Dédicace à la Mémo épisode 2 avec Didier Fossey


Parce qu’il fallait bien aussi que l’on parle polar !

Rencontre dédicace avec Didier Fossey

Le 9 mars 2019  De 15h00 à 18h00

Rencontre littéraire proposé par Florence notre flingueuse de la MemO (Médiathèque Municipale d’Osny)

Découvrez l’univers d’un membre de la brigade Anti-criminalité

Venez rencontrer Didier Fossey à l’occasion de la sortie de son dernier roman : Tr@que sur le Web est le premier d’une série de 4 romans dans lesquels on retrouve les enquêtes du Commandant Boris Le Guenn, inspirées de sa longue expérience parisienne au sein d’une Brigade Anti-Criminalité de nuit.

Didier Fossey n’en est pas à son coup d’essai, Burn out, paru en 2015, a remporté le Prix Polar du Lion’s Club à Rambouillet, Son dernier roman, ArtificeS est sorti en juin 2018. Des romans plein d’action qui retranscrivent bien la réalité de ces policiers !

Echanges, vente et dédidace des livres de l’auteur.

MéMO

2 place des impressionnistes

95520 Osny

Tél. 01 30 30 86 73

Jean Luc Bizien à la Coop’s, interview à bout portant.


Jean Luc Bizien à la Coop’s, interview à bout portant.

 Janvier a été synonyme de littératures policières à la COOP’

Jeudi 10 janvier dernier, Jean-Luc Bizien était l’ invité de Cendrine, notre flingueuse mais avant tout responsable de la médiathèque de Lorrez-le-Bocage en Seine et Marne.

 

Notre auteur, présent en métropole pour le le salon autour du polar de Nemours, a fait un détour par la Coop’s.

Cendrine en bonne flingueuse lui avait concocté une interview a bout portant

Nos deux amis ont longuement papoté sur la place du polar dans la littérature de l’imaginaire,  sur ses croisements de genre, et bien sûr de la vie d’écrivain en général mais aussi sur celle de Jean Luc.

L’interview a été diffusée en direct sur la page FB de la médiathèque.

 

Mais avant de se soumettre à cet interrogatoire, Jean Luc  été aussi à la Coop’s pour rencontrer les collégiens du coin.

Une rencontre que nos adolescents ont particulièrement apprécier. Ils ont écouter avec attention Jean Luc leur parlé de littérature.

Et puis… Ils ont assaillis eux aussi notre auteur de leurs questions pertinentes.  Ce fut pour eux un beau moment de découverte!

 

 

 

Allez place à l’ITW à Bout Portant

Car…Pour vous cher polardeux et chère lectrices

La Coop’s, Cendrine et moi même  vous proposons de suivre cette soirée passionnante

Première partie de l’interview de Jean-Luc Bizien à La Coop’

 

 

 

Partie 2 de l’interview exclusive de Jean Luc Bizien à La Coop’!

 

 

Interview à bout portant de Jean Luc Bizien

Suite et fin!

 

 

J’espère que comme moi vous vous êtes régalé(e)s

Et si vous êtes curieux et voulez en savoir encore plus sur Jean Luc, vous pouvez auss lire les retranscriptions de l’apéro polar de notre auteur à la bibliothèque Parmentier

 

Apéro polar Jean Luc Bizien 1

Apéro Polar Jean Luc Bizien 2

Apéro Polar Jean Luc Bizien 3

 

Voilà vous en savez plus sur Jean Luc que vous retrouverz un jour dans nos « Auteurs à l’honneur. »

La COOP’ fait son mois du Polar


La COOP’ fait son mois du Polar

Janvier est synonyme de littératures policières à la COOP’

La Coop’ vous connaissez maintenant.

Mais si c’est cette bibliothèque sortie tout droit de l’imaginaire de notre flingueuse Cendrine Nougué

Je vous en parlais ICI  La Coop’

et là pour le premier ITW à bout portant

Et ICI aussi pour mieux connaître Cendrine

Aussi à La Coop’

La nouvelle année va démarrer fort  avec dès janvier tout un mois consacré au « Polar », à l’occasion du Salon du livre de Nemours.

Et ça commence dés ce Mercredi avec deux animations.

Mercredi 9

Le matin à 10h pour les tous petits :

Mes p’tites enquêtes, historiettes pour les moins de 3ans.

Très tôt il faut faire aimer le polar à nos chères têtes blonde

L’après-midi à 15 pour les plus grands

Panorama des nouveaux polardeux

Présentations de la nouvelle génération d’  auteurs de polar

Jeudi 10

Jean-Luc Bizien sera notre invité le Jeudi 10 janvier à 19h pour une interview autour de la place du polar dans la littérature de l’imaginaire, ses croisements de genre, et bien sûr de sa vie d’écrivain.
N’hésitez pas à nous rejoindre sur place et nous soutenir sur cette page car l’intw sera diffusée en direct.

Samedi 12 :

Retranscription du salon autour du polar de Nenours ? Des directs et des surprises sur la page de la Coop’

Mercredi 16 janvier

10h : Frisssons et thrillers, quand la lecture fait peur.

Ce sera le thème de ce nouveau café parentalité

17h : Grande partie de Cluedo.

Jouons ensemble à un cluedo un peu spécial. Le cludo Game of Thrones

Attention cette animation est sur inscription

Mercredi 23 janvier

15h Il était une fois propose quêtes et enquête : Petites histoires et premières enquête

suivie à 16h d’une présentation du polars pour enfant.

Un panorama de l’éditions et des collection polar pour les plus jeunes vous sera proposé. De quoi ravir nos enfants.

Jeudi 24 janvier

17h 30 Le club de lecture sera consacré au polar.

Il parait que ça va frissonner sec !

 

Alors tous à la Coop’ en ce mois de janvier

Et si comme mois vous ne pouvez vous y rendre, et bien suivez les direct FB sur la page de la bibliothèque La Coop’

Le Festival PARIS POLAR c’est ce week-end !


Les invités d’honneur

La veille de presque tout : roman

Árbol, Víctor del Edité par Actes Sud– DL 2017

Rongé par les rumeurs et les remords, l’inspecteur Ibarra est appelé au chevet d’une femme grièvement blessée qui ne veut parler qu’à lui. Ils remontent ensemble le temps où leurs vies se sont entremêlées. ©Electre 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

Le gardien de mon frère : roman

Davidsen, Leif Edité par Gaïa éd.– impr. 2014

Magnus est à la recherche de son jeune frère entre la Russie stalinienne et l’Espagne franquiste. Connu essentiellement pour ses romans policiers, le danois Leif Davidsen nous livre ici un formidable roman d’aventure.

 

 

 

 

 

 

Les auteurs présents

Quels romans

Les chiens de Cairngorms

Audru, Guillaume Edité par Ed. du Caïman– 2017

Dans l’île écossaise de Stroma, deux frères sortent de prison et décident, malgré leurs différences, de monter une affaire aux revenus douteux mais très rentables. Une inspectrice mène l’enquête. ©Electre 2017

 

 

 

 

 

Le seigneur d’Anvers : (4C’s)

Crouzet, Vincent Edité par Flammarion– impr. 2009

Sacha Bronstein, diamantaire appelé le seigneur d’Anvers, est accusé lors d’un gala où la star Maud O’Kelly porte une de ses pierres, de trafic de diamants avec le Congo et l’Afrique du Sud. De plus, les pierres que lui envoie le nouveau tsar tombent entre les mains d’une joueuse de poker, Piper Mazal. Les services secrets menacent la vie de ses enfants alors qu’il devient aveugle.

 

 

 

Gauguin mort ou vif : roman noir

Devois, Marie-Claude Edité par Cohen & Cohen éditeurs– 2016

Une disparition de cadavre au Pouldu, des oies blanches semées comme autant de petits cailloux dans un musée, un fait divers à Pont-Aven, un voyage initiatique aux îles Marquises… Ces événements semblent être liés entre eux. Paul Magnin, commandant de police au commissariat de Quimper, est chargé de mener l’enquête, liée à la figure de Paul Gauguin. ©Electre 2016

 

 

 

Au coeur du solstice

Vandroux, Jacques Edité par R. Laffont– 2018

Grenoble, juin 2013. Le capitaine Barka enquête après la découverte du corps d’une femme au coeur arraché. Lorsqu’un second cadavre est retrouvé, la ville plonge dans la psychose. La jeune capitaine ne trouve qu’une seule piste, un illuminé persuadé de connaître à l’avance les futurs meurtres. ©Electre 2018

 

 

 

 

Le repentir : roman

Weiller, Patrick Edité par Cohen & Cohen éditeurs– 2018

Un marchand d’art qui a revu ses ambitions à la baisse commente, désabusé, ce qui lui arrive. Il vient d’acquérir une bacchanale attribuée à Poussin, mais doute encore de son authenticité. Un repentir découvert lors de la restauration de la peinture divise les experts du peintre, et il se résout à la vendre à un grand couturier. ©Electre 2018

 

 

 

Un Doc.

 

Grégory : la machination familiale

Tourancheau, Patricia

Edité par SeuilLes Jours– 2018

En octobre 1984, le petit Grégory Villemin est assassiné. En juin 2017, des membres de sa famille sont arrêtés, après trente-deux ans de chaos judiciaire, d’excès médiatiques et de secrets de famille. L’auteure, journaliste au site d’informations Les jours, publie ses articles qu’elle signe depuis les débuts de l’affaire. ©Electre 2018

 

 

Les BD

Charogne

Vidal, Benoît Edité par GlénatTreize étrange– 2018

Dans un petit village provençal, le maire Joseph, bienfaiteur aimé de tous, décède. Pour lui faire un dernier adieu digne de ce nom, quatre hommes sont missionnés pour transporter sa dépouille auprès du curé afin que celui-ci le bénisse. Mais  voyage ne se déroule pas comme prévu. ©Electre 2018

 

 

Coronado

Lehane, Dennis et Loustal Edité par CastermanPayot & Rivages– DL 2009

Adaptation en bande dessinée de la pièce Coronado : un fils juste sorti de prison, son père psychopathe et une prostituée veulent retrouver le butin de pierres précieuses que le fils a caché plusieurs années auparavant sans parvenir à se rappeler où.

 

 

PARIS POLAR S’INSTALLE AUSSI DANS VOS BIBLIOTHÈQUES.

Et les bibliothécaires parisiens seront sur le salon

Des séances de bibliothérapie avec les « docteurs culture »  vous seront proposées . Nos bibliothécaires vous prescriront une liste d’ouvrages à lire de toute urgence .

Inauguration de la Coop’ ou quand les Flingueuses s’en mêlent !


Inauguration de la Coop’

Ou quand les Flingueuses s’en mêlent !

Les 23, 24 et 25 mai dernier avait lieu l’inauguration d’une nouvelle médiathèque.

Une médiathèque d’un nouveau genre

Une Médiathèque Maison des Service Aux Publics.

Souvenez-vous je vous en parlais en mai dernier justement ICI.

Pour l’occasion la directrice et conceptrice de ce lieu de culture et de partage, Cendrine Nougué, nous avait invitées à participer à cette inauguration.

Cendrine souhaitait que nous animions la premier soirée de la Coop’s

Elle voulait une interview très spéciale d’un auteur seine-et-marnais et de réputation internationale, notre cher Jacques Saussey!

Aussi avec Eppy Fanny et Ophélie, nous avons répondu présentes

Et nous sommes allées à la découverte de la Coop’

Avant de passer Jacques sous le feu des flingueuse


Inauguration de la Coop’ ou…

quand les Flingueuses s’en mêlent !

1ère Partie

Nous sommes arrivée en tout début d’après midi à Lorrez-le-Bocage

Nous avions pris un train depuis Paris. Coup de chance, celui-ci n’était pas touché par les grèves SNCF

On était venu nous chercher en voiture à Montereau

Nous avons traversé la campagne seine et marnaise sous le soleil.

Et puis nous avons découvert ce village au milieu des champs et des bois où la Coop’ ouvrait à peine ses portes.

Nous étions au fin fond de la région parisienne, au sud de Paris, tout proche de la Bourgogne.

Nous découvrions le bâtiment.

Au premier coup d’œil nous avons constaté que l’on avait fait du moderne dans de l’ancien et c’était plutôt bien vu de l’extérieur.

Enfin la maîtresse de maison, pardon la directrice de l’établissement est venue nous accueillir

Et nous a fait visiter sa toute nouvelle bibliothèque

Demain ou dans les jours qui viennent, promis je vous fait visiter en image ce lieu merveilleux .

coop' entrée

 

Après avoir visiter en long et en travers tout les recoins de la médiathèque nous nous sommes enfin mises au travail afin de préparer la soirée

Et l’interview à bout portant de Jacques Saussey

COOP's préparation

De leur coté, le personnel de la bibliothèque préparait le lieu du crime.

2ème Partie

 

19h30, le public est installé, nous sommes dans nos fauteuil

L’ITW à bout portant peut débuter

Le mieux pour le découvrir c’est de tenter de l’écouter.

(Si le son passe mal, passez le sur votre ordinateur est mettez le casque ou alors branchez une enceinte )

Interview a bout portant de Jacques Saussey  go go go sur le facebook de la Coop’

 

Voici la fin…

Jacques Saussey a conquis le public présent qui poursuit gentiment l’interview en buvant un verre.

Coop' Flingueuse

Pendant ce temps, notre auteur dédicace à tour de bras ses romans.

Même monsieur le maire a voulu son Jacques Saussey

coop's jacques dédicace

Sans oublier les filles de la coop’s.

Il faut dire elles ont été parfaite tout au long de la journée nos aide- bibliothécaires

Coop' Bibliothécaire

Et après l’effort le réconfort !

Avec l’équipe de la médiathèque nous avons mangé un bout. Les filles de la Coop’s avaient tout prévu et c’était un très sympa.

Il y avait là, les gens de la Coop’ bien entendu, Stéphanie Hérisson notre libraire de Mortargis, et quelques Flingueuses.

Coop's Jacques

 

Le job accompli, auteur, bibliothécaire et flingueuses étaient heureuse de cette belle journée

Coop's fin de soirée

Un grand merci à Cendrine Nougué, à madame la première adjointe au maire de Lorez le Bocage et merci à toutes les personnes qui ont fait que cette journée soit possible.

Ah et merci à vous les flingueuses.

Et si vous voulez vous aussi visitez la Coop’ c’est ICI

La COOP’ vous connaissez ?


La COOP’ vous connaissez ?

 

La Coop’  c’est :

 La Bibliothèque municipale à Lorrez-le-Bocage-Préaux

14 Rue des Fontaines,

77710 Lorrez-le-Bocage-Préaux

Mais pas seulement….

 

C’est un lieu culturel et social qui favorise le lien social, convivial et idéal pour lutter contre l’isolement.

C’est une médiathèque et MSAP (Maison des Services Aux Public).

Une offre culturelle riche avec consultation et prêt de livres mais aussi de ressources numériques. Mais aussi une mise en valeur du patrimoine, des œuvres et des créateurs…

Un service à la population avec accès à la formation, conseil et accompagnement dans le cadre d’un projet spécifique.

La MSAP proposera une aide aux administrés pour leur démarche, une aide à l’inscription à pôle emploi ou pour faire valoir ses droit à la retraire…Ecrire une lettre de motivation ou rédiger un CV….

Aujourd’hui Jeudi 24 mai c’est le deuxième journée d’inauguration consacrée au numérique en bibliothèque. Au programme: prise en main des tablettes et liseuses, présentation du service départemental de consultation de films et livres en ligne, et pour finir en beauté, une interview très spéciale de notre auteur seine-et-marnais et de réputation internationale, notre cher Jacques Saussey!

Une Interview à bout portant de notre auteur par 3 flingueuses

Et voilà ce que dit  Cendrine Nougué la bibliothécaire et responsable de la COOP’ sur ces flingueuses :

« Mais c’est qui ces flingueuses qui vont tirer à bout portant sur Jacques Saussey?
Elles sont trois, trois drôles de dames… ah non, je m’égare… donc trois dames du noir, plutôt. Blogeuses, chroniqueuses, passionnées du noir dans tous ses états d’âmes et de lettres.
A leur tête, Flingueuse en chef, j’ai nommé Geneviève Van Landuyt, bibliothécaire de choc, créatrice de l’incontournable Blog Collectif Polar : Chronique de Nuit qui depuis 5 ans met en avant les auteurs de noir de tous horizons.
Pour cette mission unqiue, qu’elle a acceptée les yeux fermés, ( merci à elle!!!)elle sera secondée par Eppy Fanny la serial lectrice et la fougeuse Ophélie Lit.
Aussi généreuses que perspicaces, leurs questions ne laisseront aucun répit à leur cible: vous saurez tout sur Jacques Saussey! Son parcours d’écrivain, ses projets,ses inspirations, son dernier roman, ses secrets d’écriture…

Et je vous promettais une surprise, la voici: toute l’interview sera filmée en direct sur la page de La Coop’ pour tous les fans éloignés et nos amis de cette grande famille du polar!

Alors plus d’excuses, soyez au rendez-vous Jeudi 24 mai à partir de 19h30 à La Coop’!!!! Hâte!
Un grand merci à ces drôles de dames!

Cendrine Nougué responsable de la Coop’S venu chercher 280 polars que je lui avais mis de coté.

 

Alors avec Cendrine, Jacques, Eppy Fanny et Ophélie, on vous attends nombreux ce soir ICI à la Coops  ou sur sa page  facebook en direct live

 

Vous voulez en savoir plus : 

Voici un bref historique du lieu :  

  • 10 juin 2006 : la mairie acquière les anciens silos de la coopérative agricole et son parking.  Dans un premier temps, les agents municipaux vont réhabiliter le rez-de-chaussée et le mettre à disposition de l’association « Artévie » afin d’organiser des expositions artistiques.

La Coop’s avant

  • Juillet 2009 : un contrat rural est signé entre la commune, le Département et la Région, la première consistant à aménager l’étage du bâtiment.
  • 10 octobre 2009 : inauguration du lieu réhabilité, mis à disposition entièrement pour l’association « Artévie« .
  • Décembre 2014 : l’association cesse son activité.
  • 12 juin 2015 : la municipalité décide de transformer ce bâtiment en un futur espace multiculturel pour tous, dont les activités seront à inventer selon une démarche associant les habitants et acteurs locaux.
  • Septembre 2015 à mai 2016 : des études préalables sont réalisées par le Département sur les besoins culturels du territoire.
  • Juin 2016 : une mise en accessibilité du site aux personnes à mobilité réduite     est réalisée, avec l’installation d’un ascenseur.
  • Juillet 2016 : Prima Terra est choisie pour accompagner la commune sur la démarche créative et participative.
  • Jeudi 2 mars 2017 : lancement de la démarche lors d’une réunion publique accompagnée d’un dîner partagé.
  • 16 et 17 septembre 2017 : au programme, ateliers pour confirmer le scénario d’aménagement retenu pour La Coop’ !

 Une ouverture au public est prévue pour le printemps 2018.

Et le printemps c’est maintenant

La Coop’s aujourd’hui

 

Alors nous en vous retrouve cet aprem et ce soir à la Coops.

On y sera aussi demain matin !

 

Et promis bientôt une ITW de Cendrine

Et pour finir le beau programme des deux première journée d’inauguration

Jeu 5 Épisode 7 : « 3 ans du blog », votre librairie préférée avec la Griffe Noire.


Jeu 5 Épisode 7 : « 3 ans du blog », votre librairie préférée avec la Griffe Noire.

Aujourd’hui c’est un épisode un peu spécial que nous vous proposons.

Et oui Gwenn aime trop les livres pour choisir…

Alors avec elle nous partons en Irlande mais surtout en Alsace là où vit Gween

Les librairie et les livres

by Gwenn

Coucou Geneviève! Merci pour le temps que vous prenez pour nous proposer articles, chroniques et concours! Comme Isabelle, je vous remercie pour les merveilleuses découvertes que vous nous proposez, c’est toujours un plaisir! Concernant le concours, j’avoue ne pas avoir pris le temps 😕mais toujours comme dit Isabelle ne t’arrête pas!

Ma librairie n’existe pas, car ce sont des librairies, des bibliothèques, des étagères, deux bouquins posés ça et là. Des lieux qui s’y prêtent, d’autres qui s’y prêtent moins, mais là où je vois un bouquin, je m’arrête!

J’aime la magie des libraires, comme j’aime la magie que peut provoquer les rencontres fortuites quand je croise quelqu’un avec un livre qui m’intrigue ou qui m’a plu!

Je retiens la majestueuse bibliothèque du Trinity Collège à Dublin

La bibliothèque du Trinity Collège à Dublin où je serais volontiers restée séquestrée rien que pour la beauté de ces étagères remplies d’ouvrages exceptionnels.

Je retiens aussi les belles libraires Kléber,

La librairie Kléber,de Strasbourg, une institution.

ou encore Bisey dans mon Alsace!

La librairie Bisey où a eu lieu une rencontre entre R.J Ellory et Ian Manook et c’est Yvan qui est aux commandes (FSN 2015)

Et petite dédicace à la librairie Mille Feuilles d’Altkirch tellement chaleureuse!

LIBRAIRIE, CAFÉ & BAR À VINS

1 PLACE GOUTZWILLER / ALTKIRCH

MAR > VEN  |  9h > 12h — 14h > 18h30
SAM  |  9h > 17h

La librairie indépendante Mille Feuilles vous invite à venir découvrir ses ouvrages et breuvages dans une ambiance chaleureuse et conviviale. Bar à vins, café, et petite restauration vous sont proposés dans ses 80m² en plein centre ville d’Altkirch, dans le Sundgau.

 

Et je n’oublie pas les Espace Culturels, les FNACS car ce sont aussi les livres!
Où que je sois, dans ces endroits, je me sens chez moi.
Merci à tous les libraires et bibliothécaires qui font vivre les livres!

La Millième chasse aux livres #100


La Millième chasse aux livres #100

Nous y voilà.

Notre 100e Millième.

Je ne pensais pas en lançant ce jeu que nous irions si loin.

Visiblement ces détours en France et un peu au-delà vous en plus. Personnellement j’ai beaucoup aimé mettre en page ces chasses, j’ai appris pas mal de choses sur notre beau pays.

Alors aujourd’hui pour cette centième, nous nous mobilisons toutes.

Et il y aura des lâchages de livres dans différents coins de France. Enfin, là où nous serons, où pas très loin, car nous travaillons toutes en ce vendredi 02 février.

Mais cela augure tout de même une belle Centième Millième Chasse.


La Millième chasse aux livres #100

By les flingueuses et un tueur et une tueuse à gage.

 10 livres abandonnés pour la 100e

C’est classe non.

Enfin c’est mathématique…

10 (livres) multipliés par la 100e égal Notre Millième chasse au livre.

Ok c’est capillotracté

Mais j’ai pas résisté, il fallait que je la fasse !

Bon sinon voici les lieux d’abandon, ainsi que les titres et les personnes qui les déposent.

Tous ces bouquins sont pour vous  !!!

 

Le 02/02, Mathieu notre tueur à gage engagé par notre Cécile déposera « Tombeau de Greta G » de Maurice Audebert à la gare de Victoria à Londres.

La gare de Londres Victoria est l’une des grandes gares ferroviaires de Londres (Royaume-Uni), située dans le quartier de Westminster. Elle trouve ses origines dans la grande exposition de 1851. Construite entre 1852 et 1862. Elle est officiellement dénommée London Victoria, nom couramment utilisé en dehors de Londres mais rarement par les Londoniens eux-même

Et oui on commence fort Londres direct. Et vive la Capitale britannique.

Le livre : Tombeau de Greta G

Hollywood, années 1930. Le cinéma balbutie ses premiers mots et ce début est aussi une fin. L’Europe de l’exil ne sait plus si elle doit regarder en arrière ou en avant. De cet étourdissant présent figé entre deux menaces – instant de grâce ou tournant fatal – émerge un visage sublime dont la lumière assombrit le monde autant qu’elle l’éclaire. Mais la vraie vie de Greta G. échappe à tous, comme à elle-même.

A ses côtés pendant dix années, le narrateur, linguiste viennois aux ambitions amputées par la Première Guerre mondiale, homme blessé, compagnon de solitude idéal, raconte et tente de saisir, à coups de flashes d’une mémoire élusive, la vérité de celle qui fut « la Divine ».

Sans doute la séduction de ce texte tient-elle dans son impitoyable élégance. Car tandis que le champagne coule à flots, c’est avec une noirceur et une drôlerie déchirantes que Maurice Audebert fixe le vertige des âmes penchées au-dessus de leurs propres gouffres.

 

 

Miss Aline : vendredi 2 février vers 10 h dépôt à la bibliothèque Louis Aragon Amiens.  Le livre : Les lieux sombres de Gillian Flynn.

La bibliothèque Louis Aragon, 50 rue de la République, 80000 AMIENS.

Horaires du vendredi : 9.30/19h.

 

Les confiscations révolutionnaires des fonds d’anciennes abbayes telles que Corbie, Sélincourt ou Saint-Fuscien permirent à la ville d’Amiens de réunir une collectionimportante de manuscrits et de livres anciens. Dès 1811, un premier projet d’aménagement de locaux réservés à la conservation de ces collections est envisagé en surélévation de l’hôtel de ville. En 1823 on décide de construire un bâtiment propre à la future bibliothèque sur un terrain acquis par la ville en 1820 rue Royale (actuelle rue de la République), occupé antérieurement par l’abbaye de Moreaucourt. La bibliothèque d’Amiens est l’une des plus anciennes de France, l’idée de réaliser une bibliothèque publique étant nouvelle à l’époque.

Le livre : Les lieux sombres de Gillian Flynn.

Début des années 1980. Libby Day a sept ans lorsque sa mère et ses deux soeurs sont assassinées dans leur ferme familiale. Rescapée par miracle, la petite fille désigne le meurtrier à la police, son frère Ben, âgé de quinze ans. Ce fait divers émeut tout le pays, et la jeune Libby devient un symbole de l’innocence bafouée.

Vingt-cinq ans plus tard, alors que son frère est toujours derrière les barreaux, Libby, qui ne s’est jamais remise du drame, souffre de dépression chronique. Encouragée par une association d’un type très particulier, elle accepte de revisiter pour la première fois les lieux sombres de son passé. C’est là, dans un Middle West désolé, dévasté par la crise économique et sociale, qu’une vérité inimaginable commence à émerger. Et Libby n’aura pas d’autre choix, pour se reconstruire, et peut-être enfin recommencer à vivre, que de faire toute la lumière sur l’affaire, quelles qu’en soient les conséquences.

Bien loin des clichés et du manichéisme qui encombrent la plupart des thrillers contemporains, Gillian Flynn nous offre ici une intrigue d’une densité rare, des personnages complexes, tragiques, terriblement humains. Considérée dès son premier roman, Sur ma peau, comme l’une des voix les plus originales du thriller contemporain, elle confirme avec ce livre, où l’on retrouve son style intense et viscéral, son immense talent.

Ge (Je) déposerai un livre de Sandrine Collette à la Griffe Noire, ma librairie à Saint Maur des Fossés sans doute Les larmes noires sur la terre sortie la veille en poche

La Griffe Noire, 2 Rue de la Varenne, 94100 Saint-Maur-des-Fossés est une librairie complètement folle et vraiment originale  La griffe noire, c’est un monde à part, un monde de livres, un univers un peu psychédélique, un lieu magique, multicolore, flashy même. Une caverne aux trésors.

Le livre : Les larmes noires sur la terre de Sandrine Collette

Il a suffi d’une fois. Une seule mauvaise décision, partir, suivre un homme à Paris. Moe n’avait que vingt ans. Six ans après, hagarde, épuisée, avec pour unique trésor un nourrisson qui l’accroche à la vie, elle est amenée de force dans un centre d’accueil pour déshérités, surnommé « la Casse ».
La Casse, c’est une ville de miséreux logés dans des carcasses de voitures brisées et posées sur cales, des rues entières bordées d’automobiles embouties.
Chaque épave est attribuée à une personne. Pour Moe, ce sera une 306 grise. Plus de sièges arrière, deux couvertures, et voilà leur logement, à elle et au petit. Un désespoir.
Et puis, au milieu de l’effondrement de sa vie, un coup de chance, enfin : dans sa ruelle, cinq femmes s’épaulent pour affronter ensemble la violence et la noirceur du quartier.
Elles vont adopter Moe et son fils. Il y a là Ada, la vieille, puissante parce qu’elle sait les secrets des herbes, Jaja la guerrière, Poule la survivante, Marie-Thé la douce, et Nini, celle qui veut quand même être jolie et danser.
Leur force, c’est leur cohésion, leur entraide, leur lucidité. Si une seule y croit encore, alors il leur reste à toutes une chance de s’en sortir. Mais à quel prix ?

Après le magistral Il reste la poussière, Prix Landerneau Polar 2016, Sandrine Collette nous livre un roman bouleversant, planté dans le décor dantesque de la Casse.

Le 02/02 pour la 100eme avec Cécile ce sera Disney Village avec le  titre « Mémé goes to Hollywood « de Nadine Monfils

Disney Village, de son ancien nom Festival Disney, est une zone commerciale et de divertissements située au cœur de Disneyland Paris, dans des édifices conçus à l’origine par l’architecte Frank Gehry mais depuis la zone a évolué.

Cette zone est placée entre, d’un côté, les deux parcs à thèmes, Parc Disneyland et Walt Disney Studios, les gares de TGV, RER et de bus ainsi que le Disneyland Hôtel ; de l’autre le Lac Disney et cinq hôtels Disney. 77777 Marne-la-Vallée

Le livre :   de Nadine Monfils

Attention, Mémé Cornemuse est de retour ! Au programme : un road movie en baraque à frites puis en cargo, des préparations culinaires fantaisistes, voire mortelles… et, au bout du tunnel, une rencontre avec Jean-Claude Van Damme himself. Enfin, peut-être.
Mémé Cornemuse a décidé d’aller rencontrer son Dieu : Jean-Claude Van Damme. Comme il tourne à Hollywood, il faut qu’elle trouve du pognon sans bosser. Elle s’inscrit donc à l’émission de Jacques Pradouille, Adoptez-moi. Objectif : arnaquer la famille d’accueil, des bourgeois qui rêvent d’une mamy confitures pour leurs mouflets. En deux temps, trois mouvements, Mémé se casse avec leurs économies et une camionnette aménagée en baraque à frites, direction le port du Havre, où elle se fait embaucher comme cuisinière sur un cargo. Mais ses talents culinaires déciment les marins, et les survivants préfèrent la débarquer sur une plage de la mer du Nord, où elle apprend avec indignation le kidnapping de JCVD. Les ravisseurs n’ont qu’à bien se tenir, Mémé a la pantoufle tueuse, ça va saigner !

 

Pour Oph, ce sera « le syndrome du pire » de Christoffer Carlsson  sur la ligne 14 du métro.

La ligne 14 du métro de Paris  (Meteor) est l’une des seize lignes du réseau métropolitain de Paris et la seule exploitée de manière complètement automatique dès sa mise en service. Elle relie la station Saint-Lazare à la station Olympiades en traversant le centre de Paris selon une diagonale nord-ouest / sud-est. Ouverte le , elle est la ligne la plus récente du réseau

Le livre : Le Syndrome du pire

Stockholm, fin de l’été 2013. Une jeune droguée, Rebecca Salomonsson, est abattue dans un foyer pour femmes. Trois étages plus haut, dans son appartement, Leo Junker est réveillé par les lumières des voitures de police. Flic, il travaille aux affaires internes, la division la plus mal vue, celle des « rats » qui enquêtent sur leurs collègues. Suspendu depuis « L’affaire Gotland », au cours de laquelle il a commis une erreur qui a coûté la vie à un policier, rongé par la culpabilité, Léo s’étiole dans son nouveau job. Alcool, errances nocturnes, sa vie ressemble à un lent naufrage. Mais, dans le meurtre Salomonsson un indice le frappe particulièrement, qui fait ressurgir à sa mémoire des personnages troubles de son adolescence : Julia et John Grimberg. De plus, des messages énigmatiques arrivent sur son portable. Et pourquoi a-t-il le sentiment diffus d’être suivi ? Quand la réalité se délite, à quoi peut-on s’attendre, sinon au pire ?

 

 

Dany laissera des flyers « spéciaux » au cinéma Utopia, place Camille Julian à Bordeaux vers 10h45

Se faire une toile en VO, dénicher un film introuvable à l’affiche des grands cinémas de la ville, revoir un film-culte… une seule adresse et plus qu’un cinéma, l’Utopia, installé dans une ancienne église du Vieux Bordeaux. A l’intérieur de ce qui était l’église Saint-Siméon, cinq salles de projection baroques ainsi qu’un petit bar restaurant pour vous retrouver avant et après le film ou simplement pour y lire la presse littéraire et satirique !

Dany laissera  cinq flyers « spéciaux » qui vous permettrons en me les renvoyons avec votre adresse de gagner un polar. Un flyers contre un livre c’est le principe. Bon l’envoie du flyers peut se faire par mail via une photo.

 

 

Oph à nouveau laissera Double crime dans la rue bleue de Jean Contrucci. Un abandon spécial antenne de lapréfecture de police Paris 13e, rue Albert.

Le livre : Double crime dans la rue Bleue

Marseille, janvier 1903. Un cadavre sans tête et sans mains gît rue Bleue, au coeur du quartier de La Belle de Mai. Quelques jours plus tard, un second cadavre est abandonné au pied du même réverbère ! Raoul Signoret, à la recherche d’informations pour la rubrique judiciaire du Petit Provençal, se lance à corps perdu dans l’enquête, avec l’aide de son oncle Eugène, chef de la police. À La Belle de Mai, il retrouve avec émotion son ancien instituteur, Félix Garbiers, qui entretient une relation étrange avec la belle Gilda Del Vesco.

Mais l’enquête piétine, et l’assassin continue son sinistre jeu de piste : un troisième cadavre est découvert.

Alors que la panique s’empare du quartier, la belle Gilda disparaît…

 

 

Pour la centième le 2 je libérerai un livre au Père Lachaise, Paris  20e. Et Nietzsche a pleuré d’Irvin Yalom

Le cimétière du père Lachaise 16 Rue du Repos, 75020 Paris

Le Cimetière du Père Lachaise est sans nul doute le cimetière le plus connu de tout Paris, il  est le plus étendu de la capitale. De nombreux visiteurs se pressent pour voir les dernières demeures de grandes personnalités comme Oscar Wilde, Jim Morrison, Edith Piaf, Molière…  
Parmi les grands noms on peut citer par exemple Guillaume Apollinaire, Honoré de Balzac, Beaumarchais, Gilbert Bécaud, Sarah Bernhardt, Georges Bizet, Claude Chabrol, Colette, Bruno Coquatrix, Alphonse Daudet, Eugène Delacroix, Michel Delpech, Pierre Desproges, Paul Éluard, Félix Faure, Annie Girardot, Ticky Holgado, Jean de La Fontaine, Ted Lapidus, Marie Laurencin, Marcel Marceau (le mime Marceau), Georges Méliès, Molière, Guy Môquet, Jim Morrison, Alfred de Musset, Armand Peugeot, Camille Pissarro, Marcel Proust, Henri Salvador, Paul Signac, Simone Signoret, Mano Solo, Adolphe Thiers, Tignous, Marie Trintignant, Oscar Wilde.

Le livre : Et Nietzsche a pleuré d’Irvin Yalom

Venise, 1882. La belle et impétueuse Lou Salomé aborde le Dr Breuer, ancêtre de la psychanalyse et mentor du jeune Sigmund Freud. Elle vient solliciter son aide pour son ami, Friedrich Nietzsche. Le philosophe, malgré la parution du Gai Savoir et de Humain, trop humain, est encore méconnu du grand public. Après l’échec de son ménage à trois avec Lou Salomé et Paul Rée, Nietzsche est plongé dans le plus profond désespoir.

Irvin Yalom imagine la rencontre fictive entre Breuer et Nietzsche, véritable partie d’échecs entre les deux hommes, qui concluent alors un pacte pour tenter de se guérir l’un l’autre. Et c’est à une nouvelle naissance de la psychanalyse, dense, ludique et originale, que nous convie Irvin Yalom.

«Comment pouvait-on vivre jusque-là sans connaître les livres du docteur Irvin D. Yalom ? On se le demande. Ce n’est pas tous les jours que les livres de psychothérapie se lisent comme des romans.»

Sylvie M déposera le livre de Tony Parsons « Les anges sans visage » Éditions de la Martinière au musée Saint-Raymond, musée des Antiques de Toulouse

Sylvie est la dernière tueuse à gage que j’ai engagé sur cette millième chasse au livre. Elle effectuera aussi, bientôt, une seconde mission. mais aujourd’hui elle est à Toulouse au Musée Saint-Raymond. 

Le musée Saint-Raymond, ou musée des Antiques, est le musée archéologique de Toulouse ouvert en 1892. Il est installé dans les murs de l’ancien collège universitaire Saint-Raymond datant du XVIᵉ siècle qui voisine avec la basilique Saint-Sernin. A la fois musée et site archéologique.
Le bâtiment qui vous accueille est un ancien collège universitaire construit en 1523 de milliers de briques.

musée Saint-Raymond, musée des Antiques de Toulouse : https://saintraymond.toulouse.fr/

Le livre : Les anges sont visage Tony Parssons

A Londres, les grandes familles abritent les secrets les plus terrifiants.

Une famille est retrouvée assassinée dans sa luxueuse demeure, après les fêtes du Jour de l’an. Le plus jeune fils a disparu.
Quel est le véritable motif du crime ? Pour quelles raisons le meurtrier a-t-il utilisé un pistolet qui sert d’habitude à tuer le bétail dans les abattoirs ?
Trente ans plus tôt, un homme a éliminé un père et ses trois fils de la même façon. Mais « l’Exécuteur » est aujourd’hui un homme malade, mourant, qui vit dans une caravane. Difficile de penser qu’il peut être lié, de près ou de loin, à une famille aussi riche et puissante…

L’enquêteur Max Wolfe va se retrouver tiraillé entre la nécessaire tendresse dont il entoure sa fille, qu’il élève seul, et sa rage de policier endurci, qui n’a de cesse de rendre justice.

Best-seller en Angleterre, Les Anges sans visage a été publié dans plus de onze pays. Ancien journaliste de punk rock, ayant côtoyé les Clash ou les Sex Pistols, Tony Parsons est aussi l’auteur de Des garçons bien élevés, la première enquête de Max Wolfe, qui a rencontré un beau succès en France.

Eppy Fanny déposera « Intrigue à l’Anglaise » d’Adrien Goetz au Théâtre de Villeroy dans le parc du château du même nom dans la ville de Mennecy vendredi vers 19h50 pour la conférence de Stéphane Bourgoin en avant première du salon du livre de Mennecy.

Theatre Du Villeroy / Espace Culturel Jean Jacques Robert, Parc de Villeroy,  7 avenue de Villeroy, 91540 Mennecy

http://www.salondulivreidf.com

Le livre en question c’est : Intrigue à l’Anglaise d’Adrien Goetz

 

Trois mètres de toile manquent à la tapisserie de Bayeux, qui décrivent les derniers rebondissements de l’invasion de l’Angleterre par Guillaume le Conquérant. Que représentaient-ils ? Les historiens se perdent en conjectures. Une jeune conservatrice du patrimoine, Pénélope Breuil, ronge son frein au musée de la Tapisserie, à Bayeux.

La directrice du musée, dont elle est l’adjointe, est victime d’un attentat. Des fragments de tapisserie réapparaissent à Drouot. Pénélope est convoquée par le patron du Louvre qui lui confie une mission discrète. Cette semaine-là, Diana, princesse de Galles, et Dodi al-Fayed, disparaissent sous le tunnel du pont de l’Alma. Devant Pénélope éberluée se déroule l’histoire secrète de la Tapisserie. Un mystère qui débute en 1066 et se prolonge jusqu’à ces jours tragiques de 1997. Drôle de trame…

 

Voilà ami(e) polardeux zé deuse. Les millièmes chasses se terminent bientôt. Encore quelques-unes pour faire bonne figure et ensuite place à notre 3e anniversaire.

Et cette fois c’est vous qui allez jouer !

Ces Dame du noir : Papote avec Isabelle Bourdial pour Polar Osny


Bonjour. Isabelle

Il y a quelques temps nous papotions autour du salon du que tu organises à

Osny.  Aussi je voudrais que tu nous parle de ce projet de salon.

Mais avant, je voudrais que tu te présentes un peu à nos lecteurs.

IsaOliva2

GVL : Alors Isabelle, d’où viens-tu ?

Du pays vert. Je suis née à Brive-la-Gaillarde, en Corrèze.

GVL : Quelle place avait la lecture dans ton milieu familial ?

A la maison, tout le monde lisait. Les goûts étaient très éclectiques.

 

GVL  Comment appréhendait-on le livre chez toi ?

Simplement, naturellement. Il y a eu une période, tout de même, où on a dû freiner ma boulimie de livres. Je faisais passer la lecture avant tout le reste.

GVL Et.. Qu’elle a été ta formation ?

J’ai suivi des études de sciences, Biologie, océanographie, environnement.

GVL :  Ton boulot, vocation ou bien ?

Vocation tardive. J’ai découvert juste à la fin de mes études un métier qui conciliait sciences et lettres. Ô joie! Je suis devenue journaliste scientifique. Plus tard, j’ai bifurqué vers l’histoire des civilisations, toujours en tant que journaliste.
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GVL Dis moi, Isabelle, pourquoi le polar ?

Ah, le polar! Je suis tombée dedans très tôt, comme Obélix. D’abord avec le roman à énigmes et le roman policier classique, Edgar Alan Poe, Agatha Christie, Exbrayat… Puis j’ai découvert le roman noir, le policier social, le thriller et j’en passe. Je ne lis pas que du polar, loin de là. Mais il m’en faut toujours plusieurs dans ma PAL. C’est vicéral! Et maintenant que je fréquente ces lieux de perdition (dixit mon banquier) que sont les salons, quand je rencontre un auteur, je me précipite sur ses livres pour voir ce qu’il écrit.

GVL : Mais alors ! Combien par semaine, par moi, par ans ?

En ce moment, je lis les derniers livres parus des 24 auteurs invités à Polar’Osny. Donc je lis 2 à 3 livres par semaine.

GVL : Lis-tu en numérique ou préfère-tu le livre papier ?

Papier dans la journée, la nuit je passe au numérique pour lire sous la couette. Autre avantage du numérique: il allège les valises.

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 GVL : Parle-moi du salon.

Comment vous est venue l’idée de le créer?

 Quand j’ai publié mon propre roman policier, l’année dernière, j’ai rencontré l’équipe de la médiathèque de ma ville et on a organisé ensemble un chouette apéro littéraire. Pour le préparer, on a pris plaisir à papoter polar (on ne dira jamais assez l’importance du papotage, n’est-ce pas, Geneviève? Le papotage, c’est essentiel. De grandes idées naissent du papotage. Moi je dis: vive le papotage!). Bref, les bibliothécaires m’ont proposé de plancher avec elles sur un truc plus important. Or, j’avais papoté juste avant avec Lolo, une amie blogueuse et brodeuse, et on faisait le triste constat du faible nombre de salons dédiés au polar dans la région. ça a fait tilt: il fallait créer un salon du polar à Osny! On était tellement enthousiastes, on avait tellement d’idées que le salon est devenu festival.
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GVL : Avez-vous monté une assos. . Et combien de membre dans cette assos, combien de personne actives ?

Non. C’est la médiathèque d’Osny, la MéMO, qui est aux commandes pour le compte de la municipalité. Moi je suis chargée de mission.

 Dans notre dream team: les 2 Stéphanie, Florence et Fati de la MéMO, Cécile à la com d’Osny avec son équipe.

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polar osny

De gauche à droite: Florence, Stéphanie T., Isabelle , Stéphanie D. et Fati. Quatre bibliothécaires de la MéMO et une intruse… sous le regard attentif de Sandrine Collette, cachée dans la photo

GVL : Ah oui, dis moi pourquoi ce nom Polar’Osny 

C’est court, les deux mots clé y sont. Et ça se retient facilement. ça a un petit côté cosy (ça se prononce « Polar au nid »).

GVL : Oh oui Polar au Nid, sympa effectivement. Sinon, dis moi…Comment prépare-ton un salon ?

Imagine un tonneau des Danaïdes qui se serait pris des tirs en rafales et serait percé de partout! C’est un boulot sans fin. Car si le salon n’a lieu qu’une journée (le 20 janvier) notre festival, lui, dure 3 semaines (du 6 au 31).  Les tâches sont très variées, depuis la préparation des tables rondes du salon à l’organisation des ateliers d’écriture dans les écoles de la ville, en passant par la distribution des programmes, le montage d’une grosse exposition, l’organisation du prix Osny & Clyde de la plus belle couverture de polar, la promo. En ce moment, je planche avec Cécile sur la préparation d’une seconde expo, Blogs en stock, qui met en avant 12 blogs polardeux.

GVL. Comment cherche-t- on des partenaires ? Et quels sont-ils ?

Avec culot et ténacité, sans forcément aller les chercher très loin. Grâce à l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (l’équivalent de la police scientifique pour toute la France) installé à Cergy, nous accueillons l’exposition Les sciences du crime prêtée par le musée de Melun. Le trophée de notre prix Osny & Clyde est créé pour nous et forgé par une école d’Osny, L’IFA Chauvin. On travaille avec l’association Le Labo des histoires, Grand Ouest, pour la partie Ateliers d’écriture. Notre partenaire libraire est la librairie Lettre et Merveilles, à Pontoise.

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GVL : Comment on le finance ?

La MéMO avait un petit budget au départ, et nous pouvions compter sur les infrastructures de la mairie. On a rempli plusieurs demandes de financement. Sachant que les réponses seraient longues à venir, on a conçu un programme à options. Lorsque l’on a su que la région Ile de France nous avait accordé une aide, on a validé certaines options. On espère que la DRAC fera de même… et que le programme s’étoffera encore! On a aussi des sponsors parmi les commerçants locaux. Ils offrent le petit déjeuner et le repas aux auteurs et aux blogueurs participants.
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GVL : L’échéance arrive, comment te sens-tu ?

Fébrile! Je commence à rêver du salon mais pour le moment je ne succombe pas au stress. J’enchaîne les tâches administratives et puis soudain une respiration, un temps de réflexion, une discussion… me remettent à l’esprit le but de tous ces préparatifs et donnent du sens à l’ensemble. Hier, Stéphanie D. de la MéMO et moi avons laissé la paperasse pour interviewer notre invitée d’honneur, Sandrine Collette, et la questionner sur son prochain roman. Jubilatoire! Je suis prête à abattre une forêt pour vivre des moments comme celui-là (on récupèrera le bois pour faire des livres). Cela n’empêche pas les montées d’angoisse. Et si une épidémie de grippe clouait nos 24 auteurs au lit? Si l’exposition était réduite en cendres avant l’ouverture? Mais je me dis que la peur n’ôte pas le danger, et l’angoisse reflue.

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GVL : Quelles énergies demande un tel projet ? Quel investissement ?

Beaucoup d’énergie physique et mentale.  Pour éviter d’être vampirisée et d’y laisser mes forces, je n’ai pas abandonné mes autres activités. Dès que je peux, je poursuis l’écriture d’un second roman, je continue à faire du sport.

GVL : Comment choisi-t- on les auteurs invités ?

Au début de l’aventure, nous rêvions à voix haute en lançant les noms des auteurs que nous aimerions inviter. A chaque fois le nom de Sandrine Collette revenait, comme une évidence. C’était naturel de penser à elle en tant qu’invitée d’honneur.

Nous avons contacté d’autres personnes en faisant en sorte que plusieurs courants de la littérature policière soient représentés, polars historiques avec Jean-Christophe Portes, Jean-Michel Lecocq (mais il a plusieurs cordes à son arc)…, polars « policiers » avec Danielle Thiery, Didier Fossey, Fabrice Pichon…, polars humoristiques avec Stanislas Petrosky, Ciceron Angledroit… thrillers avec François-Xavier Dillard, polar futuriste avec Henri Duboc… polars régionaux avec Jean-Louis Serrano, polar noir avec Armelle Carbonel, polar fantastico-romantique avec Sandrine Roy, etc. Je connaissais certains des auteurs, rencontrés lors de salons. Beaucoup ont accepté de venir. Leur confiance me touche. Des amies blogueuses, Lolo encore, mais aussi Jessica Blet, ont relayé mes demandes auprès d’auteurs en dédicace. D’autres enfin ont eu vent du projet et nous ont contactés directement.

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GVL. Quelle est la logistique à mettre en place ?

Trois sites à aménager pour les manifestations: le forum des arts et des loisirs d’Osny avec un lieu dédié à la conférence de Bob Garcia (sur l’histoire du polar, à ne pas louper!). La MéMO, avec les 2 expos, un thé littéraire et le vote du prix Osny & Clyde (vote en ligne possible, ne vous en privez pas!!). Le château de Grouchy pour un Cluedo grandeur nature qui aura lieu le 13 à 20h. L’inauguration du 6 janvier nécessite aussi quelques aménagements. On a également un plan de communication tentaculaire.
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GVL :  En fait tu l’auras compris je veux tout savoir.

Pose ta semaine, Geneviève. Car là, je ne t’ai dit que le dixième du programme.

 GVL : J’ai posé ma semaine, même deux semaines. Mais je ne serai point disponible car au bout du monde. Mais j’aurai aimé être des vôtres, tu t’en doutes, hein ?

« Oh mais tu seras bien présente! D’abord en ayant participé à la pré-sélection des livres en lice pour le prix O&C, ensuite parce que Collectif Polar figure dans l’expo Blog en stock. Tu ne croyais pas que j’allais te laisser partir… »

GVL : Isabelle…Que pense-tu de l’évolution du roman noir / policier et thrillers en ce moment ?

Très contente d’assister au retour du thriller géopolitique (mais était-il vraiment parti?). Côté Noir, je regrette parfois une surrenchère de gore, tortures glauquissimes et autres sévices un peu vaine, un soupçon d’acharnement à malmener ses personnages. Faut faire gaffe, quand même. Moi j’ai rencontré un de mes personnages dans la vraie vie, et il s’est vengé à sa manière! Mais c’est affaire de style, de dosage et de goût. Par ailleurs je suis frappée par la grande qualité littéraire de la production polardeuse. A bas les idées reçues!
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GVL : Ton écrivain préféré et cinq romans que vous nous conseillez ?

Pour rester dans le registre du polar, pas d’écrivain préféré mais de grands auteurs que j’aime beaucoup.

Côté polar classique, Fred Vargas.

Côté Noir, Hervé Le Corre.

Côté « socialthriller », Sandrine Collette, of course!

Des romans récemment lus et appréciés :

De cauchemar et de feu, de Nicolas Lebel (Nicolas, il faut que tu viennes l’année prochaine à Polar’Osny!!!),

La toile aux alouettes de Lou Vernet,

Les loups et l’agneau de Christophe Dubourg,

La fin des mystères, de Scarlett Thomas,

Je suis Pilgrim, de Terry Hayes.

Merci pour ces quelques confidences, Isabelle et bravo pour ce bel investissement envers notre genre littéraire de prédilection.

Et vive Polar’Osny, pardon Polar au Nid

Mais pourrais-tu, pour le blog et pour nos lecteurs qui comme moi ne pourront s’y rendre, nous faire un petit compte rendu de votre premier salon ?

 Avec joie! J’aurai sûrement beaucoup de choses à raconter!

Et moi je te remercie pour ton soutien indéfectible. Cette ITW est très importante, pour nous. L’avenir de Polar’Osny dépendra de la fréquentation du salon, le 20 janvier. Gros enjeu pour moi aussi. Si ça ne marche pas, je me retire en Laponie. Il paraît que le grand Nord réussit aux auteurs de polar 

Vous pouvez chers lecteurs retrouvez plus d’info sur  ICI le site de Polar Osny

La Millième chasse aux livres #60


La Millième chasse aux livres #60

Voici déjà la soixantième

soixante livres déposés ça et là

Là où nos voyages nous ont mené

Mes flingueuses et moi.

Là ou notre passion commune nous entraîne

Là où parfois se déroule un salon du livre.

Ou toutes autres manifestations littéraires


La Millième chasse aux livres #60

By Ge

Surprise !

Et oui je sais, si vous nous suivez, vous deviez vous attendre à retourner à Blaye

Au salon Livres en citadelle

Alors promis, nous y retournerons demain.

Mais, en ce samedi matin nous allons être parisiennes

Oui je vous convie tous et toutes à mon 3e Kawa littéraire

Car c’est là, au milieu de mes lectrices,

Que je lâcherai un bouquin offert par Collectif Polar

Au précédent Kawa, j’avais abandonné Un titre de Sandrine Collette

C’est une nouvelle lectrice, qui venait de nous rejoindre, qui a mis la main dessus.

Depuis elle est revenu me voir à la bibliothèque.

Juste pour me parler de ce livre, juste pour me dire qu’elle ne connaissait pas l’auteur

Qu’elle avait adoré l’écriture mais qu’est ce que l’histoire était noire.

Cependant, ça ne l’a pas empêchée de me demander s’il y avait d’autre titres de Sandrine Collette dans nos rayons.

Vous n’imaginez même pas mon sourire à ce moment là !

De plus, elle m’a demandé si à son tour, elle pouvait le faire circuler

Et le reproposer au groupe de lecture au prochain rendez-vous.

Et bien le prochain RdV c’est demain matin

Samedi 9 décembre de 10h30 à 11h30

à la bibliothèque Parmentier

20 bis avenue Parmentier

Paris 11e

Il y aura sans doute 2 livres abandonnés.

Car de mon coté, je déposerai ce livre :

Exit Music de Ian Rankin

À une semaine de son départ à la retraite, John Rebus enquête sur le meurtre d’un poète russe dissident. Il met au jour les liens qui unissent Cafferty, l’intouchable caïd d’Édimbourg, des oligarques moscovites qui se pavanent en ville, une députée nationaliste du Parlement écossais et une banque d’affaires. Contre l’avis de sa hiérarchie, l’irréductible inspecteur s’obstine… Va-t-il enfin l’emporter contre le monde des nantis et des corrompus et régler ses comptes avant de partir ?

Exit music offre sa plus complète illustration à la thèse centrale qui court sur dix-sept volumes : le crime n’est pas une maladie qui se guérit par injonction d’agents en uniforme ; c’est un cancer, dont l’évolution apparaît à la fois consubstantielle et nécessaire au développement de la société qu’il parasite. On ne combat guère le crime, mais ses effets secondaires. Alexis Brocas, Le Magazine littéraire

Bon ben si vous êtes sur Paris, je vous attends avec patience

Moi je serai au rendez-vous

Forcément j’anime ce Kawa littéraire

Ou sinon à demain pour une nouvelle chasse aux livres

Ge, porte flingue de Collectif Polar