Rencontre Thriller


Rencontre Thriller

Ce soir 20h

Ce soir j’aurai l’immense plaisir d’animer une rencontre d’auteur à la médiathèque de la canopée à Chevry Cossigny.

Le thème de cette table ronde, le thriller.

Aussi j’aurai le bonheur pour cette occasion d’interviewer des auteurs de grand talent.

Il y aura là, Nathalie Hug, Jérôme Camut, Louise Mey et Les CamHug.

 

Malheureusement ma complice ne sera pas là, Ophélie est obligée de nous abandonner avec regret.

Mais ne t’inquiète pas mon Oph, on pensera à toi promis.

 

Pour plus d’info je joins le communiqué de presse de la médiathèque de la canopée

[LECTURE PUBLIQUE / MEDIATHEQUE]

Après le roman historique et les policiers-écrivains, la médiathèque La Canopée vous convie le vendredi 24 mai à 20h00 à la 3ème rencontre d’auteurs autour des thrillers.
Vous êtes de plus en plus nombreux au fil des rencontres autour de Geneviève van Landuyt et d’Ophélie Cohen du blog Collectif Polar : Chronique de Nuit. Pour clôturer le cycle polar, elles inspecteront minutieusement les parcours professionnels et littéraires de Louise Mey, Jérôme Camut Nathalie Hug.
Les auteurs dédicaceront leurs ouvrages vendus par notre partenaire la librairie Le livre d’Oz.


Rendez-vous exceptionnellement à la salle Françoise Narce où se déroulera à 19h30 la remise des prix des gagnants du jeu des 27 silhouettes.

JEU CONCOURS.

« Question n°1 » :
J’apparais dans un de mes films de manière très furtive. Qui suis-je ?

« Question n°2 » :
Un de mes ennemis est Herlock Sholmès. Mon personnage est associé à Georges Descrières. Qui suis-je ?

« Question n°3 » :
Je suis une Miss Marple Rock’ n Roll. Qui suis-je ?

« Question n°4 » :
Mon personnage apparaît dans 6 films. Emmanuelle Béart et Jean Réno ont joué dans l’un deux. Qui suis-je ?

« Question n°5 » :
Gotham City est mon terrain de jeu. Robin m’y aide à combattre l’injustice. Qui suis-je ?

« Question n°6 » :
Peter Sellers l’a incarné à plusieurs reprises. Qui suis-je ?

« Question n°7 » :
J’ai 17 ans mais j’ai l’apparence d’un enfant de 6 ans. Je veux démasquer l’Organisation des Hommes en Noir. Qui suis-je ?

« Question n°8 » :
Je suis né à St Fiacre et je suis amateur de la blanquette de veau. Je travaille au 36, quai des Orfèvres. Qui suis-je ?

« Question n°9 » :
Je suis agent spécial du FBI qui doit résoudre un crime commis en 1989. Longtemps, je fus bloqué dans le Black Lodge. Qui suis-je ?

« Question n°10 » :
Je suis associé à Emma Peel. Qui suis-je ?

« Question n°11 » :
Je suis un herboriste Bénédictin du 12ème siècle qui enquête au Pays de Galles. Qui suis-je ?

« Question n°12 » :
Je suis un cyber policier et ma nièce s’appelle Sophie. Qui suis-je ?

« Question n°13 » :
Je suis une brillante écolière dans la ville de Framboisy. Je mène une double vie la nuit et Ficelle et Boulotte, mes deux meilleures amies, ne connaissent pas mon secret. Qui suis-je ?

 « Question n°14 » :
Peter Ustinov et David Suchet m’ont incarné à l’écran. Qui-suis je ?

« Question n°15 » :
Mon meilleur ami est Sammy Rogers. Qui suis-je ?

« Question n°16 » :
J’ai été incarné à l’écran par Diana Reeg. Qui suis-je ?

 « Question n°17 »
L’inspecteur Jacques Clouseau est à la recherche de ce bijou. Qui suis-je ?

« Question n°18 » :
J’ai le permis de tuer. Qui suis-je ?

« Question n°19 ».
Mon compagnon est un Fox Terrier. Qui suis-je ?

« Question n°20 »
Mon créateur est un ancien ambassadeur de France en Guinée Bissau, décédé récemment. Qui suis-je ?

« Question n°21 » :
Je vis à St Mary Mead et je suis un « détective en fauteuil ». Qui suis-je ?

Question n°22″ :
Je suis rédacteur en chef de « l’écho du rongeur » et ma sœur Téa m’entraine dans de drôles d’aventures. Qui suis-je ?

« Question n°23 » :
Les initiales de mon nom et prénom constitue mon surnom. Qui suis-je ?

« Question n°24 » :
J’habite 21 Backer street. Qui suis-je ?

« Question n°25 » :
Je travaille au « Moustic Hôtel ». Qui suis-je ?

« Question n°26 » :
J’ai 9 ans, je vis avec mon papa journaliste à Paris. Je mène des enquêtes policières. Qui suis-je ?

« Question n°27 » :
Je suis un criminel qui aide le FBI. Qui suis-je ?

 

Alors ce soir tous à la Médiathèque de la Canopée pour répondre ensemble aux questionx

9 rue Jean Delsol

77173 Chevry-Cossigny

 

Rencontre dédicace : Isabelle Bourdial


Rencontre dédicace : Isabelle Bourdial

le 08 juin de 15h à 18h

 

Le 8 juin prochain Florence notre  apprentie flingueuse recevra à la médiathèque d’Osny, une autre flingueuses en la personne d’Isabelle Bourdial

 

Si vous ne connaissez pas encore Isabelle c’est le moment d’aller à sa rencontre.

Vous pourrez lui poser toutes vos questions en quasi tête à tête et/ou en petit groupe de 4-5 lecteurs.

Bref un instant privilégié parfait pour les confidences.

Alors ne loupez pas ce rendez-vous, foi de porte flingue.

 

Isabelle Bourdial

Journaliste scientifique et auteure osnyssoise, Isabelle Bourdial a notamment été rédactrice en chef des Cahiers de Sciences & Vie et a travaillé pour plusieurs maisons de production (E=M6, entre autres). Passionnée de polars, elle est à l’origine de Polar’Osny, LE festival de littérature policière dont la deuxième édition se déroulera en novembre prochain. Après un premier roman en 2016, Chasseurs d’esprit (éditions Lajouanie), Isabelle Bourdial vient à la MéMO vous présenter Sale temps pour les grenouilles, son deuxième ouvrage publié aux éditions du Loir.

Rencontre dédicace : Isabelle Bourdial

C’est le 8 juin prochain à la MéMO
2 place des Impressionnistes
01 30 30 86 73

 Retrouvez les avis de Florence et de Ge ci dessous

Chasseurs d’esprit (éditions Lajouanie)

Sale temps pour les grenouilles (Editions du Loir)

 

Rencontre Jean-Christophe Portes


Rencontre Jean-Christophe Portes

Le 6 Avril à la MéMO D’Osny

Par Maud, aidée de Florence et d’Isabelle

Florence Labbe recevait Jean-Christophe Portes, l’occasion d’échanger avec l’auteur et des lecteurs sur l’ensemble de ses œuvres.

   

J’ai demandé à Florence, pourquoi avait-elle choisit cet auteur ?

A toi Florence :  Pour faire connaître un auteur local, permettre à des lecteurs qui ne connaissent pas, de découvrir le genre policier historique, promouvoir son dernier roman.

Nos lecteurs n’ont pas trop la pratique des salons, et organiser ces rencontres, c’est aussi inciter , préparer les usagers à rejoindre Polar’osny.

Et puis j’ai beaucoup aimé son documentaire, et son dernier roman. C’est aussi un auteur adorable, assez timide au départ mais très disponible.

Sur 5 rencontres, deux auteurs de romans policiers Didier Fossey, Eric Dupuis, ensuite Jean-Christophe Portes, après un univers plus féminin, avec Frédérique-Sophie Braize, qui fait beaucoup de recherche en amont de ses romans (le radium et ses dégâts dans sœurs de lait, une fille mère sans le sous fin du 19e avec des siamoises, pour lily sans logis. Et Isa et ses grenouilles le 8 juin.

(Ndlr : Isa, c’est Isabelle Bourdial avec son livre Sale temps pour les grenouilles)

Pour ma part, je suis venue car j’ai découvert l’auteur à travers son personnage de Victor dans sa série historique et je souhaitais en savoir plus sur ses autres livres. Et j’en appris beaucoup, je me suis laissée tenter et j’ai craqué en prenant tous ceux qui me manquait. Il parle de son écriture avec passion, nous explique ses choix et forcément on se laisse happer par ses récits.

Sur place, ravie d’avoir croisé Lolo Brodeuse, lectrice passionnée avec qui j’ai beaucoup échangé. Mais aussi une auteur, flingueuse Isabelle Bourdial, à qui je me suis permise également de demander pourquoi elle était venue et son ressenti sur cet moment de partage.

Isabelle c’est à toi : voilà ce que je peux te dire à propos de la rencontre-dédicace de Jean-Christophe Portes à la MéMO.

Jean-Christophe est un des auteurs les plus prolifiques que je connais. Son oeuvre est particulièrement diversifiée. On le doit à son insatiable curiosité et à son envie de partager, des qualités mises à profit et développées par ses activités de journaliste.

En janvier 2018, lors de l’inauguration de Polar’Osny, il rencontre le colonel Touron, qui dirige l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale. D’une discussion impromptue nait l’idée d’un livre sur les scientifiques qui y travaillent. Les experts du crime verra le jour à peine quelques mois plus tard.

La série historique autour des aventures de Victor Dauterive, gendarme sous la Révolution française, s’enrichit d’année en année, et compte pas moins de 4 titres.

Jean-Christophe a également signé un livre témoignage du Dr Colette Brull-Ulmann, publié comme les autres aux éditions City.

Et voilà que sort un nouveau roman, Minuit dans le jardin du manoir, présenté comme un polar classique.

Autre nouveauté, il est publié cette fois aux célèbres éditions du Masque.

Forcément, j’ai voulu en savoir plus sur ce titre, sa genèse, les circonstances de sa sortie. J’étais poussée à la fois par mon envie de lectrice de découvrir ce roman au titre évocateur (l’histoire commence avant même d’ouvrir le livre !) et ma curiosité d’auteure.

Qu’est-ce qui avait bien pu pousser Jean-Christophe Portes à délaisser pour un temps le roman historique ?

Pourquoi ce changement d’éditeur ?

Et voilà comment j’ai atterri à la MéMO ce samedi 6 avril. Comme à son habitude, Jean-Christophe était serein, prenait le temps de répondre à chaque personne. Lorsque mon tour est venu, j’ai enfin eu les réponses à mes questions.

Minuit a été écrit après le premier tome de Victor Dauterive.

Le romancier ne pensait pas que son gendarme remporterait un tel succès et s’était essayé au polar contemporain.

Ce n’est que récemment qu’il a envoyé le manuscrit aux éditions du Masque qui a immédiatement voulu le publier.

Il me reste à pousser la barrière et à pénétrer, au beau milieu de la nuit, dans ce mystérieux jardin.

Voilà de nouveau un excellent moment, le temps a filé à une vitesse vertigineuse !!! Je remercie Florence pour son accueil et les dragibus !!! Je reviendrai c’est sûre !!!

Kawa Littéraire # 8


 

KAWA littéraire du 17/05/18

17 lecteurs présents

Sophie Maurer (l’auteure en résidence à la bibliothèque Parmentier), a ponctué notre « club littéraire » par des lectures d’extraits de textes choisis en amont par les lecteurs.

 

BIBLIOGRAPHIE

Monique :

Marie Richeux/ Climat de France

Climats de France

Richeux, Marie

Wespieser éditeur

En 2009, sur les hauteurs de Bab el-Oued, Marie est subjuguée par la cité construite par l’architecte Fernand Pouillon entre 1954 et 1957. Saisie par la nécessité de comprendre l’émotion qui l’étreint, elle se replonge dans son passé. Une succession de récits qui s’entrelacent comme autant de fragments d’une même histoire dont l’auteure traque le motif entre l’Algérie et la France. Premier roman.

Jean-Baptiste Andrea/ Ma reine

 

Lioudmila Oulitskaia/ Médeé et ses enfants

Médée, calme et lumineuse, un centre mystérieux autour duquel gravite une immense famille, des gens ballottés de-ci de-là, aux destins parfois tragiques. Contrairement à sa célèbre homonyme, Médée Mendès est une porteuse de vie, qui soutient, réconforte et pardonne.

 

 

 

 

 

 

 

 

Lioudmila Oulitskaia/ De joyeuses funérailles

«Il faisait une chaleur torride, cent pour cent d’humidité. On aurait dit que l’énorme ville tout entière, avec ses immeubles inhumains, ses parcs magnifiques, ses gens et ses chiens multicolores, était parvenue à la limite de la phase solide – encore un peu, et les êtres à demi liquéfiés allaient se mettre à flotter dans l’air transformé en bouillon.»

C’est dans son loft d’artiste à Manhattan, dans une ville écrasée de chaleur, qu’Alik, peintre juif russe émigré, va mourir. Et il n’est pas de mort annoncée qui ne soit aussi drôle et, paradoxalement, un tel hymne à la vie que celle d’Alik. Entouré de sa femme Nina et de ses anciennes maîtresses, l’agonisant souhaite que la fête continue, alors que Nina ne pense qu’à sauver son âme. Un prêtre orthodoxe et un rabbin vont ainsi se succéder au chevet du mourant, et leur rencontre est le point d’orgue, d’une drôlerie irrésistible, de ces funérailles pas tout à fait ordinaires. Dans un vrai tour de force romanesque, Oulitskaïa nous prouve ainsi que les interrogations métaphysiques sur la mort et l’appartenance religieuse ne sont pas, en littérature, incompatibles avec l’humour.

Quatrième ouvrage de Ludmila Oulitskaïa traduit en français, De joyeuses funérailles renoue avec la veine de Sonietchka (Prix Médicis Etranger 1996). De Ludmila Oulitskaïa, les Editions Gallimard ont également publié un recueil de nouvelles, Les pauvres parents (1993), et le roman Médée et ses enfants (1998). L’auteur vit à Moscou.

 

Jean-Michel Guenassia/ Le club des incorrigibles optimistes

Michel Marini avait douze ans en 1959. C’était l’époque du rock’n’roll et de la guerre d’Algérie. Lui, il était photographe amateur, lecteur compulsif et joueur de baby-foot au Balto de Denfert-Rochereau. Dans l’arrière-salle du bistrot, il a rencontré Igor, Léonid, Sacha, Imré et les autres. Ces hommes avaient passé le Rideau de Fer pour sauver leur peau. Ils avaient abandonné leurs amours, leur famille, trahi leurs idéaux et tout ce qu’ils étaient. Ils s’étaient retrouvés à Paris dans ce club d’échecs d’arrière-salle que fréquentaient aussi Kessel et Sartre. Et ils étaient liés par un terrible secret que Michel finirait par découvrir. Cette rencontre bouleversa définitivement la vie du jeune garçon. Parce qu’ils étaient tous d’incorrigibles optimistes.

 

 

 

 

Anne-Marie :

Tanguy Viel/ Article 353 du code pénal

Pour avoir jeté à la mer le promoteur immobilier Antoine Lazenec, Martial Kermeur vient d’être arrêté par la police. Au juge devant lequel il a été déféré, il retrace le cours des événements qui l’ont mené là : son divorce, la garde de son fils Erwan, son licenciement et puis surtout, les miroitants projets de Lazenec.

Article 353 du code pénal, septième roman de Tanguy Viel, est porté par la très belle voix de cet homme floué, quinquagénaire comme vieilli avant l’heure par le poids des infortunes et des échecs. Un homme las dont les mots s’emploient à construire la pensée, à tenter de comprendre l’agencement fatal des circonstances qui l’ont mené au meurtre. Des mots, des phrases par lesquels il cherche désespérément à tracer, dans l’espace sonore du bureau du juge, pour lui-même autant que pour le magistrat, « la ligne droite des faits ». […]

De multiples passerelles relient Article 353 du code pénal aux précédents opus de Tanguy Viel. Ce n’est pas dire que l’écrivain se répète. Au contraire, il bouge, il change, il se déploie. Dans un même mouvement, il approfondit sa méditation sur le choix moral, la responsabilité individuelle, le destin, et précise son geste romanesque en prenant ses distances avec les codes des littératures (et du cinéma) de genre dont il a naguère beaucoup usé. Délaissant quelque peu l’ironie au profit d’un réalisme virtuose et d’un humanisme pleinement assumé, il s’appuie sur ses personnages pour irriguer son roman d’une réflexion toute métaphysique sur le mal en l’homme.

-Lecture d’un extrait par Sophie Maurer
Extrait :
Toute cette histoire, a repris le juge, c’est d’abord la vôtre. 
Oui. Bien sûr. La mienne. Mais alors laissez-moi la raconter comme je veux, qu’elle soit comme une rivière sauvage qui sort quelquefois de son lit, parce que je n’ai pas comme vous l’attirail du savoir ni des lois, et parce qu’en la racontant à ma manière, je ne sais pas, ça me fait quelque chose de doux au cœur, comme si je flottais ou quelque chose comme ça, peut-être comme si rien n’était jamais arrivé ou même, ou surtout, comme si là, tant que je parle, tant que je n’ai pas fini de parler, alors oui, voilà, ici même devant vous il ne peut rien m’arriver, comme si pour la première fois je suspendais la cascade de catastrophes qui a l’air de m’être tombée dessus sans relâche, comme des dominos que j’aurais installés moi-même patiemment pendant des années, et qui s’affaisseraient les uns sur les autres sans crier gare.

Camille :

Depardieu/ Lettres volées

Depardieu/ Lettres volées

«J’ai eu la chance de ne pas avoir de « famille », d’avoir seulement une Lilette sauvage et un Dédé apache. Ils n’ont pas phantasmé sur moi. Je n’ai pas été programmé, déterminé. Julie et Guillaume, mes enfants, j’essaie, Dieu sait que parfois c’est dur, de ne jamais toucher à leurs rêves, j’essaie seulement de les aimer… »

Lettres volées de Gérard Depardieu, vingt-cinq textes pour autant de visages aimés, d’aventures fracassées, ou d’amitiés indestructibles.

Lettres volées, des confessions, des aveux, des secrets. Des mots tendres et des mots durs, des mots qui comptent double. Un livre qui va droit au coeur.

 

 

-Lecture d’une lettre adressée à François Truffaut, et une autre adressée à Barbara, par Sophie Maurer
Extraits : lettre à Barbara
Tu te rends compte  » si c’est pas sûr , c’est quand même peut être » Avec un truc pareil on peut continuer à marcher longtemps . C’est ta voix qui rythmait mes fugues, je marchais comme un forcené avec tes chansons dans ma tête. (…)
Tout à l’heure, au téléphone, j’ai deviné
ta voix trembler. 
Tu as souvent peur qu’elles s’évanouisse comme dans ces contes. 
où une fée capricieuse vous prête un don provisoire et fragile. 
Et parfois, c’est vrai qu’elle fout le camp, que tu ne peux plus chanter. 
Tu cesses d’être en harmonie.  (…)
Toi que j’ai souvent cherché
A travers d’autres regards
Et si l’on s’était trouvé 
Et qu’il ne soit pas trop tard
Pour le temps qu’il me reste à vivre
Stopperais-tu ta vie ivre
Pour venir vivre avec moi
Sur ton île aux mimosas.

Emma Healey/ L’oubli

Un thriller inoubliable.
Elizabeth a disparu. Maud ne cesse de retrouver des bouts de papier dans ses poches, avec ce simple message. Elizabeth a disparu. Le plus troublant : c’est sa propre écriture. Mais elle ne se souvient pas avoir écrit ces mots. Maud ne se souvient d’ailleurs plus de grand-chose ces derniers temps. Elle ne se souvient plus de l’heure, ni si elle a mangé ni si sa fille est venue la voir. Ce qu’elle sait, en revanche, c’est qu’elle n’a pas vu sa vieille amie Elizabeth depuis longtemps. Trop longtemps. Lorsqu’elle tente d’alerter ses proches, elle a droit à des sourires indulgents, personne ne la prend au sérieux, elle est septuagénaire et on la traite comme une enfant de 4 ans. Malgré tout, Maud est de plus en plus persuadée que quelque chose est arrivé à Elizabeth. De la même façon que quelque chose est arrivé, cinquante ans plus tôt, à sa propre sœur aînée, Sakey, dont la disparition ne fut jamais élucidée. Maud ferait-elle un transfert inconscient ? Confondrait-elle le passé et le présent ? Mais n’y a-t-il pas tout autant de mystères autour d’elle aujourd’hui qu’à l’époque ? Maud va bientôt devoir remettre en question ses rares certitudes afin de faire la vérité sur son passé… et sur son présent.

Avec ce roman phénomène faisant preuve d’un incroyable suspense psychologique, Emma Healey nous transporte littéralement dans l’esprit de Maud, atteinte de la maladie d’Alzheimer, avec une empathie et une justesse peu communes. Tout comme son inoubliable héroïne, le lecteur sera confronté, dans ce thriller irrésistible, à une perte totale de repères pour tenter de reconstituer un puzzle aussi captivant que complexe.

Edgar Hilsenrath/ Le nazi et le barbier

1933. Max, le fils bâtard de la pute Minna Schulz, s’enrôle dans les SS à l’arrivée d’Hitler au pouvoir.

Affecté dans un camp d’extermination, où disparaissent son meilleur ami (juif) et toute sa famille, il décide à la fin de la guerre de se faire passer pour juif… et endosse l’identité de son ami assassiné. Max Schulz, devenu Itzig Finkelstein, épouse la cause juive, traverse l’Europe et rejoint la Palestine, où il devient barbier et sioniste fanatique.

Le Nazi et le Barbier fut, trente ans avant Les Bienveillantes, le premier roman sur l’Holocauste écrit du point de vue du bourreau. L’humour (noir) en plus.

 

Edgar Hilsenrath/ Nuit

 

1941. C’est la nuit permanente sur le ghetto de Prokov. Au fil des jours, égaré dans un décor apocalyptique, Ranek lutte pour sa survie.

Réduits à des ombres, comme s’ils n’avaient plus ni âme ni corps, les personnages baignent dans le brouillard. Pourtant, les scènes d’amour hâtives, de solidarité ou de naissances au milieu du ghetto montrent que, même plongée dans l’horreur, l’humanité s’accroche.

Grande fresque de la cruauté et du grotesque, Nuit est le point de départ de l’oeuvre d’Hilsenrath. Resté occulté en Allemagne près de vingt ans, il est aujourd’hui considéré comme son chef d’oeuvre.

 

 

Patrick Deville/ Taba-Taba

Taba-Taba

Le roman commence à Mindin, en face de Saint-Nazaire, au début des années 1960, dans un lazaret devenu hôpital psychiatrique : un enfant boiteux, dont le père est administrateur du lieu, se lie d’amitié avec un des internés, un ancien de la marine qui, se balançant d’arrière en avant, répète sans cesse la même formule énigmatique : Taba-Taba. À partir de là, Patrick Deville déroule le long ruban de l’Histoire, en variant le microscope et le macroscope. Car la France, ce n’est pas seulement l’Hexagone : le narrateur se promène autour de la planète pour rappeler l’épopée coloniale avec ses désastres mais aussi ses entreprises audacieuses (canal de Suez, de Panamá).

Cette grande fresque romanesque va de Napoléon III aux attentats qui ont ensanglanté récemment le pays, en passant par la Grande Guerre et ses tranchées, puis par le Front populaire, la Débâcle, l’Occupation, la Résistance, le Vercors, la Libération.

Patrick Deville/ Peste et choléra

Peste & choléra

Parmi les jeunes chercheurs qui ont constitué la première équipe de l’Institut Pasteur créé en 1887, Alexandre Yersin aura mené l’existence la plus mouvementée. « Ce n’est pas une vie que de ne pas bouger », écrit-il. Très vite il part en Asie, se fait marin, puis explorateur. Découvreur à Hong Kong, en 1894, du bacille de la peste, il s’installe en Indochine, à Nha Trang, loin du brouhaha des guerres, et multiplie les observations scientifiques, développe la culture de l’hévéa et de l’arbre à quinquina. Il meurt en 1943 pendant l’occupation japonaise.

Pour raconter cette formidable aventure scientifique et humaine, Patrick Deville a suivi les traces de Yersin autour du monde, et s’est nourri des correspondances et documents déposés aux archives des Instituts Pasteur.

 

Michèle :

Camille Laurens/ La petite danseuse de 14 ans

La petite danseuse de quatorze ans

« Elle est célèbre dans le monde entier mais combien connaissent son nom ? On peut admirer sa silhouette à Washington, Paris, Londres, New York, Dresde ou Copenhague, mais où est sa tombe ? On ne sait que son âge, quatorze ans, et le travail qu’elle faisait, car c’était déjà un travail, à cet âge où nos enfants vont à l’école. Dans les années 1880, elle dansait comme petit rat à l’Opéra de Paris, et ce qui fait souvent rêver nos petites filles n’était pas un rêve pour elle, pas l’âge heureux de notre jeunesse. Elle a été renvoyée après quelques années de labeur, le directeur en a eu assez de ses absences à répétition. C’est quelle avait un autre métier, et même deux, parce que les quelques sous gagnés à l’Opéra ne suffisaient pas à la nourrir, elle ni sa famille. Elle était modèle, elle posait pour des peintres ou des sculpteurs. Parmi eux il y avait Edgar Degas. »
Camille Laurens

A 14 ans, Marie Geneviève Van Goethem, danseuse de l’Opéra, fut le modèle de la célèbre sculpture d’E. Degas, une oeuvre décriée lors de sa présentation au Salon des Indépendants car le public la jugea laide et repoussante. L’auteure revient sur la vie difficile de l’adolescente contrainte de travailler, ce qui lui coûta sa place, ainsi que sur la réception de la statue et ses diverses fortunes.

Sarah :

Karen Blixen/ Les voies de la vengeance

Lucan Bellenden et Zozine Tabbernor, deux jeunes Anglaises, se retrouvent toutes deux dans la misère et sont adoptées par le pasteur Pennhallow et sa femme, qui les emmènent dans leur propriété de Sainte-Barbe, dans le Languedoc, et s’emploient – à merveille – à parfaire leur éducation. Sur la maison, plane un certain mystère. Sur le vieux couple, courent d’inquiétantes rumeurs. Ni Lucan ni Zozine ne songent à approfondir ces questions : elles sont occupées à aimer, l’une le marin anglais Noël Hartranft, la seconde, Thésée de Valfonds. Jusqu’au jour où Pennhallow est interrogé par un juge sur la disparition de jeunes filles qu’il aurait recueillies, et qu’il aurait vendues en Amérique latine. Le pasteur demande à ses dernières filles adoptives de témoigner en sa faveur.

 

 

 

Marguerite Audoux/ Marie-Claire

Cette autobiographie romancée d’une fille du peuple reflète, selon Charles-Louis Philippe, « tout ce que peut contenir de malheur matériel et de douleurs morales la vie des pauvres ». Petit chef-d’œuvre remarquable par la pureté d’expression et le ton direct, « Marie-Claire » émeut par le simple récit de la vie de l’auteur. La mort de sa mère, l’abandon par son père alcoolique à l’âge de trois ans, son enfance triste et terne dans un orphelinat de Bourges, son placement à treize ans comme bergère dans une ferme, une idylle contrariée, la fuite à Paris à dix-huit ans puis le travail à la journée comme couturière, luttant contre la misère et la faim. Malgré ce destin peu banal relaté avec une grande finesse, une poésie qui annonce celle du « Grand Meaulnes » fait le charme de « Marie-Claire ». Le livre, couronné par le Prix Femina, a été loué par Alain-Fournier, Octave Mirbeau, Léon-Paul Fargue, André Gide et Anna de Noailles. 

L’enfance d’une bergère orpheline en Sologne au début de la IIIe République. Marie-Claire n’a que 3 ans lorsque sa mère meurt de tuberculose. Après la fuite de son père, accablé par le chagrin et l’alcool, Marie-Claire et sa soeur aînée, Madeleine, sont placées dans un orphelinat religieux. Elles y apprennent que la méchanceté des enfants vaut bien celle des adultes. Prix Femina 1910.

-Lecture d’un extrait par Sophie Maurer
Extrait :
– Vous savez pourquoi je vous ai fait appeler ?
Nous avons décidé de vous placer dans une ferme de la Sologne. Vous serez bergère, mademoiselle !
La mère supérieure ajouta, en appuyant sur les mots :
– Vous garderez les moutons.
Je dis simplement :
– Bien, ma Mère.
(…)
Pendant que je cherchais à reconnaître de quel côté se trouvait la ferme, les moutons contournèrent le bois, et ils se trouvèrent bientôt sur un chemin bordé de haies. Le brouillard s’épaississait encore, et il me sembla que je marchais entre deux hautes murailles. Je suivais les moutons sans savoir où ils me menaient. Ils quittèrent brusquement le chemin pour tourner à droite, mais je les arrêtai aussitôt : je venais d’apercevoir l’entrée d’une église. Les portes en étaient grandes ouvertes, et de chaque côté on voyait deux lumières rouges qui éclairaient la voûte grise. D’énormes piliers se rangeaient en lignes droites, et tout au fond on devinait les fenêtres à petits carreaux qu’une lumière éclairait faiblement. J’avais beaucoup de mal à empêcher les moutons d’aller vers cette église, et tout en les repoussant, je m’aperçus qu’ils étaient couverts de petites perles blanches. Ils se secouaient à tout instant, et cela faisait comme un léger bruit de cliquetis.

Priscilla :

Lilian Jackson Braun/ Le chat qui lisait à l’envers

Pour Jim Qwilleran, ancien chroniqueur criminel, un poste de rédacteur artistique est une véritable gageure étant donné qu’il ne connaît rien à la question. Très rapidement, il se rend compte que son véritable travail consiste à contre-balancer celui d’un féroce critique d’art, attaché au même journal et détesté de tout le monde. Pourtant la maison de celui-ci est un véritable musée, sa table celle d’un fin gourmet et l’homme lui-même est brillant et satirique. Il possède aussi un chat siamois aristocratique, Kao K’o Kung – Koko pour Qwilleran – qui apprécie les vieux maîtres et sait lire à l’envers les manchettes de journaux. Dans le monde apparemment paisible des beaux-arts, trois morts brutales se produisent et c’est grâce au flair de Koko que Qwilleran découvrira la vérité.

 

 

 

 

Voilà encore un beau café littéraire.

Des envies de lectures plein la tête.

Vivement le prochain Kawa

 

Claire Favan à la Coop’ pour une interview à bout portant


Claire Favan à la Coop’ pour une interview à bout portant.

Merci a Sandra pour ce chouette dessin de Claire.

Elle arrive à La Coop’ ! Notre reine nationale du crime.

Claire Favan sera sous le feu des questions des flingueuses de Collectif Polar : Chronique de Nuit

le samedi 27 avril à 16h prenez note!

Tous à la COOP’

La médiathèque de Lorrez-le-Bocage

14, rue des Fontaines

77710

Avec Quand Ophé’Lit, Eppy Fanny et Geneviève Van Landuyt,

 A l’invitation de Cendrine Nougué, la directrice de La Coop’,           le gang de Ge et ses Flingueuses soumettra à la question la grande Claire Favan.

Ça va pas être une partie de rigolade, à moins que ?

Tout est possible avec notre petite reine du crime !

Et son rire reconnaissable entre tous.

Samedi 27 avril à 16h / interview à bout portant par les flingueuses du Collectif Polar

Claire Favan est une femme de lettres française, auteure de roman policier.
Mère de famille parisienne, elle travaille dans la finance et écrit sur son temps de loisirs.
Son premier roman, « Le Tueur intime » (Les Nouveaux Auteurs, 2010), a remporté le Prix VSD du Polar 2010 ainsi que le Prix Sang pour Sang Polar en 2011. « Le Tueur de l’ombre » (2012), son second roman, clôture le diptyque sur le tueur en série Will Edwards.
Elle participe à une aventure de cadavre exquis (2013) puis aux recueils de nouvelles des auteurs du noir: « Santé! » (2013) puis à « Irradié » (2014).
Son troisième livre, « Apnée Noire » est paru aux Éditions du Toucan en janvier 2014. En 2016, Claire Favan revient avec un thriller d’une noirceur absolue : « Serre-moi fort ». Elle enchaîne en 2017 avec un nouvel ouvrage intitulé « Dompteur d’Anges ».

Son dernier roman  : Inexorable Éditions Robert Laffont marque un tournant plus intimiste en mettant en scène un enfant broyé par la société

page Facebook : https://www.facebook.com/claire.favan

 

On vous attend nombreux

 

Dédicace à la Mémo épisode 2 avec Didier Fossey


Parce qu’il fallait bien aussi que l’on parle polar !

Rencontre dédicace avec Didier Fossey

Le 9 mars 2019  De 15h00 à 18h00

Rencontre littéraire proposé par Florence notre flingueuse de la MemO (Médiathèque Municipale d’Osny)

Découvrez l’univers d’un membre de la brigade Anti-criminalité

Venez rencontrer Didier Fossey à l’occasion de la sortie de son dernier roman : Tr@que sur le Web est le premier d’une série de 4 romans dans lesquels on retrouve les enquêtes du Commandant Boris Le Guenn, inspirées de sa longue expérience parisienne au sein d’une Brigade Anti-Criminalité de nuit.

Didier Fossey n’en est pas à son coup d’essai, Burn out, paru en 2015, a remporté le Prix Polar du Lion’s Club à Rambouillet, Son dernier roman, ArtificeS est sorti en juin 2018. Des romans plein d’action qui retranscrivent bien la réalité de ces policiers !

Echanges, vente et dédidace des livres de l’auteur.

MéMO

2 place des impressionnistes

95520 Osny

Tél. 01 30 30 86 73

Jean Luc Bizien à la Coop’s, interview à bout portant.


Jean Luc Bizien à la Coop’s, interview à bout portant.

 Janvier a été synonyme de littératures policières à la COOP’

Jeudi 10 janvier dernier, Jean-Luc Bizien était l’ invité de Cendrine, notre flingueuse mais avant tout responsable de la médiathèque de Lorrez-le-Bocage en Seine et Marne.

 

Notre auteur, présent en métropole pour le le salon autour du polar de Nemours, a fait un détour par la Coop’s.

Cendrine en bonne flingueuse lui avait concocté une interview a bout portant

Nos deux amis ont longuement papoté sur la place du polar dans la littérature de l’imaginaire,  sur ses croisements de genre, et bien sûr de la vie d’écrivain en général mais aussi sur celle de Jean Luc.

L’interview a été diffusée en direct sur la page FB de la médiathèque.

 

Mais avant de se soumettre à cet interrogatoire, Jean Luc  été aussi à la Coop’s pour rencontrer les collégiens du coin.

Une rencontre que nos adolescents ont particulièrement apprécier. Ils ont écouter avec attention Jean Luc leur parlé de littérature.

Et puis… Ils ont assaillis eux aussi notre auteur de leurs questions pertinentes.  Ce fut pour eux un beau moment de découverte!

 

 

 

Allez place à l’ITW à Bout Portant

Car…Pour vous cher polardeux et chère lectrices

La Coop’s, Cendrine et moi même  vous proposons de suivre cette soirée passionnante

Première partie de l’interview de Jean-Luc Bizien à La Coop’

 

 

 

Partie 2 de l’interview exclusive de Jean Luc Bizien à La Coop’!

 

 

Interview à bout portant de Jean Luc Bizien

Suite et fin!

 

 

J’espère que comme moi vous vous êtes régalé(e)s

Et si vous êtes curieux et voulez en savoir encore plus sur Jean Luc, vous pouvez auss lire les retranscriptions de l’apéro polar de notre auteur à la bibliothèque Parmentier

 

Apéro polar Jean Luc Bizien 1

Apéro Polar Jean Luc Bizien 2

Apéro Polar Jean Luc Bizien 3

 

Voilà vous en savez plus sur Jean Luc que vous retrouverz un jour dans nos « Auteurs à l’honneur. »

La COOP’ fait son mois du Polar


La COOP’ fait son mois du Polar

Janvier est synonyme de littératures policières à la COOP’

La Coop’ vous connaissez maintenant.

Mais si c’est cette bibliothèque sortie tout droit de l’imaginaire de notre flingueuse Cendrine Nougué

Je vous en parlais ICI  La Coop’

et là pour le premier ITW à bout portant

Et ICI aussi pour mieux connaître Cendrine

Aussi à La Coop’

La nouvelle année va démarrer fort  avec dès janvier tout un mois consacré au « Polar », à l’occasion du Salon du livre de Nemours.

Et ça commence dés ce Mercredi avec deux animations.

Mercredi 9

Le matin à 10h pour les tous petits :

Mes p’tites enquêtes, historiettes pour les moins de 3ans.

Très tôt il faut faire aimer le polar à nos chères têtes blonde

L’après-midi à 15 pour les plus grands

Panorama des nouveaux polardeux

Présentations de la nouvelle génération d’  auteurs de polar

Jeudi 10

Jean-Luc Bizien sera notre invité le Jeudi 10 janvier à 19h pour une interview autour de la place du polar dans la littérature de l’imaginaire, ses croisements de genre, et bien sûr de sa vie d’écrivain.
N’hésitez pas à nous rejoindre sur place et nous soutenir sur cette page car l’intw sera diffusée en direct.

Samedi 12 :

Retranscription du salon autour du polar de Nenours ? Des directs et des surprises sur la page de la Coop’

Mercredi 16 janvier

10h : Frisssons et thrillers, quand la lecture fait peur.

Ce sera le thème de ce nouveau café parentalité

17h : Grande partie de Cluedo.

Jouons ensemble à un cluedo un peu spécial. Le cludo Game of Thrones

Attention cette animation est sur inscription

Mercredi 23 janvier

15h Il était une fois propose quêtes et enquête : Petites histoires et premières enquête

suivie à 16h d’une présentation du polars pour enfant.

Un panorama de l’éditions et des collection polar pour les plus jeunes vous sera proposé. De quoi ravir nos enfants.

Jeudi 24 janvier

17h 30 Le club de lecture sera consacré au polar.

Il parait que ça va frissonner sec !

 

Alors tous à la Coop’ en ce mois de janvier

Et si comme mois vous ne pouvez vous y rendre, et bien suivez les direct FB sur la page de la bibliothèque La Coop’

Le Festival PARIS POLAR c’est ce week-end !


Les invités d’honneur

La veille de presque tout : roman

Árbol, Víctor del Edité par Actes Sud– DL 2017

Rongé par les rumeurs et les remords, l’inspecteur Ibarra est appelé au chevet d’une femme grièvement blessée qui ne veut parler qu’à lui. Ils remontent ensemble le temps où leurs vies se sont entremêlées. ©Electre 2017

 

 

 

 

 

 

 

 

Le gardien de mon frère : roman

Davidsen, Leif Edité par Gaïa éd.– impr. 2014

Magnus est à la recherche de son jeune frère entre la Russie stalinienne et l’Espagne franquiste. Connu essentiellement pour ses romans policiers, le danois Leif Davidsen nous livre ici un formidable roman d’aventure.

 

 

 

 

 

 

Les auteurs présents

Quels romans

Les chiens de Cairngorms

Audru, Guillaume Edité par Ed. du Caïman– 2017

Dans l’île écossaise de Stroma, deux frères sortent de prison et décident, malgré leurs différences, de monter une affaire aux revenus douteux mais très rentables. Une inspectrice mène l’enquête. ©Electre 2017

 

 

 

 

 

Le seigneur d’Anvers : (4C’s)

Crouzet, Vincent Edité par Flammarion– impr. 2009

Sacha Bronstein, diamantaire appelé le seigneur d’Anvers, est accusé lors d’un gala où la star Maud O’Kelly porte une de ses pierres, de trafic de diamants avec le Congo et l’Afrique du Sud. De plus, les pierres que lui envoie le nouveau tsar tombent entre les mains d’une joueuse de poker, Piper Mazal. Les services secrets menacent la vie de ses enfants alors qu’il devient aveugle.

 

 

 

Gauguin mort ou vif : roman noir

Devois, Marie-Claude Edité par Cohen & Cohen éditeurs– 2016

Une disparition de cadavre au Pouldu, des oies blanches semées comme autant de petits cailloux dans un musée, un fait divers à Pont-Aven, un voyage initiatique aux îles Marquises… Ces événements semblent être liés entre eux. Paul Magnin, commandant de police au commissariat de Quimper, est chargé de mener l’enquête, liée à la figure de Paul Gauguin. ©Electre 2016

 

 

 

Au coeur du solstice

Vandroux, Jacques Edité par R. Laffont– 2018

Grenoble, juin 2013. Le capitaine Barka enquête après la découverte du corps d’une femme au coeur arraché. Lorsqu’un second cadavre est retrouvé, la ville plonge dans la psychose. La jeune capitaine ne trouve qu’une seule piste, un illuminé persuadé de connaître à l’avance les futurs meurtres. ©Electre 2018

 

 

 

 

Le repentir : roman

Weiller, Patrick Edité par Cohen & Cohen éditeurs– 2018

Un marchand d’art qui a revu ses ambitions à la baisse commente, désabusé, ce qui lui arrive. Il vient d’acquérir une bacchanale attribuée à Poussin, mais doute encore de son authenticité. Un repentir découvert lors de la restauration de la peinture divise les experts du peintre, et il se résout à la vendre à un grand couturier. ©Electre 2018

 

 

 

Un Doc.

 

Grégory : la machination familiale

Tourancheau, Patricia

Edité par SeuilLes Jours– 2018

En octobre 1984, le petit Grégory Villemin est assassiné. En juin 2017, des membres de sa famille sont arrêtés, après trente-deux ans de chaos judiciaire, d’excès médiatiques et de secrets de famille. L’auteure, journaliste au site d’informations Les jours, publie ses articles qu’elle signe depuis les débuts de l’affaire. ©Electre 2018

 

 

Les BD

Charogne

Vidal, Benoît Edité par GlénatTreize étrange– 2018

Dans un petit village provençal, le maire Joseph, bienfaiteur aimé de tous, décède. Pour lui faire un dernier adieu digne de ce nom, quatre hommes sont missionnés pour transporter sa dépouille auprès du curé afin que celui-ci le bénisse. Mais  voyage ne se déroule pas comme prévu. ©Electre 2018

 

 

Coronado

Lehane, Dennis et Loustal Edité par CastermanPayot & Rivages– DL 2009

Adaptation en bande dessinée de la pièce Coronado : un fils juste sorti de prison, son père psychopathe et une prostituée veulent retrouver le butin de pierres précieuses que le fils a caché plusieurs années auparavant sans parvenir à se rappeler où.

 

 

PARIS POLAR S’INSTALLE AUSSI DANS VOS BIBLIOTHÈQUES.

Et les bibliothécaires parisiens seront sur le salon

Des séances de bibliothérapie avec les « docteurs culture »  vous seront proposées . Nos bibliothécaires vous prescriront une liste d’ouvrages à lire de toute urgence .

Inauguration de la Coop’ ou quand les Flingueuses s’en mêlent !


Inauguration de la Coop’

Ou quand les Flingueuses s’en mêlent !

Les 23, 24 et 25 mai dernier avait lieu l’inauguration d’une nouvelle médiathèque.

Une médiathèque d’un nouveau genre

Une Médiathèque Maison des Service Aux Publics.

Souvenez-vous je vous en parlais en mai dernier justement ICI.

Pour l’occasion la directrice et conceptrice de ce lieu de culture et de partage, Cendrine Nougué, nous avait invitées à participer à cette inauguration.

Cendrine souhaitait que nous animions la premier soirée de la Coop’s

Elle voulait une interview très spéciale d’un auteur seine-et-marnais et de réputation internationale, notre cher Jacques Saussey!

Aussi avec Eppy Fanny et Ophélie, nous avons répondu présentes

Et nous sommes allées à la découverte de la Coop’

Avant de passer Jacques sous le feu des flingueuse


Inauguration de la Coop’ ou…

quand les Flingueuses s’en mêlent !

1ère Partie

Nous sommes arrivée en tout début d’après midi à Lorrez-le-Bocage

Nous avions pris un train depuis Paris. Coup de chance, celui-ci n’était pas touché par les grèves SNCF

On était venu nous chercher en voiture à Montereau

Nous avons traversé la campagne seine et marnaise sous le soleil.

Et puis nous avons découvert ce village au milieu des champs et des bois où la Coop’ ouvrait à peine ses portes.

Nous étions au fin fond de la région parisienne, au sud de Paris, tout proche de la Bourgogne.

Nous découvrions le bâtiment.

Au premier coup d’œil nous avons constaté que l’on avait fait du moderne dans de l’ancien et c’était plutôt bien vu de l’extérieur.

Enfin la maîtresse de maison, pardon la directrice de l’établissement est venue nous accueillir

Et nous a fait visiter sa toute nouvelle bibliothèque

Demain ou dans les jours qui viennent, promis je vous fait visiter en image ce lieu merveilleux .

coop' entrée

 

Après avoir visiter en long et en travers tout les recoins de la médiathèque nous nous sommes enfin mises au travail afin de préparer la soirée

Et l’interview à bout portant de Jacques Saussey

COOP's préparation

De leur coté, le personnel de la bibliothèque préparait le lieu du crime.

2ème Partie

 

19h30, le public est installé, nous sommes dans nos fauteuil

L’ITW à bout portant peut débuter

Le mieux pour le découvrir c’est de tenter de l’écouter.

(Si le son passe mal, passez le sur votre ordinateur est mettez le casque ou alors branchez une enceinte )

Interview a bout portant de Jacques Saussey  go go go sur le facebook de la Coop’

 

Voici la fin…

Jacques Saussey a conquis le public présent qui poursuit gentiment l’interview en buvant un verre.

Coop' Flingueuse

Pendant ce temps, notre auteur dédicace à tour de bras ses romans.

Même monsieur le maire a voulu son Jacques Saussey

coop's jacques dédicace

Sans oublier les filles de la coop’s.

Il faut dire elles ont été parfaite tout au long de la journée nos aide- bibliothécaires

Coop' Bibliothécaire

Et après l’effort le réconfort !

Avec l’équipe de la médiathèque nous avons mangé un bout. Les filles de la Coop’s avaient tout prévu et c’était un très sympa.

Il y avait là, les gens de la Coop’ bien entendu, Stéphanie Hérisson notre libraire de Mortargis, et quelques Flingueuses.

Coop's Jacques

 

Le job accompli, auteur, bibliothécaire et flingueuses étaient heureuse de cette belle journée

Coop's fin de soirée

Un grand merci à Cendrine Nougué, à madame la première adjointe au maire de Lorez le Bocage et merci à toutes les personnes qui ont fait que cette journée soit possible.

Ah et merci à vous les flingueuses.

Et si vous voulez vous aussi visitez la Coop’ c’est ICI