Assigné à résidence : L’interview bracelet électronique 4, Cyril Carrère


Nouvelle innovation au collectif Polar :

l’interview « bracelet électronique ».

C’est une mesure d’aménagement de peine permettant de réaliser une interview de longue haleine sans obliger l’auteur à être incarcéré. Juste  » Assigné à résidence »

Contrairement à la GAV qui est bien délimitée dans le temps, l’interview bracelet électronique est plus « libre ». Elle peut se dérouler sur plusieurs jours.

Le quatrième auteur ayant dû vivre son quotidien avec le bracelet électronique est…

Cyril Carrère


Aline : Bonsoir à tous, C’est ici que se déroulera l’interview bracelet électronique Grand Froid. Merci Cyril d’accepter cet échange. Peux-tu te présenter aux lecteurs / lectrices qui ne te connaissent pas encore ?

Maud et Jean Paul : 😍

Jean-Paul : Bonsoir Cyril, merci à toi de te prêter au « jeu » !

Maud : 😍

Geneviève : Ok je vous suis de loin mais je garde un oeil sur vous les Flingueuses

Maud : Ah OK ! 

Cyril : Bonjour Aline Jean-Paul et Maud, merci à vous de me proposer cette interview !
Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis un jeune auteur de thriller de 35 ans, français expatrié au Japon depuis début 2018.
Bien que Messin de naissance, j’ai grandi à Nîmes où j’ai encore de solides attaches.
J’ai publié deux thriller cette année :
Le Glas de l’innocence, dont l’intrigue se déroule au Japon sur deux époques différentes ;
Grand Froid, dont l’intrigue prend racine dans l’ouest de la France. Ce roman a été finaliste du concours VSD-Michel Bussi, qualifié avec le plus grand nombre de votes du public.
Hormis l’écriture, j’aime faire du sport, voyager, découvrir de nouvelles cultures et… lire  🙂 . Avant d’être un auteur je suis un lecteur passionné.

Maud 😍et Jean Paul👍

Maud : Bonjour. Comment t’es venu le thème de Grand froid? Les personnages ?

Cyril : J’avais le thème en tête depuis un certain moment déjà, bien avant le concours. J’ai fait énormément de recherches, beaucoup lu sur le sujet… je laisserai le soin aux lecteurs de découvrir de quoi il en retourne 🙂
Quant aux personnages, au départ je n’avais que Lucas et Gaëlle (sa mère) en tête.
Très vite Jean-Philippe s’est ajouté à l’équation.
Loïc Mandé est un personnage que j’avais aussi prévu de faire apparaître. Pour les autres, ils sont nés au fur et à mesure, même si ma trame était prête (dans les grandes lignes)

Jean-Paul : Combien de romans as-tu écrit à ce jour ? Mais surtout à quel moment et pourquoi as-tu eu l’envie de partager tes textes et d’être publié ?

Maud : Tu veux bien nous parler de ton aventure dans le concours Fyctia?

Cyril : J’ai écrit 3 romans. Avant Le Glas de l’innocence et Grand Froid, j’ai écrit une dystopie, Greyworld (avec laquelle j’ai fait mes armes sur le site Fyctia il y a un peu plus de 2 ans).
Sinon, j’ai toujours écrit dans mon coin. C’est en découvrant le site Fyctia que j’ai essayé de partager mes écrits – sans grande conviction au début. Mais les retours ont été bons, et je me suis pris au jeu. J’ai participé à deux concours :
Un concours thriller parrainé par B.A. Paris, où j’ai été finaliste (classé second) avec la première version du Glas ;
Puis le concours VSD-RTL Michel Bussi avec la première version de Grand Froid, qui a recueilli un grand nombre de votes du public (autant que Vincent Hauuy l’année précédente avec Le Tricycle Rouge).
L’aventure Fyctia a été riche sur le plan humain, je m’y suis fait des amis parmi les auteurs, j’y ai aussi gagné un lectorat – Grand Froid a été très suivi, très commenté, et certains « Fyctionnautes » lisent encore les chapitres que j’ai écrits dans le cadre du concours… 🙂
Une très belle expérience.

Maud 😍et Jean Paul👍

Aline : Qu’est ce qui a fait qu’un jour tu as eu envie de partager tes textes ? Une sorte de test pour savoir si tu devais continuer ou pas d’écrire ?

Jean Paul : 👍

Cyril : Une sorte de test pour voir comment ce serait reçu… mais même si ça n’avait pas été concluant, j’aurais continué à écrire dans mon coin  🙂

Aline :  👍 Dans Le Glas de l’innocence, nous avons un enfant malmené. Dans Grand froid, encore une enfance particulière. Pourquoi ce thème récurrent de l’enfance ?

Jean-Paul : Ton écriture est-elle influencée par d’autres auteurs ? Des auteurs que tu aimes forcément. Si oui, lesquels ?

Cyril : C’est un sujet qui me tient à cœur – l’enfance que l’on vit conditionne en grande partie l’adulte que l’on devient. Au départ c’est plus une réflexion d’ordre général, pas forcément reliée aux événements violents ou tragiques que l’on peut subir. Violence physique et/ou morale, mensonges, abandon… Peuvent radicalement une vie et c’est ce que j’ai voulu mettre en avant dans mes écrits.

Jean-Paul oui, j’aime beaucoup Maxime Chattam (notamment la trilogie du mal), Linwood Barclay et Stephen King.
Ça influence mon écriture, que je veux directe, précise et toujours du point de vue des personnages – l’auteur reste en retrait.🙂

Jean Paul👍

Maud : Alors justement tu abordes le sujet… quel lecteur es-tu ?

Cyril : Je suis gros consommateur de thriller, j’aime me poser des questions, échafauder des théories, être baladé et surpris  🙂

Maud : Des auteurs au-delà de ceux déjà cités ? Un endroit de prédilection pour lire?

Cyril : Pour l’écriture ? Non 🙂

Maud :  Non en tant que lecteurs 🤗

Cyril : En tant que lecteur je suis assez bon public, j’aime découvrir de nouveaux auteurs. Cette année j’ai découvert Denis Zott avec Maudite et la chute du cafard, mon ami Jacques Pons avec Organigramme

Je m’apprête à lire Mattias Koping (les démoniaques, le manufacturier) et Armelle Carbonnel (Sinestra). La liste est encore très longue (et le temps manque)  🙂

Jean Paul👍

Maud : Nous te comprenons tout à fait, c est pareil pour nous 😂

Cyril et Jean Paul😆

Cyril : Toujours côté lecture, j’aime être au calme, chez moi. Je ne lis pas dans les transports par exemple. J’ai besoin d’être dans ma bulle, comme quand j’écris.

Maud : 👍

Maud : Tu as déclaré faire des recherches pour ton prochain livre. Peux-tu nous en dire un peu plus?

Cyril : Il y a plusieurs axes de recherches, mais pour en citer un, je dirai les montages financiers et leurs dérives. C’est un exemple très spécifique qui sert le pan initial de l’intrigue, et en particulier le savoir d’un des personnages…
Dur d’en dire plus à ce stade, mais on ne sera pas du tout dans du thriller « financier » .🙂
Je passe souvent beaucoup de temps sur le background des personnages, leurs spécificités afin de « maîtriser » leurs connaissances du mieux possible, puisqu’elles vont conditionner leurs actions, leurs décisions, ainsi que leurs interactions avec les autres protagonistes.
J’ai utilisé la même méthode pour Grand Froid, par exemple avec la médecine légale.

Maud : 👍

Aline : Dans vos deux romans c’est « dis-moi ou tu veux aller et on ira ailleurs ». C’est une technique d’écriture ? Une façon de capter l’attention du lecteur ?

Cyril :  (hors interview: mince, je pensais avoir répondu!!! 😮 … pardon…) Une technique, je ne sais pas, mais en tant que lecteur, j’aime être baladé, manipulé… donc j’essaie de penser à cet aspect. Est-ce que j’ai ce qu’il faut pour surprendre le lecteur? Est-ce que c’est cohérent? Ce questionnement m’accompagne à chaque étape de l’écriture.

Aline : Parle-nous du lieutenant Loïc Mandé. Un auteur mettant souvent une par le lui dans ses romans, quelle part de vous empreinte-y-il ?

Cyril : Loïc est un personnage fort, c’est vrai. Bourru au grand cœur, je pense que c’est sa générosité et sa spontanéité qui sont un reflet de moi-même… toujours « à fond », réactif, brut de décoffrage, qui ne remet pas à demain ce qu’il pourrait faire tout de suite.  🙂
Un personnage que j’affectionne tout particulièrement.

Aline : Sauf erreur de la part, Grand froid a une fin ouverte. Pourrait-on être amené à retrouver Loïc dans d’autres aventures ?

Cyril : Exact… pour être honnête j’aimerais beaucoup revoir Loïc Mandé. Est-ce que ce sera une suite directe ou pas? Au vu de la fin de Grand Froid, ça n’est pas obligatoire (j’aime l’idée de laisser le lecteur se faire sa propre idée de la suite) C’est donc à voir… Mais j’y pense.

Jean Paul : 👍

Aline : Pourquoi cet attachement à ce personnage ?

Cyril : Pour les valeurs qu’il véhicule, et qui sont proches des miennes. Il est intègre, humble, un peu impulsif parfois, mais toujours dans l’humain et l’affectif. Je me reconnais fortement en lui et je veux le voir évoluer devant les lecteurs au-delà de Grand Froid.

Jean Paul : 👍

Aline : En lisant ce roman, Grand froid représente également la Mort. Elle est très présente, elle est même (pour moi) ombre de Lucas. Pourquoi cette place importante ?

Cyril : Parce qu’elle se prête bien à l’intrigue, à l’ambiance que je voulais instaurer pour cette histoire. Elle est toujours là, non loin, menaçante et contribue à l’atmosphère oppressante du livre. Le rythme s’en ressent également. Mais hormis cela, pas d’autre raison sous-jacente.

Aline : Originaire de Nîmes, expatrié au Japon. Grand froid se passe à Nantes. Pourquoi ce choix géographique ?

Cyril : C’est vrai que c’est le grand écart 😂. J’ai aussi passé 5 ans en Angleterre (Canterbury et Londres).
Nantes est une ville que je connais, qui me parle, et j’avais déjà en tête l’ouverture du récit et notamment l’île de Nantes.

Même hors écriture, je reste attentif aux lieux, aux évènements, l’inspiration n’est jamais très loin et j’ai toujours un cahier noir (mon « thriller book » 😂 – moi qui suis fan de death note) dans lequel je gribouille dès qu’un thème, un lieu, ou un personnage me vient à l’esprit.

C’est comme ça que « Nantes » s’est retrouvée couchée sur papier il y a un sacré moment déjà.

Aline : Le prochain roman se trouve dans le « thriller Book »?

Cyril : Le thème principal en fait partie ainsi que certains personnages forts que je voulais utiliser.
Pour le reste, tout évolue au fil de l’écriture – surtout sur la forme.
Pour Grand Froid, l’intrigue a énormément évolué en cours de route, j’avais notamment un « découpage » de l’intrigue assez différent (mais je ne peux pas en dire plus sans spoiler les potentiels lecteurs).

Aline : Est-il prévu des salons en France, Cyril ?

Cyril : Oui, pour l’instant seulement les Géants du Polar à Douai au mois de juin, pour lequel une seconde nouvelle devrait venir se greffer en début d’année au sujet de Grand Froid
Sinon, pas d’autres dates à ce jour, même si je ne désespère pas. Le roman a moins d’un mois, c’est déjà génial de recevoir de l’intérêt (et puis je découvre un peu tout ça 🙂 )

Aline : As-tu quelque chose à ajouter pour tes lecteurs ou futurs lecteurs ?

Cyril :Je souhaite vous remercier, sans vous, les livres ne vivraient pas bien longtemps… 🙂
C’est grâce à vous si Grand Froid prend un si bon départ…
J’espère que ce roman fera son petit bout de chemin, auprès de vous, dans les mois à venir 🙂.

Je vous souhaite à tous de bonnes fêtes de fin d’année ❄☃️🎄🎁 , surtout profitez de vos proches 😊 !

Jean Paul : 👍

Jean-Paul : Merci Cyril, désolé d’avoir été peu présent sur les échanges, mais j’ai vu que tu étais entre de bonnes mains !
À bientôt

Cyril : @Jean-Paul pas de problème 🙂 , merci à toi ainsi qu’@Aline et @Maud 😊🤗🤗

Maud 😍et Jean Paul👍

Aline : Merci Cyril de nous avoir consacré du temps. On te souhaite de bonnes fêtes de fin d’année. On se retrouve pour le prochain roman ! En attendant on souhaite à Grand froid tout le succès qu’il mérite. À tantôt.

Jean Paul : 👍

Cyril : Merci à tous, j’ai adoré ce format ! 🙂 bonnes fêtes de fin d’année, j’espère à très vite 😊😊

Geneviève : Merci à vous 4 pour cette interview bracelet électronique. Et à très bientôt. Nous vous promettons d’autres auteurs assignés à résidence ou même en GAV.

Apéro Polar le 16 mars prochain


APERO POLAR : rencontre avec Mark Zellweger

le 16 mars 2019

Je vous invite une nouvelle fois à La bibliothèque Parmentier pour un de nos fameux Apéros- Polar.
Cette fois nous parlerons polar et espionnage avec l’auteur Suisse Mark Zellweger.

 

NOTRE AUTEUR  INVITÉ

Mark Zellweger

 

Mark Zellweger est un auteur Suisse, originaire du Canton de Fribourg, né le 3 janvier 1959, marié et père de deux enfants. Il est diplômé en Histoire Romaine de la Sorbonne et en Marketing stratégique de deux Business Schools. Il a été directeur du marketing et des ventes dans l’industrie pharmaceutique en Suisse et à l’Étranger une trentaine d’années. En parallèle, il fut conseiller particulier de directeurs de services de renseignement internationaux de tout premier plan. Aujourd’hui, il se consacre totalement à l’écriture et est considéré comme « le nouveau maître du roman d’espionnage » par de nombreux critiques spécialisés. Certains vont jusqu’à l’inclure dans le club fermé des grands auteurs du genre que sont : Follett, Ludlum, Clancy, Higgins.

Mark Zellweger a commencé son travail d’écrivain avec la publication en septembre 2014 du premier opus de la Série « Réseau Ambassador », L’Envol des Faucons. Il en est aujourd’hui, à l’automne 2017, à son cinquième opus de publié.

Xtrême préjudice est sélectionné pour le Prix du Polar Suisse Romand 2017 7. Festival Lausan’noir 27-29 octobre 2017.

 

Aussi…

Ce 16 mars 2019 entre 11h et 13h,

à la Bibliothèque Parmentier

20bis avenue Parmentier

75011 Paris

 avec Ophélie ma Complice nous essaierons de percer le mystère Zellweger.

 Nous tacherons aussi  de comprendre pourquoi le roman d’espionnage a le vent en poupe ces dernières années.

Aussi tenterons-nous de comprendre pourquoi ce genre tombé dans les oubliettes revient sur le devant de la scène.

Et comment un auteur Suisse, pays de la neutralité par excellence, excelle dans ce genre de littératures policières.

Quelques-uns des livresde Mark

Xtrême préjudice

On retrouve la BMW du président du CIO toutes portes ouvertes au bord du lac à Lausanne. Où est passé le président ?

Pendant ce temps, le professeur Ayer, grand ponte de Virologie et d’épidémiologie à l’OMS, n’a plus donné de signes de vie alors qu’il était en Afrique de l’Ouest afin de comprendre l’épidémie d’Ebola qui l’intriguait au plus près.

La situation internationale se tend considérablement avec des tentatives de lancement de missiles de moyenne portée et des essais nucléaires par la Corée du nord.

Mark Walpen est alerté par son père : lui et les enfants de Mark, Zoé et Elliott, ont été victimes d’un acte terroriste barbare et innommable. Mark vit un nouveau drame dans sa vie !

Un rapport confidentiel américain dénonce l’Arabie Saoudite comme commanditaire des attentats du 11 septembre. Quel rapport avec nos protagonistes ?

Une fois de plus les stratèges du Sword vont devoir dénouer les intrigues et trier le vrai du faux. Les Faucons partiront en quête des différents responsables. La sanction risque d’être terrible.

Un suspens incroyable par un maître du roman d’espionnage classique d’aujourd’hui.

 

 

En 2018 il publie une nouvelle série, Les Espionnes du Salève. Les 2 premiers tomes de cette surprenante et passionnante série sont sortis.

L’histoire en quelques mots : Genève nid d’espions et d’espionnes entre 1940 et 1945. Action, suspense en pleine guerre mondiale.

 

 Les espionnes du Salève : l’envers du miroir

Le 14 juin 1940, l’armée allemande rentre dans Paris et les années sombres recouvrent la France. Aussitôt, le service de renseignement suisse, le SR, s’active aux frontières. En même temps, la communauté internationale du renseignement basée à Genève depuis 1936 se mobilise sous la férule du vice-consul anglais Victor Farrell. Peu à peu des filières de passage entre la France et la Suisse romande se mettent en place, la résistance s’organise entre Genève et Lyon en concertation avec les espions installés à Genève.

Hannah Leibowitz, échappée de justesse du ghetto de Lodz, arrive à Genève en juin 1940 avec son fils Avram. Elle prend la tête d’un groupe de femmes de toutes nationalités et résolument décidées à lutter contre la barbarie nazie. On les dénomme : Les Espionnes du Salève.

Le 1er juin 1941, Armand jeune lycéen de Gex en zone interdite, est capturé par la Gestapo alors qu’il entre en Suisse au nord de Genève. Une certitude s’impose : on l’a dénoncé. Qui est le traître ? Les espionnes et leurs contacts mènent leur enquête.

Elles seront confrontées à des collaborateurs sournois prêts à les dénoncer, à des agents allemands déterminés et agissant en Suisse sous couverture et à des trafiquants en tout genre.

Une série d’intrigues toutes aussi palpitantes nous mènent entre 1940 et 1942 dans Genève, « nid d’espions ».

 

Bletchley Park : les espionnes du Salève

Ce second volume de la série à succès Les Espionnes du Salève qui se déroule entre août 1941 et novembre 1942 nous réserve bien du suspense. Un pur régal !

Le réseau des Espionnes du Salève se restructure après la trahison d’une des leurs. Elles s’activent sur tous les fronts tant à Genève, Berne, qu’à Lyon, Londres, Varsovie et Oran. La Gestapo, l’Abwehr et les traîtres en tout genre se rapprochent d’elles. Le danger est omniprésent. Combien de nos Espionnes seront encore en vie ?

Hannah Leibowitz apprend, le jour de Noël 41, d’une source top secrète, que les nazis construisent des camps d’extermination dans sa Pologne natale, alors qu’elle n’a plus de nouvelle de son mari resté au ghetto de Lòdz. Avram Leibowitz sénior est-il encore vivant ?

De l’eau lourde a disparu en Norvège ! Une Espionne part à la recherche d’un centre de recherche atomique nazi ultra secret. Reviendra-t-elle ? Les nazis auront-ils l’arme de destruction massive ?

Le Royaume-Uni subit une attaque sans précédent de l’Abwehr. Celle-ci va-t-elle percer les secrets de Bletchley Park ?

À Lyon où la Résistance et le SOE britannique en lien avec les Espionnes du Salève sont devenus très efficaces et organisés, la répression nazie s’intensifie. Qui s’en sortira indemne ?

A vos agendas

 

Rencontre- Dédicace avec Eric Dupuis à la MeMO


Salut mes polardeux

Dernières Minutes

Nouveauté 2019, des écrivains viennent à la rencontre des lecteurs à la MéMO  ( Médiathèque Municipale d’Osny) présenter leurs ouvrages.

Dans la perspective du festival Polar’Osny, qui aura lieu en novembre, priorité aux auteurs de polars.

Si vous êtes franciliens et même d’ailleurs et si vous êtes libre samedi après midi, alors allez à la rencontre d’Eric Dupuis.

C’est Florence Labbe qui a la gentillesse de mettre en place des rencontre polar dans sa belle bibliothèque du Val D’Oise.

Et moi quand on parle polar en bibliothèque j’adore !

 

Éric Dupuis

Auteur valdoisien, Éric-Yann Dupuis a publié six romans policiers. Son expertise dans la Police nationale comme major-instructeur le fait repérer par le milieu du cinéma où il devient conseiller technique et comédien sur les plateaux de tournage
(Julie LescautProfilage ou Polisse de Maïwenn). Il finit par écrire ses propres romans dans lesquels les héros ne sont ni commissaires ni lieutenants, mais des hommes de terrains, des gardiens de la paix dans leurs uniformes bleus.

 

 + d’info :

Le 9 fév. 2019 A partir de 15:00 
MéMO
2, place des Impressionnistes
01 30 30 86 73

Papote d’auteur, Cathie était avec Lionel Olivier


Les Interviews exclusives de Cathie notre Expert en chef.

Après nous avoir donné son avis sur un bouquin Cathie nous proposera « les interviews d’une experte » où elle interrogera l’auteur sur le titre qu’elle aura chroniqué.

Aujourd’hui c’est Interview de Lionel Olivier, auteur du roman Le crime était signé.


« Les interviews d’une experte »

Papote d’auteur, Cathie était avec Lionel Olivier

Interview exclusive réalisée Cathie : un grand merci à Lionel Olivier, lauréat du Prix du Quai des Orfèvres pour son roman Le Crime était Signé.

Lionel Olivier a écrit: « Je viens de lire votre critique de mon livre et je m’y retrouve complètement, je suis donc pleinement satisfait de voir que votre interprétation correspond à ce que j’avais envie de délivrer dans ce roman. Je réponds donc à vos questions avec le plus grand plaisir. »

  1. Vous avez commencé à écrire en 2011 après une carrière dans la police. Qu’est-ce qui vous a incité à vous lancer dans une carrière d’écrivain de romans policiers ?

Le mot écrivain me parait trop fort, s’agissant de ma personne, je lui préfère le terme plus soft d’auteur. J’ai toujours eu une imagination fertile : à l’enfance (comme tout le monde, je pense) où l’on échafaude des scénarii en jouant avec des figurines – cow-boys – indiens, puis des jeux de rôles, en grandissant et enfin en écrivant une histoire, en sortie d’adolescence. A l’âge de 20 ans, je m’étais essayé à l’écriture d’un roman (autre que policier), une tentative menée à son terme, cette fois une vingtaine d’années plus tard sous la forme d’un polar et qui ne sortira jamais, volontairement, du tiroir. Le goût de l’écriture ne m’ayant jamais lâché, je me suis finalement décidé à aller au bout de mes envies. Il faut savoir que la majeure partie du travail d’un enquêteur consiste dans la rédaction d’actes de procédures : description d’une scène de crime, de lieux, d’une perquisition, transcription d’auditions, élaboration de rapports de synthèses. Bref ni plus ni moins que le contenu d’un polar.

  1. Qu’est-ce que l’écriture vous apporte par rapport à votre travail dans la police ? Satisfaction ? Frustration ?

Ce que m’apporte l’écriture par rapport à mon travail dans la police ? Certainement pas la marque d’une frustration, d’un manque qui m’obligerait à prolonger un état, une situation perdue, en raison d’une fin d’activité professionnelle. Quand on a tout consacré à une profession, son temps, son énergie, sa disponibilité en lui accordant une priorité non discutable et en rognant sur les heures dévolues à la cellule familiale, on peut sans regret, sans état d’âme, tourner la page. De la satisfaction ? Uniquement celle de partager avec un lectorat, des histoires, des émotions, du rêve.

  1. Cinq romans en 6 ans, c’est un rythme soutenu. Trouvez-vous l’inspiration dans les faits divers, dans des affaires auxquelles vous avez participé dans votre carrière ou tout simplement dans votre imagination ?

Je ne puise pas mon inspiration dans des affaires auxquelles j’ai participé, mes premiers lecteurs ayant en fait été les procureurs et juges d’instruction à qui je transmettais mes procédures. Pourquoi recopier l’existant. Par contre, mes fictions s’appuient effectivement toujours sur une multiplicité de détails, de petits faits que j’ai eus à connaître, apportant ainsi une touche de crédibilité.

  1. Comment procédez-vous pour écrire un nouveau roman : construisez-vous le canevas autour d’un personnage, d’un événement ou d’un lieu ?

J’avais lu une interview de John Irving. Il affirmait qu’au moment de commencer à écrire un roman, il en connaissait le début, la fin, le titre et pratiquement le nombre de chapitres. Il se trouve que j’ai toujours adopté, pour l’instant, la même démarche, avant même d’avoir eu connaissance de cette pratique. Il m’est impossible d’affronter une page blanche et de me laisser aller au gré de l’écriture, espérant une trouée, un éclair, une orientation. J’ai besoin que tout soit structuré en amont, dans ma tête, avant de m’asseoir devant l’ordinateur. Les lieux sont importants pour moi, car ils conditionnent généralement des individus dans leur démarche, leurs gestes, leurs actions. Ainsi, le choix du port de Dieppe dans mon roman “ Passé boomerang”, la forêt guyanaise dans “La petite-fille du forçat”, le lieu symbolique et mondialement connu du 36 Quai des Orfèvres dans “Le crime était signé”. Je pense ensuite à une intrigue, un crime, un auteur puis au flic qui le mettra hors circuit et parallèlement à tous les petits indices que je devrai semer pour aider le lecteur à tenter de trouver la solution avec l’espoir de l’induire en erreur au tout dernier moment. Le lecteur est en droit d’obtenir ce genre de petits détails. Jusqu’à un certain point, bien sûr.

 

  1. Je n’ai malheureusement pas lu les romans précédents ( lacune que je compte combler dans les prochains mois), je découvre donc votre univers avec « Le Crime était signé ». Le fait qu’il ait obtenu le Prix du quai des Orfèvres est-il pour vous une reconnaissance de votre talent par votre ancien milieu professionnel ?

Je n’emploierais pas le mot talent dans votre phrase “reconnaissance de mon talent par mon ancien milieu professionnel”. Je n’ai pas cette prétention d’avoir du talent. Par contre, je suis très heureux que ce jury composé d’anciens grands patrons du 36, de journalistes éminents, de juristes, d’avocats, de légistes, bref de personnes touchant au milieu policier et judiciaire se soit reconnu dans cette ambiance qui est si particulière, car générée par des hommes ordinaires, mais qui font un métier sortant de l’ordinaire, en faisant de ce fait des êtres “extraordinaires”.

  1. Le roman est extrêmement bien documenté, notamment en ce qui concerne les lieux. Effectuez-vous une reconnaissance préalable des endroits sur place ou vous documentez-vous autrement ( internet, manuels, etc…) ?

La crédibilité étant ma marque de fabrique, j’aime situer mes romans dans des lieux que je connais parfaitement. Ainsi, le port de Dieppe, ville où j’ai exercé quinze années, la Guyane que j’ai parcourue de long en large, le 36 où je m’étais rendu pour deux affaires et dont je connaissais les structures, grâce également à la gentillesse d’un collègue y travaillant et qui m’y avait piloté. Pour le reste, internet est aussi un formidable outil d’information.

  1. Lorsque vous étiez policier, avez-vous connu un endroit jouant le même rôle que « La Tour de Montlhéry » dans « Le Crime était signé » ?

Chaque commissariat a son “annexe”en ville, un bar, un restaurant où les policiers aiment se retrouver pour “vider le disque dur”, se ressourcer, décompresser. Certains appellent cela “une cantine”. Les tenanciers font généralement tout pour que leurs petits protégés se sentent comme dans un cocon. Inutile de vous donner le nom de ces points de chute qui ont été les miens à Dieppe et à Auxerre où j’ai exercé, mais sachez que j’y ai passé de nombreuses heures, des moments de convivialité indispensables pour mon bon équilibre et que mon épouse en connaissait l’existence.

  1. Quand vous écrivez un roman, par exemple « Le Crime était signé », vous y consacrez-vous uniquement ou avez-vous déjà en tête des bribes du roman suivant ?

Dans l’écriture, je suis comme en amour, c’est-à-dire fidèle et lorsque je suis plongé dans la rédaction d’un roman, j’y suis pleinement et entièrement jusqu’au mot “fin”.

  1. Pour finir, avez-vous en prévision d’autres histoires mettant en scène le groupe de Quentin Fergeac ?

Bizarrement, lorsque je crée des personnages, je les abandonne ensuite à la fin du roman, considérant qu’ils ont fait leur temps. C’est pour répondre toutefois à des demandes récurrentes de lecteurs rencontrés lors de salons que j’ai opté pour les faire revivre et continuer leur existence. Il en est ainsi pour Thomas Vilars, dans “Passé” Boomerang” et “La petite-fille du forçat”. La demande m’est également parvenue pour Quentin Fergeac. Pourquoi pas ! Mais cette fois, dans les locaux aseptisés du quartier des Batignolles, nouvelle future implantation du 36. A suivre donc. De quoi de donner d’autres perspectives pour les années à venir.

Papote d’auteur : Mamie Danièle était avec Sabine Bolzan


Papote d’auteur : Mamie Danièle était avec Sabine Bolzan

Ce matin Dany nous donner son avis sur le premier roman de Sabine Bolzan,

L’empreinte de la chair

Ce soir elle vous propose une petite interview de l’auteure.

Allez je vous laisse en bonne compagnie.

Belle découverte à vous mes polardeux


Dany : Bonjour Sabine, ravie de te retrouver

Sabine : Bonjour Danièle, le plaisir est partagé, sincèrement

Dany : On a fait connaissance à Blaye, mais pour le Collectif Polar, est-ce que tu peux te présenter brièvement ?

Sabine : Pas facile de parler de soi.  Disons que à l’âge de 8 ans, quelque chose, comme ça, ma maman m’a interdit de regarder la télévision et face à ma question « mais que vais-je faire maintenant? » 😉 m’a mis un bouquin entre les mains et m’a dit « lis! ». De la lecture, je suis passée à l’écriture à l’âge de l’adolescence, quand l’anorexie petit à petit a pris possession de mon âme d’abord puis de mon corps. l’écriture m’a nourri et m’a aidée à rester en vie. Ensuite, j’ai grandi, j’ai fait des études, je me suis mariée, suis devenue maman (trois fois), j’ai bossé et un jour, ban! Justine débarque avec son histoire qui me fait replonger dans l’anorexie et les tourments liés à elle…Les abus sexuels sur mineurs. J’écris et je maigris (perte de dix kilos…).

Dany : C’est vrai que ce thème est très présent dans ton roman, dérangeant car tout le monde peut côtoyer des proches affectés et être dépourvu devant l’étrangeté de ce mal et de son pendant la boulimie .. ton inspiration est donc autobiographique ?

Sabine : j’ai pas compris la fin de ta première phrase… Tu parles de boulimie

Dany : il me semble que Justine passe de l’un à l’autre … si je me trompe arrête-moi vite !

Sabine : Mon inspiration sur l’anorexie et les abus sexuels sur mineurs est autobiographique. Oui. Mon problème c’est que la personne qui a abusé de moi quand j’avais 15 ans (je n’ai pas de réels souvenirs, à part quelques flashs mon inconscient me protège parait-il…) est morte de sa belle mort et que je n’ai jamais pu l’affronter. Je tiens à préciser que c’est un homme extérieur à ma famille. A la suite de ses attouchements, je suis devenue anorexie, en disparaissant, je faisais disparaître son désir…
Quant à la boulimie, oui, j’ai aussi connu : 10 kilos en 1 mois. La boulimie, c’était pour combler un manque. J’avais dix-huit ans et par amour pour celui qui est devenu mon époux je suis restée à Bordeaux alors que mes parents étaient mutés sur Paris. Première séparation et éclatement de la cellule familiale car je suis fille unique. Justine comble le manque d’amour de ses parents par la nourriture. C’est le même processus que pour moi. Sauf que pour elle c’est beaucoup plus jeune

Dany : Très dures épreuves en effet et c’est une bonne raison pour lire le tome 1 de ta trilogie … touchant et dur !
Parlons un peu de ton parcours d’auteur …
Si tu parles de ton (nouveau) métier tu dis auteure ou autrice, ou écrivain(e)

Sabine : AuteurE. Je suis féministe (et encore beaucoup moins que ma fille ainée 🙂 )
J’ai été élevée essentiellement par des femmes autonomes et les deux hommes de ma vie (mon grand père paternel et mon papa) étaient eux-aussi des féministes. La femme a une très belle place dans ma famille. Tout est dans le respect et le partage

Dany : Tu as été et es encore une espèce de « touche à tout » … Quand on te demande quel est ton métier, tu réponds …

Sabine : celui qui viendra … si tu savais tout ce que j’ai envie de faire encore et encore ! j’épuise tout le monde ! Je dis souvent vouloir tant et si peu pouvoir

Dany : J’ai bien noté cette envie chez toi et aussi que l’homme de ta vie te soutient et c’est bien 
Au cours de ta jeunesse, tu as été formatée par les livres … je veux dire incitée à lire et quoi ?

Sabine : Alors j’ai commencé par la Comtesse de Ségur. Et je viens d’ailleurs de faire la même chose avec ma fille, 9 ans et demi. Comme ma maman, je lui ai mis « les malheurs de Sophie » entre les mains
Puis est venu le temps des clubs des cinq, des Alices, Joseph Joffo, Patrick Cauvin,  Jeanne Bourrin la chambre des dames, Stephen King etc…

 

Dany : Il y avait des livres chez tes parents ?

Sabine : Plein de livres, ensuite Zola, Mauriac, Balzac etc… Là où franchement je me suis le plus éclatée c’est pendant mes études d’Anglais. J’ai découvert Paul Auster, Arthur Miller, Jane Austen…Keats, Shakespeare…Et puis sont venus les thrillers…

Dany : Tiens on a les mêmes références .. un signe … c’est pour ça que j’aime ton roman … 
Tu viens d’être publiée pour ton premier roman … est-ce vraiment le premier où y a-t-il un vieux manuscrit quelque part dans un tiroir ?

 

Sabine : Alors, il y a deux vieux manuscrits qui traînent mais écrits pendant l’adolescence donc… Si je me lance dans la littérature pour adolescents… Ensuite, beaucoup de poésie ce qui me permet aussi aujourd’hui de réussir à écrire les paroles pour un groupe de musique Bordelais.
J’ai un livre jeunesse qui sort le 13 avril écrit avec ma Fanny
Et dans ma clé USB 5 romans en attente

Dany : Alors « Fanny » on en a 2 chez les flingueuses … rien à voir je suppose ?

Sabine : Non…Ma Fanny, c’est ma fille de 9 ans et demi. On écrit ce livre ensemble depuis ses 8 ans. On choisit un thème et on en parle. Ensuite je retranscris. On a trouvé une super illustratrice. Et j’ai promis à ma fille que son livre sortirait le pour ses dix ans, donc le 13 avril 2019

Dany : C’était difficile de trouver une maison d’éditions pour ton premier roman ?

Sabine : Une personne très sage m’a dit un jour :  » écrire, c’est pas facile, mais on y arrive. Être publié, c’est long, douloureux mais on y arrive. Le plus dur c’est d’être distribué et de communiquer ». Cette personne a raison. J’ai envoyé mon manuscrit an sept 2016. J’ai reçu un retour positif en mai 2017 de la part de mon éditrice qui me demandait de retravailler un peu mon texte. Une fois fait, on a signé le contrat en décembre 2017. Instruite, cela a été un peu long car je ne suis pas la seule auteure dont elle s’occupe.

Dany : Mais tu as eu la chance de trouver la personne qui était sensible aux thèmes et à façon originale dont tu les traites

Sabine : Tout à fait. Elle l’a dit dans une petite vidéo qu’elle a faite. Les thèmes l’ont touchée et ma façon de traiter l’histoire aussi.

Dany : Je comprends tout à fait 
Tu as fait tes premiers pas dans les salons en 2018, comment as-tu été accueillie ? Les lecteurs, les confrères …

Sabine : Super bien. Je fréquente ce milieu depuis plus de 4 ans. Donc, j’y ai de vrais amis. Ils étaient tous si heureux pour moi qu’enfin je sois du même côté qu’eux de la table

Dany : les lecteurs ?

Sabine : Les lecteurs sont adorables, mais c’est plus compliqué. C’est un premier roman et en plus, je dois l’avouer, je ne sais pas le vendre. Quand on me dit de quoi ça parle, je m’embrouille
Alors je leur tends la quatrième de couv et ensuite on parle

Dany : Pourtant tu n’avais plus rien à vendre à Blaye le dimanche après-midi

Sabine : C’est vrai. C’est donc que j’ai une excellente quatrième de couv 🙂 … et la couv aussi attire beaucoup

Dany : Quand on entend les auteurs parler de leur premier salon … ils ont douté pour la plupart !

Sabine : Blaye c’est Blaye…J’ai beaucoup de tendresse pour ce salon. Et je reçois aussi beaucoup de tendresse. A moins que ce ne soient mes muffins et mes sablés qui attirent leur tendresse 🙂
Trêve de plaisanterie, ce salon est bienveillant, j’avais pas à douter. Isa et Laurent Chaulet se sont merveilleusement occupés de moi et Sophie Odin est une vraie perle, un être de gentillesse. Elle m’a si bien accompagnée

 

Dany : Tu annonces une trilogie avec Justin en tome 2 … avec ce qui ressemble fort à une entrée remarquée dans le club des polardeux, tu prévoies la sortie pour quand ?

Sabine : Si c’était moi qui décidais, je le sortirais fin nov. Mais mon éditrice a décidé fin premier semestre 2020.

Dany : C’est déjà une bonne nouvelle d’avoir l’accord de la maison d’éditions

Sabine : 👍

Dany : une actualité riche donc

Sabine : oui, entre le tome 2, le 3, Titi et maman en avril et les paroles pour le groupe Bellirozès, je peux dire que j’ai beaucoup de chance
J’ai déjà commencé le tome 2 : 70000 signes. C’est pas mal…Je me suis donné jusqu’à fin février pour le terminer

Dany : et ton actu salons

Sabine : Alors pour l’instant : les 2 et  3 mars salon « sang pour sang polar » à Saint-Chef. Les 6 et 7 avril « les pages du bassin » à Ares, les 27 et 28 avril « la fête du livre » de Soulac, le 11 mai le « polar de l’entre deux mers »

Dany : Chouette on se voit à Fargues …

Sabine : Ensuite des dédicaces dans des librairies, centres culturels et des causeries sont prévues. Petit à petit l’agenda se remplit.

Dany : Que lis-tu en ce moment ?

Sabine : Rien…J’y arrive pas? Depuis Sinestra d’Armelle Carbonel dévoré en un jour, je suis bloquée. Et puis je ne trouve plus le temps. Cela me manque
Ce livre m’a pris aux tripes et j’en suis encore toute retournée

Dany : A part Armelle … Tu as tout de même des auteurs contemporains que tu aimes lire ?

Sabine : polar? ou autres?

Dany : Tout

Sabine : Laurent Gaudé, Paul Auster, Laure Manel, Jo Nesbo, Harper Lee…et puis à chaque fois que je vais dans un salon, je repars avec les livres des polardeux : Niko Takian, Jacques Saucey, Claire Favan…J’attends avec impatience le dernier de Laurent Philipparie.
Je n’ai pas de code ni de préférence. Un livre pour moi c’est d’abord un contact sensuel avec la couv. Puis je lis la quatrième et si ça colle j’achète. Je peux tout aussi bien lire du classique, du triller, du feel good ou des bouquins sur le bien être.

Dany : J’ai noté aussi dans tes multiples activités une « rubrique » cuisine et recettes en ligne

Sabine : oui, mais là, c’est un peu laissé de côté malheureusement. La communication, la distribution, le contact avec les distributeurs, les rappels aux libraires, ça me prend beaucoup beaucoup  de temps. Mais j’apprends le métier…Mes filles me reprochent de ne plus leur faire de petits plats…

Dany : Pour terminer notre « papote » … un coup de gueule ? un coup de cœur ? une question que tu aurais aimé que je te pose ?

Sabine : le coup de gueule je vais le garder pour moi car j’ai une grosse grosse colère. Un coup de cœur ? Mes lecteurs …j’en reviens toujours pas de leur retour, des photos qu’ils m’envoient. Vous les blogueurs qui vous intéressez à L’Empreinte de la Chair et à Justine.
Une question? es-tu comblée?

Dany : Alors ?

Sabine : Suis-je comblée? Ce serait ingrat de répondre « non ». En effet, j’ai pu dans toute ma vie réaliser la plupart de mes rêves, le dernier en date étant la publications de mon roman. Je crois que c’est le plus grand de tous mes rêves.  Cependant comme je l’ai dit plus haut j’ai beaucoup de « vouloir » et pas assez de « pouvoir ». Tu le prends dans le sens du terme que tu veux. 😉
En fait, je manque de temps comme la plupart d’entre nous. Et j’ai encore tant de rêves à réaliser. Et de souhaits…à combler

Dany : Merci beaucoup pour cet échange Sabine, ta confiance et ta sincérité me touchent. A bientôt pour tes nouvelles aventures !

Sabine : C’était un vrai plaisir et je t’ai dit des choses que je n’avais pas encore racontées…Veinarde tiens!

Dany : on se voit à Fargues, j’ai hâte

Sabine : Ça sera avec grand plaisir ! Belle journée et encore merci. Bises

Dany : Bonne journée à toi

Karen Maitland à l’honneur # 19 ; Janvier 2019


Le dix-neuviène « Auteur à l’honneur » et premier de l’année 2019 est une auteure.

Et une auteure britannique qui plus est

C’est donc Karen Maitland que j’ai choisi de mettre en avant ce mois-ci.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Karen Maitland  qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers

Mais revenant à notre auteur à l’honneur Pourquoi Karen Maitland

J’ai eu la chance de rencontrer Karen Maitland lors du salon Poar à la plage au Havre il y a quelques années, j’avais alors lu son premier roman et j’étais tombé sous le charme, le charme de l’écriture et de l’histoire d’abord puis ensuite sous celui de notre auteure. Karen Maitland est véritable une femme charmante.
Par la suite j’ai eu la chance de la recevoir à la bibliothèque. Elle a charmée le public lors de notre table ronde.
Alors ça vous va comme explications ?

 

Karen Maitland à l’honneur # 19 ; Janvier 2019

Courte biographie

Karen Maitland, née en 1956 au Royaume-Uni, est une écrivain britannique, spécialisée dans le roman policier et le roman policier historique.

Comme les héros de ses livres, Karen Maitland vit dans le Norfolk en Angleterre. Elle fait des études en communication et obtient un doctorat en psycholinguistique. 1996 est l’année de la parution de son premier roman The White Room. Elle se lance ensuite dans l’écriture de trois romans policiers historiques : La Compagnie des menteursLes Âges sombresLa Malédiction du Norfolk publiés chez Sonatine Éditions. À la lecture de chacun de ses ouvrages, le lecteur est transporté dans un Moyen Âge d’un réalisme stupéfiant. Dressant le portrait d’un royaume dévasté par le retour des croisades, la querelle avec le Saint-Siège et l’imminence d’une guerre contre la France, Karen Maitland nous immerge littéralement dans cette Angleterre gothique où rites et superstitions sont omniprésents. Cette authenticité rare ajoute encore à une intrigue passionnante, faite de secrets, de trahisons et de multiples retournements.

 

Bibliographie

 

La compagnie des menteurs

Paru le 18 mars 2010 chez Sonatine

Traduit de l’anglais par Fabrice Pointeau

 

Réedité en poche chez Pocket le 1er septembre 2011 8€60 (665 p.) ; 18 x 11 cm
1348. La peste s’abat sur l’Angleterre. Rites païens, sacrifices rituels et religieux : tous les moyens sont bons pour tenter de conjurer le sort. Dans le pays en proie à la panique et à l’anarchie, un petit groupe de neuf parias réunis par le plus grand des hasards essaie de gagner le nord, afin d’échapper à la contagion.
Parmi eux, un vendeur de sainte reliques, un magicien, une jeune voyante, un conteur, une domestique, deux musiciens italiens, un peintre et sa femme enceinte. Neuf laissés pour compte qui fuient la peste, mais aussi un passé trouble.
Bientôt, l’un d’entre eux est retrouvé pendu, puis un autre noyé, un troisième démembré… Seraient-ils la proie d’un tueur plus impitoyable encore que l’épidémie ? Et si celui-ci se trouvait parmi eux ?
Toutes les apparences ne vont pas tarder à s’avérer trompeuses, et, avec la mort qui rôde de toutes parts, les survivants devront faire preuve d’une incroyable sagacité au milieu des secrets et des mensonges pour trouver le mobile des meurtres et résoudre l’énigme avant qu’il ne soit trop tard
.Avec cette formidable évocation du Moyen Âge, d’un réalisme stupéfiant, saluée comme un événement majeur dans le monde entier, Karen Maitland nous offre un roman qui captive et ensorcelle le lecteur jusqu’à l’incroyable coup de théâtre final. Rarement authenticité historique et sens de l’intrigue auront été conjugués avec un tel talent. Indispensable !
Après Le Nom de la rose d’Umberto Ecco. Après Le Cercle de la croix de Ian Pears,
La Compagnie des menteurs de Karen Maitland. 
Élu meilleur thriller historique de l’année par le New York Times.

Les âges sombres

Paru chez Sonatine le 16 mai 2012

traduit de l’anglais par Pierre Demarty

 

 réédité en poche chez Pocket le 4 septembre 2014.  8€95 ; (762 p.) ; 18 x 11 cm

 

Avec La Compagnie des menteurs, Karen Maitland a renouvelé le thriller historique. Avec Les Âges sombres, elle confirme sa maîtrise absolue du genre.

  1. Les habitants d’Ulewic, une petite cité isolée de l’est de l’Angleterre, sont sous le joug de leur seigneur et de l’Église, celle-ci ayant supplanté, depuis quelques années, le paganisme qui régnait dans la région. Non loin du village s’est installée une petite communauté chrétienne de femmes, des béguines originaires de Belgique. Sous l’autorité de sœur Martha, elles ont jusqu’alors été assez bien tolérées. Mais les choses commencent à changer. Le pays connaît en effet des saisons de plus en plus rigoureuses, les récoltes sont gâchées, les troupeaux dévastés et le besoin d’un bouc émissaire se fait sentir. Neuf hommes du village, dont on ignore l’identité, vont profiter de la tension qui commence à monter pour restaurer un ordre ancien et obscur. Renouant avec de terribles rites païens, usant de la terreur, du meurtre et de la superstition, ils vont s’en prendre aux béguines, qui devront les démasquer et élucider les secrets du village avant que la région ne soit mise à feu et à sang.

Avec cet ouvrage d’une intelligence et d’une érudition peu communes, Karen Maitland nous entraîne dans un Moyen-Âge d’un réalisme stupéfiant, sans jamais se départir d’un extraordinaire sens de l’intrigue et du suspense. Après La Compagnie des menteurs, élu meilleur livre de l’année par le New York Times et salué par une critique unanime, elle se hisse désormais au rang des grands maîtres du genre, aux côtés d’Umberto Eco ou de Iain Pears.

 

La malédiction du Norfolk

Paru le 18 septembre 2014 chez Sonatine

traduit de l’anglais par Claude et Jean Demanuelli

 

 

 réédité en poche chez Pocket le 3 septembre 2015.  8€95 ; (765 p.) ; 18 x 11 cm

 

Superstitions, rites, malédictions : bienvenue au Moyen Âge !
1208. Le pape Innocent III, en conflit avec le roi Jean, prononce un interdit sur tout le royaume d’Angleterre. Les églises et les cimetières sont fermés, le haut clergé quitte le pays, les prêtres ont défense de célébrer les offices ou de conférer les sacrements – ni confession, ni mariage, ni extrême-onction. S’ensuit un véritable chaos spirituel dans le royaume, en particulier chez les plus démunis, ceux pour qui la foi est le seul recours. C’est dans ce contexte particulièrement difficile qu’une jeune paysanne, Elena, est appelée au service du seigneur de Gastmere, dans le comté de Norfolk. Là, on l’oblige à s’adonner à un étrange rituel, celui des  » mangeurs de péchés « , consistant, en l’absence d’extrême-onction, à prendre sur sa conscience tous les péchés non expiés d’un mourant. Cette cérémonie va être le début d’une véritable descente aux enfers pour la jeune fille qui se retrouve bientôt accusée de meurtre. Son cauchemar ne fait que commencer…
Après La Compagnie des menteurs et Les Âges sombres, Karen Maitland nous propose un nouveau voyage dans un Moyen Âge d’un réalisme stupéfiant. Dressant le portrait d’un royaume dévasté par le retour des croisades, la querelle avec le Saint-Siège et l’imminence d’une guerre contre la France, elle nous immerge littéralement dans cette Angleterre gothique où rites et superstitions sont omniprésents. Cette authenticité rare ajoute encore à une intrigue passionnante, faite de secrets, de trahisons et de multiples retournements.

 

Voilà mes polardeux,  c’est peu dire que j’ai adoré cette série de roman policier historique.

J’attends avec impatience un prochain titre de Karen Maitland.

Et j’espère que vous aussi après, cette mise à l’honneur, vous aurez envie de découvrir et de lire ses romans.

Et si, pour une fois, on leur donnait la parole ? (17)


Et si, pour une fois, on leur donnait la parole ? (17)

Bonjour, vous êtes le plus jeune personnage que j’ai reçu jusqu’à présent. Je vous laisse l’occasion de vous présenter.

Euh… oui. Je m’appelle Daniel Duffermier et je suis, ou plutôt j’étais, lycéen dans le lycée privé Saint Louis de Gonzague, à Bully-en-Yvelines.

Mettez-vous à l’aise, ça va bien se passer… Parlez-nous de vous. Votre caractère par exemple ?

Hum… Je sais pas trop. Je suppose que je suis un peu timide, réservé, discret. Je suis aussi un rêveur. Mais un rêveur réaliste, je sais que la vie n’est pas un conte de fées.

Dans le monde des personnages la jeunesse ne veut rien dire, vous êtes resté combien de temps dans la tête de votre créateur ?

Pas si longtemps que ça, et en même temps un certain temps. Je lui suis venu assez vite et je suis évidemment resté très présent le temps qu’il écrive mon histoire. Et puis il m’a gardé dans un coin de sa tête quelques années, avant de faire les corrections et de sortir son roman.

Pour en revenir à votre personnalité, c’est la vôtre propre ou a-t-il calqué la sienne ? Je veux dire, il y a des parts de lui en vous ?

Probablement. J’ai lu quelque part que les écrivains s’inspiraient toujours un peu d’eux-mêmes pour créer leurs personnages. Mais pour tout vous dire, je ne le connais pas si bien que ça. Il faudrait lui poser la question directement.

Dans le livre, vos actions sont… comment dire… particulières ! Lui en voulez-vous ?

Vous voulez parler du fait que je tue mes camarades de classe ou de tout ce qui me conduit jusque-là ?

Pendant longtemps, je lui en ai voulu, oui. J’avais envie de lui demander pourquoi il me faisait subir tout ça, ce que je lui avais fait pour mériter un tel traitement. Mais, avec le recul, quand je vois les réactions des gens à mon histoire, je crois que je comprends un peu ce qu’il a essayé de faire. Ceci dit, j’aurais quand même préféré qu’il choisisse quelqu’un d’autre que moi…

 

Je dois admettre que la vie est quand même vachement plus simple quand elle est terminée.

 

La vie d’un personnage n’est pas un fil continu. Ça vous laisse du temps libre. Vous l’occupez comment ?

À l’époque où il écrivait sur moi, je passais le plus clair de mon temps libre à pleurer, maudire le monde ou le nez dans mon cahier, à expulser tous ces sentiments à travers des mots (il a d’ailleurs récupéré un certain nombre de pages pour son roman). J’ai aussi passé des heures à discuter avec Bruno, mon prof d’anglais, qui était là pour moi dans les moments difficiles. Maintenant que le roman est sorti, je profite de ma petite célébrité post-mortem. Je dois admettre que la vie est quand même vachement plus simple quand elle est terminée. Je peux enfin laisser de côté tous ceux qui m’ont fait du mal pour me concentrer sur les gens qui s’intéressent vraiment à moi.

Vous avez une question à lui poser ?

Vous voulez dire à part « pourquoi moi ? » Je crois que je lui demanderais s’il était obligé d’aller aussi loin. Mais en même temps je connais déjà la réponse. Et puis, très franchement, je suis passé à autre chose. C’est un autre avantage à être mort, on accepte vachement plus facilement la réalité.

Et pour les lecteurs qui vont apprendre à vous connaitre, vous voulez leur dire quelque chose ?

Euh… J’aimerais qu’ils gardent un esprit ouvert quand ils liront mon histoire et qu’ils ne m’oublient pas quand ils l’auront terminée.

Jean Luc Bizien à la Coop’s, interview à bout portant.


Jean Luc Bizien à la Coop’s, interview à bout portant.

 Janvier a été synonyme de littératures policières à la COOP’

Jeudi 10 janvier dernier, Jean-Luc Bizien était l’ invité de Cendrine, notre flingueuse mais avant tout responsable de la médiathèque de Lorrez-le-Bocage en Seine et Marne.

 

Notre auteur, présent en métropole pour le le salon autour du polar de Nemours, a fait un détour par la Coop’s.

Cendrine en bonne flingueuse lui avait concocté une interview a bout portant

Nos deux amis ont longuement papoté sur la place du polar dans la littérature de l’imaginaire,  sur ses croisements de genre, et bien sûr de la vie d’écrivain en général mais aussi sur celle de Jean Luc.

L’interview a été diffusée en direct sur la page FB de la médiathèque.

 

Mais avant de se soumettre à cet interrogatoire, Jean Luc  été aussi à la Coop’s pour rencontrer les collégiens du coin.

Une rencontre que nos adolescents ont particulièrement apprécier. Ils ont écouter avec attention Jean Luc leur parlé de littérature.

Et puis… Ils ont assaillis eux aussi notre auteur de leurs questions pertinentes.  Ce fut pour eux un beau moment de découverte!

 

 

 

Allez place à l’ITW à Bout Portant

Car…Pour vous cher polardeux et chère lectrices

La Coop’s, Cendrine et moi même  vous proposons de suivre cette soirée passionnante

Première partie de l’interview de Jean-Luc Bizien à La Coop’

 

 

 

Partie 2 de l’interview exclusive de Jean Luc Bizien à La Coop’!

 

 

Interview à bout portant de Jean Luc Bizien

Suite et fin!

 

 

J’espère que comme moi vous vous êtes régalé(e)s

Et si vous êtes curieux et voulez en savoir encore plus sur Jean Luc, vous pouvez auss lire les retranscriptions de l’apéro polar de notre auteur à la bibliothèque Parmentier

 

Apéro polar Jean Luc Bizien 1

Apéro Polar Jean Luc Bizien 2

Apéro Polar Jean Luc Bizien 3

 

Voilà vous en savez plus sur Jean Luc que vous retrouverz un jour dans nos « Auteurs à l’honneur. »

Bloody Fleury 4ème édition


Bloody Fleury 4ème édition

1er au 3 février 2019

Le festival Bloody Fleury connaîtra sa 4ème édition du 1er au 3 février 2019 salle Auguste Delaune à Fleury-sur-Orne.

Souvenez vous, il y a quelques année Perrire Savary sa coordinatrice nous faisait quelques confidences et nous parlait des début de ce Festival

Bloody Fleury Acte 1

Bloody Fleury Acte 2

Bloody Fleury Acte 3

Bloody Fleury Acte 4

Le Festival Bloody Fleury attire chaque année un public fidèle, toujours plus important et friand de lectures, comme en témoignent les nombreux livres achetés lors de cet évènement.

Ce festival, un des rares en Normandie, consacré aux littératures policières témoigne du succès de ce genre littéraire et rappelle l’importance du livre dans le paysage culturel.

Centré autour des rencontres avec les auteurs, il mélange néanmoins des propositions autour du livre, du jeu ou encore du cinéma afin de découvrir le polar sous toutes ses facettes. Entièrement gratuit, le festival s’adresse à tous les âges, et pour tous les publics, amateurs ou initiés.

42 auteurs Cette année

Ce sont 42 auteurs français et internationaux qui seront présents à Bloody Fleury, avec une programmation de choix qui mixe nouveaux invités et habitués du festival. Dans une ambiance conviviale, le public pourra les rencontrer et découvrir leurs romans fraîchement publiés à l’occasion des tables rondes ou des «Papotes» nouvelle formule d’échanges. De la politique au polar jeunesse, l’éventail des thématiques abordées est très large.

Des activités inédites pour tous

Pour un festival interactif, Bloody Fleury diversifie ses animations, toujours gratuites. Entre les débats et le nouveau village enfants, petits et grands y trouveront leur compte. Programmation cinématographique, siestes littéraires, animations numériques ou encore murder party et enquêtes sont aussi au programme !

Bloody Fleury offre un cadre convivial pour découvrir ou développer son amour du noir.
+ de 2000 visiteurs en 2018 + de 1200 scolaires 42 auteurs 9 tables rondes 5 Papotes 2 projections cinéma 1 village enfants

Plein d’autres surprises ! Entièrement gratuit !

Détails de la programmation

les invités : Claudine AUBRUN, Hubert BEN KEMOUN, Jean-Luc BIZIEN, André BLANC, Max CABANES, Franck CALDERON, Antoine CHAINAS, Patrick DELPERDANGE, Régis DELPEUCH, Hervé DE MORAS, Sylvie DESHORS, Christophe DUBOURG, Eric EYDOUX, Marc FERNANDEZ, Romain GUYARD, Alicia JARABA, Arne JYSCH, Hervé JUBERT, Daniel JURE, Grégory LAIGNEL, Nicolas LEBEL, Guillaume LE CORNEC, Jérôme LEROY, Laurent LOISON, Michaël MENTION, David MOITET, Michel MONTHEILLET, Nadine MOUSSELET, Patrick PECHEROT, Stanislas PETROSKY, Anne RIVIERE, Michel ROBERT, Elsa ROCH, Anne SCHMAUCH, Gilles SEBHAN, Benoît SEVERAC, Romain SLOCOMBE, Cyrille TERNON, ERIX AXL SUND, Marie VAN MOERE, Valérie VALEIX, N.M ZIMMERMANN


prix des lecteurs

Pour la première fois 17 bibliothèques du territoire se sont associées pour proposer une sélection de 6 romans publiés entre 2017 et 2018. Le lauréat du public sera annoncé à l’occasion du festival.

La sélection : – Oublier nos promesses , Elsa Roch (Calmann Levy) – Cirque mort , Gilles Sebhan (Le Rouergue) – Plus jamais seul , Caryl Ferey (Série Noire) – Cyanure , Laurent Loison (Hugo Thriller) – Guérilla Social Club , Marc Fernandez (Préludes) – L’été circulaire , Marion Brunet (Albin Michel)

enquêtes & murder party

Cette année les séances de murder party ont été doublées afin d’accueillir un maximum de participants. Le public est invité à jouer un rôle dans les différents scénarios afin de trouver le coupable. Une enquête spécifiquement conçue pour le festival avec la collaboration de Normandie Aménagement et de l’INRAP vous emmènera sur les traces de la nécropole néolithique découverte sur le terrain de l’écoquartier, entre découvertes archéologiques et jeu d’énigmes.
Pour la première fois Petits Meurtres entre Amis propose une grande soirée d’enquête pour résoudre en équipe différentes énigmes !

village enFants Nouveauté 2019

 le festival se dote d’un village enfants qui accueillera des ateliers, lectures et jeux.

prix des Jeunes leCteurs

Pour sa 4ème édition le prix des jeunes lecteurs concerne 52 classes du CP à la 4ème. Les élèves rencontreront tous un auteur de la sélection et les lauréats seront annoncés le vendredi 1er février.

 

Boîte à livres

Avant qu’elles ne soient installées dans toute la commune, une des toutes nouvelles boîtes à livres sera posée au festival ! L’occasion de déposer
ou de recueillir peut-être des romans policiers ?

Goodies

Pour la première fois le festival proposera à la vente des goodies souvenirs et le fameux cocktail Bloody Fleury (à consommer avec modération bien sûr !)

 

INDICES PRATIQUES

 

Horaires d’ouverture

Le festival ouvrira ses portes :

Vendredi 1er février : 16h30-19h (hors soirée cinéma Espace Oresme)

Samedi 2 février : 10h30-20h 

Dimanche 3 février : 10h30-18h 

L’entrée du festival ainsi que l’intégralité des animations sont libres et gratuites.

 

Le lieu du crime

Le festival

Salle Auguste Delaune (Gymnase)
rue François Mitterrand
14123 Fleury-sur-Orne (14)

Soirée cinéma

Espace Nicolas Oresme
10 bis rue Serge Rouzière
(à côté de la mairie)

Murder party

Centre Socioculturel
39 route d’Harcourt

 

Accès et stationnement

En train : Gare de Caen

En bus : Lignes 4 – Direction Normandika – Arrêt Château d’eau (au pied du gymnase !)

En voiture : Parking de l’école élémentaire Jean Goueslard, parking au pied du Château d’eau, stationnement route d’Harcourt, parking du stade.

 

Restauration

L’association Fleury-sur-Orne – Mar del Plata vous proposera boissons et délices sucrés. L’ensemble des bénéfices serviront à organiser un échange linguistique avec des élèves argentins.

Le food truck Nomade Burger sera également installé pour vos repas, samedi et dimanche.

Livres personnels

 

Vous pouvez faire dédicacer vos livres personnels dans la limite de 3 exemplaires. Pensez à le signaler à l’accueil pour éviter toute confusion.

 

Le programme complet est disponible sur : bloody.fleurysurorne.fr

Contact  : Perrine Savary, Coordinatrice du Festival : 02 31 84 31 94 – perrine.savary@fleurysurorne.fr

Salon de Nemours le retour de Maud


Salon de Nemours le retour de Maud

 

 

Salon de Nemours  samedi 12 Janvier 2019

Aux environs de 10H00 je récupère Estelle et nous voici parties pour ce premier salon de l’Année !!!

Comme les dédicaces ne commençant qu’à 14h30 ce samedi…

La première partie du salon se déroule en off  au restaurant

NDLR : Pas de resto auteurs- flingueuses sans mojito !

où se sont retrouvées auteurs, lecteurs et autres blogueurs,

le tout organisé par Annie des Plumes Noires !!!!

Chapeau et mille mercis !!! Un très chouette moment.

Après cette parenthèse enchantée il a fallu se rendre au salon.

NDLR : 4 flingueuses et un mini flingue dans un espace réduit, ça promet

Le trajet restaurant- salon je le ferai en compagnie de Marc, Jean Paul, Ophélie et Gabriele

Les Choses sérieuses et drôles aussi peuvent commencer !!!!

Je vais faire un petit tour afin de récolter quelques Gribouilles sur notre cadavre exquis, A Fleur de Cadavre,

 

Je remercie Marc Schaub, Sylvie Kowalski, Aurélie Ptr, Nicolas Duplessier, Sandrine Destombes, Mark Zellweger, Michael Fenris, Sacha Erbel, Nick Gardel.

Malheureusement je n’ai pas pu faire signer tous les contributeurs.

Mais je continuerai à rendre mon exemplaire unique.

J’ai continué les signatures avec le recueil RockFictons de Carole Epinette

et je remercie, Jean Luc Bizien, Sonja Delzongle, d’avoir accepté d’y apposer un petit mot.

J’ai rencontré pour la première fois, Vincent Hauvy et son Tricycle Rouge.

Un plaisir de revoir Ian Manook accompagné de Françoise, pour la gribouille d’Heimaey.

Ravie de recroiser Henri Loevenbruck (Gallica et Les Cathédrales du Vide)

 

et Ghislain Gilberti (Sa Majesté des ombres).

Voilà des livres que j’avais dans ma bibliothèque, ils sont maintenant dédicacés, il ne me reste plus qu’à les lire.

 

Les choses sérieuses vont bientôt commercer, hein vous attendez mes achats, craquages…

Tenant à conserver mon défi «  Pas d’achat de livre d’un auteur dont je n’ai pas déjà lu tous ceux que j’ai déjà» intact. Ne croyez pas que je n’ai rien pu acheter !!!

Pas de malheur, je suis repartie avec Le Manufacturier de Mattias Köping,

 Sinestra d’Armelle Carbonel,

Sybéria de Dana Skoll :  Sonja Delzongle sous pseudos,

Flics et Frères d’Armes et Devoir de Mémoire de Yann Eric Dupuis.

Mon dernier achat était à la base le seul prévu, sur les recommandations d’Eppy Fanny : Derniers Jours à Alep de Guillaume Ramezi qui a reçu Le Coquelicot Noir.

Mes petit  achats

Bien sûre il y a eu des fous rires, des retrouvailles très sympathiques….

des rencontres curieuses

voici les Daltons de Nemours par exemple (on espère y retrouver Lucky Luke l’année prochaine),

NDLR : Marc Sylvain Masse, Sébastien Lepetit, Didier Fossey, Christophe Dubourg et Eric Dupuis

une  curieuse rencontre

NDLR : Geronimo Stilton, la souris journaliste de l’Echo des Rongeurs

Très heureuse de rencontrer Nelly Burglin Razik « pour de vrai ».

Et je terminerai, juste par c’était Génialll !!!

Prochain rendez-vous le 26 Janvier à Paris !!