Et si, pour une fois, on leur donnait la parole ? (31)


Et si, pour une fois, on leur donnait la parole ? (31)

Bonjour, si vous le voulez bien nous pouvons rentrer tout le suite dans le vif du sujet. Tout d’abord, je vous laisse vous présenter.

Bonjour, je m’appelle Cameron. Je ne vous donne pas mon nom de famille, car j’en ai déjà porté trois. Et c’est peut-être pas fini… J’ai été enlevé lorsque j’avais cinq ans et dressé à devenir un tueur. Mais mes compétences vont bien au-delà de ça.

Dressé ? Quels sont les qualités premières d’un tueur selon vous ?

J’ai dû apprendre à m’adapter. C’est sans doute mon trait de caractère le plus marqué. Je suis un caméléon qui s’ajuste à son environnement et à ses interlocuteurs. Cela peut poser des difficultés face à des personnes fragiles ou observatrices. Max m’a aussi appris à être autonome et rigoureux. Je suis un battant et je ne baisse pas les bras. Ma survie est ma priorité numéro 1.

Votre créatrice a donc bien défini votre caractère. Vous pensez qu’elle y a inséré des parts d’elle-même ?

Sincèrement, j’espère pour elle que non ! Je suis un tueur, un manipulateur, avec une personnalité fluctuante. Si vous insistez, je vous dirai juste qu’on aime cuisiner, que nous aimons tous les deux les livres et le cinéma. Mais dans l’ensemble, elle est beaucoup plus fréquentable que moi !

Je suis capable de vivre au sein de votre société tout en m’affranchissant de ses règles morales.

Vous partagez tout de même des choses avec elle. Vous vous côtoyez sans doute depuis longtemps… Quand avez-vous investi sa tête ?

Je n’en sortirai jamais totalement. Et ça me va. Il y a plein de gens comme moi là-dedans. Il y a de l’ambiance !

De l’ambiance, je veux bien le croire ! Pourtant, elle ne vous épargne pas. Vous accumulez les actions moralement limites. Vous ne le regrettez pas parfois ?

Si je n’avais pas eu à faire ces trucs pas jojo, je n’aurais jamais existé. Et puis, c’est toute la différence entre une existence normale et un destin extraordinaire comme le mien. Je suis un survivant. Max a parfaitement réussi son challenge en faisant de moi un super prédateur. Je suis capable de vivre au sein de votre société tout en m’affranchissant de ses règles morales. Pouvez-vous me dire que votre vie à vous est aussi excitante ?

Ces derniers temps, avec toutes les rencontres que je fais, je dois dire que c’est pas mal… Mais pour en revenir à vous, vous dites que vous vous intégrez dans notre société. Comment faites-vous quand Claire Favan ne dicte plus vos faits et gestes ?

J’existe pour chaque lecteur qui ouvre « dompteur d’anges », c’est un destin fabuleux. Mon auteur m’a créé et conduit là où elle le voulait. Depuis, elle m’a libéré et je peux désormais poursuivre ma route seul.

C’est tout le mal qu’on vous souhaite en définitive. Vous avez peut-être une question à poser à votre créatrice ?

Bon alors, mon prochain frangin tueur, il arrive quand ?

Je crois que vous n’êtes pas le seul à l’attendre !

Voilà, je crois que l’entretien touche à sa fin. Je vous laisse conclure ?

Il paraît que mon histoire reflète une réalité de chez vous : l’endoctrinement. Je souhaite à tous les gars qui ont subi cette saloperie d’ouvrir les yeux comme moi j’ai fini par le faire.

Rosny soit qui mal y pense, 3e épisode


Rosny soit qui mal y pense, 3e épisode

Rosny soit qui mal y pense, 3e épisode

Pour la 3e année consécutive, Caroline Vallat, libraire à la Fnac de Rosny sous Bois nous propose son salon du polar.

Caroline vous avez pu la découvrir dans nos pages, c’est une vraie passionnée du noir et du polar. Si vous aviez raté Caroline,c’est ici pour vous rattraper.

Cette année elle nous propose encore une sacrée belle affiche.

La samedi et le dimanche 22 auteurs de polar se relaieront pour notre plus grand plaisir

Samedi 18

Maxime Chattam

Patrick Bauwen

Paul Colize

 RJ Ellory

 Claire Favan

 Johana Gustawsson

 Nicolas Lebel

 René Manzor

 Agnes Naudin

 Olivier Norek

Jérome Loubry

En BD

 Stéphane Levallois

 Michel Montheillet

 dimanche 19

Franck Thilliez

Amélie Antoine

 Solène Bakowski

Olivier Bal

 Sandrine Collette

 Jacques Expert

Eric Giacometti

 Benoit Philippon

 Jacques Ravenne

 Cédric Sire

En BD

 Yomgui Dumont

 Sandrine Goalec

Si la Saison 3 est  en approche avec une affiche de rêve!
Il a y une nouveauté cette année, « les rendez-vous blogueurs »

Des ITW flash en tête à tête entre un blogueurs et un auteurs

Il n’ y aura là que des ami(e)s

Yvan Fauth du blog Emotions – Blog littéraire et musical

David Smadja du blog C’est Contagieux

Lucile du blog l’oeil de luciole

Mais aussi 2 autres Flingueuses de Collectif Polar.

2 Flingueuses qui ont depuis ouvert leur propre blog


Jean-Paul du blogs Le ressenti de Jean-Paul et Collectif Polar! 

et Ophélie  de Quand Ophé’Lit  et Collectif Polar

Des blogueurs dont j’ai la joie de faire partie, avec bien sur les blogs Collectif Polar, Chronique de nuit et  A vos Crimes

Au programme de ces Têtes à Têtes

 

 le samedi :

@David Smadja René Manzor

@Yvan Fauth : Roger J Ellory

@Ophé Lit : Patrick Bauwen

@Geneviève Van Landuyt : Nicolas Lebel

@Lucile Muller : Claire Favan.

@Yvan Fauth : Johana Gustawsson

@Ophé Lit :  Olivier Norek/Agnès Naudin  pour une spéciale  trio Flic

@Yvan Fauth : Paul Colize

@Geneviève Van Landuyt : Jérôme Loubry

le dimanche

@Jean-Paul Dos Santos Guerreiro :  Franck  Thilliez

@Ophé Lit : Olivier Bal

@Lucile Muller : Sandrine Collette

@Geneviève Van Landuyt :Claire Favan

@Ophé Lit : Cédric Sire

@Lucile Muller : Jacques Expert

@Geneviève Van Landuyt : Benoit Philippon

Il y aura aussi des têtes à têtes à 4, Et oui c’est possible…

2 Flingueuses pour deux auteurs

@Ophé Lit et @Jean-Paul pour  Eric Giacometti et Jacques Ravenne

@Geneviève  et @Jean-Paul avec Solène Bakowski et Amelie Antoine

Sans oublier les tables rondes et les autres animations sympas tout au long du week-end .

Et aussi les illustrateur de BD

Les ardoises pour l’animation photo

Un grand merci à Caroline Vallat pour ces supers propositions d’entretien en direct !

Nous, on vous attend

Le Samedi 18 et le dimanche 18 mai de 11h à 18h

Centre Commercial – Rosny 2

Avenue du Général de Gaulle

93110 Rosny-sous-Bois

 

Inexorable de Claire Favan


inexorable Claire FavanLe livre: Inexorable de Claire Favan. Paru le 11 octobre 2018 aux éditions Robert Laffont, collection La Bête Noire.20 euros; 384 pages; 14 x 3,3 x 22,5 cm
 
4ème de couverture:

Vous ne rentrez pas dans le moule ? Ils sauront vous broyer.Inexorables, les conséquences des mauvais choix d’un père.
Inexorable, le combat d’une mère pour protéger son fils.
Inexorable, le soupçon qui vous désigne comme l’éternel coupable.
Inexorable, la volonté de briser enfin l’engrenage…
Ils graissent les rouages de la société avec les larmes de nos enfants.

Claire-Favan-L’auteur: Claire Favan est une femme de lettres française, auteure de roman policier.
Mère de famille parisienne, elle travaille dans la finance et écrit sur son temps de loisirs.
Son premier roman, « Le Tueur intime » (Les Nouveaux Auteurs, 2010), a remporté le Prix VSD du Polar 2010 ainsi que le Prix Sang pour Sang Polar en 2011. « Le Tueur de l’ombre » (2012), son second roman, clôture le diptyque sur le tueur en série Will Edwards.
Inexorable est le premier roman dont elle situe l’intrigue en France. Il est son septième roman.
Extrait:
« Il déteste entendre autant de lassitude dans sa voix. Il voudrait lui dire que cette fois, il s’est énervé parce que sa punition était injuste. Il voulait juste redevenir un petit garçon comme les autres, mais comment peut-il y arriver si les adultes le présentent comme une personne dont il faut avoir peur et se méfier? »

Le OFF de OPH

inexorable oph.jpg

Inexorable de Claire Favan

En refermant ce roman. Mon cœur de maman s’est serré. La première chose que j’ai faite, c’est d’aller embrasser mon fils qui dormait paisiblement.

Dans ce roman, Claire Favan a mis tout son amour de mère.Si l’histoire m’a paru assez loin du prologue de Gabriel, il n’en reste pas moins que Claire met en avant et surtout pointe du doigt un certain nombre de défaillances dans la gestion des enfants en difficultés. Difficultés de part un handicap, visible ou non, un traumatisme, une différence physique, une intelligence hors norme… La différence isole et entraîne parfois à des situations inextricables et particulièrement
douloureuses.

Milo a 4 ans quand survient le premier traumatisme. Son père est interpelé en pleine nuit, à leur domicile. De cette nuit de cauchemar, Milo ne se remettra pas. Il transformera sa haine, sa douleur, en violence… Une violence incomprise, une violence qui l’exclura et fera de lui le bouc émissaire de ses camarades. Un traumatisme qui le suivra toute sa vie…

J’ai eu mal à la lecture des souffrances de Milo. J’avais envie de crier « écoutez-le ».
Où place-t-on la parole de l’enfant quand ce dernier adopte un comportement répréhensible? Quel adulte a cherché à l’aider, à mettre des mots sur ces maux, mocaliser sa douleur?
Attention, le sujet n’est pas, ici, la toute puissance de la parole de l’enfant. Par pitié pas d’amalgame. Il n’est pas question d’enfant roi, mais de les écouter et d’entendre leurs souffrances. Ne pas donner systématiquement raison à un adulte sans avoir écouté l’enfant. Faire preuve de discernement.

Claire Favan évoque aussi l’impact des mensonges. Et s’il n’est pas question de Dolto et de ses principes, il est indéniable que mentir à un enfant, en pleine construction, c’est prendre le risque de fragiliser les bases de son édifice social. Vous souvenez-vous des réactions de vos enfants apprenant que le père-noël n’existait pas? De leurs larmes parfois, de leur incompréhension « pourquoi m’as-tu menti »? C’est nous, parents, leur référence dans la dissociation du bien et du mal. Pensons-nous à la peine que peuvent ressentir nos enfants quand nous leur mentons? Toutefois, il n’y a ici aucun jugement de ma part. Juste une prise de conscience aussi.

Parfois, le mensonge nous apparait nécessaire. Il est pour nous un acte de protection. En tant que parents, nous essayons de faire de notre mieux. Nous faisons des choix qui nous semblent bon sur l’instant. Parfois ils se révèlent être désastreux, mais par amour, nous soutenons nos progénitures et cherchons à faire de notre mieux pour redresser la barre. Amoindrir les effets négatifs de nos erreurs. Mais jusqu’à quel point?

Nous devenons parents en même temps que nos enfants grandissent. Pas de mode d’emploi. Juste la volonté de faire de notre mieux.

Enfin, Claire évoque aussi la difficulté de briser les cercles vicieux créés par les mauvaises réactions des uns et des autres face à la différence qui devient indifférence, face à l’incompréhension qui fini par faire de nous des aveugles volontaires. Exclure ou isoler un enfant pour protéger les autres, renforcer son sentiment d’injustice, le laisser se renfermer davantage et exacerber sa souffrance…

Si ce roman reste un thriller de part l’intrigue, Claire Favan nous livre son message au travers de Milo et Alexandra. Des personnages avec lesquels on fait corps. Des personnages dans lesquels on se retrouve forcément à un moment ou un autre de part une attitude, une parole, un choix… Elle nous offre aussi son amour et son cœur de maman. Et pour tout cela, merci Claire.

Claire Favan à la Coop’ pour une interview à bout portant


Claire Favan à la Coop’ pour une interview à bout portant.

Merci a Sandra pour ce chouette dessin de Claire.

Elle arrive à La Coop’ ! Notre reine nationale du crime.

Claire Favan sera sous le feu des questions des flingueuses de Collectif Polar : Chronique de Nuit

le samedi 27 avril à 16h prenez note!

Tous à la COOP’

La médiathèque de Lorrez-le-Bocage

14, rue des Fontaines

77710

Avec Quand Ophé’Lit, Eppy Fanny et Geneviève Van Landuyt,

 A l’invitation de Cendrine Nougué, la directrice de La Coop’,           le gang de Ge et ses Flingueuses soumettra à la question la grande Claire Favan.

Ça va pas être une partie de rigolade, à moins que ?

Tout est possible avec notre petite reine du crime !

Et son rire reconnaissable entre tous.

Samedi 27 avril à 16h / interview à bout portant par les flingueuses du Collectif Polar

Claire Favan est une femme de lettres française, auteure de roman policier.
Mère de famille parisienne, elle travaille dans la finance et écrit sur son temps de loisirs.
Son premier roman, « Le Tueur intime » (Les Nouveaux Auteurs, 2010), a remporté le Prix VSD du Polar 2010 ainsi que le Prix Sang pour Sang Polar en 2011. « Le Tueur de l’ombre » (2012), son second roman, clôture le diptyque sur le tueur en série Will Edwards.
Elle participe à une aventure de cadavre exquis (2013) puis aux recueils de nouvelles des auteurs du noir: « Santé! » (2013) puis à « Irradié » (2014).
Son troisième livre, « Apnée Noire » est paru aux Éditions du Toucan en janvier 2014. En 2016, Claire Favan revient avec un thriller d’une noirceur absolue : « Serre-moi fort ». Elle enchaîne en 2017 avec un nouvel ouvrage intitulé « Dompteur d’Anges ».

Son dernier roman  : Inexorable Éditions Robert Laffont marque un tournant plus intimiste en mettant en scène un enfant broyé par la société

page Facebook : https://www.facebook.com/claire.favan

 

On vous attend nombreux

 

Le salon de Nemours par Sylvie K


Le salon de Nemours par Sylvie K

Nemours un de mes premiers salons, une anecdote c’est là où a commencé l’histoire des Plumes Noires Hein Annie Soyer ?

Et Justement Les Plumes Noires ont eu l’idée de réunir les auteurs et lecteurs autour d’un déjeuner juste avant l’ouverture du salon. (voir photos) Mais sur mon tee shirt deux badges Les Plumes et le COLLECTIF POLAR

A la gare les flingueuses Ophélie et Gabriee, Jean-Paul Dos Santos Guerreiro, Marc Shaub et moi avec Monique des Mordus, attendont, dans le froid,les auteurs et flingueuses pour le déjeuner. Première rencontre avec Marc Shaub notre nouvelle flingueuse et c’est parti direction le restau. Entre flingueuses, auteurs, Mordus et lecteurs une après-midi bien chargée en rencontre et échanges.

Celui-ci grandit d’année en année avec une liste d’auteur de plus en plus étoffée. Je vous livre des indiscrétions dont celles d’auteurs que je n’avais pas encore rencontrés.

Papotage avec Michael Fenris j’adore la couverture de ses deux derniers livres Auteur de polar éclectique il collabore avec Phénix WEB Ses lectures du moment : Le Garçon de Marcus Malte prix 2016, Recueil de nouvelles, Vauriens, Martin Georges, et un polar japonais Six-Quatre. Ses projets ? Un recueil de nouvelles fantastiques « Horizons funèbres » et un polar classique « l’île » et un autre en cours.

A côté de Michael je rencontre  une auteure du 77 que je ne connaissais pas Odile Villois. Il paraît qu’elle à une écriture à la Thilliez pour le polar. Bon faut que je remédie vite à ce manque. Pour chaque histoire elle a un thème bien précis et qui lui tient à cœur. Pour L’un le dédoublement de personnalité, pour l’autre le secret de famille, pour celui-ci la prostitution pour celui-là l’erreur médicale… Faut dire qu’elle bosse dans le milieu médical. Le thème de son prochain livre ? Le milieu du cirque. A suivre

Vincent Hauuy arrive du Canada pour le salon de Nemours…Après le tricycle rouge qui a cartonné et son dernier Le Braiser, il nous proposera au mois de Mai un trhiller psychologique. Un huis-clos qui se passe dans un chalet…dans les Vosges On se découvre un point commun et on papote …

Après Lucky Loser récit social, De la part d’Hannah trhiller politique et son premier polar l’Abbaye Blanche (que je viens de terminer) Laurent Malot va nous proposer une comédie romantique « Tous pour elle » chez French Pulp c’est un polar « rigolo » acide me dit-il…à découvrir !

Pas encore lu Marek Corbel je découvre ses écrits :  polar anticipation (politique et social) une trilogie « En proie au labyrinthe » Tomes 1 et 2.

Des allers et retours dans l’actualité. Pourquoi le mélange des époques ? Par ce que cela donne de la profondeur aux personnages. Prochain roman le N°3 de la trilogie.

Pas lu non plus  Eric Martzlov son premier roman Héritage maudit : l’histoire un médecin maudit dans un camp de concentration qui note ses études et évolutions dans son journal intime et aujourd’hui deux flics sont sur une enquête … en parallèle le journal maudit passé et présent se croisent. Prochain roman ? Plusieurs en projet : un héroïque fantasy, un « suspens social » qui se passera dans le milieu homosexuel masculin et le même duo de flic dans la continuité de l’Héritage.

Dans les Eric il y a Eric Yann Dupuis avec son dernier roman, une cavale meurtrière dans le bassin minier “Tu ne dormiras plus.” Le prochain ? un crossover entre la trilogie et le triptyque (nord / Sud).

A côté de lui Christophe Dubourg que j’ai rencontré il y a quelques temps et j’ai adoré Les loups et l’agneau son premier roman. Le prochain ? Un polar barré Ah ? une équipe d’enquêteur atypique poursuit une équipe de bras cassé « La Méthode Venturi » sortie en Janvier donc là….

Gislain  GIBERTI rencontré à St Maur en Poche et qui n’en revient pas de sa popularité ! On cause de son livre dernière sortie pour Wonderland  et de Lewis Carroll et aussi de la Dynamique du Chaos très autobiographique (livre ds ma pal en attente…)

La suite de Sa majesté des Ombres– trilogie des Ombres – Les anges de Babylone sortira en avril.

Je termine par l’invité d’honneur Henri LOEVENBRUCK qui me dit changer de genre selon ses envies et comme il est fort sollicité je repars avec son road movie qui m’est chaudement recommandé par Jean Paul Dos Santos Guerreiro «Nous rêvions juste de liberté».

Sans oublier les échanges avec les autres auteurs (voir photos) : Jean Dardi Auteur qui nous proposera bientôt l’Ogre, Ian Manook qui continue sa trilogie, Sandrine Destombes et ses Jumeaux de Piolenc, Jacques Saussey qui nous convie au salon du polar de SENS en Mai et Mattias Koping  John-Erich Nielsen, Cicéron Angledroit, Armelle Carbonel, Guillaume Ramezi, Mark Zellweger, Claire Favan, Nick Gardel, Jean-Luc Bizien, Jacques Pons,  Ludovic Miserole, Gaëlle Perrin Guillet ,Jean Christophe Portes, Sonja Delzongle,  Sacha Erbel, Niko Tackian, Emilie Riger Collins, Fabio M Mitchelli,  Anne Martinetti, Angelina Delcroix ,et  pardon pour les oublis et pour ceux que je n’ai  osé approcher ou pas pu voir mais ce sera pour un autre salon…….

Le Festival sans Nom : Retour de Mister Flingueuse


Vous le savez les 20 et 21 octobre dernier avez lieu le Festival Sans Nom

Nous étions  5 de la team collectif polar à Mulhouse pour l’occasion, 3 Flingueuses, un Nervi et une Porte Flingue .

Il y avait là deux locaux, Sofia notre apprenti flingueuse et Nick Gardel notre nouveau Nervi

Sofia nous a déjà offert son fabuleux retour du FSN, si vous ne l’avez pas lu, il est ICI.

Jean Paul et Ophélie vont nous raconter tour à tour leur  premier Salon du polar de Mulhouse.

Ce matin c’est au tour de Mister Flingueuse de prendre la parole, dans quelques jours ce sera le tour de Oph ma petite sœur Flingueuse.

Alors, maintenant place au ressenti de Jean Paul


Jean Paul d’abord qui a pris le bus de nuit depuis Paris pour venir nous rejoindre dés le samedi Matin.

 

Jean Paul

Dimanche 21 octobre 7h du mat après la première journée du festival

Il est 5 heure, Mulhouse s’éveille,
Il est 5 heure, je n’ai pas sommeil,

Comment dormir après la journée que je viens de vivre, avant celle qui s’apprête à se dérouler de nouveau ?
Comment vous retransmettre l’émotion de ce qui pourrait être un Nième Salon où finalement on retrouve des auteurs, des lecteurs, des blogueurs, chroniqueurs et des curieux qui vont se croiser et se recroiser toujours avec le sourire ?


Il y a quelques mois je découvrais l’appellation du Festival Sans Nom !
Et hier matin j’y étais !!!
7h30 descente du car pour aller petit déjeuner avec Ian Manook et Francoise autour d’une belle table !
C’est pas un rêve ça ?

Samedi 20 octobre
8h30
petit dej littéraire avec Ian Mamook dans un salons de l’hotel mercure

Petite introduction fort sympathique à une journée très riche… Merci 😊 Yvan Fauth.

@Françoise Manoukian

Il y a toujours une première fois.

Ce 6e FSN est mon premier.
Nouveau lieu, nouveaux échanges, d’autres organisateurs, des auteurs que je n’ai jamais croisés. Ceux que j’attendais, ceux que je découvre… Encore une fois, la magie opère !
Parfois dans le regard des personnes avec qui je parle, je vois ce « léger voile », cette question qui transparaît.
Pourquoi ?
Pourquoi faire des centaines de kilomètres pour acheter des livres ?
Pourquoi se déplacer pour voir des gens qui ne sont « rien » pour moi ?
Ma réponse.
Pour ressentir et pour vivre…
Ceux qui ne sont pas comme moi/nous, ne pourront jamais comprendre…

Avant tout, un grand, très grand merci à Yvan Fauth pour tout ce qu’il a fait, et pour moi, et pour son investissement dans se salon !
Cela ne fait que quelques mois que nous nous connaissons mais oserai-je te dire que j’aime ta bienveillance et ta simplicité…
je t’embrasse (ta femme aussi, bisous Dominique !)

Merci à tous les organisateurs, tous ceux qui on fait que tout se déroule sans accroc. À Caroline Noel, qui respire à elle seule l’esprit de ce fabuleux univers (ne change jamais !)

Samedi 20 octobre 12h
Apéro Littéraire proposé par Caroline Noël de Carobookine avec Yvan Fauth et la participation de Benoit Philippon et Mathieu Menagaux

 

 Samedi aprés-midi dans la salle des dédicaces

De gauche à droite : Claire Favan, Ophélie, Patrick Bauwen, Jean Paul et Gaëlle Perrin

Romain Slocombe et Jean-Bernard Pouy

Avec Michel Bussy

Je sais pourquoi je suis jaloux des tatouages de Niko Tackian… Il sont fait par Claire Favan, une vraie professionnelle !!!

Samedi 20 octobre 18h15
Table ronde avec la ligue de l’imaginaire par Yvan
Extrait

Table ronde LDI, le fou rire du salon !

Aux auteurs qui de salons en salons sont toujours fidèles au rendez-vous !
Merci à tous ceux qui se sont déplacés car ils sont aussi l’âme de ces lieux d’échanges et de discussions…
Sans ordre de préférence et j’espère n’oublier personne
Bisous à Geneviève Van LanduytNick GardelOphé LitSo FiouDavid SmadjaAude Lagandré WeissCaroline VallatCéline BrousseGaëlle Perrin Guillet, Maxime Gillio, Benoit Philippon, Mathieu Menegaux, Claire Favan, Michel Bussi, Romain Slocombe, Michael MentionBarbara AbelPatrick BauwenNiko TackianLaurent ScaleseRené ManzorRJ Ellory, Nicolas Beuglet, Hervé Commère, Franck Thillez, … et tous les autres qui sont restés bloqués dans ma mémoire à cette heure trop matinale…
Je vous embrasse tous très fort !!!

 

Samedi Soir 20h30, dîner avec les auteurs et quelques amis lecteurs et blogueurs. Des rires et des sourires encore en pagaille.

 

Dimanche 21 octobre
8h45

Échec et Marc !!!

Quand on vous dit que le Festival Sans Nom, c’est la convivialité avant tout !
Moment du matin, juste après le petit déjeuner, Franck Thilliez Officiel joue une partie d’échecs avec Marc, lecteur passionné 

 12h15

En direct, une table ronde incroyable et toute en émotion…
Nous sommes tous suspendus aux paroles de René Manzor et RJ Ellory !!!
Je ressens une vibration incroyable entre les deux auteurs qui s’apprêtent à adapter « Seul le silence »
Merci 😊  Aude Lagandré Weiss pour ton intervention…

Dimanche 21 octobre 14h00

Pour vous donner une petite idée d’une table ronde au FSN…
Désolé pour la qualité du son.
Patrick Bauwen je jure que je t’aime !!!
😂 😂 😂

 

Salle des dédicaces

Quelques photos avec  les auteurs présents

Je crois qu’il va me falloir encore quelques jours pour me remettre du “Festival sans Nom“…
Tous les auteurs étaient vraiment AU TOP !!!

Une rencontre vraiment exceptionnelle !!!

Bah quoi !
J’ai bien le droit de rêver !!!

 

Lundi 22 octobre 00h30, dans le bus du retour depuis déjà 3h

Le Festival Sans Nom vient de clore ses portes nous laissant tous, dans un état entre joie et tristesse…
Vous allez sûrement, dans les prochaines heures, voire les prochains jours tomber sur nos retours de lecteurs, de blogueurs et d’auteurs et pourquoi pas des bénévoles sur ce 6e Salon qui était tout simplement incroyable !
Vous allez lire plein de choses, voir des centaines de photos plus belles les unes que les autres !
Mais si vous n’étiez pas parmi nous, vous ne pourrez pas imaginer cette « vague de bien-être », d’amour ont dit certains que nous avons partagé durant ces quelques heures intenses…
Alors, il vous reste une alternative…
Rendons-nous tous, encore plus nombreux au 7e FSN l’année prochaine !!!
Avis aux organisateurs, il va falloir mettre les bouchées doubles !

Pour la 667e Édition…
On se retrouve TOUS l’année prochaine sur Mars !!!
😂 😂 😂

Inexorable de Claire Favan


Après Clémence ce matin , ce soir c’est Kris qui nous donne son petit avis sur le dernier titre de Claire Favan car aujourd’hui c’est double chronique

Le livre : Inexorable de Claire Favan. Paru le 11 octobre 2018 chez Robert Laffont dans la collection La bête noire. 20€ ; 23 x 14 cm.

4eme de couv 

Vous ne rentrez pas dans le moule ? Ils sauront vous broyer.
Inexorables, les conséquences des mauvais choix d’un père.
Inexorable, le combat d’une mère pour protéger son fils.
Inexorable, le soupçon qui vous désigne comme l’éternel coupable.
Inexorable, la volonté de briser enfin l’engrenage…
Ils graissent les rouages de la société avec les larmes de nos enfants.

 » Claire Favan franchit un cap avec cette histoire qui touchera inexorablement votre âme.  » Yvan Fauth, blog EmOtionS.

 » À l’enfant qui est en vous, ce livre peut raviver des douleurs. À l’adulte que vous êtes devenu, il vous bousculera dans vos certitudes.  » Caroline Vallat, libraire Fnac Rosny 2

L’auteur : Née en 1976, Claire Favan travaille dans la finance. Son diptyque culte, Le Tueur intime et Le Tueur de l’ombre, a été récompensé par de nombreux prix. Après Apnée noire et Miettes de sang, elle a marqué les esprits avec Serre-moi fort, Prix Griffe noire du meilleur polar français 2016. et son précédent titre, Dompteur d’Anges.

 

 

Extrait : 
« Il est grand, musclé, indéniablement beau et charismatique. Elle s’étonne encore qu’il l’ait choisie alors que toutes les nanas lui couraient après quand il était jeune. Ils ont commencé à sortir ensemble à quinze ans, se sont mariés dix ans plus tard, ont acheté cette charmante petite maison en banlieue et ont eu leur fils trois ans après. »

Le petit avis de Kris

INEXORABLE – Claire Favan
Éditions Robert Laffont- LA BETE NOIRE

Moi je dirais …
INEXORABLE ET DIABOLIQUE

Bien vue la couverture et l’engrenage !!

Milo change totalement de comportement après avoir été témoin de l’arrestation violente de son père. Devenu un enfant perturbé, enfermé dans sa souffrance, il devra affronter avec sa mère, Alexandra, l’impuissance du système scolaire puis, une fois adulte, le rejet de la société.

Avec ce nouvel opus, Claire s’attaque à un sujet lourd et délicat  » la différence » qui n’est pas toujours flagrante entre les enfants et surtout « le calvaire » que peuvent subir ces petits bouts qui n’ont ni la conscience de « leur différence » ni l’explication.
Et puis aussi le poids porté par les parents qui n’ont pas forcément les réponses ni tous les leviers pour aider leur enfant.

Beaucoup de mamans se sentiront moins seules, du moins dans la première partie, en lisant ce roman/thriller/noir bien ancré dans la réalité .

Une première partie avec l’enfance de Milo et une seconde à la transition de sa vie d’adolescent vers l’adulte, poursuivi par ses « erreurs » passées et les préjugés qui s’y accrochent.

Claire réussi à nouveau à nous prendre dans les mailles de son filet, et elles sont fines, et ne nous laisse aucun répit.

La fin est diabolique ….

Ah et puis la préface, chapeau à Gabriel !!

Enfin, merci à Glenn Tavennec et Filipa de m’avoir permis de découvrir cette pépite avant l’heure !

Inexorable – Claire Favan 


Aujourd’hui c’est double chronique.

En effet, nous voulions marquer le coup pour la sortie d’

Inexorable de Claire Favan 

Ce matin c’est Clémence qui nous donne son avis

Ce soir ce sera le petit avis de Kris.

Aussi aujourd’hui c’est Double Chronique


 

Le livre : Inexorable, de Claire Favan. Paru le 11 octobre 2018 aux éditions Robert Laffont, collection La bête noire. 20€ ; (384 p.) ; 14 x 22,5 cm.

4ème de couverture :

Vous ne rentrez pas dans le moule ? Ils sauront vous broyer.

Inexorables, les conséquences des mauvais choix d’un père.

Inexorable, le combat d’une mère pour protéger son fils.

Inexorable, le soupçon qui vous désigne comme l’éternel coupable.

Inexorable, la volonté de briser enfin l’engrenage…

Ils graissent les rouages de la société avec les larmes de nos enfants.

 

L’auteur : Née à Paris en 1976, Claire Favan travaille dans la finance et écrit sur son temps libre. Son premier thriller, Le Tueur intime, a reçu le Prix VSD du Polar 2010, le Prix Sang pour Sang Polar en 2011 et la Plume d’or 2014 catégorie nouvelle plume sur le site Plume Libre. Son second volet, Le Tueur de l’ombre, clôt ce diptyque désormais culte centré sur le tueur en série Will Edwards. Après les succès remarqués d’Apnée noire et de Miettes de sang, Claire Favan a durablement marqué les esprits avec Serre-moi fort, Prix Griffe noire du meilleur polar français 2016, et Dompteur d’anges. Son dernier roman, Inexorable, marque un tournant plus intimiste, en mettant en scène un enfant broyé par la société.

 

Extrait :
« Je trouve dommage que les personnes qui ont des handicaps visibles ou, comme le mien, invisibles sauf au niveau du comportement soient aussi mal traitées et accueillies au sein de l’école. C’est comme si on subissait une double punition : notre état pas forcément toujours facile à gérer, et le poids malsain et cruel du regard des autres. »

 

L’avis de Clémence, de la page « Les lectures de Clémence » :

Inexorable, de Claire Favan :

 

Il est très difficile pour moi de débuter cette chronique, pour la simple et bonne raison que je ne veux pas trop en dire…

Ce livre qui commence avec une préface écrite par le fils de Claire Favan, Gabriel, est d’une force telle que les émotions m’ont submergées à sa lecture…

Grande fan de l’auteur, j’attendais son petit dernier avec impatience. Claire m’avait prévenu sur le caractère original de ce roman, très différent de ce qu’elle écrit d’habitude.

Claire est une reine inconditionnelle du thriller français et pourtant elle a réussi le challenge de changer complètement de genre avec ce roman noir mais surtout ce message d’amour…

Dès les premières lignes, que dis je, les premiers mots, j’ai su que ce livre serait différent.

J’ai vite compris que cette lecture allait me faire ressentir un énorme bouquet d’émotions.

Claire habituée aux tueurs en série de l’autre côté du globe prend place en France avec une histoire poignante que je ne vous livrerai pas tant il est important de le découvrir par vous-même.

La différence est ici le sujet primordial. Différence vécue et ressentie par Gabriel puis par Milo, tous deux enfants « uniques », pour qui le handicap est invisible et incompris.

Tous deux catalogués, montrés du doigt, moqués … Mais tous deux profondément aimés par leurs mères respectives.

Le livre aborde la relation mère/fils avec tant de vérité … On y découvre la force de l’amour maternel et l’ampleur des actes que peut faire une mère pour aider ou sauver son enfant.

Claire y dénonce le moule imposé par la société dans les rapports humains et la bêtise pouvant y être associée.

Mais attention, au-delà de ce témoignage criant de vérité, Claire Favan nous offre un roman noir où l’intrigue a tout son sens. On y retrouve ce que l’on aime dans sa plume les meurtres et la psychologie humaine.

On ressent l’importance des recherches effectuées et le vécu de l’auteur elle-même …

On ne peut que s’attacher aux personnages meurtris par les autres, ceux qui se croient supérieurs et se permettent de juger ceux qu’ils trouvent plus faibles.

Claire y dépeint les chocs émotionnels ou comment une situation tragique peut elle changer une personne ? Comment les événements faisant suite à une tragédie s’enclenchent et rentrent dans un engrenage infernal ?

Je n’en dirai pas plus car je ne compte pas vous dévoiler l’intrigue. A vous de lire ce livre et de vous l’approprier.

Il est très important d’écouter notre cœur au cours de nos lectures et je peux dire qu’Inexorable ne m’aura pas laissée indifférente.

Bravo à l’auteur pour ce pari risqué mais ô combien maîtrisé.

Je persiste et je signe, Claire Favan est bel et bien l’une de mes auteures françaises favorites.

Je remercie Claire et Sandrine pour leur confiance.

SMEP 2018 ; les impressions des flingueuses, tome 6


SMEP 2018 ; les impressions des flingueuses, tome 6

Impression de Mini-Flingue, second épisode

SMEP 2018 by Gabriele

Les interviews de notre mini-flingue deuxième partie, et là encore il y a du lourd…

Quand vos auteurs préférés se confient à notre reporter de choc, ça donne ça:

BERNARD MINIER
 
1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

elle me vient d’une lecture de Robinson Crusoé quand j’avais ton âge (11/12 ans) par une maîtresse remplaçante que j’avais eu pendant l’année scolaire. En entendant ce texte je me suis dit « c’est ça que je vais faire, je vais lire des livres et je vais en lire plein. »

 

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?
Parce que dès que j’ai commencé à lire j’ai eu envie de raconter des histoires. En fait j’avais autant envie d’en entendre des histoires que j’avais envie d’en raconter aux autres et comme j’avais plein de copains et qu’ils aimaient que je leur raconte des histoires, j’ai commencé à écrire des petites choses, puis des choses plus longues et aujourd’hui des romans.

3-Quel est ton premier roman, même non publié?

C’est très très vieux, je devais avoir une dizaine d’années, c’était une histoire avec Bob Morane et Bill Balentine, c’est des personnages qui existaient déjà, et je les ai emprunté et j’ai raconté mes propres histoires de Bob Morane.

 

4-De tous les livres que vous avez écrit et publié, lequel avez vous préféré écrire?

Des livres c’est comme des enfants, c’est comme si tu me demandais si j’ai un enfant préféré, ben non je les aime tous mes enfants. J’aime tous mes livres, c’est plutôt aux lecteurs qu’il faudrait poser la question.

 

Une putain d'histoire MinierUne île boisée au large de Seattle…

« Au commencement est la Peur.
La Peur de se noyer.
La Peur des autres,
ceux qui me détestent,
Ceux qui veulent ma peau.
Autant vous le dire tout de suite :
Ce n’est pas une histoire banale. Ça non.
C’est une putain d’histoire.
Ouais, Une putain d’histoire… »

Un thriller implacable

 

 

 

 

 

MAXIME CHATTAM

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?
De rêver tout simplement,quand j’étais gamin  je voulais vivre plein d’aventure et que dans la réalité j’avais du mal à les trouver ,alors je les ai trouvé dans les livres .
 
2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?
pour la même raison mais pour aller encore plus loin ,c’est à dire que lire des livres me permettait de découvrir des aventures qui me passionnaient et à un moment j’ai eu envie de mettre en scène ces aventures là,et pour ça il fallait les écrire.
 
3-Quel est ton premier roman, même non publié?
ça s’appelle le coma des mortels ,et je me suis servi du titre pour un autre livre que j’ai écrit  plus tard,qui reprend un peu  la même idée il était très mauvais.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel avez vous préféré écrire?

il n’y en à pas pour une raison simple tout les livres que j’ai écrit fin publié en tout cas je l’ai fais pour des raisons particulières et je me suis amusé j’ai été au bout , donc je n’arrive à avoir de préférence

 

Ambre ChattamAutre-Monde

Ambre

Ambre Caldero vit dans un mobil-home au milieu des bois. Sa mère n’est jamais là, préférant fuir. Son beau-père ne s’intéresse qu’au bowling. Mais elle a la lecture. Chaque page est une petite victoire sur la réalité, chaque roman, une nouvelle vie qui lui redonne de l’espoir.

Lorsque Ambre comprend qu’elle est la seule à s’intéresser aux étranges disparitions qui frappent Carson Mills, son meilleur allié devient son pire ennemi. L’explication de tous ces mystères serait-elle fantastique ? Ou son imagination lui jouerait-elle des tours ?

Histoire inédite, Ambre révèle le passé d’un personnage devenu célèbre à travers la saga Autre-Monde, dont ce texte constitue une parfaite introduction.

Depuis sa contribution au recueil Enfant, je me souviens…, Maxime Chattam s’est engagé activement auprès de l’UNICEF.

En achetant cet ouvrage, vous soutenez l’action de l’UNICEF en faveur de l’éducation, pour permettre aux 124 millions d’enfants actuellement non scolarisés dans le monde de sortir de la pauvreté et de se construire de meilleures chances d’avenir.

 

  Petite vidéo de notre Mini Flingue Gabriele avec le maître du thriller français Maxime Chattam
FRANCK THILLIEZ


1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

parce que j’ai toujours aimer qu’on me raconte des histoires, lire ça me permet de m’évader, d’imaginer des mondes, de voyager et d’apprendre plein de choses. C’est enrichissant de lire.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Parce que j’ai eu envie de raconter des histoires. Comme j’aimais qu’on me raconte des histoires quand je lisais, et bien j’ai eu envie d’en raconter moi même et donc je me suis mis à écrire des livres pour pouvoir raconter des histoires aux gens.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
Ca s’appelle « conscience animale ». Il a été publié mais on ne le trouve plus maintenant, il est devenu rare.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel avez vous préféré écrire?

On aime tous les écrire. je passe beaucoup de temps à les écrire et je les aime tous. Mais si je devais en choisir un je dirais « le syndrôme [e].

 

Le syndrôme [e] ThilliezUn film mystérieux et malsain qui rend aveugle… Voilà de quoi gâcher les vacances de Lucie Henebelle, lieutenant de police à Lille.

Cinq cadavres retrouvés atrocement mutilés… Il n’en fallait pas plus à la Criminelle pour rappeler le commissaire Franck Sharko, en congé forcé.

Deux pistes pour une seule et même affaire qui va réunir Henebelle et Sharko.

Des bidonvilles du Caire aux orphelinats du Canada, les deux nouveaux équipiers vont mettre le doigt sur un mal inconnu, d’une réalité effrayante. Ceux qui ne connaissent pas le syndrome [E], ne savent pas de quoi ils sont capables…

 

MATTIAS KOPING

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Vivre mieux, rencontrer des gens et ne pas m’ennuyer.

 

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Pour libérer mon imagination.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
Il était tellement mauvais que je l’ai brûlé (rire)
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Les démoniaques »

 

MATTIAS KOPING Les démoniaque pocheC’est l’histoire d’une vengeance.
L’histoire d’une fille qui affronte une bête.
Son proxénète, son violeur.
Son père.

Drogues, meurtres, esclaves sexuelles, pédophilie. Au coeur d’un village qui borde l’autoroute, entre marécages lugubres et forêts profondes, un monstre se déploie.

Depuis la Souille, son repère situé au coeur de la forêt, l’Ours dirige son clan d’une poigne de fer et repousse chaque jour les frontières de son empire criminel.

Sa fille Kimy n’a qu’une obsession : attendre froidement l’heure de la vengeance. Car si personne ne se souvient de son visage, nul n’oubliera sa colère.

Dans un thriller à la densité paroxystique, Köping prend le lecteur à la gorge et connecte, page après page, les fils d’une bombe à retardement. Une onde de choc étourdissante qui fait figure d’événement dans la scène littéraire française.

 

 

 

FRANK KLARCZYK

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

De l’école primaire

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Grâce à l’amour du cinéma, j’ai commencé par écrire des scénarios.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« Holiday blues », qui n’a pas été publié.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

Je ne peux pas choisir, ils sont tous mes bébés.

 

Mort. Point final de Frank KlarczykMort point final

« La majeure partie des lycéens se mirent à écrire, d’autres firent mine de rédiger, se demandant encore si tout cela était réel. Peut-être que le canular allait soudainement prendre fin et que Cindy et Bertrand allaient se relever en riant de la blague qu’ils venaient de faire à leurs camarades. »

Dans un commissariat de la banlieue parisienne, Paul Catard est interrogé par le capitaine Vigeois. On vient de retrouver l’homme bâillonné et menotté dans la chambre de sa petite amie. La situation prêterait à sourire si la petite amie n’était pas Mélanie Vasseur, lieutenant de police travaillant dans l’équipe de Vigeois. La surprise est d’autant plus grande lorsque Catard dévoile que Mélanie a survécu à une innommable tragédie qui s’est déroulée dans un lycée de province, quelques années auparavant. Souffrant de violents traumatismes psychologiques, elle a pourtant réussi à intégrer la police et, encore mieux, à cacher son passé. Vigeois et ses hommes se questionnent encore sur la véracité de ces révélations quand ils sont appelés en renfort au parc de la Légion d’honneur de Saint-Denis, où un attentat se prépare. Le temps est compté, et la police n’a plus le droit à l’erreur !

L’angoisse, le drame, le suspense saisissent le lecteur là où il ne les attendait pas.

 

 

 

JEAN-CHRISTOPHE PORTES

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

J’ai toujours lu et me plonger dans des univers et un moyen d’évasion.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

J’en ai toujours eu envie, mais je m’étais dit plus tard. Mais j’ai toujours écrit, avant d’écrire des romans j’étais journaliste.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
Le premier non publié de la série « fin de la révolution », « le monstre des Ardennes ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

Je ne peux pas choisir, ils sont tous différents au fur et à mesure.

 

L'affaire de l'homme à l'escarpin Portes poche

Une nouvelle enquête de Victor Dauterive dans la France révolutionnaire.

Paris, 1791. Un jeune homme est découvert assassiné dans un quartier populaire. Il est nu, à l’exception d’une paire d’escarpins vernis et cela ressemble à un vol qui a mal tourné. Mais quand on apprend que la victime fréquentait les milieux homosexuels et travaillait pour un journal politique, l’affaire prend une tout autre tournure.

Le gendarme Victor Dauterive découvre que cet assassinat est lié à des intrigues touchant le plus haut niveau de l’État. Depuis la fuite à Varennes, Louis XVI a été suspendu de ses fonctions et, dans l’ombre, le parti du duc d’Orléans fait tout pour s’emparer du pouvoir.

Entre aristocrates et révolutionnaires, Dauterive ne sait plus à qui faire confiance. La corruption, l’avidité et les trahisons sont monnaie courante et le danger est à chaque coin de rue. Surtout quand on s’approche un peu trop près de la vérité…

 

 

JACQUES SAUSSEY

 

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Je lis depuis toujours, depuis que je suis tout petit.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

C’est arrivé avec la lecture, j’ai commencé par une nouvelle et puis j’ai continué.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
J’ai commencé par des nouvelles. le premier publié: anicroches, un recueil de nouvelles.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

Le prochain roman qui sort à l’automne 2018.

 

jacques-saussey enfermé.e(1)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DIDIER FOSSEY

 

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

C’est naturel. j’ai toujours aimé lire, en commençant par les romans de Jules Verne.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Je me suis lancé une première fois, j’ai écrit et c’était parti…

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
C’est « Tr@que ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Burn out »

 

burn out didier fossey pocheParis. Avril 2014. La police enquête sur une série de vols d’objets d’art dans les cimetières de la capitale. Lors d’une nuit de planque, un policier est assassiné. Pas de témoins. Peu d’indices. Boris Le Guenn, chef de groupe de la BAC au quai des Orfèvres, est saisi de l’affaire. Mais il manque d’effectifs et doit mener plusieurs enquêtes de front. La descente aux enfers d’un de ses lieutenants, déterminé à rendre justice lui-même, ne va pas lui faciliter la tache…

Burn-Out nous fait entrer dans l’intimité de la police. Un monde désenchanté, dans lequel l’histoire ne se termine ni bien ni mal : elle se termine, c’est tout. Certains flics boivent pour oublier, d’autres ont une démarche plus radicale, violente, imprévisible… Ça pue la clope, le sang et la sueur de ceux qui veillent sur la population. Ces flics, obsédés par leur boulot, à qui on demande de laisser au vestiaire leurs problèmes personnels, sont vite rattrapés par leurs démons…
Ambiance, jargon, procédures… vous aurez l’impression de faire partie de cette équipe de la BAC dès les premières pages. Didier Fossey a fait toute sa carrière dans la Police nationale, il sait donc de quoi il parle. Quand leur métier prend toute la place, devient insupportable au quotidien et risque de leur faire tout perdre, ils trouvent parfois en leur arme de service l’ultime solution…

 

 

GHISLAIN GILBERTI

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Petit je n’avais pas le droit de lire. Mon père trouvait cela inutile. ça m’a donné envie de lire davantage et je lisais tout ce qui me tombait sous la main.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

J’avais envie de donner à d’autres ce que m’avais apporté la lecture, et ça m’a permis de m’évader.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« La dynamique du chaos » qui a été mon 4ème roman publié.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Sa majesté des ombres ».

 

Sa majesté des ombres gilberti ghislainLa trilogie des ombres

Tome 1

Un cartel invisible livrant une nouvelle guerre sans merci.

Une drogue d’une pureté inédite.

Un réseau de dealers sous pression déployé aux quatre coins du monde et coupé de la tête de l’organisation.

Un signe commun aux membres du cartel : Ecce Lex, tatoué sur le poignet. Quand des dealers sont capturés, ils se révèlent incapables de livrer le moindre indice sur leur commanditaire… Quand leurs cadavres ne servent pas déjà de bornes kilométriques.

Une légende de la police judiciaire aux dons de mentaliste, Cécile Sanchez, fait face à des tueries aux modes opératoires sans précédent.

Est-il possible de mettre des ombres en cage ? Dans quel enfer devra-t-elle descendre pour faire face au mal absolu ?

Bienvenue dans le Réseau Fantôme.

Entre Braquo et Breaking Bad, Sa Majesté des Ombres ouvre magistralement la nouvelle épopée du thriller hexagonal.

 

 

PATRICK BAUWEN

 

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

De mon père et de mon grand-père.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Grâce au « Seigneur des anneaux ».

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« L’oeil de Caine ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« les fantômes d’Eden ».

 

Iles fantômes d'Eden Patrick Bauwenl était une fois en Floride,
cinq ados partis à l’aventure.
Ils vous feront rire. Pleurer. Frissonner.
Mais ce qu’ils affronteront les changera à jamais.
Et l’un d’eux sera assassiné.

C’est sur ce crime que j’enquête.
… parce que le mort, c’est moi.

 

 

 

 

 

 

LAURENT WHALE

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Je me suis mis à lire parce que je m’ennuyais… Du coup je bouquinais.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Pour faire mieux qu’un livre que je venais de lire.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« l’élu du hasard » non publié.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Le réseau mermoz ».

 

Le réseau mermoz Laurent Whale« La nuit africaine bruissait et, dans l’air marin, flottait cette odeur indéfinissable qui faisait de ce continent une planète étrangère. Un monde à part, déroutant et fascinant à la fois. Un pays de cocagne où se côtoyaient au quotidien des destins fabuleux et une misère insondable. »

1930. Jean Mermoz décolle pour la première traversée de l’Atlantique, alors que, dans la nuit, rôdent les espions nazis.

1944. Lors d’un vol de reconnaissance en vue du débarquement allié en Provence, Antoine de Saint-Exupéry est abattu en plein ciel.

De nos jours. Une lettre au tampon de l’Aéropostale est mise en vente sur la Toile. Israéliens, Russes, islamistes et Français se déchirent sur fond de guerre des gangs. Marseille est en feu et Dick Benton devra prendre tous les risques à la tête des Rats de poussière.

Mais quels secrets contient donc ce courrier venu de la nuit des temps ?

 

 

 

SOLENE BAKOWSKI

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

C’était un refuge contre l’ennuie.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Je ne sais pas. J’aui commencé très jeune, vers l’âge de onze ans. J’ai toujours eu envie d’écrire.

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« Un sac ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Une bonne intention », parce que c’est celui qui me ressemble le plus.

 

Une bonne intention de Solène Bakowski« Tous passeront à côté du sacrifice de l’un, de la confiance aveugle de l’autre, tourneront le dos à cet amour dingue,
car c’est de ça qu’il s’agit, cet amour inconditionnel d’un jeune homme pour une fillette qui écrivait des lettres,
cet amour d’une petite fille pour le jeune homme qui savait lui inventer des histoires. »

Mati a neuf ans. Elle a perdu sa maman. Son père s’enlise dans le deuil et sa grand-mère s’efforce, à sa manière, de recoller les morceaux. Un soir, la petite ne rentre pas de l’école. On imagine le pire, évidemment. Comment croire que tout, pourtant, partait d’une bonne intention ?

Le nouveau roman de Solène Bakowski nous offre, avec une ampleur et une acuité décuplées, le frisson gorgé d’amour qui a fait de son premier roman, Un Sac, un livre inoubliable.

 

NADINE MONFILS

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Ça a toujours été là. Puis un jour j’ai lu « le cauchemar de l’aube » de Frédéric Dard, ç a entrainé ma boulimie.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Mon père a abattu un arbre qui avait été planté par mon grand-père, ça a été un tel choc que j’ai eu besoin d’écrire mon ressenti.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« Contes pour petites filles perverses ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

Tous, je ne peux pas choisir.

 

Nickel blues Nadine Monfilsça se passe en Belgique. Deux ados, Ralph et Tony Boulon, décident de ne pas accompagner leurs parents en vacances.

Après un mois de nouba dans le pavillon familial, les deux frères se réveillent complètement dans le cirage. Ils découvrent la maison sens dessus dessous : la baignoire est remplie de vaisselle, des capotes pendent au lustre et le canari est retrouvé calciné dans le four ! Seul Bubulle, le poisson rouge, est sauvé in extremis, surnageant dans des eaux douteuses. Gros problème : les parents rentrent le lendemain et les frangins ont une touffe de poils dans la main. L’aîné a soudain une idée géniale : kidnapper une nana du coin pour faire le ménage. Mais les choses ne se passent pas exactement comme prévu, Ralph et Tony se retrouvant embarqués malgré eux dans une aventure rocambolesque.

Humour noir et suspense sont au rendez-vous de ce roman jubilatoire dont on ressort essoufflé et réjoui.

 

CLAIRE FAVAN

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Elle me vient de ma maman.

 

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

L’évasion. J’avais envie d’écrire mes propres histoires.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
J’avais 19 ans et il n’avait pas de titre.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Serre moi fort », c’est celui qui m’a fait le plus de mal à l’écriture.

 

 

serre moi fort Claire favan« Serre-moi fort. » Cela pourrait être un appel au secours désespéré.

Du jeune Nick, d’abord. Marqué par la disparition inexpliquée de sa soeur, il est contraint de vivre dans un foyer brisé par l’incertitude et l’absence. Obsédés par leur quête de vérité, ses parents sont sur les traces de l’Origamiste, un tueur en série qui sévit depuis des années en toute impunité.

Du lieutenant Adam Gibson, ensuite. Chargé de diriger l’enquête sur la découverte d’un effroyable charnier dans l’Alabama, il doit rendre leur identité à chacune des femmes assassinées pour espérer remonter la piste du tueur. Mais Adam prend le risque de trop, celui qui va inverser le sens de la traque. Commence alors, entre le policier et le meurtrier, un affrontement psychologique d’une rare violence…

 

 

 

DAVID KHARA (Rencontre entre deux rugbyman)

 

 

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

L’évasion. Quand je lis, je sors du monde réel.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

pour un copain qui vivait un drame. Il ne nous parlait plus, il ne faisait que lire, alors je lui ai écris une histoire.

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« les vestiges de l’aube ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Le projet Shiro », j’ai dû l’écrire en 54 jours. J’ai beaucoup souffert en l’écrivant, mais j’ai vécu l’écriture intensément.

 

La trilogie Bleiberg David KharaEn 1942, un chef de la SS rencontre un scientifique en charge d’un projet secret. De nos jours, aux Etats-Unis, Jay Novacek apprend la mort suspecte de son père, haut gradé de l’US Air Force. Et, au même moment, un agent du Mossad abat un espion lors d’un interrogatoire.

La trilogie Bleiberg

Le projet Bleiberg ¤ Le projet Shiro ¤ Le projet Morgenstern

Complots politiques, résurgences du nazisme, dérives de la science…

À l’heure où le présent semble répéter les erreurs du passé, l’agent spécial Eytan Morg s’engage dans un combat à la mesure de l’Histoire.

Vous pouvez retrouver ICI les premières ITW de Gabriele à SMEP 2018 

Et encore un grand bravo à lui !

BRAVO Gabriele, Bravo Mini Flingue, la relève est assurée.

Dompteurs d’anges – Claire Favan


Claire Favan sera avec nous le week-end prochain à Saint-Maur en poche

N’hésitez pas allez à sa rencontre, rires assurés !


Le livre : « Dompteurs d’anges » , de Claire Favan . Paru le 16 février 2017 aux éditions Robert Laffont .20€ (415 p.) 23 x 14 cm . Existe également en poche chez Pocket au prix de 7.90 €.

4ème de couverture :
On ne choisit pas sa famille.
Encore moins celle de son ravisseur…
Condamné pour un meurtre qu’il n’a pas commis, Max Ender a été jeté en pâture à ses codétenus par ceux-là mêmes censés assurer l’ordre et la discipline au sein de la prison. Lorsqu’il est reconnu innocent et libéré, ce n’est plus le même homme. Il n’a désormais plus qu’une seule idée en tête : se venger de cette société qu’il hait par-dessus tout.
Pour frapper ses bourreaux au coeur, il va enlever leurs enfants et, méthodiquement, au fil des ans, faire de ces petits anges des bêtes féroces avant de les envoyer punir ses tortionnaires à sa place. Tout se déroulera selon ses plans jusqu’à ce qu’une de ses créatures lui échappe et disparaisse dans la nature…

L’auteur : Claire Favan est née à Paris en avril 1976.
Elle vit à Paris et elle travaille dans la finance. Elle écrit pendant son temps de loisir. Ses thrillers ont déjà rencontré un vif succès auprès des lecteurs, des libraires et des médias.
Son premier thriller, Le Tueur intime, au éditions Les Nouveaux Auteurs rencontre un vif succès et a reçu le Prix VSD du Polar 2010
Son second volet, Le Tueur de l’ombre, clôt ce diptyque désormais culte centré sur le tueur en série Will Edwards.
Depuis elle a enchaîné les succès , avec « apnée noire » , « serre moi fort » et « miettes de sang » qui a d’ailleurs remporté un prix Griffe noire du meilleur Polar Français en 2016.

 

Extrait :
« Pour les policiers , Max vit sans aucune fille dans sa vie depuis trop longtemps . Il s’en est pris à Kyle, soit sur un coup de folie , soit après une longue période d’approche qui s’est soldée par un échec. Kyle l’a griffé en se défendant. Max l’a frappé dans un accès de rage avant de le violer, puis de l’achever . Il a abandonné le corps sur place avant de paniquer et de revenir le chercher en pleine nuit pour le faire disparaître » .

 

L’avis de Clémence , de la page « Les lectures de Clémence » :

Max, à l’enfance détruite par une accusation de meurtre sur son ami, Kyle , se retrouve emprisonné et horriblement lâché à ses codétenus par les personnes ayant comme rôle de le protéger …
Il n’a tenu dans cette geôle que dans une seule optique : se venger !
Sa soif de vengeance est telle qu’en sortant il décide de kidnapper les enfants de ses bourreaux et de les « dresser » pour transformer ces petits anges en grands démons …
Dans ce bouquin , il est question du bourrage de crâne et du dressage de l’enfant ! non pas de l’éducation mais bien de dressage tel que certains groupes de fanatiques le pratiquent(jeunesse hitlérienne, groupes d’extrémistes religieux) … ces petits démons en construction sont là uniquement pour assouvir la vengeance de Max , qui n’est pas la leur …
On évoque donc la malléabilité de l’être humain , qui même si elle existe , ne sort pas toujours gagnante …Ce roman en est la preuve !
Vous l’aurez compris , un de ses petits diables réussi à s’enfuir et toute sa mission se voit fragilisée…
Vous ne pourrez pas ne pas ressentir une once de sympathie pour Max , qui a subi d’atroces sévices en prison alors qu’il n’était qu’un petit être fragile et honnête a son entrée dans les lieux… Sa vengeance est alors en route , et il décide de voyager au grès de ses kidnapping dans un road-trip violent et criminel. Malheureusement , il ne sait plus faire la différence entre ses bourreaux et les innocents …
Claire excelle une fois de plus dans l’art et la manière de nous faire comprendre le cheminement , l’évolution que suit un tueur en série . On ne se demande pas comment il tue mais comment il a pu en arriver là . Peu d’auteurs envisagent ce point de vue ce qui rend les œuvres de Claire Favan unique !
De l’action , du suspense , des personnages enrichissants et attachants , des meurtres à profusion , une enquête qui avance , bref le tous les ingrédients sont là pour que la mayonnaise prenne !
Vous l’aurez certainement deviné , je suis une fan inconditionnelle de Claire . Pour la petite anecdote , je lis des thrillers depuis qu’une amie m’a prêté « le tueur intime » et « le tueur de l’ombre ».