Martine Nougué à l’honneur # 22 – avril 2019


Martine Nougué à l’honneur # 22 – avril 2019

En ce mois d’avril c’est Martine Nougué que j’ai décidé de mettre en avant.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Martine qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

Mais revenant à notre auteur à l’honneur

Martine Nougué

Pourquoi je vous parle de cet auteur

 Je découvrais en janvier 2015 un nouvel auteur, une nouvelle autrice. Je ne suis jetée sur son son premier roman. Ce polar m’a tout de suite plu. Un coup de cœur immédiat.

Aussi ai-je eu l’idée de l’inviter pour un apéro polar. J’ai aimé le style Nougué, cette façon de jouer avec les mots, ce goût des mots. Et ces pointes d’humour dans son roman qui pourtant tendait vers le noir. Tout cela n’était pas sans me rappeler l’énorme coup de coeur que j’avais eu pour un certain Nicolas Lebel. Voilà comment ces deux là se sont retrouver assis à mes cotés à la bibliothèque.

Sa Biographie

Née en 1957, Martine Nougué a vécu ses premières années en Afrique, au Cameroun et, depuis, n’a plus cessé de voyager, à la découverte des cultures du monde…

Après des études de sciences politiques et de sociologie, elle a mené sa carrière en entreprise, dans le conseil et la communication.

Passionnée par l’observation de ses contemporains et celle de l’évolution des sociétés, Martine Nougué voyage, rencontre, écrit…

Elle a vécu entre Paris et son village du Languedoc où elle s’investit dans la promotion du livre et de la lecture.

A la retraite maintenant mais toujours passionnée par le monde tel qu’il va, et les gens tels qu’ils sont, Martine Nougué continue d’observer son époque depuis sa «planque», son village languedocien au milieu des vignes du côté de la lagune de Thau.
Elle publie deux romans aux Editions du Caïman, Les Belges reconnaissants et Le vrai du faux, et même le pire.

 

Sa Bibliographie.

Retrouvez ci-dessous mes petits avis sur les 2 polars de Martine.

Les belges reconnaissants

 

Les Belges reconnaissants

Castellac était un village apparemment tranquille jusqu’au jour où son maire est retrouvé raide mort dans la garrigue. Pénélope Cissé, officier de police du commissariat de Sète, va devoir fouiller dans le passé trouble du village pour retrouver l’assassin de Monsieur le Maire. Elle va être confrontée à quelques habitants pittoresques mais pas toujours très coopérants, protégeant leurs petits secrets et peu amènes à l’égard de ces « étrangers », les nouveaux habitants venus du Nord, ou de cette flic africaine qui fouine dans leurs histoires.

« José Vidal s’assura que le lieutenant Cissé avait bien quitté la mairie avant de décrocher son téléphone.
– Allo ? … Roger ?
– Oui, c ‘est moi ! Tu l’as vue ? … Alors ?
– Bon, c’est vrai qu’elle est canon. Mais putain, j’ai l’impression qu’elle va pas tarder à nous casser les couilles, celle-là aussi !
– Ben normal, c ‘est une gonzesse ! – Ouais… En attendant, t’appelles les gars : mercredi soir on était tous à la grange de Francis. Soirée chasse. Compris ?
– Compris ! Et sinon, elle t’a dit quoi ?
– Pas grand-chose. Elle pose des questions. Encore une fouineuse !
– Ben normal, c’est un flic ! »

 

Le vrai du faux et même pire

La Pointe, un quartier pittoresque de Sète, petit port sur le bassin de Thau. Trois figures locales pas très recommandables ont disparu et la gendarmerie relie ces disparitions aux vols et trafics de coquillages qui se multiplient sur la lagune. Ce n’est pas l’avis de Marceline, vieille militante éco-féministe, qui oriente l’opinion sur les événements pour le moins bizarres qui surviennent depuis quelques temps dans le coin : morts suspectes d’animaux, pluies de pelotes de filaments, odeurs pestilentielles certains jours…

Qui empoisonne La Pointe, et à quelles fins ? Qui tue sur le bassin et pourquoi ? L’opinion s’enflamme, la rumeur court et la psychose s’installe : des savants fous, des services secrets, des sociétés occultes ?

Le capitaine Pénélope Cissé, chargée de l’enquête, va chercher à démêler le vrai du faux…

– T’es cette flic amie de Luigi, hein ? La mère de la petite Noire ? Viens à l’intérieur, y fait plus frais, y’a moins de monde et j’ai à te causer, lui lança-t-elle sans plus de formalités.

– Vous semblez être chez vous, ici ? constata la policière.

– Oui. Je suis partout chez moi, à La Pointe. Et d’ici, dans ce bar, je veille au grain… T’en veux ? lui demanda-telle en saisissant la bouteille.

– Qu’est-ce que c’est ?

– Tisane de thym. Avec du citron. C’est bon pour les bronches, et c’est bon tout court…. Bon, on va pas se tourner autour pendant vingt ans, reprit Marceline après avoir rempli les verres et commencé à se rouler une cigarette. Je sais que tu recherches les trois types qu’ont disparu, Luigi me l’a dit.

– Pas tout à fait, non… Je me renseigne juste. On n’a pas ouvert d’enquête : il n’y a ni plainte ni signalement de disparition.

– Ben y’en aura pas. Et c’est pas plus mal

Voilà vous savez tout ce que je sais sur Martine Nougué.

J’espère avoir réussi à vous donner envie de la découvrir et surtout de la lire.

Maintenant c’est à vous de jouer.😂🤣😂

 

Et si vous voulez retrouver l’apéro polar avec Nicolas et Martine c’est ICI et et Ici encore

Nicolas Lebel à l’honneur # 21 – mars 2019


Nicolas Lebel à l’honneur # 21 – mars 2019

En ce mois de mars c’est Nicolas Lebel que j’ai décidé de mettre en avant.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Nicolas qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

 

Mais revenant à notre auteur à l’honneur

Nicolas Lebel

Pourquoi je vous parle de cet auteur

Il y a un peu plus de 6 ans je découvrais un nouvel auteur et son premier polar m’a tout de suite plu. Un coup de cœur immédiat.

J’ai aimé tout de suite son écriture, l’humour qui parcourait son roman et je me suis instantanément attaché à ses personnages.

Aussi forcément dés que je l’ai vu à l’affiche de son premier salon, je suis allée à sa rencontre. Et les jeune homme était à la hauteur de mes attentes ! hahaha !

Nouveau coup de coeur.

Aussi je lui demandais s’il voulais bien participer à un apéro polar. Il a répondu sans hésiter. Émue que j’étais. Et après avoir réussi à accorder nos agendas le 19 décembre 2015 la chose fut faite !

 

Apéro polar Nicolas Lebel et Martine Nougué

 

Sa Biographie

Nicolas Lebel  est né le 29 novembre 1970 à Paris.

Il est linguiste, traducteur et enseignant.

Il est également auteur de romans policiers.

Nicolas Lebel a fait des études de Lettres et d’anglais puis il s’est orienté vers la traduction. Il est parti en Irlande quelque temps avant de devenir professeur d’anglais. Il enseigne aujourd’hui dans un lycée parisien.

Passionné de littérature et de linguistique, il publie en 2006 une première fiction, une épopée lyrique en alexandrins: « Les Frères du serment ».

En 2013, il publie aux Éditions Marabout « L’Heure des fous », en 2014, « Le Jour des morts », en 2015, « Sans pitié, ni remords » puis, en 2017, « De cauchemar et de feu », quatre romans policiers caustiques où histoire, littérature et actualités se mêlent, des romans noirs qui interrogent et dépeignent la société française contemporaine avec humour et cynisme, dont le ton est souvent engagé, et le propos toujours humaniste. Ces trois romans mettent en scène le capitaine Mehrlicht.

Finaliste de la Plume de Cristal du FIFP Liège 2013 et finaliste du Prix du meilleur polar francophone Montigny 2013, il vit à Paris.

 

 

Sa Bibliographie.

Le tout dernier

Dans la brume écarlate

 Paru le 27 mars 2019

Suite à la disparition en pleine nuit de sa fille Lucie, une étudiante, une femme sollicite le capitaine Mehrlicht au commissariat du XIIe arrondissement de Paris. Son équipe est alors appelée au cimetière du Père-Lachaise où les gardiens ont découvert une mare de sang, sans présence de corps. Un peu plus tard, le corps exsangue d’une femme est retrouvé dans la Seine.

 

Le premier polar

L’heure des fous

janvier 2013

Paris : un SDF est poignardé à mort sur une voie ferrée de la gare de Lyon. « Vous me réglez ça. Rapide et propre, qu’on n’y passe pas Noël », ordonne le commissaire au capitaine Mehrlicht et à son équipe : le lieutenant Dossantos, exalté du code pénal et du bon droit, le lieutenant Sophie Latour qui panique dans les flash mobs, et le lieutenant stagiaire Ménard, souffre-douleur du capitaine à tête de grenouille, amateur de sudoku et de répliques d’Audiard…
Mais ce qui s’annonçait comme un simple règlement de comptes entre SDF se complique quand le cadavre révèle son identité. 
L’affaire va entraîner le groupe d’enquêteurs dans les méandres de la Jungle, nouvelle Cour des miracles au cœur du bois de Vincennes, dans le dédale de l’illustre Sorbonne, jusqu’aux arrière-cours des troquets parisiens, pour s’achever en une course contre la montre dans les rues de la capitale.
Il leur faut à tout prix empêcher que ne sonne l’heure des fous…

 

Ce titre devrait reparaître chez Le Livre de poche en mai prochain

 

 Le deuxième polar

Le jour des morts

mai 2014

 

Paris à la Toussaint. Le capitaine Mehrlicht, les lieutenants Dossantos et Latour sont appelés à l’hôpital Saint-Antoine : un patient vient d’y être empoisonné.

Le lendemain, c’est une famille entière qui est retrouvée sans vie dans un appartement des Champs-Élysées. Puis un couple de retraités à Courbevoie…

Tandis que les cadavres bleutés s’empilent, la France prend peur : celle qu’on surnomme bientôt l’Empoisonneuse sévit et semble décimer, au hasard, des familles aux quatre coins de France depuis plus de quatre décennies. Les médias s’enflamment alors que la police tarde à arrêter la coupable et à fournir des réponses : qui est cette jeune femme d’une trentaine d’années que de nombreux témoins ont croisée ?

Comment peut-elle tuer depuis quarante ans et en paraître trente ? Surtout, qui parmi nous sera sa prochaine victime ? Dans la tornade médiatique et la vindicte populaire, chacun reconnaît la tueuse – elle est une voisine, une soeur, une ex -, et la chasse aux sorcières s’organise.

Mais derrière l’Empoisonneuse, c’est la Mort elle-même qui est à l’oeuvre, patiente et inexorable : nul ne lui échappera.

 

3e polar

Sans pitié ni remords 

 août 2015

Une enquête sous haute tension

9 novembre. Le capitaine Mehrlicht assiste aux obsèques de son ami Jacques Morel. Quelques heures plus tard, un notaire parisien lui remet une enveloppe contenant un diamant brut : l’oeil d’une statue dérobée au Musée des Arts d’Afrique et d’Océanie dix ans plus tôt, le Gardien des Esprits, recherchée depuis par la Police de l’Art.

De leur côté, les lieutenants Latour et Dossantos sont appelés pour constater un suicide, puis assistent à la défenestration d’une femme qui avait réclamé la protection de la police. Les deux victimes avaient un point commun : elles travaillaient ensemble au musée…

La chasse au trésor organisée par Jacques vire alors au cauchemar. Que cherchent ces anciens légionnaires, qui apportent la guerre à Paris dans un jeu de piste sanglant jalonné de cadavres ? Et comment les arrêter ?

Mehrlicht et son équipe ont quarante-huit heures pour boucler cette enquête sous haute tension, dans laquelle bouillonnent la fureur et les échos des conflits qui bouleversent le monde en ce début de XXIe siècle.

le 4e polar

 

De cauchemar et de feu

Paris, à quelques jours du dimanche de Pâques.

Un homme d’une soixantaine d’années est retrouvé assassiné dans un pub, une balle dans chaque genou, une troisième dans le front.

L’autopsie révèle sur son corps une fresque d’entrelacs celtiques et de slogans nationalistes nord-irlandais. Trois lettres barrent le haut de son dos : IRA.

Le capitaine Mehrlicht fait la grimace. Enquêter sur un groupe terroriste en plein état d’urgence ne va pas être une partie de plaisir. Pourtant, le conflit irlandais semble bien s’inviter à Paris…

Nicolas Lebel nous entraîne sur la piste d’un tueur pyromane, un monstre né il y a plus de quarante ans au coeur des violences de la guerre civile, qui vient rallumer les feux de la discorde dans les rues de la capitale.

 

Son premier roman

Norik, conteur vagabond, arrive dans un village un jour de foire, et commence à raconter l’histoire oubliée du Royaume de Lorn. La magie de ses mots opère, et son auditoire se voit transporter à travers l’espace et le temps au commencement de leur histoire, en une époque trouble et sanglante. « Des cornes et des crocs, des croûtes et des piques, Des monstres de l’enfer se ruent sur le château. Grognant et rugissant, ils chargent en troupeau, Toute vie détruisant de leurs pieux maléfiques. Des cornes et des crocs, des croûtes et des piques, Des skerns, maudits cornus, ont l’humeur à la mort Sous les plaies, les bubons, c’est l’âme qui se tord De ces bêtes de pus aux relents méphitiques […] »

 

Voilà, cher Polardeux,  j’espère vous avoir donné envie de découvrir Nicolas Lebel et de vous lancer dans la lecture de ses 2 romans.

Et si vous le connaissez déjà alors, laissez ici vos impressions de lectures.

Alexandre Geoffroy à l’honneur # 20 – février 2019


En ce mois de février c’est Alexandre Geoffroy que j’ai décidé de mettre en avant.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Alexandre qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

 

Mais revenant à notre auteur à l’honneur

Alexandre Geoffroy

Pourquoi je vous parle de cet auteur

J’ai découvert Alexandre Geoffroy  à la sortie de son premier roman, Les roses volées. Un premier roman frappant, une chasse à l’homme geance éprouvante, la vengeance d’un père prêt à tout pour retrouver l’assassin de sa petite fille. Un homme qui tient debout grâce à la haine qui le consume. Un sacré coup de point en pleine face. Et puis j’ai eu la chance de recevoir Alexandre à la bibliothèque où il était venu nous parler de ce 1er roman autour d’une table ronde avec quelques autres auteurs.

Sa Biographie

Alexandre Geoffroy est diplômé de l’École Hôtelière de Bordeaux, ancien restaurateur dans le Lot-et-Garonne, il est aujourd’hui exilé au Pays basque, partageant son temps entre l’amour de la gastronomie, et l’écriture du Noir.

Voilà ce qu’il disait de lui m^me en 2014 mors de la sortie de son premier roman.

« Pas de ressemblance, de près ou de loin, avec les auteurs qui me passionnent : Chattam, Grangé, Thilliez. 
Car je n’ai que trop peu de patience pour l’écriture, elle doit aller vite et vous amener à l’essentiel : l’action.
Alors mon premier roman est court. Car je l’ai voulu comme une respiration, ou plutôt une apnée.
Issu d’une famille de restaurateurs, et diplômé de l’Ecole Hôtelière de Bordeaux, j’ai marché dans le pas de mes parents en ouvrant mon propre restaurant. Dans le sud-ouest, à Agen. Une première vie courte mais passionnante, qui sera le décor de mon premier roman.
Aujourd’hui, à 37 ans, je suis exilé au Pays Basque. 
En grand fondu de Polars, l’idée originale a mûri dans mon esprit pendant des années.
Avant que je ne la libère et que je prenne le temps de figer sur le papier cette histoire brute, éprouvante et viscérale. « 

 

Sa Bibliographie.

Les roses volées

Paru le 16 octobre 2014 aux éditions Ex-aequo dans la collection Rouge
14€ ; (158 p.) ; 22 x 14 cm

 

Un soir de pluie glaciale à Biarritz, un homme recherche le meurtrier de sa petite fille.
Cloîtré dans sa voiture, avec une bouteille de vodka pour seule compagnie, ce père se demande s’il sera capable d’ôter la vie à celui qui a détruit sa famille.
Une chasse à l’homme désespérée, un face à face gluant, où chaque round plonge Paul toujours plus profond dans la folie.
La sienne et celle des autres …

Une chasse à l’homme mettant aux prises Paul et le meurtrier de sa petite fille, qu’il tente de retrouver par tous les moyens, sans savoir s’il aura le cran de le tuer. Le père progresse maladivement dans sa quête, qui au fur et à mesure de son évolution apparaît également comme une avancée dans la folie.

 

 

 

La rose oubliée

Paru le 5 mars 2016 aux éditions Ex-aequo dans la collection Rouge
 20€ ;  (250 p.) ; 22 x 14 cm

 

« Quand le Diable en personne vous a choisie, faisant de vous sa petite poupée, que feriez-vous si vous parveniez à vous échapper ?
Mélanie, elle, a décidé de revenir en Enfer et de détruire ces hommes, ces démons qui ont volé et souillé son enfance.
Mais quand on traque le Diable, jusqu’où faut-il aller ?
Maintenant, imaginez un instant que celui-ci ait changé de visage… »

Mélanie se lance à la recherche de celui qui l’avait séquestrée et avait abusé d’elle pendant des années quand elle était jeune. Elle le retrouve et l’affronte. Jusqu’où sa vengeance ira-t-elle ?

La Rose oubliée est un thriller sombre et éprouvant, dont vous ne ressortirez pas indemne.

 

Voilà, cher Polardeux,  j’espère vous avoir donné envie de découvrir Alexandre Geoffroy et de vous lancer dans la lecture de ses 2 romans.

Et si vous le connaissez déjà alors, laissez ici vos impressions de lectures.

Karen Maitland à l’honneur # 19 ; Janvier 2019


Le dix-neuviène « Auteur à l’honneur » et premier de l’année 2019 est une auteure.

Et une auteure britannique qui plus est

C’est donc Karen Maitland que j’ai choisi de mettre en avant ce mois-ci.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Karen Maitland  qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers

Mais revenant à notre auteur à l’honneur Pourquoi Karen Maitland

J’ai eu la chance de rencontrer Karen Maitland lors du salon Poar à la plage au Havre il y a quelques années, j’avais alors lu son premier roman et j’étais tombé sous le charme, le charme de l’écriture et de l’histoire d’abord puis ensuite sous celui de notre auteure. Karen Maitland est véritable une femme charmante.
Par la suite j’ai eu la chance de la recevoir à la bibliothèque. Elle a charmée le public lors de notre table ronde.
Alors ça vous va comme explications ?

 

Karen Maitland à l’honneur # 19 ; Janvier 2019

Courte biographie

Karen Maitland, née en 1956 au Royaume-Uni, est une écrivain britannique, spécialisée dans le roman policier et le roman policier historique.

Comme les héros de ses livres, Karen Maitland vit dans le Norfolk en Angleterre. Elle fait des études en communication et obtient un doctorat en psycholinguistique. 1996 est l’année de la parution de son premier roman The White Room. Elle se lance ensuite dans l’écriture de trois romans policiers historiques : La Compagnie des menteursLes Âges sombresLa Malédiction du Norfolk publiés chez Sonatine Éditions. À la lecture de chacun de ses ouvrages, le lecteur est transporté dans un Moyen Âge d’un réalisme stupéfiant. Dressant le portrait d’un royaume dévasté par le retour des croisades, la querelle avec le Saint-Siège et l’imminence d’une guerre contre la France, Karen Maitland nous immerge littéralement dans cette Angleterre gothique où rites et superstitions sont omniprésents. Cette authenticité rare ajoute encore à une intrigue passionnante, faite de secrets, de trahisons et de multiples retournements.

 

Bibliographie

 

La compagnie des menteurs

Paru le 18 mars 2010 chez Sonatine

Traduit de l’anglais par Fabrice Pointeau

 

Réedité en poche chez Pocket le 1er septembre 2011 8€60 (665 p.) ; 18 x 11 cm
1348. La peste s’abat sur l’Angleterre. Rites païens, sacrifices rituels et religieux : tous les moyens sont bons pour tenter de conjurer le sort. Dans le pays en proie à la panique et à l’anarchie, un petit groupe de neuf parias réunis par le plus grand des hasards essaie de gagner le nord, afin d’échapper à la contagion.
Parmi eux, un vendeur de sainte reliques, un magicien, une jeune voyante, un conteur, une domestique, deux musiciens italiens, un peintre et sa femme enceinte. Neuf laissés pour compte qui fuient la peste, mais aussi un passé trouble.
Bientôt, l’un d’entre eux est retrouvé pendu, puis un autre noyé, un troisième démembré… Seraient-ils la proie d’un tueur plus impitoyable encore que l’épidémie ? Et si celui-ci se trouvait parmi eux ?
Toutes les apparences ne vont pas tarder à s’avérer trompeuses, et, avec la mort qui rôde de toutes parts, les survivants devront faire preuve d’une incroyable sagacité au milieu des secrets et des mensonges pour trouver le mobile des meurtres et résoudre l’énigme avant qu’il ne soit trop tard
.Avec cette formidable évocation du Moyen Âge, d’un réalisme stupéfiant, saluée comme un événement majeur dans le monde entier, Karen Maitland nous offre un roman qui captive et ensorcelle le lecteur jusqu’à l’incroyable coup de théâtre final. Rarement authenticité historique et sens de l’intrigue auront été conjugués avec un tel talent. Indispensable !
Après Le Nom de la rose d’Umberto Ecco. Après Le Cercle de la croix de Ian Pears,
La Compagnie des menteurs de Karen Maitland. 
Élu meilleur thriller historique de l’année par le New York Times.

Les âges sombres

Paru chez Sonatine le 16 mai 2012

traduit de l’anglais par Pierre Demarty

 

 réédité en poche chez Pocket le 4 septembre 2014.  8€95 ; (762 p.) ; 18 x 11 cm

 

Avec La Compagnie des menteurs, Karen Maitland a renouvelé le thriller historique. Avec Les Âges sombres, elle confirme sa maîtrise absolue du genre.

  1. Les habitants d’Ulewic, une petite cité isolée de l’est de l’Angleterre, sont sous le joug de leur seigneur et de l’Église, celle-ci ayant supplanté, depuis quelques années, le paganisme qui régnait dans la région. Non loin du village s’est installée une petite communauté chrétienne de femmes, des béguines originaires de Belgique. Sous l’autorité de sœur Martha, elles ont jusqu’alors été assez bien tolérées. Mais les choses commencent à changer. Le pays connaît en effet des saisons de plus en plus rigoureuses, les récoltes sont gâchées, les troupeaux dévastés et le besoin d’un bouc émissaire se fait sentir. Neuf hommes du village, dont on ignore l’identité, vont profiter de la tension qui commence à monter pour restaurer un ordre ancien et obscur. Renouant avec de terribles rites païens, usant de la terreur, du meurtre et de la superstition, ils vont s’en prendre aux béguines, qui devront les démasquer et élucider les secrets du village avant que la région ne soit mise à feu et à sang.

Avec cet ouvrage d’une intelligence et d’une érudition peu communes, Karen Maitland nous entraîne dans un Moyen-Âge d’un réalisme stupéfiant, sans jamais se départir d’un extraordinaire sens de l’intrigue et du suspense. Après La Compagnie des menteurs, élu meilleur livre de l’année par le New York Times et salué par une critique unanime, elle se hisse désormais au rang des grands maîtres du genre, aux côtés d’Umberto Eco ou de Iain Pears.

 

La malédiction du Norfolk

Paru le 18 septembre 2014 chez Sonatine

traduit de l’anglais par Claude et Jean Demanuelli

 

 

 réédité en poche chez Pocket le 3 septembre 2015.  8€95 ; (765 p.) ; 18 x 11 cm

 

Superstitions, rites, malédictions : bienvenue au Moyen Âge !
1208. Le pape Innocent III, en conflit avec le roi Jean, prononce un interdit sur tout le royaume d’Angleterre. Les églises et les cimetières sont fermés, le haut clergé quitte le pays, les prêtres ont défense de célébrer les offices ou de conférer les sacrements – ni confession, ni mariage, ni extrême-onction. S’ensuit un véritable chaos spirituel dans le royaume, en particulier chez les plus démunis, ceux pour qui la foi est le seul recours. C’est dans ce contexte particulièrement difficile qu’une jeune paysanne, Elena, est appelée au service du seigneur de Gastmere, dans le comté de Norfolk. Là, on l’oblige à s’adonner à un étrange rituel, celui des  » mangeurs de péchés « , consistant, en l’absence d’extrême-onction, à prendre sur sa conscience tous les péchés non expiés d’un mourant. Cette cérémonie va être le début d’une véritable descente aux enfers pour la jeune fille qui se retrouve bientôt accusée de meurtre. Son cauchemar ne fait que commencer…
Après La Compagnie des menteurs et Les Âges sombres, Karen Maitland nous propose un nouveau voyage dans un Moyen Âge d’un réalisme stupéfiant. Dressant le portrait d’un royaume dévasté par le retour des croisades, la querelle avec le Saint-Siège et l’imminence d’une guerre contre la France, elle nous immerge littéralement dans cette Angleterre gothique où rites et superstitions sont omniprésents. Cette authenticité rare ajoute encore à une intrigue passionnante, faite de secrets, de trahisons et de multiples retournements.

 

Voilà mes polardeux,  c’est peu dire que j’ai adoré cette série de roman policier historique.

J’attends avec impatience un prochain titre de Karen Maitland.

Et j’espère que vous aussi après, cette mise à l’honneur, vous aurez envie de découvrir et de lire ses romans.

Michaël Mention à l’honneur # 18 décembre 2018


Michaël Mention à l’honneur # 18 décembre

Le Dix-huitième « Auteur à l’honneur » et douzième de l’année 2018 est un auteur Française

C’est donc Michaël Mention que j’ai choisi de mettre en avant ce mois-ci.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Michaël Mention  qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

Michael Mention – Auteur aux Quais du Polar

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers

Mais revenant à notre auteur à l’honneur Pourquoi Michaël Mention ?

Ben…C’est simple pour énormément de choses différentes.
D’abord parce que je le suis depuis ces tous débuts, parce que c’est un petit génie, un mec super sympa et aussi par ce que Power est mon coup de coeur de l’année !
Ah et accessoirement par ce que j’ai eu la chance de l’accueillir 2 fois à la bibliothèque.
Alors ça vous va comme explications ?

Michaël Mention à l’honneur # 18 décembre

Courte biographie

Michaël Mention est né le 13 novembre 1979 à Marseille. Enfant, il se passionne pour le dessin. Adolescent, il réalise plusieurs bandes dessinées. Étudiant, il intègre un atelier d’écriture et rédige de nombreuses chroniques satiriques, avant d’écrire son premier roman qui paraît en 2008. Passionné de rock, de cinéma et d’histoire, sa trilogie policière consacrée à l’Angleterre a été récompensée par le Grand Prix du roman noir au festival international de Beaune
en 2013 et le Prix Transfuge meilleur espoir polar en 2015. Depuis, il varie les univers, de la fresque sportive au survival en passant par le polar historique. Power est son dixième roman.

Bio par lui même qu’il a donné pour Quais du Polar

— Et sinon, tu fais quoi dans la vie ?
— Ben… j’écris.
— Quoi ? Poésie ?
— Polar, politique, aventure… ça dépend.
— Mm. Et t’es publié ?
— Ouais.
— Ah, c’est sérieux, alors. Et sinon, tu fais quoi dans la vie ?

 

Bibliographie

 

Le dernier et quel dernier mon coup de coeur 2018.

Power

 

Power

Paru le 4 avril 2018

Ici, comme dans les autres ghettos, pas d’artifice à la Marilyn, ni de mythe à la Kennedy. Ici, c’est la réalité. Celle qui macère, mendie et crève.

  1. Enlisés au Vietnam, les États-Unis traversent une crise sans précédent : manifestations, émeutes, explosion des violences policières. Vingt millions d’Afro-Américains sont chaque jour livrés à eux-mêmes, discriminés, harcelés. Après l’assassinat de Malcolm X, la communauté noire se déchire entre la haine et la non-violence prônée par Martin Luther King, quand surgit le Black Panther Party : l’organisation défie l’Amérique raciste, armant ses milliers de militants et subvenant aux besoins des ghettos. Une véritable révolution se profile. Le gouvernement déclare alors la guerre aux Black Panthers, une guerre impitoyable qui va bouleverser les vies de Charlene, jeune militante, Neil, officier de police, et Tyrone, infiltré par le FBI. Personne ne sera épargné, à l’image du pays, happé par le chaos des sixties.

Un roman puissant et viscéral, plus que jamais d’actualité. Grand prix du Festival sans nom 2018.

 

 Puis dans l’ordre de parution ou presque …

Le premier

Le rhume du pingouin

Paru le 3 avril 2008

Éric Blakeley, presque trente ans mais toujours ado, vit en banlieue avec sa copine Alice, future éducatrice de jeunes enfants, Pendule son cacatoès et ses albums rock. Trois jours par semaine, il travaille comme portier dans un hôtel de luxe à Paris, mais préfère se consacrer à sa passion : l’écriture. Il a déjà publié deux romans noirs, et son éditeur attend impatiemment son dernier manuscrit.

Éric mènerait une vie somme toute sympathique si sa quête d’inspiration n’était pas freinée par un trouble du langage qui l’oblige à s’enregistrer sur dictaphone. À cette frustration s’ajoute un rêve étrange et récurrent qui, depuis quelque temps, perturbe ses nuits. Un cauchemar qui, chaque fois, s’achève par un cri strident dont il ne peut identifier l’origine. Excédé, épuisé, Éric redoute peu à peu de dormir. Devenu insomniaque, il ne voit pas sa relation avec Alice se dégrader.

Sanctionné par son supérieur hiérarchique, harcelé par son éditeur, incompris par sa compagne, Éric n’a plus d’autre choix que de se forcer à dormir pour enquêter sur le crime qui hante ses rêves.

Entre le réalisme doux amer de Klapisch et les bizarreries de Lynch, agrémenté d’une fraîcheur candide, l’univers merveilleusement juste et attachant de ce premier roman devrait trouver un écho chez des lecteurs de tous âges.

 

La voix secrète

Paru le 16 mai 2011. Réediter en poche le 5 janvier 2017

Durant l’hiver 1835, sous le règne de Louis-Philippe, alors que Paris est rongé par la misère et les attentats, la police enquête sur un tueur d’enfants. Tous les indices orientent Allard, chef de la Sûreté, vers le célèbre poète et assassin Pierre-François Lacenaire. Incarcéré à la Conciergerie, celui-ci passe ses journées à recevoir des visiteurs et à rédiger ses Mémoires en attendant de passer sous la guillotine. Un autre crime se produit, révélant davantage de similitudes avec ceux commis jadis par Lacenaire. Allard décide alors de le solliciter dans l’espoir de résoudre au plus vite cette enquête tortueuse. Entre le policier et l’assassin s’instaure une relation ambiguë, faite de respect et de manipulation, qui les entraînera tous deux dans les coulisses d’un Paris mystérieux et violent.

«Je me décide, moi, bien vivant, sain de corps et d’esprit, à faire de ma propre main mon autopsie et la dissection de mon cerveau.»

Pierre-François Lacenaire (1803-1836)

Une enquête criminelle dans les bas-fonds de Paris en 1835, retraçant les derniers jours du célèbre dandy, assassin et poète Pierre-François Lacenaire

 

Maison fondée en 1959

 

Paru le 16 mai 2011

Je m’appelle Luc, j’ai trente ans et j’écris des polars. Enfin, je les tape sur un PC… auquel je suis désormais enchaîné. C’est à cause de mon éditeur. Il m’a obligé à lui pondre un bouquin et si je ne le fais pas, je crève. Je pourrais vous expliquer, mais j’ai pas envie. Et surtout, j’ai pas le temps. Chaque seconde perdue est un mot sacrifié, alors j’écris, jours et nuits. Plus ça dure, plus je mute et fusionne avec le clavier. Tant mieux : un homme Azerty en vaut deux, et nous ne serons pas de trop pour survivre.

Jeune auteur de polars, Luc ne cesse d’envoyer ses manuscrits aux maisons d’éditions depuis huit ans, toujours sans succès. Après plusieurs refus d’éditeurs, l’un d’eux le contacte pour une future publication et lui impose d’écrire un autre roman.
Nous sommes ici dans une démarche de création littéraire originale et séduisante,   et Michaël Mention  la pratique avec beaucoup d’habilité… et de plaisir.

Sale temps pour le pays

Paru le 5 septembre 2012

1e tome de la trilogie Anglaise

  1. Des femmes, pour la plupart des prostituées, sont agressées ou tuées dans le nord de l’Angleterre. La police locale est sur les dents. Un homme dirige l’enquête : George Knox, avec « sa gueule a la Richard Burton », ses éternelles ray-ban, ses états de service légendaires. Secondé par le détective Mark Burstyn, il se lance a corps perdu dans cette affaire, convaincu que tous les crimes sont liés. Mais le tueur récidive et semble brouiller les pistes à plaisir. Plus le temps passe, plus Knox s’enfonce dans l’abîme. Un abîme a l’image du chaos social et de la dépression qui gagnent le pays…

Fasciné par les possibilités romanesques de l’affaire de l’éventreur du Yorkshire, Michaël mention la revisite en passionné de la culture des seventies, entre hommage au roman noir et portrait d’une Angleterre déboussolée, a un moment charnière de son histoire.

 

Unter Blechkoller

Paru le 20 février 2013

Atlantique Nord, 1944 : après avoir dominé les Flottes Alliées, la Kriegsmarine perd l’avantage et la ferveur des débuts fait place aux désillusions. Repéré en surface, le sous-marin U-2402 plonge en catastrophe et percute une barrière rocheuse. Une brèche s’ouvre dans le submersible : de nombreux marins périssent. Prisonnier des profondeurs, partiellement inondé et encombré de cadavres flottants, il devient une prison pour ses rares rescapés.

Douze survivants se réfugient dans la chambre des torpilles. .

Commence un huis-clos angoissant, d’autant qu’une nouvelle menace surgit

Douze survivants, une asphyxie latente, une hypothermie imminente… mais bien d’autres façons de mourir.

 De livre en livre, l’originalité et le talent de Michaël Mention s’affirment aux frontières des littératures historique, policière et fantastique.

 

Fils de Sam : thriller (true crime)

 

Paru le 16 janvier 2014

Été 1977. L’Amérique croit avoir tout subi : assassinat de JFK, émeutes, fiasco au Vietnam, crise économique. Meurtri dans sa chair et saigné dans ses ambitions, le pays est à genoux. New York aussi, soumise à une canicule sans précédent, au blackout et à son bourreau.

Un tueur mystérieux qui rôde la nuit et décime la jeunesse avec son revolver. Un prédateur unique dans la sphère des tueurs en série, défiant les autorités, les médias et le pays tout entier. Cette affaire criminelle a fait l’objet d’un film, Summer of Sam, réalisé par Spike Lee avec Adrien Brody, mais tout n’a pas été exploré…

Pour la première fois en France, un auteur retrace cette stupéfiante enquête, méconnue en Europe, à travers de nouveaux axes d’investigations. Entre document et thriller, Fils de Sam vous fait revivre la croisade du «Tueur au calibre .44» à la faveur de nombreux documents et photographies qui en font bien plus qu’un livre : un ouvrage qui se lit comme un film, en immersion dans la tête de l’un des tueurs les plus complexes. Une plongée au coeur des États-Unis, du rock au disco, du L.S.D. à la C.I.A., d’Hollywood au satanisme…

Michaël Mention relate la croisade meutrière d’un prédateur unique dans la sphère des tueurs en série, qui a défié les autorités, les médias et l’Amérique dans les années 1970. C’est aussi le portrait d’une nation à travers l’un de ses exclus, devenu icône des serial killers.

 

Adieu demain

Paru le 12 mars 2014

2e volet de la trilogie Anglaise

Vingt ans se sont écoulés depuis l’arrestation de l’éventreur du yorkshire. Un nouveau tueur sévit dans le nord de l’angleterre. Les victimes sont des femmes transpercées par des carreaux d’arbalète. Pour mark burstyn, promu au grade de superintendant, le cauchemar recommence. Il a cependant un atout : l’inspecteur clarence cooper, un jeune flic aussi obsessionnel que lui. La police n’a pas droit à l’erreur et, pour stopper le meurtrier, cooper est prêt à tout. Même à devenir quelqu’un d’autre.

Enquête criminelle dans l’ombre de l’Eventreur du Yorkshire, suite de Sale temps pour le pays  Adieu demain explore, en même temps qu’une Angleterre en déréliction, les fantasmes de la terreur phobique. Un voyage au coeur de la peur par l’auteur de sale temps pour le pays, récompensé par le grand prix du roman noir du festival international de beaune en 2013.

 

Jeudi noir

Paru le 5 novembre 2014

8 juillet 1982, Séville. Coupe du monde de football, demi-finale France – R.F.A. L’ambition contre l’expérience. L’espoir porté par Mitterrand contre le fatalisme du mur de Berlin. Et pour les deux équipes, une même obsession : gagner sa place en finale. Face aux puissants Allemands, Platini, Rocheteau, Giresse… une équipe de France redoutable. Mais le pire s’invite : les coups pleuvent, le sport devient guerre, et la mort arbitre.

Pour la première fois, le match mythique vécu en direct, sur le terrain. Une expérience radicale, entre exaltation et violence.

La demi-finale de la coupe du monde 1982, France-RFA, vue de l’intérieur à la manière d’un thriller.

Rééditer en poche le 16 mars 2016

Le carnaval des hyènes

Paru le 8 juillet 2015

Le carnaval des hyènes

50 % mensonge, 50 % buzz, 100 % audimat

Carl Belmeyer est une figure emblématique du PAF. Présentateur du JT depuis plus de trente ans, il dissimule derrière son sourire une personnalité mégalomane. Manipulateur, il méprise tout le monde, à commencer par son public qui l’adore. Lorsque sa chaîne se retrouve au coeur d’un scandale sans précédent, il est envoyé en Afrique en vue de couvrir une guerre civile. Objectif : redorer l’image de la chaîne pour détourner l’attention des médias concurrents et de l’opinion publique.

Le conflit au Libéria contraint Carl à regarder une réalité qu’il a trop souvent méprisée. Terrorisme, complot, violence… la vie de Belmeyer se joue en coulisses jusqu’au déclin.

 

Et justice pour tous

 

Paru le 9 septembre 2015

dernier toma de la trilogie Anglaise

Le superintendant Mark Burstyn, exclu de la police après l’affaire de l’éventreur du Yorkshire, est aujourd’hui un homme âgé, exilé à Paris. Hanté par son passé, il a sombré dans l’alcoolisme. Seule lueur dans sa vie brisée, sa filleule Amy, la fille de son ancien collègue Clarence Cooper. À Wakefield, ce dernier se retrouve chargé d’une enquête sur l’orphelinat St Ann’s : des adultes affirment avoir été victimes de viols dans leur enfance. C’est le moment où Mark se décide à regagner le Yorkshire. Un retour qui va l’entraîner dans une croisade implacable.

Après sale temps pour le pays (grand prix du roman noir français de Beaune) et adieu demain (prix polars pourpres), ce roman clôt la trilogie anglaise de Michaël Mention. Prix Transfuge du meilleur espoir polar 2015.

« Du football à la musique… En passant par la crise économique et ses conséquences… L’écrivain maîtrise son ambitieux sujet. »
Le Figaro à propos de adieu demain

 

Bienvenue à Cotton’s Warwick

Bienvenue à Cotton’s Warwick

« Ici, il n’y a rien. Excepté quelques fantômes à la peau rougie de terre, reclus dans le trou du cul de l’Australie. Perdus au fin fond du Northern, ce néant où la bière est une religion et où les médecins se déplacent en avion. »

Australie, Territoire du Nord.

Dans l’Outback, on ne vit plus depuis longtemps, on survit. Seize hommes et une femme, totalement isolés, passent leurs journées entre ennui, alcool et chasse. Routine mortifère sous l’autorité de Quinn, Ranger véreux. Tandis que sévit une canicule sans précédent, des morts suspectes ébranlent le village, réveillant les rancoeurs et les frustrations. Sueur, folie et sang. Vous n’oublierez jamais Cotton’s Warwick.

 

Voilà, j’espère qu’à travers ces quelques lignes je vous ai donné envie de découvrir ou redécouvrir Michaël Mention.

Pour moi, Michaël est le petit prodigue de la littérature noire française.

Surtout ne passer à coté, ce serait vraiment dommage !

Foi de Porte Flingue

Jeanne Desaubry à l’honneur # 17, Novembre


Jeanne Desaubry à l’honneur # 17, Novembre

La Dix-septième « Auteur à l’honneur » et onzième de l’année 2018 est une auteure Française

C’est donc Jeanne Desaubry que j’ai choisi de mettre en avant ce mois-ci.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est JeanneDesaubry  qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers

Mais revenant à notre auteur à l’honneur Pourquoi Jeanne Desaubry ?

C’est simple pour énormément de choses différentes.
D’abord parce que j’ai adoré ces tous premiers bouquins, malheureusement il ne sont plus en vente maintenant sauf en occasion, j’ai adoré son univers, son humanisme, enfin celui qui transparaît dans son écriture
Ensuite parce que j’ai eu la chance de la rencontrer une dizaine d’année plus tard. Alors que nous étions quasi voisine depuis des années.
Et puis parce que j’ai eu l’occasion de l’inviter à la bibliothèque. Une première fois comme éditrice de SKa et une seconde fois comme auteur de polar.
Enfin parce que Jeanne est pour moi une très grande dame du polar et du noir.
J’ai eu la chance qu’elle m’accorde une interview fleuve passionnante qui a été publié sur ce blog. Vous pouvez si vous le voulez la retrouver ICI   ; Ici aussi.

 

Jeanne Desaubry à l’honneur # 17, Novembre

Courte biographie

Jeanne Desaubry, auteure de polars adulte et jeunesse, éditrice, chroniqueuse… mais pas que, vit et écrit à Créteil, et à la campagne au bord de l’eau. Jeanne est hyper active à la recherche du mot minimal. Jeanne Desaubry a quelque chose d’un chat dont on dit qu’il disposerait de plusieurs existences successives. Aussi entame-t-elle aujourd’hui une troisième vie. Ou une quatrième, on se sait plus. Elle a d’abord promené son regard à la fois aigu, indulgent et sans illusion sur le milieu hospitalier, avant d’en faire de même sur celui de l’éducation nationale. Polars, romans noirs, romans jeunesse, ateliers d’écriture, critiques, causeries… constituent désormais tout son universAujourd’hui, elle se consacre exclusivement à ses passions de toujours : lire, écrire et éditer. Elle a animé la petite fabrique de livres Krakoen du temps de la coopérative d’édition. Elle est directrice littéraire des éditions du Horsain et de Ska numérique qu’elle a créé avec Max Obione.

Mais de tout ça c’est Jeanne qui nous en parle le mieux

« Je suis née en 1958, ce qui fait que j’ai passé  plus de la moitié statistique de ma vie. J’ai rempli à craquer la première partie avec quatre enfants, deux romans, et j’ai bien l’intention de rentabiliser la partie qui me reste !

Mon enfance s’est passée dans une ferme picarde, isolée au milieu des bois. La magie de la lecture s’est révélée dès le premier jour de l’école, et je ne me suis plus jamais sentie seule. Et même, j’ai alors découvert que j’adorais ma solitude : cela me permettait de lire tranquillement !

Aujourd’hui, après avoir exercé diverses professions, notamment dans le milieu hospitalier, j’ai été institutrice. Métier éreintant mais tellement… essentiel. Aujourd’hui je peux me consacrer qu’à ma passion pour l’écriture et l’édition ? »

Pour en savoir plus sur Jeanne c’est sur son site Jeanne Desaubry. Ah oui je ne vous ai pas dit, Jeanne est aussi blogueuse

 

Bibliographie

2017 :  « DESAUBRY la compil  »

 Ska éditeur numérique

Jeanne Desaubry, romancière, s’adonne aussi aux petites formes littéraires comme la nouvelle noire avec une réussite éclatante et sombre en même temps.. Voici quelques nouvelles compilées illustrant son talent…

« Ils sont venus me cueillir aussi, plus tard. Ils ont emmené Léna en foyer. Je me suis sentie soulagée. C’est vrai que ces endroits-là, c’est pas ce qui se fait de mieux, mais ma gamine, au moins, elle était enfin en sécurité. Loin de Richard. J’ai avoué tout ce qu’ils voulaient. Ils n’en revenaient pas. J’ai vu les gendarmes, le juge, l’assistante sociale, un avocat commis d’office. Je leur ai tout raconté. Sans rien cacher. Comment il nous battait. »

Artiste du genre recherchée pour animer des ateliers d’écriture, son style est tranchant, sec, limpide… du noir à l’éclat de diamant…


2017 :  « Chroniques d’Elles »

 Ska éditeur numérique

,  2016 Les éditions du Horsains

Ces micro nouvelles flashent des instantanés de vies féminines, exclusivement.

Des femmes : jeunes ou vieilles, malades, aigries ou optimistes, alcooliques ou artistes, pleines d’illusions ou de chagrins, mère attendrie, amoureuse comblée, surprises dans un moment d’abandon ou de crainte.

Ce « pointillisme littéraire » obéit à des règles strictes : chaque texte compte environ mille caractères, ne comporte ni nom, ni dialogue. Une narration clinique, attachée aux détails, ceux qui comptent. Une écriture subtile par une artiste du format court.

8€ ; (146 p.) ; 18 x 12 cm

2016 « Le roi Richard » 

Ska éditeur numérique

Un père abuseur connaitra le châtiment en dépit des tendres sentiments de ses filles… Attention noirceur absolue !

« Papa, je voulais te dire…
— Quoi ? Vas-y, allez ! T’as pas peur de ton Papa quand même !
— C’est les autres à l’école. Elles aiment pas leur papa comme moi.
— Et tu l’aimes grand comment ton Papa, hein, ma puce ? — Je l’aime fort ! fort !
La petite Léna se love contre son père. Il la serre tendrement, pose un baiser dans ses cheveux. Malgré la journée d’école, il y reste des traces d’odeur du shampooing bébé à la fraise qu’elle affectionne toujours. »

Cette fiction est inspirée de deux fait divers ayant défrayé la chronique judiciaire : mêlant incestes, abus et meurtre. Le style acéré, elliptique de l’auteure donne des effets de réel parfois insoutenables. Un diamant noir par une orfèvre en la matière.

2014 : « Poubelle’s Girls »

Editions Lajouanie

« Joyeusement rythmé et bourré de dialogues truculents, Poubelle’s Girls plante trois beaux portraits de femmes sur fond de crise sociale et existentielle.
Le tout est vif, alerte, gentiment féministe et, surtout criant de vérité. »
Marianne Payot, L’Express.

Élisabeth peine à élever son fils et s’épuise en petits boulots. Paloma, en fin de droits, squatte les bancs publics. Les deux femmes se lient d’amitié et tentent d’oublier leur situation précaire dans le cocon apparemment rassurant d’une caravane déglinguée. La misère de leur quotidien les rattrape bientôt et les oblige à envisager de remédier à leurs soucis financiers en braquant à tout va… À l’autre bout de la ville, dans son cottage simili-hollywoodien, Blanche déprime sec et ne songe qu’à tuer son mari. Les deux pétroleuses vont fatalement croiser sa route dans des circonstances pour le moins dramatiques…

Jeanne Desaubry signe ici un roman d’une efficacité bouleversante mais irradié d’humour, d’émotion et de dialogues féroces. Paloma et Élisabeth sont assurément les cousines françaises de Thelma et Louise. Poubelle’s Girls est un roman noir, féministe (au sens le plus sympathique du terme) et revendicatif, diablement séduisant.

2013 : « Hacking »

éditions du Jasmin, jeunesse

Hacking !

Ils auraient pu passer devant sans y faire attention…

Quel est ce nouveau chantier que Rachid et Bastien découvrent dans leur forêt ? S’agit-il vraiment de construction, comme l’indiquent les panneaux ? Pourquoi les représentants de la mairie sont-ils hostiles à leurs recherches ?

Passionné d’informatique, Rachid choisir de s’infiltrer dans l’ordinateur du chantier, sans savoir quels dangers l’attendent…

2013 : « L‘Heure du Bouillon« , « Ecole, Danger » et « Pull » nouvelles, Ska éditeur numérique


2012 : « Super Haine »,

collection Petit Noir, éditions Krakoen

C’est Sand qui a eu l’idée géniale du mioche. Sa soeur fait du baby-sitting, il n’y avait qu’à emprunter le môme pour avoir la couverture idéale. Sauf qu’il y a quelque chose qui ne va pas avec ce mioche-là ! Il hurle sans arrêt depuis qu’elle traîne dans les rayons. Difficile de faire moins discret.

Cette nouvelle met en scène des voleurs utilisant un bébé comme couverture…

Faites vos courses, rien ne va plus !

2011 : « L’incendie d’Halloween »

 . Jeunesse, collection « larpo et rino » éditions Krakoen. Prix Coup de Pouce, Eaubonne, 2013 Selection Lioceau Noir, Neuilly Plaisance 2011

Arthur est têtu.

On ne lui retirera pas de l’idée que c’est lui qui aurait dû être élu. On a truqué l’élection au conseil municipal des enfants.

Qui ? Comment ? Pourquoi ?

Avec ses copains Fatou et Indy du CM1, Arthur lance son enquête.

Il n’imaginait pas qu’elle l’amènerait à se conduire en héros dans un incendie, ni à se retrouver ligoté dans une cave moisie…

Il faut croire aux sortilèges de la nuit d’Halloween.

2009 : « Dunes Froides », roman, Éditions Krakoen / Sélection Prix Polar’Encontre 2010 / Sélection Lion Noir, Neuilly Plaisance 2011

Le sale temps de l’hiver a redonné aux immenses plages du Nord leur aspect de désert marin, glacial et mouillé. Le vent souffle, le sable cingle. Les villas sont closes. Toutes sauf une, cachée au milieu des dunes, occupée par un couple insolite. Victor Markievicz, la soixantaine passée, et Martha, trop jeune, trop fragile. Lune de miel atypique ou cavale ? Leur présence intrigue et excite le voyeurisme d’un personnage énigmatique. Après la découverte d’un cadavre rejeté sur le rivage, les relations perverses entretenues par le trio iront crescendo vers un dénouement aussi inattendu que dramatique.

2007 : «Le Passé Attendra », roman, Editions Krakoen. / Sélection 1er Prix littéraire de l’Académie de Pharmacie 2013

Genova Vuibert, lieutenante de la Crim, vient témoigner dans un procès d’assises à Draguignan. En attendant, elle réside au Mas des oliviers, une auberge de charme dans l’arrière-pays de Bandol, appartenant à de vieux amis. Enfin le farniente bien mérité. Hélas ! Dans ce paradis terrestre, le serpent ne tardera pas à siffler la descente aux enfers. Gen n’avait prévu, ni de se laisser séduire par une strip-teaseuse, ni de risquer sa vie dans l’espoir de sauver celle de sa fille, encore moins d’affronter la mafia, arme à la main, ni enfin d’endurer la trahison d’une amitié. Dans une Provence en proie aux incendies, elle est devenue la cible des parrains du crime. Marc Perrin, son collègue dépêché spécialement de Paris, tentera d’éteindre les flammèches que sème l’impétueuse Gen Vuibert.

2005 : 15ème concours RTBF de nouvelles policières. Parution radiophonique de « A cause de la crise », nouvelle, recueil collectif.

2005 : « Hosto », roman, aux éditions Krakoen

Hosto

Ambiance mortifère à l’hôpital Saint-Cyrille. Quand on y meurt, en général, c’est dans un lit. Aussi, la découverte d’un cadre hospitalier gisant sous son bureau, le crâne fracassé, inaugure-t-elle une manière inédite de passer de vie à trépas dans l’établissement. Pour quelle raison Soline Porpiglia a-t-elle été assassinée ? N’avait-elle pas la fâcheuse habitude de fourrer son joli nez dans des magouilles parfumées à l’éther ? Ou bien serait-ce la vengeance de l’un des amants que collectionne cette allumeuse ? A force d’explorer des hypothèses hasardeuses, Marc Perrin, flic de la Crim, doit se résoudre à l’évidence : les coulisses d’un hôpital recèlent des secrets qu’il ne fait pas bon révéler…

Quelle habileté dans ce roman ! Quelle architecture, raffinée, ciselée, ornée de personnages travaillés avec adresse, tissant entre eux des nœuds subtils, jamais évidents, jamais définitifs, ouverts… Quelle composition !

Nathalie Hug à l’honneur # 15, septembre


Le quinzaine « Auteur à l’honneur » et neuvième de l’année 2018 est un auteur Français et plus précisément une auteure française.

C’est donc Nathalie Hug que j’ai choisi de mettre en avant ce mois-ci.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Nathalie Hug  qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

Ete du livre 2012 Nathalie Hug

Mais revenant à notre auteur à l’honneur

Pourquoi Nathalie

Tout d’abord parce que j’ai découvert Nathalie comme dans le duo quelle forme avec Jérôme Camut.  Et quand j’ai chroniqué leur premier roman en commun, Prédation, pour les Crimes de l’année, Nathalie a été la première a envoyé un petit mail pour me remercier pour cet avis publié.

Et la première fois ça marque !  Aujourd’hui avec les réseaux sociaux et notamment Facebook, c’est monnaie courante. C’est presque même le norme. D’ailleurs souvent on connait l’auteur avant même de l’avoir lu. Mais il y a 12 ans, tout cela n’avait pas cours !

Et puis un jour Nathalie m’a annoncé qu’elle se lançait dans l’écriture solo, et là m^me si ce n’était pas du polar, j’ai été pressée de la lire !

Et puis parce qu’avec Nathalie le feeling est vraiment passé, tout de suite dés notre première rencontre. C’était je ne souvient lors d’un salon du livre de Paris. En 2007 ne semble-t-il…

Nathalie Hug à l’honneur # 15, septembre

Courte biographie

Nathalie Hug, née à Nancy le 13 janvier 1970, est un écrivain mais aussi scénariste.

Après quinze ans passés dans l’industrie pharmaceutique, où elle exerce plusieurs fonctions, de la formation des réseaux de visiteurs médicaux à la direction régionnale, elle décide de se consacrer à sa première passion, l’écriture, auprès de son mari, Jérôme Camut, l’auteur de Malhorne. Depuis en 2004 elle rencontre Jérôme Camut

« Nous nous sommes rencontrés grâce à « Malhorne » justement. J’ai écrit à Jérôme. Il m’a répondu et nous avons beaucoup échangé puis nous nous sommes rencontrés et mis ensemble le 24/11/2004.
J’avais un boulot dans le secteur médical. Je voyageais beaucoup et Jérôme m’accompagnait lors de mes tournées, restant dans la voiture pour écrire ses romans. »

Ensemble ils publient, depuis 2006, des thrillers et des romans d’anticipation. Quand elle écrit seule, Nathalie Hug elle se tourne plutôt vers le roman contemporain ou historique. Son premier ouvrage en solo paraît en 2011.

Nathalie nous confiait :  «  C’est Jérôme qui m’a poussé à écrire. J’écrivais quelques poèmes et des nouvelles mais je pensais manquer d’imagination. Jérôme m’a encouragée et m’a proposé de m’aider. On a commencé par une nouvelle puis finalement un roman. En fait, comme base, Jérôme a ressorti un ancien roman que nous avons retravaillé et réécrit ensemble. Ce roman, c’est « Prédation ». »

Bibliographie 

« J’ai écrit trois romans seule, ce ne sont pas des polars d’ailleurs :
Le premier est un petit roman tout court plein de surprises, « L’enfant-Rien ».
Le deuxième est inspiré de mes origines maternelles allemandes, « La Demoiselle des Tic-Tac ».
Le troisième est sur les sages femmes en 1919, « 1, rue des Petits-Pas ». »

 

 L’enfant-Rien 

paru le 05 janvier 2011 chez Calmann-Levy

 

« Aussi loin que je me souvienne, je l’attendais assis, le menton sur les genoux, les bras autour des jambes et le dos appuyé contre la porte du placard. »

Petit garçon étrange, Adrien guette chaque semaine l’arrivée du père de sa demi-sœur, dans l’espoir de recueillir un regard, une parole ou un geste tendre. S’il rêve d’un papa, Adrien veut surtout percer le secret de sa naissance, secret qu’il croit enfermé dans une boîte rouge, cachée hors de sa portée. Le jour où sa mère se fait renverser par une voiture et se transforme en « tas-de-fraises-à-la-crème », la possibilité d’une vie différente s’ouvre à lui. Mais Adrien, l’enfant-rien, peut-il vraiment trouver sa place dans une famille qui n’est pas la sienne ?

 

 

 

 La Demoiselle des Tic-Tac

paru le 13 mars 2012 chez Calmann-Levy

 

La demoiselle des tic-tac

Rosy et sa mère ont quitté Ludwigshafen en 1937 pour vivre dans un village de Moselle. Or les Lorrains n’ont pas oublié l’annexion de 1871 et rares sont ceux qui leur tendent la main. Il est vrai que Mutti admire Hitler, méprise les curés, les juifs et les fonctionnaires, et que Mein Kampf est son livre de chevet… Pour la fillette, la vie n’est pas drôle tous les jours. Quand, en 1940, les armées hitlériennes s’emparent de la Moselle, leur sort s’améliore. Pas pour longtemps. À partir de 1944, alors que les Alliés pilonnent la région, Rosy et sa mère se terrent dans leur cave. Pour tenir, Rosy se raccroche à ses souvenirs, avec de maigres provisions et, pour toute compagnie, une petite poule et de drôles d’araignées aux pattes fines, que son oncle Edy surnommait les « tic-tac ».

Sobre et dense, le deuxième roman de Nathalie Hug pointe les ravages des mensonges des adultes sur le destin de leurs enfants. Claire Julliard, Le Nouvel Observateur.

 

1, rue des Petits-Pas

Paru le 05 février 2014 chez Calmann Levy

 

Lorraine, hiver 1918. Dans un village en ruine à quelques kilomètres du front, une communauté de rescapés s’organise pour que la vie continue. Louise, orpheline de 16 ans, est recueillie par une sage-femme qui va lui transmettre son savoir : accoucher, bien sûr, mais aussi soigner les maux courants et être l’oreille attentive de toutes les confidences.

Mais, dans cet endroit isolé du monde, les légendes nourrissent les peurs et la haine tient les hommes debout. Dans un univers où horreur et malveillance rivalisent avec solidarité et espoir, Louise tente de se construire.

Un magnifique roman d’apprentissage d’une sincérité et d’un réalisme bouleversants.

Ok mes polardeux, Natalie Hug seule n’écrit pas du polar mais ses bouquins sont des petits bijoux.

Alors ne bouder pas votre plaisir et jetez vous sur ces 3 pépites.

Et laissez vous tenter.

David Coulon à l’honneur # 13 juillet


Le treizième et septième « Auteur à l’honneur » de l’année 2018 est un auteur Français

C’est donc David Coulon que j’ai choisi de mettre en avant ce mois-ci.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est David qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

 

Mais revenant à notre auteur à l’honneur

Pourquoi je mets David à l’honneur.

Ben simplement,  j’ai eu la joie de le recevoir à la bibliothèque.

Le 30 mai 2015 David, avec sa Compagnie Kopasker et  SKA Editeur Numérique, nous a proposé des lectures et des mises en espace de nouvelles de : Jeanne Desaubry, Paul Colize, Max Obione, Gaëtan Brixtel, David Coulon… Hafed Benotman.

Avec 3 comédien, Vincent Delaforge, Hélène Francisci, Fabien Malcourant, David est venu occupé tout l’espace de la bibliothèque et a fait vivre ces nouvelles policières autour du thème de la famille (la famille, qu’on déglinguera avec plaisir…).

David Coulon à l’honneur # 13 juillet

 

Courte biographie

David Coulon est psychologue, romancier et comédien.
Né dans le sud de France à Toulon en 1974, David Coulon a commencé par écrire beaucoup de nouvelles, en publier en revue papier (L’ours Polar, Lignes Noires, etc…)  à la radio (RTBF) et en numérique chez Ska. Puis, il est devenu psychologue, metteur en scène de théâtre (compagnies La Fille Du Guignol, et Kopasker) et comédien.

 

Bibliographie

Là où David est fort c’est que ses romans font le grand écart entre thriller, roman noir, et humour.

 Son dernier roman

Je serai le dernier homme… 

 

Je serai le dernier homme… Paru le 9 mars 2018 chez Lajouanie dans la collection Roman policier mais pas que.18€ ; (292 p.) ; 19 x 13 cm

Je serai le dernier homme…

Un chemin dans la campagne normande, trois heures du matin. Un homme passablement éméché, rentrant de chez sa maîtresse, regagne son domicile en essayant d’éviter les contrôles de police. Fenêtre ouverte pour tenter de se dégriser, il entend un coup de feu. S’arrête, descend, tend l’oreille. Fait le tour de sa voiture. Une silhouette apparaît, se précipite au volant et tente de démarrer… Courte échauffourée, il éjecte l’intruse de son véhicule, la tête de la malheureuse heurte une pierre. Le fêtard, dont nous ne connaîtrons jamais le nom, se retrouve avec le cadavre à demi dénudé d’une jeune fille. Pourquoi dépose-t-il le corps dans son coffre ? Pourquoi cette fille était-elle seule dans ce champ de blé ? Et pourquoi agit-il de manière aussi incohérente ? Notre héros serait-il le dernier homme à pouvoir répondre à ses interrogations ?

David Coulon signe ici un roman d’une noirceur absolue. Dans des villages dortoirs – la fin d’un certain monde semble proche, les tensions sociales s’exacerbent, les paysages s’obscurcissent de fumées et de rejets industriels… – des oubliés, des virés, des paumés gravitent, énigmatiques, autour du héros toujours lesté de son encombrant cadavre. Meurtre, enlèvement, traque… rien ne manque à cette description saisissante d’une société en décomposition. Surtout pas le style époustouflant et finalement très désespéré de l’auteur.

 

Son premier roman

Dernière fênetre sur l’Aurore

Dernière fênetre sur l’Aurore.  Paru le 10 juillet 2013. Réédité en poche le 6 mars 2015 chez ActuSF dans la collection Hélios  8€ ; (246 p.) ; 18 x 11 cm

Il y a cet immense bunker isolé où quatre hommes retenus captifs sont systématiquement avilis et torturés. Il y a la belle Aurore Boischel, dix-huit ans, jeune fille de bonne famille, qui gît sur son lit, morte. Assassinée. Il y a ce détective privé embauché par un inconnu pour filer… un policier. Et il y a Bernard Longbey, le flic revenu de tout, qui sait que la petite bourgade de Bois-Joli est devenue une toile de mort et de folie où l’araignée attend sa proie…

La brigade des mineurs l’a usé. Les morts de sa femme et de sa fille l’ont détruit. À à peine 35 ans, Bernard Longbey n’est plus que l’ombre de lui-même. L’abîme s’ouvre un peu plus sous ses pas quand il se retrouve à enquêter sur l’assassinat d’une jeune étudiante. La connaissait-il ? Et pourquoi un détective privé est chargé de le surveiller, lui ? Tout est en place. L’enfer peut se déchaîner.

Mon avis sur Dernière fenêtre sur l’aurore de David Coulon Ici

Le village des ténèbres : thriller

David a reçu le grand prix VSD du polar en 2015, pour Le village des ténèbres, coup de coeur de Franck Thilliez.

Le village des ténèbres. Paru le 2 avril 2015 aux Nouveaux Auteurs.18€95 ; (519 p.) ; 22 x 14 cm

Des disparitions inexpliquées, des protagonistes plongés dans un monde surréaliste où se mêlent incompréhension, découvertes macabres, secrets inavouables… Une descente aux enfers aux portes de la folie… Terrifiant !

Au coeur du massif du Champsaur, Luc, un jeune gendarme, tente de résoudre l’énigme des disparus de la forêt. Ses investigations le mèneront dans un village étrange où vit en autarcie une communauté de femmes. Commence alors pour lui et son amie, Julie, détenue prisonnière, une course contre la montre pour élucider le mystère et pour échapper à la folie meurtrière des habitantes de cet endroit maudit. Ne vient-il pas d’ouvrir la boîte de Pandore ?

 

Voilà vous savez presque tout sur David Coulon, enfin vous savez l’essentiel.

J’espère que j’ai réussi à vous donner envie de le découvrir.

Et si c’est le cas revenez me voir pour me dire ce que vous en avez pensé.

Moi j’ai son dernier roman dans ma PAL et je me le garde précieusement pour le lire tranquillement en septembre lors de mes grandes vacances.

 

 

Frédéric Ernotte à l’honneur # 12 Juin


Le douzième et sixième « Auteur à l’honneur » de l’année 2018 est à nouveau un auteur belge

C’est donc Frédéric Ernotte que j’ai choisi de mettre en avant ce mois-ci.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Frédéric qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

 

Mais revenant à notre auteur à l’honneur

Frédéric Ernotte

Pourquoi je mets Frédéric à l’honneur.

Ben simplement,  j’ai eu la joie de le recevoir à la bibliothèque. Et puis que j’adore quand il prononce « Huis Clos »

-Houi Clos, c’est comme cela que l’on dit, n’est ce pas ?

– Oui Fredéric, tout à fait un Houi clos, c’est parfait.

J’adore ce petit accent belge qui me rappelle mon grand père

 

Frédéric Ernotte à l’honneur # 12 Juin

Biographie

 

Frédéric est né à Namur (Belgique) le 28 janvier 1982.  Ce jeune écrivain est un véritable touche-à-tout.

Frédéric ERNOTTE  est un « barman littéraire » qui mélange les codes du thriller pour surprendre. Les ingrédients du cocktail ? Un ton, une construction narrative millimétrée, une maîtrise des retournements et une bonne dose d’humour noir. À son propos, une rumeur raconte que la Belgique abrite un auteur hybride oscillant entre Maxime Chattam et Gilles Legardinier.

Assistant social et journaliste de formation, Frédéric Ernotte compte deux ovnis à son actif : « C’est dans la boîte »(Éd. Avant-Propos) et « Ne sautez pas ! » (Éd. Lajouanie)

Le premier roman, un huis clos vendu à plus de 5.000 exemplaires. Il a fait l’objet d’une adaptation scénique par le Centre de Création de Recherche et des Cultures. En août 2016, Frédéric Ernotte revient avec Ne sautez pas ! (Éd. Lajouanie). En quelques semaines, le premier tirage est épuisé et le livre monte sur le podium du Prix des Lecteurs Club 2016.

 

Bibliographie

C’est dans la boite

C’est dans la boîte de Frédéric Ernotte. Paru le 14 juin 2012 aux Editions Avant-propos.  18€95 ; (252 p.) ; 21 x 12 cm

Jeff Marnier. C’est mon nom. Je suis un inspecteur plutôt bien coté, voire admiré par certains. Comme tout le monde, j’ai mes problèmes. Les psychopathes ne manquent pas. Je bosse jour et nuit. La vérité ? Je suis accro à la vodka, à la solitude, et depuis peu… à un site Internet. « La boîte noire ». C’est un endroit sombre. Un repère de flics. Un cloaque virtuel où je me sens chez moi. Tellement chez moi que j’oublie régulièrement de me coucher.

Que je sois éveillé ou non, c’est rarement bon signe quand mon téléphone portable sonne en pleine nuit. Un tueur de flics court dans la région. Catherine est morte. Je dois me mettre au vert quelques jours. Me protéger. Réfléchir. La ronde des boîtes tombe à point nommé.

Je pars pour un huis clos secret entre inspecteurs. Une réunion entre des inconnus en mal de découvertes. Une nuit durant laquelle soulever le couvercle d’une boîte peut vous laisser des traces indélébiles.

Ne Sautez pas !

 
Ne sautez pas !  de Frédéric Ernotte. Paru le 26 août 2016 chez Lajouanie dans la collection Roman pas policier mais presque.  19€ ; (291 p.) ; 19 x 13 cm

Assis sur le toit d’un gratte-ciel de Bruxelles, Mathias, un laveur de vitre débonnaire, est songeur.
Il réfléchit au travail d’intérêt général que la justice lui a imposé : vendre des gadgets pour une association humanitaire ! Surgit un homme paniqué.
Mathias n’imagine pas à quel point les minutes qui vont suivre bouleverseront sa vie. Un impitoyable engrenage vient de s’enclencher…
Est-ce forcément mal de ne pas faire le bien ?

En tentant de répondre à cette interrogation existentielle, le héros de Frédéric Ernotte va vivre une aventure pour le moins hors du commun.

Un roman délicieusement surprenant, bigrement mouvementé.
Émotion, humour et suspense garantis.

Voilà vous savez presque tout sur Frédéric Ernotte, enfin vous savez l’essentiel.

J’espère que j’ai réussi à vous donner envie de le découvrir.

Et si c’est le cas revenez me voir pour me dire ce que vous en avez pensé.

 

 

 

Paul Colize à l’Honneur # 11 mai


Le onzième et cinquième « Auteur à l’honneur » de l’année 2018 est un auteur belge

C’est donc Paul Colize que j’ai choisi de mettre en avant ce mois-ci.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Paul qui poursuit cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

 

Mais revenant à notre auteur à l’honneur

Paul Colize

Pourquoi je mets Paul à l’honneur.

Ben simplement,  j’ai eu le privilège de le recevoir à la bibliothèque. Oh, il n’est pas resté longtemps, mais le peu qu’il est intervenu, il a fait marrer son auditoire. Il faut dire qu’il a un humour irrésistible. La belge attitude en somme. Pour ne pas dire la belgitude.

Paul Colize à l’honneur # 11 mai

Biographie

Paul Colize est né en 1953 à Bruxelles. Originaire de l’Est et de Belgique, Paul Colize a fini par se sédentariser près d’espaces boisés nécessaires à son équilibre. Omnivore, il a une propension marquée pour le sucré. Il migre parfois pour rencontrer ses congénères, sources d’inspiration. En général il produit un polar une fois par an.

Auteur prolifique donc, il a déjà écrit une douzaine de romans noirs, dont Back Up (2012). Un long moment de silence, paru en 2013 à la Manufacture de livres, a été récompensé par trois distinctions prestigieuses : le prix Landerneau Polar, le prix Boulevard de l’Imaginaire et le prix Polars Pourpres. Avec Concerto pour quatre mains, il fait son entrée au catalogue de Fleuve Éditions.

Polars fétiches

 Livre : Un long dimanche de fiançailles de Sébastien Japrisot

  Film : Heat de Michael Mann

 Ecrivain : William Lashner

 

Bibliographie

 

 

Colize, Paul

Back up

Gallimard

Bruxelles, 2010. Devant la gare du Midi, un sans-papiers est renversé par une voiture et transporté dans un état grave dans une clinique où il est déclaré atteint du locked-in syndrom. Il ne peut plus communiquer que par le mouvement des paupières. Sur les débuts du rock’n’roll des années 1960 et les dérives narcotiques des années. 1970. Prix Saint-Maur en poche 2013 (catégorie polar).

 

 

 

Colize, Paul

Back up : roman noir

la Manufacture de livres

A Bruxelles, en 2010, devant la gare du Midi, un sans-papiers est renversé par une voiture et transporté dans un état grave dans une clinique où il est déclaré atteint du locked-in syndrom. Il ne peut plus communiquer que par le mouvement des paupières. Un roman sur les débuts du rock’n’roll des années 1960 et les dérives narcotiques des années 1970.

 

Mon petit avis sur Back-Up

 

 

Colize, Paul

Zanzara

Fleuve éditions

Fred, 30 ans, pigiste pour le service web d’un journal belge, rêve de l’article qui lui apportera la gloire. En attendant, il se contente de tester ses limites dans sa vie privée. Un appel téléphonique à la rédaction au sujet d’un fait divers banal va tout changer.

 

 

 

 

Colize, Paul

La troisième vague
Suivi de Les tueurs du Brabant

Nouvelles éditions Krakoen

Vassili Sokolovski quitte Bagdad pour l’Europe, bien décidé à élucider la mort de son ami. Il met à jour les dessous d’une affaire criminelle de grande envergure liée aux attaques survenues entre 1982 et 1985 dans un supermarché du Brabant wallon. Un dossier sur les Prix Arsène Lupin 201

 

 

 

Colize, Paul

Un long moment de silence

la Manufacture de livres

Ce thriller historique, qui se déploie de 1920 à nos jours, met en scène une organisation clandestine, The Owl, chargée de poursuivre la traque des criminels nazis abandonnée par Israël après 1960.  En 2012, Stanislas Kervyn se met sur sa piste pour résoudre le mystère de la mort de son père dans un attentat. Stanislas Lejeune, l’un des héros, verra son destin s’accomplir au travers de cette aventure. Prix Landerneau polar 2013, prix du Boulevard de l’imaginaire 2013, prix Polars pourpres 2013.

Mon billet sur un long moment de silence

 

Colize, Paul

L’avocat, le nain et la princesse masquée

la Manufacture de livres et en poche chez Pocket

Hugues Tonnon est un avocat bruxellois réputé, spécialisé dans les affaires de divorce. Nolwenn Blackwell, top-modèle, est fiancée à Amaury Lapierre, un chef d’entreprise de 30 ans son aîné. Quand ce dernier est photographié en compagnie d’une strip-teaseuse, le mannequin dîne avec l’avocat, qui la raccompagne chez elle. Au petit matin, elle est assassinée.

 

 

 

Colize, Paul

Un parfum d’amertume

Pocket

Antoine Lagarde est heureux en famille et dans son travail. Jusqu’au jour où il retrouve son père assassiné. Une annotation sur une carte à jouer entraîne Antoine sur une piste qui le mène vers l’enfer…

 

 

 

 

 

Colize, Paul

Concerto pour 4 mains

Fleuve éditions

D’un côté, Jean Villemont, avocat pénaliste amoureux des sommets, et sa consoeur Leïla Naciri. De l’autre, Franck Jammet, braqueur virtuose, et son amie Julie Narmon, discrète et efficace. Et cette affaire. Où se trouvait Jammet la nuit du 18 au 19 février 2013 ? Pourquoi maître

 

 

 

Colize, Paul

Le baiser de l’ombre

Nouvelles éditions Krakoen

En 2008, Antoine Lagarde, coach d’industriels fortunés, malgré les difficultés rencontrées par la police, accepte d’enquêter sur le meurtre de Martin Desmarets, célèbre metteur en scène de théâtre et père de la belle Ava.

 

 

 

 

Colize, Paul

Le valet de coeur

Nouvelles éditions Krakoen

Antoine Lagarde a réussi sa vie sur tous les plans : financier, professionnel, sexuel, familial. C’est aussi un fils attentionné qui rend visite régulièrement à son père, un ingénieur retraité et hypocondriaque. Tout bascule le jour où Antoine retrouve son père assassiné. Sur une carte à jouer, un valet de pique, figure une mystérieuse annotation.

 

 

 

Voilà vous savez presque tout sur Paul Colize, enfin vous savez l’essentiel

J’espère que j’ai réussi à vous donner envie de le découvrir.

Et si c’est le cas revenez me voir pour me dire ce que vous en avez pensé.

A très vite mes polardeux.