une guerre contre la France, elle nous immerge littéralement dans cette Angleterre gothique où rites et superstitions sont omniprésents. Cette authenticité rare ajoute encore à une intrigue passionnante, faite de secrets, de trahisons et de multiples retournements.

 

Voilà mes polardeux,  c’est peu dire que j’ai adoré cette série de roman policier historique.

J’attends avec impatience un prochain titre de Karen Maitland.

Et j’espère que vous aussi après, cette mise à l’honneur, vous aurez envie de découvrir et de lire ses romans.

Kawa Littéraire, spécial premiers romans # 6


Il y a fort longtemps que je ne vous ai pas parlé de mon Kawa Littéraire.

Depuis le mois de mars dernier.

10 mois sans Kawa alors qu’il y en a eu une par mois depuis le printemps dernier.

10 kawas à rattraper ça va vous en faire pas mal d’un coup !

Surtout qu’à chaque rencontre je fais le plein, des aficionados mais aussi à chaque fois 1 ou 2  lectrices supplémentaires qui viennent se joindre à nous.

Aussi autours du noyau dur, nous avons construit une belle communautés de lectrices.

 

Aussi au mois de mars derniers avant nous amorcé un nouveau chapitre pour notre cercle de lecteur mais aussi pour l’équipe de la bibliothèque. (Mais ça je vous en reparlerai bientôt). Donc en ce moi de mars 2017, j’ai proposé à mes lectrices pour une fois de se taire et d’écouter d’autre lectrice leur présenter 10 titres très spéciaux !

En effet…

Lors du KAWA littéraire du 03 mars 2018, nous avons accueillis deux bibliothécaires de la bibliothèque  Marguerite Audoux, Christine et Françoise ainsi que deux lectrices, Josiane et Frédérique  venues nous présenter 10 romans. Les 10 romans finaliste du prix du premier roman des lecteurs des bibliothèques de la Ville de Paris.

 La bibliothèque Audoux participe depuis une dizaine d’année à la mise en avant des premiers romans au sein des bibliothèques de la ville de Paris et cette année elle participe tout naturellement au 1er prix des lecteurs de nos bibliothèque, un premier prix du premier roman.  Josiane et Frédérique étant elle membres du jury,pour ce prix du premier roman des lecteurs des bibliothèques de la Ville de Paris.

Successivement, elles nous ont présenté avec enthousiasme et discernement les 10 titres concourant.

 

 

BIBLIOGRAPHIE
Les 10 titres concourant au Prix du premier roman des lecteurs des bibliothèques de la Ville de Paris viennent d’être sélectionnés !
Jean-Baptiste Andrea : Ma reine (L’Iconoclaste, 2017)
Clarence Boulay : Tristan (Sabine Wespieser, 2018)
Olivier Chantraine : Un élément perturbateur (Gallimard, 2017)
Yves Flank : Transport (L’Antilope, 2017)
Violaine Huisman : Fugitive parce que reine (Gallimard, 2018)
David Lopez : Fief (Seuil, 2017)
Marion Messina : Faux départ (Le Dilettante, 2017)
Guillaume Poix : Les Fils conducteurs (Gallimard, 2017)
Marie Richeux : Climats de France (Sabine Wespieser, 2017)
Pierre Souchon : Encore vivant (Rouergue, 2017)

 

Olivier Chantraine : Un élément perturbateur

Un élément perturbateur

Serge Horowitz est hostile à toute forme d’engagement. Sa soeur l’héberge chez elle. Il ne doit son travail dans un cabinet de Consulting qu’à son frère, ministre des Finances. Pour ne rien arranger, il est hypocondriaque et connaît des moments d’aphasie incontrôlables. C’est une de ces crises qui le saisit alors qu’il est en pleine négociation avec une société japonaise. Quand lui revient la parole, il fait capoter l’affaire…

Mis en demeure de réparer son erreur, le voici lancé dans l’opération de la dernière chance, accompagné de Laura, son associée. Mais les déconvenues s’enchaînent.

 

 

Yves Flank : Transport

« Mon amour, mon amour, ô mon amour, maintenant je crie en plein visage. Vas-tu pleurer, vas-tu revenir, délaisser tes ombres et me sourire, répondre à cette attente infernale, m’empêcher de sombrer de trop de solitude ? Je voudrais lacérer ton épaule, cracher un venin verdâtre, t’anéantir de mes pensées, souffler sur ma douleur, t’aimer intensément. Tu entends, tu entends ? »

Dans un wagon vers l’inéluctable, se croisent les pensées de l’homme brun et de la femme rousse. L’homme brun donne à entendre, à voir, à sentir ce qui s’y passe. La femme rousse revit la passion amoureuse qu’elle chante dans sa tête. Elle appelle son grand amour au secours.

Dans ce premier roman singulier, Yves Flank nous transporte, entre rêve et réalité, aux confins de l’existence.

 

Violaine Huisman : Fugitive parce que reine

Fugitive parce que reine

« Maman était une force de la nature et elle avait une patience très limitée pour les jérémiades de gamines douillettes. Nos plaies, elle les désinfectait à l’alcool à 90°, le Mercurochrome apparemment était pour les enfants gâtés. Et puis il y avait l’éther, dans ce flacon d’un bleu céruléen comme la sphère vespérale. Cette couleur était la sienne, cette profondeur du bleu sombre où se perd le coup de poing lancé contre Dieu. »

Ce premier roman raconte l’amour inconditionnel liant une mère à ses filles, malgré ses fêlures et sa défaillance. Mais l’écriture poétique et sulfureuse de Violaine Huisman porte aussi la voix déchirante d’une femme, une femme avant tout, qui n’a jamais cessé d’affirmer son droit à une vie rêvée, à la liberté.

 

Marion Messina : Faux départ

D’expérience, la vie qu’on vit a la douceur d’un airbag en béton et la suavité d’un démaquillant à la soude. Ne serait-elle qu’une épaisse couche d’amertume sur le rassis d’une tartine de déception ? L’amour fou, la vie inimitable, le frisson nouveau sont toujours à portée de corps, mais jamais atteints. Ça fait un drôle de bruit au démarrage. Jamais on ne passe la seconde. Faux départ, telle est la règle.

En passant devant les vitrines des voyagistes elle pouvait sentir son coeur se serrer […]. L’aventure et l’imprévu laissaient la place à l’extrême planification, à l’angoisse du lendemain, les road trips avaient disparu au profit des stages de prévention, des spots télévisés de sécurité routière peuplés d enfants aux destins et à la nuque brisés, il ne fallait plus faire l’amour sans connaître les antécédents du partenaire sexuel […]. L’obsession était à la sécurité, le découragement et la lassitude emplissaient les poumons que l’État voulait protéger des méfaits du tabac.

Banlieusarde sans accent, ni pyromane, ni victime, élevée par des ouvriers bibliophiles et fins gourmets, Marion Messina était prédestinée à ne satisfaire aucun cliché. Persuadée qu’une carrière de diplomate l’attend, elle rêve d’Oxford depuis son lycée technique de zone « sensible », tuant ses après-midi à feuilleter des catalogues de voyagistes entre deux cours de bharatanatyam. Las, ni l’ONU ni les théâtres de Madras ne se décident à exploiter son talent. Elle devient pigiste, étudiante en science politique et finit par valider un BTS agricole.

 

Guillaume Poix : Les Fils conducteurs

Les fils conducteurs

« Quand les enfants crèvent les écrans, quand ils arrachent le plastique et fractionnent les écorces de cette forêt véreuse, quand ils posent les doigts sur Les fils conducteurs, les dénudant de leur enveloppe isolante pour atteindre l’âme dont ils jaugent la souplesse, le courant pourrait surgir, s’accrocher à leurs phalanges, les mordre – et puis Les avaler. »

Près du port d’Accra, au Ghana, dans une immense décharge de produits électroniques, Isaac et Moïse initient Jacob à la « fouille ». Trois jeunes garçons plongés dans les déchets de l’obsolescence industrielle auxquels Guillaume Poix donne une grâce singulière. Ce premier roman captive tant par son style lyrique et son ambition documentaire que par l’humour impitoyable qui interroge les zones troubles du regard occidental.

 

Jean-Baptiste Andrea : Ma reine (L’Iconoclaste)

 

L’action se situe dans la vallée de l’Asse durant l’été 1965. Shell est un jeune garçon pas comme les autres, « une Alfa Roméo avec dans la tête un moteur de 2CV » dit son père. Surnommé Shell du nom de la station service tenu par ses parents, il fait le plein aux rares voitures qui s’arrêtent. Ayant failli mettre le feu à la garrigue, il décide de s’enfuir et de partir à la guerre « pour devenir un homme ». En lieu et place de la guerre, Shell se retrouve immergé dans une nature à la fois sauvage et bienveillante d’où va surgir une adolescente farouche et indocile qui va se proclamer sa « reine » et qu’il devra servir.

Dans ce roman solaire, poétique et émouvant, Jean-Baptiste Andrea donne la parole à un enfant « différent », si sensible au monde qui l’entoure.

 

Clarence Boulay : Tristan

 

Clarence Boulay : Tristan (Sabine Wespieser, 2018)

Tristan. « Face à moi, le paysage est long et bleu. Sur l’île, je ne connais personne, personne ne m’attend. La page est blanche. Tout est possible. Non. Tout semble possible. Mais, ça, je ne l’ai su qu’après. »

Après sept jours de traversée en plein Atlantique Sud, à bord d’un langoustier assurant la liaison avec la ville du Cap, Ida débarque sur l’île de Tristan. Au fil de ses déambulations dans le village accroché aux pentes d’un volcan, elle découvre son nouvel univers : le vert des collines, les allées courant entre les jolies maisons, les vaches sur les parcelles et les habitants occupés au port, au magasin ou à la conserverie. Dans cette petite communauté, avec pour seules limites le ciel immense et l’océan, ses repères chavirent peu à peu dans une lente dilatation du temps.

Suite au naufrage d’un cargo, l’activité devient soudain frénétique. Quand un soir, à l’Albatross bar, Ida accepte de partir sur les lieux du sinistre, elle ne sait pas que sa vie va basculer. Le sauvetage des oiseaux mazoutés remplit les journées de l’équipe qu’elle constitue avec les trois hommes qu’elle a suivis sur cet îlot désert. Une nuit, l’un d’entre eux la raccompagne dans sa cabane. L’éblouissement amoureux surgit alors. Pendant quinze jours hors du monde – la mer est mauvaise, aucune embarcation ne peut accoster pour venir les chercher -, la valse des corps et des sentiments sera leur unique horizon.

Au rythme de la houle et du vent, Clarence Boulay excelle à donner chair à une vertigineuse sensation de dessaisissement. Son roman largue les amarres, et bouscule toutes les certitudes.

 

Fief / David LOPEZ (Seuil)

 

 

Le territoire de Jonas et de ses potes n’est ni la campagne ni la ville, mais un entre-deux, une zone péri-urbaine pavillonnaire. Leur quotidien est synonyme d’ennui, mais ils se tiennent chaud et appréhendent de quitter leur quartier : « L’ennui, c’est de la gestion. Ça se construit. Ça se stimule. Il faut un certain sens de la mesure. On a trouvé la parade, on s’amuse à se faire chier ». Son copain Untel deale du shit, Lahuiss fait des études, et il y a Ixe, Sucré… Jonas, quant à lui, est boxeur amateur en attente d’un grand combat. Quand il boxe, redoutant les coups, il manie l’esquive comme dans sa vie. Il est le chroniqueur lucide de leur quotidien.

David Lopez retranscrit subtilement, sans porter de jugement, la vie de ces jeunes qui ont du mal à quitter l’enfance et à trouver leur place.

 

Climats de France / Marie RICHEUX (Sabine Wespieser)

 

 

Climat de France est une cité de pierre réalisée dans les années 50 à Alger. La Cité heureuse est une autre cité de pierre où Marie, la narratrice, passa son enfance à Meudon-la-Forêt. Ces deux cités ont un point commun : elles furent réalisées par l’architecte Fernand Pouillon. Autour de ces lieux, Marie Richeux construit un roman polyphonique dans lequel s’entremêlent les époques et les vies de personnages parfois déchirés ou contraints à l‘exil. Malek, son vieux voisin, en est la figure emblématique. En faisant des allers-retours dans le temps et dans l’espace entre Alger et Paris, Marie peint la lumière du sud et réhabilite le grand architecte, presque oublié aujourd’hui, que fut Fernand Pouillon. Par son trait sûr dans lequel perce une grande délicatesse envers ses personnages, Marie Richeux nous fait revivre un moment de l’Histoire.

En marge de cette lecture, il faut redécouvrir Les pierres sauvages, le seul et magnifique roman écrit par Fernand Pouillon.

 

Pierre Souchon : Encore vivant

 

Encore vivant

Il se l’était juré, l’HP, il n’y retournerait jamais. Mais alors qu’il vient de faire un mariage prestigieux et qu’il a trouvé un emploi, Pierre Souchon est délogé d’une statue de Jean Jaurès où il a trouvé refuge et embarqué en hôpital psychiatrique.

À vingt ans, pendant ses études, il avait basculé pour la première fois et été reconnu bipolaire. Passant à nouveau la « barrière des fous », il se retrouve parmi eux, les paranos, les schizophrènes, les suicidaires, brisés de la misère dont il nous livre des portraits à la fois drôles et terrifiants. Son père vient souvent le visiter, et ensemble ils s’interrogent sur la terre cévenole d’où ils viennent, les châtaigniers et les sangliers, sur leurs humbles ascendants, paysans pauvres et soldats perdus des guerres du XXesiècle.

Dans ce récit plein de rage mais aussi d’humour, l’auteur nous plonge au coeur de l’humanité de chacun, et son regard se porte avec la même acuité sur les internés, ses frères dans l’ordre de la nuit, sur le monde paysan en train de mourir ou la grande bourgeoisie à laquelle il s’est frotté.

Il est rare de lire des pages aussi fortes, d’une écriture flamboyante, sur la maladie psychiatrique, vue de l’intérieur de celui qu’elle déchire.

 

Nos collègues et amies ont su parfaitement nous inculquer le goût qu’elles ont pour ces premiers roman. Aussi suite à ce Kawa et l’enthousiasme de mes lectrices, j’ai proposé à mes collègues et ensuite à ma direction de participer au second prix du premier roman. Aujourd’hui c’est chose faite. Avec 4 collègues nous mettant en avant les premiers romans au sein de notre établissement.

Et les lectrices du Kawa se sont engagées à en lire une maximum.

Ce qu’elles ont fait et font encore

Michaël Mention à l’honneur # 18 décembre 2018


Michaël Mention à l’honneur # 18 décembre

Le Dix-huitième « Auteur à l’honneur » et douzième de l’année 2018 est un auteur Française

C’est donc Michaël Mention que j’ai choisi de mettre en avant ce mois-ci.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Michaël Mention  qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

Michael Mention – Auteur aux Quais du Polar

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers

Mais revenant à notre auteur à l’honneur Pourquoi Michaël Mention ?

Ben…C’est simple pour énormément de choses différentes.
D’abord parce que je le suis depuis ces tous débuts, parce que c’est un petit génie, un mec super sympa et aussi par ce que Power est mon coup de coeur de l’année !
Ah et accessoirement par ce que j’ai eu la chance de l’accueillir 2 fois à la bibliothèque.
Alors ça vous va comme explications ?

Michaël Mention à l’honneur # 18 décembre

Courte biographie

Michaël Mention est né le 13 novembre 1979 à Marseille. Enfant, il se passionne pour le dessin. Adolescent, il réalise plusieurs bandes dessinées. Étudiant, il intègre un atelier d’écriture et rédige de nombreuses chroniques satiriques, avant d’écrire son premier roman qui paraît en 2008. Passionné de rock, de cinéma et d’histoire, sa trilogie policière consacrée à l’Angleterre a été récompensée par le Grand Prix du roman noir au festival international de Beaune
en 2013 et le Prix Transfuge meilleur espoir polar en 2015. Depuis, il varie les univers, de la fresque sportive au survival en passant par le polar historique. Power est son dixième roman.

Bio par lui même qu’il a donné pour Quais du Polar

— Et sinon, tu fais quoi dans la vie ?
— Ben… j’écris.
— Quoi ? Poésie ?
— Polar, politique, aventure… ça dépend.
— Mm. Et t’es publié ?
— Ouais.
— Ah, c’est sérieux, alors. Et sinon, tu fais quoi dans la vie ?

 

Bibliographie

 

Le dernier et quel dernier mon coup de coeur 2018.

Power

 

Power

Paru le 4 avril 2018

Ici, comme dans les autres ghettos, pas d’artifice à la Marilyn, ni de mythe à la Kennedy. Ici, c’est la réalité. Celle qui macère, mendie et crève.

  1. Enlisés au Vietnam, les États-Unis traversent une crise sans précédent : manifestations, émeutes, explosion des violences policières. Vingt millions d’Afro-Américains sont chaque jour livrés à eux-mêmes, discriminés, harcelés. Après l’assassinat de Malcolm X, la communauté noire se déchire entre la haine et la non-violence prônée par Martin Luther King, quand surgit le Black Panther Party : l’organisation défie l’Amérique raciste, armant ses milliers de militants et subvenant aux besoins des ghettos. Une véritable révolution se profile. Le gouvernement déclare alors la guerre aux Black Panthers, une guerre impitoyable qui va bouleverser les vies de Charlene, jeune militante, Neil, officier de police, et Tyrone, infiltré par le FBI. Personne ne sera épargné, à l’image du pays, happé par le chaos des sixties.

Un roman puissant et viscéral, plus que jamais d’actualité. Grand prix du Festival sans nom 2018.

 

 Puis dans l’ordre de parution ou presque …

Le premier

Le rhume du pingouin

Paru le 3 avril 2008

Éric Blakeley, presque trente ans mais toujours ado, vit en banlieue avec sa copine Alice, future éducatrice de jeunes enfants, Pendule son cacatoès et ses albums rock. Trois jours par semaine, il travaille comme portier dans un hôtel de luxe à Paris, mais préfère se consacrer à sa passion : l’écriture. Il a déjà publié deux romans noirs, et son éditeur attend impatiemment son dernier manuscrit.

Éric mènerait une vie somme toute sympathique si sa quête d’inspiration n’était pas freinée par un trouble du langage qui l’oblige à s’enregistrer sur dictaphone. À cette frustration s’ajoute un rêve étrange et récurrent qui, depuis quelque temps, perturbe ses nuits. Un cauchemar qui, chaque fois, s’achève par un cri strident dont il ne peut identifier l’origine. Excédé, épuisé, Éric redoute peu à peu de dormir. Devenu insomniaque, il ne voit pas sa relation avec Alice se dégrader.

Sanctionné par son supérieur hiérarchique, harcelé par son éditeur, incompris par sa compagne, Éric n’a plus d’autre choix que de se forcer à dormir pour enquêter sur le crime qui hante ses rêves.

Entre le réalisme doux amer de Klapisch et les bizarreries de Lynch, agrémenté d’une fraîcheur candide, l’univers merveilleusement juste et attachant de ce premier roman devrait trouver un écho chez des lecteurs de tous âges.

 

La voix secrète

Paru le 16 mai 2011. Réediter en poche le 5 janvier 2017

Durant l’hiver 1835, sous le règne de Louis-Philippe, alors que Paris est rongé par la misère et les attentats, la police enquête sur un tueur d’enfants. Tous les indices orientent Allard, chef de la Sûreté, vers le célèbre poète et assassin Pierre-François Lacenaire. Incarcéré à la Conciergerie, celui-ci passe ses journées à recevoir des visiteurs et à rédiger ses Mémoires en attendant de passer sous la guillotine. Un autre crime se produit, révélant davantage de similitudes avec ceux commis jadis par Lacenaire. Allard décide alors de le solliciter dans l’espoir de résoudre au plus vite cette enquête tortueuse. Entre le policier et l’assassin s’instaure une relation ambiguë, faite de respect et de manipulation, qui les entraînera tous deux dans les coulisses d’un Paris mystérieux et violent.

«Je me décide, moi, bien vivant, sain de corps et d’esprit, à faire de ma propre main mon autopsie et la dissection de mon cerveau.»

Pierre-François Lacenaire (1803-1836)

Une enquête criminelle dans les bas-fonds de Paris en 1835, retraçant les derniers jours du célèbre dandy, assassin et poète Pierre-François Lacenaire

 

Maison fondée en 1959

 

Paru le 16 mai 2011

Je m’appelle Luc, j’ai trente ans et j’écris des polars. Enfin, je les tape sur un PC… auquel je suis désormais enchaîné. C’est à cause de mon éditeur. Il m’a obligé à lui pondre un bouquin et si je ne le fais pas, je crève. Je pourrais vous expliquer, mais j’ai pas envie. Et surtout, j’ai pas le temps. Chaque seconde perdue est un mot sacrifié, alors j’écris, jours et nuits. Plus ça dure, plus je mute et fusionne avec le clavier. Tant mieux : un homme Azerty en vaut deux, et nous ne serons pas de trop pour survivre.

Jeune auteur de polars, Luc ne cesse d’envoyer ses manuscrits aux maisons d’éditions depuis huit ans, toujours sans succès. Après plusieurs refus d’éditeurs, l’un d’eux le contacte pour une future publication et lui impose d’écrire un autre roman.
Nous sommes ici dans une démarche de création littéraire originale et séduisante,   et Michaël Mention  la pratique avec beaucoup d’habilité… et de plaisir.

Sale temps pour le pays

Paru le 5 septembre 2012

1e tome de la trilogie Anglaise

  1. Des femmes, pour la plupart des prostituées, sont agressées ou tuées dans le nord de l’Angleterre. La police locale est sur les dents. Un homme dirige l’enquête : George Knox, avec « sa gueule a la Richard Burton », ses éternelles ray-ban, ses états de service légendaires. Secondé par le détective Mark Burstyn, il se lance a corps perdu dans cette affaire, convaincu que tous les crimes sont liés. Mais le tueur récidive et semble brouiller les pistes à plaisir. Plus le temps passe, plus Knox s’enfonce dans l’abîme. Un abîme a l’image du chaos social et de la dépression qui gagnent le pays…

Fasciné par les possibilités romanesques de l’affaire de l’éventreur du Yorkshire, Michaël mention la revisite en passionné de la culture des seventies, entre hommage au roman noir et portrait d’une Angleterre déboussolée, a un moment charnière de son histoire.

 

Unter Blechkoller

Paru le 20 février 2013

Atlantique Nord, 1944 : après avoir dominé les Flottes Alliées, la Kriegsmarine perd l’avantage et la ferveur des débuts fait place aux désillusions. Repéré en surface, le sous-marin U-2402 plonge en catastrophe et percute une barrière rocheuse. Une brèche s’ouvre dans le submersible : de nombreux marins périssent. Prisonnier des profondeurs, partiellement inondé et encombré de cadavres flottants, il devient une prison pour ses rares rescapés.

Douze survivants se réfugient dans la chambre des torpilles. .

Commence un huis-clos angoissant, d’autant qu’une nouvelle menace surgit

Douze survivants, une asphyxie latente, une hypothermie imminente… mais bien d’autres façons de mourir.

 De livre en livre, l’originalité et le talent de Michaël Mention s’affirment aux frontières des littératures historique, policière et fantastique.

 

Fils de Sam : thriller (true crime)

 

Paru le 16 janvier 2014

Été 1977. L’Amérique croit avoir tout subi : assassinat de JFK, émeutes, fiasco au Vietnam, crise économique. Meurtri dans sa chair et saigné dans ses ambitions, le pays est à genoux. New York aussi, soumise à une canicule sans précédent, au blackout et à son bourreau.

Un tueur mystérieux qui rôde la nuit et décime la jeunesse avec son revolver. Un prédateur unique dans la sphère des tueurs en série, défiant les autorités, les médias et le pays tout entier. Cette affaire criminelle a fait l’objet d’un film, Summer of Sam, réalisé par Spike Lee avec Adrien Brody, mais tout n’a pas été exploré…

Pour la première fois en France, un auteur retrace cette stupéfiante enquête, méconnue en Europe, à travers de nouveaux axes d’investigations. Entre document et thriller, Fils de Sam vous fait revivre la croisade du «Tueur au calibre .44» à la faveur de nombreux documents et photographies qui en font bien plus qu’un livre : un ouvrage qui se lit comme un film, en immersion dans la tête de l’un des tueurs les plus complexes. Une plongée au coeur des États-Unis, du rock au disco, du L.S.D. à la C.I.A., d’Hollywood au satanisme…

Michaël Mention relate la croisade meutrière d’un prédateur unique dans la sphère des tueurs en série, qui a défié les autorités, les médias et l’Amérique dans les années 1970. C’est aussi le portrait d’une nation à travers l’un de ses exclus, devenu icône des serial killers.

 

Adieu demain

Paru le 12 mars 2014

2e volet de la trilogie Anglaise

Vingt ans se sont écoulés depuis l’arrestation de l’éventreur du yorkshire. Un nouveau tueur sévit dans le nord de l’angleterre. Les victimes sont des femmes transpercées par des carreaux d’arbalète. Pour mark burstyn, promu au grade de superintendant, le cauchemar recommence. Il a cependant un atout : l’inspecteur clarence cooper, un jeune flic aussi obsessionnel que lui. La police n’a pas droit à l’erreur et, pour stopper le meurtrier, cooper est prêt à tout. Même à devenir quelqu’un d’autre.

Enquête criminelle dans l’ombre de l’Eventreur du Yorkshire, suite de Sale temps pour le pays  Adieu demain explore, en même temps qu’une Angleterre en déréliction, les fantasmes de la terreur phobique. Un voyage au coeur de la peur par l’auteur de sale temps pour le pays, récompensé par le grand prix du roman noir du festival international de beaune en 2013.

 

Jeudi noir

Paru le 5 novembre 2014

8 juillet 1982, Séville. Coupe du monde de football, demi-finale France – R.F.A. L’ambition contre l’expérience. L’espoir porté par Mitterrand contre le fatalisme du mur de Berlin. Et pour les deux équipes, une même obsession : gagner sa place en finale. Face aux puissants Allemands, Platini, Rocheteau, Giresse… une équipe de France redoutable. Mais le pire s’invite : les coups pleuvent, le sport devient guerre, et la mort arbitre.

Pour la première fois, le match mythique vécu en direct, sur le terrain. Une expérience radicale, entre exaltation et violence.

La demi-finale de la coupe du monde 1982, France-RFA, vue de l’intérieur à la manière d’un thriller.

Rééditer en poche le 16 mars 2016

Le carnaval des hyènes

Paru le 8 juillet 2015

Le carnaval des hyènes

50 % mensonge, 50 % buzz, 100 % audimat

Carl Belmeyer est une figure emblématique du PAF. Présentateur du JT depuis plus de trente ans, il dissimule derrière son sourire une personnalité mégalomane. Manipulateur, il méprise tout le monde, à commencer par son public qui l’adore. Lorsque sa chaîne se retrouve au coeur d’un scandale sans précédent, il est envoyé en Afrique en vue de couvrir une guerre civile. Objectif : redorer l’image de la chaîne pour détourner l’attention des médias concurrents et de l’opinion publique.

Le conflit au Libéria contraint Carl à regarder une réalité qu’il a trop souvent méprisée. Terrorisme, complot, violence… la vie de Belmeyer se joue en coulisses jusqu’au déclin.

 

Et justice pour tous

 

Paru le 9 septembre 2015

dernier toma de la trilogie Anglaise

Le superintendant Mark Burstyn, exclu de la police après l’affaire de l’éventreur du Yorkshire, est aujourd’hui un homme âgé, exilé à Paris. Hanté par son passé, il a sombré dans l’alcoolisme. Seule lueur dans sa vie brisée, sa filleule Amy, la fille de son ancien collègue Clarence Cooper. À Wakefield, ce dernier se retrouve chargé d’une enquête sur l’orphelinat St Ann’s : des adultes affirment avoir été victimes de viols dans leur enfance. C’est le moment où Mark se décide à regagner le Yorkshire. Un retour qui va l’entraîner dans une croisade implacable.

Après sale temps pour le pays (grand prix du roman noir français de Beaune) et adieu demain (prix polars pourpres), ce roman clôt la trilogie anglaise de Michaël Mention. Prix Transfuge du meilleur espoir polar 2015.

« Du football à la musique… En passant par la crise économique et ses conséquences… L’écrivain maîtrise son ambitieux sujet. »
Le Figaro à propos de adieu demain

 

Bienvenue à Cotton’s Warwick

Bienvenue à Cotton’s Warwick

« Ici, il n’y a rien. Excepté quelques fantômes à la peau rougie de terre, reclus dans le trou du cul de l’Australie. Perdus au fin fond du Northern, ce néant où la bière est une religion et où les médecins se déplacent en avion. »

Australie, Territoire du Nord.

Dans l’Outback, on ne vit plus depuis longtemps, on survit. Seize hommes et une femme, totalement isolés, passent leurs journées entre ennui, alcool et chasse. Routine mortifère sous l’autorité de Quinn, Ranger véreux. Tandis que sévit une canicule sans précédent, des morts suspectes ébranlent le village, réveillant les rancoeurs et les frustrations. Sueur, folie et sang. Vous n’oublierez jamais Cotton’s Warwick.

 

Voilà, j’espère qu’à travers ces quelques lignes je vous ai donné envie de découvrir ou redécouvrir Michaël Mention.

Pour moi, Michaël est le petit prodigue de la littérature noire française.

Surtout ne passer à coté, ce serait vraiment dommage !

Foi de Porte Flingue

Le top lecture 2018 de Cendrine


Le top lecture 2018 de Cendrine

hello cheffe,  te dépose ici le top 10, j espère que ça ira.

Bisous

 

 

1/ My Absolute Darling de Gabriel Tallent

La claque absolue comme on en prend que tous les dix ans.

 

A quatorze ans, Turtle Alveston arpente les bois de la côte nord de la Californie avec un fusil et un pistolet pour seuls compagnons. Elle trouve refuge sur les plages et les îlots rocheux qu’elle parcourt sur des kilomètres. Mais si le monde extérieur s’ouvre à elle dans toute son immensité, son univers familial est étroit et menaçant : Turtle a grandi seule, sous la coupe d’un père charismatique et abusif. Sa vie sociale est confinée au collège, et elle repousse quiconque essaye de percer sa carapace. Jusqu’au jour où elle rencontre Jacob, un lycéen blagueur qu’elle intrigue et fascine à la fois. Poussée par cette amitié naissante, Turtle décide alors d’échapper à son père et plonge dans une aventure sans retour où elle mettra en jeu sa liberté et sa survie.

 

 

2/ La Vraie Vie de Aline Dieudonné

Livre frère de My Absolute Darling, autant dans le sujet de la découverte de la vie que dans la musique des mots. Certains auteurs ont pourtant le même vocabulaire à leur disposition que tout un chacun, mais par pure magie, l’on croit découvrir une langue nouvelle, inventive, délicieuse et réjouissante.

Chez eux, il y a quatre chambres. Celle du frère, la sienne, celle des parents. Et celle des cadavres. Le père est chasseur de gros gibier. Un prédateur en puissance. La mère est transparente, amibe craintive, soumise à ses humeurs. Avec son frère, Gilles, elle tente de déjouer ce quotidien saumâtre. Ils jouent dans les carcasses des voitures de la casse en attendant la petite musique qui annoncera l’arrivée du marchand de glaces. Mais un jour, un violent accident vient faire bégayer le présent. Et rien ne sera plus jamais comme avant.

 

 

 

 

3/ Série Red Queen de Victoria Aveyard

De la fantasy dystopico-épique addictive, un monde post apocalyptique et médiévo-techno en même temps, où les adolescents ont développé des pouvoirs façon Xmen, notamment une héroïne badasse et pourtant en quête d’elle-même, à conseiller aux jeunes filles. Il y a tout dans cette série, action, magie, romance, intrigues de pouvoir, technologie futuriste…

Notre armée se lèvera, aussi rouge que l’aube.

« Les Argents n’ont rien à craindre de nous, les Rouges. Tout le monde le sait. Nous ne sommes pas leurs égaux, même si rien ne nous différencie en apparence. Le seul signe distinctif. extérieur en tout cas, est que les Argents se tiennent bien droit, tandis que nous avons le dos courbé par le travail, l’absence d’espoir et la déception inévitable face à notre sort. »

Mare Barrow, dix-sept ans, tente de survivre dans une société qui la traite comme une moins que rien. Quand elle s’avère détenir des pouvoirs magiques dont elle ignorait l’existence, sa vie change du tout au tout. Enfermée dans le palais de la famille royale, promise à un prince, elle va devoir apprendre à déjouer les intrigues de la cour, à maîtriser un pouvoir qui la dépasse, et à reconnaître ses ennemis.

4/ Victorian Fantasy de Georgia Caldera

Ambiance romance et intrigues en fond steampunk, dans la veine du Protectorat de l’ombrelle de Gail Carriger.

1 – Dentelle et Nécromancie

D’aussi loin que remontent ses souvenirs, Andraste, issue d’une longue lignée de sorcières, vit dissimulée aux yeux du monde. Son univers restreint ressemble à s’y méprendre à une cage dorée, elle qui ne rêve que de s’envoler. C’est alors qu’une invitation de la main même de la Reine vient bousculer les plans de sa grand-mère qui dirige la famille d’une main de fer. Et une requête royale ne se refuse pas… à moins de souhaiter perdre la tête.
Sa découverte du monde commence, à mille lieues de ce qu’elle imaginait. La cour est pleine de dangers, de rumeurs et de règles qu’elle ne maîtrise pas.
Mais sa plus grande erreur est de succomber au regard aussi noir que la nuit de lord Thadeus Blackmorgan…

 

 

Victorian fantasy Volume 2, De velours et d’acier

 

5/ Trilogie Endgame de James Frey

On ne présente plus cette série phénomène, hyper addictive, hyper nerveuse et réaliste, impossible de ne pas enchaîner les trois tomes.

Douze jeunes élus, issus de peuples anciens. L’humanité tout entière descend de leurs lignées, choisies il y a des milliers d’années. Ils sont héritiers de la Terre. Pour la sauver, ils doivent se battre, résoudre la Grande Énigme.
L’un d’eux doit y parvenir, ou bien nous sommes tous perdus. Ils ne possèdent pas de pouvoirs magiques. Ils ne sont pas immortels. Traîtrise, courage, amitié, chacun suivra son propre chemin, selon sa personnalité, ses intuitions et ses traditions.
Il n’y aura qu’un seul vainqueur.

 

 

 

 

 

6/ Une femme entre nous de Greer Hendricks et Sarah Pekkanen

J’ai lu quelques polars dans l’année mais celui-ci est le seul qui m’a vraiment apporté une touche de fraicheur dans le style et le jeu des énigmes.

En lisant ce livre, vous allez faire beaucoup de suppositions.
Vous allez croire que c’est l’histoire d’une femme jalouse, délaissée par son mari.
Vous allez penser qu’elle est obsédée par la maîtresse de celui-ci, une femme plus jeune qu’elle.
Vous allez vous dire que vous connaissez déjà toutes les facettes d’un tel triangle amoureux.
Un conseil : laissez tomber toutes vos hypothèses.
Jamais vous ne pourrez imaginer ce qui se cache derrière les apparences, ni anticiper les multiples rebondissements qui émaillent ce livre.

 

 

 

 

 

 

7/ La vérité sur l’affaire Harry Québert de Joël Dicker

Très bon polar avec comme héros un auteur, mes préférés ! L’écrivain est un héros comme les autres ? … vous avez trois heures.

À New York, au printemps 2008, alors que l’Amérique bruisse des prémices de l’élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable décrire le nouveau roman qu’il doit remettre à son éditeur d’ici quelques mois. Le délai est près d’expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d’université, Harry Quebert, l’un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d’avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison. Convaincu de l’innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête.

 

 

 

 

 

8/ Jusqu’à la folie de Jesse Kellerman

J’avais adoré « Les Visages » de cet auteur, encore une fois touchée coulée par son univers liant manipulations et délires psychotiques.

 

Dans une rue sombre de Manhattan, très tard dans la nuit, une jeune femme est agressée par un homme armé d’un couteau. Jonah, un étudiant en médecine surmené, vole à son secours et tue accidentellement l’agresseur. Pendant que les médias font de lui un héros, le procureur s’interroge sur son geste. La victime, quant à elle, veut retrouver son sauveur et tient à lui manifester sa reconnaissance. Les événements s’enchaînent et Jonah est entraîné dans une spirale terrifiante. S’il est vrai qu’aucune mauvaise action ne demeure impunie, le châtiment de Jonah ne fait que commencer.

 

 

 

 

 

 

9/ Frida de Sébastien Perez et Benjamin Lacombe

Non mais quelle beauté ce livre ! Ouvrez-le, c’est tout ce que je peux en dire.

L’une des plus grandes figures de l’art mexicain du XXe siècle inspire Benjamin Lacombe et Sébastien Perez pour leur nouvelle collaboration. Pour lui rendre hommage, Benjamin Lacombe propose une immersion inédite dans le processus créatif de l’artiste. Une succession de pages découpées et un texte poétique nous entraînent dans les profondeurs de l’âme de Frida Kahlo. À la manière d’un recueil de pensées, le livre explore les thématiques qui sont chères à Frida : l’amour, la mort, la terre, les animaux… Sébastien Perez insère dans son texte des phrases extraites des correspondances de Frida pour restituer de la façon la plus sincère et vraie ce que l’artiste ressentait  » par-devers elle et face à elle « .

 

Le cernet de Frida de Benjamin Lacombe : Un carnet d’écriture dont l’illustration est inspirée par l’univers de F. Kahlo.

 

10/ série manga L’atelier des sorciers de Kamome Shirahama

Harry Potter version fille/manga, très joli et très abordable pour les plus jeunes, poétique et plein de bonnes intentions.

Coco a toujours été fascinée par la magie. Hélas, seuls les sorciers peuvent pratiquer cet art et les élus sont choisis dès la naissance. Un jour, Kieffrey, un sorcier, arrive dans le village de la jeune fille. En l’espionnant, Coco comprend alors la véritable nature de la magie et se rappelle d’un livre de magie et d’un encrier qu’elle a achetés à un mystérieux inconnu quand elle était enfant. Elle s’exerce alors en cachette. Mais, dans son ignorance, Coco commet un acte tragique !
Dès lors, elle devient la disciple de Kieffrey et va découvrir un monde dont elle ne soupçonnait pas l’existence !

 

 

 

 

 

Bon, arrivée en fin de liste je m’aperçois que j’ai surtout sélectionné des histoires avec des héroïnes badasses, des adolescentes en quête de la vie et qui découvrent leur pouvoir sur le monde. Girl Power !!