Le festival sans nom 2019, deuxième épisode


Salut mes polardeux,

Il y a quelques jour je vous proposer Le festival sans nom 2019, premier épisode…

Et

Je vous le disais, pour la 3ème année consécutive j’ai le privilège d’être une nouvelle fois jurée du prix littéraire du Festival Sans Nom.

Je suis trop contente et c’est rien de le dire.

Honorée que le comité d’organisation me fasse à nouveau confiance.

Aussi j’aimerai vous présenter ici mes petits camarades.  Ceux avec qui j’aurai la lourde tache de désigner le 3e lauréat de ce grand prix littéraire.

Mais avant pour rappel  revenant sur les premier lauréat de ce grand prix littéraire du Festival Sans Nom.

en 2017 c’est Nicolas Lebel  avec De cauchemar et de feu qui a reçu le tout premier prix FSN

En 2018 c’est Power de Michaël Mention qui a été primé.

Les premiers Jurés

 Le Festival Sans Nom prépare  son amicale compétition 2019 !

 Et…En mars les 8 romans en lice  vous seront dévoiler pour le prix littéraire du Festival Sans Nom 2019. On vous prévient, il va y avoir du lourd.

Il est temps de vous dévoiler la composition du jury de cette année, qui regroupe des membres du comité d’organisation, des libraires, des blogueurs influents, et (voir en fin de message…). 
Une fine équipe pour une belle aventure humaine :


• Président du jury : Yvan Fauth, membre de l’organisation et blogueur : Emotions – Blog littéraire et musical
• Hervé Weill, membre de l’organisation et blogueur : Blog Passion Bouquins
• Luc Widmaier, membre de l’organisation et libraire du Festival Sans Nom : Librairie Bisey
• Caroline Noel, membre de l’organisation et blogueuse : Carobookine
• Sofia Herwédé, membre de l’organisation et blogueuse à Collectif Polar : Chronique de Nuit
• Marc Schaub, membre de l’organisation et blogueur à Collectif Polar : Chronique de Nuit
• Michael Corbat, libraire à l’Espace Culturel E. Leclerc de Belfort
• Aude Lagandré, blogueuse : Aude bouquine
• Anaïs Michelon Vigo, blogueuse : Anaïs Serial Lectrice
• Valérie Dätwyler, blogueuse : Sangpages
• Geneviève Van Landuyt, Coordinatrice du comité de sélection des romans policiers pour l’ensemble du réseau des bibliothèques parisiennes, et blogueuse : Collectif Polar : Chronique de Nuit

Se rajoutera à l’équipe, un étudiant en Licence Professionnelle Librairie et Métiers du Livre (ceux qui sont leurs indispensables bénévoles durant le Festival, depuis ses débuts).

L’équipe 2019 du jury du prix littéraire 2019 du Festival Sans Nom est maintenant complète !

13 jurés, membres de l’organisation, libraires, blogueurs référents dans le domaine.

Et puis deux derniers jurés choisis suite à des appels à candidature.
Nous avons souhaité réserver une place à un étudiant en Licence Professionnelle « Librairie et Métiers du Livre », ceux qui sont nos magnifiques bénévoles depuis les débuts. Bienvenue à Clémence !

Et bienvenue à Laura, qui vit dans le sud de la France, et qui a été choisie parmi les plus de 80 candidatures reçues suite à notre appel sur cette page.
Le choix a été difficile. Merci à tous les candidats pour leur touchant enthousiasme et leurs gentils mots !

Une sacrée belle équipe vous ne trouvez pas !

 

Et…

Nous vous dévoilerons bientôt la liste des 8 romans en lice.

Le festival sans nom 2019, premier épisode


Salut les polardeux,

Vous le savez je suis très attachée au Festival Sans Nom, le salon du polar de Mulhouse.

Pour la troisième année consécutive je serai jurée du prix de ce fabuleux salon.

Aussi régulièrement, ici, je viendrai vous donner des nouvelles de notre Festival sans nom (FSN pour les intimes)

Aujourd’hui je vous donne les premières nouvelles


Festival Sans Nom 2019, le salon du polar de Mulhouse. Episode 1

 Vous venez de le lire, cette année, le salon de polar de Mulhouse aura lieu les 19 et 20 octobre 

Aujourd’hui on vous dévoile le parrain de l’édition 2019. Et celui-ci n’est autre que Bernard Minier

Bernard Minier a glacé nombre de lecteurs, rassemblés en cercle autour de son immense talent. Des lecteurs passant la nuit plongés dans ses livres, sans éteindre la lumière, connectés par ses histoires tels des âmes sœurs. Le succès de Bernard Minier est une putain d’histoire !

Comme quoi, on peut commencer dans l’administration des douanes et se jouer des frontières, avec des livres traduits dans le monde entier.

2011, le début de l’histoire. « Glacé » sort et rencontre un formidable succès, rare pour un premier roman. Des mots qui portent et qui parlent au plus grand nombre, au point d’être mis en image pour la télévision en 2017.

2011, la découverte de Martin Servaz, un flic de caractère, qui entre immédiatement dans le cœur des lecteurs. Et son affrontement contre le personnage de Julian Hirtmann restera dans les annales du polar.

Bernard Minier, un écrivain parmi les plus vendus en France, et qui surprend à chaque roman. Avec sa série « Servaz », tout comme avec son époustouflant one-shot qu’est « Une putain d’histoire ».

Nous avons deux bonnes nouvelles à vous annoncer :
– 2019 sera l’année où il surprendra encore davantage les lecteurs (mais chut, cette histoire vous sera contée un peu plus tard).
– 2019 verra aussi Bernard Minier enfiler le costume de parrain du Festival Sans Nom de Mulhouse. Un costume qui lui va à ravir, sans aucun doute ! L’affiche aura fière allure avec un tel maître de cérémonie.

Rendez-vous les 19 et 20 octobre 2019 à Mulhouse pour une 7ème édition d’anthologie du Festival Sans Nom. Prenez date.

Bernard Minier XO Éditions

 Voilà pour la toute première info

Mais promis, je reviens très mais très très vite pour vous dévoiler quelques autres infos et aussi les premiers invités de ce Festival Sans Nom mais pas sans âme.

 

Ah j’allais oublier

Et, comme l’an dernier, le Festival Sans Nom lance un appel à candidature pour intégrer un lecteur au jury 2019 !
Ils  vous lancent le défi de les convaincre de vous prendre dans la troupe de cette année, avec la joie de recevoir les 8 livres concernés.

APPEL A CANDIDATURE
Devenez juré du prix littéraire du Festival Sans Nom 2019 – 1 place à allouer
Date limite des candidatures : 9 février 2019 à 18h

La 7ème édition du Festival Sans Nom 2019, le salon du polar de Mulhouse, se déroulera les 19-20 octobre 2019.
Cette édition s’accompagnera, comme l’an dernier, de l’attribution d’un prix littéraire. Et nous avons décidé de vous faire participer !

Le formulaire ci-dessous va vous permettre de motiver votre candidature pour participer au jury du prix littéraire du Festival Sans Nom 2019.

Le jury est composé de membres du comité d’organisation, de blogueurs référents dans le monde du polar, de libraire, d’un étudiant dans les métiers du livre. Et peut-être de vous 

Un exemplaire des 8 romans en lice vous sera envoyé ( tous sortis au cours du 1er semestre 2019), les envois s’étalant entre février et avril. Les lectures devront être terminées pour fin août 2019.

En plus des livres envoyés, les jurés du prix du Festival sans nom seront conviés à participer à la soirée VIP du vendredi 18 octobre, en présence de l’ensemble des auteurs (cocktail dînatoire à l’hôtel Mercure de Mulhouse).
Pour nous permettre de mieux vous connaître et de juger de vos motivations, merci de répondre aux questions du formulaire ci-dessous.

En postulant, vous vous engagerez à respecter strictement les règles imposées en matière de confidentialité, de gestion des lectures, de tenir les délais (et de sympathiser avec les autres jurés).

On est curieux de vous lire, faites preuve de passion et de créativité !
https://docs.google.com/…/1FAIpQLSccfccyK4LlrYyUfl…/viewform

Vous avez maintenant votre destin en main, à vous de tenter votre chance pour venir nous rejoindre dans cette belle aventure.

 

Bloody Fleury 4ème édition


Bloody Fleury 4ème édition

1er au 3 février 2019

Le festival Bloody Fleury connaîtra sa 4ème édition du 1er au 3 février 2019 salle Auguste Delaune à Fleury-sur-Orne.

Souvenez vous, il y a quelques année Perrire Savary sa coordinatrice nous faisait quelques confidences et nous parlait des début de ce Festival

Bloody Fleury Acte 1

Bloody Fleury Acte 2

Bloody Fleury Acte 3

Bloody Fleury Acte 4

Le Festival Bloody Fleury attire chaque année un public fidèle, toujours plus important et friand de lectures, comme en témoignent les nombreux livres achetés lors de cet évènement.

Ce festival, un des rares en Normandie, consacré aux littératures policières témoigne du succès de ce genre littéraire et rappelle l’importance du livre dans le paysage culturel.

Centré autour des rencontres avec les auteurs, il mélange néanmoins des propositions autour du livre, du jeu ou encore du cinéma afin de découvrir le polar sous toutes ses facettes. Entièrement gratuit, le festival s’adresse à tous les âges, et pour tous les publics, amateurs ou initiés.

42 auteurs Cette année

Ce sont 42 auteurs français et internationaux qui seront présents à Bloody Fleury, avec une programmation de choix qui mixe nouveaux invités et habitués du festival. Dans une ambiance conviviale, le public pourra les rencontrer et découvrir leurs romans fraîchement publiés à l’occasion des tables rondes ou des «Papotes» nouvelle formule d’échanges. De la politique au polar jeunesse, l’éventail des thématiques abordées est très large.

Des activités inédites pour tous

Pour un festival interactif, Bloody Fleury diversifie ses animations, toujours gratuites. Entre les débats et le nouveau village enfants, petits et grands y trouveront leur compte. Programmation cinématographique, siestes littéraires, animations numériques ou encore murder party et enquêtes sont aussi au programme !

Bloody Fleury offre un cadre convivial pour découvrir ou développer son amour du noir.
+ de 2000 visiteurs en 2018 + de 1200 scolaires 42 auteurs 9 tables rondes 5 Papotes 2 projections cinéma 1 village enfants

Plein d’autres surprises ! Entièrement gratuit !

Détails de la programmation

les invités : Claudine AUBRUN, Hubert BEN KEMOUN, Jean-Luc BIZIEN, André BLANC, Max CABANES, Franck CALDERON, Antoine CHAINAS, Patrick DELPERDANGE, Régis DELPEUCH, Hervé DE MORAS, Sylvie DESHORS, Christophe DUBOURG, Eric EYDOUX, Marc FERNANDEZ, Romain GUYARD, Alicia JARABA, Arne JYSCH, Hervé JUBERT, Daniel JURE, Grégory LAIGNEL, Nicolas LEBEL, Guillaume LE CORNEC, Jérôme LEROY, Laurent LOISON, Michaël MENTION, David MOITET, Michel MONTHEILLET, Nadine MOUSSELET, Patrick PECHEROT, Stanislas PETROSKY, Anne RIVIERE, Michel ROBERT, Elsa ROCH, Anne SCHMAUCH, Gilles SEBHAN, Benoît SEVERAC, Romain SLOCOMBE, Cyrille TERNON, ERIX AXL SUND, Marie VAN MOERE, Valérie VALEIX, N.M ZIMMERMANN


prix des lecteurs

Pour la première fois 17 bibliothèques du territoire se sont associées pour proposer une sélection de 6 romans publiés entre 2017 et 2018. Le lauréat du public sera annoncé à l’occasion du festival.

La sélection : – Oublier nos promesses , Elsa Roch (Calmann Levy) – Cirque mort , Gilles Sebhan (Le Rouergue) – Plus jamais seul , Caryl Ferey (Série Noire) – Cyanure , Laurent Loison (Hugo Thriller) – Guérilla Social Club , Marc Fernandez (Préludes) – L’été circulaire , Marion Brunet (Albin Michel)

enquêtes & murder party

Cette année les séances de murder party ont été doublées afin d’accueillir un maximum de participants. Le public est invité à jouer un rôle dans les différents scénarios afin de trouver le coupable. Une enquête spécifiquement conçue pour le festival avec la collaboration de Normandie Aménagement et de l’INRAP vous emmènera sur les traces de la nécropole néolithique découverte sur le terrain de l’écoquartier, entre découvertes archéologiques et jeu d’énigmes.
Pour la première fois Petits Meurtres entre Amis propose une grande soirée d’enquête pour résoudre en équipe différentes énigmes !

village enFants Nouveauté 2019

 le festival se dote d’un village enfants qui accueillera des ateliers, lectures et jeux.

prix des Jeunes leCteurs

Pour sa 4ème édition le prix des jeunes lecteurs concerne 52 classes du CP à la 4ème. Les élèves rencontreront tous un auteur de la sélection et les lauréats seront annoncés le vendredi 1er février.

 

Boîte à livres

Avant qu’elles ne soient installées dans toute la commune, une des toutes nouvelles boîtes à livres sera posée au festival ! L’occasion de déposer
ou de recueillir peut-être des romans policiers ?

Goodies

Pour la première fois le festival proposera à la vente des goodies souvenirs et le fameux cocktail Bloody Fleury (à consommer avec modération bien sûr !)

 

INDICES PRATIQUES

 

Horaires d’ouverture

Le festival ouvrira ses portes :

Vendredi 1er février : 16h30-19h (hors soirée cinéma Espace Oresme)

Samedi 2 février : 10h30-20h 

Dimanche 3 février : 10h30-18h 

L’entrée du festival ainsi que l’intégralité des animations sont libres et gratuites.

 

Le lieu du crime

Le festival

Salle Auguste Delaune (Gymnase)
rue François Mitterrand
14123 Fleury-sur-Orne (14)

Soirée cinéma

Espace Nicolas Oresme
10 bis rue Serge Rouzière
(à côté de la mairie)

Murder party

Centre Socioculturel
39 route d’Harcourt

 

Accès et stationnement

En train : Gare de Caen

En bus : Lignes 4 – Direction Normandika – Arrêt Château d’eau (au pied du gymnase !)

En voiture : Parking de l’école élémentaire Jean Goueslard, parking au pied du Château d’eau, stationnement route d’Harcourt, parking du stade.

 

Restauration

L’association Fleury-sur-Orne – Mar del Plata vous proposera boissons et délices sucrés. L’ensemble des bénéfices serviront à organiser un échange linguistique avec des élèves argentins.

Le food truck Nomade Burger sera également installé pour vos repas, samedi et dimanche.

Livres personnels

 

Vous pouvez faire dédicacer vos livres personnels dans la limite de 3 exemplaires. Pensez à le signaler à l’accueil pour éviter toute confusion.

 

Le programme complet est disponible sur : bloody.fleurysurorne.fr

Contact  : Perrine Savary, Coordinatrice du Festival : 02 31 84 31 94 – perrine.savary@fleurysurorne.fr

Salon de Nemours le retour de Maud


Salon de Nemours le retour de Maud

 

 

Salon de Nemours  samedi 12 Janvier 2019

Aux environs de 10H00 je récupère Estelle et nous voici parties pour ce premier salon de l’Année !!!

Comme les dédicaces ne commençant qu’à 14h30 ce samedi…

La première partie du salon se déroule en off  au restaurant

NDLR : Pas de resto auteurs- flingueuses sans mojito !

où se sont retrouvées auteurs, lecteurs et autres blogueurs,

le tout organisé par Annie des Plumes Noires !!!!

Chapeau et mille mercis !!! Un très chouette moment.

Après cette parenthèse enchantée il a fallu se rendre au salon.

NDLR : 4 flingueuses et un mini flingue dans un espace réduit, ça promet

Le trajet restaurant- salon je le ferai en compagnie de Marc, Jean Paul, Ophélie et Gabriele

Les Choses sérieuses et drôles aussi peuvent commencer !!!!

Je vais faire un petit tour afin de récolter quelques Gribouilles sur notre cadavre exquis, A Fleur de Cadavre,

 

Je remercie Marc Schaub, Sylvie Kowalski, Aurélie Ptr, Nicolas Duplessier, Sandrine Destombes, Mark Zellweger, Michael Fenris, Sacha Erbel, Nick Gardel.

Malheureusement je n’ai pas pu faire signer tous les contributeurs.

Mais je continuerai à rendre mon exemplaire unique.

J’ai continué les signatures avec le recueil RockFictons de Carole Epinette

et je remercie, Jean Luc Bizien, Sonja Delzongle, d’avoir accepté d’y apposer un petit mot.

J’ai rencontré pour la première fois, Vincent Hauvy et son Tricycle Rouge.

Un plaisir de revoir Ian Manook accompagné de Françoise, pour la gribouille d’Heimaey.

Ravie de recroiser Henri Loevenbruck (Gallica et Les Cathédrales du Vide)

 

et Ghislain Gilberti (Sa Majesté des ombres).

Voilà des livres que j’avais dans ma bibliothèque, ils sont maintenant dédicacés, il ne me reste plus qu’à les lire.

 

Les choses sérieuses vont bientôt commercer, hein vous attendez mes achats, craquages…

Tenant à conserver mon défi «  Pas d’achat de livre d’un auteur dont je n’ai pas déjà lu tous ceux que j’ai déjà» intact. Ne croyez pas que je n’ai rien pu acheter !!!

Pas de malheur, je suis repartie avec Le Manufacturier de Mattias Köping,

 Sinestra d’Armelle Carbonel,

Sybéria de Dana Skoll :  Sonja Delzongle sous pseudos,

Flics et Frères d’Armes et Devoir de Mémoire de Yann Eric Dupuis.

Mon dernier achat était à la base le seul prévu, sur les recommandations d’Eppy Fanny : Derniers Jours à Alep de Guillaume Ramezi qui a reçu Le Coquelicot Noir.

Mes petit  achats

Bien sûre il y a eu des fous rires, des retrouvailles très sympathiques….

des rencontres curieuses

voici les Daltons de Nemours par exemple (on espère y retrouver Lucky Luke l’année prochaine),

NDLR : Marc Sylvain Masse, Sébastien Lepetit, Didier Fossey, Christophe Dubourg et Eric Dupuis

une  curieuse rencontre

NDLR : Geronimo Stilton, la souris journaliste de l’Echo des Rongeurs

Très heureuse de rencontrer Nelly Burglin Razik « pour de vrai ».

Et je terminerai, juste par c’était Génialll !!!

Prochain rendez-vous le 26 Janvier à Paris !!

Salon Lire c’est libre – 26 janvier 2019


Salon Lire c’est libre – 26 janvier 2019

La cinquième édition du Salon Lire c’est libre se déroulera Samedi 26 janvier 2019  à la mairie du 7ème arrondissement de Paris.

 Il y en aura pour tous les goûts

LIRE C’EST LIBRE  c’est  :

 des littératures policière et de l’Imaginaire mais aussi  de la littérature blanche .

 

C’est des rencontres et des dédicaces mais aussi des tables rondes

Coté dédicaces :

Pas moins de 40 auteurs

Il y en aura pour tout le monde.

Ies invités d’honneur :

KARINE GIEBEL  et  JEROME ATTAL

 Les autres auteurs invités :

ANGELIQUE BARBERAT

GAUTIER BATTISTELLA

NICOLAS BEUGLET

MATTHIEU BIASOTTO

CHRISTIAN BLANCHARD

ARMELLE CARBONEL

HERVE COMMERE

FREDERIC COUDERC

SONJA DELZONGLE

ARNAUD DUDEK

BERTILLE DUTHEIL

JULIE ESTEVE

CLAIRE FAVAN

JEREMY FEL

MAXIME GILLIO

SOPHIE JOMAIN

SERGE JONCOUR

HERVE JOURDAIN

OLIVIER LIRON

ELODIE LLORCA

PASCAL MANOUKIAN

RENE MANZOR

GILLES MARCHAND

LUDOVIC MISEROLE

CAROLINE NOEL

GILLES PARIS

VALERIE PERRIN

LAURENT PHILIPPARIE

CARENE PONTE

PASCALE RAULT DELMAS

ELSA ROCH

ROMAIN SLOCOMBE

FANNY TAILLANDIER

MARIE TALVANT-ALEX LALOUE

DANIELLE THIERY

LAURENT WHALE

NICOLAS ZEIMET

Oui le polar est en force, grand merci à mon ami David de C’est Contagieux

Bon moi je n’y serai pas , et non, toujours en vacances en Bretagne

Mais il y aura quelques amis et aussi des flingueuses 😉

Alors si vous êtes sur Paris, n’hésitez pas !

Tous à Lire c’est libre

Samedi 26 janvier 2018 de 14h à 18h ​
 mairie du 7e arrondissement de Paris
116, rue de Grenelle
M° Solferino (Ligne 12)
L’entrée est gratuite
La page facebook : Lire c’est libre

Il était une fois les 10 ans de TPS, épisode 2


Il était une fois les 10 ans de TPS – Episode 2

Du 12 au 14/10/2018

 

Dimanche 14 octobre, Eppy Fanny poursuit ses rencontres lors du salon Toulouse Polars du Sud.

 

Sur les recommandations d’ Ida Mesplède, me voici à la découverte de Jacky. Merci pour le conseil. En revanche mon banquier va encore gueuler. – avec Schwartzmann Jacky.

J’ai pris et dévoré « Demain c’est loin » (la chronique arrive). je vais donc vous parler de « Pension complète » : Dino Scala, habitué au faste de la vie luxembourgeoise, se voit obligé de séjourner aux Naïades, un camping perché sur les hauteurs de La Ciotat. Là, au royaume des tentes Quechua, il fait la connaissance de son voisin de bungalow, qui semble aussi perdu que lui : un écrivain célèbre, goncourisé même. Charles Desservy est venu ici se reconnecter à la vraie substance de la vie : les gens normaux.
Et, dans ce dernier cercle de l’enfer – un camping bondé en plein été dans le Sud de la France –, les cadavres commencent à s’accumuler gentiment autour d’eux…
Un peu vachard et complètement délirant, avec Pension complète Jacky Schwartzmann signe encore une fois un polar salement pimenté, saupoudré de zestes de tendresse.

Serge Nicolo, avec ses pêcheurs de sable.
Dans ce premier roman il s’attaque aux puissants groupes qui tirent profit des ressources naturelles sans vergogne. Un polar social, politique et écologique.
– avec Serge Nicolo.

Rencontre avec Sébastien Rutés.

Plusieurs ouvrages différents. Dont « La vespasienne » : « La vespasienne représentait un petit bout de zone libre, plus libre encore que la zone non occupée : sans pétainistes ni gaullistes, la vespasienne n’appartenait ni à Paris ni au présent, elle perpétuait la liberté d’autrefois, les années folles, lorsqu’on n’exigeait pas de choisir, qu’il n’y avait d’engagement qu’esthétique et qu’on ne parlait de pureté et de morale que dans les luxueux salons des maisons closes. »

TPS 2018

L’immense Thomas H. Cook . Toujours accessible. – avec Thomas H. Cook.

« Il y a vingt ans, R. Campbell, arrive au Lubanda, pays d’Afrique noire. Son idée de forer le sable du désert pour trouver de l’eau déplaît à Martine Aubert, fermière belge née au Lubanda où elle cultive des céréales. Des rebelles tuent le président Dasaï, et Martine, sommée de restituer ses terres ou de partir, est tuée. Campbell veut récupérer des documents relatifs à la mort de cette dernière. »

tps2018 cook

Rencontre et découverte de Gilles Del Papas et de production incroyable … Egalement chez Jigal (Jimmy Gallier) et d’autres bonnes maisons – avec Gilles Del Pappas.

Une pensée pour les Editions de Jean-charles Lajouanie : Et de cette superbe illustration de bouillabaisse concoctée par Caroline : « Prenez deux hommes, l’un recherché par la police, l’autre toujours en quête d’un coup tordu. Faites-les cavaler à travers l’Amérique du Sud ; ajoutez des jolies filles, deux ou trois pincées de revolvers et de fusils, quelques truands interlopes et beaucoup, beaucoup d’or. Saupoudrez de coups de feu et de dollars. Incorporez des rebondissements et une bonne dose de suspense. Agitez le tout dans des paysages de folie. Laissez reposer quelque temps. Montez la température, parsemez d’amour et de sexe. Distillez de l’émotion. Faites revenir tout dans la cité phocéenne. Servez bien écrit. La bouillabaisse façon Del Pappas est prête ! Gilles Del Pappas signe ici un roman policier passionnant et diablement dépaysant. Le héros est un truand sympathique mais poissard, le méchant un authentique salopard, les seconds couteaux qui gravitent alentours résolument tordus… Et les femmes ? Toutes des… Sauf la bien-aimée du héros évidemment !

tps 2018 del papas

Découverte en vrai de Didier Daeninckx, lu il y a très longtemps dans la série « le poulpe », comme Pascal Dessaint. Je vous parlerez de « Play-back » : Dans une petite ville sidérurgique de hauts fourneaux se sont éteints, la misère prend à la gorge au coin de chaque rue. Patrick Farrel, un jeune écrivain désargenté, accepte d’écrire l’autobiographie d’une idole de la chanson, originaire de cette ville. Mais  » le nègre  » se prend au jeu et mène une véritable enquête sur la chanteuse. Il en apprendra alors de belles sur les coulisses du showbiz et les magouilles de son éditeur qui est aussi le producteur du  » Hit 50 « . Observateur attentif des êtres et de la société qui les façonne, Didier Daeninckx utilise l’humour dans ce roman noir à la manière d’un antidote à la mélancolie ambiante. –

Didier Daeninckx jpg

Anne Bourel. 1ère rencontre et je ne connais pas ses écrits. Je vous parlerais de « Grand Madam’s » : Virgine Lupesco, ex-étudiante en lettres, est tombée dans la prostitution. Elle travaille sous le nom de Bégonia Mars à la Jonquera, dans une de ces boîtes proches de la frontière, le Gran Madam s. Quand elle ne se plie pas aux désirs de Ludovic, son mac, elle prend des coups. Et pourtant c est ensemble, et avec l aide du Chinois, qu ils vont assassiner le patron du Gran Madam s, le Catalan. Ils déposent son corps au sommet du monument pyramidal qui, sur l autoroute, borde la frontière franco-espagnole. Bégonia, Ludovic et le Chinois vont ensuite prendre la fuite vers Paris. À Leucate, ils rencontrent Marielle, une jeune ado fugueuse qui leur demande de la ramener chez elle. La cavale bifurque et prend un tour inattendu. Hébergé par les parents de la jeune fugeuse, le trio va découvrir petit à petit les raisons de la souffrance de Marielle.

anne bourel

L’adorable Carlos Zanon et son taxi, entre autre.

 » Il faut qu’on parle « , annonce un matin Lola à son mari Sandino, chauffeur de taxi.  » Ce soir, à mon retour « , répond celui-ci, avant de se laisser absorber par la ville. Et il ne rentre pas, entamant une odyssée de sept jours et six nuits, travaillant sans relâche pour éviter cette discussion fatidique, car il le sait : sa femme, lasse de ses infidélités, veut le quitter.
Sandino l’insomniaque parcourt Barcelone et les clients défilent, tous pénitents dans son taxi-confessionnal. Dans cette fuite vers l’avant, il tâche de venir en aide à sa collègue Sofía et à son ami Ahmed, mais ce faisant, c’est lui-même qu’il va mettre en

tps 18 zanon

Découverte de Carlos Salem très partielle. Un salon internationale c’est géniale. Mais moi je suis une quiche en langue étrangère.

« Nager sans se mouiller » : Juanito Pérez Pérez, bientôt quadragénaire, timide et divorcé, est cadre supérieur dans une multinationale. Mais il est aussi Numéro Trois, un redoutable tueur à gages qui ne s’est jamais posé de questions sur son métier. Jusqu’à ce jour. Au cours des premières vacances qu’il passe seul avec ses enfants, il devra remplir un contrat de dernière minute : surveiller une future victime dans un camping de nudistes sur la côte sud de l’Espagne. Là, Juanito/Numéro Trois va découvrir que rien n’est ce que l’on croit.

Il y avait bien sur nos amis de 813

http://www.blog813.com/
Suivez le lien : vous ne serez pas décus !
 – avec Christiane Trigory et « 813 » L’association des Amis des Littératures Policières.

 

Puis la BD était également à l’honneur

La foule nombreuse

Il y avait aussi Mimmo Gangemi, auteur Italien découvert avec l’aide de son voisin Valerio Varesi. Ouf !

son 1er roman, « La revanche du petit juge » : Quadragénaire divorsé et sans ambition, Alberto Lenzi est davantage préoccupé par ses conquêtes et ses parties de poker que par son métier de magistrat. Mais lorsque son collègue et ami Giorgio Maremmi est assassiné, Alberto décide de le venger. Il ne tarde pas à lever le voile sur un scandale dépassant de loin la criminalité mafieuse locale et dont les conséquences mettent sa propre vie en péril.

Valerio Varesi, mon intérprète bénvole et auteur de talent – avec Valerio Varesi.

« Le fleuve des brumes » : Dans une vallée brumeuse du nord de l’Italie, la pluie tombe sans relâche, gonflant le Pô qui menace de sortir de son lit.
Alors que les habitants surveillent avec inquiétude la montée des eaux, une énorme barge libérée de ses amarres dérive vers l’aval avant de disparaître dans le brouillard.
Quand elle s’échoue des heures plus tard, Tonna, son pilote aguerri, est intro Afficher la suite

Découverte de Christophe – avec Christophe Guillaumot.

Christophe , une bibliothèque, son célèbre apéro polar et Dame Geneviève attendent de tes nouvelles … – avec Geneviève Van Landuyt et Christophe Guillaumot.

Et de son vaste univers. Dont « La chance du perdant » : Renato Donatelli, dit le Kanak, a quitté la Nouvelle Calédonie il y a des années pour le SRPJ de Toulouse. Un mètre quatre-vingt-dix-neuf, tout en muscles et gentillesse, ce gardien de la paix donne du « gros chameau » à ceux qu’il aime et des « gifles amicales » à ceux qui lui barrent le chemin. Il vient d’être mis au placard à la section des courses et jeux en compagnie du jeune lieutenant Cussac, mais tous deux prennent très à cœur leurs nouvelles missions. La mort d’un homme dans un compacteur à déchets inaugure une série de disparitions frappant des accros aux jeux d’argent. Tous les cadavres sont retrouvés porteurs d’une énigmatique dame de pique. Alors que le Kanak plonge dans l’univers des cercles clandestins et des paris truqués, il aimerait bien éclaircir une autre énigme : pourquoi sa vieille amie et compatriote, Diamant Noir, s’est-elle autrefois éloignée de son grand-père, le roi de l’île de Pins ? Hélas, il est plus facile de se retrouver dans les méandres des tripots que dans ceux de l’âme humaine.

 Christophe Guillaumot. rejoint par Mister Flingeuse Jean-Paul Dos Santos Guerreiro 

Petros Markaris, auteur Grec 

« Offshore » : Finie la crise ! La Grèce va mieux ! Hélas, il s’agit d’une fiction. Désormais la Grèce est aux mains d’un parti ni-de-droite-ni-de-gauche que dirigent de fringants quadragénaires, amis des patrons et des banquiers. Et l’argent coule à flots. Mais d’où vient l’argent ? Aux yeux du commissaire, tout ça est louche. Comme le triple assassinat d’un cadre supérieur de l’office du tourisme, d’un armateur, d’un journaliste à la retraite sur lequel il enquête. Et ces immigrés qui avouent leur crime avec un empressement suspect ? Seraient-ils des paravents dissimulant les vrais coupables ? L’argent, Charitos n’en aura jamais. Avec sa manie de privilégier ses convictions aux dépens de la discipline, point d’avancement.

Rencontre avec Alexis Ravelo, auteur Espagnol – avec Alexis Ravelo.

Hélas seulement 2 romans traduit en français pour le moment et disponibles chez Mirobole Editions.

« La stratégie du pékinois » : «La deuxième traduction en français d’un des meilleurs auteurs espagnols contemporains.»
Blondin est responsable de la sécurité d’un hôtel de luxe sur l’île de Grande Canarie. Un emploi stable, légal. Mais il n’a pas toujours été du bon côté de la loi, raison pour laquelle Junior, un dealer du coin, vient le voir : il a une dette à rembourser. Malgré sa vie rangée des voitures, Blondin a gardé son réseau et son savoir-faire. Tous deux vont mettre au point un coup fumant, aidés par le Palmier, un chômeur longue durée qui rêve de racheter un bar, et Cora, une prostituée de luxe au crépuscule de sa gloire.
Le quatuor de bras cassés s’est attaqué à du très lourd, mais l’histoire va déraper, tout va s’accélérer et les rêves vont percuter l’envers de ce décor de carte postal.

 

Découverte d’Augustin Martinez, autre auteur Espagnol – avec Agustin Martinez.

« Monteperdido » : Monteperdido : un village de montagne acculé contre les plus hauts pics des Pyrénées. Des routes sinueuses, impraticables en hiver, des congères, des rivières qui débordent. Quelques familles, souvent coupées du monde, des sangliers et des chevreuils dans les forêts de peupliers et de pins noirs. C’est là que disparaissent un jour deux fillettes de onze ans qui, comme tous les soirs, traversaient la pinède de retour du collège. Malgré la mobilisation exemplaire du village, on n’a jamais retrouvé leurs traces.
Cinq ans plus tard, au fond d’un ravin, une voiture accidentée et le cadavre d’un homme. À ses côtés, une adolescente désorientée mais vivante : Ana, une des fillettes disparues. Si l’autre est toujours en vie, le temps presse. Qui se cache derrière cet enlèvement ?

Rencontre rapide avec Joe R. Lansdale très solicité, à raison.

« Honky Tonk samouraïs » : Hap, ancien activiste hippie et rebelle plouc autoproclamé, et Leonard, vétéran du Vietnam dur à cuire, noir, gay, républicain et addict au Dr Pepper, sont sur un banal contrat de surveillance dans l’est du Texas. Alors que la planque sans intérêt touche à sa fin, ils aperçoivent un homme qui maltraite son chien. Leonard règle l’affaire à coups de poing. Résultat : l’agresseur de chien, salement amoché, veut porter plainte.
Une semaine plus tard, une certaine Lilly Buckner débarque dans leur nouvelle agence de détectives privés pour leur faire une proposition : soit ils acceptent de retrouver sa petite-fille, soit elle livre à la police une vidéo de Leonard tabassant l’agresseur de chien.
Le duo accepte de rouvrir ce vieux dossier et découvre que le concessionnaire d’occasion où travaillait Lilly cache de sombres secrets.

 – avec Joe Lansdale.

Un auteur Islandais, également présent. Un vrai salon international avec une affiche d’exception – avec Arni Thorarinsson.

« Le temps de la sorcière » : La vie est difficile quand on est alcoolique « en pause » et journaliste exilé, pour mauvais esprit, dans le nord de l’Islande. Pourtant, il se passe des choses dans ce grand nulle part bouleversé par la mondialisation et l’arrivée des émigrés. Un petit chien disparaît, une vieille dame téléphone pour dire que la mort accidentelle de sa fille arrange bien les affaires de son gendre. Des adolescents se suicident. Un reportage sur la troupe de théâtre du lycée est publié, et le jeune et talentueux acteur qui tient avec tant de conviction le rôle principal disparaît…

Pour échapper aux chiens écrasés et aux radios-trottoirs, mais surtout pour contredire l’ambitieux rédacteur en chef qui le téléguide depuis la capitale, Einar enquête sur cette microsociété gangrénée par la corruption, la drogue et la « politique des cousins ». Il étudie le théâtre classique et découvre un présent inquiétant peuplé lui aussi, si on y regarde bien, de sorcières.

Retrouvailles avec Zygmunt, découvert à SMEP cette année. – avec Zygmunt Miłoszewski.

Livre dans ma Pal depuis juin… « Inavouable » : Zakopane, chaîne des Tatras, 26 décembre 1944

Un résistant serre contre lui un étui métallique, À ses oreilles résonnent encore les dernières Instructions de l’officier nazi qui lui a confié « le plus grand secret de cette guerre »… Alors qu’il est pris dans une tempête de neige, sa formation d’alpiniste pourrait se révéler cruciale. Non loin de là, dans une auberge, un homme contemple par l’une des fenêtres la même bourrasque déchaînée. Après une ultime hésitation, il croque sa capsule de cyanure.

Une matinée d’automne, de nos jours, à Varsovie

Chef du département de recouvrement de biens culturels rattaché au ministère des Affaires étrangères, le docteur Zofia Lorentz est convoquée par le Premier ministre : le Portrait de jeune homme du peintre Raphaël, tableau le plus précieux jamais perdu et recherché depuis la Seconde Guerre mondiale, vient d’être localisé. Accompagnée d’un marchand d’art cynique, d’un officier des services secrets à la retraite et d’une voleuse légendaire, Zofia s’envole pour New York, étape d’une quête contrariée qui pourrait Inverser la lecture de l’Histoire et la politique internationale moderne…

Haut les mains ! – avec Gaëlle Perrin Guillet. et Jean Paul

Allain Monnier, un nombre impressionnant de romans, de l’humour à revendre. Du coup j’ai envi de vous parler de « Tout va pour le mieux! » : Débordant de certitudes et bardé de diplômes, Benjamin sort d’une grande école de commerce avec tout pour réussir sa vie. Sauf que les lois du marketing ne servent à rien quand il s’agit
de séduire Astrid, la fille la plus convoitée du campus. Tout se complique encore pour lui quand, du jour au lendemain, ses parents lui coupent les vivres ! Avec l’aide de son coach,
Adam Thims, il se lance à la recherche d’un emploi. Du rayon poissonnerie de l’hypermarché voisin aux usines de baskets en Chine, à dos de chameau dans le désert ou dans une chambre
d’hôtel avec Astrid, le jeune homme découvre la dure réalité

Rencontre avec Benoit Séverac. Encore un univers à découvrir. – avec Benoît Séverac.

« Trafic » : Toulouse, quartiers nord, écrasés par la fournaise de l’été, les trafics, l’ennui, le désespoir. Sergine Hollard est de garde dans sa clinique vétérinaire quand la jeune Samia vient la chercher en pleine nuit. Il y a un chien dans une cave de la cité, il est malade, il va mourir. Sergine doit le sauver, Sergine ne doit rien dire. Et contre toutes les règles de prudence, parce que Samia la touche, la vétérinaire accepte. De soigner un chien rempli de drogue appartenant à un caïd du quartier de la ville où la criminalité est la plus élevée, un quartier pris en étau entre rêves d’argent facile et rêves de djihad. Des rêves qui risquent de transformer la vie de Sergine en cauchemar…

 

La bonne humeur règne . Merci Eric pour notre échange. – avec Gaelle Perrin (auteur) et Eric Plamondon

« Taqawan » : « Ici, on a tous du sang indien et quand ce n’est pas dans les veines, c’est sur les mains. »
Le 11 juin 1981, trois cents policiers de la sûreté du Québec débarquent sur la réserve de Restigouche pour s’emparer des filets des Indiens mig’maq. Emeutes, répression et crise d’ampleur : le pays découvre son angle mort.
Une adolescente en révolte disparaît, un agent de la faune démissionne, un vieil Indien sort du bois et une jeune enseignante française découvre l’immensité d’un territoire et toutes ses contradictions. Comme le saumon devenu taqawan remonte la rivière vers son origine, il faut aller à la source…

 

Un immense auteur. Au propre comme au figuré.
« Les 12 enfants de Paris » (compliqué d’en choisir 1 seul) : 23 août 1572. De retour d’Afrique du Nord, Mattias Tannhauser, chevalier de Malte, arrive à Paris. Il doit y retrouver sa femme, la comtesse Carla de La Pénautier, qui, enceinte, est venue assister au mariage de la sœur du roi avec Henri de Navarre. À son arrivée, Mattias trouve un Paris en proie au fanatisme, à la violence et à la paranoïa. La tentative d’assassinat contre l’amiral de Coligny, chef des réformistes, a exacerbé les tensions entre catholiques et protestants. Introduit au Louvre par le cardinal de Retz, Mattias se retrouve bientôt au cœur des intrigues de la Cour et comprend très vite que le sang va couler dans les rues de Paris.
Dans une capitale déchaînée, où toutes les haines se cristallisent, Carla est impliquée au même moment dans une terrible conspiration. Plongé dans un océan d’intrigues et de violences, Mattias n’aura que quelques heures pour tenter de la retrouver et la sauver d’un funeste destin.

 – avec Tim Willocks.

 

Rencontre avec Estelle Surbranche. Ouf plus de soucis de langue pour un moment.

« Ainsi vint la nuit », son 1er roman : Matthieu et Romain, deux étudiants, tombent sur sept kilos d’héroïne. Ils décident de la garder et de monter un business qui leur rapporte beaucoup d’argent. Mais la drague appartient à un gang serbe qui leur envoie leur tueuse favorite, Nathalie. Seule la capitaine Gabrielle Levasseur peut éviter le massacre, pour autant qu’elle arrive à se débarrasser des fantômes qui la hantent.

Lorsque Bernard, par amitié pour les Flingueuses, accepte de prendre la pause une seconde fois pour Collectif Polard – Merci – avec Bernard M-perso.

 

Rencontre avec Richard Kraviec (Etats-Unis) – avecRichard Krawiec

« Vulnérables » : Quatrième de couverture:
Magasins condamnés, bâtiments carbonisés, méfiance des habitants aux visages émaciés… Rien n’avait changé depuis le départ de Billy : c’était toujours le même désespoir qui régnait dans sa ville natale. Lui qui s’était pourtant juré de ne plus y remettre les pieds. Pourtant quand ses parents sont victimes d’un cambriolage inquiétant, Billy revient pour veiller sur eux. Et affronter la ville qui l’a vu basculer.

Une autre découverte. « Versus » d’Antoine Chainas : Après avoir voulu faire plonger des policiers municipaux impliqués dans le meurtre d’un SDF en pleine période préélectorale, Andreotti, jeune flic idéaliste, a été cassé par sa hiérarchie. Après deux années d’arrêt maladie à moitié forcé, il est intégré à la Brigade des Mineurs, dirigée par le terrible et monstrueux major Nazutti.
Nazutti est un vieux de la vieille, un flic qui a connu les petits commissariats quasi-autonomes perdus en pleines « banlieues ».
C’est un homme qui s’est affranchi de toute morale, un être furieux qui marine dans une haine absolue du genre humain. Sa mission : mettre hors d’état de nuire les pervers en tout genre, les pédophiles, les violeurs en série…

Rencontre avec Benjamin, autre auteur Américain. Je ne parlerais que de « Pike » : Douglas Pike n’est plus le truand d’autrefois. De retour dans sa ville natale proche de Cincinnati, dans les Appalaches, il vit de petits boulots et tente de combattre ses démons du mieux qu’il peut. Lorsque sa fille, depuis longtemps perdue de vue, meurt d’une overdose, Pike découvre l’existence de sa petite-fille de douze ans. Tandis que la gamine et lui tentent de s’apprivoiser, un flic brutal et véreux commence à manifester un intérêt malsain pour la fillette. – avecBenjamin Whitmer.

Merci Pierre d’avoir accepté cette photo pour Collectif Polars en fin de salon, malgrès la fatigue légitime de cette belle fête.

Mais 2 seules acquisitions – Je ne veux pas de problèmes avec mon banquier.

Maud, ton « Etoile » épuisée en librairie a rejoint ma Pal grace à l’amitié de Claude Avec qq autres Dont une partie de la collection « Double Noir » qui donne à lire deux textes courts, bien noirs et bien serrés : un personnage inattendu qui s’est essayé au genre policier, croise un écrivain qui, nous l’espérons, deviendra un classique.
Que voilà une belle idée et des lectures que je vous invite à découvrir.

Et voilà, le salon se termine. Promesse tenue ! – avec Sylvie  Amandyne  et Lo Laurence  à Toulouse.

 

 

Clap de fin avecc Mister Flingeuse 

 

Autour du polar : le Salon du livre de Nemours


Autour du polar : le Salon du livre de Nemours

 

Les 12 et 13 janvier prochains, ce week-end donc aura lieu le 4e salon Autour du Polar de Nenours

C’est mon amie Florence Couvreur Neu, bibliothécaire de son état qui sera avec sa super équipe à la manoeuvre.

Pour la première fois je ne serai pas au Salon du livre de Nemours, mais ne vous inquiétez pas il y aura des flingueuses, elles nous raconteront tout cela.

Mais avons qu’elle ne nous fasse leur retour que je vous parle un peu du programme qui les attend. Un programme bien chargé sur tout le week-end.

 

 

Au programme du salon ! 🥁🥁🥁

Pendant tout le week-end du salon , la Société Forensic Consulting France sera présente et vous proposera une animation sur une scène de crime reconstituée avec un atelier de relevés d’empreintes, de révélation de tâche de sang; etc…Vous pourrez ainsi vous équiper et utiliser le matériel.
Une réponse à toutes les questions que vous pouvez vous poser, que vous soyez professionnels, auteurs, lecteurs de polar ou simplement curieux de comprendre les enjeux de la police scientifique aujourd’hui….

Des tables rondes menées de main de maître par l’ami Bob Garcia

Et n’oublions pas la Guest-star des enfants… Géronimo Stilton !
Cette souris enquêtrice et bienveillante sera présente sur le salon le samedi 12 janvier après-midi de 15h à 18h pour une séance de dédicace.

 

Alors les auteurs présents et ils sont nombreux.

Il y en aura pour tous les gôuts, des auteurs de blanche, de l BD, de  littérature jeunesse et bien sur une majorité de polardeux.

Un invité d’honneur

 Quelques Ami(e)s

Sacha ERBEL :

Amie et Flingueuse

Nick GARDEL  :

ami et nervi

Lou VERNET

Michael  FENRIS

Quelques potes venus pour un apéro polar ou autres interviews à bout portant

Didier FOSSEY

Bob GARCIA

 Jean-Christophe  PORTES

 

 ou qui viendront bientôt se faire flinguer 

Quelques-uns de nos chouchous

GILBERTI Ghislain

 

    

 Quelques autres que j’aurai aimé rencontrer

 

ZORN Sandrine :

que j’ai rencontré comme simple lectrice lors du Festival Sans Nom de Mulhouse et que j’aimerai bien avoir en Apéro Polar

     Vinceny Hauuy :

que nous avons mis en GAV mais que je n’ai jamais rencontré en personne    

Mattias KÖPING  :

que j’ai rencontrer que trop brièvement à SMEP

AGAGNA Malik :

Que j’ai simplement salué au Salon du livre de Paris, Livre-Paris

Et quelques autres…

PONS Jacques

 

Et plus de 80 autres auteurs et par ordres alphabétique ça donne ça :

AGAGNA Malik
ALAMARGUY Guy
AMANDINE
ANGLEDROIT Cicéron
ANNABEL
ARMESSEN Catherine
BERLANDA Thierry
BEUTIN Philippe
BIZIEN Jean-Luc
BLONDIN Greg
BOILEAU Bertrand
BUQUET Catherine
CARBONEL Armelle
CHARPIN Sophie
CHETVILLE Denis
CHEVRY Jean-Michel
COLLINS Emilie
CORBEL Marek
COULON David
DARDI Jean
DARIO
DECAUDIN Marc
DELCROIX Angélina
DELZONGLE Sonja
DERIEUX Cindy et Laura
DESTOMBES Sandrine
DUBOURG Christophe
DUPLESSIER Nicolas
DOS SANTOS Eléa
DUPUIS Eric
EPHEMERE
ERBEL Sacha
FALVO Marc
FAVAN Claire
FENRIS Michael
FOSSEY Didier
GARCIA Bob
GARDEL Nick
GARREAU Bernard Marie
GILBERTI Ghislain
GILLET Sylvain
GOALEC Sandrine
HAUUY Vincent
JARZAGUET Philippe
KAZ
KÖPING Mattias
KUTNERIAN Serge
LEPETIT Sébastien
LETERQ Didier
LOEVENBRÜCK Henri
LOUIS Richard
MALOT Laurent
MANOOK Ian
MANZOR René
MARIE Virginie
MARTEL Corinne
MARTINEAU Sandra
MARTINETTI Anne
MARTZLOFF Eric
MASSE Marc
MISEROLE Ludovic
MITCHELLI Fabio M.
MONFILS Nadine
MONTARIOL Delphine
NIELSEN John-Erich
PERRIN GUILLET Gaëlle
PETROVSKY Stanislas
PLISSON François
PONS Jacques
PORTES Jean-Christophe
PRANVILLE Pierre-Michel
PRE Jean-François
QUINT Michel
RAMEZI Guillaume
SAUSSEY Jacques
SIMEON Alain
SUERTE Carlito
TABACHNIK Maud
TACKIAN Nicko
TREVIT Marcel
UONG Pierre
VALEIX
VANCE Laura
VERNET Lou
VILLOIS Odile
VON TASSEL Orchidée et Magnolia
WALTZ Alain
ZAY Dominique
ZELLWEGER Mark
ZORN Sandrine

La COOP’ fait son mois du Polar


La COOP’ fait son mois du Polar

Janvier est synonyme de littératures policières à la COOP’

La Coop’ vous connaissez maintenant.

Mais si c’est cette bibliothèque sortie tout droit de l’imaginaire de notre flingueuse Cendrine Nougué

Je vous en parlais ICI  La Coop’

et là pour le premier ITW à bout portant

Et ICI aussi pour mieux connaître Cendrine

Aussi à La Coop’

La nouvelle année va démarrer fort  avec dès janvier tout un mois consacré au « Polar », à l’occasion du Salon du livre de Nemours.

Et ça commence dés ce Mercredi avec deux animations.

Mercredi 9

Le matin à 10h pour les tous petits :

Mes p’tites enquêtes, historiettes pour les moins de 3ans.

Très tôt il faut faire aimer le polar à nos chères têtes blonde

L’après-midi à 15 pour les plus grands

Panorama des nouveaux polardeux

Présentations de la nouvelle génération d’  auteurs de polar

Jeudi 10

Jean-Luc Bizien sera notre invité le Jeudi 10 janvier à 19h pour une interview autour de la place du polar dans la littérature de l’imaginaire, ses croisements de genre, et bien sûr de sa vie d’écrivain.
N’hésitez pas à nous rejoindre sur place et nous soutenir sur cette page car l’intw sera diffusée en direct.

Samedi 12 :

Retranscription du salon autour du polar de Nenours ? Des directs et des surprises sur la page de la Coop’

Mercredi 16 janvier

10h : Frisssons et thrillers, quand la lecture fait peur.

Ce sera le thème de ce nouveau café parentalité

17h : Grande partie de Cluedo.

Jouons ensemble à un cluedo un peu spécial. Le cludo Game of Thrones

Attention cette animation est sur inscription

Mercredi 23 janvier

15h Il était une fois propose quêtes et enquête : Petites histoires et premières enquête

suivie à 16h d’une présentation du polars pour enfant.

Un panorama de l’éditions et des collection polar pour les plus jeunes vous sera proposé. De quoi ravir nos enfants.

Jeudi 24 janvier

17h 30 Le club de lecture sera consacré au polar.

Il parait que ça va frissonner sec !

 

Alors tous à la Coop’ en ce mois de janvier

Et si comme mois vous ne pouvez vous y rendre, et bien suivez les direct FB sur la page de la bibliothèque La Coop’

PARIS POLAR, quinze ans déjà


PARIS POLAR, quinze ans déjà.

Aujourd’hui, je vous propose le petit résumé de mon petit tour à Paris Polar.
Un salon est toujours un moment spécial dans la vie d’une passionnée.
Et Paris Polar n’a pas manqué de m’apporter son lot de petits bonheurs.
Joie de suivre des tables rondes intéressantes, joie de retrouver des auteurs que l’on apprécie, bonheur d’en découvrir de nouveaux.
Et ces salons c’est aussi un moment où l’on retrouve d’autres passionné(e)s et d’échanger autour de notre passion commune, le noir, le polar…
Enfin, je vous laisse découvrir tout cela !

 

Depuis des année en novembre pour moi c’est Paris Polar.

Cette année je n’ai pas dérogé à la règle.

Ainsi Les 17 et 18 novembre nous étions à la mairie du 13e

Mais avant cela, j’avais rendez avec une des jumelles flingueuses. Avec Maud nous avions décidé de déjeuner ensemble.

 Et qui dit déjeuné Flingueuse dit « Mojito »

Nous n’avons trop traîné à table le salon allait débuter

 

Dès le hall d’accueil, le salon est annoncé.

Reste à monter à l’étage.

Et oui ici nous sommes accueilli sous les ors de la république dans le grand salon d’apparat.

 

 

Une vingtaine d’auteur nous attendent, Paris Polar est un salon a taille humaine, qui facilite la proximité avec les auteurs

 

Il y a là quelques écrivains internationaux.

Un anglais

R. J. Ellory à Paris polar

 

Un suédois Leif Davidsen

 

 

Un espagnol

Victor Del Arbol

Une polonaise

Aga Lesiewicz

 

 

Et puis tout un paquet d’auteurs français que l’on voit ou revoit avec plaisir

A peine arrivées nous somme accueillies par un de mes complices de Paris Polar 2017 Laurent Bettoni en personne mais cette année il n’est pas là comme invité. Laurent est là comme éditeur et il accompagne son autrice Céline Tanguy que Maud voulait absolument rencontrer et qu’elle souhaitait aussi que je rencontre et que je lise. Aussi avec Laurent était-elle entre de bonne main pour attendre Céline

Alors je laissais Maud après quelques palabres avec Laurent pour aller saluer d’autres auteurs. Jacques Vandroux notamment qui est ravi que je le reconnaisse après notre première et furtive rencontre à SMEP.

C’était chouette de pouvoir plus longuement parler avec Jacques de son travail d’écrivain et j’ai aussi apprécié de dialoguer avec sa compagne passionnée elle aussi. J’ai adoré leur humilité à tous les deux.

Il y avait là 2 auteurs que je voulais voir absolument.

Le premier Guillaume Audru parce que cela faisait plus de 4 ans que je ne l’avais pas revu, à l’époque il était un tout jeune auteur puisqu’il venait tout juste de publier son premier roman. Un roman que j’avais énormément apprécié. Il me tardait de revoir Guillaume car c’est lui aussi un passionné de polar en tout genre et un spécialiste du genre.

Et à coté de Guillaume il y avait Marc Falvo que je n’avais jamais rencontré mais dont 2 de mes Flingueuses n’avaient gentiment parlé et conseillé de passer le voir. Un auteur un peu fou… Un auteur à découvrir : Marc Falvo ! Son livre préféré (il n’existe pas) : il aurait été vécu par John Fante, écrit par Philippe Djian, révisé par James Ellroy et à un moment, Stephen King serait venu y boire un coup. Un programme alléchant. Je ne pouvais le manquer !

J’avais vraiment un programme très charger entre les rencontre et les tables rondes, je voulais assister à la master classe de monsieur Ellory qui avait lieu en début d’après-midi

Je voulais aussi et surtout revoir mon Victor

Aussi avant que toutes ses fans n’arrive je suis allée voir celui qui est mon chouchou Victor Del Arbol

 Bon j’ai fini par rendre Victor aux lecteurs zé lectrices du festival. Et je suis retournée à d’autres auteurs.

Par exemple :

Un expert en géopolitique, ancienne de la DGSE qui écrit des romans d’espionnage… Vincent Crouzet

J’ai aussi fini par écouter Maud et je suis passé voir Cécile Tanguy

Céline Tanguy écrit en marchant sur son tapis de course. C’est probablement ce qui donne à ses romans un tel rythme et une telle énergie ! Découvrez « 41 vautours » (Les Indés, le label d’édition de Laurent Bettoni).

C’est ce que j’ai fait j’ai acheté 41 vautours . J’espère bien le lire en janvier durant mes vacances

Ah mais à 17h c’est Victor qui fait une conférence

La salle est pleine à craquer.

Quel bonheur d’écouter Victor, ce mec est un vrai philosophe.

Tout le monde ressort avec le sourire.

Et je suis ravie de voir la fille d’attente s’allonger devant sa table de dédicace lorsque les lecteurs et les lectrices sorte de sa conférence.

Je le laisse à ses nouveaux lecteurs et vais faire de nouvelles rencontre

Une en particulier

Une belle rencontre avec Christine Adano dont j’avais beaucoup aimé le 1er roman

Docteur en information scientifique, Christine Adamo a publié un premier roman, Requiem pour un poisson, qui nous emmenait à la découverte du coelacanthe. Enseignant-chercheur , CHRISTINE ADAMO a participé à la création d’un parc naturel pour le coelacanthe. Dans ce 1er roman elle parvient avec aisance et légèreté à rendre passionnant un sujet que l’on pourrait croire ardu et réservé aux paléontologues : l’évolution de l’espèce humaine.

J’allais oublié mes camarades bibliothécaire bibliothérapeute

Elisabeth et Stéphane toujours au taquet !

Et bien sur il y a toujours le plaisir de retrouvez quelques complices.

 

Voilà pour cette année !

L’an prochain on verra bien !!!

 

Livres en citadelle 2018, une flingueuses sera présente


Livres en citadelle 2018, une flingueuses sera présente

Livres en citadelle – édition 2018 – 7, 8 et 9 décembre

Par mamie Danièle

Pour en savoir plus, le programme, les auteurs invités, c’est ICI
Une page Facebook existe aussi 

Livres en citadelle – édition 2018 – 7, 8 et 9 décembre

Par mamie Danièle

 

Ceux qui avaient réussi à braver cette tempétueuse Ana l’année dernière seront sans doute tentés par cette édition 2018.

En prologue le vendredi pour les chanceux blayais, de 19 h à 21 h c’est la vie de château avec nos polardeux Jacques Saussey et Stanislas Petrosky, sur réservation au 06-77-82-98-49.

Le salon se tiendra quant à lui le samedi de 14 h à 18 h et le dimanche de 10 h à 12 h et de 14 h à 17 h.

Pensez-donc, dans le cadre sublime de la Citadelle et son couvent des Minimes (patrimoine mondiale de l’UNESCO) cohabiteront ces deux journées :

Armelle Carbonel, Céline Denjean, Ingrid Desjours (qui sortira à peine d’une Garde à Vue de Collectif Polar), Simonne Gélin, René Manzor (actuellement sous mesure de bracelet électronique versus Collectif Polar -), Stanislas Petrosky, Sandrine Roy, Jacques Saussey et Danielle Thiery.

J’espère que les organisateurs autour d’Isabelle et Laurent Chaulet auront pris toutes les précautions d’usage car le risque de faire cohabiter tous ces psychopathes est bien réel !

Pour ma part ma prospection, ma chasse aux indiscrétions se fera le samedi après-midi … je parlerai volontiers de leur actualité 2018 et de leurs projets … Leur bilan 2018 est déjà impressionnant !

Carbonel – Sinestra :

Suisse. 1942.
Le Val Sinestra, refuge isolé au cœur de la vallée des Grisons entouré de monumentales montagnes, accueille un convoi de réfugiés fuyant les horreurs de la guerre. Des mères brisées au bras de leur progéniture, des orphelins meurtris et atteints de désordres psychiques. Mais là où ils croyaient avoir trouvé la paix, les résidents vont réaliser que le mal a franchi la frontière avec eux.

Denjean – le cheptel

Alors que les enquêteurs de la SR de Nîmes enquêtent sur le meurtre d’une jeune femme, Louis Barthes, un notaire retraité, est à la recherche de sa soeur jumelle. Bruno, un adolescent surdoué, tombe dans un torrent et est secouru par une étrange communauté.

Sandrine Roy – Pas de printemps pour Eli

Lynwood Miller, le retour !
Le beau mais ténébreux ex-GI coule le parfait amour avec la jeune, belle mais très curieuse Éli. Tous deux profitent béatement des douceurs de l’été pyrénéen lorsqu’un coup de téléphone vient rompre cette quiétude : le père de Lynwood est décédé. L’ancien membre des forces spéciales américaines va devoir retourner au Texas pour l’enterrement. Il va lui falloir aussi révéler à ce qui reste de sa famille qu’il n’est pas mort depuis vingt ans ! Sa fiancée est, bien sûr, du voyage. Tout juste arrivé dans le ranch familial pour les obsèques, le couple découvre que des truands font pression sur James, le frère de Lynwood, qui doit juger – et condamner ? – un redoutable trafiquant…

Desjours – la prunelle de ses yeux

Il est aveugle. Elle est ses yeux. Elle pense le guider vers la lumière. Il va l’entraîner dans ses ténèbres.
Gabriel a tout perdu en une nuit. Son fils de dix-sept ans, sauvagement assassiné. Ses yeux. Sa vie… Les années ont passé et l’aveugle n’a pas renoncé à recouvrer la vue. Encore moins à faire la lumière sur la mort de son enfant.
Quand un nouvel élément le met enfin sur la piste du meurtrier, c’est une évidence : il fera justice lui-même. Mais pour entreprendre ce long et éprouvant voyage, Gabriel a besoin de trouver un guide. Il recrute alors Maya, une jeune femme solitaire et mélancolique, sans lui avouer ses véritables intentions…
La cécité de conversion est une pathologie aussi méconnue qu’effrayante : suite à un profond traumatisme psychologique, vous êtes aveugle. C’est ce qui est arrivé au personnage principal de ce roman.

Simone Gélin – sous les pavés la jungle

Dans la cour de promenade de la maison d’arrêt de Fresnes, deux vauriens nouent une amitié indéfectible. Plus tard, Mounia, une jeune clandestine, viendra troubler le jeu. Une fois libéré, Milo s’efforce de suivre le droit chemin, guidé par le fil rouge du passé. Bordeaux, l’estuaire, les vignobles du Médoc, le bassin d’Arcachon, une villa engoncée dans l’hiver, au Cap ferret, en cherchant à faire la lumière sur l’histoire de ses grands-parents, deux soixante-huitards qui ont connu une passion explosive sur les barricades, Milo découvre une région et retrouve ses racines.
Il croit pouvoir tourner le dos à la délinquance, alors que Kevin, de son côté, n’a de cesse de vouloir grimper dans la hiérarchie de la voyoucratie, s’adonnant aux trafics sordides et commerces d’êtres humains. Leurs routes semblent définitivement se séparer, mais on ne sort pas indemne de la prison, le sort, peut-être, en décidera autrement.

Stanislas Petrosky – Réquiem pour un fou

Pour commencer, prenez :
Un prêtre exorciste agent du Sodalitium Pianum, les services secrets du Vatican.
Un curé qui a compris qu’il avait fait le voeu de célibat et non de chasteté.
Un homme d’Église qui manie la langue d’Audiard avec amour.
Un abbé qui vous confesse avec la délicatesse du Marginal de Jacques Deray.
Vous obtiendrez Requiem…

Danielle Thiery – Féroce

Des ossements sans têtes sont découverts au zoo de Vincennes dans l’enclos des lions. Des enfants. Alix de Clavery la jeune criminologue de l’OCRVP est en alerte. Elle fait immédiatement le lien avec la petite Swan, dont la disparition au zoo de Thoiry six ans auparavant, continue à l’obséder. S’agit-il du même prédateur ?
Alors que toutes les forces de l’Office sont mobilisées par le démantèlement d’une filière pédophile, le service du commissaire Marion est atteint en plein cœur : son adjoint est retrouvé inconscient, les mains en sang et une brigadière a disparu. Pour la 1ère fois, la commissaire Marion doute. Mais le pire est encore à venir. Une alerte enlèvement est déclenchée : il s’agit d’une fillette, dans le sillage d’un lionceau…
Des hommes ou des animaux, on ne sait qui sont les plus féroces.

René Manzor : ………………Apocryphe : lien

Jérusalem. An 30.
Un petit garçon regarde avec rage son père agoniser sur une croix.
Son nom est David de Nazareth,
et ceci est son histoire.

Une fresque épique, violente et émouvante, sur les traces d’un adolescent en quête de justice et de vérité.

Un thriller biblique à couper le souffle, relecture stupéfiante de l’histoire officielle

Et, et … et

Jacques Saussey et son inoubliable Enfermé(e)

Enfermé.e

Les premiers papillons ont éclos derrière ses paupières. Elle en avait déjà vu de semblables, enfant, un été au bord de l’océan, jaunes et violets contre le ciel d’azur. Elle était allongée au soleil, l’herbe souple courbée sous sa peau dorée. Le vent tiède soufflait le sel iodé de la mer dans ses cheveux. Aujourd’hui, l’astre était noir. Le sol dur sous ses épaules. Et l’odeur était celle d’une marée putride qui se retire. Les papillons s’éloignaient de plus en plus haut, de plus en plus loin. Et l’air lui manquait. Lui manquait…

Elle a ouvert la bouche pour respirer un grand coup, comme un noyé qui revient d’un seul coup à la surface.

Les papillons ont disparu, brusquement effrayés par un rugissement issu du fond des âges…

« Si je ne peux pas être qui je suis, je préfère être morte plutôt qu’être emprisonnée dans un corps qui n’est pas le mien. »

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L’avis jubilatoire de Dany

On sait quand on suit Jacques Saussey, qu’il n’est jamais aussi déroutant que dans ses one-shots … Après le loup peint et le pied de nez à notre conscience écologique, c’est notre plus profonde intimité qu’il ébranle avec enfermé(e).
Deux temporalités se mettent au service de la démonstration. La première au passé nous fait revivre l’histoire de Virginie, prisonnière d’un corps qui ne convient pas à ses émotions, son parcours et son coming out….. la seconde au présent se consacre à l’intrigue de nos jours …
Mais ça ne s’arrête pas là … trop simple pour Jacques Saussey. C’est plus généralement de la domination des faibles par les pervers, les toxiques, ceux qui ne peuvent accepter la différence mais aussi de la fin de vie et du traitement réservé à ceux qui ont eu un passé et qui sont en train de perdre leur identité « au bénéfice » de l’âge qu’il parle ici. Mais ne sommes-nous pas tous complices de détourner le regard de ce que nous ne voulons pas voir …
On a déjà beaucoup écrit sur ce thriller et c’est tout à fait légitime pour ce roman noir bien foncé, ces 373 pages d’une densité rare et hyper documentées. C’est pour moi un véritable coup de coeur 2018 !
Des « artifices » de rédaction rendent ce récit encore plus dérangeant : pas de noms propres pour ceux qui sont en perte d’humanité, seuls les personnages ayant abouti dans leur parcours trouvent un nom.
Plus déglinguant que Meurtre pour rédemption de Karine Giébel auquel on pense immanquablement lors de la description du parcours carcéral, c’est une vision optimiste néanmoins pour ceux et celles qui viennent à bout de tous les obstacles posés par notre société bien (trop) pensante.