Rencontre Thriller


Rencontre Thriller

Ce soir 20h

Ce soir j’aurai l’immense plaisir d’animer une rencontre d’auteur à la médiathèque de la canopée à Chevry Cossigny.

Le thème de cette table ronde, le thriller.

Aussi j’aurai le bonheur pour cette occasion d’interviewer des auteurs de grand talent.

Il y aura là, Nathalie Hug, Jérôme Camut, Louise Mey et Les CamHug.

 

Malheureusement ma complice ne sera pas là, Ophélie est obligée de nous abandonner avec regret.

Mais ne t’inquiète pas mon Oph, on pensera à toi promis.

 

Pour plus d’info je joins le communiqué de presse de la médiathèque de la canopée

[LECTURE PUBLIQUE / MEDIATHEQUE]

Après le roman historique et les policiers-écrivains, la médiathèque La Canopée vous convie le vendredi 24 mai à 20h00 à la 3ème rencontre d’auteurs autour des thrillers.
Vous êtes de plus en plus nombreux au fil des rencontres autour de Geneviève van Landuyt et d’Ophélie Cohen du blog Collectif Polar : Chronique de Nuit. Pour clôturer le cycle polar, elles inspecteront minutieusement les parcours professionnels et littéraires de Louise Mey, Jérôme Camut Nathalie Hug.
Les auteurs dédicaceront leurs ouvrages vendus par notre partenaire la librairie Le livre d’Oz.


Rendez-vous exceptionnellement à la salle Françoise Narce où se déroulera à 19h30 la remise des prix des gagnants du jeu des 27 silhouettes.

JEU CONCOURS.

« Question n°1 » :
J’apparais dans un de mes films de manière très furtive. Qui suis-je ?

« Question n°2 » :
Un de mes ennemis est Herlock Sholmès. Mon personnage est associé à Georges Descrières. Qui suis-je ?

« Question n°3 » :
Je suis une Miss Marple Rock’ n Roll. Qui suis-je ?

« Question n°4 » :
Mon personnage apparaît dans 6 films. Emmanuelle Béart et Jean Réno ont joué dans l’un deux. Qui suis-je ?

« Question n°5 » :
Gotham City est mon terrain de jeu. Robin m’y aide à combattre l’injustice. Qui suis-je ?

« Question n°6 » :
Peter Sellers l’a incarné à plusieurs reprises. Qui suis-je ?

« Question n°7 » :
J’ai 17 ans mais j’ai l’apparence d’un enfant de 6 ans. Je veux démasquer l’Organisation des Hommes en Noir. Qui suis-je ?

« Question n°8 » :
Je suis né à St Fiacre et je suis amateur de la blanquette de veau. Je travaille au 36, quai des Orfèvres. Qui suis-je ?

« Question n°9 » :
Je suis agent spécial du FBI qui doit résoudre un crime commis en 1989. Longtemps, je fus bloqué dans le Black Lodge. Qui suis-je ?

« Question n°10 » :
Je suis associé à Emma Peel. Qui suis-je ?

« Question n°11 » :
Je suis un herboriste Bénédictin du 12ème siècle qui enquête au Pays de Galles. Qui suis-je ?

« Question n°12 » :
Je suis un cyber policier et ma nièce s’appelle Sophie. Qui suis-je ?

« Question n°13 » :
Je suis une brillante écolière dans la ville de Framboisy. Je mène une double vie la nuit et Ficelle et Boulotte, mes deux meilleures amies, ne connaissent pas mon secret. Qui suis-je ?

 « Question n°14 » :
Peter Ustinov et David Suchet m’ont incarné à l’écran. Qui-suis je ?

« Question n°15 » :
Mon meilleur ami est Sammy Rogers. Qui suis-je ?

« Question n°16 » :
J’ai été incarné à l’écran par Diana Reeg. Qui suis-je ?

 « Question n°17 »
L’inspecteur Jacques Clouseau est à la recherche de ce bijou. Qui suis-je ?

« Question n°18 » :
J’ai le permis de tuer. Qui suis-je ?

« Question n°19 ».
Mon compagnon est un Fox Terrier. Qui suis-je ?

« Question n°20 »
Mon créateur est un ancien ambassadeur de France en Guinée Bissau, décédé récemment. Qui suis-je ?

« Question n°21 » :
Je vis à St Mary Mead et je suis un « détective en fauteuil ». Qui suis-je ?

Question n°22″ :
Je suis rédacteur en chef de « l’écho du rongeur » et ma sœur Téa m’entraine dans de drôles d’aventures. Qui suis-je ?

« Question n°23 » :
Les initiales de mon nom et prénom constitue mon surnom. Qui suis-je ?

« Question n°24 » :
J’habite 21 Backer street. Qui suis-je ?

« Question n°25 » :
Je travaille au « Moustic Hôtel ». Qui suis-je ?

« Question n°26 » :
J’ai 9 ans, je vis avec mon papa journaliste à Paris. Je mène des enquêtes policières. Qui suis-je ?

« Question n°27 » :
Je suis un criminel qui aide le FBI. Qui suis-je ?

 

Alors ce soir tous à la Médiathèque de la Canopée pour répondre ensemble aux questionx

9 rue Jean Delsol

77173 Chevry-Cossigny

 

Et le mal viendra de Jérôme Camut, Nathalie Hug


Le livre : Et le mal viendra de Jérôme Camut, Nathalie Hug. Paru le 6 mars 2019 chez Fleuve éditions dans la collection Fleuve noir.19€90 ; (560 p.) ; 21 x 14 cm

4e de couv :

On vous a alertés sur la préciosité de l’eau, vous n’avez pas voulu voir. Alors on vous a assoiffés, et vous vous êtes entretués. Va-t-il falloir que l’on entasse six mille cadavres d’enfants devant vos portes pour que vous réagissiez enfin ?

 

 

 

 

Les auteurs : Il y a Jérôme Camut, il y a Nathalie Hug et il y a l’entité CamHug. Ils ne sont pas deux mais trois. Tout à commencer un jour de novembre 2004. Jérôme venait de sortir Le Trait d’Union des Mondes qui serait le tome 1 de Malhorne. Nathalie ayant adoré ce livre, elle est allé à la rencontre de son auteur. Et là la magie à opéré. Ces deux là se sont enfin trouvé, comme une évidence. Tout de suite, ils ont imaginé une vie à deux, une vie d’écriture mais à quatre mains cette fois. Et comme par enchantement, ils ont ensemble conçu une première histoire et quelle première histoire car il s’agissait déjà d’une trilogie. Depuis, L’écriture ne quitte plus leur vie, à 4 mains, seul, pour la TV, le Ciné… Et le mal viendra est leur 14e roman ensemble.
extrait : 

 

Le post-it de Ge

 

Comment vous dire que j’ai grave kiffé

Bon vous le savez les CamHug se sont mes petits chouchous et ce depuis que j’ai lu à sa sortie leur premier roman à 4 mains. Depuis je lis chaque sortie. Un nouveau titre arrive il me le faut. Et dés que je l’ai entre les mains, je lâche toutes mes autres lectures et ne me consacre plus qu’au roman de Jérôme et Nathalie.

D’ailleurs si habituellement je lis plusieurs polars à la fois, le CamHug je le lis seul, aucune autre histoire ne vient déranger ma lecture. Il faut dire qu’il y a déjà tellement de ramifications dans leurs intrigues que le livre se suffit à lui-même.

C’est tellement riche et complexes.

Une histoire sortie de l’imaginaire des CamHug vous emporte tellement loin.

Et comme ce sont mes chouchous, de livre en livre je deviens de plus en plus exigeante avec eux. Et oui, qui aime bien châtie bien !

Aussi une fois encore j’ai été bluffée. Je me suis retrouvée dans une épopée hallucinante.

Alors nous allons suivre les même protagonistes sur deux époques séparées de seulement 12 ans.

On connait déjà ces hommes et ces femmes, nous les avons rencontrés dans Islanova notamment, dans W3 aussi. Mais rassurez-vous, pas besoin d’avoir lu les précédents bouquins pour entrer dans ce roman. Non et c’est là aussi le tour de force des CamHug. Cette intrigues est à elle seule une histoire totale. Et pourtant elle vient se placer avant et après Islanova, leur livre précédent.

On va suivre la destiné de Morgan Scali, qui veut changer de vie et se sentir utile à l’humanité et à la planète. Aussi décide-t-il de tout quitter et part avec ses enfants en Afrique, en république du Congo où il travaillera dans une réserve naturelle. Il espère pouvoir ici apprendre à vivre sans sa femme trop tôt enlever à ses enfants. On le voit arriver sur la continents Africain en 2016 quelques mois après les attentats du 13 novembre 2015…. Il y découvre à la fois la beauté sauvage du pays mais aussi la sauvagerie d’un continent en perpétuels conflits.

Et puis en alternance, un chapitre sur deux on se retrouve en 2028. On suit Julian Stark  qui n’a jamais perdu l’espoir de retrouver sa fille, Charlie, tombée sous la coupe de Morgan Scali, le plus grand criminel de tous les temps.
Il a consacré sa vie à traquer cet homme capable de tuer des milliers de personnes au nom de son idéal.
Le jour où il apprend qu’on l’a enfin localisée au Congo, Julian croit que l’aventure touche à sa fin.
Mais il est loin d’imaginer ce qui l’attend.

Nous entre temps on commence à comprendre comment le Morgan Scali de 2016 est devenu le terroriste que l’on connait aujourd’hui.

Alors vous l’aurez peut-être compris, Et le mal reviendra c’est un thriller, un roman d’aventure, un livre écrit pour nous divertir, mais c’est aussi un roman d’espionnage, de géopolitique, un thriller écologique.

C’est un regard sur notre société actuelle et celle de demain. C’est un livre où se côtoient réflexions et émotions. C’est une mécanique parfaite au scénario impeccable, où le lyrisme et l’épopée fleurtent avec un style concis et une écriture au scalpel.

  Après la trilogie W3 et Islanava notre couple d’auteur nous propose un nouveau thriller politique haletant. Un thriller unique sur les dérives de notre société.

Vous ai-je déjà dit que les CamHug étaient des lanceurs d’alerte !

 

Extrait 2


Mars le Mois du Polar


Mars le Mois du Polar

En ce joli moi de mars, le polar fleuri à tout va.

J’ai relevé 219 titres et je ne suis pas exhaustive.

A l’heure où je vous parle plus de 80 ont du trouver une place dans vos librairies.

Pour vous on n’en a déjà lu quelques uns que l’on peut vous conseiller sans se tromper.

Voici notre petite sélection


On a retenu 15 titres

 

Les Sorties du jour et de la veille

Animal de Sandrine Collette

Humain, animal, pour survivre ils iront au bout d’eux-mêmes. 
Un roman sauvage et puissant.

Dans l’obscurité dense de la forêt népalaise, Mara découvre deux très jeunes enfants ligotés à un arbre.
Elle sait qu’elle ne devrait pas s’en mêler. Pourtant, elle les délivre, et fuit avec eux vers la grande ville où ils pourront se cacher.
Vingt ans plus tard, dans une autre forêt, au milieu des volcans du Kamtchatka, débarque un groupe de chasseurs.
Parmi eux, Lior, une Française. Comment cette jeune femme peut-elle être aussi exaltée par la chasse, voilà un mystère que son mari, qui l’adore, n’a jamais résolu.
Quand elle chasse, le regard de Lior tourne à l’étrange, son pas devient souple. Elle semble partie prenante de la nature, douée d’un flair affûté, dangereuse.
Elle a quelque chose d’animal. Cette fois, guidés par un vieil homme à la parole rare, Lior et les autres sont lancés sur les traces d’un ours.
Un ours qui les a repérés, bien sûr. Et qui va entraîner Lior bien au-delà de ses limites, la forçant à affronter enfin la vérité sur elle-même.
Humain, animal, les rôles se brouillent et les idées préconçues tombent dans ce grand roman où la nature tient toute la place.

 

Manhatan Chaos de Michaël Mention

New York, 13 juillet 1977. L’été de tous les extrêmes : alors que la ville est en faillite, une canicule sans précédent sévit et le tueur Fils de Sam rôde dans les rues. Tandis que le soleil se couche sur Manhattan, une coupure de courant survient. Huit millions d’habitants sont plongés dans l’obscurité : c’est le black-out et la panique s’empare de la ville. Cloîtré chez lui, rongé par la drogue, le célèbre musicien Miles Davis a mis un terme à sa carrière et s’enlise dans la dépression. En manque d’héroïne, il se résout à sortir en quête d’un dealer lorsque des émeutes se déclenchent. Débute une nuit de terreur, où il va se heurter aux pillards et aux fantômes de Manhattan. Traqué d’un siècle à l’autre, la star déchue fera tout pour survivre, alors qu’un mal mystérieux le ronge de l’intérieur.

 » Michael Mention est l’un des meilleurs auteurs français de romans noirs !  »

 

Son autre mort d’Elsa Marpeau

Alex mène une vie normale jusqu’à l’arrivée de l’écrivain Charles Berrier dans le gîte rural qu’elle tient avec son mari. Une nuit, l’homme essaie de la violer. En cherchant à se défendre, elle le tue. Paniquée, craignant que les conséquences de son acte ne détruisent sa famille, Alex dissimule le corps. Avant que la disparition de Berrier ne soit connue, et pour éloigner d’elle les soupçons, Alex décide de s’infiltrer dans son entourage pour trouver qui, parmi les proches de l’écrivain, aurait pu l’assassiner…

Elsa Marpeau a grandi à Nantes, s’est installée à Paris et a vécu à Singapour. Son autre mort est son sixième roman à la Série Noire, après notamment Les yeux des morts, prix Nouvel Obs-BibliObs du roman noir 2011, L’expatriée, prix Plume de Cristal 2013, ou encore Et ils oublieront la colère en 2015. Elle est également la créatrice de la série Capitaine Marleau.

 

Le prieuré de Crest de Sandrine Destombes

Sandrine Destombes continue d’explorer le territoire du fait divers avec Le prieuré de Crest, une enquête où les femmes sont coeur de l’intrigue.
 » Madame, je vais vous demander de sortir du véhicule, s’il vous plaît.  »
Le sous-lieutenant Benoit se remémorera longtemps cette scène avec une seule question en tête : aurait-il agi différemment s’il avait su ce que déclencherait ce simple contrôle routier ?
Une enfant de huit ans tourmentée.
Une mère disparue à cause du 6-6-B.
Une conductrice qui finit sa course dans le fossé.
Un cadavre aux yeux énuclés.

Telle une comptine macabre, voilà les quelques mots qui se trouveraient dans le rapport du gendarme avant que les Experts du Pôle judiciaire de la Gendarmerie nationale ne débarquent à Crest.
Toute cette agitation vient troubler cette commune tranquille de la Drôme. La tranquilité, c’est aussi ce que sont venues chercher la hiératique Joséphine et ses protégées ; ces femmes du prieuré, sorte de gynécée où les hommes n’ont pas droit de cité.

 » Une atmosphère envoûtante et une écriture ciselée.  »

 

Un jour comme les autres de Paul Colize

L’auteur d’ Un long moment de silence revient avec un roman noir qui flirte avec la littérature générale.
Emily vit seule en Italie où elle passe ses journées à trouver le mot juste – elle est traductrice littéraire de métier – et à faire parler les chiffres qu’elle affectionne. Mais surtout, elle passe ses journées à attendre.
614 jours qu’elle attend. Presque deux années à se repasser en boucle la dernière journée d’Éric.
En apparence un jour comme les autres. À essayer de comprendre. À ne pas pouvoir faire son deuil. Alain est reporter d’investigation au Soir, en Belgique. Il passe ses journées à enquêter, creuser, recouper les informations. Éric, il l’a connu. Suffisamment pour s’intéresser à sa disparition.
Et encore plus quand il réapparaît…
Paul Colize signe un polar qui flirte avec la littérature générale. Ses héros nous touchent, autant qu’ils nous déroutent. Un roman polymorphe sur les parts d’ombre de chacun, sur ces secrets que l’on garde et qui finissent toujours par réapparaître.
Pour Un long moment de silence : Landerneau ; Polars Pourpres ; Boulevard de l’Imaginaire
Pour Concerto à 4 mains :  Arsène Lupin ; Plume de Cristal ; Sang d’Encre des lecteurs

Art et décès de Sophie Hénaff

 

Silence, on tue ! C’est sur un plateau de cinéma que la plus sympathique bande de loosers du 36 Quai des Orfèvres fait son come-back, avec toujours à sa tête la célèbre commissaire Anne Capestan, obligée d’interrompre son congé parental pour sauver une ex-collègue. La Capitaine Eva Rosière, qui se consacre désormais à sa carrière de scénariste, est accusée du meurtre d’un réalisateur, retrouvé un couteau entre les deux omoplates, défoncé à la kétamine ! Eva avait, il est vrai, juré de le tuer…

Le Cluedo peut commencer. Sa gamine sous le bras, Anne Capestan est prête.

Après le succès de Poulets grillés (prix des lecteurs du Livre de Poche) et de Rester groupés, Sophie Hénaff poursuit sa série désopilante et savoureuse. On en redemande !

 

 Mi mars  les 13 et 14

Et le mal viendra des Camhug.

Bon j’avoue ce dernier opus de Jérôme Camut et Nathalie Hug c’est un peu mon précieux de ce moi de mars

 

 » On vous a alertés sur la valeur inestimable de l’eau, vous n’avez pas voulu voir. Alors on vous a assoiffés, et vous vous êtes entretués. Va-t-il falloir que l’on entasse six mille cadavres d’enfants devant vos portes pour que vous réagissiez enfin ?  »

L’eau est devenue une ressource rare. Les hommes s’entretuent pour acquérir ce précieux liquide.

Haut le choeur de Gaëlle Perrin-Guillet

« Quand je sortirai, tu seras la première prévenue… Je saurai te retrouver. »
Depuis qu’Éloane Frezet, la tueuse en série la plus abjecte de ces dernières années, a prononcé ces mots, Alix Flament vit dans l’angoisse que la criminelle sanguinaire s’évade de prison…
Alors, quand la journaliste reçoit un coup de téléphone d’Éloane en pleine nuit, elle comprend que la meurtrière va honorer sa promesse…
Une promesse de sang…

La journaliste Alix Flament, autrefois spécialiste des affaires criminelles, a dû renoncer à sa carrière dans le fait divers suite à la publication, six ans plus tôt, de ses entretiens avec Eloane Frezet, une tueuse en série. Mais cette dernière vient de s’évader et entend bien poursuivre ses crimes, menant Alix au bord de la folie.

 

 

Crow de Roy Braverman

NE CHASSE À L’HOMME HALETANTE ET SANS PITIÉ DANS LES PAYSAGES SAUVAGES DE L’ALASKA

Hunter et Crow, deux fugitifs accusés de crimes odieux, décident de se soumettre d’eux-mêmes à l’esprit de la loi en s’isolant au cœur des Brooks Range. Mais les flics locaux et le FBI, dont l’obsession est d’appliquer la loi à la lettre, les laisseront-ils faire ? L’obstination d’un ex-agent du FBI, devenu sérial killer pour l’occasion, déclenche une chasse à l’homme haletante et sans pitié à travers les paysages sauvages de l’Alaska. Une terre rude et immense où tout chasseur devient un jour la proie de quelqu’un d’autre.
Tour à tour chassés ou chasseurs, Hunter et Crow vont poursuivre, croiser ou fuir une shérif amoureuse d’un orignal, une agent spéciale du FBI surnommée Fiasco suite à l’échec de sa dernière mission, une trappeur romantique qui ne craint ni les loups ni les ours, un collecteur de dettes arménien et mélomane, un gang de rednecks qui carbure à la bière locale, un pilote de brousse hippie fan de Jefferson Airplane… Tout ça pour sauver sa peau, appliquer la loi ou mettre la main sur un butin de plus d’un million de dollars. Voire les trois à la fois !

À propos de Hunter
« Un indéniable plaisir de lecture, un irrésistible talent de conteur, des hectolitres d’hémoglobine : on croirait lire du Bret Easton Ellis ou du James Ellroy. On vous souhaite de parvenir à dormir quand même.’ (Le Devoir)
« Un livre coup de poing dont on sort KO debout.’ (Claude Mesplède)
« Entre Délivrance et Fargo. Une écriture directe, qui vous embarque avec une grande élégance et une redoutable efficacité.’ (Le Temps)

 

Minuit dans le jardin du manoir  de  Jean-Christophe Portes

Denis Florin, un jeune notaire solitaire, vit avec sa grand-mère Colette dans un manoir en Normandie. En rentrant un soir, il découvre une tête plantée sur un piquet dans le jardin, des pièces d’or à l’emplacement des yeux et des dents. Colette a disparu et il devient le premier suspect. La journaliste Nadget croit en son innocence et veut découvrir la vérité.

Il y a un manoir sombre et isolé, avec un grand jardin autour.

Il y a Colette, la vieille folle du manoir.

Il y a Denis, son petit-fils, un notaire timide et maladroit.

Et puis il y a, ce matin brumeux, la tête d’un inconnu plantée sur un piquet.

Les ennuis commencent alors pour Denis. Le genre d’ennuis qui changent votre vie. Pour le meilleur… ou plutôt, pour le pire.

Une aventure rocambolesque et explosive où des vies ordinaires basculent dans l’extraordinaire sous la plume incisive et cadencée de Jean-Christophe Portes. Lauréat du prix polar Saint-Maur en poche 2018 pour sa série historique « Les enquêtes de Victor Dauterive », il signe avec Minuit dans le jardin du manoir son premier polar contemporain.

Parasite de Sylvain Forge

A Clermont-Ferrand, Marie Lesaux, capitaine de la brigade de protection de la famille, doit tester les capacités de son nouvel et étrange équipier, Valmont, qui, loin d’être un policier comme les autres, est en réalité une somme d’algorithmes. Ce puissant programme expérimental à la force de calcul phénoménale est en effet missionné par l’Etat pour lutter contre toutes les formes de criminalité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 Dernier tiers de mars 

Le nouveau roman de Bernard Minier
Bienvenue à Hong Kong.
Chez M.
Au bord de l’abîme…

 

 

 

 

 

 

 

 

Il y aura surtout la sortie des bouquins de nos Flingueuses et autre Nervi

Le 12

Laisse Tomber de Nick Gardel

Antoine Spisser est obèse. Ça ne le définit pas, mais ça le décrit assez bien. Surtout quand il se retrouve en équilibre sur la rambarde d’un balcon à 15 mètres du sol. Mais ce qui l’a amené dans cette situation est une autre histoire. Et ce ne sont pas les copropriétaires de son petit immeuble qui vous diront le contraire. Enfin… Ceux qui sont encore en vie…

 le 25 mars 

Sale temps pour les grenouilles d’Isabelle Bourdial

« Sale temps pour les grenouilles : Attention Burn Out » d’Isabelle Bourdial. Une comédie noire drôle et caustique contre le harcèlement au travail et afin d’éviter le burn-out.

Le 29

L’ombre de Nola de Sacha Erbel

Talia revient en France après un événement traumatique qu’elle a vécu à la Nouvelle-Orléans. Une expérience dont elle se remémore avec douleur et rancoeur mais qui lui a offert la capacité de voir l’avenir. Alors qu’elle tente de se reconstruire, ses visions lui apportent l’image d’un homme pendu et de rituels mystérieux. Elle doit retourner sur les traces des esprits vaudous en Louisiane.

 

 Voilà  mes polardeux, je vous ai débroussaillé le terrain.

De 219 titres nous sommes passés à 15 bouquins.

15 titres que vous retrouverez dans nos pages dans les jours et les semaines à venir.

Alors belles lectures à venir.

 

 

Top lecture 2018 d’Eppy Fanny


Top lecture 2018 des Flingueuses

Top  15 Eppy Fanny

 Coucou Patronne,

Et voici mon Top 15 grâce à Aline et toi qui avaient fait toute la mise en page….

Un travail d’équipe.

Vives les flingueuses

Bises

1 – Mapuche, Caryl Ferey

4ème de couverture :

Rubén, fils du célèbre poète Calderón assassiné dans les geôles de la dictature argentine, est un rescapé de l’enfer. Trente ans plus tard, il se consacre à la recherche des disparus du régime de Videla. Quand sa route croise celle de Jana, une jeune sculptrice mapuche qui lui demande d’enquêter sur le meurtre de son amie Luz, la douleur et la colère les réunissent. Mais en Argentine, hier comme aujourd’hui, il n’est jamais bon de poser trop de questions, les bourreaux et la mort rôdent toujours…

 

Avis :

Je n’avais lu de Caryl que Zulu. Un des livres qui m’a le plus marqué depuis que je suis en capacité de lire. C’est dire. J’ai croisé cet auteur il y a deux ans à SMEP sans oser l’aborder. Ceux qui me connaissent comprendront donc l’émotion que Zulu m’avait procuré.

J’ai donc savouré cette lecture comme une friandise de qualité. Car de qualité il est question.

Nous sommes en Argentine, un pays meurtri où la misère et la violence ont laissé de profondes cicatrices. Où la violence bouillonne toujours, du côté des victimes comme de celui des bourreaux dont une grande partie n’a pas été inquiétée.

Le récit de Caryl nous renvoie aux pires heures de la dictature. Aux vols des bébés, dont les géniteurs étaient majoritairement exécutés. Bébés remis à des proches du pouvoir en mal d’enfants. Des enfants devenus adultes, sans passé, sans base pour se construire lorsque la vérité se fait jour sur les « parents » qui les ont élevés.

Une histoire parfaitement documentée qui nous plonge dans l’histoire d’un pays trop souvent méconnu. Une histoire d’une force incroyable qui m’a porté tout le long de ma lecture.

La situation du pays est remarquablement dépeinte 

 

 2 – Rouge arme, Maxime GILLIO

 

4ème de couverture :

Patricia, journaliste au Spiegel, enquête sur les personnes qui, dans les années soixante, ont fui l’Allemagne de l’Est au péril de leur vie. Inge est passée de l’autre côté du Mur quarante ans plus tôt et accepte de lui raconter son enfance, son arrivée à l’Ouest, son engagement? Mais certains épisodes de la vie d’Inge confrontent Patricia à ses propres démons, à son errance. Leur rencontre n’est pas le fruit du hasard. Dans les méandres de la grande Histoire, victimes et bourreaux souvent se croisent. Ils ont la même discrétion, la même énergie à se faire oublier, mais aspirent rarement au pardon.

Avis :

J’ai découvert cet auteur à la lecture de ce roman. Ce livre m’a bouleversée par la force du récit et sa maîtrise, ainsi que le sujet abordé. Il m’a permis de découvrir une page de l’histoire de l’Allemagne qui m’était totalement inconnue et d’éclairer mon regard sur plusieurs périodes très sombres de ce pays voisin.

Contexte historique : Où l’on apprend qui sont les Sudètes. La Tchécoslovaquie réunissant les populations Tchèques et Slovaques dans un même état est créée. Les Allemands des Sudètes deviennent alors une des nombreuses minorités que compte le nouvel État. Cela donna naissance à des rancœurs réciproques, les Tchèques considérant les Allemands comme des colonisateurs et usurpateurs, les Allemands voyant leurs concitoyens comme des « gens arriérés ». Rancœur exacerbée lorsque les sudètes soutiendront majoritairement Hitler.

En 1945, la République tchécoslovaque est rétablie dans ses frontières initiales.

Pour éviter de futurs démantèlements de la Tchécoslovaquie, le président Edvard Benes édite des décrets qui expulsent du territoire tchécoslovaque la quasi-totalité des minorités allemandes et une bonne moitié des minorités hongroises, confisquant leurs biens – en échange de quoi, l’État tchèque ne réclama pas de dommages de guerre à l’Allemagne et à la Hongrie vaincues. La loi tchécoslovaque distingue la citoyenneté selon le Droit du sol (par définition tchécoslovaque) de la nationalité selon le Droit du sang : tchèque, slovaque, polonaise, hongroise, allemande, rom ou autre : dans ces États, « nationalité » ne signifie pas « citoyenneté » comme en France. Les deux sont mentionnées séparément sur les documents d’identité et d’état-civil et il est alors aisé de déterminer quels sont les citoyens destinés à l’exil sur la base de leur « nationalité ».

L’expulsion des Sudètes s’étalera sur trois ans, de 1945 à 1947. Ce sont les municipalités qui, dans les faits, sont chargées d’identifier les citoyens tchécoslovaques de nationalité allemande qui sont réunis dans des camps de transit puis conduits par train vers l’Allemagne. À la grande surprise de la plupart des observateurs, les Sudètes n’opposèrent que très peu de résistance à leur déplacement. Cela peut s’expliquer par le profil démographique des expulsés : les femmes, les enfants et les vieillards sont rarement à l’avant-garde des insurrections populaires.

Où l’on découvre un pays meurtri, un mur s’ériger et des familles divisées.

Où l’on parle de la fraction Armée Rouge et de la bande à Baader, également au cœur de cette histoire.

J’ai appris beaucoup et les informations lues ont éclairé et réveillé des souvenirs d’enfant.

Ce live est une magnifique découverte et je ne peux que vous encourager à vous y plonger au plus vite.

Pour ma part j’ai hâte de rencontrer Maxime sur un salon afin d’échanger avec lui. Il m’a offert un moment de lecture d’exception. Un vrai coup de coeur !

 

3 – Islanova, CAMHUG

 

4ème de couverture :

Rien n’avait préparé Julian Stark à une telle vision ce matin-là.
Alors qu’il rentre chez lui pour évacuer sa maison menacée par un incendie de forêt, il trouve Charlie, sa fille de seize ans, au lit avec son beau-fils Leny.
Certaine que son père va les séparer, Charlie persuade Leny de fuguer, direction le Sud-Ouest. Son idée : rallier la ZAD (zone à défendre) de l’Atlantique, située sur l’île d’Oléron. Là-bas, ils seront en sécurité le temps que Julian se calme. Là-bas, surtout, se trouve Vertigo, un homme charismatique dont elle écoute la voix sur les ondes depuis des mois. Vertigo, le leader de l’Armée du 12 Octobre, groupe d’écologistes radicaux.
Ce que la jeune fille ignore, c’est que la ZAD abrite des activistes prêts à tous les sacrifices pour défendre leur cause, et qu’en s’y réfugiant, elle précipite sa famille dans une tragédie qui les dépasse tous.

Avis :

J’ai attendu de voir Nathalie et Jérôme pour acquérir ce livre lors de notre RDV annuel auquel je tiens beaucoup. J’avoue avoir une affection particulière pour les êtres humains qu’ils sont et pour leurs écrits. Cette année ce fut SMEP qui nous a réunis, comme en 2017.

Je l’attendais ce nouveau bébé. Avec impatience. Et j’ai encore patienté pour le découvrir. Comme le meilleur chocolat d’une boite que l’on garde précieusement pour la fin. La rencontre avec « Islanova » s’est déroulée en juillet… Puis j’ai voulu digérer ma lecture avant d’en faire un retour, car, comme toujours, les écrits des Camhug trouvent résonnance en moi. Des soucis de mobilité sont venus retarder un peu plus mon retour. Le voici enfin.

Islanova nous parle de la famille, ici recomposée, et des difficultés pour la conserver unie. Nous parle de la nature, de valeurs, de combat, d’engagements, d’amour, de culpabilité et de vengeance. Et d’une louve qui sait aimer comme seule un animal en est capable : totalement et sans rien attendre en retour.

Et ce roman interroge sur le droit à l’eau qui est loin d’être équitable pour tous.

Cette question résonne d’autant plus lorsque les patrons de grands groupes alimentaires estiment que l’eau devrait être taxée et tiennent de plus en plus fermement ce discours.

Et lorsque l’eau d’une fontaine d’un quartier de Nice est refusée aux SDF au printemps 2018, car ils font tâche pour les commerçants de la dite place.

Double peine donc pour ces personnes qui vivent dans la rue. La solidarité, on en parle ?

Hâte de découvrir la suite de cette histoire dans laquelle j’ai retrouvé avec plaisir Anne Chassin, documentariste de W3, et d’autres personnages de ce cycle que j’avais dévoré. J’ai également découvert mon copain David au fil du récit. Un bel hommage mérité.

Ce roman fait la part belle à un endroit que les auteurs affectionnent : l’Ile d’Oléron. Elle est un des personnages principaux de cette histoire. Il faut dire que ce lieu le mérite.

 

 

 

4 – Block 46, Johana GUSTAWSON

 

4ème de couverture :

Falkenberg. Suède. Le commissaire Bergström retrouve le cadavre nu et gelé d’une femme aux abords de la plage d’Olofsbo. Londres. Profileuse de renom, la ténébreuse Emily Roy enquête sur une série de meurtres d’enfants dont les corps sauvagement mutilés ont été abandonnés dans les bois d’Hampstead, au nord de la ville. Ils présentent les mêmes mutilations que la victime suédoise : trachée arrachée, yeux énucléés et un mystérieux Y gravé sur le bras. Etrange serial killer, qui change de type de proie et de lieu de chasse… Pourrait-il s’agir d’un tandem de sociopathes ?

Avis :

Johana Gustawsson c’est avant tout une rencontre humaine faite lors de la remise des Balais d’Or 2016. Une femme désarmante de simplicité et de gentillesse, avec qui je partage la passion pour la famille, les escarpins et les très bons vins rouges. Lors de notre 1er échange je savais que je rentrerai dans son univers et ne serai pas déçue. C’est chose faite.

Avec Block 46, Johana nous fait voyager dans deux pays quelle connaît par cœur, la Suède et l’Angleterre. Elle nous fait également voyager dans le temps, aux heures les plus sombres de notre histoire, au camp de Buchenwald où l’innommable et pire encore était le quotidien des prisonniers.

Johana nous offre un récit fort, remarquablement maîtrisé, sur un sujet qui concerne au plus près sa famille puisque son grand-père faisait partie des hommes qui ont libéré le camp de Buchenwald.

Le dénouement qu’elle nous a concocté est totalement inattendu. Elle sait tenir le lecteur en haleine jusqu’au bout. Chapeau !

Puis son héroïne Alexis lui ressemble beaucoup et de facto je n’ai qu’une envie : la retrouver dans de nouvelles aventures. Ca ne devrait tarder puisque Mör attend que je me plonge dans ses pages.

Si vous n’avez pas encore lui Block 46, foncez ! Ce livre est un gros coup de cœur.

Johana tu m’as bluffée. Que du bonheur.

 

 

            4 bis – MÖR, Johana GUSTAWSSON

 

4ème de couverture :

On retrouve, en Suède, un cadavre de femme amputé de plusieurs kilos de chair. Au même moment, à Londres, Emily Roy enquête sur une disparition inquiétante : une actrice célèbre a été enlevée, et ses chaussures abandonnées à proximité de son domicile, dans un sac plastique, avec une paire de chaussettes soigneusement pliées dedans. Ces deux crimes portent la signature du serial killer qui a tué l’ancien compagnon d’Alexis Castells au moment de son arrestation : Richard Hemfield. Hemfield est enfermé à vie à l’hôpital psychiatrique de haute sécurité de Broadmoor, pour le meurtre de six femmes, retrouvées, en l’espace de deux ans, assassinées et amputées de leurs seins, de leurs fesses, de leurs cuisses et de leurs hanches… Le problème, c’est que Richard Hemfield est en prison depuis dix ans. Comment expliquer que ses crimes recommencent ?

Avis :

J’ai attaqué ce roman à la suite de Block 46, et comme souvent j’appréhendais de ne pas retrouver la force du 1er roman lu dans le suivant.

Mais que nenni. Je ne regarderai plus jamais Johana Gustawsson de la même façon. Quel talent !

Une fois encore elle nous entraîne dans une histoire sombre et complexe, dans ce que les souffrances de l’enfance laissent comme trace chez certains. Ceux qui seront dans l’impossibilité de sortir de ce schéma et feront, sans répit, souffrir à leur tour. Comme une vengeance sur l’avenir. Un dû.

Nous retrouvons dans ce récit le duo d’enquêtrices : Emily Roy et Alexis Castells qui vont devoir affronter leur passé pour enfin solder les comptes et avancer.

Comme pour Block, Johana nous fait naviguer entre passé et présent et entre Angleterre et Suède. Cette fois le passé est le Londres du XIX siècle, avec ses quartiers populaires où sévit Jacques l’Eventreur. Une peinture sociale emprunte de réalisme sur la condition des moins nantis et la prostitution qui reste le seul recours pour ces femmes qui n’ont rien ou ont perdu le peu qu’elles avaient dans l’indifférence et le mépris de la bourgeoisie.

Dans ce roman les personnages principaux de Block 46 s’étoffent et se dévoilent pour notre plus grand bonheur. L’auteure nous offre, comme pour son roman précédent, un dénouement absolument inattendu, une chute incroyable. Un livre qui tient le lecteur en haleine jusqu’au bout. Et c’est rare. Très. Un immense merci.

 

 

5 – Le festin des fauves, Dominique MAISONS

4ème de couverture :

A Neuilly, un notable donne une somptueuse soirée libertine. Les hommes portent des masques de lions ou de chacals, les femmes sont les proies : gazelles ou biches. La fête s’achève dans un jaillissement de sang. L’hôte s’écroule. Un poison lui a fait exploser tous les organes. Qui est ce Judex qui revendique le meurtre et se présente en justicier ? Que viennent faire dans ce puzzle sanglant une maîtresse SM en guerre contre les hommes, trois frères brésiliens qui sèment la mort pour récupérer d’étranges urnes funéraires ?
Quand un nouveau grand ponte succombe aux avertissements de Judex, c’est tout l’appareil étatique et policier qui se retrouve en danger. Le Commandant Rossi sait qu’il est le premier fusible. Pour sauver sa peau, il doit remonter la piste de Judex jusqu’aux plus hautes sphères.

Avis :

J’ai rencontré Dominique Maisons pour la première fois le 19/11/17 via l’association Lire C’est Libre. Lors de nos échanges, je lui avais pris son « festin ». J’ai enfin trouvé un moment pour découvrir son univers, sachant que deux autres de ses écrits m’attendent dans ma Pal… Ami(e)s auteurs ne jamais désespérer.

Que peuvent bien avoir en commun la mort d’un plongeur sous-marin, des bocaux anciens couverts de mystérieux symboles en or, un poison complexe, un bal, une église qui porte bien mal son nom, un antiquaire, un manoir inaccessible ? Des histoires qui se croisent et s’entrecroisent pour composer ce fameux Festin. Et quel festin !

Celui qu’offre Dominique est saignant. Car les morts violentes se succèdent à un rythme soutenu. La violence, le sexe, la cupidité et la folie des hommes en sont la substance. Dominique nous entraîne dans l’ombre des puissants, des intérêts d’Etats (je dis bien Etats et pas citoyens), des intérêts qui ont leurs propres lois et leur propre vérité.

Le dénouement qu’offre Dominique est comme le reste de cet ouvrage passionnant, violent et inattendu. Ou lorsque les consciences s’éveillent… Et s’envolent par pigeons interposés.

J’ai énormément aimé ce livre, tant pour le style, la qualité d’écriture que le sujet abordé.

J’ai hâte de trouver un moment pour un autre RDV avec la plume de Dominique Maison et je vous encourage à le découvrir également.

 

6 – Brutale, J.Olivier BOSCO

4ème de couverture :

Des jeunes vierges vidées de leur sang sont retrouvées abandonnées dans des lieux déserts, comme dans les films d’horreur. Les responsables ? Des cinglés opérant entre la Tchétchénie, la Belgique et la France. Les mêmes qui, un soir, mitraillent à l’arme lourde un peloton de gendarmerie au sud de Paris.
Que veulent-ils ? Qui est cet  » Ultime  » qui les terrorise et à qui ils obéissent ?
Face à cette barbarie, il faut un monstre. Lise Lartéguy en est un. Le jour, elle est flic au Bastion, aux Batignolles, le nouveau QG de la PJ parisienne. La nuit, un terrible secret la transforme en bête sauvage. Lise, qui peut être si douce et aimante, sait que seul le Mal peut combattre le Mal, quitte à en souffrir, et à faire souffrir sa famille.

Avis :

Jacques Olivier Bosco, je l’ai découvert avec son roman « le cramé » que j’avais adoré (cf. ma chronique de l’époque) car j’y avais trouvé des lieux et des ambiances qui me parlaient (et pour cause mon JOB n’est-ce pas) et y étais tombée sous le charme du Cramé.

Que voulez-vous les mauvais garçons sont toujours attirants.

C’est donc avec plaisir que je me suis plongée dans ce roman, car j’étais certaine d’aimer. Banco. Encore une fois je suis sous le charme ! C’est rythmé, musclé, sexy. Du grand JOB.

J’ai adoré cette héroïne torturée, qui doit se battre contre elle avant tout. Qui déborde d’énergie et est un électron libre. Qui canalise ses pires pulsions au mieux, à sa façon imparfaite, mais efficace. Et la justice prend le visage de Lise : Le Mal, on le combat.

Je suis désormais impatiente de retrouver cette héroïne (et pas qu’elle Mister JOB) !

Me voilà accro à ton talent l’ami.

Et cette maladie, tout comme celle qu’a Lise, je ne m’en débarrasserai pas.

 

 

7 – Haute voltige, Ingrid ASTIER

4ème de couverture :

«Combien d’apocalypses peut-on porter en soi ?» Aux abords de Paris, le convoi d’un riche Saoudien file dans la nuit. Survient une attaque sans précédent, digne des plus belles équipes. «Du grand albatros» pour le commandant Suarez et ses hommes de la brigade de répression du banditisme, stupéfaits par l’envergure de l’affaire. De quoi les détourner un temps de leur obsession du Gecko – une légende vivante qui se promène sur les toits de Paris, l’or aux doigts, comme si c’était chez lui, du dôme de l’Institut de France à l’église Saint-Eustache… Derrière l’attaque sanglante, quel cerveau se cache ? Le butin le plus précieux du convoi n’est pourtant ni l’argent ni les diamants. Mais une femme, Ylana, aussi belle qu’égarée. Ranko est un solitaire endurci, à l’incroyable volonté. Mais aussi un homme à vif, atteint par l’histoire de l’ex-Yougoslavie. L’attaque du convoi les réunit. Le destin de Ranko vient irrémédiablement de tourner. Son oncle, Astrakan, scelle ce destin en lui offrant un jeu d’échecs. Le jeu de Svetozar Gligoric, le grand maître qui taillait ses pièces dans des bouchons de vin. Et lui demande de se battre – à la boxe et aux échecs, pour infiltrer le monde de l’art et dérober ses plus belles œuvres à Enki Bilal, le célèbre artiste. La guerre et l’amour planent comme des vautours. De la police, d’une femme ou du destin, qui est capable de faire chuter Ranko ?

Avis :

J’ai découvert l’auteure via ce roman. Jamais lu auparavant et jamais rencontrée (pour le moment).

Ce livre m’a scotchée par la qualité et la maîtrise de l’écriture. Il y a longtemps que je n’avais pas été autant emballée par un roman, même si j’en ai lu de bons récemment.

Ingrid Astier nous offre un récit prenant avec des personnages forts et attachants. Il est impossible de ne pas avoir d’empathie pour ce serbe solitaire et écorché vif et ce policier qui a du mal à trouver du temps pour ce qu’il y a de plus important : sa femme et ses filles.

Puis il y a les femmes de cette histoire, sensuelles et différentes à la fois (Ylana, Myriam et Tamara).

Mais avec un point commun : une force extraordinaire.

La fin du roman m’a laissé une drôle de sensation. Elle laisse présager une suite afin de connaître les tenants de certaines actions… Je refuse de me fier à la parole d’un indic.

Que voulez-vous j’ai foi en l’Humain.

Ingrid, par pitié, dis-moi que l’indic est un fumiste !

 

8 – Féroce, Danièle THIÉRY

4ème de couverture :

Une enquête du commissaire Edwige Marion.
Un inconnu suit une petite fille. Il l’observe comme un animal. Il la veut, il l’aura.
Des ossements sans têtes sont découverts au zoo de Vincennes dans l’enclos des lions. Des enfants. Alix de Clavery, la criminologue de l’OCRVP, fait immédiatement le lien avec la jeune Swan, dont la disparition au zoo de Thoiry six ans auparavant continue à l’obséder. S’agit-il du même prédateur ? Alors que les forces de l’Office sont mobilisées pour démanteler une filière pédophile, les voilà atteintes en plein coeur : l’adjoint de la commissaire Marion est retrouvé inconscient, les mains en sang, et une brigadière a disparu. Mais le pire est encore à venir. Une alerte enlèvement est déclenchée : il s’agit d’une petite fille…
De l’homme ou l’animal, on ne sait qui est le plus féroce.

Avis :

J’ai croisé Danielle Thiery sur plusieurs salons et ai apprécié à chaque fois nos échanges. J’ai d’ailleurs dans ma Pal 3 romans en attente de lecture. Le temps n’est hélas pas extensible.

Ce roman est le 1er que je lis d’elle. Et je tiens à la remercier, ici, pour sa confiance ainsi que celle de Gilles Paris des Editions Flammarion.

J’ai donc découvert le commissaire Marion et son équipe. Avec toute fois un peu de frustration. Les personnages de Danielle sont installés et ont une consistance réelle que je n’ai fait qu’effleurer n’ayant pas lu ses ouvrages précédents.

Ce sentiment m’est propre et n’a en aucun cas impacté la qualité des écrits et les histoires offertes, car ce roman, comme la vie, est fait de sentiments et d’univers qui se croisent. De joie et de bonheur, mais aussi de sordide car il n’est pire prédateur de l’Homme que l’Homme et ses côtés sombres. Le fauve le plus féroce n’étant pas celui que l’on pourrait croire.

Danielle nous offre un récit fort. Elle nous plonge au cœur d’un univers policier qu’elle connaît par cœur ce qui donne toute sa substance à l’histoire. Elle nous entraîne au cœur d’un zoo mythique dont elle nous fait découvrir les endroits interdits et méconnus. Elle déchaîne une valse de sentiments et d’émotions. L’amour, la haine, l’envie, la cupidité, la jalousie, la vengeance. Toutes y sont présentes. Car rien n’est jamais lisse et les apparences souvent trompeuses. J’ai pour ma part beaucoup aimé ce roman qui sort aujourd’hui. Vous le trouverez donc chez votre libraire !

Les personnages principaux sont attachants. Danielle sait mêler habilement la sphère privée et professionnelle de son équipe de policiers et l’on a envie de les retrouver pour de nouvelles aventures.

De plus…Les pistes possibles sont multiples, voir trompeuses. La réalité et le dénouement inattendus.

 

9 –  Kiaï, Alexandra COIN & Eric KWAPINSKI

4ème de couverture :

Un violent incendie a ravagé un orphelinat religieux. Les pensionnaires sont évacuées et Marie, l’une des jeunes filles, est placée d’office en psychiatrie à Auxerre. À des centaines de kilomètres de là, à l’exception des morts qu’il a laissés derrière lui et des années qu’il a passées dans la Légion comme tireur d’élite, rien ne distingue Fabrice des autres habitants de ce village en pays cathare où il s’est désormais retiré. Jusqu’au jour où Peter Wolff, son vieux complice de randonnée, biker au look de Viking et prêtre défroqué, va attirer sur eux les foudres d’un groupe activiste catholique. Les méthodes de l’Inquisition renaissent de leurs cendres. En quoi cette croisade mortelle concernerait Marie ? Pourquoi elle seule pourrait y mettre un terme ?

 

Avis :

J’ai rencontré ce couple d’auteurs lors du salon de Nemours 2017. Une vraie belle rencontre en particulier avec Alexandra Coin , pour notre amour commun pour la nature et la vie simple et nos souvenirs d’enfance. Ils nous ont réunies ; Comme une évidence.

A l’époque il présentait leur 1er opus à 4 mains « la loi du talion », que je n’ai hélas pas lu.

La lecture de Kiaï m’a donné le désir de le faire pour mieux appréhender le personnage central de ce roman, héros du précédent.

Mais l’on peut tout à fait lire ces romans de façon individuelle, car les histoires sont distinctes.

Alexandra et Erik nous offre un roman fort sur les dérives sectaires, le pouvoir, la culpabilité, la vengeance et la folie. Mais c’est aussi une ode à cette magnifique région de l’Aude.

Les bruits et les odeurs de ces vallées, montagnes et forêts, m’ont accompagnée pendant toute ma lecture. Une immersion totale. Un vrai bonheur de lecture et un twist final génial. Merci à vous deux. Doublement.

 

10 – Les loups et l’agneau, Christophe DUBOURG

4ème de couverture :

1981

Borg traque inlassablement sa princesse. Il a l’espoir de trouver en de très jeunes filles la pureté et l’innocence auxquelles il aspire tant. Mais, invariablement, ses proies le déçoivent. Surgit alors Slavko, son double diabolique. Lui se charge du sale boulot. Pour multiplier les chances de trouver une véritable princesse, Borg décide de gagner une grande ville : Caen. C’est là que son destin croise celui de Jean. L’homme est un ancien mercenaire aguerri rongé par les fantômes de son passé. Sa nouvelle cible ? Robert Chevallier. L’homme est marié et père d’Alice, huit ans et demi. En acceptant ce contrat, le tueur d’élite ne se doutait pas qu’à son tour, il deviendrait une proie.

Avis :

 Christophe Dubourg, je l’ai rencontré à Noeux les Mines pour l’édition des Mines Noires 2017 où il avait déjà été mis dans la lumière.

Je l’y ai retrouvé avec plaisir cette année et nous avons fait une colo dissipée ensemble. C’était en mai chez les irréductibles Bretons de Plaine-Haute.

Ce livre-là, j’avais très envie de le lire depuis sa parution. C’est chose faite.

C’est un 1er roman prometteur avec quelques maladresses inhérentes à un premier roman, et qui, pour ma part, me le rendent encore plus attachant. Un très bon moment de lecture.

De plus Christophe nous offre un final inattendu et une histoire très sombre.

A découvrir de toute urgence

 

11 – Comme de longs échos, Elena PIACENTINI

4ème de couverture :

Vincent Dussart est sûr de son coup.
Ce break imposé par sa femme va prendre fin aujourd’hui. Il n’a rien laissé au hasard. Comme toujours.
Confiant, il pénètre dans la maison de son épouse. Le silence l’accueille. Il monte les escaliers. Puis un cri déchire l’espace. Ce hurlement, c’est le sien. Branle-bas de combat à la DIPJ de Lille. Un mari en état de choc, une épouse assassinée et leur bébé de quelques mois, introuvable. Les heures qui suivent cette disparition sont cruciales. Le chef de groupe Lazaret et le capitaine Mathilde Sénéchal le savent.
Malgré ses propres fêlures, ou peut-être à cause d’elles, Sénéchal n’est jamais aussi brillante que sous la pression de l’urgence. Son équipe s’attend à tout, surtout au pire. À des milliers de kilomètres, un homme tourne en rond dans son salon. L’écran de son ordinateur affiche les premiers éléments de l’affaire. Ce fait divers vient de réveiller de douloureux échos…

Avis :

J’avais jusque-là croisé Elena Piacentini sur plusieurs salons, mais n’avais pas encore découvert son univers littéraire malgré l’insistance de Geneviève Van Landuyt

Le moment de notre rencontre est enfin arrivé et voici mon retour sur le 1er roman d’Elena lu. Il m’en reste trois dans ma Pal…

Elena nous offre des personnages complexes, meurtris et attachants. Une histoire plausible et documentée. Cette fiction a été inspirée à l’auteure par un fait divers.

Les descriptifs de Lille, ville que j’aime, m’ont fait adhérer de suite à l’histoire, car connaissant les lieux, j’y étais totalement immergée, le récit prenait plus de force.

Comme un écho…

L’enquête aboutira, et un dénouement inattendu se fera jour.

Pour ma part, j’ai envie de retrouver cette équipe policière pour mieux la connaître et savoir, enfin, d’où provient la phobie de Mathilde. Il faudra bien qu’a un moment elle affronte ses souvenirs, aussi douloureux soient-ils. Sa personnalité ne peut pas, à terme, se satisfaire de compromis.

 

            12 – Je servirais la liberté en silence, Patrick AMAND

4ème de couverture :

La veille du Festival International du Mime de Périgueux, son directeur artistique, Axel Blancard, est retrouvé sauvagement assassiné dans un jardin du centre-ville. Le monde artistique est en émoi et la police piétine. Il n’en fallait pas plus pour revigorer Gregorio Valmy, détective privé déprimé, en vacances dans la capitale périgourdine au moment des faits. Quelques discussions avec des érudits locaux et quelques rencontres insolites suffisent à l’enquêteur pour comprendre que cette affaire n’est pas banale. D’autant qu’Axel Blancard n’est autre que le petit-fils d’une des figures locales de la Résistance et frère du candidat socialiste à l’élection législative partielle : il n’en faut pas davantage pour qu’un passé douloureux ressurgisse…

Avis :

Je découvre cet auteur par ce livre qui est son troisième roman.

J’y fais la connaissance de son détective Grégorio Valmy originaire, comme l’auteur, de Poitiers.

 Ce roman nous replonge dans l’ambiance puante du 93 de la rue Lauriston. Nous permet de revoir à l’œuvre Henri Lafont et sa bande de voyous. De découvrir le parcours d’Alexandre Villaplane, qui de Capitaine de l’équipe de France de football est devenu l’un des pires collabos, membre actif de la BNA. La BNA (Brigade Nord-Africaine), créée par Lafont, est un ramassis de voyous de la pire espèce ayant rejoint la Gestapo pour leur enrichissement personnel. Ce roman nous fait découvrir les exactions commises en cette fin de guerre par cette troupe d’hommes sanguinaires et sans moral qui ont tué et torturé femmes, enfants et vieillards en plus des résistants.

Nous allons constater que le communisme très présent en France, et en particulier dans ce Périgord « rouge » surnommé la Petite Russie en 1944, inquiète et est sous surveillance.

Cette montée du communisme conduira le gouvernement français à lancer le 7 septembre 1950 l’opération « Boléro-Paprika » visant à arrêter les principaux dirigeants communistes espagnols établis en France et les communistes d’autres nationalités, membres supposés de la cinquième colonne.

Nous allons également découvrir, sans surprise, que les méchants ne sont pas tous punis et que l’Etat français, lorsque le nouvel ennemi est devenu de couleur rouge et que la paranoïa était à son comble pendant la guerre froide, en a recruté bon nombre.

Pour ma part j’ai découvert ce qu’étaient les réseaux Stay-behind *.

En revanche je dois avouer que j’ai eu du mal à rentrer dans ce roman. La période contemporaine du début, les descriptifs d’une ville que je connais par cœur, tout comme la Région, étaient pour moi trop longs je m’y perdais et m’y ennuyais. Je pense que c’est dû justement au fait que le roman se déroule « chez moi ».

En revanche j’ai été passionnée par toute la partie historique remarquablement documentée qui a fait écho à mes souvenirs personnels pour partie, mes deux grands-pères ayant vécu cette période, mes grand-mères également, qui ont pris des risques fous pour nourrir les maquisards qui se terraient dans les bois…

J’y ai également appris beaucoup sur cette période et ce qui en a découlé*.

Je vous suggère, à la lecture de ce roman qui mêle personnages fictifs et réalité, de pousser vos recherches personnelles. Des notes de l’auteur en fin de roman vous donnent de bonnes pistes à approfondir. Il y en a bcp d’autres lorsque l’on creuse.

Pour conclure, et c’est personnel, j’aurais préféré un roman purement historique. J’ai eu du mal à adhérer aux personnages contemporains du récit.

Mais comme toujours cet avis n’engage que moi et il me semble judicieux que vous vous fassiez le vôtre.

 

                13 – les sanglots de pierre, Dominique FAGET

4ème de couverture :

Hortense règne d’une main de maître sur le domaine de La Louvière. Cette femme indomptable et forte a connu des années difficiles. La Grande Guerre lui a volé son mari, le grand amour de sa vie, et son fils aîné est mort lors de la Seconde guerre mondiale.
En cet été 1955, elle aurait mérité que sa vie soit enfin douce et tranquille… Mais tout est compliqué par les manigances de son petit-fils qui projette de transformer le domaine familial en maison d’hôtes. Sans compter également ces meurtres qui se produisent dans le voisinage.
Est-ce un fou qui a décidé de semer la terreur dans la région  ? À la Louvière, Hortense pressent qu’il s’agit d’autre chose et que certains secrets du passé risquent de remonter à la surface et de bouleverser de nombreuses existences…

Avis :

Dominique Faget nous entraîne une fois de plus en Gironde pour cette nouvelle aventure qui nous renvoie aux heures les plus sombres de notre histoire.

Des secrets de famille inavouables ne demandent qu’à resurgir et la vérité est un dû pour celui qui a vécu le pire.

Dominique nous offre un récit qui nous parle de notre histoire dans ce qu’elle a de pire.

De ces horreurs commises par des « bons français » animés par la haine, la bêtise, la cupidité et l’envie et qui ont, sciemment, au mieux aidé, au pire participé, à la mort d’hommes, de femmes et d’enfants. Elle nous parle de ces secrets, enfouis par commodité, et qui font exploser des familles.

J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce roman. Merci à Dominique Faget et aux Editions City pour leur confiance. Le roman sort officiellement aujourd’hui. RDV dans vos librairies.

 

 

            14 – Les corps brisés, Elsa MARPEAU

 4ème de couverture :

Sarah est une coureuse de rallye reconnue dans un milieu hautement macho. Un jour, lors d’une « spéciale », elle sort de route. Son coéquipier meurt sur le coup et elle se retrouve plongée dans le coma, avant de se réveiller paralysée des deux jambes. Elle intègre un centre hospitalier perdu en haute montagne, où rayonne un médecin que tout le monde surnomme le « docteur Lune ». Brisée physiquement et psychologiquement, Sarah développe une dépression paranoïaque, qui atteint son paroxysme quand la patiente qui partage sa chambre disparaît. Pour le personnel, il ne s’agit que d’une fugue, mais Sarah est convaincue qu’il n’en est rien… Inspiré d’un fait divers réel, Les corps brisés est un thriller glaçant avec son lot d’angoisses et de rebondissements, qui se termine sur un huis clos étouffant. L’auteure y dresse un sombre constat sur la place des handicapés dans notre société moderne qui donne la priorité à l’efficacité et à la performance.

Avis :

 Ce récit est inspiré d’un fait divers réel qui est survenu dans l’Yonne dans les années 1980, ce qui lui donne une force supplémentaire, si nécessaire. Même s’il s’agit d’un thriller, le roman fait avant tout réfléchir sur la place des handicapés dans notre société et le regard que nombre de gens « normaux » portent sur eux. Il nous interroge également sur la façon dont nous ferions face si demain les gestes les plus simples de notre vie, que l’on considère comme acquis, devenaient un défi quotidien.

Car lorsque l’on perd la capacité de se défendre dans ce monde de performances on devient une proie, une victime. Une marchandise. Et l’on en est réduit à ça. Jusqu’à la mort. Car il y aura toujours des profiteurs et prédateurs de tout crin dont la jouissance passera par la souffrance (morale et/ou physique) qu’ils pourront affliger aux plus faibles en toute impunité.

Mais Clémence a réveillé en Sarah le goût de vivre… Le rouge sang coulera, éclaboussera les murs de la cave, le rouge feu flambera, mais le jaune soleil et le bleu des montagnes seront les plus forts et éclaireront l’horizon.

J’ai beaucoup aimé ce roman qui fait la part belle au courage et à la détermination.

Je ne peux que vous encourager à le découvrir à votre tour.

 

            15 – Blackstone, Guillaume RICHEZ

4ème de couverture :

Vous ne parvenez plus à détacher vos yeux de ces images diffusées en boucle sur toutes les chaînes de télévision, celles d’un bâtiment en ruine au-dessus duquel s’élève un long panache de fumée noire, ni de ces quatre caractères chinois en bas de l’écran, kǒng bù xí jī, « attentat terroriste »… Un Boeing 737 vient de s’écraser sur l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique à Pékin. Tel est le point de départ de Blackstone, un thriller paranoïaque sur fond de conflit entre deux superpuissances, les États-Unis et la République populaire de Chine. Confrontés au risque d’une nouvelle guerre froide, l’officier de la CIA Malone, l’agent spécial du FBI Rodriguez, la directrice du Service national clandestin Sanders et la sénatrice McGovern sont entraînés dans le tourbillon de l’Histoire en quête d’une vérité qui se dérobe sans cesse.

Avis :

 En 1er lieu je tiens à préciser que la géopolitique n’est pas ma tasse de thé. Vraiment pas.

J’ai donc eu beaucoup de mal à rentrer dans l’histoire. Cela ne retire rien à la qualité d’écriture qui est indéniable, de même que le travail de recherches énormes que Guillaume Richez a dû réaliser et qui rend son récit crédible et lui apporte la force nécessaire. Les personnages ont une vraie présence et Malone comme Rodriguez sont diablement attachants.

L’histoire que nous offre l’auteur se déroule en pleine campagne électorale.

Obama est sur la sellette et l’ombre de Trump plane déjà sur la Maison Blanche.

Les guerres de pouvoir et les manipulations vont bon train.

Encore plus que nous, pauvres lecteurs également manipulés, n’aurions pu l’imaginer.

 

 

Nathalie Hug et Jérôme Camut à l’honneur # 14 Août


Le quatorzième et huitième « Auteur à l’honneur » de l’année 2018 est un auteur Français et plus précisément un couple d’auteurs français.

C’est donc les CamHug que j’ai choisi de mettre en avant ce mois-ci.

Mais avant de vous expliquer pourquoi c’est Nathalie Hug et Jérôme Camut qui poursuivent cette nouvelle rubrique sur notre blog, je vous en rappelle le principe.

L’idée est que chaque mois, on se fasse découvrir un auteur qui nous tient à cœur. Étant tous des lecteurs d’horizons différents, cela permet aux uns et aux autres d’explorer d’autres univers qui nous tentent ! Pour participer, rien de plus simple :
  • une photo de l’auteur
  • une bref biographie de lui
  • Et enfin, deux ou trois livres que vous avez aimés et pourquoi !
Pour participer, vous n’avez plus qu’à me laisser un commentaire avec le lien vers votre article et je l’ajouterai au mien 🙂 Alors à vos claviers !

 

Mais revenant à nos auteurs à l’honneur

Pourquoi Nathalie et Jèrôme ?

Tout d’abord parce que ces deux là sont mes chouchous depuis fort longtemps.

Ne vous ai-je jamais raconté qu’alors que je chroniquais pour les crimes de l’année, la revue polar des bibliothèques de la ville de Paris, un mail est arrivé à mon nom à propos de mon article pour Prédation. Visiblement très touchée par les quelques lignes que j’avais écrite, Nathalie me remerciait chaleureusement. Je n’avais pas encore rencontré les auteurs à cette époque là. Je ne connaissais d’eux que ce puissant premier roman. Mais c’était certain, dés que l’occasion se présenterait, j’irai leur parler face à face. Ce fut fait quelques mois plus tard. Et depuis, chaque rencontre et chaque livre c’est que du bonheur même si parfois les thèmes abordés sont rudes, difficiles voire durs. Que du bonheur je vous dis !!!

Et puis j’ai eu la chance que leur éditeur de l’époque ( Télémaque) me demande si je voulais les recevoir, je ne sais pas pourquoi je n’y avais pas pensé avant. Sans doute un peu trop de pudeur.

Nathalie Hug et Jérôme Camut à l’honneur # 14 Août

Courte biographie

Il y a Jérôme Camut, il y a Nathalie Hug et il y a l’entité CamHug. Ils ne sont pas deux mais trois. Et c’est de cette troisième entité que je vais vous parler.

Tout à commencer un jour de novembre 2004.

Tout ce qui c’est passé avant n’a plus d’importance, surtout je j’y reviendrai plus tard. Car je vous l’annonce tout de suite, Jérôme et Nathalie seront encore à l’honneur sur Collectif Polar, le mois prochain et le mois d’après, mais à titre individuel cette fois !

Je disais donc….

Tout à commencer un jour de novembre 2004.

Jérôme venait de sortir Le Trait d’Union des Mondes qui serait le tome 1 de Malhorne. Nathalie ayant adoré ce livre, elle est allé à la rencontre de son auteur. Et là la magie à opéré.

Ces deux là se sont enfin trouvé, comme une évidence. Tout de suite, ils ont imaginé une vie à deux, une vie d’écriture mais à quatre mains cette fois. Et comme par enchantement, ils ont ensemble conçu une première histoire et quelle première histoire car il s’agissait déjà d’une trilogie.

 

Bibliographie 

Les trois premiers qui ont longtemps formé la trilogie  » Les Voies De L’Ombre »

Prédation

  • Prédation, tome 1 (2006)

Les Voies De L’Ombre

Un cadavre est découvert dans une friche indistrielle, la main droite déchiquetée. Un homme se tire une balle en pleine tête, dans un centre commercial bondé. Un jeune père, dressé comme un chien, est tourmenté sans relâche au fond d’un cachot sans porte ni fenêtre. Aucune piste, aucun lien, aucun mobile…

Qui sont ces hommes? Pourquoi ont-ils été choisis? Pour quelle mise à mort aberrante?

Prédation entrouvre la porte d’un univers imprévisible et angoissant, étrangement en prise avec les faits divers les plus choquants de notre époque.

 

Stigmate

 

Les Voies De L’Ombre

Les victimes d’un monstre fascinant se lancent sur les traces de prédateur que a dévrasté leur vie.

« J’ai de l’amour pour mes chiens d’attaque. Certains il a fallu des tabasser, d’autres pas. Il n’y a pas de règles. C’est ça l’extraordinaire chimie de la nature humaine. C’est passionnant.

Approche-toi, ami voyeur. Et n’aie pas honte de ton vice. Viens pénétrer le monde d’un artiste du crime

Il est temps que je me présente et que j’offre ma réflexion à la multitude. »

 

 

Instinct

  • Instinct, tome 3 (2008)

Les Voies de L’Ombre

Et s’il suffisait de 25 tueurs pour plonger la France dans le chaos? Une peute sans visage dressée par un pervers de génie pour frapper leurs cibles avec une perfection terrifiante.

Et s’il suffisait d’un seul homme? Pour que nous nous mettions tous à douter…

Après Prédation et Stigmate, un nouveau thriller de Nathalie Hug et Jérôme Camut, plus dérangeant encore.

 

 

 

Un quatrième qui vient compléter et achevé cette trilogie et la faire passer en tétralogie.

Rémanence

 

  • Rémanence, tome 4 (2011)

Comment grandir quand on a connu l’horreur?

Il y a quinze ans, deux enfants s’échappaient des geôles du plus dangereux des criminel qui disparaissait après avoir mis la France à feu et à sang.

Clara et Louis sont aujourd’hui des adultes mais le vernis de leur existence se fissure. L’emprise de Kurtz a profondément gangréné leur esprit.

Insidieusement, le chaos s’installe. Les voix de l’ombre se font entendre à nouveau.

« Je devrais arrêter de répondre au téléphone. Ce serait plus sage. je devrais mais je n’y arrive pas. Pas même à débrancher la prise. Je prends un Stilnox pour ne pas entendre la sonnerie. Les fantômes, ça ne téléphone pas »

Le dernier paru.

Islanova

Islanova (2017)

Libre à vous de prêter serment.

Rien n’avait préparé Julian Stark à une telle vision ce matin-là. Alors qu’il rentre chez lui pour évacuer sa maison menacée par un incendie de forêt, il trouve Charlie, sa fille de seize ans au lieu avec son beau-fils, Leny. Certaine que son père va les séparer, Charlie persuade Leny de fuguer, direction le Sud-Ouest. Son idée, rallier la ZAD de l’Atlantique, située sur l’île d’Oléron. Là-bas, ils seront en sécurité le temps que Julian se calme. Là-bas surtout se trouve Vertigo, un homme charismatique dont elle écoute la voix sur les ondes depuis des mos. Vertigo, le leader de l’Armée du 12 Octobre, groupe d’écologistes radicaux. Ce que la jeune fille ignore, c’est que la ZAD abrite des activistes prêts à tous les sacrifices pour défendre leur cause, et qu’en s’y réfugiant, elle précipite sa famille dans une tragédie qui les dépasse tous.

Après la tétralogie culte Les voies de l’ombre, après la série choc W3, voici venu le temps d’Islanova, projet ambitieux addictif, réponse romanesque de Jérôme Camut et Nathalie Hug aux contradictions de notre société

Mais avant cela nos auteurs nous ont offert une nouvelle, préquelle à Islanova.

Rejoins-nous dans l’armée du 12 Octobre

Rejoins-nous dans l’armée du 12 Octobre

Une nouvelle gratuite à  Télécharger ICI

une nouvelle inédite pour découvrir l’univers et les personnages d’ Islanova » Rejoignez-nous ! Entrez dans la résistance, ouvrez les yeux…  » Son nom de code : Loki Son territoire : les forêts et la garrigue provençales Sa cause : l’écologie Son action : détruire pour alerter Son but : forcer les peuples à s’emparer de la destinée de leur planète Son arme : le feu Un espoir pour la nouvelle génération : l’Armée du 12 Octobre et Islanova ! Après la tétralogie culte Les Voies de l’ombre, après la série choc W3, voici venu le temps d’Islanova. Un nouveau projet ambitieux, addictif, réponse romanesque de Jérôme Camut et Nathalie Hug aux contradictions de notre société.

Les one shots

Les éveillés

 

Les Eveillés (2008)

« Ceux qui ne dorment pas doivent affronter leurs cauchemars. »

Infirmière dans un centre pour polytraumatisés, Elise souffre depuis des mois d’insomnie rebelle. Dans le service, les gens racontent qu’elle a le don de réveiller les comateux. C’est impossible… Et pourtant, Elise a ranimé celui qu’il ne fallait pas : Stanislas Opalikha. Lorsqu’elle est enlevée par ce redoutable assassin, c’est un inconnu guidé par de terribles visions qui va retrouver leurs traces. Qui est-il? Arrivera-t-il à temps? Un terrible compte à rebours commence alors, suscitant des questions aussi redoutées que fascinantes.

Thriller haletant et conte initiatique, les Eveilles lève le voile sur une réalité dérangeante où l’histoire, les énigmes de la génétique et le monde des rêves entrent en résonance

Trois Fois Plus Loin

Trois Fois Plus Loin (2009)

«Il y a des chemins qu’on ne devrait jamais quitter. Des ruines qu’on ne devrait jamais fouiller. Et des secrets qu’on ne devrait pas convoiter. »

Dans les années 50, quatre scientifiques traversent la jungle vénézuélienne en quête d’une espèce de singes muets. Ce qu’ils vont découvrir va changer le cours de leur vie.

Amazonie, de nos jours : Nina Scott dirige une équipe de cueilleurs d’essences rares pour l’industrie amériaine dans une région contrôlée par les braconniers et les trafiquants de drogue.

En s’éloignant du groupe Nina découvre les vestiges d’un site magnifique, où les singes sont silencieux et les arbres recouvrent des charniers. Alors que la mort frappe ses compagnons, elle est miraculeusement épargnée.

Des mines d’émeraudes colombiennes aux bidonvilles de Caracas, des palaces de la côte d’Azur aux confins du désert marocain, Nina va s’embarquer dans une aventure qui pourrait mettre en péril sa vie et bien plus encore.

Les Yeux d’Harry 

Les Yeux d’Harry (2010)

eux hommes que tout sépare sont précipités dans une aventure où amis et ennimis, réalité et faux-semblants se confondent.

Ex-présentateur vedette brusquement débarqué du journal télévisé, Jan s’envole pour le Kerala, en Inde, laissant derrière lui une vie personnelle désespérément vide. À peine est-il arrivé qu’au cours d’une promenade, il tombe dans un piège et se retrouve coincé au fond d’un trou.

Un être hirsute qui débite en français des phrases incompréhensibles lui urine dessus et repart sans daigner l’aider.
Quelques heures plus tard, sauvé par des moines du temple tout proche, Jan retrouve la trace d’Harry, ce drôle d’individu concepteur de pièges qui s’est construit un abri dans les arbres. Intrigué par sa personnalité étrange, Jan s’attache aux pas d’Harry et, rattrapé par son instinct de journaliste, décide de partir à la recherche de son mystérieux passé.

Dès le début de leur périple, les deux hommes sont suivis et menacés de mort. Leur survie passe par la résolution de ce nœud d’énigmes : qui est Harry ? Comment a-t-il perdu une partie de sa mémoire et de ses capacités mentales ? Qui cherche à l’éliminer ? Pourquoi ? Une quête haletante et désespérée, qui nous mènera de l’Inde du Sud au Sri Lanka, des îles Anglo-normandes à Paris, jusqu’à une vérité glaçante.

Les Murs de Sang

Les Murs de Sang (2011)

On paie toujours ses fautes, c’est juste une question de temps…

Douze ans que Jack Van Bogaert est séparé de sa fille, Lucie. Après une jeunesse tumultueuse et un séjour prolongé dans une prison balinaise, il coule des jours paisibles auprès de Libby, une femme qu’il aime, sur une petite île paradisiaque. Un bonheur inespéré auquel s’ajoutent des retrouvailles avec Lucie, dont la mère vient de mourir et qu’il est venu récupérer en Suisse. Survient un stupide accident de voiture sur une route de montagne, et tout bascule. Lucie blessée, Jack l’abandonne pour aller chercher des secours…

Avec cette intrigue ingénieuse filée sur trois époques, Jérôme Camut et Nathalie Hug nous offrent un thriller complexe, sensible, virtuose.

 

Une nouvelle trilogie

W3 :

Le Sourire des Pendus, tome 1 (2013)

Le Mal par le Mal, tome 2 (2015)

Le Calice jusqu’à la Lie, tome 3 (2016)

 

Le Sourire des Pendus

Le Sourire des Pendus

    Partout, le destin d’innocents est broyé sans pitié.

    Ils auront bientôt une voix : W3

    Lara Mendès, jeune chroniqueuse télé, enquête sur le marché du sexe et ses déviances. Elle disparaît sur un parking d’autoroute…

    Désemparés par la lenteur de l’enquête, ses proches reçoivent le soutien de Léon Castel, fondateur d’une association de victimes. Sa fille, Sookie, policière hors norme, a enquêté sur une triple pendaison qui semble liée à cette affaire. Qui a enlevé Lara ? Pourquoi ? Où sont passés ces enfants et ces jeunes femmes dont les portraits s’affichent depuis des mois, parfois des années, sur les murs des gares et des commissariats ? Réseaux criminels ou tueur isolé ?

     

    Le Mal par le Mal

    Le Mal par le Mal

    Partout, le destin d’innocents est broyé sans pitié.

    Ils ont maintenant une voix : W3

    Sous le choc de la découverte du responsable de sa séquestration, la journaliste Lara Mendès décide de se reconstruire loin du site d’info W3 fondé avec ses proches pour dénoncer les dysfonctionnements de la justice. Pendant que Léon Castel, l’activiste ingérable et porte-parole du site, poursuit ses actions coups de poings, une vague de meurtres violents cible des officiers de police partout en France. Alors que tout semble mis en oeuvre pour étouffer l’affaire, la Web TV est convaincue de tenir sa nouvelle bombe médiatique. Fragilisée par des tensions internes et de violentes pressions extérieures, l’équipe de W3 se retrouve bientôt plongée en plein chaos.

    Le Calice jusqu’à la Lie

    Le Calice jusqu’à la Lie

    Les locaux de W3 ont été soufflés par une terrible explosion… Qui a voulu museler la voix des innocents ? Et s’il ne s’agissait pas d’un complot d’état comme tous le pensent ? S’il s’agissait d’une tout autre cause que les membres de W3 n’ont pas su voir ?

    Pour les blessés et les survivants commence alors une nouvelle vie. Sous le signe de la reconstruction pour les uns, du renoncement pour les autres, une vie pleine d’amertume, de chagrin et de dangers. Ce n’est pas parce qu’ils ont survécu à l’explosion que pour autant ils sont sortis d’affaire. Car ceux qui ont voulu les détruire sont toujours là, et cherchent à terminer leur funeste mission. Sur les décombres encore fumants de l’immeuble de W3, des destins s’entrelacent, d’autres se heurtent, de nouveaux drames se nouent. Des amours naissent, d’autres se renforcent, et d’autres volent en éclat. La plus unie des familles peut-elle résister à tant d’horreur ? Pas sûr…

    Dans la série W3, on est embarqué chez les Camhug. Les personnages semblent réels, leur histoire l’est. Et la philosophie de la trilogie rejoint le cynisme de notre réalité. Il faut boire le calice jusqu’à la lie. 

    La serie W3 a elle aussi eu droit à son préquel

    Ilya Kalinine 

    Il y a Kalinine

    On a raconté beaucoup de choses sur Ilya Kalinine. On a dit de lui que c’était un monstre, un assassin de la pire espèce qui tirait son plaisir de la souffrance de ses victimes. On a dit aussi qu’un seul homme ne pouvait pas avoir tué autant de gens et qu’il devait s’agir d’une légende derrière laquelle se cachait une organisation criminelle.

    D’autres ont prétendu qu’il n’existait pas.

    Et pourtant, Ilya Kalinine a existé.

    Depuis cet endroit et ce jour où j’écris ces lignes, je suis sans doute la dernière à pouvoir raconter son histoire.

    Je m’appelle Vera et je suis la mère d’Ilya Kalinine. Il est le fruit de notre époque. Il en a la dureté.

    Je l’ai élevé, je l’ai aimé, il m’a aimé en retour.

    Les monstres n’aiment pas, je peux vous le dire.

    Ou alors, nous sommes tous des monstres.

    Ilya Kalinine et sa soeur, Tania, illégalement adoptés, grandissent en Pologne à l’époque de l’URSS. Après cinq ans de misère passés en orphelinat, les enfants s’échappent. Le garçon infiltre plus tard un réseau de prostitution, animé par son désir de vengeance. Le récit des origines d’un méchant de la série W3, assassin redoutable ou prête-nom d’une organisation criminelle.

    Voilà vous savez à peu près tout sur l’entité CamHug.

    J’ai lu tous leurs livres

    J’ai adorés tous leurs livres

    J’espère qu’à votre tour vous lirez et aimerez les romans de Jérôme Camut et Nathalie Hug.

    Vous l’aurez compris ce sont mes chouchous

    Alors…

    Je compte sur vous pour les découvrir ou les faire découvrir

     

     

    Rosny soit celui qui mal y pense, petits retours de flingueuses


    Rosny soit celui qui mal y pense 2e du nom

    Les 26 et 27 mai dernier a eu lieu le deuxième salon du polar de la FNAC de Rosny  2

    Rosny soit celui qui mal y pense c’est d’abord une libraire Caroline Vallat que j’avais eu le privilège d’interviewer ICI

    Rosny soit qui mal y pense c’est une grande séance de dédicace au sein de la Fnac d’un grand centre commercial de la banlieue parisienne, une dizaine d’auteurs différents par jour de salon, soit 21 auteurs sur les 2 jours.

    C’est aussi 2 tables rondes, et des jeux tout au longs du salon.

    C’est surtout des retrouvailles entre passionné(e)s du polar

    Blogueurs, lecteurs zé lectrices se donnent rendez vous pour retrouver ou découvrir de nouveaux auteurs

    Perso j’avais rendez-vous avec mes deux chouchous Yvan qui nous a fait la surprise de venir à la dernière minute et David qui n’avait pas le choix que d’être là lui aussi !

    J’avais aussi pour mission de présenter mes autres chouchous, mais là c’est mes chouchou-auteurs cette fois à ma chère petite sœur flingueuse.

    Aussi c’est avec plaisir que les Camhug ont fait la connaissance d’Ophélie

    Et réciproquement !

    A Rosny nous avions aussi rdv avec Maud, la jumelle d’Oph

            

    J’en ai aussi profité pour faire la photo avec Vicky et JR Ellory

    Pour rencontrer pour la première fois Cédric Lalaury avec qui j’ai eu une longue et passionnante conversation.

    Pour papoter avec Jérôme Loubry dont j’ai adoré le premier roman « les chiens de Détroit« 

    Pour le présenter à Ophélie et Jean Paul

    Et puis est venu le temps de déjeuner

    Et quoi de mieux qu’une grande table de fondu du polar

    Et oui même là on la joue Collectif…Collectif Polar il va de soi !   

    Et à Rosny nous étions 4 flingueuses et un peu plus…

    Et il y en a deux qui m’ont convoquée et pris à part !

    Tout cela avait l’air très sérieux, j’ai eu peur quelques secondes, je me suis demandée ce qu’elles pouvaient bien me vouloir. Miss Aline Et Ophé-lit avaient l’air trop sérieuses pour être honnètes.

    -Ok les filles, je vous suis, je vous écoute…
    -Bon cheffe rien ne va plus à commencer Aline
    -Non cheffe, c’est pas sérieux là
    -Expliquez-moi
    -Ben voilà, tu en fais trop, trop pour nous
    -Oui tu nous donnes vachement, tu nous as apporté énormément
    -Ha, heuuuu… (Bouche bée, touchée je suis restée là )
    -Alors Cheffe, on a un truc à te donner
    -Voilà !
    Et là les filles me tendent un jolie cahier.
    Je l’ouvre, et je découvre des tas de petits mots d’auteurs que les filles ont rencontrés et auxquels elles ont demandé d’écrire un petit truc pour moi !
    -voilà il est pour toi, tu pourras désormais le compléter et le faire dédicacer par d’autres auteurs que tu vas rencontrer maintenant.
    -OK, les flingueuses, je ferai ça ! Enfin je ferai ça quand vous ne serez pas là ! Car pour l’instant c’est encore à vous de travailler. Allez au boulot. Et Aline, puisque l’idée vient de toi, c’est toi qui va t’y coller.
    Non mais c’est qui la Cheffe !
    Fallait bien que je trouve une parade pour ne pas laisser paraître mon émotion, mes émotions. Car oui émue j’ai été par l’attention de mes Flingueuses. Merci les filles

    Du coup je cède la place à vos flingueuses pour qu’elles vous disent un petit mot sur cette journée.

    Rosny soit celui qui mal y pense, petits retours de flingueuses

     

    Jean Paul

    Retour du salon de Rosny…
    Il m’a fallu quelques heures pour digérer cette excellente journée !!!
    Blogueurs, chroniqueurs et des auteurs formidables, sans oublier Jack Koch qui nous a croquer…
    Quelques photos d’un samedi pas comme les autres !!!
    Un grand merci à Caroline Vallat pour toute l’organisation !!!

    Ça y est mes pieds ont enfin retrouvé le sol…
    Une journée magnifique qui a permi de plus de regrouper quelques membres du Collectif Polar : Chronique de nuit, et quelques joyeux trublions !
    Ce fût fort agréable !!!
    Ps. Je comprends mieux maintenant Chronique « de nuit »
    😆 😆 😆

    Miss Aline

    Rosny c’est des retrouvailles de flingueuses, des auteurs (qui parfois ne sourient pas ! ), de nouvelles rencontres (blogueuse, chroniqueuse), des discussions intéressantes (ou tu picores des bonbons en même temps) , des mises en scène.


    Rosny c’est un déjeuner où on a pu tous tenir à la même table (« bonjour untel »), c’est des instants volés ( photos), des instants partagés.
    Rosny c’est laissé un livre d’or à la Dame des Livres. Émue elle est !
    Rosny c’est une longue discussion avec Monsieur Manzor dont tu attends patiemment la sortie du prochain livre en octobre (non Nath il ne m’a donné aucun indice !).
    Rosny c’est quand Monsieur Manzor te fais la lecture (oui juste à moi).
    Rosny c’est se faire croquer et rencontrer un loup 😘 ! 


    Geneviève, Oph, Jean Paul (et les auteurs , bien sûr) merci pour cette chouette 🦉 journée.
    Bisousssss

    Maud

     

    Un résumé du week end de rosny avec de belles rencontres, de joyeuses retrouvailles et moments inoubliables, sans oublier quelques emplettes 😀merci Caroline Vallat pour cette super organisation!!! Les dates de l année prochaine sont notées 😀😀

     

    Mes petit achats (Maud)

    Ophélie

    Début du salon de Rosny… retrouvailles avec les copains blogueurs et chroniqueurs, les auteurs, un samedi qui s’annonce sympathique!

    On nous demande souvent ce que nous aimons tant dans les salons…
    Je vous dirais ceci: LE PARTAGE
    Que ce soit entre lecteurs et auteurs, blogueurs et auteurs, blogueurs et chroniqueurs… les salons sont l’occasion de nous retrouver, d’échanger, de partager…
    Des retrouvailles autour de notre passion commune
    Du bonheur en barre

    Et bien voilà

    J’espère que ce petit partage avec vous lecteurs zé lectrices vous aura plu.

    Nous, en tout cas, on a eu plaisir à revivre tout cela avec vous !

    A très vite pour de nouvelles aventures.

    Bises !

     

    SMEP 2018 ; les impressions des flingueuses, tome 4


    SMEP 2018 ; les impressions des flingueuses, tome 4 Impression de Mini-Flingue, 1er épisode


    SMEP 2018: quand notre mini-flingue Gabriele se lance dans ses premiers interview d’auteurs, ça déménage!

    Sans aucune crainte, il est allé à la rencontre d’un grand nombre d’entre eux pour leur poser quatre question. Ces questions il les a imaginé lui même. De Maxime Chattam à Armelle Carbonnelle en passant par Michaël Mention ou encore Bob Garcia, tous les auteurs se sont prêtés au jeu, et voici le résultat….

    Jean-Hugues OPPEL

    1-Pourquoi as-tu écrit?

    Parce que j’adorais lire

     

    2-Quel est le titre de ton premier roman?

    C’était « le tournant du millénaire », il n’a jamais été publié.

     

    3-D’où te viens ta passion pour la lecture?

    C’est venu naturellement.

     

    4-Quel est le livre que tu as préféré écrire?

    C’est « Zaune ».


    La Zone. Un territoire au-delà du périphérique. Des pavillons entassés, des achélèmes tristes et des parkings sans printemps. Des usines et des humains en ruines. Des loubards, des flics et des malfrats. Un gros paquet de blanche et des dollars en coupures de sang. Et Zaune, la rouquine. Qui n’a pas 24 heures pour sauver son frère Bernard, un toxico victime des jeux d’argent, poursuivi par deux tueurs pour récupérer un kilo d’héroïne et un paquet de fric qu’il a subtilisés au dealer en chef. Zaune prend les choses en main. Aidée de deux animateurs de MJC, elle escamote Nanard » aux yeux des flics et des truands qui n’en reviennent pas d’une telle audace. Début d’une traque infernale, ponctuée de violence et de souffrance…À quoi bon ? Pour donner un sens à sa vie. Si cela a encore une signification dans la banlieue qui bascule. »

    Michaël MENTION

     

    1-Pourquoi as-tu écrit?

    Si je n’écris pas je ne suis pas bien.

    2-Quel est le titre de ton premier roman?

    C’était « le rhume du pingouin ».

     

    3-D’où te viens la passion pour les livres?

    Elle me vient de Stephen King

     

    4-Quel est le livre que tu as préféré écrire?
    C’est « POWER »

    Ici, comme dans les autres ghettos, pas d’artifice à la Marilyn, ni de mythe à la Kennedy. Ici, c’est la réalité. Celle qui macère, mendie et crève.

    1965. Enlisés au Vietnam, les États-Unis traversent une crise sans précédent : manifestations, émeutes, explosion des violences policières. Vingt millions d’Afro-Américains sont chaque jour livrés à eux-mêmes, discriminés, harcelés. Après l’assassinat de Malcolm X, la communauté noire se déchire entre la haine et la non-violence prônée par Martin Luther King, quand surgit le Black Panther Party : l’organisation défie l’Amérique raciste, armant ses milliers de militants et subvenant aux besoins des ghettos. Une véritable révolution se profile. Le gouvernement déclare alors la guerre aux Black Panthers, une guerre impitoyable qui va bouleverser les vies de Charlene, jeune militante, Neil, officier de police, et Tyrone, infiltré par le FBI. Personne ne sera épargné, à l’image du pays, happé par le chaos des sixties.

    Un roman puissant et viscéral, plus que jamais d’actualité.

     

    Niko TACKIAN

    1-D’où te viens ta passion pour les livres?

    J’aime raconter des histoires et en découvrir.

     

    2-Pourquoi as-tu écris?
    J’ai écrit pour découvrir qui je suis.

    3-Quel est le titre de ton premier roman?
    C’est « quelque part avant l’enfer »

    4-Quel est le livre que tu as préféré écrire?
     » La nuit n’est jamais complète ».

    La route à perte de vue au milieu d’un désert de rocaille. Arielle et Jimmy parcourent le bitume au volant de leur vieille Ford. Mais quand le père et la fille tombent sur un barrage de police et sont obligés de passer la nuit sur place, tout dérape… Ils se réveillent abandonnés, naufragés de l’asphalte, avec trois autres rescapés. À quelques kilomètres de là, deux immenses tours métalliques se dressent, cadavres rongés par la rouille et le temps. Quelques maisons en tôle froissée se serrent pour se protéger du vent. Cette ancienne mine sera leur refuge. Ou leur pire cauchemar…Mais ce voyage au coeur des ténèbres est-il vraiment un hasard ?

    Un huis clos suffocant en plein désert qui vous hantera pour longtemps et vous tiendra en haleine jusqu’à la dernière page. Une fin inattendue qui donne une double lecture au livre.

    Nicolas LEBEL

    1-D’où viens ta passion pour les livres?

    Des histoires que l’on me racontait quand j’étais petit.

     

    2-Pourquoi as-tu écrit?

    Parce que je ne savais pas dessiner.

     

    3-Quel est le titre de ton premier roman?

    L’heure des fous.

     

    4-Quel est le livre que tu as préféré écrire?

    « Les frères du serment« .

     

    Norik, conteur vagabond, arrive dans un village un jour de foire, et commence à raconter l’histoire oubliée du Royaume de Lorn. La magie de ses mots opère, et son auditoire se voit transporter à travers l’espace et le temps au commencement de leur histoire, en une époque trouble et sanglante. « Des cornes et des crocs, des croûtes et des piques, Des monstres de l’enfer se ruent sur le château. Grognant et rugissant, ils chargent en troupeau, Toute vie détruisant de leurs pieux maléfiques. Des cornes et des crocs, des croûtes et des piques, Des skerns, maudits cornus, ont l’humeur à la mort Sous les plaies, les bubons, c’est l’âme qui se tord De ces bêtes de pus aux relents méphitiques […]
    Nicolas Lebel nous offre ici sa première fiction,  une épopée lyrique en alexandrins.

    Julien SANDREL

    ( littérature blanche)

    1-D’où vient ta passion pour les livres?

    Enfant je lisais beaucoup, dès 6 ans d’ailleurs. Puis j’ai eu un creu à l’adolescence et je m’y suis remis un peu plus tard.

     

    2-Pourquoi as-tu écrit?
    J’ai toujours voulu écrire. C’est le métier que je voulais faire: écrivain. Puis un jour je me suis lancé.

    3-Quel est le titre de ton premier roman?
    Un thriller dont on ne doit pas prononcer le nom, qui n’a jamais été publié jusqu’à maintenant… mais qui sait.

    4-Quel livre as-tu préféré écrire?

    « La chambre des merveilles »

     

    Un premier roman bouleversant, drôle et surprenant, et déjà un succès.
    Plus de 20 pays ont acheté les droits avant même sa parution. Une adaptation cinéma est déjà en cours!

    Louis a 12 ans. Ce matin, alors qu’il veut confier à sa mère, Thelma, qu’il est amoureux pour la première fois, il voit bien qu’elle pense à autre chose.
    Alors il part, fâché et déçu, avec son skate, et traverse la rue à fond. Un camion le percute de plein fouet.
    Le pronostic est sombre. Dans quatre semaines, s’il n’y a pas d’amélioration, il faudra débrancher le respirateur de Louis.
    En rentrant de l’hôpital, désespérée, Thelma trouve un carnet sous le matelas de son fils.
    À l’intérieur, il a dressé la liste de toutes ses « merveilles », c’est-à-dire les expériences qu’il aimerait vivre au cours de sa vie.
    Thelma prend une décision : page après page, ces merveilles, elle va les accomplir à sa place.
    Si Louis entend ses aventures, il verra combien la vie est belle. Peut–être que ça l’aidera à revenir.
    Et si dans quatre semaines Louis doit mourir, à travers elle il aura vécu la vie dont il rêvait.
    Mais il n’est pas si facile de vivre les rêves d’un ado, quand on a presque quarante ans…

    Nathalie HUG

    1-D’où viens ta passion pour la lecture?

    Je lisais pour rêver et voyager.

     

    2-Pourquoi as-tu écris?

    Pour libérer mon imagination.

     

    3-Quel est le titre de ton premier roman?

    « l’enfant rien ».

     

    4- Quel livre as-tu préféré écrire?

    Celui que je suis en train d’écrire.

     

     

    Jérôme CAMUT

    1-D’où viens ta passion pour la lecture?

    De mon papa.

     

    2-Pourquoi as-tu écris?

    Pour raconter des histoires.

     

    3-Quel est le titre de ton premier roman?

    « Un dernier râle » (non publié)

     

    4-Quel livre as-tu préféré écrire?
    Celui que je suis en train d’écrire.

    Islanova, c’est d’la bombe foi de mini flingue


    Rien n’avait préparé Julian Stark à une telle vision ce matin-là. Alors qu’il rentre chez lui pour évacuer sa maison menacée par un incendie de forêt, il trouve Charlie, sa fille de seize ans, au lit avec son beau-fils Leny.

    Certaine que son père va les séparer, Charlie persuade Leny de fuguer, direction le Sud-Ouest. Son idée : rallier la ZAD (zone à défendre) de l’Atlantique, située sur l’île d’Oléron. Là-bas, ils seront en sécurité le temps que Julian se calme. Là-bas, surtout, se trouve Vertigo, un homme charismatique dont elle écoute la voix sur les ondes depuis des mois. Vertigo, le leader de l’Armée du 12 Octobre, groupe d’écologistes radicaux.

    Ce que la jeune fille ignore, c’est que la ZAD abrite des activistes prêts à tous les sacrifices pour défendre leur cause, et qu’en s’y réfugiant elle précipite sa famille dans une tragédie qui les dépasse tous.

    Après la tétralogie culte les Voies de l’ombre, après la série choc W3, voici venu le temps d’Islanova, un nouveau projet ambitieux, addictif, réponse romanesque de Jérôme Camut et Nathalie Hug aux contradictions de notre société.

     

    Bob GARCIA

    1-D’où viens ta passion pour la lecture?

    Petit j’étais malade, je lisais tout ce qui me tombait sous la main du coup. Des BD et Tintin notamment mais aussi des encyclopédies.

     

    2-Pourquoi as-tu écris?

    Je n’avais aucun intérêt pour l’écriture, mais un jour j’ai fait un cauchemar terrible et j’ai écrit l’histoire de ce cauchemar. Ça a commencé comme ça.

     

    3-Quel est le titre de ton premier roman?

    « Le testament de Sherlock Holmes ».

     

    4-Quel livre as-tu préféré écrire?

    « le testament de Sherlock Holmes » parce que ça a été le premier.

     

    «La terrible nouvelle était tombée pendant la nuit. D’épais nuages noirs endeuillaient Londres.

    La mort de Sherlock Holmes était entourée de mystère. Le grand détective s’était retiré à la campagne au terme de sa dernière enquête. Il vivait en reclus, refusant toute visite et se livrant à des expériences qui défrayaient la chronique. Sa dernière enquête lui avait coûté sa réputation, sa dernière expérience lui coûta la vie…

    Je savais bien, moi, John H. Watson, son biographe et fidèle ami, que Sherlock Holmes avait définitivement tiré sa révérence. D’ailleurs, il avait quitté le monde de la logique humaine depuis bien longtemps…»

    Mais Sherlock Holmes a réservé une dernière surprise à son fidèle compagnon. Le Dr Watson est convoqué le lendemain chez le notaire, en compagnie de l’inspecteur Lestrade, de Scotland Yard, et de Myeroft Holmes, le frère de Sherlock, pour la lecture de son testament : un document de plusieurs centaines de pages !

    Sherlock Holmes y retrace sa dernière enquête, celle qui le confronta à une série de crimes particulièrement horribles et non résolus, qui dépassèrent en sauvagerie tout ce qu’il avait connu jusqu’alors. Confronté à un tueur en série machiavélique, peut-être surnaturel, Holmes va tenter de résoudre le mystère post mortem…

    Plus qu’un pastiche, Le Testament de Sherlock Holmes est un thriller brillamment mené, dont la tension soutenue, l’atmosphère angoissante et les sanglantes péripéties sont à déconseiller aux âmes sensibles.

     

    Marin LEDUN

    1-D’où viens ta passion pour la lecture?

    Des gens que j’ai croisé.

     

    2-Pourquoi as-tu écris?

    Pour exprimer ma colère.

     

    3-Quel est le titre de ton premier roman?

    c’était « marketing viral ».

     

    4-Quel livre as-tu préféré écrire?
    Le dernier « Salut à toi mon frère ».

    « Un père, une mère et leurs six enfants. Deux filles, quatre garçons. Une équipe mixte de volley-ball et deux remplaçants, ma famille au grand complet. Neuf en comptant le chien. Onze si l’on ajoute les deux chats. » La grouillante et fantasque tribu Mabille-Pons : Charles, clerc de notaire pacifiste, Adélaïde, infirmière anarchiste et excentrique, les enfants libres et grands, trois adoptés. Le quotidien comme la bourrasque d’une fantaisie bien peu militaire. Jusqu’à ce 20 mars 2017, premier jour du printemps, où le petit dernier manque à l’appel. Gus, l’incurable gentil, le bouc émissaire professionnel, a disparu et se retrouve accusé du braquage d’un bureau de tabac, mettant Tournon en émoi. Branle-bas de combat de la smala! Il faut faire grappe, retrouver Gus, fourbir les armes des faibles, défaire le racisme ordinaire de la petite ville bien mal pensante, lutter pour le droit au désordre, mobiliser pour l’innocenter, lui ô notre frère.

    Olivier NOREK

    1-D’où viens ta passion pour la lecture?

    Pour imaginer des choses différentes que ce que d’autres pourraient penser. Un livre est une expérience personnelle, comme un voyage.

     

    2-Pourquoi as-tu écris?

    Pour faire passer un message.

     

    3-Quel est le titre de ton premier roman?

    « Code 93 »

     

    4-Quel livre as-tu préféré écrire?

    « Surtension »

    Cette sœur acceptera-t-elle le marché risqué qu’on lui propose pour faire évader son frère de la prison la plus dangereuse de France ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui ont fait irruption dans sa maison et qui comptent y rester ? Comment cinq criminels – un pédophile, un assassin, un ancien légionnaire serbe, un kidnappeur et un braqueur – se retrouvent-ils dans une même histoire et pourquoi Coste fonce-t-il dans ce nid de vipères, mettant en danger ceux qui comptent le plus pour lui ?

    Des âmes perdues, des meurtres par amour, des flics en anges déchus : la rédemption passe parfois par la vengeance…

    Pour cette nouvelle enquête du capitaine Coste, Olivier Norek pousse ses personnages jusqu’à leur point de rupture. Et lorsqu’on menace un membre de son équipe, Coste embrasse ses démons.

    Armelle CARBONEL

     
    1-D’où viens ta passion pour la lecture?

    De ma grand-mère.

     

    2-Pourquoi as-tu écris?

    Pour faire sortir mes émotions.

     

    3-Quel est le titre de ton premier roman?
    « Etrange demeure » (non publié)
     
    4-Quel livre as-tu préféré écrire?

    Le dernier qui sort à l’automne « Sinestra »

    Une écorchée vive qui rêve de brûler les planches.
    Un squat à fuir, un homme secret et tourmenté.
    Et une audition menée par une troupe étrange dans un théâtre abandonné… Le Majestic.
    Serez-vous prêts pour la première ?

    Après un « Criminal Loft » encensé par la critique, « Majestic Murder » est un thriller sombre et original, asseyant définitivement son auteure parmi les plumes majeures de la littérature noire.

    Sinestra, le prochain roman d’Armelle paraîtra au 4e trimestre 2018 chez Ring éditions.

    Laurent MALOT

     (parce que oui il y avait aussi des auteurs en balade dans les allées de SMEP)
     
    1-D’où viens ta passion pour la lecture?

    Grâce à la BD puis je me suis mis aux livres.

     

    2-Pourquoi as-tu écris?

    Grâce à E.T, je voulais raconter des histoires.

     

    3-Quel est le titre de ton premier roman?

    « De la part d’Hannah ».

     

    4-Quel livre as-tu préféré écrire?

    Aucun en particulier, ils sont tous mes bébés.

    Non, tout n’allait pas bien. La petite avait une mine cadavérique, les meurtres avaient plu sur la vallée, des familles avaient été brisées, des notables trempaient dans des trafics d’argent, la justice n’était qu’un leurre et de hauts fonctionnaires étaient responsables de cette chienlit. En tirant, Gange remettrait un peu d’ordre.

    À Nantua, dans le Jura, Mathieu Gange s’occupe seul de sa fille de six ans depuis que sa femme, Gaëlle, a disparu sans donner d’explication. Flic intègre, il enquête sur deux crimes survenus coup sur coup, quand un cadavre mutilé est retrouvé dans la forêt. Helena Medj, une journaliste indépendante, soupçonne l’Abbaye blanche, une secte récemment installée dans la montagne. Lorsque son supérieur est laissé pour mort, Gange comprend que, de chasseur, il est devenu proie. Mais il ne peut pas renoncer. La disparition de Gaëlle est peut-être liée…

     

    Nick GARDEL 

    (venu en ami)

     
    1-D’où viens ta passion pour la lecture?

    Je lis assez difficilement en fait.

     

    2-Pourquoi as-tu écris?

    Pour faire mon intéressant.

     

    3-Quel est le titre de ton premier roman?

    « le cercle d’agréable compagnie »

     

    4-Quel livre as-tu préféré écrire?

    « droit dans le mur »

    Ancien vigile, Michel Marchandeau a cru au rêve campagnard : il s’est installé dans une maison des contreforts vosgiens. Mais le voisinage peut vous pourrir la vie bien plus vite qu’on ne le croit.

    Entre une congrégation d’illuminés aux prétentions territoriales envahissantes et un Anglais chercheur de trésor, le retraité va devoir jouer des poings. Rapidement les cadavres commencent à s’entasser et cette histoire pourrait bien finir… droit dans le mur !

     

     

    Sonja DELZONGLE

     
    1-D’où viens ta passion pour la lecture?

    De très loin, c’est naturel chez moi.

     

    2-Pourquoi as-tu écris?

    Pour donner aux gens le même plaisir que celui que j’ai eu à lire.

     

    3-Quel est le titre de ton premier roman?

    « Maintenant ou jamais » (non publié)

     

    4-Quel livre as-tu préféré écrire?

    « Boréal » et « Dust »

    Janvier 2017, au Groenland. Là, dans le sol gelé, un oeil énorme, globuleux, fixe le ciel. On peut y lire une peur intense. C’est ainsi que huit scientifiques partis en mission de reconnaissance découvrent avec stupeur un boeuf musqué pris dans la glace. Puis un autre, et encore un autre. Autour d’eux, aussi loin que portent leurs lampes frontales, des centaines de cadavres sont prisonniers du permafrost devenu un immense cimetière. Pour comprendre l’origine de cette hécatombe, le chef de la mission fait appel à Luv Svendsen, spécialiste de ces phénomènes. Empêtrée dans une vie privée compliquée, et assez soulagée de pouvoir s’immerger dans le travail, Luv s’envole vers le Groenland. Ils sont maintenant neuf hommes et femmes, isolés dans la nuit polaire. Le lendemain a lieu la première disparition.

    Question subsidiaire…. On prononce SonJa ou SonIa….

    « SonIa » pour la prononciation.

    Quelque part en Afrique, la mort rôde…

    1. Dans un terrain vague de Nairobi, un gamin à vélo s’amuse à rouler dans une grande flaque sur le sable ocre. Du sang humain, répandu en forme de croix. Sans le savoir, le garçon vient de détruire une scène de crime, la première d’une longue série.
      2012, à Nairobi. Une femme albinos est décapitée à la machette en pleine rue. Le tueur a emporté la tête, un bras aussi. Elle a été massacrée, comme beaucoup de ses semblables, parce que ses organes et son corps valent une vraie fortune sur le marché des talismans.
      Appelée en renfort par le chef de la police kenyane, Hanah Baxter, profileuse de renom, va s’emparer des deux enquêtes. Hanah connaît bien le Kenya, ce pays où l’envers du décor est violent, brûlant, déchiré entre ultramodernité et superstitions. Mais elle ne s’attend pas à ce qu’elle va découvrir ici. Les croix de sang et les massacres d’albinos vont l’emmener très loin dans les profondeurs du mal.

     

    Marie TALVAT et Alex LALOUE

     (jeunes auteurs d’un premier polar « Comme des bleus » à retrouver bientôt sur le blog)

     
    1-D’où viens ta passion pour la lecture?
    Pour les deux: De mes parents.
     
    2-Pourquoi as-tu écris?

    Pour les deux: pour raconter des histoires

     

    3-Quel est le titre de ton premier rom?

    Pour les deux: »comme des bleus »

     

    4-Quel livre as-tu préféré écrire?

    pour les deux: »Comme des bleus »

    Comme des bleus

    Paris, novembre 2016. Le sordide assassinat d’une femme enceinte secoue l’opinion publique. La Crim’ est sous pression. Il faut dire que tous les Ingrédients du scandale sont réunis : une victime, fille d’un ténor du barreau, des élections qui approchent à grands pas et une presse qui se déchaîne.

    Dernière recrue du groupe chargé de l’enquête, Arsène Galien est immédiatement jeté dans le grand bain. Entre doutes et excès de zèle, il compte bien profiter de cette affaire pour gagner la confiance de ses supérieurs. Quant à Pauline Raumann, jeune journaliste voisine de la victime, elle se serait bien passée d’être mêlée à cette enquête, qui fait ressurgir en elle des démons oubliés.

    Reflets d’une génération en quête de sens, les deux novices ont des idéaux et des incertitudes plein la tête. Alors qu’une irrésistible attraction les pousse toujours plus près l’un de l’autre, ils vont se laisser emporter par une affaire hors du commun, à la poursuite du pire des tueurs.

    Le premier polar de la génération Y

    2ème édition de ce festival de l’entre-deux-mers …le retour de Dany


    2ème édition de ce festival de l’entre-deux-mers …

    Les psychopathes du polar ont envahi la petite bourgade de Fargues-Saint-Hilaire, samedi 12 mai en plus de ses 2800 habitants, une bande de lecteurs et … de gendarmes, en manque a plus que doublé la population.

    La grande prêtresse Pépita et ses aficionados associés étaient aux manettes pour nous offrir une journée « hors sol » .

    Une affiche a faire pâlir plus d’un mordu et autre accro ….

     

    Des tonnes de papier ont changé de mains à cette occasion grâce l’organisation remarquable de la librairie et des ses animateurs

    Dans la catégorie internationale, demandez les petits Suisses, chers à Marie-Noëlle :

    Marc Voltenauer

    Une parution début 2019, une suite de « qui a tué Heïdi » avec les mêmes personnages

    Nicola Feuz

    Deux actualités pour le 30 août 2018 : Horrora borealis en livre de poche et un tout nouveau « le miroir des âmes »

    Dans la catégorie motard est nommé …

    Jacques Saussey

    Il vient de passer une semaine de vacances avec son épouse et sa moto … ils arrivent à Fargues avec la pluie et leur sourire légendaire

    Il a changé d’éditeur et m’annonce avec enthousiasme sa prochaine parution en octobre : un thriller one-shot avec pour toile fond une histoire de vie très peu traitée à ce jour, le parcours d’une personne transgenre, qui quitte le corps où elle était enfermée pendant ses vingt premières années pour conquérir sa véritable identité ! Pour cette aventure, Jacques s’inspire très largement du parcours d’une personne de sa famille, particulièrement proche, afin de témoigner des difficultés et de sa détermination à sauter le pas.

    J’ai eu le droit de voir le projet de couverture, très suggestif et épuré.

    Après 7/13 en janvier 2018, il nous promet de retrouver Magne et Heslin mais n’a pas voulu me dire ce qu’était devenu le petit garçon … Non je ne spolie pas !

    Franck Thilliez c’est un peu comme les soldes, on va le voir une fois par an mais chez lui, on est reçu avec le sourire et on trouve toujours ce que l’on cherche … une bonne dose d’évasion et pas que …

    Sortie récente d’un one-shot, nous retrouverons Sharko et Henebelle l’an prochain ainsi que toute leur équipe … il nous promet aussi que les personnages secondaires vont prendre de plus en plus d’importance.

    Guy Rechenmann

    (qui a fait l’objet d’une garde-à-vue du collectif polar en avril

    ***LA GAV de Guy Rechenmann***

    Il était venu avec Anselme. Il a changé d’éditeur avec « Même le scorpion pleure » et l’ensemble de ses romans va sortir sous un nouveau format chez Cairn … En cours également la réécriture du « choix de Victor » accommodé à la sauce polar ! Une nouvelle vie annoncée donc pour les romans de Guy.

    Sandrine Roy confirme : elle est toujours addicte au chocolat et l’assume ! Linwood Miller revient en forme, pour une troisième aventure en fin d’année 2018 avec un mort, un vilain méchant, une double intrigue et des souffrances pour l’ancien agent secret.

    Céline Denjean a sorti « Cheptel » début 2018 c’est donc l’actu de l’année pour la toulousaine. Elle est fascinée par la description de l’emprise mentale et avoue commencer l’écriture de ses romans sans en connaître la fin ni le cheminement.

    ************* panier à salade Céline embarque Sandrine **************

    Jean-Luc Bizien a toujours plein de projets … un huis clos en prison, noir, opposera un méchant à un maton, puis un one-shot au Mexique sur le trafic d’organes … puis, pour notre plus grand plaisir une suite de « crotales » en 2018, en nous embarquant à nouveau en Corée mais seulement en Corée du Sud cette fois, pays où tout se clone, les chiens et bien d’autres choses aussi et où tout ce qui vous semble blanc peut tout à fait devenir noir, très noir, même noir foncé ! Enfin une série dans le genre thriller historique à l’époque de Louis XIII pour la fin 2019 … Faudra prévenir nos banquiers,  vos cartes vont chauffer amis lecteurs !

    Laurent Scalese a consacré beaucoup de temps à la TV depuis la naissance de Samuel Moss mais de nouvelles aventures de ce névrosé hypocondriaque (qui fera l’objet d’une adaptation en série TV – attendre 2 ans pour sa diffusion et dont je n’ai pas pu extirper le nom de l’acteur même en insistant très fort), sont attendues début 2019 !

    Par ailleurs, « la voie des âmes » va devenir une série TV canadienne

    René Manzor … plein de mystère, m’a tout de même lâché qu’un « one-shot » devait paraître en octobre, qu’il ne se passera pas aux USA, ni en Europe et c’est tout ! Pour les autres indices il faudra attendre (Dalhia, pas Dalhia …)

    Et parce que les intrigues de leurs deux romans m’inspirent une certaine filiation … ils ont échangé pour la photo

    Simonne Gélin qui trouve toujours que son premier roman « la fille du port de la lune » a été bâclé, a décidé de le réécrire et il sortira dans sa nouvelle version au  « livre de poche » en septembre. Son actualité du moment c’est « sous les pavés, la jungle » qui lui a permis de plonger le lecteur dans une évocation de mai 68 dans la capitale girondine, mais pas que … Un nouveau polar annoncé et, elle sera à Gradignan pour « lire en poche » en octobre.

    Patrick Bauwen vient de sortir « la nuit de l’ogre » et termine tout juste d’un stage avec le groupe d’enquêteurs spécialisés de la police des sous-sols de Paris « Evangile » par opposition aux autres policiers surnommés « la surface ». Le troisième tome des aventures du docteur Kovak sortira en 2019, plus glauque, plus sombre et donc toujours en sous-sol …

    Santé Patrick

    Niko Tackian est heureux, il laisse Tomar se reposer et propose en tout début 2019 un « one-shot » qui se passe en Suisse, à Montreux plus précisément mais … qui aurait tout à fait pu se situer ailleurs ! Un flic insignifiant, tout le contraire de Tomar, va grandir au fil de l’intrigue qui nous réserve semble-t-il de belles surprises et des nuits blanches !

    A noter pour les abonnés Netflix que « la nuit n’est jamais complète » fera l’objet d’une adaptation (un film) et que les paysages seront australiens …

    Jérôme Camut et Nathalie Hug … que ceux qui se sont régalés avec Isla Nova préparent leur carte bancaire … la suite est prévue pour début 2019 … suite et préquel à la fois, « Silverback » donnera les clefs des personnages d’Isla Nova et nous fera voyager en France, aux USA, en Allemagne et en Afrique.

    Pas d’actualité « poche » pour 2018 … 2019 sans doute pour Islanova et … adaptation au cinéma pour « Prédation »

    La nouveau Marin Ledun vient de sortir «  Salut à toi ô mon frère », plus caustique et déjanté que ceux auxquels il nous a habitué, nous retournons cette fois en Ardèche. Il s’est beaucoup amusé avec cette famille et tous les ingrédients sont réunis pour en faire une série …

    Laurent Loison, pour « Chimères » son troisième « one-shot » traîne ses héros dans les forêts de l’Île de France où vont s’opposer journalistes et flics. Après une série d’énigmes sous forme de charades dans son premier roman,  puis un dénouement individualisé et personnalisé par internet pour « cyanure », nouveau pari avec une incorporation de type « cadavre exquis » de 14 textes de blogueuses, quasiment sans retouche … Mystère, mystère quand tu nous tient ! Pas de date …

    Jeanne Faivre d’Arcier, une multicarte pour cette régionale d’étape … fiction, jeunesse, thriller pour adultes et même des crayons de couleurs pour les enfants qui lui rendent visite sur le salon … Après le jubilatoire « les encombrants » en 2017, en 2019 elle annonce un polar adulte qui se passera à Paris, Bordeaux et sur les bords de Garonne plus en amont. Elle a choisi un chasseur de têtes pour nous accompagner, métier qui fut le sien il y a quelques années.

    Sacha Erbel , Sacha chroniqueuse de collectif polar, Sacha la bonne humeur,  accueille tout les lecteurs avec le sourire, à côté de Cicéron qui empiète un peu sur son territoire.

    Elle promet de se venger dans quelques années quand elle aura publié autant de volumes que son voisin. Talia de retour à la Nouvelle-Orléans va suivre les traces de Marie Laveau, l’action se situera de 1837 à nos jours. « L’ombre de Nola », écrit et en cours de correction sera disponible fin 2018.

    Ghislain Gilberti me provoque … il n’a pas de parution numérique depuis son 3ème roman, du coup en 2018 c’est 738 pages et 750 grammes qui vont aggraver mon durillon de lectrice compulsive. Bah « les sœurs «  de Bernard Minier font dans les 760 g alors va pour « sa majesté des ombres » tome 1 de la trilogie. Trilogie vous avez dit monsieur Gilberti ? La suite, il l’annonce pour la fin de cette année. J’ai eu une longue conversation avec lui, sous ses allures de bad boy, c’est un hyper sensible que j’ai face à moi. Je m’en doutais un peu après « la dynamique du chaos » … oui, ses souvenirs encore à fleur de peau me touchent.

    Dans les mois à venir, il va nous rendre une longue visite au collectif polar en participant à une « Garde-à-vue version flingueuse » ! Hâte … volontaire,

    … tout comme sa voisine de stand, Ingrid Desjours, toute en douceur et en écoute de ses lecteurs.

    Encore une multitâche avec un sourire d’ange qui dézingue plus vite que son ombre … et use d’un pseudonyme pour commettre des sagas fantastiques.

    Elle parle de ses vidéos où elle raconte des histoires …  https://www.facebook.com/idesjours/videos et annonce la parution d’une nouvelle dans le cadre de l’anniversaire de la griffe noire en juin 2018.

    C’est fini pour les indiscrétions de nos chouchous, parce que je n’ai pas eu le temps d’en susciter d’avantage … l’affiche tellement alléchante de cette journée qui laissera de beaux sourires en mémoire, on a parlé collectif polar et cadavre exquis avec Danielle Thiery

    Le tréport de Cicéron avec Claude Picq

    Des tonnes de papier ont changé de mains, les auteurs ont évoqué leurs personnages comme s’ils les connaissaient dans la vraie vie … oui il y a du monde dans leurs têtes … comme dirait Marie Manzor-Lalanne  :  oui,  une vraie troupe de saltimbanques … C’est fou ce que j’aime la magie de ces rencontres !

    Pépita et Marie-Noëlle dans leur superbe panier à salade nous disent déjà à l’année prochaine

    Tout comme eux

    Avec déjà la présence assurée de

    PS : j’ai perdu une partie de mes fiches au retour … mes notes sur un régional d’étape … désolée Mehdi Brunet … il va me pardonner avec le sourire

     

     

    Plus de photos :

    Dany : Notre mamie Flingueuse heureuse de cette journée …

    Les voies de l’ombre de Jérôme Camut et Nathalie Hug.


    C’est d’une trilogie des chouchous de notre porte flingue dont je vous parle aujourd’hui.
    La trilogie  » Les voies de l’ombre » de Jérôme Camut et Nathalie Hug.

    Le livre : Les voies de l’ombre de Jérôme Camut, Nathalie Hug. Paru le 7 novembre 2012 chez Le Livre de Poche. Réunit :  Prédation ; Stigmate ; Instinct ; Rémanence. 17€90 ; (1512 p.)

    Les voies de l’ombre

    « J’ai de l’amour pour mes chiens d’attaque. Certains, il a fallu les tabasser, d’autres pas. Il n’y a pas de règles. C’est ça l’extraordinaire complexité de la chimie humaine. C’est passionnant. Approche-toi, ami voyeur. Et n’aie pas honte de ton vice. Viens pénétrer le monde d’un artiste du crime. »

    On ne sort pas indemne d’une rencontre avec Kurtz. Tous ceux qui croisent sa route s’en trouvent irrémédiablement transformés et leur vie brisée à jamais. Mais torturer des innocents ne suffit pas à ce génie machiavélique, qui poursuit en réalité un dessein plus ambitieux et beaucoup plus inquiétant.

    Tome 1: PREDATION, paru en juin 2006 aux éditions Télémaque 576 pages.

    4ème de couverture:
    Un cadavre dénudé est découvert dans une friche industrielle, la main droite déchiquetée. Un homme se tire une balle en pleine tête, dans un centre commercial bondé. Un jeune père, dressé comme un chien, est tourmenté sans relâche au fond d’un cachot sans porte ni fenêtre. Aucune piste, aucun lien, aucun mobile… Qui sont ces hommes ? Pourquoi ont-ils été choisis ? Pour quelle mise à mort aberrante ? Prédation entrouvre la porte d’un univers imprévisible et angoissant, étrangement en prise avec les faits divers les plus choquants de notre époque.

     

     

    extrait:
    « Rufus compte peu d’amis. Non par choix. La nécessité l’y a contraint. Au fil des ans, il lui est devenu de plus en plus difficile de côtoyer en même temps des gens dits normaux et le monde souterrain des malfrats, des pervers et des psychopathes. La proximité du mensonge, de l’incivisme et de la barbarie ne rend pas facile l’amour de l’humain. Heure après heure, jour après jour, ce mal gangrène même les meilleurs. Et use le peu d’altruisme qui pourrait éclore dans d’autres conditions. Ça ronge. Ça obsède. Tant et si bien qu’il n’est rapidement plus possible d’envisager les autres autrement qu’à travers le prisme de la suspicion. »

     

    Tome 2: STIGMATE, paru en avril 2007 aux édtions Télémaque, 525 pages.

    4ème de couverture:
    Quand un monstre fascinant et obscène prend la parole et surgit à nouveau face à ses anciennes victimes, elles n’ont pour seules issues que la fuite, la mort… ou les  » voies de l’ombre « , le système implacable d’un criminel qui leur dévoile en chuchotant les secrets de sa folie.  » J’ai de l’amour pour mes chiens d’attaque. Certains il a fallu les tabasser, d’autres pas. Il n’y a pas de règles. C’est ça l’extraordinaire chimie de la nature humaine. C’est passionnant. Approche-toi, ami voyeur. Et n’aie pas honte de ton vice. Viens pénétrer le monde d’un artiste du crime. Il est temps que je m e présente et que j’offre ma réflexion à la multitude.  »

    Extrait:
    « L’homo sapiens équipé d’une carte bancaire ne connaît plus l’art de l’attente. La patience, la jouissance d’obtenir ce qu’on a longuement convoité.

    Tout cela s’est envolé, écrasé, anéanti sous le rouleau compresseur du mass market.
    Et pourtant…
    A quelles divines émotions avez-vous fermé la porte !
    Le « tout, tout de suite » vous a privé de l’extase.
    A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire…
    A vivre sans attente, on se prive de l’excellence. »

     

    TOME 3: INSTINCT, paru en juin 2008 aux éditions Telemaque, 580 pages.

    4ème de couverture:
    Et s’il suffisait de 25 tueurs pour plonger la France dans le chaos ? Une meute sans visage dressée par un pervers de génie pour frapper leurs cibles avec une perfection terrifiante…
    Et s’il suffisait d’un seul homme ? Pour que nous nous mettions tous à douter…

    Extrait:
    « Les larmes jaillissent, elle aimerait les ravaler. Elle ne veut pas montrer sa douleur et sa fragilité.
    Il suffit de le vouloir très fort. Et tu y arriveras.
    Jamais plus elle ne parlera. Jamais plus elle n’aimera.
    Je ne veux plus pleurer. Plus pleurer. Je veux être vide dedans pour ne plus avoir mal ».
    Les auteurs : Ils sont 3, Jérôme Camut, Nathalie Hug et les CamHug. Et ici c’est cet entité qui officie.

    Jérôme Camut est né en 1968. Après des études de cinéma, il travaille dans la production et participe à l’écriture d’un scénario. C’est ainsi qu’il découvre l’addiction des mots, qui ne le quittera plus.

    Née en 1970, Nathalie Hug a d’abord travaillé dans l’industrie pharmaceutique, jusqu’en 2004 où sa rencontre avec Jérôme Camut bouleverse sa vie et l’incite à se consacrer à l’écriture.

    Le OFF de OPH

    PRÉDATION  est le premier tome de la trilogie « les voies de l’ombre »

    Certes je vous l’accorde ce n’est pas une nouveauté puisque ce premier tome est sorti en 2006, mais je n’avais pas encore découvert le duo Camhug…

    J’avais lu les romans solo de Nathalie (itinéraire d’un chamboulage annoncé…), plein de douceur et de sensibilité et là… mais où est donc passée la douce Nathalie?

    PREDATION c’est une plongée dans l’obscurité, au son des Doors et de la BO d’Apocalypse Now…

    Une ambiance pesante, angoissante, étouffante. Un climat de tension permanent qui maintient le rythme tout au long de ce roman, un roman que j’ai dévoré le ventre noué!

    Psychologique, ce thriller l’est sans aucun doute. Il évoque la manipulation, l’asservissement psychologique, l’esclavagisme humain. Jusqu’où sommes nous prêt à aller pour sauver la vie de la personne que nous avons de plus cher au monde? Sans aucune hésitation « très loin », moi la première… Il me reste juste à espérer que je ne rencontrerai jamais un Kurtz dans ma vie.

    Le duo Jérome Camut et Nathalie Hug nous entraîne dans le sillage d’une intelligence hors du commun, une intelligence construite par des relations biaisées, une enfance anormale, violente, castratrice. Quels événements de notre enfance font de nous les adultes que nous sommes?

    Tous ces aspects sont remarquablement brossés au fil des pages de PRÉDATION.

    Du coup, emportée par l’histoire, attachées au personnage, je n’ai pas su m’arrêter et je me suis lancée dans STIGMATE, le tome deux.

    STIGMATE: Marque durable que laisse une plaie….

     Stigmate est donc le deuxième tome de la trilogie « les voies de l’ombre ».

    Et c’est un roman qui porte bien son nom… Après Prédation j’ai retrouvé Kurtz, la boule au ventre… Cet homme est fou mais d’une intelligence redoutable… Mégalomane, pervers…

    Kurtz nous entraîne, au fil du livre, dans sa psyché dérangée « les centaines de pages qui suivent sont le témoin impartial de la mise en application du Système.

    « Approche toi, ami voyeur. Et n’aie pas honte de ton vice.

    Viens pénétrer le monde d’un artiste du crime. »

    Après avoir chassé ses semblables pour les avilir et les asservir, Kurtz revient admirer son œuvre et se délecter des « stigmates » de ses victimes rescapées!

    Jérôme et Nathalie travaillent très largement le terme en brossant les mille et une conséquences de ce que Kurtz a fait subir à ses victimes.

    Une fois encore j’ai eu la boule au ventre, des nausées de voir certains personnages se déliter…

    Difficile de vous en dire davantage sans en révéler plus sur le tome 1 et celui-ci…

    Sachez juste que plonger dans le monde de Kurtz ne laisse pas indemne…

    Que Jérôme et Nathalie nous offrent ici un thriller psychologique coup de poing qui vous amènera aux portes de la folie…

    Et partie comme je l’étais, emportée, accrochée voir fascinée par Kutz je me suis jetée dans la foulée sur le tome 3: INSTINCT

    L’instinct est un terme que nous attribuons plus facilement aux animaux qu’aux humains… exception de faite de l’instinct de survie et c’est bien de cet instinct là que Nathalie Hug et Jérôme Camut nous parlent au début de ce troisième volet de la trilogie.

    Mais pas seulement… l’instinct animal occupe également une place non négligeable… en même temps l’instinct n’est-elle pas la meilleure arme d’un prédateur mais aussi l’une des meilleurs défense?

    J’ai donc retrouvé ce personnage fascinant qu’est Kurtz. Oui oui vous avez bien lu… fascinant.

    Hautement charismatique, la séduction dont il fait preuve et sa capacité à fédérer ne sont pas sans rappeler un certain dictateur!

    Si j’ai trouvé le début de ce troisième tome plus lent que les précédents, le rythme s’est ensuite considérablement accéléré m’empêchant tout acte de socialisation en ce dimanche d’Epiphanie (ou Eppy Fanny 😜).

    C’est un pan du passé de Kurtz que nous dévoilent également les auteurs, pas son enfance ça a été fait précédemment, mais son œuvre avant que la police française ne découvre son existence.

    Un peu moins de boules au ventre et de nausées en terminant la trilogie, mais toujours des questionnements sur l’humain, ses réactions face à des choix douloureux, les conséquences de ces choix, sa capacité à suivre un individu, et enfin notre part d’animalité…

    « Je suis prête à remplir ma mission

    Je ne demande rien d’autre à la vie que la satisfaction d’avoir accompli ce pour quoi j’ai été élevée.

    Qui suis-je?

    Qu’importe

    Je suis un fantôme, une ombre parmi les ombres.

    Je n’ai rien demandé à personne. Il m’a choisie. »

    Cet extrait m’a particulièrement marqué et encore aujourd’hui je pense régulièrement à ces trois premiers tomes. J’ai appris depuis qu’il y en avait un quatrième: Rémanence que je compte bien lire bientôt.

    Si comme moi vous connaissiez les CAMHUG sans jamais les avoir lu, réparez cet oubli, vous ne le regretterez pas!
    Cette trilogie est pshychologique, elle angoisse, elle fascine, elle est addictive.
    Mention particulière pour tout le travail autour du personnage de Kurtz…

     

    Voilà ma Geneviève,

    ma chronique de la trilogie de La voies des Ombres,

    sachant qu’en fait il me manque Rémanence que notre Eppy me prêtera sans doute bientôt !

    La Millième chasse aux livres #90


    La Millième chasse aux livres #90

    Et voilà c’est la quatre-vingt-dixième !!!

    Hin, quoi la 90e

    Punaise mais vous êtes des grands malades,

    chez Collectif Polar

    Oui c’est vrai !

    Et on le revendique en plus.

    Allez place à la 90e


    La Millième chasse aux livres #90

    by Mathieu

    Cécile pour nous trouver un nouveau tueur à gage.

    Et c’est Mathieu qui est missionné cette fois par notre Flingueuse.

    Il avais deux contrats à remplir.

    Hier il était en Suisse

    Aujourd’hui pour la 90e

    Il est au Royaume Uni

     Il fallait bien ça pour notre 90e chasse aux livre, non ?

    Alors Mathieu va se rendre  dans la capitale anglaise

    Oui à Londres

    Mais pas dans le quartier historique

    Plutôt dans un quartier d’affaire

    Mais pas la City

     Non, Mathieu nous entraîne du coté des ancien docks

    Dans la nouveau quartier de Canary Wharf

     

     

    Canary Wharf est un quartier d’affaires d’une quarantaine d’hectares développé en bordure de la Tamise située dans l’est londonien, dans le district de Tower Hamlets. Développé à partir des années 1980, il est devenu le plus important centre d’affaires de Londres après la City.

    Canary Wharf se situe sur l’Isle of dogs, qui était au XXème siècle une zone portuaire stratégique de l’est londonien. Le quartier est alors très populaire et n’y vivent que les dockers qui chargent et déchargent les bateaux venant approvisionner la capitale du Royaume-Uni. Mais avec le temps les activités portuaires s’éloignent de Londres sur la tamise et la zone devient clairement sinistrée. Une autorité des Docklands est alors créée au début des années 80 et a pour mission de dynamiser le quartier en déclin. Dans le même temps la City est en pleine expansion et manque d’espace. Les banques cherchant à s’installer doivent faire face à trop de contraintes et c’est alors que certaines d’entre elles saisissent l’opportunité de venir s’installer à Canary Wharf. De hauts grattes ciels sont construits et le One Canada Square restera longtemps le plus haut de tout le Royaume-Uni. 

    Alors voilà

    le Jour : le 17/01

    le Lieu: Canary Wharf , Londres

    Le Titre : Ilya Kalinine de Jérôme Camut et Nathalie Hug

    Il y a Kalinine

    On a raconté beaucoup de choses sur Ilya Kalinine. On a dit de lui que c’était un monstre, un assassin de la pire espèce qui tirait son plaisir de la souffrance de ses victimes. On a dit aussi qu’un seul homme ne pouvait pas avoir tué autant de gens et qu’il devait s’agir d’une légende derrière laquelle se cachait une organisation criminelle.

    D’autres ont prétendu qu’il n’existait pas.

    Et pourtant, Ilya Kalinine a existé.

    Depuis cet endroit et ce jour où j’écris ces lignes, je suis sans doute la dernière à pouvoir raconter son histoire.

    Je m’appelle Vera et je suis la mère d’Ilya Kalinine. Il est le fruit de notre époque. Il en a la dureté.

    Je l’ai élevé, je l’ai aimé, il m’a aimé en retour.

    Les monstres n’aiment pas, je peux vous le dire.

    Ou alors, nous sommes tous des monstres.

    Ilya Kalinine et sa soeur, Tania, illégalement adoptés, grandissent en Pologne à l’époque de l’URSS. Après cinq ans de misère passés en orphelinat, les enfants s’échappent. Le garçon infiltre plus tard un réseau de prostitution, animé par son désir de vengeance. Le récit des origines d’un méchant de la série W3, assassin redoutable ou prête-nom d’une organisation criminelle.

    Ge Porte Flingue de Collectif Polar