Apéro Polar : rencontre avec Mark Zellweger le 16 mars prochain


APERO POLAR : rencontre avec Mark Zellweger

le 16 mars 2019

Je vous invite une nouvelle fois à La bibliothèque Parmentier pour un de nos fameux Apéros- Polar.
Cette fois nous parlerons polar et espionnage avec l’auteur Suisse Mark Zellweger.

 

NOTRE AUTEUR  INVITÉ

Mark Zellweger

 

Mark Zellweger est un auteur Suisse, originaire du Canton de Fribourg, né le 3 janvier 1959, marié et père de deux enfants. Il est diplômé en Histoire Romaine de la Sorbonne et en Marketing stratégique de deux Business Schools. Il a été directeur du marketing et des ventes dans l’industrie pharmaceutique en Suisse et à l’Étranger une trentaine d’années. En parallèle, il fut conseiller particulier de directeurs de services de renseignement internationaux de tout premier plan. Aujourd’hui, il se consacre totalement à l’écriture et est considéré comme « le nouveau maître du roman d’espionnage » par de nombreux critiques spécialisés. Certains vont jusqu’à l’inclure dans le club fermé des grands auteurs du genre que sont : Follett, Ludlum, Clancy, Higgins.

Mark Zellweger a commencé son travail d’écrivain avec la publication en septembre 2014 du premier opus de la Série « Réseau Ambassador », L’Envol des Faucons. Il en est aujourd’hui, à l’automne 2017, à son cinquième opus de publié.

Xtrême préjudice est sélectionné pour le Prix du Polar Suisse Romand 2017 7. Festival Lausan’noir 27-29 octobre 2017.

 

Aussi…

Ce 16 mars 2019 entre 11h et 13h,

à la Bibliothèque Parmentier

20bis avenue Parmentier

75011 Paris

 avec Ophélie ma Complice nous essaierons de percer le mystère Zellweger.

 Nous tacherons aussi  de comprendre pourquoi le roman d’espionnage a le vent en poupe ces dernières années.

Aussi tenterons-nous de comprendre pourquoi ce genre tombé dans les oubliettes revient sur le devant de la scène.

Et comment un auteur Suisse, pays de la neutralité par excellence, excelle dans ce genre de littératures policières.

Quelques-uns des livres de Mark

Xtrême préjudice

On retrouve la BMW du président du CIO toutes portes ouvertes au bord du lac à Lausanne. Où est passé le président ?

Pendant ce temps, le professeur Ayer, grand ponte de Virologie et d’épidémiologie à l’OMS, n’a plus donné de signes de vie alors qu’il était en Afrique de l’Ouest afin de comprendre l’épidémie d’Ebola qui l’intriguait au plus près.

La situation internationale se tend considérablement avec des tentatives de lancement de missiles de moyenne portée et des essais nucléaires par la Corée du nord.

Mark Walpen est alerté par son père : lui et les enfants de Mark, Zoé et Elliott, ont été victimes d’un acte terroriste barbare et innommable. Mark vit un nouveau drame dans sa vie !

Un rapport confidentiel américain dénonce l’Arabie Saoudite comme commanditaire des attentats du 11 septembre. Quel rapport avec nos protagonistes ?

Une fois de plus les stratèges du Sword vont devoir dénouer les intrigues et trier le vrai du faux. Les Faucons partiront en quête des différents responsables. La sanction risque d’être terrible.

Un suspens incroyable par un maître du roman d’espionnage classique d’aujourd’hui.

 

 

En 2018 il publie une nouvelle série, Les Espionnes du Salève. Les 2 premiers tomes de cette surprenante et passionnante série sont sortis.

L’histoire en quelques mots : Genève nid d’espions et d’espionnes entre 1940 et 1945. Action, suspense en pleine guerre mondiale.

 

 Les espionnes du Salève : l’envers du miroir

Le 14 juin 1940, l’armée allemande rentre dans Paris et les années sombres recouvrent la France. Aussitôt, le service de renseignement suisse, le SR, s’active aux frontières. En même temps, la communauté internationale du renseignement basée à Genève depuis 1936 se mobilise sous la férule du vice-consul anglais Victor Farrell. Peu à peu des filières de passage entre la France et la Suisse romande se mettent en place, la résistance s’organise entre Genève et Lyon en concertation avec les espions installés à Genève.

Hannah Leibowitz, échappée de justesse du ghetto de Lodz, arrive à Genève en juin 1940 avec son fils Avram. Elle prend la tête d’un groupe de femmes de toutes nationalités et résolument décidées à lutter contre la barbarie nazie. On les dénomme : Les Espionnes du Salève.

Le 1er juin 1941, Armand jeune lycéen de Gex en zone interdite, est capturé par la Gestapo alors qu’il entre en Suisse au nord de Genève. Une certitude s’impose : on l’a dénoncé. Qui est le traître ? Les espionnes et leurs contacts mènent leur enquête.

Elles seront confrontées à des collaborateurs sournois prêts à les dénoncer, à des agents allemands déterminés et agissant en Suisse sous couverture et à des trafiquants en tout genre.

Une série d’intrigues toutes aussi palpitantes nous mènent entre 1940 et 1942 dans Genève, « nid d’espions ».

 

Bletchley Park : les espionnes du Salève

Ce second volume de la série à succès Les Espionnes du Salève qui se déroule entre août 1941 et novembre 1942 nous réserve bien du suspense. Un pur régal !

Le réseau des Espionnes du Salève se restructure après la trahison d’une des leurs. Elles s’activent sur tous les fronts tant à Genève, Berne, qu’à Lyon, Londres, Varsovie et Oran. La Gestapo, l’Abwehr et les traîtres en tout genre se rapprochent d’elles. Le danger est omniprésent. Combien de nos Espionnes seront encore en vie ?

Hannah Leibowitz apprend, le jour de Noël 41, d’une source top secrète, que les nazis construisent des camps d’extermination dans sa Pologne natale, alors qu’elle n’a plus de nouvelle de son mari resté au ghetto de Lòdz. Avram Leibowitz sénior est-il encore vivant ?

De l’eau lourde a disparu en Norvège ! Une Espionne part à la recherche d’un centre de recherche atomique nazi ultra secret. Reviendra-t-elle ? Les nazis auront-ils l’arme de destruction massive ?

Le Royaume-Uni subit une attaque sans précédent de l’Abwehr. Celle-ci va-t-elle percer les secrets de Bletchley Park ?

À Lyon où la Résistance et le SOE britannique en lien avec les Espionnes du Salève sont devenus très efficaces et organisés, la répression nazie s’intensifie. Qui s’en sortira indemne ?

A vos agendas

 

Les Apéro littéraire de Caro


Les Apéro littéraire de Caro

by Marc

Mulhouse dimanche 19 janvier 2019, à 19 heures.

Nous sommes une trentaine de personnes à venir assister à un apéro littéraire organisé par Caroline Noël, du blog Carobookine. Nous sommes réunis dans la superbe librairie « Bisey », située Place de la réunion à Mulhouse.

Caroline est assistée de deux confrères de choc, Yvan Fauth qui tient le Blog Emotions, et de Hervé Weill qui tient le blog passion bouquins.

A tour de rôle ils nous parlent des lectures qu’ils ont aimées récemment. Et c’est avec un talent réel, et des mots simples qu’ils vous emportent dans le monde du livre abordé.

Pour ceux qui ne connaissent pas les émotions que peut nous apporter la lecture d’un livre, venez regarder le bonheur et les yeux brillants d’un lecteur, qui vient de fermer un bon livre. Ce bonheur je l’ai vu ce soir sur le visage de Caroline, Yvan et Hervé. Et le plus beau est peut-être dans le partage qu’ils font de ce bonheur. Mais ne nous égarons pas dans des digressions, qui nous mèneraient sur les chemins du hors sujet.

Si Carolines et Yvan parlent plus de livre récents, Hervé revient sur des livres plus anciens, et pour ma part je m’y retrouve, car j’aime alterner entre nouveautés et livres qui ont déjà quelques années.

Après la présentation de leurs lectures, les trois chroniqueurs nous annoncent une surprise, et nous avons le plaisir de découvrir qu’une auteure était cachée dans les spectateurs. Julie Ewa, jeune auteure alsacienne, vient nous présenter son nouveau livre. « Le gamin des ordures ».  C’est son troisième livre. Caroline, Yvan et Hervé ont lu le livre et nous en parle, puis c’est au tour de l’auteure nous parler de la genèse de son roman. Le livre sort fin janvier début février.

Juste avant de passer aux choses sérieuses, c’est-à-dire l’apéro, Julie Ewa propose que toutes les personnes présentes mettent leur nom dans un sac, sur un morceau de papier pour effectuer un tirage au sort, afin qu’une personne puisse gagner le livre. Et j’étais au premier rang, je peux vous garantir qu’il n’y avait aucune triche, c’est l’auteur de ces quelques lignes qui a eu le bonheur de voir son nom sortir du sac. Je vais bien évidemment faire honneur à Julie en lisant et en faisant la chronique de son livre très rapidement.

Vivement la prochaine rencontre.

Vous pouvez lire Ici l’avis d’Ophélie sur le dernier polar de Julie EWA,

Le gamin des ordures 

Apéro Polar : La plume et le Flingue


Apéro Polar : La plume et le Flingue. Rencontre avec Sacha Erbel et Didier Fossey.

Une nouvelle fois, la patronne nous a concocté un de ses fameux apéro polar.

Cette fois le titre était « la plume et le flingue » et le thème « flic et auteur »

 

Le compte rendu d’Eppy Fanny, complété par Ge la patronne.

C’est parti pour 1h30 d’interrogatoire

 

AP sacha DidierPrésentation par la patronne en personne. Dame Geneviève

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Un public de connaisseurs dans lequel des auteurs amis …

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Go Geneviève Van Landuyt se lance

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Les questions arrivent. Et…

 Ge- « OKi,  Sacha alors pourquoi tout à coup on écrit ? »

 Sacha -« Pourquoi on écrit?

En ce qui me concerne, c’est en lisant Maxime Chattam, qu’un jour je me suis dit: « J’aimerais avoir le talent et l’imagination pour écrire des romans ». Un jour j’en ai parlé à mon mari, et il m’a répondu de la manière la plus naturelle du monde « Ben fais-le! » Mdr

Le lendemain, j’ai pris un cahier et un crayon,✒ j’ai commencé à créer des personnages, je voulais que ça se passe en Louisiane. J’y avais passé de fabuleuses vacances et l’atmosphère était restée ancrée en moi! Les premières lignes, je me sentais un peu bête, et puis j’ai commencé à faire des recherches. A ce moment, le virus m’a pris et écrire est devenu une passion! Moi qui n’avais jamais rien écrit avant l’Emprise des Sens!

Je voulais voir si j’étais capable de sortir quelque chose de ma tête et de mon imaginaire! »

– « Quelle est l’urgence de l’écriture ? »

« J’écris dès que je peux en fonction de mon temps libre! Et quand je n’écris pas, je réfléchis à un tas de trucs sur mon intrigue, mes personnages. Je prends quelques notes pour m’en rappeler (j’ai toujours un cahier avec moi!) « 

les réponses aussi mêmes si elles ne sont pas toujours en adéquation avec les questions…

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Pas grave la patronne relancera ses questions jusqu’à obtenir une réponse.

« – Alors ! Ton boulot, vocation ou bien ?

– Mon boulot? Oh que oui, vocation! Merci Starsky et Hutch! Et je pense pas qu’on puisse exercer le métier de policier sans que ce soit une vocation! »

« -Pourquoi un polar ?

Le polar s’est imposé à moi très naturellement de par cette passion pour l’étude du comportement des criminels en série! Et là je pouvais créer mon propre monstre, avec ses souffrances, ses déviances, ses troubles neuropsychiques! C’est flippant ça aussi nan? lol » 

– Peux-tu me dire pourquoi tu as décidé d’écrire sous pseudo ?

Si j’ai décidé d’écrire sous pseudo,  ce n’est absolument pas pour me cacher derrière! Mais pour le fun! Je trouvais que c’était rigolo! Et c’est mon côté rêveuse! Enfant presque!

Le romanesque m’a toujours attirée alors se créer un nom en tant qu’auteure c’était me donner une nouvelle part de liberté à moi aussi!!!

Et puis je voulais aller au bout de mon délire et choisir un prénom que j’aime depuis longtemps!

A moins que ce ne soit un trouble dissociatif de l’identité! Muhahaha 😉😊🤓

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Didier sage comme une image.

Mais son tour est arrivé

Le voilà qui nous parle de son ancien univers professionnel, de son parcours.

« Je suis né le 11 décembre 1954. Mon père était policier et c’est lui qui m’inoculera le virus. Car en plus d’écrire des polars j’ai fait partie de la grande maison. Après quinze ans dans la restauration, notamment à bord du paquebot France j intègre la Police en 1984

De 1986 à 2000, j’ oeuvre au sein de la brigade anti-criminalité de nuit en groupe d’investigation, puis en 2001, je suis affecté au groupe de recherches et d’investigations dans le 13e à Paris. J’y prends en charge le bureau de police administrative. »

 

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De ces héros et personnages aussi

« Tous les flics ont des cauchemars, ça fait partie du paquetage. Le problème, c’est qu’on ne les prévient pas que le paquetage s’alourdira au fil des ans. Alors, certains mettent une carapace et en payent le prix fort dans leur vie privée. D’autres se laissent déborder et trouvent dans leur arme de service l’ultime solution. »

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Didier Fossey est en verve

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Sacha fait de même.

– Donc Sacha, peux-tu te présenter à nos lecteurs ?

-Alors, déjà, « bonjour les lecteurs à Geneviève »!!! 珞

Je suis Sacha. Et depuis que je me suis mise à écrire des thrillers, mon mari ne dort que d’un oeil à côté de moi! Muhahaha!!! J’ai 44 ans, toutes mes dents (oui même les dents de sagesse!), et le plus beau compliment que j’ai eu dernièrement, « t’es une grande malade toi! ». (un de mes collègues de boulot qui lisait mon livre).Quand j’étais ado, je ne lisais pas beaucoup (oui je sais ça choque), j’avoue que le programme scolaire de lecture ne me faisait pas rêver! Les seuls qui m’ont fait vibrer à cette époque, Edgard Allan Poe, et Oscar Wilde! Dejà les prémices de ma psychopathie peut-être! Et en fait, je ne me suis mise à « dévorer » les livres que depuis une quinzaine d’années! Je me rattrape maintenant!

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Didier Fossey nous parle de son roman Burn out aux Editions Flamant Noir

Une série de vols d’objets d’art a lieu dans les cimetières parisiens. La police est sur le coup, mais, lors d’une nuit de planque, un policier se fait assassiner. Pas de témoins. Peu d’indices. Ses collègues présents sur place n’ont rien vu.

Boris Le Guenn, chef de groupe de la B.A.C. au 36 quai des Orfèvres, est saisi de l’affaire. Malgré son manque d’effectifs et plusieurs enquêtes à gérer, il devra en plus faire face à la descente aux enfers d’un de ses hommes…

Le temps passe. Les vols se multiplient, les crimes aussi et les pistes sont dérisoires. Boris Le Guenn et son équipe doivent mener à bien ces affaires, non sans danger pour eux, tant sur le plan professionnel que personnel.

C’est un monde désenchanté, un monde dans lequel l’histoire ne se termine ni bien ni mal, elle se termine c’est tout. Certains flics boivent pour oublier, d’autres ont une démarche plus radicale, violente, imprévisible…

 

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Bienvenue au 36 quai des Orfèvres. Ambiance, jargon, procédures… tout y est parfaitement décrit, au point que vous aurez l’impression de faire partie de cette équipe de la B.A.C. dès les premières pages. L’auteur, Didier Fossey, a fait toute sa carrière dans la Police Nationale. Il mêle fiction et réalité avec talent. Burn-out met en lumière les nombreux problèmes du métier de policier. Ces hommes, ces maris, ces pères, sont souvent mal perçus par la population, incompris de leur hiérarchie. Quand leur métier prend toute la place, devient insupportable au quotidien et leur fait tout perdre, ils trouvent parfois en leur arme de service l’ultime solution… Un polar qui s’inscrit dans l’actualité.

 

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BURN-OUT, nuits de planques et de filoches. Ça pue la clope, le sang et la sueur de ceux qui veillent sur la population. Ces flics, obsédés par leur boulot, à qui on demande de laisser au vestiaire leurs problèmes personnels, sont vite rattrapés par leurs démons et leur paquetage s’alourdit de quelques cauchemars…

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Sacha nous résume le sien. L’emprise des sens aux éditions de L@ Liseuse

Talia détruite psychologiquement par son ex mari décide d’aller passer des vacances à la Nouvelle-Orleans et d’en profiter, mais ce qu’elle ne sait pas c’est que sa vie va basculer.

Un cauchemar va venir perturber sa première nuit, cependant elle décide d’aller se promener au cimetière Saint Louis afin d’évacuer ce stress.

Là, elle se retrouve face à la scène de crime de son cauchemar de la nuit passée ! un don ? de la magie noire ? des rites vaudous ?

BIM, c’est parti pour un voyage à la Nouvelle Orléans, ambiance chaude assurée !

 

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Sylvie Buttard (Sacha Erbel) qui parle d’un auteur qu’elle adore (moi aussi) Maxime Chattam. Je précise car je n’ai pensé à enregistrer qu’après son hommage. Didier Fossey rend hommage aux talents de Franck Thilliez et de Jacques Saussey. Deux auteurs que j’apprécie énormément aussi…

Certaine question demande réflexion …

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Des débats Ok, mais des fous rires aussi

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de l’humour toujours

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Des débats passionnants sur le quotidien des policiers, avec le renfort de Patrick Nieto, dans le public. Heureuse de l’avoir enfin rencontré « dans la vraie vie ». J’ai énormément apprécié nos échanges.

Les échanges se poursuivent

Sacha est en verve… Didier se défend

des moments intéressants, une fois de plus. Des moments émouvant aussi des moments d’émotions, de rire, des sourires. Des moments de vie, simplement

 

Les débats se terminent et j’en profite pour mettre en boite la patronne qui met en boite les auteurs

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Les apéro polar se termine toujours par un verre de l’amitié et quelques grignotages et des échanges libres entre le public et les auteurs pendant que notre hôtesse, la patronne, joue les barman.

Puis une fois que la cheffe à remis en état les lieux, plier et ranger les chaises, remis les fauteuils en rangs d’oignons…On va déjeuner, les lecteurs, auteurs et organisatrice au resto du coin.

Et là un autre repas polar débute, les échanges entre tous se poursuivent

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Attention la patronne à faim. Et oui elle n’a jamais le temps de prendre l’Apéro, la cheffe

Rencontre avec Sylvie Marquez avec qui nous avons longuement échangé sur le Salon de Toulouse à venir (ma petite Amandyne Di Fauris tu étais un peu avec nous hier).

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Rencontre aussi avec Helene Babouot. Un délice que nos échanges. J’ai deux mots à dire à un ami à propos ….

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Parce que c’est drôlement sympa d’échanger en déjeunant . Merci Patrick Nieto

Que voilà des moments agréables. Et en plus passion commune avec Didier Fossey pour le rugby. Nous n’avons donc pas parlé que littérature et métier de policier.

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Cette photo n’est pas de moi mais l’ambiance me plait beaucoup. Auteure et Éditrice qui voient la vie en rose. Plutôt sympa comme conclusion de ces moments passés ensemble.

 

 

Apéro Polar : A la rencontre des éditions de l@liseuse et 3 de ses auteurs


Apéro Polar : A la rencontre des éditions de L@liseuse et 3 de ses auteurs.

La bibliothèque Parmentier et moi même vous invitons une nouvelle fois à un de nos fameux Apéro Polar.

Une nouvelle fois aussi nous mettrons en avant une petit maison d’édition. Cette fois ce sont les éditions de l@ Liseuse qui seront à l’honneur.

Nous recevrons l’éditrice Hélène Babouot ainsi que 3 de ses auteurs en la personne de Sacha Erbel et Marek Corbel et une invitée surprise de dernière minute

APÉRO POLAR : RENCONTRE AVEC SACHA ERBEL, MAREK CORBEL , leur éditrice Hélène Babouot et …Une invitée surprise

Samedi 03 novembre 2018 à 11h30.
J’aurai le plaisir de passer à la question nos trois auteurs ainsi que leur éditrice.
Vous pourrez vous aussi participer à cette échanges que l’on veut interactif.
A la fin de la rencontre nous boirons un verre de l’amitié et vous pourrez faire dédicacer vos livres.
Vous pouvez venir avec vos exemplaires ou acheter directement aux auteurs leurs propres titres. ( dans ce cas pensez à prendre de la monnaie ou votre chéquier)
Nous vous attendons nombreux

 

Nos auteurs

 

Sous le pseudonyme de Sacha ERBEL, se cache une fonctionnaire de police, depuis 24 ans.

Elle a travaillé en commissariat, puis à la Brigade AntiCriminalité de Nuit de Paris, et depuis 14 ans, elle travaille au SDLP, en tant qu’Officier de Sécurité chargée de la protection rapprochée de personnalités civiles et politiques.

Depuis janvier 2016, elle est diplômée en Criminologie appliquée à l’Expertise Mentale, à la Faculté de Médecine René Descartes de Paris. Elle a suivi ce cursus en parallèle de son travail car l’étude du comportement des tueurs en série la passionne depuis des années. Elle souhaitait aussi pouvoir approfondir la psychologie, voire l’aspect psychiatrique de certains de ses personnages.

 

Marek Corbel est né en 1976, à Quimperlé dans le Finistère, département où il a grandi.

Diplômé de l’Institut d’ Etudes Politiques de Toulouse, juriste dans l’Education nationale, amoureux depuis l’adolescence du roman noir, du roman policier et du néo-polar, sa préférence va plus particulièrement au genre noir inséré dans une époque et ses réalités sociales.

Leurs livres  chez L@Liseuse

 

Février 2016.

Dans une France gréviste en pleine crise sociale et politique, un collectif entend participer, de manière décisive, à la manifestation parisienne monstre qui s’annonce contre les dernières décisions économiques gouvernementales.

Face à ce tumulte, une brigade de la DGSI, en proie aux luttes politiques intestines, s’emploie à contenir le déferlement de colère s’exprimant, plus ou moins violemment, sur les pavés de la capitale. Mais c’est sans compter les intérêts du Cartel européen, dont le président entend jouer sa propre carte politique dans ce chaos hexagonal.

Les acteurs de ce roman noir, avancent dans un labyrinthe fait d’intrigues et de trahisons, dont ils croient chacun connaître l’issue. Sans savoir à quel moment ils sont manipulés à leur tour.

 

Printemps 2017.

À Athènes, le délégué du Cartel européen est tué avec son garde du corps, alors qu’il effectue une visite au vice-Premier ministre grec, à propos des mesures de déréglementation à mettre en oeuvre.

Le président du Cartel européen entend coûte que coûte, dans un climat de contestation de son autorité politique, identifier les véritables commanditaires du meurtre.

Pendant ce temps, en région parisienne, l’ex-flic Girod s’engage dans une contre-enquête afin de rétablir l’honneur de son ancienne patronne et de son collègue assassiné mystérieusement, lors de la manifestation du 13 février 2016.

Les membres du Collectif arrêtés ce jour-là, bénéficient d’une liberté conditionnelle, avant leur procès. Mais leur retour à la vie civile ne va pas sans créer des dissensions au sein du groupe. Dans une France toujours plus affaiblie, Julie entend renouer avec une action radicale, mais Arno Pagani est happé par les sirènes politiques de l’ancien député réformiste, résolu à attaquer le gouvernement d’union nationale.

 

L’emprise des sens

Thriller

Lorsque Talia, en pleine désillusion sentimentale, s’envole pour des vacances de rêve à la Nouvelle-Orléans, elle est loin de s’imaginer que son destin l’y attend.

Dès le lendemain, elle se retrouve mêlée à un crime, exécuté selon un rituel macabre et violent.

Rites vaudous ou crimes en série, la frontière entre les deux semble floue pour Louis Lafontaine, policier chargé de l’enquête, lui-même confronté à des troubles obsessionnels. Avec sa coéquipière il est prêt à tout pour remonter à la source de l’horreur.

Face à l’emprise du mal, Talia saura-t-elle affronter ses démons et le don terrifiant qui lui est révélé ? Le soutien d’Azaia, prêtresse excentrique et l’amour de Basile seront-ils suffisants pour l’y aider ?

Dans la chaleur mordante de ce voyage en pays cajun, les esprits tourmentés se révèlent, les traumatismes refont surface et les peurs inavouables s’entrechoquent jusqu’à la révélation finale.

 

Hélène Babouot et les Editions La Liseuse.

Bien sur je questionnerai Hélène sur ses motivations, sur sa passion, sur ses envies en tant qu’éditrice.

Vous allez découvrir une femme engagée, passionnée et volontaire.

Il en faut du courage pour se lancer dans l’aventure de l’édition surtout de l’édition indépendante.

Hélène Babouot ( à droite) et Lou Vernet

Les éditions L@liseuse sont nées en 2014, d’une passion pour les livres, l’édition et les nouvelles technologies. D’abord spécifiquement numériques, nous avons décidé de proposer toutes les nouveautés en version ebook et papier, à partir de 2016, afin que les auteurs puissent présenter leurs ouvrages sur des salons et se faire connaitre en librairie.

Les livres sont avant tout des mots, des phrases, qui révèlent des idées, des histoires, partagent des connaissances et des mondes intérieurs. Le support peut prendre plusieurs formes qui évoluent en fonction des périodes de l’Histoire et des sphères géographiques. Mais il est le vecteur nécessaire, indispensable qui permet le passage d’une culture orale à une culture de l’écrit.

Le papier est un support particulièrement adapté à la lecture et surtout le livre papier est un objet qui nous est familier. Il donne corps à l’impalpable en transformant les mots en encre imprimée sur des pages. Les amoureux des livres ont généralement une relation sensuelle au papier.

Le virtuel voyage, partout, vite. Les liseuses et tablettes deviennent des bibliothèques ambulantes et personnelles.

Alors pourquoi se priver de lire, sur le support qui nous convient le mieux ?

Leur site ICI

Le dernier livre paru aux Editions de L@ Liseuse

 

Toucher l’instant ou la trilogie du choix

Si long est le chemin, si brève est la vie.

Éphémère intervalle ponctué d’une seconde d’éternité, celle où tout bascule. La reconnaître, s’en saisir, croire qu’elle nous appartient, oser se l’approprier, s’en libérer, s’émanciper, c’est ce que racontent ces trois romans courts.

Trois destins, trois possibles. Entre incertitude et audace, peur et confiance, douceur et violence, les protagonistes ont l’illusion d’un choix : agir, plutôt que subir.

Avec pour origine et but, la même griffe, le même serment, le seul sentiment persistant : l’amour.

Au terme d’une lente maturation, parviendront-ils à Toucher l’instant ?

Au fil des pages, l’émotion nous étreint lentement subrepticement, parfois délicieusement, souvent atrocement.

L’auteur : Auteure, voyageuse, photographe, Lou Vernet est une autodidacte.
Passionnée. Libre. Têtue. Et un peu barrée.
Sa devise : « Ne prenez pas la vie au sérieux, de toute façon vous n’en sortirez pas vivant ! » B. le Bovier de Fontenelle.
Toucher l’instant est son sixième livre publié. En 2018, elle a reçu le Prix Polar CMB pour La toile aux alouettes et Un trop grand silence.

3 ans du blog : Jeu 2, une flingueuse a disparu, épisode 7


3 ans du blog : Jeu 2, une flingueuse a disparu, épisode 7

Bonjour

 Juste pour le fun j’ai eu envie de participer. Si cela ne vous dérange pas veuillez trouver en PJ ma petite contribution.

Bien à vous


3 ans du blog : Jeu 2, une flingueuse a disparu, épisode 7

Cela fait maintenant 3 semaines que la rumeur enfle Mamie Danièle, une des flingueuses de Collectif Polar aurait disparu. Je n’ai pas pour habitude de prêter attention aux ouïes dire mais il est vrai qu’en y réfléchissant bien cela fait un moment que je ne l’ai pas vu.

Les tous premiers temps je me suis dit qu’elle avait besoin d’un peu de recul lequel disparait parfois dans ce monde hyperconnecté, mais quand même, ne nous en aurait-elle pas informé au préalable ? Puis forcément, vu la saison j’ai pensé qu’elle était malade, cette saloperie de grippe est retorse cette année. Enfin j’ai imaginé qu’elle était peut-être partie rendre visite à son fils au pays des caribous, en effet ce dernier vient de lui donner une magnifique petite fille et en toute logique elle avait hâte de rencontrer de visu ce petit être…Mais très vite aucune de ces hypothèses ne pouvait être la bonne, qu’elle nous laisse sans nouvelle si longtemps, ça n’était pas normal, ça, je pouvais en mettre mon Smith et Wesson à rouiller.

Dans un mélange d’inquiétude et de curiosité, je décidais donc de me rendre au domicile de Danièle pour tenter de résoudre le mystère de sa disparition. Pour entrer chez elle, nul besoin de commission rogatoire ou autre autorisation de baveux, pas plus que d’une carte bleue (y’a que chez les ricains que ça fonctionne ça). Il y a bien longtemps que je sais où elle cache un double de ses clés pour les soirs où elle rentre un peu fatiguée de son club de lecture… Dans l’appentis jamais fermé à clés ou elle dépose des caisses de livres dans lesquels quiconque le souhaite peut se servir, dans l’appentis donc, se trouve un renfoncement. Dans ce dernier une trappe et derrière cette trappe un coffre. Et le code de ce coffre est simplissime pour qui la connait un peu : 590568. En un tournemain j’ai pu rentrer dans la maison ou calme et ordre régnait du moins en apparence. Bien que gênée de pénétrer ainsi dans l’intimité de notre flingueuse, je décide de faire un rapide tour des pièces espérant trouver la clé de l’énigme et avoir des nouvelles de cette dernière … je rêve qu’elle me surprenne, qu’elle m’engueule même d’être ainsi entrée chez elle…cela signifierait que nous étions de sombres crétins et l’affaire serait close … mais il n’en fut rien.

Parvenue à la chambre j’ai été surprise de voir les portes de la penderie entre ouvertes alors que rien ne dépassait d’un centimètre par ailleurs. Intriguée et pas rassurée je l’avoue (lire des polars n’aide pas à être serein dans ce type de situation je vous assure) j’ouvre les 2 battants. OUF pas de corps, seulement Dewey son chat qui s’est trouvé une confortable place sur le gros sac de baroudeur qu’elle utilise toujours pour ses déplacements. Autant que je puisse le voir ses vêtements sont tous présents…. Le mystère reste donc entier … apparemment Danielle n’est partie nulle part de son propre chef, ou pour le moins elle n’avait pas prévu de partir sur plusieurs jours.

Je descends dans le salon. Abattue et de plus en plus inquiète je tombe dans les bras du fauteuil préféré de notre flingueuse. Essayant de rassembler mes esprits et de faire le tour des possibilités sur cette mystérieuse disparition, je parcours nonchalamment la pièce du regard. Sur la table un roman policier. Notre amatrice de polars lit essentiellement en numérique, ce livre ne peut-être qu’un de ceux qu’elle doit chroniquer pour le blog ou un cadeau. Machinalement je prends le roman pour le feuilleter. « Dîtes 33 : meurtres dans le milieu médical bordelais », tout un programme ! 3 feuillets s’échappent des pages, l’un porte la belle graphie fine de Danielle, tandis que les autres, sans mauvais jeu de mots, sont recouverts de gribouillis ressemblant fort à l’écriture informe d’un médecin. J’entame la lecture de la missive de Danièle bien plus lisible que les 2 autres.

 

Bordeaux le 15 février 2018

Monsieur de Je-suis-un-auteur-moi
Vous m’avez envoyé il y a quelque temps votre roman « Dîtes 33 : meurtres dans le milieu médical bordelais », afin que j’en fasse l’éloge dans un billet du blog « collectif polar » arguant du fait qu’habitant moi-même la région je me devais de valoriser les auteurs locaux. Comme je vous l’avais signalé dans mon précédant courrier, il n’était pas question pour moi de faire une critique dithyrambique d’un ouvrage sans être sincère, ni simplement de partager un avis du seul fait de notre lieu d’habitation proche. La critique littéraire demande une certaine probité que je m’essaie de respecter de mon mieux et je ne saurais y faire d’exceptions. Cependant comme promis également j’ai lu votre écrit. Je suis au regret de vous annoncer que je ne publierais pas de chronique sur votre livre. Il possède certes des qualités mais pas suffisamment à mon sens, de caractéristiques lui permettant de se démarquer d’autres ouvrages. Si vous envisagiez de retravailler l’intrigue pour rendre la fin moins prévisible, le coupable moins évident (je l’ai identifié à la trentième page, sur 250 avouez que c’est tôt), si vous étoffiez les personnages pour les rendre plus crédibles ou que votre inspecteur de police ne se déplaçait pas en intervention sur une trottinette Hello Kitty avec un gyrophare fixé sur sa casquette votre roman aurait peut-être plus de chance de rencontrer son public.
Monsieur de Je-suis-un-auteur-moi, ne voyez dans mes propos aucune mauvaise intention mais seulement les modestes remarques d’une fan de polar.
J’espère, Monsieur de Je-suis-un-auteur-moi, que vous ne me tiendrez pas rigueur de ma franchise, mais j’ai confiance car un écrivain c’est quelqu’un qui possède du recul sur le monde et sur lui-même.
Sincères salutations
Danièle, flingueuse du collectif polar

Je laisse tomber le premier feuillet en hiéroglyphe, daté du 10 janvier 2018, à priori il ne m’apprendra rien de plus que le billet de Danièle. Le second daté lui du 20 février 2018 et contenant un message d’une écriture encore plus nerveuse et difficilement déchiffrable que le premier feuillet me semble plus prometteur.

 

Bordeaux le 20 février 2018

Madame
Terminer votre brulot par de la flagornerie ne fonctionne pas sur un vieux de la vieille comme moi. Il est clair que vous ne savez pas de quoi vous parlez et que contrairement à ce que vous prétendez vous êtes totalement ignorante en matière de littérature policière sans quoi vous ne seriez pas passez à côté de mon roman.
Il va de soi que je n’accorde aucun crédit à vos propos d’autant que vous n’avez pas été capable d’argumenter le moins du monde. Quant à vos pseudo conseils vous pouvez vous les garder.

Etant un gentleman, je me dois cependant de vous offrir une chance de vous racheter et l’opportunité de défendre de véritables arguments pour revoir votre jugement. Pour cela un tête-à-tête s’impose et si vous avez le courage de débattre face à moi, venez me retrouver ce 24 février Au temps qui passe.
Monsieur de Je-suis-un-auteur-moi

 

Oh là là, l’égo de ce monsieur me semble un tantinet chatouilleux. Mais bon cela ne m’avance guère dans ma recherche de Daniele. Je remis le livre et ses missives à leur place et continuai mon tour d’horizon. Arrivée près du téléphone un détail m’intrigue : Les pages jaunes de l’annuaire sont posées à côté du téléphone et non à leur place sous l’appareil. Et soudain un déclic se fait. Je récupère la lettre de l’écrivain mécontent ainsi que la missive de mon amie. Je prends le bottin et me mets à chercher un établissement du nom de Au temps qui passe.

Au départ je pense à un restaurant mais le vieil homme n’a pas indiqué d’heures donc il doit s’agir d’un établissement ouvert sans horaires trop restrictifs. Je recherche alors les hôtels, les maisons d’hôtes, auberges, maison de convalescence, maison de retraites d’abord sur Bordeaux puis par ordre alphabétique. Quand soudain, BINGO. Le temps qui passe, maison de retraite à Arcachon. Je sais bien que c’est fou mais je commence à croire que notre intrépide flingueuse a pu vouloir expliquer son point de vue à ce monsieur de. Et puis les dates correspondent … le dernier courrier de l’auteur est le 20 février, le rendez-vous proposé le 24 février et c’est depuis cette date que l’on est sans nouvelle. Mais pourquoi ? Aurait-elle pu avoir un accident, auquel cas nous serions au courant depuis le temps.

Je décide d’en avoir le cœur net, après tout Arcachon n’est qu’à une heure de route de Bordeaux. Sur place, une grande allée mène à l’établissement et aux logements pour seniors qui le jouxte. Je décide derechef d’aller aux renseignements pour rencontrer ce monsieur et savoir si Danièle est venue le voir. A l’accueil on me répond tout d’abord que Monsieur de Je-suis-un-auteur-moi ést inconnu du lieu. J’insiste un peu en précisant le statut d’écrivain du monsieur, au vu de sa réaction à la lettre de Danièle je ne l’imagine pas cacher son art à son voisinage. Et en effet la mémoire revient à la jeune employée, certes il ne fait pas partie des pensionnaires de la maison de retraite mais il dispose d’un logement individuel dans la résidence.

Informations prises je vais frapper à la porte de l’individu. Un vieux monsieur à l’air bonhomme m’ouvre la porte. Je me présente et expose rapidement les raisons de ma présence. Ce dernier nie dans un premier temps connaître Danièle mais devant l’évidence il rectifie en précisant qu’il ne l’a jamais rencontrée. N’ayant pas de preuve du contraire, je m’apprête à prendre congé lorsque je remarque sur le petit guéridon de l’entrée un porte clé que je reconnaîtrais entre mille. Celui que nous avions confectionné à 4 mains pour les 65 ans de Danièle : 4 pièces de Puzzle contenant chacune une lettre du diminutif de notre mamie flingueuse DANY clin d’oeil à un de ses auteurs fétiches Thilliez. Il n’y en avait pas 2 comme celui là c’était certain. L’homme a dû sentir qu’il se passait quelque chose car il tente de fermer la porte mais je suis plus rapide et pénètre dans l’appartement. Personne dans le salon et la cuisine visible d’un coup d’œil. J’ouvre la première pièce en appelant de toutes mes forces, personne dans la chambre, armoire comprise. Rien non plus dans la salle d’eau. Ne reste qu’une pièce et c’est là que je la vois, bâillonnée, mains attachées aux accoudoirs du fauteuil un livre face à elle avec un tourneur de pages automatique et à côté d’elle une pile de romans tous signés Monsieur de Je-suis-un-auteur-moi.

Ce dernier n’opposa aucune résistance aux forces de l’ordre venues l’interpeller pour séquestration. Danièle elle, a été emmenée à l’hôpital pour des examens mais elle semblait globalement en bonne forme. L’égocentrique ne l’avait pas véritablement maltraitée, il avait eu besoin de l’entraver pour l’obliger à lire tous ses romans chéris, une heure par jour deux parfois il lui libérait une main pour qu’elle écrive des critiques élogieuses de son œuvre.

Je sursaute un grand coup en entendant la chevauchée fantastique hurler …et merde mon môme est comme celui de Merlicht, il adore mettre des sonneries originales sur mon téléphone. Non d’un chien, il faudra que je lui dise que c’est beaucoup trop violent pour sortir sa vieille mère du lit, même après un cauchemar de cette envergure, ma pauvre Danièle quelle aventure je viens de te faire vivre …

Je crois qu’on a un peu trop picolé à l’apéro polar d’hier.

Eppy Fanny, Cécile et moi !

 

Petit retour en image sur un Apéro Polar : Rencontre avec Michèle Barrière


Le samedi 27 septembre 2014, nous avons eu le plaisir de recevoir Michèle Barrière.

Historienne de la gastronomie et auteur de romans policiers historiques gastronomiques, elle est membre du conseil scientifique de Slowfood France, Michèle Barrière fait partie de l’association De Honesta Voluptate, fondée sur les travaux de l’historien Jean-Louis Flandrin. Journaliste culinaire, elle est l’auteur pour Arte de la série Histoire en cuisine.

Et en tant que gourmande et passionnée de polars, j’ai été ravie de l’accueillir.

Mais avant de la recevoir, il y a eu toute une logistique à mettre en place.

La veille, il a fallu faire quelques courses, puis en rentrant chez moi, je me suis mise aux fourneaux.

Trois  spécialité d’antan à préparer

Le matin avant l’ouverture de la bibliothèque, nous avons installé l’espace amination.

Puis installé le buffet.

 

Les préparatifs sont quasi finis.On attend l'auteur.Les préparatifs sont quasi finis. On attend l’auteur.

Le public est arrivé de bonne heures, une demi heures avant le début de l’animation les places assises étaient occupées.

Les spectateurs se sont amassés dans le fond…Et enfin l’auteur, tant attendue, est arrivée.

« Écrire des polars historiques et culinaires, c’est vivre entre son ordinateur et ses plaques de cuisson, la tête dans les textes anciens et les mains dans la pâte à tarte. »

Historienne de l’alimentation, écologiste de la première heure, Michèle Barrière s’est consacrée à la défense des races animales et des légumes dits oubliés.

Michèle Barrière est enfin arrivée. Elle était vraiment attendue.Michèle Barrière est enfin arrivée. Elle était vraiment attendue.

Michèle Barrière  nous raconte son parcours, ses polars et elle anime aussi cette rencontre en nous préparant une spécialités culinaire du XVIIe  siècles. Un plat très facile à préparer. « Une poularde en filet ».

Enfin facile à préparer, oui, mais là, l’exercice était un peu plus complexe : Nous conter une histoire de la gastronomie et du goût tout en préparant une recette et en arrivant à captiver son public, sacré chalenge. Et bien Michèle Barrière l’a relevé avec succès.

Pourtant je vous assure, moi qui avait une place privilégiée, l’exercice n’était pas de tout repos.

J'ai vraiment une place privilégiée ;)J’ai vraiment une place privilégiée . Je me transforme en pied de micro. C'est mon nouveau job à la bibliothèque.Je me transforme en pied de micro. C’est mon nouveau job à la bibliothèque.

Michèle en pleine action.Michèle en pleine action. Et l'exercice n'est pas aisé. ;)Et l’exercice n’est pas aisé. 

Vous avez déjà essayé, vous, de faire une conférence en cuisinant en même temps ? NON ? Et bien je peux le comprendre !

Elle a commencé en 2004 le récit de la dynastie Savoisy.

Huit titres constituent cette série qui nous mène de la fin du XIVe siècle jusqu’au début du XXe. « L’assassin de la National 7 », le dernier volet de ce feuilleton politico-culinaire est paru directement en poche, en août dernier.

Avec Le sang de l’hermine en 2011 et De sang et d’or en 2012, débute une nouvelle saga, celle du maître d’hôtel de François 1er. Le 3e tome de cette saga « Le prisonnier de l’Alcazar » est sorti au printemps de l’année dernière.

Ses polars historiques retracent l’histoire et l’évolution de la cuisine et des manières de la table. Un cahier de recettes d’époque, facilement réalisables, accompagne chaque livre.

Le public est captivé.Le public est captivé.

Elle nous explique qu’elle commence son histoire au moyen âge, car la cuisine de l’empire romain et de Rome n’est pas à son goût. Si elle est raffinée, elle est faite d’une superposition de couches d’ingrédients dont le mariage est parfois hasardeux.

Et on remonte, comme cela, les siècles du bon goût en parcourant l’Europe, de l’Italie en passant par le France mais aussi l’Angleterre ou encore l’Allemagne et les Pays Bas.

Bref, Michèle Barrière nous a régalés.

C’était tout bonnement passionnant, les éloges furent nombreuses après la conférence.

Et tout ce petit monde n’avait plus qu’une envie, se rendre au buffet !    Un buffet qui a eu un franc succès.Un buffet qui a eu un franc succès. Si l’exposé de Madame Barrière a été fortement apprécié et applaudi, le buffet lui aussi a été pris d’assaut. Il faut dire que, c‘est pas tout les jours que l’on peut déguster des mets de la renaissance et des 17e et 18e siècles. La poularde en filet préparée durant la conférence par Michèle Barrière, ainsi que la salade de saumon d’Hannah Wolley tirée de son roman Meurtres au potager du Roy, la Pizza de Naple de Nature Morte au Vatican, les gougères de l’assassin de la nationale 7 et la tarte au citron de Pierre de Lune n’ont pas résister à l’appétit des participants.

Les lecteurs qui le souhaitaient pouvait aussi soit emprunter un titre de l’auteur à la bibliothèque ou mieux…

Acheter un roman de Michèle Barrière directement à notre libraire partenaire de Terminus Polar.

Car, une nouvelle fois, notre invité les a gâtés en se prêtant à une belle séances de dédicaces.

Tout le monde est reparti ravi, un beau sourire au lèvre.

Je voulais aussi vous remercier d’être venu si nombreux. (Plus de 70 personnes). J’espère vous retrouver pour de nouvelles aventures polardesques avec un nouvel Apéro-Polar

Une petit vidéo qui vous donnera un aperçu de la conférence (miam)

Plus de photos : 

JEUX CONCOURS FLASH : avec Nathalie Hug et Jérôme Camut


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Aller parce que c’est les 4 mois de blog…
Parce que demain je reçois les Camhug  pour un super apéro polar: Jérôme Camut  et Nathalie Hug
Je vous propose un petit jeu flash.
11109556_392436690942491_1796233801928869117_nGagnez un exemplaire du tome 1 de W3, en poche.
C’est simple Il vous suffit de vous rendre sur mon blog.
De faire un petit signe sur les articles consacrés à ces auteurs.

Vous avez jusqu’à 22 heures ce soir. Ensuite…il sera peut-être trop tard.

telc3a9chargement-23Enfin un tirage au sort sera effectué et 5 d’entre vous remporteront « Le sourire des pendus » dédicacés

Bon, je vous aide un peu en vous donnant quelques indices :

  1.   Il doit y en avoir au moins 4
  2.  Voici les petites chroniques des 2 premiers tomes de W3
ICI le tome 1 : Le sourire des pendus
ICI le Tome 2 : Le mal par le mal

Ah petit précision : les livres en question ont été achetés sur mes deniers. Il n’est nul question ici de service de presse.

 

https://collectifpolar.wordpress.com

APÉRO POLAR : Rencontre avec NATHALIE HUG et JÉRÔME CAMUT samedi 13 juin à 11h30


APÉRO POLAR : Rencontre avec NATHALIE HUG et JÉRÔME CAMUT samedi 13 juin à 11h30

11109556_392436690942491_1796233801928869117_nJe serai heureuse de vous accueillir à la  bibliothèque Parmentier pour un nouvel apéro-polar autour d’une rencontre avec un duo d’auteurs choc : Nathalie Hug et Jérôme Camut.

Il me font le plaisir de me rendre visite et j’avoue que j’en suis particulièrement honorée et ravie.

Il y sera question d’écriture de genre et de scénario ainsi que de travail à quatre mains.

Il y a Jérôme Camut, il y a Nathalie Hug et il y a aussi l’entité Camhug.

Jérôme Camut et Nathalie Hug sont respectivement nés en 1968 et 1970

11136_606430Jérôme Camut fait des études dans l’audiovisuel. En mars et juin 2004, Jérôme Camut publie les deux premiers tomes de la tétralogie « Malhorne » aux éditions Bragelonne. Nathalie Hug se les procure et, bouleversée par sa lecture, décide de contacter l’auteur. Ils ne se quitteront plus et commencent très vite à écrire ensemble.

images (4)

En 2006, paraîtra leur premier thriller ; « Prédation », images (5)premier opus de la tétralogie les Voies de l’ombre, aux éditions Télémaque. Les Éditions Calmann-Lévy ont publié « Les Éveillés » en 2008, « 3 fois plus loin » en 2009 et « Les Yeux d’Harry » en 2010.

9782702141670Parallèlement Nathalie Hug a écrit aussi en solo 3 romans. Dans son premier roman solo, « L’enfant-rien », elle a imaginé un personnage naïf et inquiétant, à la voix singulière, aux questionnements bouleversants.
Suivront  » La demoiselle des tic-tac » et « 1, rue des petits-pas ».

Ils viendront nous raconter leurs parcours, leurs expériences d’écriture dans des genres différents mais aussi leur façon d’écrire à quatre mains et sur l’écriture de scénario.

images (3)Ils nous parleront de leurs derniers romans W3...  Les deux premiers opus de cette trilogie va vous plonger dans les coulisses de la désinformation. Retenez votre souffle, vous allez souvent être en apnée tout au long de cette lecture.

Ma petite chronique de W3 – Le Sourire des pendus ICI telc3a9chargement-23

Une petite séance de dédicace fera suite à la rencontre.
MAIS ATTENTION : Il n’y aura pas de vente de livres à la bibliothèque. Pensez à amener les vôtres.

Ah oui l’adresse : Bibliothèque Parmentier 20 bis Avenue Parmentier 75011 Paris

APERO POLAR : PORTRAITS DE FAMILLE(s)


Samedi prochain, le 30 mai donc, je vous convie à une rencontre extraordinaire.

A 11h30, on commencera par une lecture de nouvelles policières avec Ska Editeur.

Des nouvelles de Paul Colize, Max Obione, Jeanne Desaubry, Gaëtan Brixtel, et David Coulon autour du thème de la famille (la famille, qu’on déglinguera avec plaisir…).

Les lectures seront assurées par 4 comédiens-lecteurs : Hélène Francisci, Vincent Dela, Fabien Malcourant, et David Coulon  de Compagnie Kopasker.                                       David assure aussi la mise en scène.

Et comme le dis si bien Jeanne Desaubry : « La famille en prendra pour son grade. Noir noir… »         Et je vous l’assure ça va dézinguer. Rires et sourires assurés.

Puis à 12h30,  discussions autour de l’édition numérique vs édition papier.

17131565932_dfed8bfa50 (1)Enfin dédicaces ! en compagnie de Jeanne Desaubry, David Coulon , et de Janus (Trash Editions) url4

En espérant vous voir nombreux…

Ah oui, l’entrée est totalement libre et gratuite !

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APERO POLAR : PORTRAITS DE FAMILLE

NOIRES LECTURES, NOIRES DEDICACES

La bibliothèque Parmentier vous invite à un apéro polar autour de l’esprit de famille(s).

La Compagnie Kopasker, avec SKA Editeur Numérique vous proposent des lectures et des mises en espace  de nouvelles de : Jeanne Desaubry, Paul Colize, Max Obione, Gaëtan Brixtel, David Coulon…

NOIRES LECTURES, NOIRES DEDICACES

BIBLIOTHEQUE PARMENTIER – PARIS 11

SAMEDI 30 MAI de11h15 à 13h.

4 comédiens et 3 auteurs de polar seront présents pour cet apéro polar d’un nouveau genre

NOIRES LECTURES, NOIRES DEDICACES

Par la Compagnie Kopasker, avec SKA Editeur Numérique.

avec le soutien de la Fabrique Ephéméride-Val de Reuil, et la Ville de Bourg-Achard.

Lecteurs : Hélène Francisci, Vincent Delaforge, David Coulon, Fabien Malcourant

Mise en lecture : David Coulon.

Textes de : Jeanne Desaubry, Paul Colize, Max Obione, Gaëtan Brixtel, David Coulon

Lectures suivies d’un débat sur Edition Numérique et  le numérique dans les bibliothèque parisiennes
9782370470522,0-2144471th et d’une séance de dédicaces avec les auteurs présents
9782917689820,0-2539066

Petit Retour sur la Cérémonie de remise du Prix du balais d’or 2014


&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&Ah la cérémonie de remise des Balais d’Or 2014   à la bibliothèque Parmentier ça a été quelque chose.

Le 15 novembre dernier avait lieu la remise des Prix du balai d’or à la bibliothèque Parmentier. Mon ami et créateur de ce prix atypique, Richard Contin, m’a demandé si je pouvais organiser cette cérémonie dans le cadre de mes apéros polar au sein de la bibliothèque où j’officie . Comme, vous le savez sans doute, je suis jurée de ce prix polar. De plus,  avec Richard et Frédérique, nous avons crée une association pour défendre et promouvoir ce prix. Alors, je me voyais mal refuser.  C’est donc avec plaisir que j’ai accepté cette charge.

 

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Le palmarès : Balai de la découverte à Giillaume Audru, Balai de Bronze à Sandrine Collette, Balai d’Argent à Victor del Arbol, Balai d’or à Samuel Sutra.

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C’est Paul Colize qui avait la charge de maître de cérémonie. Il a donc remis les trophée sous la houlette de notre concierge masqué, Richard Contin

 

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Le Grand Gagnant… Kind of Black de Samuel Sutra

Je vous raconte cela en image avec quelques commentaires avant et après :

AVANT : 

En mode immersion totale ! Et oui, en tant que trésorière de l’ Association du Prix du Balai D’OR et coordinatrice du Comité de lecture polar des bibliothèques de la Ville de Paris et surtout à      moins de 2 mois de l’événement, il ne me faut plus penser qu’à celui-ci

Début octobre commence les préparatifs:

&&&&&&&&&&&&&Alors à partir d’aujourd’hui c’est immersion totale. Cinq auteurs de polar à recevoir c’est pas une petite affaire. Oui 5. L’immense Paul Colize (immense par son talent ) a la gentillesse de venir remettre les prix au futur lauréats des Balais d’OR. Alors je commence par recenser tout ce qu’il y a à faire. ET il y en a !

Petite liste informelle : Préparer les affiches et les flyers pour annoncer l’événement, Lancer l’événement sur les différentes pages Facebook, (justement vous faites quoi le 15 novembre prochain à 18h ? Envoyer, à nouveau, les notes d’infos récapitulatives du prochain Apéro Polar à mon administration de tutelle. Penser, en même temps, à réserver la sono, et à demander un aménagement de celle-ci.( Plus de micro avec leurs pieds….) Relire les livres primés et préparer le petit débat qui suivra la remise des prix. Revoir et repenser l’espace dédier aux rencontres dans ma bibliothèques pour l’adapter à événement. Faire une liste de course pour le buffet, prévoir le nombre de participants. Envoyer les dernières invitations…. Pour le reste on verra en temps et en heures. Bon, ben y’a du taf. C’est parti donc 🙂

3 semaines plus tard c’est déjà la course :

Quand je vous disais que j’étais en immersion totale. Hier toute ma journée ou presque a été consacrée à la préparation de l’apéro polar du 15 novembre prochain. J’ai bataillé ferme pour obtenir du temps mais je l’ai eu. Merci à mon nouveau directeur qui de retour de vacances a su, tout de suite, me libérer du temps et me consacré un peu du sien. Donc hier, les affiches et les tracts d’invitations sont arrivés. Je vous montre ça aujourd’hui ou demain …J’ai commencé à les dispatcher. Quelques une encore à distribuer dans le quartier, mairie, maison des assos., boulangeries et divers commerces En revanche la Librairie Terminus Polar, est déjà pourvue. Nous avons avec Caroline , Louis ( nos libraires) et Richard finalisé la séance de dédicaces des auteurs présents. J’ai présenté à mes chefs et au président de l’Association du Prix du Balai D’OR, ma vision de l’aménagement de l’espace pour cet rencontre où nous vous espérons nombreux. On double ainsi notre capacité d’accueil en places assises. Paris Bibliothèques est prévenu, la sono a été réservée. Et surtout, avec mister Contin, on a préparé le déroulé du petit débat, autour des livres primés, qui suivra la cérémonie de remise des Prix des Balais d’or 2014. Ça avance, ça avance…:) Reste encore du boulot, mais je vous tiens au jus comme on dit chez moi. 😉

 

2 semaines avant :

Mon directeur me demande de faire une petite bibliographie de présentation des auteurs et de leur livres présent dans nos bibliothèques parisiennes. Ca je sais faire, mais le délai est un peu court. Surtout que la semaine j’ai pausé des vacances…ainsi je serai peut-être un peu plus détendue pour les tous derniers préparatifs. Bon j’ai pas le choix, cette bibliographie, il va falloir que je la fasse ce week-end, sinon, elle ne sera pas fini à temps.

 Ici le lien vers la bibliographie

 

LE JOUR j

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&Voilà, c’est parti pour une longue, très longues journée, mais que du bonheur.

Je viens de finir mes fiches de présentation des auteurs primés ce soir et de leur livre pour le petit entretien qui suivra la remise des Prix des Balais d’or 2014.

J’ai préparé en détail et chronologiquement le déroulé des préparatifs de cette journée. Chacun saura ce qu’il a à faire et quand il devra le faire. Mes petits camarades pourront ainsi m’aider au mieux. Le déroulé de la cérémonie est, lui aussi, au point. Mon directeur va être content 😉

Ah oui, il va falloir que je pense à mettre à jour, avant l’ouverture de la bibliothèque, l’affichette annonçant la dédicace de monsieur Paul Colize. Je vous rassure c’est pas demain, mais bien aujourd’hui entre 17h30 et 18h. Même un peu plus tôt si vous le souhaitez mister Colize. Bon ben top départ pour une longue, une très longue journée de près de 24h.:)

Je vous attends de pied ferme et avec un grand sourire. A très vite alors 😀

La cérémonie :  

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&L’apéro polar a débuté par la remise des prix.

C’est Paul Colize qui remettait les Prix aux lauréats. Il a bien sur félicité chacun d’eux mais surtout c’est son humour irrésistible qui a donné le ton de cette remise.

Les 3 premiers balais ont été remise sans anicroche, si ce n’est quelques rires…

Mais quand vient le tour du Balai d’or 2014, il y a eu comme un blanc…Le vainqueur était en retard, et toujours pas là pour recevoir son trophée.

On a donc improvisé, pourtant, je vous assure, sur le papier j’avais tout prévus, tout organisé, tout bouclé…C’était sans compter sur Samuel Sutra.

On a donc commencé la table ronde sans lui.

Heureusement il a fait très vite son apparition, juste un bon timing pour entretenir le suspense.
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La table ronde autour des auteurs et de leur livre: 

La table ronde a pu reprendre et avec nos 4 auteurs, s’il vous plait.

Cette fois, c’est moi qui est « merdé », j’ai perdu mes fiches. Mais bon, comme d’hab, je l’ai fait à l’arrache. Au moins j’aurai réussi à faire rire, moi aussi, l’assistance .

Mais tout est rentré dans l’ordre et… Il y a été question de personnages, de musique, d’ambiance, de huit clos, de frissons bien sur et de désespoir. Et chaque auteur a pu nous expliquer sa façon d’écrire et nous donner leur version du Noir.

 

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Après ce petite débat, nos auteurs se sont prétés à un jeu de question-réponse avec nos auditeurs. S’en est suivi une séances de dédicace.

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Et enfin le buffet :

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APRES

Voilà, l’euphorie est retombée. Le calme est revenu et avec lui la nostalgie de ces beaux moment échangés. Alors je voudrais en profiter pour vous remercier. Tout d’abord mon ami Richard Contin, notre concierge masqué, pour m’avoir fait confiance et m’avoir confié l’organisation de la cérémonie de remise des Prix des Balais d’or 2014. Ça a été une super expérience, d’ailleurs, je ne me rendais pas compte du boulot supplémentaire que cela aller me donner. Mais alors, un job tellement passionnant 😉 . Je signe pour l’année prochaine.

Ensuite je souhaite remercier la Bibliothèque Parmentier, pour m’avoir fait, elle aussi; confiance et ainsi, permettre ce partenariat avec notre toute jeune Association du Prix du Balai D’OR. Merci Frédérique, tu es l’indispensable secrétaire de votre assos, merci à nos adhérent(e)s, je pense à Valérie et Stéphanie pour l’aide proposé, Cécile pour les cup cake maison de la tuerie de la mort…? Pierre, l’ami Pierre.. Andres pour ton sens de l’organisation, le buffet n’aurez déjà aussi beau sans toi. T’es un amour. Et puis, bien sur, merci à vous, amis polardeux. Sans vous, point de soirée! Alors merci aux Reader et aux ligueurs qui étaient présents dans la salle et que l’on a bien attendu. Et oui, vous avez assuré. Quelle ambiance ! Fred, Dav, Sylvie, Estelle, Laurent et les autres. &&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&Sans oublier le Mister Paf et la charmande Valerie. Merci aux blogueurs présents, Pierre évidemment , Mireille, Catherine/Velda de Roman Policier… Merci aux auteurs et éditeurs présents dans la salle et venus soutenir leurs petits camarades ou leur poulain. Nicolas Lebel, Gerard Coquet, Sébastien Lepetit, Nils Barrellon, Martine Nougué, Pierre Fourniaud, Jean-Charles Lajouanie… Jeanne Desaubry, que je rencontrais pour la première fois.             Tellement &&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&impressionnée par cette grande dame du polar que j’adore ; ça fait 8 ans que je cherche à la  rencontrer, et malheureusement nous n’avons dialoguer que 5 petites minutes…Il faut vraiment que je vienne vous voir chère Jeanne, sur un salon que nous ayons plus de temps.

Merci à « 813 » L’association des Amis des Littératures Policières pour son soutient. Boris, super scoop. Merci à Sandrine &&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&Gerbe digne représentante de l’ Association Les Ancres Noires. Merci à nos lecteurs et usagers pour leur fidélité Merci d’être devenus adeptes de nos rendez-vous Apéro Polar. Je veux aussi remercier mes petits camarades bibliothécaires pour leur aide précieuse et leur soutient. Mon Pat, Fri Dom, Laurine, je sais pouvoir toujours compter sur vous. Lise Thamagno notre nouvelle adjointe, ton enthousiasme m’a surprise et ton investissement a été lors de cette soirée sans faille. Et que dire de notre Directeur, Monsieur Jean Paul Weuilly. Votre dynamisme n’a d’égal que votre bonne humeur. Et j’avoue c’est agréable de se savoir soutenu par sa hiérarchie.

Et puis je ne peux pas, ne pas parler de nos Lauréats. Mesdames, messieurs les auteurs de polars, je vous le déclarent tout net, je vous aime. Merci à la Librairie Terminus Polar et à nos libraires amis et partenaires, Caroline Masson et Louis.

&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&&& Aller le premier sera notre balai de la découverte, Guillaume Audru, ravie de t’avoir enfin rencontré, ton roman m’a captivé, c’est d’une telle justesse pour un premier polar. J’ai aimé partir sur ce petit bout d’écosse avec « L’Ile des Hommes Déchus » J’aurai peut-être du commencer par te remercier, toi, en premier, Samuel Sutra, tu es « le » Balai D’or 2014. Et ton King of Black a été une telle surprise, une telle rencontre avec ton double, l’autre écrivain du noir ;), une rencontre aussi avec le jazz, qui je le confesse n’est pas ma musique de prédilection. Et là, voilà t’y pas que je m’y intéresse. Bravo pour ce premier prix, j’espère que le public va suivre car vraiment ils vont eux aussi être sous le charme de ta plume. Merci à Victor Del Arbol, perso, j’ai tout de suite été sous le charme. Non ne vous méprenez pas, je parle de son premier roman… Vous pensiez à quoi ? Et « La Maison des Chagrins  » n’a fait que confirmer mon impression de puissance que dégage ton écriture. Avec toi, on touche du doigt l’âme humaine, on entre en empathie avec chacun de tes personnages, la musique profonde de tes mots est un enchantement. Ce titre est vraiment un sacré beau Balai d’Argent 2014. Merci enfin à Sandrine Collette, bon maintenant c’est plus un secret, tu étais, avec Victor ma favorite. Tes nœuds d’acier sont pour moi une révélation et un coup de cœur absolu. N ‘oublions pas, comme tu l’as fait remarquer que c’est ton tout premier roman. Et quel roman, quel claque. Je le répète, tu es « la « représentation et la représentante de la nouvelle génération d’auteur français du noir. Et je suis certaine que l’avenir me donnera raison. Si c’est un Balai de Bronze que l’on t’a remis ce soir tu aurais aussi bien pu être l’un des trois autres prix. Et à ta place, je réclamerai « un balai spécial de la découverte » . Si, si. Et alors, comment dire, grand merci à notre maître de cérémonie, Monsieur Paul Colize, vous êtes un grand monsieur. Et votre humour, une nouvelle fois à fait merveille. Merci d’être venu soutenir Richard, et ce prix atypique que l’on aime tant. Votre participation à celui-ci est un gage d’amitié précieux pour notre président Richard 1er et une vrai caution de sérieux pour ce Grand Prix, comme vous le soulignez, que sont les Balai d’Or souvent fort décrié par une pseudo intelligentsia du polar. Voilà, j’ai du oublier du monde et si vous vouliez bien me le pardonner, ce serai sympa. Plus sympa encore, serait de vous faire connaitre par un petit commentaire. Alors bonne lecture. Et que vivent le polar et le Prix du Balai d’OR.

Quelques photos pour se souvenir :

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