Assignée à résidence : L’interview bracelet électronique 7, Armelle Carbonnel


Assignée à résidence : L’interview bracelet électronique 7, Armelle Carbonnel

Nouvelle innovation au collectif Polar : l’interview « bracelet électronique ».

Mais maintenant vous connaissez, non ?

C’est une mesure d’aménagement de peine permettant de réaliser une interview de longue haleine sans obliger l’auteur à être incarcéré. Juste  » Assigné à résidence »

Contrairement à la GAV qui est bien délimitée dans le temps, l’interview bracelet électronique est plus « libre ». Elle peut se dérouler sur plusieurs jours.

Le septième auteur, pardon la septième autrice ayant dû vivre son quotidien avec le bracelet électronique est…

Armelle Carbonnel

Dimanche 8h46

Miss Aline : Bonjour Armelle, Danièle, Geneviève. 
L’assignation à résidence avec bracelet électronique d’Armelle commence ici et maintenant. 
Armelle, commençons en douceur et présentez vous à nos lecteurs ?

Dany : Bonjour Armelle, Bonjour Cheffe, Bonjour Aline

Armelle et Miss Aline😍

 

Dimanche 11:09

Geneviève  : Bonjour les Flingueuses, bonjour Armelle, Danièle, Aline
 Soyez bienveillante avec ma copine Armelle, hein ? Même si je sais qu’il vous faut être intraitable et digne du gang des flingueuses, hein les filles ? 😉 😛

Armelle : 😍

Geneviève : Allez je vous laisse mener cette audition

Armelle : Bonjour mes chères tortionnaires !

Geneviève : Armelle, si tu as besoin d’un avocat, je suis là !

Aline, Armelle 😆 😮

Armelle : Qui suis-je ? Une faiseuse d’histoires ayant commis 3 forfaits littéraires : Criminal Loft, Majestic Murder et Sinestra.
Mais je sévis depuis bien plus longtemps puisque j’ai commencé à commettre « l’acte d’écrire » à l’âge de 8 ans 😉

Geneviève : 😮

Dany : Peux-tu nous en dire plus … De quelle région es-tu originaire ?
Quels sont les livres qui ont peuplé ton enfance … ou pas ?
Tu dis écrire depuis l’âge de 8 ans … tu as commencé par écrire des histoires, des poèmes … autre chose ?

Armelle : Je suis née à Paris et j’ai grandis à Saint -Germain-en-Laye, ville que j’ai quittée il y a seulement six mois pour m’installer en Gironde. Quand j’étais enfant, il n’y avait pas de livres à la maison, mais un héritage des mots bien présent paradoxalement. Ma grand-mère écrivait, ma mère aussi et mon arrière grand-père était journaliste. Mais j’ai eu la chance de découvrir l’univers de Stephen King à l’âge de 10 ans avec Carrie. Livre qu’on m’avait interdit de lire ! Alors forcément, je me suis précipitée l’acheter avec mes 10 francs d’argent de poche ! Et quelle chance, j’ai adoré l’angoisse ressentie. Depuis, cette émotion est devenue une addiction quand j’écris !
J’ai commencé par des poèmes (Le premier s’intitulait « réincarnation ») puis mon premier « roman » à 12 ans qui s’appelait… Étrange demeure !

Dany : Alors voilà que tu nous livres une première clef de lecture de tes romans … on comprend d’où vient ton inspiration et ton goût pour l’horreur … 
Est-ce que tu allais dans les bibliothèques ?

Armelle : Dans le cadre scolaire uniquement. Mais je me suis rattrapée depuis en travaillant en bibliothèque en tant qu’agent du patrimoine à l’âge de 24 ans !

Dany : Une collègue de notre Cheffe donc !!!!
A part l’horreur, un style attirait plus particulièrement la jeune lectrice que tu étais ?

Armelle : Les pièces de théâtre m’attiraient étant plus jeune car je suivais des cours et pour être honnête, j’étais une piètre comédienne !!! Celle qui m’a le plus marquée : Huis clos  de Jean-Paul Sartre, et ça n’a rien d’une blague !

Dany : Deuxième clef de lecture donc …
Quel est le livre (classique ou non) que tu aurais aimé écrire ?

Armelle : L’ombre du vent de Carlos Ruiz Zafon.

Geneviève : 👍

Dany : Tu peux nous dire pourquoi ? Je ne connais pas …

Armelle : On baigne dans les livres, leur poussière, leurs révélations. Il s’agit du premier volet d’une trilogie, celle d’un « cimetière des livres oubliés ». Une sourde atmosphère m’a conquise, mais ce livre est empli d’amour et la plume de l’auteur est exquise, divine. J’en aurais pleuré ! (D’ailleurs, je crois bien l’avoir fait !)

Dany : Tu as donc comme tu le dis « commis » 3 romans mais, y en a-t-il un, un petit manuscrit plus ancien, qui dormirait dans un tiroir et dont tu te dis … un jour peut-être …

Armelle : Oui, il y en a deux… mais ils ne me correspondent plus en l’état… L’histoire serait une base mais je me sentirais le besoin de la réécrire totalement en changeant mon point de vue et en l’agrémentant d’une atmosphère que j’affectionne particulièrement.

Dany : les lieux où tu situes tes intrigues ont une grande importance …
1 – pourquoi à l’étranger ?

Armelle : Oui, ils sont souvent à la base de mon inspiration.
1 – parce que ces lieux qui m’attirent se situent à l’étranger ! Je pourrais les déplacer, mais bien souvent, leur pays « d’appartenance «  sert l’histoire.

Dany : 2 – bien glauques … un ingrédient indispensable ? la glauquitude …

Armelle : 🤣 Personnellement, je ne les trouve pas glauques ! Ce sont des lieux chargés d’histoire mais leur architecture est sublime à mon sens. C’est plutôt cette aura qu’ils dégagent qui m’attire !

Dany : Tu dis pour Sinestra que le lieu existe, tu y a même séjourné me semble-t-il, est-ce que les lieux de tes autres romans existent aussi ?

Armelle : Tous les lieux qui servent de décor (voire plus !) existent. En revanche, je ne suis allée dans aucun d’entre eux même si j’aurais aimé les découvrir plutôt que les imaginer. Je travaille sur photos, archives, articles, que j’épingle face à mon ordinateur, ainsi, je m’y transporte par la pensée et m’y déplace de la même manière.

Dany : Parlons un peu de tes personnages … premier constat : avec ce que tu leur faire endurer, il est peu probable qu’ils puissent servir pour un tome 2 … as-tu été tentée de créer un personnage récurrent ?

Armelle : 🤣 Je ne fais que retranscrire leur histoire, loin de moi l’idée de les faire souffrir ! C’est encore plus vrai avec Sinestra, une expérience d’écriture inoubliable… je me sentais impuissante face au sort qui les attendait. Étrange, non ? Pour le moment, j’aime cette idée de voyager d’un pays à un autre, d’une époque à l’autre, de traiter des sujets très différents, donc difficile d’inscrire un personnage récurrent avec de tels besoins. Il faudrait qu’il soit immortel, globe-trotter et ouvert d’esprit ! (Rire)

Dany : Comment construis-tu tes romans : d’abord une intrigue puis tu créés les personnages qui vont avec ou l’inverse …

Armelle : Le sujet que je souhaite aborder est la première étape. Ensuite vient le lieu (mais l’inverse est vrai avec Sinestra notamment). Les personnages arrivent en quatrième position, car, oui, il m’est impossible de commencer un livre sans avoir trouvé le titre qui, dans mon cas, sera le fil conducteur, l’identité du roman.

Dany : et lorsque tu commences, tu connais la fin de ton intrigue ? Tu as besoin d’un plan à côté de tes photos ?

Armelle : En général, j’ignore la fin et même le chemin pour y parvenir (excepté pour Majestic Murder qui nécessitait de marcher sur une corde raide au risque de voir l’intrigue s’écrouler). Je ne fais pas de plan non plus. J’aime me lever le matin et me dire « que va-t-il se passer aujourd’hui ? ». Je suis en somme ma première lectrice car je découvre le déroulement de l’histoire au fur et à mesure et c’est grisant !

Dany : il y a cependant risque de se perdre … Tu démarres donc avec un titre et …

Armelle : …et une intention.

Dany : puis tu te lances …

Armelle : Pour Criminal Loft, pousser les dérives de la télé-réalité à son paroxysme (l’enjeu de la vie). Pour Majestic Murder, mettre de la beauté dans l’horreur. Pour Sinestra, je voulais un livre où les sens seraient exacerbés, dans lequel on pourrait sentir le parfum des fleurs, entendre l’orage, « sentir le lieu » et surtout, je voulais y mettre de l’amour. À l’écriture, je l’ai ressenti. À la lecture, je ne suis pas juge…
Et je me lance ! (Après quelques recherches sur le lieu et le thème malgré tout).

Dany : Armelle je te remercie pour cette première salve de confidences, je vais te laisser pour le moment. Aline prendra le relais pour te faire avouer d’autres choses sur ton métier d’auteure … A bientôt !

Armelle : 😍

Armelle : Merci Danièle !!! À très vite !

Dany : 👍

 

LUNDI 08:07

Miss Aline : Bonjour Armelle, Danièle, Geneviève.
Quels sont vos rituels d’écriture : lieu, musique, nombre de mots par séance etc ?

Armelle : Bonjour mesdames !
J’écris souvent sur papier, ce qui me permet de travailler n’importe où (avec une prédilection pour les cafés) puis seulement je m’enferme dans mon bureau, face à l’ordi, afin de peaufiner le texte manuscrit. J’écris toujours en musique, essentiellement sur des titres classiques ! En revanche, je ne m’impose aucun contrainte de mots car le temps de travail varie selon mes obligations.

Miss Aline : vous écrivez l’histoire au fur et à mesure donc au fil de vos états d’âme du jour. Ce peut -il que le lendemain vous vous dites  » ah non je n’aurai pas du lui faire subir ça  » et de changer votre déroulement ?

Armelle : Ça pourrait tout à fait, mais jusqu’à présent je n’y ai pas été confrontée.

Miss Aline : je viens de terminer Sinestra. Vous verriez vous écrire autre chose que du polar noir ?

Armelle : J’y songe parfois, mais je ne parviens pas à franchir le pas. Il me faut ma dose d’angoisse et de tension ! Je ne sais pas quel serait l’accueil en littérature blanche et parfois j’ai du mal à trouver ma place dans la littérature noire. Cruel dilemme ! (Sourire)

Miss Aline : Pensez-vous que le livre, en tant qu’objet, a encore de l’avenir dans une société où tout va de plus en plus vite ?

Armelle : Assurément. On remarque d’ailleurs que les lecteurs privilégiant les liseuses continuent à acheter des livres « papier ». On s’attache facilement à l’odeur d’imprimerie, au son des pages que l’on tourne et quoi de plus beau qu’une bibliothèque ? Les livres ont encore de beaux jours devant eux, selon moi. Les autres supports ou divertissements sont des compléments qui n’excluent en rien « l’objet livre ».

Miss Aline : Parmi tous ces livres lequel n’auriez vous JAMAIS voulu écrire ? Et pourquoi ?

Armelle : Je vous le dirai le jour où je l’aurai lu…

Geneviève : 😆 Miss Aline👍

Miss Aline : Une écriture à quatre mains ça vous tenterez ?

Armelle : Absolument ! J’avais d’ailleurs un projet – avec un auteur dont je ne peux citer le nom -mais les contraintes respectives ont repoussé ce projet. Un jour, peut-être ? En tout cas, ce doit être une expérience enrichissante et grisante !

Miss Aline : À choisir, vous seriez plutôt un mauvais flic ou un bon criminel ?

Armelle : Les deux ! Bon criminel dans la fiction et mauvais flic dans la réalité !

LUNDI 12:18

Armelle : En même temps, un bon criminel est un non sens 😉

Dany : C’est peut-être celui qui commet le crime parfait … et non dans le sens de gentil ! Le crime parfait existe-t-il ? Vaste question !

Armelle 👍

Dany : Armelle,  qui est ton premier lecteur / ta première lectrice ?

Armelle : Après moi ? (Sourire)… ma directrice littéraire, le plus souvent.

Dany : Tu parles de ta place dans la littérature noire, pourtant il me semble que tu as été bien accueillie chez tes collègues polardeux.

Armelle : Tout à fait ! La famille « polar » est chaleureuse ! Trouver sa place ne vient pas forcément des autres mais aussi du regard que l’on porte sur soi 😉

Dany : Et comment sont tes rapports avec tes lecteurs ? Tu es une grande timide ...

Armelle : Là encore, j’ai la chance de rencontrer des lecteurs chaleureux et les échanges sont souvent très enrichissants. Je suis d’une nature timide et réservée, c’est vrai, mais je perds rapidement ces aspects là quand je me sens en confiance.

Dany : comment réagis-tu face à une remarque qui te contrarie ? Est-ce que tu tiens (toujours) compte des observations ?

Armelle : C’est arrivé une fois, récemment d’ailleurs ! Je respecte tous les avis, tant qu’ils sont eux-mêmes présentés avec respect. Certaines remarques sont pertinentes et dans ce cas, je les prends en compte, bien évidemment ! C’est ainsi qu’on avance. D’autres sont plus subjectives, et là, je dirais qu’il serait vain d’espérer plaire à tout le monde 😊

Geneviève : 👍

Dany : Il y a longtemps que tu fréquentes les salons ?

Armelle : Avant de publier, je me rendais chaque année au salon de Saint-Maur en Poche. Mon attachement particulier à cet événement relève de quelques belles anecdotes qui lui sont associées.

Geneviève : Oui c’est d’ailleurs là que nous nous sommes rencontrées pour la première fois alors que tu n’étais qu’une simple lectrice. Avant que tu n’écrive Criminal Loft

Dany : tu faisais la queue pour qui ?

Armelle : Paul Cleave, Valentin Musso, Karine Giebel et tant d’autres que je ne pourrais pas les citer tous !

Dany : Tu ne veux vexer personne 😉

Armelle : 😆

Dany : Est-ce que la quête d’un éditeur a été longue ?

Armelle : Un vrai parcours du combattant ! Et quelques péripéties ont suivi ensuite ! J’avais d’ailleurs fait une croix sur l’édition à compte d’éditeur quand les portes se sont ouvertes. Le destin est farceur 😉 Mais ce que je retiens de ce parcours, c’est que rien n’est jamais acquis et qu’il faut sans cesse travailler et se remettre en question.

Dany : Entre le point final sur ton manuscrit et l’installation en rayon, il s’est passé combien de temps ?

Armelle : Si on ajoute la phase de corrections, 4 mois s’écoulent en général entre le point final et la mise en rayon.

Dany : Mais ça veut dire que tu as négocié avec la maison d’éditions avant ça …
Combien de temps pour en trouver une qui accepte ton projet ?

Armelle : En fait, je publiais en auto-édition quand trois éditeurs successifs se sont intéressés à Criminal Loft. La directrice littéraire du premier a changé de poste quelques semaines après nos négociations. Et le projet est tombé à l’eau. Ensuite, une autre maison s’est manifestée mais elle a mis la clef sous la porte trois mois avant la parution du livre… C’est là que le troisième éditeur (Fleur Sauvage, à l’époque), m’a contactée. Ce sont les aléas du métier… 😉

Dany : Pas de chance, ce milieu est terrible !

Armelle : D’où l’expression « parcours du combattant »!

Dany : Je comprends.

Armelle : Si, la chance est qu’à chaque étape, il y avait une plus-value.
J’ai eu la chance d’obtenir une préface de Laurent Scalese au troisième éditeur ! Et j’ai retravaillé le texte à chaque fois, et ça, c’est un plus !

Dany : Quelle est la durée de conception d’un roman, documentation, relecture, corrections comprises ?

Armelle : Pour ma part, entre 14 et 18 mois. Pas toujours évident quand on travaille à plein temps à côté…Mais l’idéal selon moi serait 24 mois.

Miss Aline : Y a t il des phases creuses : manque d’inspiration, protagoniste dont on ne sait pas quoi faire ? 

Armelle : Oui, Aline, ça arrive ! La fatigue nuit à la créativité et il y a des jours avec… et des jours sans ! Parfois, certains personnages finissent même dans un tiroir !

Miss Aline : 😮

Armelle : J’aime prendre le temps, savourer chaque étape. Ensuite, la durée d’écriture peut varier selon le thème et l’ampleur des recherches .

Dany : D’autant que tu as gardé une activité professionnelle à plein temps ! 
De nos jours, est-il plus dur de se faire un nom en province qu’à Paris ?

Armelle : Je ne suis provinciale que depuis 6 mois, donc je n’ai pas de réponse à apporter. Vivre en région parisienne pendant 42 ans n’a, selon moi, rien facilité puisque la plupart des échanges se font à présent par mail, téléphone…

Dany : Mais ta présence sur les salons est plus chronophage en raison des déplacements

Armelle : L’essentiel est d’être présent pour ses lecteurs et par chance, les salons fleurissent dans toute la France.

Miss Aline : Les salons sont-ils indispensables pour les auteurs d’aujourd’hui ?

Dany : On reviendra sur cette question demain …
Merci Armelle pour le temps que tu nous as consacré aujourd’hui. On revient vers toi demain. Bonne soirée … le bracelet ne gratte pas trop ?

Armelle : D’accord Danièle ! Il est vrai que ma chef me regarde un peu de travers depuis ce matin 🤣 Mais quel plaisir d’être enchaînée à vous ! 😂

Dany : plaisir partagé Armelle… Travaille bien !
On peut te faire un mot d’excuse …

Armelle : Travaillant dans l’armée, je vais finir au mitard à force 🤣

Dany : Tu pourras toujours le transformer en bibliothèque !

Armelle : 😆

Dany : Allez ! Sérieuses les filles ! On laisse notre prévenue au calme !

Armelle : Je dors un peu et je serai en pleine forme pour l’interrogatoire de demain ! (Euh, si ma chef m’entendait… 😉).

LUNDI  20:00

Geneviève ; Tout le monde au repos. Demain sera un autre jour !

Dany et  Miss Aline :👍

 

MARDI 08:41

Dany : Coucou les filles !
Je suis de passage en pointillé mais je suis …

Miss Aline : Bonjour. Pointillé pour moi aussi. Serais là en pause dej (mais je ne sais pas à quelle heure) ensuite  ce soir. 
Journée tranquille pour notre assignée à résidence !

Dany : Oui Armelle va pouvoir se remettre au travail …

Armelle : Bonjour mesdames ! Demain je serai en réunion de 9h à 16h mais je rejoindrai aussi vite que je le peux ma résidence !!😊

Dany : 👍

 

Miss Aline : Ça m’arrange cette indisponibilité.

Geneviève : OK, on se retrouve demain soir avec notre assignée !

 

MERCREDI 17:32

Miss Aline : Bonsoir tout le monde,

Dany : Bonsoir Aline. Bonsoir Armelle. Coucou à la Cheffe !

Miss Aline : Nous sommes resté hier sur la question des salons : sont-ils indispensables pour les auteurs d’aujourd’hui ?

Geneviève : Hello les Flingueuses

Armelle : Bonsoir à toutes !
Je pense qu’il est important pour les auteurs de rencontrer leurs lecteurs et vice versa. La présence en salon facilite l’échange, a fortiori quand on est un jeune auteur.

Miss Aline : Salon, réseaux sociaux … plus facile aujourd’hui de se faire une place, du moins se montrer?

Armelle : Les réseaux sociaux sont devenus de vrais supports de communication, dans tous les domaines et à tous les niveaux, c’est vrai.
Ça désacralise un peu le métier d’auteur car le contact en est facilité.

Dany : mais les réseaux sociaux …avec leurs limites et leurs débordements …

Miss Aline : 👍

Dany : ce que l’on oserait pas te dire en face, on l’étale sans argumentation

Armelle : Ah ça, c’est certain ! Il y a du bon et du moins bon en toute chose ! Les réseaux sociaux n’y échappent pas.

Dany : tu penses écrire un jour sur ce sujet ?

Armelle : Se cacher derrière un écran manque un tantinet d’exotisme à mon goût ! Ce sujet a déjà été traité me semble-t-il et personnellement, je pense que je l’exploiterais mal.

Miss Aline : On ne fait plus qu’entrer dans une histoire , on veut faire entrer l’auteur chez soi , le rendre accessible : on lui a parlé , on le connaît !
Hormis la dédicace qu’attendent de vous vos lecteurs sur un salon ? Y a t il des questions récurrentes ?

Armelle : Quand il a lu le livre, le lecteur en profite pour donner son ressenti et l’échange se fait naturellement autour du lieu, la plupart du temps !

Miss Aline : Quelle expérience seriez vous prête a faire dans le cadre de recherches pour un roman ? Assister a une autopsie ?😱

Dany : Aline … tu as achevé notre auteure …

Armelle : Désolée, je suis en famille…
Assister à une autopsie, oui, en cas d’extrême nécessité… 😳
Le plus sympa serait quand même de se rendre de nuit dans un lieu présumé hanté ! 😉

Miss Aline : Entre deux maux choisissons le moins…On vous laisse profiter de votre famille Armelle. 
Bonne soirée. À demain !

JEUDI 06:02

Armelle : Entre deux maux, choisissons le moins … réaliste !
Bonjour mesdames !

Miss Aline : Bonjour Armelle

Armelle : Bonjour Aline

Miss Aline : Parenthèse j’avais beaucoup aimé également l’ombre du vent.

Armelle : 👍

Miss Aline : Êtes vous une grande lectrice même en période d’écriture ?

Armelle : En période d’écriture, je lis essentiellement des livres à caractère documentaire. Je ne parviens pas à me concentrer sur un roman et à mon détacher de mon histoire.

Miss Aline : Lorsque vous lisez un roman ça vous distrait, ça vous nourrit pour écrire ?

Armelle : Ça m’évade ! Je me laisse porter par la volonté de l’auteur. C’est un peu comme entreprendre un voyage !

Miss Aline : Pour écrire il faut du talent ? Du culot ? C’est, Avoir des choses à dire ? Du travail ?

Armelle : Selon moi, il faut avant tout avoir l’envie, une bonne dose de travail agrémentée de persévérance. Des choses à dire aussi, ou à faire ressentir.

JEUDI 08:49

Dany : Bonjour les filles
En plus de distraire, Est-ce que tu penses que l’auteur a une obligation sociale de passer des messages ?

Armelle : Bonjour Danièle ! Pas d’obligation selon ma conception de l’écriture. Il est aussi libre d’écrire pour le plaisir de ressentir et provoquer des émotions sans pour autant « devoir » passer des messages. Quand on regarde bien, il y a toujours un message, qu’il soit conscient ou inconscient.

Dany : Certes, cependant y a-t-il des « causes » qui te tiennent à cœur tout particulièrement pour lesquelles tu serais prête à t’engager ?

Armelle : Ah ça, en revanche, oui ! Pas forcément à travers l’écriture d’ailleurs. Tout ce qui a trait aux enfants défavorisés me touche.

Dany : Merci Armelle. Je pense en avoir terminé avec mes questions … pour le moment en tous cas.
On reprendra de vive voix très bientôt ! 😉

Armelle : 😍

Miss Aline : Pour moi aussi c’est complet. Merci beaucoup Armelle pour votre participation et le temps que vous nous avez accordé.

Geneviève : Et bien les filles vous avez été bavardes. Et j’avoue que j’ai pris du plaisir à vous écouter.

Dany : Nous te rendons la prévenue Cheffe !
« prévenue », « assignée » … je ne sais plus !

Armelle : 😆

Armelle : Ce fut un vrai plaisir de coopérer ! Merci Danièle, Aline et à la cheffe !!!!

Geneviève : Merci les flingueuses comme d’hab vous avez été parfaite.
Merci Armelle d’avoir porté ce bracelet durant ces 5 jours.
Enfin je te l’enlève, te voilà libre.

Armelle : Geneviève, j’ai très bien vécu cette expérience inédite ! Je peux garder le bracelet en souvenir ?😉

 Merci les flingueuses

Dany : Il y aura tout de même un contrôle le bonne conduite le 11 mai !

Armelle : 😆

Miss Aline : Merci à vous Armelle.

Dany : Bonne journée à toutes !

Armelle : Merci, excellente journée également !

Geneviève : Le bracelet est à toi, il est trop petit pour moi Armelle.
Belle journée mesdames.
Et au plaisir d’une nouvelle rencontre.

Et moi je garde le souvenir d’un bel Apéro Polar que tu avais du déjà subir en juin de l’année dernière

😉

——————- Jeudi 9h22, fin de l’Itw bracelet———

Sinestra d’Armelle Carbonel


Le livre : Sinestra d’Armelle Carbonel – Paru le 08 novembre 2018 aux éditions Ring dans la collection Ring Noir . 19.95 € ; ( 390 pages) ; 14x 22 cm

4ème de couverture :

Suisse 1942.

Le Val Sinestra, refuse isolé au cœur de la vallée des Grisons entouré de monumentales montagnes, accueille un convoi de réfugiés fuyant les horreurs de la guerre. Des mères brisées au bras de leur progéniture, des orphelins meurtris et atteints de désordres psychiques. Mais là où ils croyaient avoir trouvé la paix, les résidents vont réaliser que le Mal a franchi la frontière avec eux.

Surnommée la ‘nécromancière’, Armelle Carbonel est avec son style viscéral et son extrême maîtrise du suspense en huis clos, l’une des voix les plus captivantes du thriller contemporain. Récompensée à onze reprises, experte en manipulation et rebondissements, la nouvelle référence française du thriller psychologique entraîne le lecteur au coeur d’une véritable symphonie paranoïaque, dont l’intensité suscite une angoisse quasi inédite dans le monde du thriller.

L’auteur : Armelle Carbonel est une jeune auteure née en 1975 à Paris. C’est dès l’âge de huit ans qu’elle commence par écrire des poèmes, puis viendra roman fantastique et pièce de théâtre. Le thriller va suivre rapidement, exutoire de ses propres démons et blessures d’enfance. La Nécromancière était née…

 

 

Extraits :
« Il lui arrivait parfois d’entendre les cloisons craquer. Il observait alors la pression qu’exerçaient les murs pour se rapprocher. On les aurait crus sur le point de resserrer dans le but de compacter sa carcasse de gringalet entre quatre planches minuscules qui l’empêchaient de respirer »
« Chacune d’elles tentait indépendamment de donner un sens à l’inconcevable. Aucune d’elle ne quitterait cet enfer pour un autre. Pas sans mettre un nom sur le changement qui s’opérait à l’intérieur, dans la tristesse et la douleur. Personne pour leur expliquer la mue de l’enfance à la conscience adulte, cette membrane fragile rongée par l’acidité de la vie »
« Un centre expérimental conçu en plein chaos, un sous-sol rempli de bocaux exposés en guise de trophées. Des membres sciés, des cranes chauves désolidarisés de leurs corps minuscules. Des répliques macabres recouvertes par des poussières d’années. »

 

 

La chronique jubilatoire de Dany

Sinestra d’Armelle Carbonel

Ca faisait bien longtemps que je n’avais pas été perturbée de la sorte par une lecture … ça fait deux nuits que je rêve de ce Val de Sinestra ! Comment fait donc Armelle Carbonnel, avec son sourire d’ange, pour imaginer de telles horreurs ? Du grand art ! J’avais commencé l’année avec Avalanche Hôtel de Niko Tackian où le bâtiment était lui aussi un personnage à part entière … deux lieux anxiogènes suisses du même acabit, néanmoins les monstres des Grisons sont encore plus inquiétants et là s’arrête la comparaison.
Certes le martyre d’enfants pendant la seconde guerre mondiale a déjà été traité maintes fois, ici les lecteurs le vivent de l’intérieur …à noter que le bâtiment est de temps à autre le narrateur. L’antisémitisme n’y est pas le mobile des exactions. On y trouve des personnages parfois caricaturaux, les odieux parfois bienveillants, les mères possessives et exclusives, des enfants pas souvent innocents, chaque catégorie n’étant pas « étanche » aux caractères dominants des autres. Ces 390 pages font de Sinestra un thriller d’horreur bien noir avec son lot de rebondissements inattendus et de manipulations malveillantes à lire assurément en prenant le temps de l’imprégnation de l’ambiance gore et glauque à la fois. L’auteure a usé du rythme et de l’alternance des situations pour donner aux lecteurs les temps de pause nécessaire pour supporter la tension.

Deuxième roman que je lis d’Armelle et la même angoisse, la pudeur en plus. Très bon moment de lecture que je recommande !

Lu en version papier

 

Et si, pour une fois, on leur donnait la parole ? (25)


Et si, pour une fois, on leur donnait la parole ? (25)

Bonjour, malgré le fait que cette série de rencontres s’allonge, ça reste assez rare de pouvoir recevoir un personnage de roman. Pouvez-vous vous présenter ?

Il n’est pas commun non plus d’être sollicitée en dehors de la fiction ! Et pour quelqu’un comme moi, c’est une opportunité en or ! Je m’appelle Lillian – prononcez « ane » – et je rêve de quitter ma petite vie minable pour devenir une grande actrice. Vous auriez peut-être un rôle à me proposer ?

C’est toujours intéressant de voir les extrêmes comme avec cette « petite » vie et cette « grande » actrice. C’est un de vos traits de caractère ?

Je suis tout et son contraire. Tantôt introvertie, tantôt extravertie, je m’adapte à mon environnement et me fonds aisément dans ce grand théâtre qu’est le monde. Je suis un vrai caméléon… L’appendice caudal en moins !

Vous êtes depuis longtemps dans la tête d’Armelle Carbonel ?

La question n’est pas de savoir depuis quand, mais combien de temps elle compte encore me garder enfermée là-dedans !

Cette femme a la plume dangereuse

À votre avis, il y a des parts d’elle dans votre personnalité ?

Au risque de la vexer, je l’accuse de vouloir à tout prix me ressembler sous certains aspects. Les plus intimes, surtout. Si vous souhaitez savoir lesquels, demandez-lui directement ! Je ne voudrais surtout pas entrer en conflit avec Armelle. Cette femme a la plume dangereuse…

Et cette plume, elle s’en sert ! On ne peut pas dire qu’elle vous épargne ! Lui en voulez-vous ?

Au contraire, je l’en remercie ! Car, détrompez-vous, ce n’est pas elle qui tire les ficelles. Je possède une vie propre. Elle se contente de retranscrire fidèlement sur le papier les mots que je lui souffle.

Et cette collaboration se fait sans heurt ? Vous avez quand même du temps libre j’imagine. Comment l’occupez-vous ?

Je rattrape le sommeil qu’elle m’a volé. Armelle est éreintante quand elle s’y met ! Elle vous arrache les mots, pompe inlassablement votre énergie ! Vous ne lui répéterez pas, hein ?

À votre tour de la mettre sur le grill, posez-lui une question.

Armelle, pourrais-tu écrire l’histoire de Noname, s’il te plaît ? Je crois qu’il a beaucoup de choses à raconter….

Il vous reste à vous adresser à ceux qui vous découvre au travers de la plume d’Armelle. Un petit mot pour eux ?

Croyez-le ou non, j’existe. La preuve en est, je suis là, à vous raconter mes anecdotes de personnage fictif. Je pourrais être votre femme, votre sœur ou votre amie. Alors, lisez-moi avec le cœur plutôt qu’avec les yeux…

Le salon de Nemours par Sylvie K


Le salon de Nemours par Sylvie K

Nemours un de mes premiers salons, une anecdote c’est là où a commencé l’histoire des Plumes Noires Hein Annie Soyer ?

Et Justement Les Plumes Noires ont eu l’idée de réunir les auteurs et lecteurs autour d’un déjeuner juste avant l’ouverture du salon. (voir photos) Mais sur mon tee shirt deux badges Les Plumes et le COLLECTIF POLAR

A la gare les flingueuses Ophélie et Gabriee, Jean-Paul Dos Santos Guerreiro, Marc Shaub et moi avec Monique des Mordus, attendont, dans le froid,les auteurs et flingueuses pour le déjeuner. Première rencontre avec Marc Shaub notre nouvelle flingueuse et c’est parti direction le restau. Entre flingueuses, auteurs, Mordus et lecteurs une après-midi bien chargée en rencontre et échanges.

Celui-ci grandit d’année en année avec une liste d’auteur de plus en plus étoffée. Je vous livre des indiscrétions dont celles d’auteurs que je n’avais pas encore rencontrés.

Papotage avec Michael Fenris j’adore la couverture de ses deux derniers livres Auteur de polar éclectique il collabore avec Phénix WEB Ses lectures du moment : Le Garçon de Marcus Malte prix 2016, Recueil de nouvelles, Vauriens, Martin Georges, et un polar japonais Six-Quatre. Ses projets ? Un recueil de nouvelles fantastiques « Horizons funèbres » et un polar classique « l’île » et un autre en cours.

A côté de Michael je rencontre  une auteure du 77 que je ne connaissais pas Odile Villois. Il paraît qu’elle à une écriture à la Thilliez pour le polar. Bon faut que je remédie vite à ce manque. Pour chaque histoire elle a un thème bien précis et qui lui tient à cœur. Pour L’un le dédoublement de personnalité, pour l’autre le secret de famille, pour celui-ci la prostitution pour celui-là l’erreur médicale… Faut dire qu’elle bosse dans le milieu médical. Le thème de son prochain livre ? Le milieu du cirque. A suivre

Vincent Hauuy arrive du Canada pour le salon de Nemours…Après le tricycle rouge qui a cartonné et son dernier Le Braiser, il nous proposera au mois de Mai un trhiller psychologique. Un huis-clos qui se passe dans un chalet…dans les Vosges On se découvre un point commun et on papote …

Après Lucky Loser récit social, De la part d’Hannah trhiller politique et son premier polar l’Abbaye Blanche (que je viens de terminer) Laurent Malot va nous proposer une comédie romantique « Tous pour elle » chez French Pulp c’est un polar « rigolo » acide me dit-il…à découvrir !

Pas encore lu Marek Corbel je découvre ses écrits :  polar anticipation (politique et social) une trilogie « En proie au labyrinthe » Tomes 1 et 2.

Des allers et retours dans l’actualité. Pourquoi le mélange des époques ? Par ce que cela donne de la profondeur aux personnages. Prochain roman le N°3 de la trilogie.

Pas lu non plus  Eric Martzlov son premier roman Héritage maudit : l’histoire un médecin maudit dans un camp de concentration qui note ses études et évolutions dans son journal intime et aujourd’hui deux flics sont sur une enquête … en parallèle le journal maudit passé et présent se croisent. Prochain roman ? Plusieurs en projet : un héroïque fantasy, un « suspens social » qui se passera dans le milieu homosexuel masculin et le même duo de flic dans la continuité de l’Héritage.

Dans les Eric il y a Eric Yann Dupuis avec son dernier roman, une cavale meurtrière dans le bassin minier “Tu ne dormiras plus.” Le prochain ? un crossover entre la trilogie et le triptyque (nord / Sud).

A côté de lui Christophe Dubourg que j’ai rencontré il y a quelques temps et j’ai adoré Les loups et l’agneau son premier roman. Le prochain ? Un polar barré Ah ? une équipe d’enquêteur atypique poursuit une équipe de bras cassé « La Méthode Venturi » sortie en Janvier donc là….

Gislain  GIBERTI rencontré à St Maur en Poche et qui n’en revient pas de sa popularité ! On cause de son livre dernière sortie pour Wonderland  et de Lewis Carroll et aussi de la Dynamique du Chaos très autobiographique (livre ds ma pal en attente…)

La suite de Sa majesté des Ombres– trilogie des Ombres – Les anges de Babylone sortira en avril.

Je termine par l’invité d’honneur Henri LOEVENBRUCK qui me dit changer de genre selon ses envies et comme il est fort sollicité je repars avec son road movie qui m’est chaudement recommandé par Jean Paul Dos Santos Guerreiro «Nous rêvions juste de liberté».

Sans oublier les échanges avec les autres auteurs (voir photos) : Jean Dardi Auteur qui nous proposera bientôt l’Ogre, Ian Manook qui continue sa trilogie, Sandrine Destombes et ses Jumeaux de Piolenc, Jacques Saussey qui nous convie au salon du polar de SENS en Mai et Mattias Koping  John-Erich Nielsen, Cicéron Angledroit, Armelle Carbonel, Guillaume Ramezi, Mark Zellweger, Claire Favan, Nick Gardel, Jean-Luc Bizien, Jacques Pons,  Ludovic Miserole, Gaëlle Perrin Guillet ,Jean Christophe Portes, Sonja Delzongle,  Sacha Erbel, Niko Tackian, Emilie Riger Collins, Fabio M Mitchelli,  Anne Martinetti, Angelina Delcroix ,et  pardon pour les oublis et pour ceux que je n’ai  osé approcher ou pas pu voir mais ce sera pour un autre salon…….

Salon de Nemours le retour de Maud


Salon de Nemours le retour de Maud

 

 

Salon de Nemours  samedi 12 Janvier 2019

Aux environs de 10H00 je récupère Estelle et nous voici parties pour ce premier salon de l’Année !!!

Comme les dédicaces ne commençant qu’à 14h30 ce samedi…

La première partie du salon se déroule en off  au restaurant

NDLR : Pas de resto auteurs- flingueuses sans mojito !

où se sont retrouvées auteurs, lecteurs et autres blogueurs,

le tout organisé par Annie des Plumes Noires !!!!

Chapeau et mille mercis !!! Un très chouette moment.

Après cette parenthèse enchantée il a fallu se rendre au salon.

NDLR : 4 flingueuses et un mini flingue dans un espace réduit, ça promet

Le trajet restaurant- salon je le ferai en compagnie de Marc, Jean Paul, Ophélie et Gabriele

Les Choses sérieuses et drôles aussi peuvent commencer !!!!

Je vais faire un petit tour afin de récolter quelques Gribouilles sur notre cadavre exquis, A Fleur de Cadavre,

 

Je remercie Marc Schaub, Sylvie Kowalski, Aurélie Ptr, Nicolas Duplessier, Sandrine Destombes, Mark Zellweger, Michael Fenris, Sacha Erbel, Nick Gardel.

Malheureusement je n’ai pas pu faire signer tous les contributeurs.

Mais je continuerai à rendre mon exemplaire unique.

J’ai continué les signatures avec le recueil RockFictons de Carole Epinette

et je remercie, Jean Luc Bizien, Sonja Delzongle, d’avoir accepté d’y apposer un petit mot.

J’ai rencontré pour la première fois, Vincent Hauvy et son Tricycle Rouge.

Un plaisir de revoir Ian Manook accompagné de Françoise, pour la gribouille d’Heimaey.

Ravie de recroiser Henri Loevenbruck (Gallica et Les Cathédrales du Vide)

 

et Ghislain Gilberti (Sa Majesté des ombres).

Voilà des livres que j’avais dans ma bibliothèque, ils sont maintenant dédicacés, il ne me reste plus qu’à les lire.

 

Les choses sérieuses vont bientôt commercer, hein vous attendez mes achats, craquages…

Tenant à conserver mon défi «  Pas d’achat de livre d’un auteur dont je n’ai pas déjà lu tous ceux que j’ai déjà» intact. Ne croyez pas que je n’ai rien pu acheter !!!

Pas de malheur, je suis repartie avec Le Manufacturier de Mattias Köping,

 Sinestra d’Armelle Carbonel,

Sybéria de Dana Skoll :  Sonja Delzongle sous pseudos,

Flics et Frères d’Armes et Devoir de Mémoire de Yann Eric Dupuis.

Mon dernier achat était à la base le seul prévu, sur les recommandations d’Eppy Fanny : Derniers Jours à Alep de Guillaume Ramezi qui a reçu Le Coquelicot Noir.

Mes petit  achats

Bien sûre il y a eu des fous rires, des retrouvailles très sympathiques….

des rencontres curieuses

voici les Daltons de Nemours par exemple (on espère y retrouver Lucky Luke l’année prochaine),

NDLR : Marc Sylvain Masse, Sébastien Lepetit, Didier Fossey, Christophe Dubourg et Eric Dupuis

une  curieuse rencontre

NDLR : Geronimo Stilton, la souris journaliste de l’Echo des Rongeurs

Très heureuse de rencontrer Nelly Burglin Razik « pour de vrai ».

Et je terminerai, juste par c’était Génialll !!!

Prochain rendez-vous le 26 Janvier à Paris !!

Livres en citadelle 2018, une flingueuses sera présente


Livres en citadelle 2018, une flingueuses sera présente

Livres en citadelle – édition 2018 – 7, 8 et 9 décembre

Par mamie Danièle

Pour en savoir plus, le programme, les auteurs invités, c’est ICI
Une page Facebook existe aussi 

Livres en citadelle – édition 2018 – 7, 8 et 9 décembre

Par mamie Danièle

 

Ceux qui avaient réussi à braver cette tempétueuse Ana l’année dernière seront sans doute tentés par cette édition 2018.

En prologue le vendredi pour les chanceux blayais, de 19 h à 21 h c’est la vie de château avec nos polardeux Jacques Saussey et Stanislas Petrosky, sur réservation au 06-77-82-98-49.

Le salon se tiendra quant à lui le samedi de 14 h à 18 h et le dimanche de 10 h à 12 h et de 14 h à 17 h.

Pensez-donc, dans le cadre sublime de la Citadelle et son couvent des Minimes (patrimoine mondiale de l’UNESCO) cohabiteront ces deux journées :

Armelle Carbonel, Céline Denjean, Ingrid Desjours (qui sortira à peine d’une Garde à Vue de Collectif Polar), Simonne Gélin, René Manzor (actuellement sous mesure de bracelet électronique versus Collectif Polar -), Stanislas Petrosky, Sandrine Roy, Jacques Saussey et Danielle Thiery.

J’espère que les organisateurs autour d’Isabelle et Laurent Chaulet auront pris toutes les précautions d’usage car le risque de faire cohabiter tous ces psychopathes est bien réel !

Pour ma part ma prospection, ma chasse aux indiscrétions se fera le samedi après-midi … je parlerai volontiers de leur actualité 2018 et de leurs projets … Leur bilan 2018 est déjà impressionnant !

Carbonel – Sinestra :

Suisse. 1942.
Le Val Sinestra, refuge isolé au cœur de la vallée des Grisons entouré de monumentales montagnes, accueille un convoi de réfugiés fuyant les horreurs de la guerre. Des mères brisées au bras de leur progéniture, des orphelins meurtris et atteints de désordres psychiques. Mais là où ils croyaient avoir trouvé la paix, les résidents vont réaliser que le mal a franchi la frontière avec eux.

Denjean – le cheptel

Alors que les enquêteurs de la SR de Nîmes enquêtent sur le meurtre d’une jeune femme, Louis Barthes, un notaire retraité, est à la recherche de sa soeur jumelle. Bruno, un adolescent surdoué, tombe dans un torrent et est secouru par une étrange communauté.

Sandrine Roy – Pas de printemps pour Eli

Lynwood Miller, le retour !
Le beau mais ténébreux ex-GI coule le parfait amour avec la jeune, belle mais très curieuse Éli. Tous deux profitent béatement des douceurs de l’été pyrénéen lorsqu’un coup de téléphone vient rompre cette quiétude : le père de Lynwood est décédé. L’ancien membre des forces spéciales américaines va devoir retourner au Texas pour l’enterrement. Il va lui falloir aussi révéler à ce qui reste de sa famille qu’il n’est pas mort depuis vingt ans ! Sa fiancée est, bien sûr, du voyage. Tout juste arrivé dans le ranch familial pour les obsèques, le couple découvre que des truands font pression sur James, le frère de Lynwood, qui doit juger – et condamner ? – un redoutable trafiquant…

Desjours – la prunelle de ses yeux

Il est aveugle. Elle est ses yeux. Elle pense le guider vers la lumière. Il va l’entraîner dans ses ténèbres.
Gabriel a tout perdu en une nuit. Son fils de dix-sept ans, sauvagement assassiné. Ses yeux. Sa vie… Les années ont passé et l’aveugle n’a pas renoncé à recouvrer la vue. Encore moins à faire la lumière sur la mort de son enfant.
Quand un nouvel élément le met enfin sur la piste du meurtrier, c’est une évidence : il fera justice lui-même. Mais pour entreprendre ce long et éprouvant voyage, Gabriel a besoin de trouver un guide. Il recrute alors Maya, une jeune femme solitaire et mélancolique, sans lui avouer ses véritables intentions…
La cécité de conversion est une pathologie aussi méconnue qu’effrayante : suite à un profond traumatisme psychologique, vous êtes aveugle. C’est ce qui est arrivé au personnage principal de ce roman.

Simone Gélin – sous les pavés la jungle

Dans la cour de promenade de la maison d’arrêt de Fresnes, deux vauriens nouent une amitié indéfectible. Plus tard, Mounia, une jeune clandestine, viendra troubler le jeu. Une fois libéré, Milo s’efforce de suivre le droit chemin, guidé par le fil rouge du passé. Bordeaux, l’estuaire, les vignobles du Médoc, le bassin d’Arcachon, une villa engoncée dans l’hiver, au Cap ferret, en cherchant à faire la lumière sur l’histoire de ses grands-parents, deux soixante-huitards qui ont connu une passion explosive sur les barricades, Milo découvre une région et retrouve ses racines.
Il croit pouvoir tourner le dos à la délinquance, alors que Kevin, de son côté, n’a de cesse de vouloir grimper dans la hiérarchie de la voyoucratie, s’adonnant aux trafics sordides et commerces d’êtres humains. Leurs routes semblent définitivement se séparer, mais on ne sort pas indemne de la prison, le sort, peut-être, en décidera autrement.

Stanislas Petrosky – Réquiem pour un fou

Pour commencer, prenez :
Un prêtre exorciste agent du Sodalitium Pianum, les services secrets du Vatican.
Un curé qui a compris qu’il avait fait le voeu de célibat et non de chasteté.
Un homme d’Église qui manie la langue d’Audiard avec amour.
Un abbé qui vous confesse avec la délicatesse du Marginal de Jacques Deray.
Vous obtiendrez Requiem…

Danielle Thiery – Féroce

Des ossements sans têtes sont découverts au zoo de Vincennes dans l’enclos des lions. Des enfants. Alix de Clavery la jeune criminologue de l’OCRVP est en alerte. Elle fait immédiatement le lien avec la petite Swan, dont la disparition au zoo de Thoiry six ans auparavant, continue à l’obséder. S’agit-il du même prédateur ?
Alors que toutes les forces de l’Office sont mobilisées par le démantèlement d’une filière pédophile, le service du commissaire Marion est atteint en plein cœur : son adjoint est retrouvé inconscient, les mains en sang et une brigadière a disparu. Pour la 1ère fois, la commissaire Marion doute. Mais le pire est encore à venir. Une alerte enlèvement est déclenchée : il s’agit d’une fillette, dans le sillage d’un lionceau…
Des hommes ou des animaux, on ne sait qui sont les plus féroces.

René Manzor : ………………Apocryphe : lien

Jérusalem. An 30.
Un petit garçon regarde avec rage son père agoniser sur une croix.
Son nom est David de Nazareth,
et ceci est son histoire.

Une fresque épique, violente et émouvante, sur les traces d’un adolescent en quête de justice et de vérité.

Un thriller biblique à couper le souffle, relecture stupéfiante de l’histoire officielle

Et, et … et

Jacques Saussey et son inoubliable Enfermé(e)

Enfermé.e

Les premiers papillons ont éclos derrière ses paupières. Elle en avait déjà vu de semblables, enfant, un été au bord de l’océan, jaunes et violets contre le ciel d’azur. Elle était allongée au soleil, l’herbe souple courbée sous sa peau dorée. Le vent tiède soufflait le sel iodé de la mer dans ses cheveux. Aujourd’hui, l’astre était noir. Le sol dur sous ses épaules. Et l’odeur était celle d’une marée putride qui se retire. Les papillons s’éloignaient de plus en plus haut, de plus en plus loin. Et l’air lui manquait. Lui manquait…

Elle a ouvert la bouche pour respirer un grand coup, comme un noyé qui revient d’un seul coup à la surface.

Les papillons ont disparu, brusquement effrayés par un rugissement issu du fond des âges…

« Si je ne peux pas être qui je suis, je préfère être morte plutôt qu’être emprisonnée dans un corps qui n’est pas le mien. »

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L’avis jubilatoire de Dany

On sait quand on suit Jacques Saussey, qu’il n’est jamais aussi déroutant que dans ses one-shots … Après le loup peint et le pied de nez à notre conscience écologique, c’est notre plus profonde intimité qu’il ébranle avec enfermé(e).
Deux temporalités se mettent au service de la démonstration. La première au passé nous fait revivre l’histoire de Virginie, prisonnière d’un corps qui ne convient pas à ses émotions, son parcours et son coming out….. la seconde au présent se consacre à l’intrigue de nos jours …
Mais ça ne s’arrête pas là … trop simple pour Jacques Saussey. C’est plus généralement de la domination des faibles par les pervers, les toxiques, ceux qui ne peuvent accepter la différence mais aussi de la fin de vie et du traitement réservé à ceux qui ont eu un passé et qui sont en train de perdre leur identité « au bénéfice » de l’âge qu’il parle ici. Mais ne sommes-nous pas tous complices de détourner le regard de ce que nous ne voulons pas voir …
On a déjà beaucoup écrit sur ce thriller et c’est tout à fait légitime pour ce roman noir bien foncé, ces 373 pages d’une densité rare et hyper documentées. C’est pour moi un véritable coup de coeur 2018 !
Des « artifices » de rédaction rendent ce récit encore plus dérangeant : pas de noms propres pour ceux qui sont en perte d’humanité, seuls les personnages ayant abouti dans leur parcours trouvent un nom.
Plus déglinguant que Meurtre pour rédemption de Karine Giébel auquel on pense immanquablement lors de la description du parcours carcéral, c’est une vision optimiste néanmoins pour ceux et celles qui viennent à bout de tous les obstacles posés par notre société bien (trop) pensante.

L’exquis cadavre exquis, épisode 65


L’exquis cadavre exquis, épisode 65

Elle s’appelait Camille, avait la phobie de la chlorophylle et n’a rien trouvé de mieux que de se cacher dans une serre pour tenter d’échapper à son l’Assassin .

Les inspecteurs Lerot et Remini sont sur le coup mais de nombreuses questions restent encore inexpliquées

Pourquoi Max a-t-il été si troublé en apprenant la mort de Camille ? Qui envoyait à la victime de petits cercueils en bois ? Que sait la brigade financière sur cette mystérieuse affaire ?

Accrochez-vous, l’histoire se complique ! Camille a-t-elle été assassinée parce qu’elle enquêtait sur un vaste scandale pharmaceutique, avec Klatschmohn Aktion ? Ou bien à cause d’un détournement de fonds lié au Museum ? A moins qu’elle n’ait découvert l’escroquerie vinicole de son beau-père. Et si sa disparition était liée à celle de sa soeur jumelle ? La dépression de sa mère explique-t-elle son silence ? Quant à Costes, le privé à la réputation sulfureuse, quel rôle a-t-il joué dans l’histoire ?

Maintenant la suite c’est vous qui l’inventez !


L’exquis cadavre exquis

Episode 65 

by Armelle Carbonel

Le diable se cache dans les détails

Éric glisse son portable dans la poche de son jean. Il n’attend pas de réponse au message envoyé à Anton. Celui-ci tenterait certainement d’entamer sa détermination à se rendre chez Lalande. Rompu à la rudesse de sa formation militaire, il n’en demeure pas moins un homme, doté de faiblesses qui portent les doux noms de Laure et Carole. Ses clefs de voiture tintent au creux de sa main tandis qu’il observe les deux femmes assises sur les sièges en cuir brûlés par le soleil. Leur impatience rime avec le silence. Un tableau de famille figé sous la morsure du soleil. Sans prononcer un mot, ils s’engagent sur les entrelacs de bitume qui sillonnent l’Espagne, bifurquent sur des axes moins fréquentés et s’enfoncent au cœur des massifs boisés où la nuit ne tardera plus à déposer son voile funeste. Les heures défilent, cadencées par le ronronnement du moteur et les souvenirs interdits que chacun garde précieusement scellés au fond d’une gorge nouée par l’angoisse. Le temps s’échappe vers une issue inéluctable. La villa de Lalande se profile enfin derrière une barrière végétale propice aux cauchemars. Noirceur et vengeance bouillonnant d’un même sang.

– Arrête-toi ! », s’écrit soudain Carole, achevant le silence si bien installé.

Par-delà les cimes, le ciel s’éclaire d’un étrange ballet de lumières. L’agitation soulevée par la brise confirme leur crainte : les flics ont investi les lieux.

« On fait quoi ? s’inquiète Laure, le teint blême.

 – On se tire ».

Qu’auraient-ils pu envisager d’autre ? Une bonne nuit de sommeil – tant est que Morphée daigne se pointer – leur éclaircirait les idées. Réfléchir. Chercher une marge de manœuvre. Tuer Blanchard.

Un motel sordide à la lisière de la ville ferait l’affaire.

« Deux chambres », commande Éric, soucieux de mettre les siens à l’abri.

Carole et sa mère s’engouffrent dans la première tandis que son oncle disparait dans le capharnaüm mitoyen. La jeune femme surprend le regard pétri de tendresse dont il la couve. Elle se sent soudain mal à l’aise… Jamais auparavant il ne l’avait percée avec une telle intensité qui semblait signifier : je t’aime plus que tout.

Au plus fort de la nuit, Carole sursaute sur sa couche inconfortable. Elle constate le vide laissé par sa mère dans ce lit de misère. S’effraie du bruit d’une altercation dans la chambre voisine. Des voix qui portent, des gosiers hurlants, des menaces jetées contre les parois trop minces pour les dissimuler. L’oreille collée au mur, elle entend les bribes d’une colère terrifiante :

« Tu allais le lui dire… Je l’ai lu dans ton regard…

 – Laure, s’il te plaît…

 – Non ! J’ai déjà perdu une fille… Confiance… Peux pas avouer… Trahison… ».

Puis le cri d’un verre brisé, d’un crâne qui explose sous une pluie de plaintes douloureuses.

Carole se rue hors de la chambre. A cet instant, Laure apparaît sur la coursive, les mains ruisselant de la preuve écarlate de son forfait. Abasourdie, la jeune femme recule dans ce vide qui l’attire inexorablement.

« Mon dieu… Qu’as-tu fait, maman ? Éric ?

 – Ce n’est pas ce que tu crois… C’était un accident… » gémit Laure.

Carole hurle après son oncle – son oncle, vraiment ? -, ce grand frère, son sauveur. Cet homme mort.

A ses yeux hallucinés, Laure Longchamps n’aurait eu aucun mal à convaincre un expert que sa place était en HP. Une unité qu’elle n’aurait jamais dû quitter. Pour le bien de tous.

SMEP 2018 ; les impressions des flingueuses, tome 4


SMEP 2018 ; les impressions des flingueuses, tome 4 Impression de Mini-Flingue, 1er épisode


SMEP 2018: quand notre mini-flingue Gabriele se lance dans ses premiers interview d’auteurs, ça déménage!

Sans aucune crainte, il est allé à la rencontre d’un grand nombre d’entre eux pour leur poser quatre question. Ces questions il les a imaginé lui même. De Maxime Chattam à Armelle Carbonnelle en passant par Michaël Mention ou encore Bob Garcia, tous les auteurs se sont prêtés au jeu, et voici le résultat….

Jean-Hugues OPPEL

1-Pourquoi as-tu écrit?

Parce que j’adorais lire

 

2-Quel est le titre de ton premier roman?

C’était « le tournant du millénaire », il n’a jamais été publié.

 

3-D’où te viens ta passion pour la lecture?

C’est venu naturellement.

 

4-Quel est le livre que tu as préféré écrire?

C’est « Zaune ».


La Zone. Un territoire au-delà du périphérique. Des pavillons entassés, des achélèmes tristes et des parkings sans printemps. Des usines et des humains en ruines. Des loubards, des flics et des malfrats. Un gros paquet de blanche et des dollars en coupures de sang. Et Zaune, la rouquine. Qui n’a pas 24 heures pour sauver son frère Bernard, un toxico victime des jeux d’argent, poursuivi par deux tueurs pour récupérer un kilo d’héroïne et un paquet de fric qu’il a subtilisés au dealer en chef. Zaune prend les choses en main. Aidée de deux animateurs de MJC, elle escamote Nanard » aux yeux des flics et des truands qui n’en reviennent pas d’une telle audace. Début d’une traque infernale, ponctuée de violence et de souffrance…À quoi bon ? Pour donner un sens à sa vie. Si cela a encore une signification dans la banlieue qui bascule. »

Michaël MENTION

 

1-Pourquoi as-tu écrit?

Si je n’écris pas je ne suis pas bien.

2-Quel est le titre de ton premier roman?

C’était « le rhume du pingouin ».

 

3-D’où te viens la passion pour les livres?

Elle me vient de Stephen King

 

4-Quel est le livre que tu as préféré écrire?
C’est « POWER »

Ici, comme dans les autres ghettos, pas d’artifice à la Marilyn, ni de mythe à la Kennedy. Ici, c’est la réalité. Celle qui macère, mendie et crève.

1965. Enlisés au Vietnam, les États-Unis traversent une crise sans précédent : manifestations, émeutes, explosion des violences policières. Vingt millions d’Afro-Américains sont chaque jour livrés à eux-mêmes, discriminés, harcelés. Après l’assassinat de Malcolm X, la communauté noire se déchire entre la haine et la non-violence prônée par Martin Luther King, quand surgit le Black Panther Party : l’organisation défie l’Amérique raciste, armant ses milliers de militants et subvenant aux besoins des ghettos. Une véritable révolution se profile. Le gouvernement déclare alors la guerre aux Black Panthers, une guerre impitoyable qui va bouleverser les vies de Charlene, jeune militante, Neil, officier de police, et Tyrone, infiltré par le FBI. Personne ne sera épargné, à l’image du pays, happé par le chaos des sixties.

Un roman puissant et viscéral, plus que jamais d’actualité.

 

Niko TACKIAN

1-D’où te viens ta passion pour les livres?

J’aime raconter des histoires et en découvrir.

 

2-Pourquoi as-tu écris?
J’ai écrit pour découvrir qui je suis.

3-Quel est le titre de ton premier roman?
C’est « quelque part avant l’enfer »

4-Quel est le livre que tu as préféré écrire?
 » La nuit n’est jamais complète ».

La route à perte de vue au milieu d’un désert de rocaille. Arielle et Jimmy parcourent le bitume au volant de leur vieille Ford. Mais quand le père et la fille tombent sur un barrage de police et sont obligés de passer la nuit sur place, tout dérape… Ils se réveillent abandonnés, naufragés de l’asphalte, avec trois autres rescapés. À quelques kilomètres de là, deux immenses tours métalliques se dressent, cadavres rongés par la rouille et le temps. Quelques maisons en tôle froissée se serrent pour se protéger du vent. Cette ancienne mine sera leur refuge. Ou leur pire cauchemar…Mais ce voyage au coeur des ténèbres est-il vraiment un hasard ?

Un huis clos suffocant en plein désert qui vous hantera pour longtemps et vous tiendra en haleine jusqu’à la dernière page. Une fin inattendue qui donne une double lecture au livre.

Nicolas LEBEL

1-D’où viens ta passion pour les livres?

Des histoires que l’on me racontait quand j’étais petit.

 

2-Pourquoi as-tu écrit?

Parce que je ne savais pas dessiner.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?

L’heure des fous.

 

4-Quel est le livre que tu as préféré écrire?

« Les frères du serment« .

 

Norik, conteur vagabond, arrive dans un village un jour de foire, et commence à raconter l’histoire oubliée du Royaume de Lorn. La magie de ses mots opère, et son auditoire se voit transporter à travers l’espace et le temps au commencement de leur histoire, en une époque trouble et sanglante. « Des cornes et des crocs, des croûtes et des piques, Des monstres de l’enfer se ruent sur le château. Grognant et rugissant, ils chargent en troupeau, Toute vie détruisant de leurs pieux maléfiques. Des cornes et des crocs, des croûtes et des piques, Des skerns, maudits cornus, ont l’humeur à la mort Sous les plaies, les bubons, c’est l’âme qui se tord De ces bêtes de pus aux relents méphitiques […]
Nicolas Lebel nous offre ici sa première fiction,  une épopée lyrique en alexandrins.

Julien SANDREL

( littérature blanche)

1-D’où vient ta passion pour les livres?

Enfant je lisais beaucoup, dès 6 ans d’ailleurs. Puis j’ai eu un creu à l’adolescence et je m’y suis remis un peu plus tard.

 

2-Pourquoi as-tu écrit?
J’ai toujours voulu écrire. C’est le métier que je voulais faire: écrivain. Puis un jour je me suis lancé.

3-Quel est le titre de ton premier roman?
Un thriller dont on ne doit pas prononcer le nom, qui n’a jamais été publié jusqu’à maintenant… mais qui sait.

4-Quel livre as-tu préféré écrire?

« La chambre des merveilles »

 

Un premier roman bouleversant, drôle et surprenant, et déjà un succès.
Plus de 20 pays ont acheté les droits avant même sa parution. Une adaptation cinéma est déjà en cours!

Louis a 12 ans. Ce matin, alors qu’il veut confier à sa mère, Thelma, qu’il est amoureux pour la première fois, il voit bien qu’elle pense à autre chose.
Alors il part, fâché et déçu, avec son skate, et traverse la rue à fond. Un camion le percute de plein fouet.
Le pronostic est sombre. Dans quatre semaines, s’il n’y a pas d’amélioration, il faudra débrancher le respirateur de Louis.
En rentrant de l’hôpital, désespérée, Thelma trouve un carnet sous le matelas de son fils.
À l’intérieur, il a dressé la liste de toutes ses « merveilles », c’est-à-dire les expériences qu’il aimerait vivre au cours de sa vie.
Thelma prend une décision : page après page, ces merveilles, elle va les accomplir à sa place.
Si Louis entend ses aventures, il verra combien la vie est belle. Peut–être que ça l’aidera à revenir.
Et si dans quatre semaines Louis doit mourir, à travers elle il aura vécu la vie dont il rêvait.
Mais il n’est pas si facile de vivre les rêves d’un ado, quand on a presque quarante ans…

Nathalie HUG

1-D’où viens ta passion pour la lecture?

Je lisais pour rêver et voyager.

 

2-Pourquoi as-tu écris?

Pour libérer mon imagination.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?

« l’enfant rien ».

 

4- Quel livre as-tu préféré écrire?

Celui que je suis en train d’écrire.

 

 

Jérôme CAMUT

1-D’où viens ta passion pour la lecture?

De mon papa.

 

2-Pourquoi as-tu écris?

Pour raconter des histoires.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?

« Un dernier râle » (non publié)

 

4-Quel livre as-tu préféré écrire?
Celui que je suis en train d’écrire.

Islanova, c’est d’la bombe foi de mini flingue


Rien n’avait préparé Julian Stark à une telle vision ce matin-là. Alors qu’il rentre chez lui pour évacuer sa maison menacée par un incendie de forêt, il trouve Charlie, sa fille de seize ans, au lit avec son beau-fils Leny.

Certaine que son père va les séparer, Charlie persuade Leny de fuguer, direction le Sud-Ouest. Son idée : rallier la ZAD (zone à défendre) de l’Atlantique, située sur l’île d’Oléron. Là-bas, ils seront en sécurité le temps que Julian se calme. Là-bas, surtout, se trouve Vertigo, un homme charismatique dont elle écoute la voix sur les ondes depuis des mois. Vertigo, le leader de l’Armée du 12 Octobre, groupe d’écologistes radicaux.

Ce que la jeune fille ignore, c’est que la ZAD abrite des activistes prêts à tous les sacrifices pour défendre leur cause, et qu’en s’y réfugiant elle précipite sa famille dans une tragédie qui les dépasse tous.

Après la tétralogie culte les Voies de l’ombre, après la série choc W3, voici venu le temps d’Islanova, un nouveau projet ambitieux, addictif, réponse romanesque de Jérôme Camut et Nathalie Hug aux contradictions de notre société.

 

Bob GARCIA

1-D’où viens ta passion pour la lecture?

Petit j’étais malade, je lisais tout ce qui me tombait sous la main du coup. Des BD et Tintin notamment mais aussi des encyclopédies.

 

2-Pourquoi as-tu écris?

Je n’avais aucun intérêt pour l’écriture, mais un jour j’ai fait un cauchemar terrible et j’ai écrit l’histoire de ce cauchemar. Ça a commencé comme ça.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?

« Le testament de Sherlock Holmes ».

 

4-Quel livre as-tu préféré écrire?

« le testament de Sherlock Holmes » parce que ça a été le premier.

 

«La terrible nouvelle était tombée pendant la nuit. D’épais nuages noirs endeuillaient Londres.

La mort de Sherlock Holmes était entourée de mystère. Le grand détective s’était retiré à la campagne au terme de sa dernière enquête. Il vivait en reclus, refusant toute visite et se livrant à des expériences qui défrayaient la chronique. Sa dernière enquête lui avait coûté sa réputation, sa dernière expérience lui coûta la vie…

Je savais bien, moi, John H. Watson, son biographe et fidèle ami, que Sherlock Holmes avait définitivement tiré sa révérence. D’ailleurs, il avait quitté le monde de la logique humaine depuis bien longtemps…»

Mais Sherlock Holmes a réservé une dernière surprise à son fidèle compagnon. Le Dr Watson est convoqué le lendemain chez le notaire, en compagnie de l’inspecteur Lestrade, de Scotland Yard, et de Myeroft Holmes, le frère de Sherlock, pour la lecture de son testament : un document de plusieurs centaines de pages !

Sherlock Holmes y retrace sa dernière enquête, celle qui le confronta à une série de crimes particulièrement horribles et non résolus, qui dépassèrent en sauvagerie tout ce qu’il avait connu jusqu’alors. Confronté à un tueur en série machiavélique, peut-être surnaturel, Holmes va tenter de résoudre le mystère post mortem…

Plus qu’un pastiche, Le Testament de Sherlock Holmes est un thriller brillamment mené, dont la tension soutenue, l’atmosphère angoissante et les sanglantes péripéties sont à déconseiller aux âmes sensibles.

 

Marin LEDUN

1-D’où viens ta passion pour la lecture?

Des gens que j’ai croisé.

 

2-Pourquoi as-tu écris?

Pour exprimer ma colère.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?

c’était « marketing viral ».

 

4-Quel livre as-tu préféré écrire?
Le dernier « Salut à toi mon frère ».

« Un père, une mère et leurs six enfants. Deux filles, quatre garçons. Une équipe mixte de volley-ball et deux remplaçants, ma famille au grand complet. Neuf en comptant le chien. Onze si l’on ajoute les deux chats. » La grouillante et fantasque tribu Mabille-Pons : Charles, clerc de notaire pacifiste, Adélaïde, infirmière anarchiste et excentrique, les enfants libres et grands, trois adoptés. Le quotidien comme la bourrasque d’une fantaisie bien peu militaire. Jusqu’à ce 20 mars 2017, premier jour du printemps, où le petit dernier manque à l’appel. Gus, l’incurable gentil, le bouc émissaire professionnel, a disparu et se retrouve accusé du braquage d’un bureau de tabac, mettant Tournon en émoi. Branle-bas de combat de la smala! Il faut faire grappe, retrouver Gus, fourbir les armes des faibles, défaire le racisme ordinaire de la petite ville bien mal pensante, lutter pour le droit au désordre, mobiliser pour l’innocenter, lui ô notre frère.

Olivier NOREK

1-D’où viens ta passion pour la lecture?

Pour imaginer des choses différentes que ce que d’autres pourraient penser. Un livre est une expérience personnelle, comme un voyage.

 

2-Pourquoi as-tu écris?

Pour faire passer un message.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?

« Code 93 »

 

4-Quel livre as-tu préféré écrire?

« Surtension »

Cette sœur acceptera-t-elle le marché risqué qu’on lui propose pour faire évader son frère de la prison la plus dangereuse de France ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui ont fait irruption dans sa maison et qui comptent y rester ? Comment cinq criminels – un pédophile, un assassin, un ancien légionnaire serbe, un kidnappeur et un braqueur – se retrouvent-ils dans une même histoire et pourquoi Coste fonce-t-il dans ce nid de vipères, mettant en danger ceux qui comptent le plus pour lui ?

Des âmes perdues, des meurtres par amour, des flics en anges déchus : la rédemption passe parfois par la vengeance…

Pour cette nouvelle enquête du capitaine Coste, Olivier Norek pousse ses personnages jusqu’à leur point de rupture. Et lorsqu’on menace un membre de son équipe, Coste embrasse ses démons.

Armelle CARBONEL

 
1-D’où viens ta passion pour la lecture?

De ma grand-mère.

 

2-Pourquoi as-tu écris?

Pour faire sortir mes émotions.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?
« Etrange demeure » (non publié)
 
4-Quel livre as-tu préféré écrire?

Le dernier qui sort à l’automne « Sinestra »

Une écorchée vive qui rêve de brûler les planches.
Un squat à fuir, un homme secret et tourmenté.
Et une audition menée par une troupe étrange dans un théâtre abandonné… Le Majestic.
Serez-vous prêts pour la première ?

Après un « Criminal Loft » encensé par la critique, « Majestic Murder » est un thriller sombre et original, asseyant définitivement son auteure parmi les plumes majeures de la littérature noire.

Sinestra, le prochain roman d’Armelle paraîtra au 4e trimestre 2018 chez Ring éditions.

Laurent MALOT

 (parce que oui il y avait aussi des auteurs en balade dans les allées de SMEP)
 
1-D’où viens ta passion pour la lecture?

Grâce à la BD puis je me suis mis aux livres.

 

2-Pourquoi as-tu écris?

Grâce à E.T, je voulais raconter des histoires.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?

« De la part d’Hannah ».

 

4-Quel livre as-tu préféré écrire?

Aucun en particulier, ils sont tous mes bébés.

Non, tout n’allait pas bien. La petite avait une mine cadavérique, les meurtres avaient plu sur la vallée, des familles avaient été brisées, des notables trempaient dans des trafics d’argent, la justice n’était qu’un leurre et de hauts fonctionnaires étaient responsables de cette chienlit. En tirant, Gange remettrait un peu d’ordre.

À Nantua, dans le Jura, Mathieu Gange s’occupe seul de sa fille de six ans depuis que sa femme, Gaëlle, a disparu sans donner d’explication. Flic intègre, il enquête sur deux crimes survenus coup sur coup, quand un cadavre mutilé est retrouvé dans la forêt. Helena Medj, une journaliste indépendante, soupçonne l’Abbaye blanche, une secte récemment installée dans la montagne. Lorsque son supérieur est laissé pour mort, Gange comprend que, de chasseur, il est devenu proie. Mais il ne peut pas renoncer. La disparition de Gaëlle est peut-être liée…

 

Nick GARDEL 

(venu en ami)

 
1-D’où viens ta passion pour la lecture?

Je lis assez difficilement en fait.

 

2-Pourquoi as-tu écris?

Pour faire mon intéressant.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?

« le cercle d’agréable compagnie »

 

4-Quel livre as-tu préféré écrire?

« droit dans le mur »

Ancien vigile, Michel Marchandeau a cru au rêve campagnard : il s’est installé dans une maison des contreforts vosgiens. Mais le voisinage peut vous pourrir la vie bien plus vite qu’on ne le croit.

Entre une congrégation d’illuminés aux prétentions territoriales envahissantes et un Anglais chercheur de trésor, le retraité va devoir jouer des poings. Rapidement les cadavres commencent à s’entasser et cette histoire pourrait bien finir… droit dans le mur !

 

 

Sonja DELZONGLE

 
1-D’où viens ta passion pour la lecture?

De très loin, c’est naturel chez moi.

 

2-Pourquoi as-tu écris?

Pour donner aux gens le même plaisir que celui que j’ai eu à lire.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?

« Maintenant ou jamais » (non publié)

 

4-Quel livre as-tu préféré écrire?

« Boréal » et « Dust »

Janvier 2017, au Groenland. Là, dans le sol gelé, un oeil énorme, globuleux, fixe le ciel. On peut y lire une peur intense. C’est ainsi que huit scientifiques partis en mission de reconnaissance découvrent avec stupeur un boeuf musqué pris dans la glace. Puis un autre, et encore un autre. Autour d’eux, aussi loin que portent leurs lampes frontales, des centaines de cadavres sont prisonniers du permafrost devenu un immense cimetière. Pour comprendre l’origine de cette hécatombe, le chef de la mission fait appel à Luv Svendsen, spécialiste de ces phénomènes. Empêtrée dans une vie privée compliquée, et assez soulagée de pouvoir s’immerger dans le travail, Luv s’envole vers le Groenland. Ils sont maintenant neuf hommes et femmes, isolés dans la nuit polaire. Le lendemain a lieu la première disparition.

Question subsidiaire…. On prononce SonJa ou SonIa….

« SonIa » pour la prononciation.

Quelque part en Afrique, la mort rôde…

  1. Dans un terrain vague de Nairobi, un gamin à vélo s’amuse à rouler dans une grande flaque sur le sable ocre. Du sang humain, répandu en forme de croix. Sans le savoir, le garçon vient de détruire une scène de crime, la première d’une longue série.
    2012, à Nairobi. Une femme albinos est décapitée à la machette en pleine rue. Le tueur a emporté la tête, un bras aussi. Elle a été massacrée, comme beaucoup de ses semblables, parce que ses organes et son corps valent une vraie fortune sur le marché des talismans.
    Appelée en renfort par le chef de la police kenyane, Hanah Baxter, profileuse de renom, va s’emparer des deux enquêtes. Hanah connaît bien le Kenya, ce pays où l’envers du décor est violent, brûlant, déchiré entre ultramodernité et superstitions. Mais elle ne s’attend pas à ce qu’elle va découvrir ici. Les croix de sang et les massacres d’albinos vont l’emmener très loin dans les profondeurs du mal.

 

Marie TALVAT et Alex LALOUE

 (jeunes auteurs d’un premier polar « Comme des bleus » à retrouver bientôt sur le blog)

 
1-D’où viens ta passion pour la lecture?
Pour les deux: De mes parents.
 
2-Pourquoi as-tu écris?

Pour les deux: pour raconter des histoires

 

3-Quel est le titre de ton premier rom?

Pour les deux: »comme des bleus »

 

4-Quel livre as-tu préféré écrire?

pour les deux: »Comme des bleus »

Comme des bleus

Paris, novembre 2016. Le sordide assassinat d’une femme enceinte secoue l’opinion publique. La Crim’ est sous pression. Il faut dire que tous les Ingrédients du scandale sont réunis : une victime, fille d’un ténor du barreau, des élections qui approchent à grands pas et une presse qui se déchaîne.

Dernière recrue du groupe chargé de l’enquête, Arsène Galien est immédiatement jeté dans le grand bain. Entre doutes et excès de zèle, il compte bien profiter de cette affaire pour gagner la confiance de ses supérieurs. Quant à Pauline Raumann, jeune journaliste voisine de la victime, elle se serait bien passée d’être mêlée à cette enquête, qui fait ressurgir en elle des démons oubliés.

Reflets d’une génération en quête de sens, les deux novices ont des idéaux et des incertitudes plein la tête. Alors qu’une irrésistible attraction les pousse toujours plus près l’un de l’autre, ils vont se laisser emporter par une affaire hors du commun, à la poursuite du pire des tueurs.

Le premier polar de la génération Y

PHOBIA, un recueil qui fait du bien là où ça fait mal !


La double chronique de Collectif Polar

Ce matin notre super chroniqueur Jean Paul vous parlais de son ressenti sur Phobia.

Ce soir c’est Ge qui va tenter de vous convaincre d’acheter ce titre.

Le livre :  Phobia. Collectif Paru le 14 mars 2018 chez J’ai Lu dans la collection J’ai lu Thriller. 5€ ; (317 p.) ; 18 x 11 cm.

Phobia

Les 14 auteurs de polar impliqués dans ce projet ont tous des parcours différents mais un point commun : se rassembler pour donner naissance à Phobia.

Dans ce recueil de nouvelles inédites, nos phobies sont disséquées – peur du noir, de la mort, des araignées et même des cons… – et nous lecteurs, sommes malmenés, certes, mais pour la bonne cause !

Le post-it de Ge

J’ai enfin mon Phobia !

Il était temps !

Oui je l’ai cherché durant mes vacances mais ne l’ai point trouvé sur mon lieu de villégiature. Et puis j’ai eu une semaine de reprise bien agitée puis une deuxième très intense en obligations de toutes sortes !Aussi… J’ai oublié d’acheter Phobia

Aussi en ce lundi de repos, j’ai pu allez tranquillement le chercher chez mes libraires. Il faut dire que ce matin Jean Paul sonnez le rappel ICI

Oui je sais cela fait déjà un mois qu’il est sorti et alors il vaut mieux tard que jamais, et si jamais comme moi vous ne le trouvez plus dans votre librairie vous pouvez encore le commander.

Ce qui est certain c’est que vous allez retrouver quelques plumes que l’on aime beaucoup ici chez Collectif Polar mais aussi quelques autres que je découvre avec ce recueil de quatorze nouvelles qui dissèquent les phobies de l’homme : peur du noir, de la mort, des araignées ou des chiens.

Ce petit bouquin est vendu au profit de l’Association européenne contre les leucodystrophies (ELA).

Alors s’il vous plait ne l’achetait pas en occasion car dans ce cas rien n’est reversé à l’association. Il coûte 5 euros, oui je sais pour certain ça peut-être une somme.

Aussi si vous ne pouvez pas l’acquérir, j’en ai recommandé quelques exemplaires chez mon libraire, et avec Collectif Polar nous tacherons de vous les faire gagner !

Bon allez , je vous laisse, je commence la lecture de Phobia.

Et si je n’ai pas réussi à vous convaincre,

Voici quelques parole d’auteurs ayant donné de leur temps pour une bonne cause !

Il nous dises pourquoi ils sont participé à l’aventure Phobia ?



 

 Pourquoi « Phobia » ?

« J’ai accepté de m’impliquer dans « Phobia », tout simplement parce que si on peut, on le fait. Quant à la nouvelle, elle est venu d’une devinette que je pose parfois : quelle est la personne avec laquelle on passe le plus de temps et qu’on connaît le moins ? La réponse est : soi-même. J’entends par là que, confronté à une situation extrême, on ne sait jamais vraiment comment on réagira. Pour essayer d’en savoir plus, j’ai dû écrire l’étrange situation (Le Refuge) qui se trouve dans « Phobia » et qui confronte le héros à une phobie inattendue. Maintenant, je sais un peu mieux ce que j’aurais fait dans une telle situation. Mais vous ?  »
 Nicolas Beuglet 

 Pourquoi « Phobia » ?

« Quand Damien Eleonori, le coordinateur du projet Phobia, est venu me demander si je voulais participer à un recueil de nouvelles caritatif, j’ai accepté sans réfléchir. J’ai tout de suite aimé le challenge : monter un recueil au profit d’une association, regroupant des auteurs du paysage du polar français. Il y avait un petit goût d’impossible, exactement le genre de challenge que j’aime. Le thème des phobies proposé était également porteur, la peur des chiffres (ma nouvelle s’intitule 1 + 1) a été un moteur intéressant dans l’écriture, je me suis inspiré au départ d’un témoignage trouvé sur le net, et je me suis demandé jusqu’où une phobie pouvait nous emmener, nous faire déraper ou nous faire errer à la frontière de nos hallucinations. »
Nicolas Koch 

 Pourquoi Phobia ?

« Quand Damien Eleonori, coordinateur du projet « Phobia », m’a contacté pour participer à ce recueil de nouvelles pour une belle action, j’étais sur l’écriture d’un roman et d’une série, pas disponible… Mais en demandant de quoi il s’agissait et en écoutant la réponse, j’ai tout de suite dit oui en pensant aux enfants atteints de Leucodystrophie ainsi qu’à leurs parents et à ce que nous pouvions faire, ensemble, pour l’association Ela. »  Chris Loseus 

 Pourquoi Phobia ?

« J’ai grandi dans une famille où le handicap et les maladies génétiques étaient une question quotidienne, ou plutôt une lutte quotidienne : ma tante maternelle est atteinte de la maladie de l’ostéogénèse imparfaite et mes grands-parents ainsi que mes parents ont voué leur vie à la bataille pour l’intégration et le soutien des familles touchées par le handicap. M’engager aux côtés de l’Association Européenne contre les Leucodystrophies n’est que la continuité de notre combat familial. »  Johana Gustawsson 

📖 Le recueil de nouvelles « Phobia » est dès à présent disponible au prix de 5 € en librairie.

PHOBIA


La double chronique de Collectif Polar

Ce matin notre super chroniqueur Jean Paul vous parle de son ressenti sur Phobia.

Ce soir je tenterai, après l’avoir récupéré chez mon libraire, de vous convaincre d’acheter ce titre.

Allez c’est parti pour la chronique de Phobia


Le livre :  Phobia. Collectif Paru le 14 mars 2018 chez J’ai Lu dans la collection J’ai lu Thriller. 5€ ; (317 p.) ; 18 x 11 cm.

Collectif (Nicolas Beuglet, Jean-Luc Bizien, Armelle Carbonel, Sonja Delzongle, Damien Eleonori, Johana Gustawsson, Nicolas Koch, Mickaël Koudero, Chris Loseus, Ian Manook, Eric Maravelias, Maud Mayeras, Olivier Norek et Niko Tackian) 

4e de couv :
Si vous aimez les nouvelles, si vous aimez les auteurs réunis dans ce livre ou que vous voulez les découvrir, n’hésitez pas. Vous faites une bonne action… et je vous promets un bon moment de lecture !
Dans ce recueil de nouvelles inédites, nos phobies sont disséquées – peur du noir, de la mort, des araignées et même des cons… – et nous lecteurs, sommes malmenés, certes, mais pour la bonne cause !
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Extrait : 
Allongé sur mon lit, je repense à la séance du jour en fixant le plafond. Là je suis certaine de n’y voir aucun chiffre. Il est tout blanc rien, ne vient me perturber. Ça me rassure, je me sens bien lorsque je contemple le néant.
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Le “ressenti” de Jean-Paul

En général il n’est pas facile de parler d’un recueil de nouvelles…

Pour Phobia l’exercice devient une facilité évidente !

Quand 14 “supers” auteurs se mettent au service d’une belle cause, ELA, (Association Européenne contre les Leucodystrophies, maladies génétiques rares), c’est tout leur talent qui est mis en avant en nous proposant 14 nouvelles toutes plus surprenantes et cauchemardesques les unes des autres !!!
Ce recueil “parlera“ à tout le monde car des phobies nous en avons tous…

Les araignées, le temps qui passe, les maladies, les méfiances envers nos voisins, notre patron voire notre famille… Qu’elle soit violente ou invisible, la phobie devient petit à petit incontrôlable, elle est partout.

 Phobia devient alors une manière pour nous tous de tendre la main à toutes ces personnes atteintent d’une grave maladie génétique.
Phobia c’est aussi 5 euros (Le prix d’un sandwich, moins cher qu’un paquet de cigarettes…), dont 1 euro reversé directement à l’association !

 Alors je compte sur vous.

Nous comptons tous sur vous…

 Un grand merci aux auteurs qui ont offert leur temps et leur talent à ELA.