Résultat concours : Morgan Audic,, De bonnes raisons de mourir.


Il y a quelques jours,

en partenariat avec Les Éditions Albin Michel,

le collectif Polar, Chronique de nuit vous propose de gagner 3 exemplaires

du dernier roman de Morgan Audic,

De bonnes raisons de mourir.

Pour remporter ce livre nous vous demandions

«pourquoi vous auriez envie de (re)découvrir cet auteur très prometteur ! »

 

Voici quelques réponses de nos lecteurs et lectrices : 

 

Réponse 1 : 

Bonjour,
Suite au concours organisé sur votre blog afin de gagner De bonnes raisons de mourir de Morgan Audic, je participe en répondant à la question :

« Dites-nous pourquoi vous auriez envie de (re)découvrir cet auteur très prometteur ! »

J’ai envie de le découvrir car j’en entends beaucoup de bien. Parce que l’intrigue a l’air excellente, et parce que l’auteur est breton, tout comme moi ^^
Mais aussi parce que je m’intéresse beaucoup aux événements marquants de notre monde, et ceux de Tchernobyl et de Prypiat sont clairement deux des plus importants du siècle dernier.
Voilà, ce sont ici les raisons principales ! Après, j’aime frémir, réfléchir, et être scotché sur mon canapé lors d’une lecture, et je pense que ce roman peut faire les trois à la fois ^^
Merci pour ce concours !

Réponse 2 :

Bonjour Geneviève 

J’ai très envie de découvrir cet auteur car j’adore les surprises. Découvrir un nouvel auteur, c’est un peu comme écolo et une terre inconnue : on ne sait pas à quoi s’attendre mais on espère une bonne surprise. On ne connait pas encore son style et on n’a donc pas d’à priori. Il arrive que ces découvertes soient décevantes mais souvent ce sont de véritables pépites. Alors oui, j’ai très envie de découvrir Morgan Audic
Voilà mon petit texte pour le concours
Bonne soirée

Réponse 3 :

Je participe avec plaisir
 En fait, je ne connais pas cet auteur mais après avoir vu la BO dévoilée par les Editions Albin Michel, ma curiosité a été plus que titillée.

Réponse 4

Bonjour, je tente ma chance avec plaisir 🙂 

J’aimerais découvrir ce roman car son contexte est singulier… les thrillers autour de Tchernobyl ne courent pas les rues. Cerise sur le gâteau : l’auteur est de St Malo et j’aime bcp St Malo 

 

Pour gagner il fallait Être abonné au blog et à sa newsletter. Et m’envoyer le mail ou le nom de votre blog avec lequel vous vous êtes abonné.

Voici les trois chanceux lauréat,

Chanceux parce que ce livre est un sacré coup de cœur pour moi et nombre de lecteurs.

D’ailleurs voici mon avis sur De bonnes raisons de mourir.

 

 

Un cadavre atrocement mutilé
suspendu à la façade d’un bâtiment.
Une ancienne ville soviétique envoûtante et terrifiante.
Deux enquêteurs, aux motivations divergentes,
face à un tueur fou qui signe ses crimes
d’une hirondelle empaillée.
Et l’ombre d’un double meurtre perpétré en 1986, la nuit où la centrale de Tchernobyl a explosé…

Morgan Audic signe un thriller époustouflant dans une Ukraine disloquée où se mêlent conflits armés, effondrement économique et revendications écologiques.

 

 

 Mais revenant à nos moutons

Alors les gagnants sont :

Ludovic

Karine 

Charlie Yannick

Bravo à vous trois, envoyez moi votre adresse postale à collectif.polar@gmail.com

Profitez-en pour m’envoyer sur  le mail ou le nom de ton blog avec lequel vous  vous êtes abonné à https://collectifpolar.com

 

Une fois tout ceci enregistré, les  éditions Albin Michel vous ferons parvenir votre exemplaire de

De bonnes raisons de mourir de Morgan Audic.

 

A très vite et félicitation vous allez vous régaler

 

De bonnes raisons de mourir de Morgan Audic


Le livre : De bonnes raisons de mourir de Morgan Audic. Paru le 2 mai 2019 aux Editions Albien Michel dans la collection Thrillers. 21€90 ; (420 p.) ; 23 x 16 cm

4e de couv :

De bonnes raisons de mourir

Un cadavre atrocement mutilé suspendu à la façade d’un bâtiment.

Une ancienne ville soviétique envoûtante et terrifiante.

Deux enquêteurs, aux motivations divergentes, face à un tueur fou qui signe ses crimes d’une hirondelle empaillée.

Et l’ombre d’un double meurtre perpétré en 1986, la nuit où la centrale de Tchernobyl a explosé…

Morgan Audic signe un thriller époustouflant dans une Ukraine disloquée où se mêlent conflits armés, effondrement économique et revendications écologiques.

 

L’auteur : Morgan Audic est né à Saint-Malo le 30 janvier 1980 et a grandi à Cancale. Il vit depuis plus de dix ans à Rennes, où il enseigne l’histoire et la géographie en lycée.
Il est l’auteur de « Trop de morts au pays des merveilles« , un thriller publié en 2016.

 

 

 

 

Extrait :
Grincements métalliques, respirations sifflantes.
Il s’éveilla dans une pénombre inquiétante, traversée de flashs vert et bleu chaque fois qu’il clignait les paupières. L’air était lourd, saturé d’une puanteur âcre de corps mal lavés mêlée à des d’odeurs d’antiseptique et d’alcool fort.
Où je suis ?
Ses yeux s’habituèrent à la faible luminosité de la pièce et il aperçut une rangée de lits plaqués contre le mur en face de lui. Ils étaient occupés par des êtres informes et gémissants qui remuaient lentement leurs membres comme des scarabées à demi écrasés agitent leurs pattes avant de s’éteindre.
Bouge !
Une pulsion au fond de son crâne lui criait de fuir. Il essaya de se redresser, mais ses poignets et ses chevilles refusèrent de se décoller du matelas. Avec horreur, il réalisa qu’ils étaient attachés au cadre du lit par des sangles. Il tira de toutes ses forces pour arracher ses liens, mais l’effort lui fit tourner la tête au point qu’il crut s’évanouir. Désorienté, le corps baigné d’une sueur froide et grasse, il tenta de se rappeler comment il était arrivé ici.

 

Le post-it de Ge

De bonnes raisons de mourir – Morgan Audic

Un cadavre mutilé est découvert à Pripiat, ville près de Tchernobyl. Le commandant Melnyk, policier ukrainien animé par le sens du devoir, est chargé d’enquêter tandis qu’Alexandre Rybalko, policier russe a été engagé par le père de la victime pour retrouver l’assassin et le tuer. Leurs investigations se croisent et les conduisent sur la trace d’un double homicide commis la nuit du 26 avril 1986.

J’ai adoré ce bouquin, j’avais déjà beaucoup aimé le premier roman de Morgan Audic Trop de morts au pays des merveilles, qui avait été un de mes coup de coeur 2016.
Mais là quel coup de maître, Morgan Audic nous offre un roman policier parfait. A la fois roman noir, roman d’espionnage, cold case est un formidable thriller. De bonnes raisons de mourir, est la révélation de ce premier semestre 2019.

Je vous le disais, tout y est.
L’intensité de l’intrigue, le charisme des personnages, la véracité des thèmes exploités.
C’est parfait et parfaitement dosé. C’est formidablement maîtrisé. L’écologie, géopolitique, les enjeux économiques rien ne manque. Sans oublier cette guerre larvée au cœur de notre bonne vieille Europe.
Bien mieux qu’un bon documentaire sur ses sujets, ce titres se lit avec un tel plaisir, une telle intensité qu’on ne peut le lâcher
L’écriture et le style de notre auteur en font un magnifique thriller qu’on lit d’une traite malgré ces 420 pages.

C’est très cinématographie, ça s’imprime sur votre rétine et ça reste gravé dans votre cerveau.
Un putain de bouquin, un page turner certes mais qui restera longtemps dans nos esprits.

Surtout ne passez pas à coté.

Vous ne le regrettez pas, foi de porte flingue.

Attention, Concours Morgan Audic, mon coup de coeur du moment.


Concours Morgan Audicaudic-collectif-polar-concours

En partenariat avec Les Éditions Albin Michel,

le collectif Polar, Chronique de nuit vous propose de gagner 3 exemplaires

du dernier roman de Morgan Audic,

De bonnes raisons de mourir.

 

Pour cela il vous faudra :

  • Être abonné au blog et à sa newsletter.  ( m’envoyer le mail ou le nom de votre blog avec lequel vous vous êtes abonné)

  • Habiter en France métropolitaine, Suisse ou Belgique.

  • Mentionner quelqu’un de leur entourage qui aime aussi les thrillers. Soit en commentaire ci-dessous, soit en le taguant sous cette article posté sur la page facebook du Collectif Polar

  • Taguer les pages facebook des éditions Albin Michel et du Collectif Polar

  • Répondre à notre question avant le 10 mai en envoyant vos réponses à collectif.polar@gmail.com

La question justement :

« Dites-nous pourquoi vous auriez envie de (re)découvrir cet auteur très prometteur ! »

 

De bonnes raisons de mourir Morgan AudicUn cadavre atrocement mutilé
suspendu à la façade d’un bâtiment.
Une ancienne ville soviétique envoûtante et terrifiante.
Deux enquêteurs, aux motivations divergentes,
face à un tueur fou qui signe ses crimes
d’une hirondelle empaillée.
Et l’ombre d’un double meurtre perpétré en 1986, la nuit où la centrale de Tchernobyl a explosé…

Morgan Audic signe un thriller époustouflant dans une Ukraine disloquée où se mêlent conflits armés, effondrement économique et revendications écologiques.

 

A vos claviers

Vous ne le regrettez pas

Ce second roman de Morgan Audic est un mon énorme coup de cœur du moment.

Et promis je vous reparle bientôt de ce livre, De bonnes raisons de mourir.

concours morgan

Heimaey, Ian Manook


Le livre: Heimaey, Ian Manook. Sorti le 26 septembre 2018 aux Editions Albin Michel. 22 euros; 464 pages; format 15,5 x 3,2 x 22,5 cm.

 

4ème de couverture:
Quand Jacques Soulniz embarque sa fille Rebecca à la découverte de l’Islande, c’est pour renouer avec elle, pas avec son passé de routard. Mais dès leur arrivée à l’aéroport de Keflavik, la trop belle mécanique des retrouvailles s’enraye. Mots anonymes sur le pare-brise de leur voiture, étrange présence d’un homme dans leur sillage, et ce vieux coupé SAAB qui les file à travers déserts de cendre et champs de lave… jusqu’à la disparition de Rebecca. Il devient dès lors impossible pour Soulniz de ne pas plonger dans ses souvenirs, lorsque, en juin 1973, il débarquait avec une bande de copains sur l’île d’Heimaey, terre de feu au milieu de l’océan.
Un trip initiatique trop vite enterré, des passions oubliées qui déchaînent des rancœurs inattendues, et un flic passionné de folklore islandais aux prises avec la mafia lituanienne.
L’auteur:  Ian Manook (de son vrai nom Patrick Manoukian) est un journaliste, éditeur et écrivain. Grand voyageur dès l’âge de 16 ans, il parcourt les États-Unis et le Canada pendant 2 ans. Sous le pseudonyme de Ian Manook, il écrit Yeruldelgger (2013), un polar qui se passent en Mongolie et qui remporte le Prix SNCF du polar 2014, puis Les temps sauvages et enfin La mort nomade, suite des aventures de l’inspecteur Yeruldegger, (2015). Il nous régalera par la suite avec Mato Grosso en 2017.
En mai 2018 il signe Hunter sous le pseudonyme de Roy Braverman chez Hugo Thriller.
Il revient à son style de prédilection avec Heimaey en ce mois de septembre 2018, chez Albin Michel.
Ian Manook est membre de la Ligue de l’Imaginaire.
Extrait:
« Te voilà dans un pays où les routes contournent certains rochers parce que les elfes du Peuple Caché y vivent peut-être et où on découvre encore de nouvelles cascades, et dans le même temps on y chasse la baleine avec des harpons explosifs dont la charge perce l’animal pour y enfoncer un tripode qui se déploie dans son corps et le ferre à mort. Comme quoi on peut aimer quelque chose d’odieux et de généreux à la fois. »

 

 

La folie de Nick

Heimaey, Ian Manook

Ian Manook est un baroudeur, un fouleur de planète. Mais pas de ceux qui passent, boulimiques de kilomètres, et mesurent leur plaisir en termes de distance. Parce qu’il a dû faire sienne cette vérité simplissime : la destination n’est rien, seul le chemin compte. Il le disait déjà dans un autre titre : il croit en la vertu de l’étape. Bien sûr je m’étais déjà immergé dans Yeruldelgger, j’avais déjà goûté les immensités, les décalages, les paradoxes, les oppositions mêmes de la Mongolie. J’étais conquis à cette plume forte et terriblement efficace. Alors j’abordais l’Islande d’Heimaey sous cet augure. Hypocritement je pensais y trouver un Yeruldelgger 4, rebaptisé. Et c’est là que le paradoxe tourne à plein régime. Oui j’ai pu me gonfler de cette écriture si puissante avec l’évidence de ses descriptions, l’omniprésence non pompeuse de la culture, la justesse des sentiments de l’instant. Parce que Manook ne pontifie jamais, il raconte. Il n’étale pas. Il glisse en douce une petite information, un détail dont vous vous souviendrez, une vérité qui deviendra la vôtre. Il sait mettre ce qu’il faut de suspens, de violence et d’humour. Mais je me trompais en espérant les mêmes ficelles délocalisées de la Mongolie à l’Islande. Car cette histoire à cela de puissant qu’elle est ancrée au sol. Kornélius n’est pas Yerul. Il y a quelques clins d’œil pour qu’on retrouve nos marques (dont ce goût partagé pour les médecins légistes), c’est la seule concession entre les deux héros. Si ce n’est un amour sans faille à la terre, au recoin de planète qui les voit évoluer. Kornélius, le héros islandais, a ses failles, ses incohérences, ses talons d’Achille, mais ils ne doivent rien à ceux de Yeruldelgger. Yeruldelgger avait la force de la nouveauté, Heimaey en possède une autre. Il s’agit de la présence d’un guide. C’est une trouvaille absolue. Parce qu’un guide, c’est frustrant, ça sait tout, c’est blasé ou emphatique, ça se met entre vous et la beauté pour raconter avant de ressentir. Sauf que Soulniz (mais à quel point n’est-ce pas Manook lui-même ?) est un guide qui évolue dans une autre Islande. Il se souvient, il redécouvre et finalement il se tait. Soulniz ne fait que nous conduire pour nous amener au bon endroit. Heimaey est un roman immersif, un polar entre glacier et volcan. C’est une histoire prenante en équilibre entre une réalité qui court devant et une certaine nostalgie. Heimaey est un roman sur l’incroyable beauté des forces primordiales de la nature, où, parfois, quelques minuscules êtres humains s’agitent pour essayer d’y vivre, d’y aimer et de ne pas trop y mourir.

La dernière chasse de Jean-Christophe Grangé


Le livre: La dernière chasse de Jean-Christophe Grangé. Paru le 10 avril 2019 aux éditions Albin Michel.22€90; 416 pages; 15 x 22,5 cm.
 
4ème de couverture:

En Forêt noire, la dernière chasse a commencé …
Et quand l’hallali sonnera, la bête immonde ne sera pas celle qu’on croit.

Résumé :
Le corps de Jürgen von Geyersberg, riche héritier de Souabe, est retrouvé décapité et castré. Saisis de l’affaire, le commandant Pierre Niémas et Ivana Bogdanovic, électron libre de la PJ, remontant la piste de la Pirsch, une chasse mystérieuse, multiplient les rencontres étranges qui les conduisent jusqu’aux Chasseurs noirs, un bataillon de criminels enrôlés par Himmler pour traquer les Juifs.
L’auteur: Auteur de reportages d’aventures et de reportages scientifiques, il collabore avec la presse française et étrangère. Parmi ses reportages les plus importants, on compte Nomades (série de six reportages sur les derniers peuples nomades dans le monde) Les Seigneurs des îles (série sur les milliardaires qui ont choisi de vivre sur une île), Le Trésor de Prusse (découverte des partitions originales des plus grands musiciens allemands, cachées dans un monastère polonais par les Nazis ) L’Homme bionique (plongée dans les systèmes informatiques intégrés au corps humain) ou encore Pharaons Noirs, retour vers le passé (premier reportage numérique qui reconstruit les mystérieuses pyramides de la civilisation koushite).
Jean-Christophe Grangé est également scénariste pour le cinéma.La dernière chasse est son quatorzième roman.
Extrait:
« Quand on l’avait repêché dans le torrent, ouvert de bas en haut, exsangue, il était rempli de flotte comme une outre de trappeur. A ce moment là, il était encore conscient – conscient de quoi, on se le demande.
Dans l’ambulance, il avait sombré dans le coma. Deux semaines étaient passées ainsi. Deux semaines de néant avant qu’une lumière s’allume au fond de son cerveau. Un puits laiteux d’où jaillissaient des objets vagues, des créatures informes, des bribes de vie… A ce stade c’était l’idée du sperme qui prédominait. »
 

Le OFF de OPH

La dernière chasse de JC Grangé

Choc. Surexcitation. Tel était mon état après trois pages de lecture. Jean-Christophe Grangé nous fait une belle surprise en ouverture de ce nouveau roman.

Direction l’Allemagne et la forêt noire pour une partie de chasse… La dernière chasse…

Une chasse qui nous entraîne dans 416 pages de traque.

Le corps de l’héritier d’un grand groupe industriel Allemand est retrouvé dans une forêt Alsacienne. Nu, la dépouille présente les caractéristiques de la mise à mort par la pirsch. Une technique de chasse dont le défunt était un adepte.

Mais qui chasse l’autre?

La coopération franco-allemande s’impose. Ivana, jeune officier de police française, et son mentor se rendent en Forêt Noire pour faire la lumière sur cette affaire…

Jean-Christophe Grangé exploite tout ce qui touche au domaine de la chasse ,allant jusqu’à comparer le « sport », à la chasse qu’engage les forces de l’ordre contre les criminels. Dans les deux cas, le flair étant un atout majeur à la capture de la proie… La notion de traque est omniprésente dans le roman, de même que la chasse en général. Jean-Christophe Grangé exploite tous les aspects de cette activité: les différentes techniques, le vocabulaire… Rien n’échappe à la plume de l’auteur au point de s’attendre à retentir le générique de « chasse, pêche et tradition ». Vous l’aurez compris, c’est parfois un poil too much.

Outre ce « sport », Jean-Christophe Grangé met en scène les chasseurs noirs. Un groupe de « militaires » nazis composé de repris de justice, de braconniers… Dont la cruauté n’a aucune limite. Sur cet aspect, l’apport culturel est très intéressant.

Il travaille également les aspects de l’inné et de l’acquis, sans pour autant développer complètement le sujet

Il joue également sur les côtés sombres de l’Allemagne et la réputation de ses habitants quant à leur côté rigide, dur.

Côté style, on retrouve Jean-Christophe Grangé. Pas de surprise si ce n’est quelques apports poétiques dans certaines comparaisons. Le rythme est présent, et même si la chasse et la forêt étouffent, l’intrigue est prenante et sa résolution pas si évidente.

La dernière chasse n’est pas le meilleur roman de Jean-Christophe Grangé. Il m’a manqué sa touche, son identité, qui ici ne ressort que par son personnage central que je vous laisse découvrir pour ne pas gâcher la surprise. Il évoque de nouveau le milieu SM, et même s’il n’intervient qu’en parenthèse, j’ai eu du mal à en comprendre l’intérêt. Aucune valeur ajoutée sur l’intrigue ou dans la construction des personnages. Un aspect dont la pertinence est discutable.

Vous l’aurez compris, ce dernier roman de l’auteur ne m’a pas emballé. Si les premières pages me sont apparues très prometteuses, le soufflet est malheureusement trop vite retombé. Attention, je ne qualifie pas le roman de mauvais thriller ou de lecture manquée… Mais après ce qu’a pu nous offrir Mr Grangé, et au regard des premières pages, j’attendais plus… j’attendais mieux. Il n’en reste pas moins que la dernière chasse n’a pas été une lecture désagréable. je me suis laissée portée, tout simplement.

Le signal – Maxime Chattam


Le livre : Le signal de Maxime Chattam. Paru le 24 octobre 2018 chez Albin Michel dans la collection Thriller. 23€90 ;  (740 p.) ; 23 x 16 cm

4e de couv :

La famille Spencer vient de s’installer à Mahingan Falls. Jusqu’ici, tout va bien. Un vrai paradis.

Si ce n’étaient ces vieilles rumeurs de sorcellerie, ces communications téléphoniques brouillées par des cris inhumains, ce quelque chose d’effrayant dans la forêt qui pourchasse les adolescents, et ce shérif complètement dépassé par des crimes horribles.

Avez-vous déjà eu vraiment peur en lisant un live ?

 

L’auteur :  Maxime Chattam est né à Herblay, Val-d’Oise , le 19 février1976. Enfin presque parce que Maxime Chattam et Maxime Williams sont des pseudonymes de Maxime Guy Sylvain Drouot, et c’est ce Maxime là qui est née en France. Au cours de son enfance, il fait de fréquents séjours aux États-Unis: sa première destination en 1987 est Portland dans l’Oregon, ville qui lui inspirera son premier roman.
Rêvant d’abord d’être comédien, il suit le Cours Simon, devient figurant dans un spectacle de Robert Hossein et joue dans plusieurs téléfilms.

Il fait plusieurs petits boulots pendant plus de deux ans et reprend ses études de Lettres modernes. Il écrit « Le cinquième règne » à cette époque puis fin 1999, devient vendeur de romans policiers à la FNAC. « Le Cinquième règne » est publié bien plus tard, en 2003, sous le pseudonyme de Maxime Williams.  Il suit une formation en criminologie pendant un an à l’Université de Saint-Denis. Durant cette année, il apprend les rudiments de la psychologie criminelle, de la police technique et scientifique et de la médecine légale. Toujours libraire, il consacre ses week-ends à son projet de thriller. Il rédige « L’âme du mal » en 2001, qui est publié l’année suivante chez Michel Lafon. Signé du pseudonyme de « Chattam », en référence à une petite ville de Louisiane, le livre crée la surprise et conquiert rapidement un public. Ce roman devient le premier volet de la « Trilogie du mal, » suivi de « In Tenebris » (2003) et « Maléfices » (2004). Marié à l’animatrice Faustine Bollaert depuis 2012, il est père d’une fille née en 2013 et d’un garçon né en 20

Extrait :
La forêt se densifiait. Loin de la main de l’homme, elle gagnait en prestance, forçant le respect, écrasant de sa stature, menaçant de ses frondaisons bruissantes. 

Le sach’avis de Sacha

 

Le « Maman j’ai peuuuur » du jour!

La famille Spencer emménage dans la petite ville perdue de Mahingan Falls. Les nouveaux venus n’y trouvent pourtant pas la tranquillité espérée : suicides mystérieux, disparitions de jeunes filles et autres accidents peu naturels s’enchaînent, semant l’angoisse chez les enfants Spencer. Ethan Cobb se doit d’enquêter.

Le « Maman j’ai peuuuur » du jour!
Pourquoi « Maman j’ai peur »? Parce que « Le signal » réveille avec délice tes terreurs enfantines! La trouille qui vient des tripes, tu vois?
Une atmosphère très Stephen King pour mon plus grand bonheur! Le rythme s’accélère au fil des pages jusqu’au dénouement pendant lequel on finit littéralement en demi respiration!
Bon t’as compris, fonce sur ce livre, mais attention… rentre bien des pieds sous la couette, parce que… Muhahaha! 😈😈😈

L’appel du Néant de Maxime Chattam.


Le livre : L’appel du Néant de Maxime Chattam. Paru le 8 novembre 2017 chez Albin Michel dans la collection Thriller.  22€90 ; (516 p.) ; 23 x 16 cm.
Rééditer en poche le 14 février 2019 chez Pocket dans la collection Pocket Thriller. 8€60 ; 18 x 11 cm.

4e de couv : 

Tueur en série…
Traque infernale.
Médecine légale.
Services secrets.
… Terrorisme.
La victoire du Mal est-elle inéluctable ?

Ce thriller va détruire vos nuits et hanter vos jours.

L’auteur : Est-il besoin de le présenter ? Né le 19 février 1976 à Herblay, dans le Val-d’Oise, Maxime Chattam fait au cours de son enfance de fréquents séjours aux États-Unis, à New York, à Denver, et surtout à Portland (Oregon), qui devient le cadre de L’âme du mal. Il suit le Cours Simon à Paris en parallèle de ses études. Après le bac, petits boulots, Lettres Modernes à la fac. Il suit des cours en criminologie et écrit sous différents pseudo. Depuis une bonne dixaine d’année maintenant, Maxime Chattam est l’un des maîtres du thriller français dont l’imagination intarissable est régulièrement saluée par la presse. Il a vendu plus de 7 millions d’exemplaires en France et est traduit dans une vingtaine de pays. Après La Conjuration Primitive et La Patience du Diable, ce troisième épisode des enquêtes de la Section de recherches de Paris nous plonge dans le monde des pires criminels et à la racine du Mal moderne.

 

Extrait :
L’homme a souvent considéré, à tort, que les ténèbres consistent en une entité propre, alors qu’elles ne sont qu’absence de lumière. Elles n’existent que par un manque et, s’il faut convenir qu’elles incarnent bien quelque chose, ce n’est rien d’autre que le néant.
Telle était en tout cas la conviction de la jeune femme qui se tenait ramassée sur elle-même dans un coin de l’étroit réduit silencieux et aveugle. Elle enserrait de ses bras ses jambes repliées contre sa poitrine, le menton calé entre les genoux. Bien qu’il n’y ait pas le moindre photon pour l’éclairer, elle savait que son visage devait être crasseux, elle devinait la terre séchée qui lui croûtait les joues et le front, sa peau de porcelaine maquillée de zébrures de poussière noire, les boucles blondes de sa chevelure appesanties par la saleté lui tombant sur les épaules, sa beauté dissoute dans le vide de l’attente, dans l’angoisse et l’obscurité.

 

La recommandation de Jean Luc

Ludivine Vancker et ses collègues de la section de recherches de Paris enquêtent sur un tueur insaisissable dont les traces ne permettent pas son identification. Lorsque les services secrets français décident de participer à la résolution de l’affaire, les mots tueur en série et terrorisme sont associés.

13Avec l’Appel du Néant, l’auteur renoue avec ce qu’il fait de mieux, autrement dit le polar !

Les personnages sont intéressants, on y retrouve les personnages de l’une de ses derniers enquêtes policières, et même si on ne se rappelle plus les enquêtes précédentes, cela n’est pas gênant pour dévorer cette histoire sur fond de terrorisme.
L’auteur s’est beaucoup documenté sur les rouages de toutes les émanations de la police française, on y apprend quantité de choses en matière de procédés scientifiques, d’enquêtes, de technologies liées aux communications, du fonctionnement de la nébuleuse intégriste. C’est réellement passionnant, il pose aussi la question de la réaction de notre société face au terrorisme, il explique la montée du terrorisme, et il décrit aussi au passage la complexité du monde arabe.
Cela pourra paraître compliqué pour certains, mais moi, ça m’a passionné et rend cette enquête encore plus crédible.
Et aussi, il y a la signature propre à l’auteur avec son univers bien particulier surtout lors de la première moitié du livre !
Mais je n’en dirai pas plus…
Au final, ce thriller est nettement supérieur aux autres parce qu’il pourrait être vrai, et cette enquête est vraiment passionnante avec un final à la hauteur.
Un très bon polar comme je les aime.

A même la peau de Lisa Gardner


Le livre : A même la peau de Lisa Gardner. Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Cécile Deniard. Paru le 2 janvier 2019 chez Albin Michel dans la collection Thriller.  22€90 ;  (445 p.) ; 23 x 16 cm

4e de couv : 

Deux meurtres spectaculaires sont perpétrés à Boston à six semaines d’intervalle. Dans les deux cas, les victimes sont des femmes seules, atrocement mutilées, à côté desquelles l’assassin a déposé une rose.

L’inspectrice D.D. Warren, chargée de l’enquête, décèle vite une similitude entre ces mises en scène macabres et une longue série de meurtres ayant défrayé la chronique à Boston quarante ans plus tôt et dont l’auteur, Harry Day, s’est suicidé depuis.

Seul recours pour D.D. Warren : se rapprocher des deux filles de Harry Day. Se pourrait-il qu’il y ait un lien entre les récents crimes et Shana et Adeline ? Pour le savoir, D.D. Warren va devoir se confronter à cette interrogation : peut-on échapper à son destin lorsqu’il est marqué du sceau de la mort ?

Une plongée stupéfiante au coeur d’un enfer familial : Lisa Gardner s’impose définitivement comme une virtuose du thriller psychologique.

L’auteur : Écrivain américain, Lisa Gardner est née en 1956, elle a grandi à Hillsboro, dans l’Oregon. Auteur de plusieurs thrillers, elle est considérée comme l’une des grandes dames du roman policier féminin. Elle a reçu le Grand Prix des lectrices de Elle en 2011 dans la catégorie Policier pour La Maison d’à côté. Elle publie également sous le pseudonyme d’Alicia Scott.

 

Extrait : 
« La douleur est une chance, expliquai-je posément. C’est le premier mécanisme de défense de votre organisme. Pour l’instant, vous êtes incapable de le voir. Vous en voulez à votre douleur. Soit vous l’engueulez, soit vous essayez de l’ignorer complètement. En réaction, elle rugit encore plus fort parce qu’elle a besoin d’attirer votre attention. Elle fait ce qu’elle est censée faire pour vous épargner d’autres blessures.

Chronique de Lecteur : La recommandation de Jean Luc

Avec ce dernier thriller, Lisa Gardner remet en scène l’un de ses personnages favoris, en l’occurrence D.D Warren. Je n’ai pas lu son avant dernier thriller, mais cela ne m’a pas du tout pénalisé pour suivre cette histoire à couper le souffle, l’auteur nous emmène dans un univers noir à souhait et une fois commencé, il est vraiment difficile d’en sortir.

Il y a quelques longueurs mais compte tenu de l’intrigue, on attends toujours de savoir qui est le serial killer, l’auteure nous emmène sur des fausses pistes et surtout il y a beaucoup de rebondissements. Un petit bémol, certaines tournures m’ont un peu gêné mais il s’agit d’un livre traduit de l’Américain.

J’ai été scotché par tous ces personnages, personnages principaux ou secondaires, ils ont tous de la profondeur. J’ai adoré le personnage de DD. Waren, celui de la psychiatre, mais entre autres, celui de la fille du sérial Killer. Je me suis attaché à ces personnages et je dois dire que certains passages m’ont retournés.

Là où Lisa Gardner fait très fort, elle parvient à embarquer le lecteur dans un roman et il m’a été quasiment impossible de ne pas avoir d’empathie pour tous ces personnages.

Il est aussi question de plusieurs thématiques. En filigrane, à  savoir quelle est la part d’inné  et d’acquis, mais aussi de l’amour fraternelle et de l’impact de l’hérédité. Dans cette histoire, Lisa Gardner choisi de matérialiser cette problématique  sous forme de maladie génétique, en l’occurrence l’analgésie congénitale.

Il  y a ausssi de la recherche dans plusieurs domaines, que ce soit dans le domaine carcéral ou bien dans le domaine policier, on reconnaît aussi une écriture féminine dans les aspirations ou besoin des personnages, cela rajoute de la crédibilité aux personnages féminins, mais en revanche les personnages masculins sont un peu absents…

J’ai vraiment été subjugué par cette histoire, c’est un superbe thriller avec beaucoup de suspens, je ne peux que recommander cette lecture.

Le gamin des ordures de Julie Ewa


Le livre: Le gamin des ordures de Julie Ewa, paru le 30 janvier 2019 aux éditions Albin Michel, collection spécial suspens; 416 pages;19,90 euros; format 14,5 x 3 x 22,5 cm
4eme de couverture :
Recroquevillés au fond d’une impasse où sont entreposées des bennes à ordures, deux enfants et un adulte tentent de s’abriter de la pluie. Lorsqu’elle les aperçoit, la jeune Lina leur apporte aussitôt de l’aide en leur procurant une tente.
Les Stanescu viennent de Roumanie. Le père a atterri ici, dans le nord de la France, avec ses enfants, Darius, neuf ans, et Cybèle, seize ans, espérant récupérer un peu d’argent pour rembourser sa dette au passeur.
Un destin tristement banal pour une famille Rom, à la merci des trafiquants en tout genre, qui bascule lorsque Darius et son père sont portés disparus. Alertée par Cybèle, Lina part à leur recherche avec l’aide de Thomas, un ami, remontant la piste périlleuse d’un réseau criminel aux ramifications puissantes.
Un suspense implacable et remarquablement documenté qui retrace le dangereux périple d’une famille Rom à travers l’Europe. Après Les Petites filles, Julie Ewa confirme sa singularité et se place parmi les jeunes voix du thriller français.

L’auteur Julie Ewa est née à Altkirch , le 16/06/1991.Auteure alsacienne, Julie Ewa est diplômée en philosophie à la faculté de Strasbourg. Elle oeuvre dans le domaine de la protection de l’enfance.
« Les petites filles » (2016) est son premier roman publié et reçoit le Prix des Lycéens Sang d’encre au Festival du Polar de Vienne. Elle publie aujourd’hui son second roman, Le gamin des ordures.

 

Extrait:
 » D’un pas volontairement lancinant, la Rmni se fondit à nouveau parmi les gadjé pour lui montrer l’exemple.Au lieu d’attendre que les passants viennent à elle, elle les interpellait ouvertement en brandissant son gobelet sous leur nez, sans se soucier des réactions virulentes qu’elle suscitait parfois.
« On finit par s’y faire… »
Non, Cybèle ne s’y ferait pas. Elle n’aurait pas la force de l’imiter! Depuis qu’elle avait commencé à mendier, chaque refus lui renvoyait l’image de sa propre médiocrité: le rien, le vide. […]
En les regardant, Cybèle éprouva le désagréable sentiment d’être complètement transparente: un mirage, un spectre, du vent… Pourquoi la fuyait-il comme la peste? Pensaient-ils qu’elle ne méritait par leur attention? »

Le OFF de OPH

Le gamin des ordures de Julie Ewa

Avec Le gamin des ordures , Julie Ewa nous emmène à la rencontre des Roms devant lesquels nous fermons si souvent les yeux… Qui sont-ils? Pourquoi viennent-ils en France? Que vivent-ils réellement? Au delà des clichés, des idées pré-conçues et au travers d’une intrigue criante de réalisme, la jeune auteur nous entraîne dans un roman écrit avec le cœur et l’âme.

Dans ce second roman de Julie Ewa, je retrouve sa plume caractéristique: des images chocs, des pointes d’humour, de la nervosité enrobée de douceur. Les chapitres sont courts et les 416 pages se lisent sans même que l’on s’en rende compte.

Les lieux et les références temporelles s’imbriquent les uns dans les autres sans pour autant nous faire perdre la chronologie des événements, contribuant à maintenir la tension narrative tout au long du roman.

Une fois encore, elle nous livre des personnages attachants qui nous font sourire, pleurer, qui nous touchent…

Mais ce qui marque le plus dans ce second roman, ce n’est pas l’intrigue, aussi bien menée soit-elle, ce n’est pas la forme, mais bien le travail de fond qu’a fait l’auteur et la passion qu’elle a mit dans l’écriture pour nous livrer cette histoire. Comme pour son précédent, Les petites filles, Julie se sert d’un roman pour nous faire entendre son cri.

Comme beaucoup, je détourne les yeux quand je vois des Roms. J’en ai une image négative, les a priori liés à mon métier, l’agressivité de certains, mais aussi et surtout cette capacité que nous avons tous à nous méfier de ce que nous ne connaissons pas.

Grâce à la plume de Julie, à l’histoire de Darius et de sa famille, mon regard a changé, je n’ai plus peur…

Bien que s’agissant d’un roman à suspens, Julie raconte les Roms, leur histoire, leurs us et coutumes, leur attachement à la famille, leur vision d’une France que les passeurs leur présentent comme un Eldorado pour s’engraisser sur le dos de leurs congénères. Elle revient sur leur arrivée plus massive en France depuis 2007 avec l’intégration de la Roumanie et de la Bulgarie à l’Union Européenne.

Roms, Tziganes, Manouches ou Gitans, plusieurs mots qui définissent une minorité ethnique sans pays, qui partage une origine commune et qui a évolué différemment selon les pays dans lesquels ils se sont installés.

Elle nous raconte la vie des Roms de Roumanie avant et après Ceausescu, le rejet des populations des pays dans lesquels ils vivent. Mal aimés, mis au banc des sociétés, l’Europe entière leur fait comprendre qu’ils sont des parias à nos yeux d’ « Hommes civilisés ».

Julie nous parle aussi de la mafia Roms, de ces individus qui par goût de l’argent et de la richesse, n’hésitent pas à exploiter les leurs, les enfants: réseau d’enfants voleurs ou encore de prostitution, partout l’argent corrompt l’humanité.

Enfin, l’intrigue se déroule en partie dans une ville du Nord, ne cherchez pas cette ville sur une carte, elle n’existe pas. Bugrassot pourrait être n’importe quelle ville de France…

Le gamin des ordures, une lecture qui marque et qui fait évoluer notre regard sur le monde…

La nuit de l’Ogre, Patrick Bauwen


Le livre : La nuit de l’Ogre de Patrick Bauwen , paru le 09 mai 2018,aux Éditions Albin Michel. 22 euros, 496 pages, 15,5 x 22,5 cm.

4ème de couverture:

La mort est un art.
Vous en êtes le spectateur.
Et vous pourriez être sa prochaine victime.

Des sous-sols de Paris aux recoins obscurs des facultés de médecine, Chris Kovac, médecin urgentiste, se lance à corps perdu dans une enquête qui ressemble à une nuit sans fin.

 

 

L’auteur: Patrick Bauwen dirige un service d’urgence dans un hôpital de la région parisienne. Il partage sa vie entre ses deux passions : l’écriture et la médecine d’urgence. L’OEil de Caine (2007, 40.000 exemplaires vendus en librairie) a obtenu le prix Polar des lecteurs du Livre de Poche et le Prix Carrefour du 1er roman, Monster (2009), le prix Maison de la Presse, et Seul à savoir (2010) a reçu le prix Littré. Le jour du Chien (2017) a reçu le prix polar Babelio.
Patrick fait parti de la prestigieuse Ligue de l’Imaginaire.

Extrait:
« C’est alors que je remarque le sac. Elle l’a laissé dans la voiture. Je me penche et l’attrape d’une main. Il est lourd. Tintement contre le siège. On dirait bien du verre. Je pousse un soupir et le repose. Quand bien même j’aurais voulu lui courir après, aucune chance d’y parvenir avec ce truc.

Une rue plus loin, je me gare sur un emplacement de livraison, allume les warnings, défais ma ceinture et soulève à nouveau le sac. Je remarque alors pour la première fois les taches brunes maculant le tissu.

Le fond est humide. Une substance poisseuse suinte au travers.

Je dénoue les attaches. Ouvre le rabat. Regarde à l’intérieur.

Il y a des vêtements. Pleins de sang. Ce même sang qui goutte à présent dans ma voiture. Mais ce n’est pas le plus terrible. Le plus terrible est le bocal en verre, au milieu.

Celui que je tiens à présent entre mes mains.

Parce qu’à l’intérieur, il y a une tête humaine. »

 

Les Sach’Avis de Sacha

Le « muhahaha 😈 » du jour !

Chris Kovak, médecin urgentiste aussi sombre que séduisant, prend en stop une jeune femme blessée qui fuit au premier feu en abandonnant son sac. Celui-ci contient du sang et une tête humaine dans un bocal. Dans le même temps, son ancienne compagne, la lieutenante Audrey Valenti, enquête sur une agression atroce. Ils font tout pour s’éviter mais leurs chemins se croisent.

Le « muhahaha 😈 » du jour !
Encore une fois, je ne l’ai pas dévoré car je l’ai savouré ! Une histoire terriblement bien ficelée dans un thème que je ne raconterai pas (j’ai toujours peur d’en dire trop😂) mais qui m’a fascinée! J’adore toujours autant la plume de Patrick Bauwen et le personnage de Chris Kovak plein de profondeur et de complexité !
Alors lis-le, c’est un pitain de bon bouquin! Tu vas trembler! Muhahaha 😈