Sex doll de Danielle Thiery


Le livre : Sex doll : Une enquête du commissaire Edwige Marion de Danielle Thiery – Paru le 01/05/2019 aux éditions Flammarion dans la collection Policier/Thriller (SC) – 20 € (402 pages) ; 13 x 20  cm

 4ème de couverture :

À Paris, l’ouverture d’un hôtel de passe 2.0, dont les pensionnaires sont des poupées de silicone, ne fait pas l’unanimité. Son jeune propriétaire, précurseur sur le marché du sexe, n’avait pas imaginé les réactions violentes que sa start-up provoquerait… Dans le même temps, l’Office, dirigé par la commissaire Marion, est confronté à une série de meurtres atroces. Trois femmes sont retrouvées mutilées, des parties de leur corps trafiquées afin d’en faire des créatures parfaites. La psycho-criminologue Alix de Clavery, dont l’expertise est indispensable sur ce dossier, a mystérieusement disparu. Si Marion devine que ces affaires sont liées, elle n’imagine pas à quel point. De Paris au Japon, elle traque ce Docteur X qui l’obsède depuis quinze ans.

L’auteur : Danielle Thiéry fut la première femme commissaire divisionnaire en France en 1991. Elle a entre autres dirigé la sécurité d’Air France. Mauvaise graine, son premier polar a paru en 1997. Beaucoup d’autres ont suivi, dont certains ont été traduits. Elle est également l’auteur de la série télévisée Quai n°1 diffusée sur France 2.
Elle a obtenu des prix littéraires, notamment le Prix Polar et le Prix Charles Exbrayat pour « Mises à mort », le Prix Gayant Lecture – Catégorie 3 pour « Nuit blanche au musée » et le Prix du Quai des Orfèvres 2013 pour « Des clous dans le cœur ».

 

Extrait :

« les Japonais sont de grands malades, s’était-il rassuré avant de découvrir que le phénomène [utilisation de prostituées en silicone] avait déjà gagné l’Europe. En Allemagne, en Espagne, aux Pays-Bas, en Suisse, les Sex dolls faisaient florès. A Amsterdam elles avaient même leur place dans les vitrines, à côté des vraies péripatéticiennes. L’avantage sur les putes humaines étant que les Sex dolls ne la ramenaient pas et qu’on pouvait bien les violer, les martyriser sans que jamais elles ne portent plainte. »

 

La chronique jubilatoire de Dany

Titre et auteur : Sex doll de Danielle Thiery

J’ai retrouvé avec plaisir Edwige pour le 14ème opus de la série du commissaire Marion. Ses réactions impulsives laissent à penser qu’elle se languit du terrain dont elle a dû s’éloigner depuis qu’elle est la patronne de l’Office de répression des violences aux personnes, ne pouvant faire confiance à son adjoint. La prostitution a elle aussi évolué avec la génération 2.0, mais les pervers sont bien toujours là. Docteur X, à la recherche de la femme idéale, va notamment mobiliser toute l’attention de Marion ainsi qu’il le souhaitait, en envoyant de macabres messages aux proches de la commissaire. Veut-il la toucher personnellement ?

Ambiance glauque, enquête dérangeante, interpelante. Le retour de Nina, fille adoptive de Marion, mettra à mal les certitudes de la commissaire. Une intrigue complexe qui mêle présent parisien et passé lyonnais, avec un final très visuel en apothéose.

Comme dans ses précédents romans, l’approche documentaire des investigations policières m’a ravie. Le ton est juste, sans emphase. Un roman bien ancré dans le présent 2.0.

Je remercie Babelio et son opération « masse critique » ainsi que l’éditeur,  qui m’ont permis de découvrir ce roman en avant-première.

Extraits :
« Le site s’appelle Streetlove,[…]les horaires varient mais c’est souvent entre midi et deux ou l’après-midi. En réalité c’est un peu quand l’envie prend le client, si vous voyez ce que je veux dire. Il sort du bureau, cherche dans l’appli la fille disponible la plus proche d’où il se trouve. S’il n’est pas trop regardant sur la partenaire, il passe un coup de fil et dix minutes après il est avec elle … Parfois c’est pendant la pause tabac, le temps qu’il faudrait pour fumer deux clopes dans la cour … »
« L’odeur déplaisante, faisait penser à un animal crevé. Une expression lui vint qu’elle avait entendu en apprenant à identifier l’état émotionnel des individus par leurs expressions corporelles, toutes formes confondues. Le fish-odor-syndrom. Une anomalie génétique qui faisait accélérer la dégradation des bactéries à la surface de la peau et créait cette odeur cadavérique par à-coups, sous l’effet d’un violent trouble, d’une contrariété ou d’une intense jubilation. »

 —————-lien pour en savoir plus sur le sujet ——————-

FLIC LE JOUR ECRIVAIN LA NUIT


Il y a quelques semaines,  la médiathèque La Canopée à

Chevry-Cossigny (77) recevait 3 auteurs.

Aussi à l’invitation de Stéphanie Combrisson, la responsable de la médiathèque  Ge le porte flingue de Collectif Polar et Ophélie animaient cette rencontre d’auteurs sur le thème « Flic le jour, écrivain la nuit ».

 Sacha Erbel, Danielle Thiéry et Didier Fossey se sont ainsi retrouvés sous le feu des questions des flingueuses.

Mais une autres flingueuse était dans la salle et c’est elle qui va vous parler de ces échanges.


FLIC LE JOUR ECRIVAIN LA NUIT

le retour de Syvie K

C’est à la Médiathèque de Chevry-Cossigny dans le 77 que Stéphanie accueille le Collectif Polar pour la deuxième rencontre d’auteurs dont le thème pour celle-ci est « Flic le jour Ecrivain la nuit ».

Les Auteurs ; Danielle THIERY, Sacha ERBEL et Didier FOSSEY sont soumis à la question par Geneviève Van Landuyt et Ophélie Cohen. Leur particularité est de travailler ou d’avoir travaillé dans le milieu de la police et d’écrire. Les questions sur leurs parcours, leurs façons d’écrire, leurs idées, leurs métiers, leur venue à l’écriture passionnent l’auditoire venu en nombre.

Danielle THIERY ancienne Commissaire Divisionnaire a réalisé une brillante carrière dans la police.

Après avoir participé à la création de la série policière Quai n°1 en 1995 elle écrit son premier roman Mauvaise Graine s’en suivront 13 autres. Elle écrit même pour les enfants. Elle nous raconte ses débuts à la Brigade des Mineures qui venait d’être mise en place, son passage à la Brigades des stups avec crimes, prostituées, proxénètes etc … Elle a aussi travaillé dans la police ferroviaire et aérienne. Elle est la marraine de la 2ème édition du prix départemental de la nouvelle policière pour le 77 ».

Son dernier livre « SEX DOLL » sortira le 2 Mai 2019 et Nestor Burma Piquette à la Roquette en Septembre 2019.

 

La profession de Sacha ERBEL est la protection rapprochée des personnes politiques ou étrangères qui viennent en visite à Paris. Sacha a réalisé un mémoire en criminologie appliquée à l’expertise de la mémoire, elle est passionnée par les tueurs en série et n’hésites pas à faire des tables rondes sur le sujet. Elle à eu envie d’écrire « un jour comme ça » dit-elle. Sacha a déjà écrit deux polars dont l’action se passe à la Nouvelle Orléans avec ses rites et mystères vaudous. Son troisième roman « Eugène Terre de Feu » est en préparation ce sera un thriller différent dont l’action se passera aux Etats-Unis. Son dernier roman est « A l’ombre de Nola ».

 

Didier FOSSEY dont le père était policier était destiné à la cuisine. Il a même ouvert son restaurant mais le concours de la police le conduira à la Brigade Anticriminalité de nuit (BAC) du 13ième pendant 18 ans, un record ! Ensuite, il quitte la nuit pour le jour pour la Police administrative. Après avoir enregistré une plainte une idée de polar germe dans son esprit. Aussi après avoir montré ses écrits à sa femme qui l’encourage, il se met à l’écriture et écrit « Traque sur le Net. Le monde de la nuit, les traques, les planques lui serviront pour ses histoires. Son dernier livre

Artifices est un thriller avec des policiers !

Le prochain une enquête avec toujours Boris Le Guenn sortira en Juin 2019.

Les questions fusent, l’auditoire est attentif et volubile. Les auteurs en verves, nous comblent d’anecdotes, ce qui donne un échange passionnant se terminant avec des dédicaces et encore des échanges.

 A tout vite pour une 3ième rencontre Collectif, Auteurs, Lecteurs à L’Espace culturel la Marmite de Chevry.

 

Allez quelques autres photos

Un public nombreux et participatif

Ophélie et Sacha concentrées sur les bêtises que raconte Ge leur porte Flingue 😉

Ge toujours plus curieuse sur l’exceptionnel parcours de Madame Danielle Thiery

Tout le monde à l’écoute de la patronne !

BRI Histoire d’une unité d’élite de Danielle Thiéry


Le livre : BRI Histoire d’une unité d’élite du commissaire divisionnaire Danielle Thiéry avec la collaboration de Christophe Molmy et la participation de Franck Hériot et Christophe Thoreau. préface Christophe Molmy Paru en 2011 et réédité le 08 novembre 2018. Nouvelle édition actualisée aux éditions Mareuil -19€ ; (19_ pages) ; illustrations en noir et en couleur 13 x 21 cm

4ème de couverture :

Aujourd’hui, la BRI (Brigade de Recherches et d’Intervention)se fait discrète, par essence, par nécessité, et n’en est que plus efficace. Mais l’Antigang a connu son heure de gloire médiatique dans les années 1970, lorsque le non moins médiatique Robert Brousssard était à sa tête, pourchassant les ravisseurs du baron Empain ou traquant l’ennemi public n°1, Jacques Mesrine. Mais qui sait que la BRI doit son existence à un autre grand flic, François Le Mouël qui, en 1964, imagine une méthode révolutionnaire pour traquer les voyous ? Qui a jamais raconté par le détail ces oubliées des Unes des journaux, ces mois de filatures, de surveillance H24, parsemés de rebondissements et à l’issue toujours incertaine ?
Au fil des dossiers, des plus célèbres aux plus méconnus, ce livre ne se contente pas de donner la parole aux seuls patrons de l’Antigang, mais aussi à ces hommes qui ont fait et font encore l’histoire de cette unité exceptionnelle de la PJ parisienne.

commissaire divisionnaire Danielle Thiéry
avec la collaboration de Christophe Molmy
et la participation de Franck Hériot et Christophe Thoreau
préface Christophe Molmy
L’auteur : Danielle Thiéry fut la première femme commissaire divisionnaire en France en 1991. Elle a entre autres dirigé la sécurité d’Air France. Mauvaise graine, son premier polar a paru en 1997. Beaucoup d’autres ont suivi, dont certains ont été traduits. Elle est également l’auteur de la série télévisée Quai n°1 diffusée sur France 2.
Elle a obtenu des prix littéraires, notamment le Prix Polar et le Prix Charles Exbrayat pour « Mises à mort », le Prix Gayant Lecture – Catégorie 3 pour « Nuit blanche au musée » et le Prix du Quai des Orfèvres 2013 pour « Des clous dans le cœur ».
Extraits :
« Une prise d’otages réglée en douceur, une mamie sauvée par un superflic, voilà qui était à l’évidence plus porteur qu’une situation sociale enlisée dans un conflit à rallonge, mettant en scène des employés de l’usine d’horlogerie LIP de Besançon, qui prêts à tout pour sauver leur emploi et leur usine, vendaient à la sauvette les montres sur le trottoir ! »
« …le cinéma et la télévision se sont emparés de la « chose policière » en créant des personnages de flics qui, pour être fictifs, n’en sont pas moins très inspirés des vrais. Derrière chaque flic de fiction se dissimule un être de chair et de sang, admet-on communément dans les coursives des maisons de production qui fabriquent des séries à la chaîne, pour le plus grand bonheur d’un public plus intéressé par le vie des personnages que par les histoires qu’ils racontent. »
« Le banditisme, grand ou petit, a passé son temps à évoluer »
« Tirer sur quelqu’un, cela parait facile. Enfin, du moins, au cinéma ou dans certaines séries télévisées où chaque minute ou presque est ponctuée de coups de feu. Un seul flic de fiction peut aligner deux ou trois personnes dans la foulée, après quoi il rentre au service ou chez lui, avec la bonne conscience du devoir accompli. Rarement, on va nous montrer les suites de ce jeu du gendarme et du voleur aux conséquences mortelles »

 

La chronique jubilatoire de Dany

BRI Histoire d’une unité d’élite de Danielle Thiéry

On connaît l’auteure, la grande dame du noir, pour ses polars en immersion. Elle sait comme personne nous faire douter avec les flics, souffrir avec les victimes et leurs proches. Ici, la première femme à avoir été nommée Commissaire Divisionnaire en France, met toute son expérience et son talent au service de la vérité sur un corps qui nourrit bien des fantasmes : la BRI (Brigade de Recherche et d’Intervention). De ses débuts sous le nom de l’Antigang, à nos jours, les hommes (les bons et les méchants) et les contextes ont changé … on ne peut pas dire évolué quand on parle de crime, cependant les techniques pour e combattre se sont affinées, les procédures ont été élaborées et confortées.

Largement illustré par des faits qui ont rempli notre l’actualité pendant de longues périodes (Mesrine, le gang des potiches, …), dans cet ouvrage Danielle Thiery « classifie » les différents types de crimes que la BRI et ses consœurs GIGN et RAID sont amenés à combattre pour notre sécurité. Elle lève le voile sur ce qui a pu nous apparaître comme « une guerre des polices ». Elle a eu largement recours aux témoignages des « stars » de la lutte anti-gang et anti-terrorisme.

Ce témoignage de notre temps est une réédition augmentée de la version de mai 2011, qui gagne en émotion en commençant par les témoignages sur les attentats de 2015 … ça se lit comme un roman, c’est précis comme une enquête, révélateur comme une investigation et tellement impliquant pour le lecteur-citoyen que je ne peux qu’en recommander la lecture.

Je remercie Babelio et son opération masse critique ainsi que l’éditeur pour cette opportunité.

epub 13.99 €
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Salon paris 7 : 5e Lire c’est Livre


Salon paris 7

26 Janvier 2019, 5ème Edition du Salon du Livre de la Marie du 7ème !!

Nous nous rendons sur les lieux vers 14H, malgré les soucis de transports liés aux différentes manifestations des gilets jaunes.

Je remercie chaleureusement David Smadja pour l’organisation de ces rencontres, une très belle affiche.

Pour moi, connaissant peu d’auteurs présents je suis ravie de faire de nouvelles connaissances.

Toujours équipée de mon cadavre je suis ravie de le faire gribouiller à Yvan Fauth, Isabelle Bourdial

et Danielle Thiery, entre autres.

 

Timidement je suis allée à la rencontre de Karine Giebel, que je n’ai pas encore lu

et de Romain Slocombe dont j’ai découvert le premier volet sur les bons conseils de notre Cheffe Geneviève.

Toujours un plaisir de croiser René Manzor, un auteur que j’apprécie beaucoup.

Ayant lu Les loups à leur porte et Héléna, c’est enthousiaste que je vais à la rencontre de l’auteur, Jérémy Fel.

J’ouvre maintenant la partie grande découverte de ce salon,

j’ai eu la joie de faire la connaissance de Jérôme Attal, récemment rencontré lors de la soirée « Rock Fictions » ;

d’Elsa Roch

et de Ludovic Misérole.

Je repars équipée afin de découvrir ces nouveautés.

Les salons sont aussi l’occasions de retrouver les copains lecteurs, blogueurs et chroniqueurs.

Les photos parlent d’elles-mêmes.

Nous avons passés un excellent moment ensemble.

Afin de prolonger ce moment, nous cheminons ensemble jusqu’au métro.

Bref, en un mot c’était génial et je me félicité d’avoir su rester raisonnable, pour combien de temps ?

Rencontre d’auteur avec 3 flics auteurs de polar


Rencontre d’auteur.

A l’invitation de Stéphanie Combrisson, la responsable de la médiathèque de la Canopé à Chevry-Cossigny, Ophélie  et moi même animeront cette rencontre d’auteurs sur le thème « Flic le jour, écrivain la nuit ».

 Sacha Erbel, Danielle Thiéry et Didier Fossey seront sous le feu de nos questions.


Vendredi 22 mars à 20h00, la médiathèque La Canopée reçoit 3 auteurs qui travaillent ou ont travaillé dans le milieu de la police.
Sacha ErbelDanielle Thiery Auteur et Didier Fossey répondront à toutes vos questions lors de cette rencontre animée par Geneviève Van Landuyt et Ophélie Cohen, chroniqueuses du blog Collectif Polar : Chronique de Nuit


Pour préparer cette soirée, vous pouvez emprunter leurs livres dans votre bibliothèque ou médiathèque.
En fin de soirée, la librairie Le Livre d’Oz proposera à la vente les ouvrages des auteurs pour une séance de dédicaces.

Alors rendez vous vendredi à la médiathèque  La Canopée

9 rue Jean Delsol,

77173 Chevry-Cossigny

Livres en citadelle 2018, une flingueuses sera présente


Livres en citadelle 2018, une flingueuses sera présente

Livres en citadelle – édition 2018 – 7, 8 et 9 décembre

Par mamie Danièle

Pour en savoir plus, le programme, les auteurs invités, c’est ICI
Une page Facebook existe aussi 

Livres en citadelle – édition 2018 – 7, 8 et 9 décembre

Par mamie Danièle

 

Ceux qui avaient réussi à braver cette tempétueuse Ana l’année dernière seront sans doute tentés par cette édition 2018.

En prologue le vendredi pour les chanceux blayais, de 19 h à 21 h c’est la vie de château avec nos polardeux Jacques Saussey et Stanislas Petrosky, sur réservation au 06-77-82-98-49.

Le salon se tiendra quant à lui le samedi de 14 h à 18 h et le dimanche de 10 h à 12 h et de 14 h à 17 h.

Pensez-donc, dans le cadre sublime de la Citadelle et son couvent des Minimes (patrimoine mondiale de l’UNESCO) cohabiteront ces deux journées :

Armelle Carbonel, Céline Denjean, Ingrid Desjours (qui sortira à peine d’une Garde à Vue de Collectif Polar), Simonne Gélin, René Manzor (actuellement sous mesure de bracelet électronique versus Collectif Polar -), Stanislas Petrosky, Sandrine Roy, Jacques Saussey et Danielle Thiery.

J’espère que les organisateurs autour d’Isabelle et Laurent Chaulet auront pris toutes les précautions d’usage car le risque de faire cohabiter tous ces psychopathes est bien réel !

Pour ma part ma prospection, ma chasse aux indiscrétions se fera le samedi après-midi … je parlerai volontiers de leur actualité 2018 et de leurs projets … Leur bilan 2018 est déjà impressionnant !

Carbonel – Sinestra :

Suisse. 1942.
Le Val Sinestra, refuge isolé au cœur de la vallée des Grisons entouré de monumentales montagnes, accueille un convoi de réfugiés fuyant les horreurs de la guerre. Des mères brisées au bras de leur progéniture, des orphelins meurtris et atteints de désordres psychiques. Mais là où ils croyaient avoir trouvé la paix, les résidents vont réaliser que le mal a franchi la frontière avec eux.

Denjean – le cheptel

Alors que les enquêteurs de la SR de Nîmes enquêtent sur le meurtre d’une jeune femme, Louis Barthes, un notaire retraité, est à la recherche de sa soeur jumelle. Bruno, un adolescent surdoué, tombe dans un torrent et est secouru par une étrange communauté.

Sandrine Roy – Pas de printemps pour Eli

Lynwood Miller, le retour !
Le beau mais ténébreux ex-GI coule le parfait amour avec la jeune, belle mais très curieuse Éli. Tous deux profitent béatement des douceurs de l’été pyrénéen lorsqu’un coup de téléphone vient rompre cette quiétude : le père de Lynwood est décédé. L’ancien membre des forces spéciales américaines va devoir retourner au Texas pour l’enterrement. Il va lui falloir aussi révéler à ce qui reste de sa famille qu’il n’est pas mort depuis vingt ans ! Sa fiancée est, bien sûr, du voyage. Tout juste arrivé dans le ranch familial pour les obsèques, le couple découvre que des truands font pression sur James, le frère de Lynwood, qui doit juger – et condamner ? – un redoutable trafiquant…

Desjours – la prunelle de ses yeux

Il est aveugle. Elle est ses yeux. Elle pense le guider vers la lumière. Il va l’entraîner dans ses ténèbres.
Gabriel a tout perdu en une nuit. Son fils de dix-sept ans, sauvagement assassiné. Ses yeux. Sa vie… Les années ont passé et l’aveugle n’a pas renoncé à recouvrer la vue. Encore moins à faire la lumière sur la mort de son enfant.
Quand un nouvel élément le met enfin sur la piste du meurtrier, c’est une évidence : il fera justice lui-même. Mais pour entreprendre ce long et éprouvant voyage, Gabriel a besoin de trouver un guide. Il recrute alors Maya, une jeune femme solitaire et mélancolique, sans lui avouer ses véritables intentions…
La cécité de conversion est une pathologie aussi méconnue qu’effrayante : suite à un profond traumatisme psychologique, vous êtes aveugle. C’est ce qui est arrivé au personnage principal de ce roman.

Simone Gélin – sous les pavés la jungle

Dans la cour de promenade de la maison d’arrêt de Fresnes, deux vauriens nouent une amitié indéfectible. Plus tard, Mounia, une jeune clandestine, viendra troubler le jeu. Une fois libéré, Milo s’efforce de suivre le droit chemin, guidé par le fil rouge du passé. Bordeaux, l’estuaire, les vignobles du Médoc, le bassin d’Arcachon, une villa engoncée dans l’hiver, au Cap ferret, en cherchant à faire la lumière sur l’histoire de ses grands-parents, deux soixante-huitards qui ont connu une passion explosive sur les barricades, Milo découvre une région et retrouve ses racines.
Il croit pouvoir tourner le dos à la délinquance, alors que Kevin, de son côté, n’a de cesse de vouloir grimper dans la hiérarchie de la voyoucratie, s’adonnant aux trafics sordides et commerces d’êtres humains. Leurs routes semblent définitivement se séparer, mais on ne sort pas indemne de la prison, le sort, peut-être, en décidera autrement.

Stanislas Petrosky – Réquiem pour un fou

Pour commencer, prenez :
Un prêtre exorciste agent du Sodalitium Pianum, les services secrets du Vatican.
Un curé qui a compris qu’il avait fait le voeu de célibat et non de chasteté.
Un homme d’Église qui manie la langue d’Audiard avec amour.
Un abbé qui vous confesse avec la délicatesse du Marginal de Jacques Deray.
Vous obtiendrez Requiem…

Danielle Thiery – Féroce

Des ossements sans têtes sont découverts au zoo de Vincennes dans l’enclos des lions. Des enfants. Alix de Clavery la jeune criminologue de l’OCRVP est en alerte. Elle fait immédiatement le lien avec la petite Swan, dont la disparition au zoo de Thoiry six ans auparavant, continue à l’obséder. S’agit-il du même prédateur ?
Alors que toutes les forces de l’Office sont mobilisées par le démantèlement d’une filière pédophile, le service du commissaire Marion est atteint en plein cœur : son adjoint est retrouvé inconscient, les mains en sang et une brigadière a disparu. Pour la 1ère fois, la commissaire Marion doute. Mais le pire est encore à venir. Une alerte enlèvement est déclenchée : il s’agit d’une fillette, dans le sillage d’un lionceau…
Des hommes ou des animaux, on ne sait qui sont les plus féroces.

René Manzor : ………………Apocryphe : lien

Jérusalem. An 30.
Un petit garçon regarde avec rage son père agoniser sur une croix.
Son nom est David de Nazareth,
et ceci est son histoire.

Une fresque épique, violente et émouvante, sur les traces d’un adolescent en quête de justice et de vérité.

Un thriller biblique à couper le souffle, relecture stupéfiante de l’histoire officielle

Et, et … et

Jacques Saussey et son inoubliable Enfermé(e)

Enfermé.e

Les premiers papillons ont éclos derrière ses paupières. Elle en avait déjà vu de semblables, enfant, un été au bord de l’océan, jaunes et violets contre le ciel d’azur. Elle était allongée au soleil, l’herbe souple courbée sous sa peau dorée. Le vent tiède soufflait le sel iodé de la mer dans ses cheveux. Aujourd’hui, l’astre était noir. Le sol dur sous ses épaules. Et l’odeur était celle d’une marée putride qui se retire. Les papillons s’éloignaient de plus en plus haut, de plus en plus loin. Et l’air lui manquait. Lui manquait…

Elle a ouvert la bouche pour respirer un grand coup, comme un noyé qui revient d’un seul coup à la surface.

Les papillons ont disparu, brusquement effrayés par un rugissement issu du fond des âges…

« Si je ne peux pas être qui je suis, je préfère être morte plutôt qu’être emprisonnée dans un corps qui n’est pas le mien. »

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L’avis jubilatoire de Dany

On sait quand on suit Jacques Saussey, qu’il n’est jamais aussi déroutant que dans ses one-shots … Après le loup peint et le pied de nez à notre conscience écologique, c’est notre plus profonde intimité qu’il ébranle avec enfermé(e).
Deux temporalités se mettent au service de la démonstration. La première au passé nous fait revivre l’histoire de Virginie, prisonnière d’un corps qui ne convient pas à ses émotions, son parcours et son coming out….. la seconde au présent se consacre à l’intrigue de nos jours …
Mais ça ne s’arrête pas là … trop simple pour Jacques Saussey. C’est plus généralement de la domination des faibles par les pervers, les toxiques, ceux qui ne peuvent accepter la différence mais aussi de la fin de vie et du traitement réservé à ceux qui ont eu un passé et qui sont en train de perdre leur identité « au bénéfice » de l’âge qu’il parle ici. Mais ne sommes-nous pas tous complices de détourner le regard de ce que nous ne voulons pas voir …
On a déjà beaucoup écrit sur ce thriller et c’est tout à fait légitime pour ce roman noir bien foncé, ces 373 pages d’une densité rare et hyper documentées. C’est pour moi un véritable coup de coeur 2018 !
Des « artifices » de rédaction rendent ce récit encore plus dérangeant : pas de noms propres pour ceux qui sont en perte d’humanité, seuls les personnages ayant abouti dans leur parcours trouvent un nom.
Plus déglinguant que Meurtre pour rédemption de Karine Giébel auquel on pense immanquablement lors de la description du parcours carcéral, c’est une vision optimiste néanmoins pour ceux et celles qui viennent à bout de tous les obstacles posés par notre société bien (trop) pensante.

Le Festival Sans Nom : Les P’tits Papiers de So


Le Festival Sans Nom c’est ce week-end.

Et nous serons quelques Flingueuses présentes sur place.

Aussi pour l’occasion et à double titre ( Flingueuse et Jurée) notre Sofia nous offre son avis et un petit rappel des polars en compétitions pour le prix FSN


 

Les P’tits Papiers de So

 

Le Festival sans nom, salon du polar à Mulhouse, se tiendra les 20 et 21 octobre 2018. Pour la deuxième année, ce salon attribuera un prix littéraire, prix décerné par un jury composé de 12 personnes.

Voici un petit récap des 8 romans en lice pour le prix :

 

 

Je t’aime Barbara ABEL- Belfond (03/05/18)

Je t’aime, ces mots qui peuvent être si doux, si chaud, celui qu’on murmure à l’oreille de l’être aimé, celui qu’on dit à son enfant en lui claquant un bisou sur la joue. Celui qu’on griffonne sur un post it. Je t’aime. Je t’aime c’est une histoire de femmes. De destins croisés. Maud, Solange, Alice, Nicole.

4 femmes, 4 personnalités, 4 histoires de vie. Et pourtant.

Barbara Abel sait rendre les personnages proches de nous, chacun d’entre eux nous ressemble ; et c’est qui les rends si attachant. Ce roman rappelle à quel point les choses peuvent être fragiles, que l’amour peut nous conduire à tout faire ou tout perdre. Et nous, qu’aurions nous fait. Chaque acte, chaque décision a une conséquence. L’effet papillon. Je t’aime c’est un cri d’amour, doux, chaud, terrifiant, glaçant. Barbara Abel maîtrise l’art de nous emporter dans son intrigue, de la vivre comme s’il s’agissait de notre propre vie. Et vous, qu’auriez-vous fait ?

 

Sauf Hervé COMMERE- Fleuve Noir (08/03/2018)

SAUF est de ces romans qui reste en vous. Une lecture douce, suave, savoureuse. Un roman qui se lit comme on déguste un grand cru. On le sent, on le goute, on le savoure. Il vous enivre. SAUF s’insinue en vous, doucement, lentement, avec douceur. Le premier chapitre à lui seul suffit à vous transporter, vous ne pourrez plus le lâcher. Hervé Commère vous fera voyager de Montreuil à la Bretagne, à la Norvège. Et quel voyage !

Chaque chapitre appelle au suivant. Chaque fin de chapitre est une vague d’émotions. Hervé Commère est un véritable chef d’orchestre, il entraîne le lecteur page après page dans une histoire de fou. Et quelle histoire !

Il est de ces romans qui met le lecteur dans sa bulle. Une bulle qui vous transporte haut dans le ciel. Très haut. Oui c’est cela, il vous emmène loin.

SAUF n’est pas un roman noir, il a tout pourtant d’un thriller dans son scénario. Sauf est un magnifique roman d’amours. Une ode à la vie.

 

Les fantômes de Manhattan– RJ ELLORY- Sonatine (07/06/18)

RJ Ellory a un talent fou, celui de raconter des histoires, celui de raconter l’Histoire.

Les fantômes de Manhattan c’est la rencontre du présent avec le passé, du passé dans le présent.

Les lecteurs habitués de l’auteur pourraient être surpris par ce roman, très différent des précédents. Il est en réalité le second roman écrit par RJ Ellory. De mon point de vue, le choix éditorial de l’éditeur (Sonatine) de publier les livres de RJ Ellory dans le désordre, est une véritable prise de risque, notamment pour cette dernière parution.

Alors bien sûr, nous retrouvons sa griffe, son style (après un premier chapitre plutôt lourd), les sujets qui lui sont chers, mais j’avoue avoir été décontenancée par cette lecture. Je lisais Ellory sans lire Ellory. Il m’a donc fallut avoir une autre approche de lecture, oublier ce que j’avais pu lire et tant aimé précédemment, comme si je découvrais cette plume pour la première fois.

Et quelle jolie découverte. Nous faisons connaissance d’Annie, libraire célibataire, dont la vie semble toute ordinaire, banale, sans saveur. Elle vit (subit ?) sa vie, une journée après l’autre, dans une routine. Chaque journée se ressemble, et pourtant, il lui manque quelque chose. Ce quelque chose, elle va le trouver dans ses rencontres, trois hommes en particulier. Il y a Jack, son voisin et meilleur ami, qui noie ses traumatismes de guerre dans l’alcool, Forrester, vieux monsieur qui lui apporte, sans crier gare les échanges épistolaires de son père et de sa mère, et enfin, David bel inconnu séducteur. Des personnages sensibles, lunaires et solaires à la fois, dont on ne peut se détacher.

Références historiques, quête de soi, sont une fois encore présents dans ce dernier opus, les fantômes de Manhattan vous accompagneront, collés à vos basques, ils vous plongeront avec grandeur dans la lumineuse noirceur.

 

Racket- Dominique MANOTTI- Les Arènes (21/03/18)

Librement inspiré de l’affaire Alstom, Dominique Manotti nous livre un roman Politico-économique où le lecteur sera plongé dans les méandres et les machinations financières, économiques, politiques. Une découverte pour moi, avec un sujet qui de prime abord, ne m’attirait pas. C’était sans compter sur l’écriture addictive façon journalistique de l’auteure qui nous dresse un bilan effrayant, déroutant, écœurant dans un roman où les protagonistes aux dents longues et acérées, se livrent un combat sans merci pour remporter le marché. Machination, meurtres, corruption sont au cœur de ce roman. Une lecture documentée, addictive, une enquête pour suivre le sujet et entrainée le lecteur rondement menée, qui saura vous apporter un regard plus éclairé sur le monde des affaires.

 

Power– Michael MENTION- Ed Stéphane Marsan (04/04/18)

Power est un roman inclassable. Il est de ceux qui vous propulsent au sommet et qui place l’humain au cœur du monde et de la société.

Power pourrait être le roman des BlackPanthers, le roman d’une génération, d’une époque, mais il n’en est rien. Lire Power, c’est se plonger dans l’Amérique des années 60-70, l’Amérique de Malcom X, Martin Luther King, l’Amérique noire. L’Amérique du destin. Celui de ces hommes et de ces femmes qui lèvent le poing pour défendre et prendre leurs droits, pour leur survie. La révolution est en marche.

Michaël Mention retrace ici l’histoire des Black panthers, histoire dont on a si peu parlé. Lire ce roman, c’est comme regarder un film en noir et blanc, avec une superbe bande son, une écriture visuelle parfaitement maîtrisée.

Power est de ces bouquins qui te donnent la dalle, la rage et qui te donne envie de foncer dans le tas.

Il est de ceux qui, après l’avoir lu, quand tu te lèves le matin te fait voir la vie autrement, qui te rappelle que l’histoire n’est pas lointaine, que l’époque n’est pas révolue, qui te font lever le menton, le poing

Ma Zad- Jean-Bernard POUY- Gallimard Série Noire (11/01/2018)

Jean-Bernard Pouy sait jouer avec la langue française, à la fois poète, puis comique, puis charretier, dans Ma Zad, il en sort un joli gloubi boulga ou une savoureuse tambouille. Lire Pouy, c’est tout cela à la fois, de l’émotion, de la drôlerie, de la satire, du brut de mots. Ma Zad raconte l’histoire de ce type là le mauvais jour, au mauvais endroit. Son refuge sera la ZAD. Mais quelle Zad ? Contestataire, révolté, Ma Zad est un (trop court) roman sociétal, j’aurai aimé en croquer un peu plus tiens….

 

 

 

Fantazmë– Niko TACKIAN- Calmann Levy (03/01/18)

Après Toxique, Niko TACKIAN met à nouveau en scène son héros Tomar Khan. Et quel héros. Un flic écorché comme je les aime, un gentil bad boy qui nous entraîne dans une enquête sombre, rythmée. Ahhh Tomar j’ai kiffé te suivre dans la poursuite du Fantazmë (le spectre en Albanais), dans les bas-fonds parisien. Une balade parisienne, noire, glauque, qui place le lecteur dans l’actualité. Proxénétisme, immigration, trafics en trame de fond servent l’intrigue avec brio. Tomar Khan gagne en assurance, en profondeur, et on a qu’une seule envie, le retrouver dans un prochain opus.

Nicko Tackian nous livre ici un polar efficace, avec du rythme et une écriture visuelle qui vous fait tourner les pages l’une après l’autre avec boulimie !

Féroce – Danielle THIERY- Flammarion (14/03/18)

Des ossements d’enfants retrouvés dans un zoo. Voilà qui place l’intrigue dans un cadre original. Danielle Thiery nous emporte dans la faune, humaine animale. Féroce, l’homme ou l’animal ?

Un thriller où se cotoient le mal, les monstres, les instincts primitifs. Des personnages très travaillés, étoffés, malmenés avec lesquels le lecteur se trouvera baladé d’un lieu à un autre. Cette balade pourrait donner le sentiment de se perdre sans GPS, mais le chemin est parcouru de petits cailloux qui vous conduiront là où l’auteure l’aura décidé, dans le sombre milieu de la pédophilie. Danielle Thiery maîtrise l’art de brouiller les pistes pour rabattre les cartes. Un thriller qui met du temps à se mettre en place mais qu’on finit par ne plus lâcher, cinglant, haletant, avec du rythme et une bonne dose d’émotions.

 

Alors lequel des ses 8 titres a remporté les suffrages de nos 12 jurés

Réponse Samedi  20 octobre à la Société Industrielle de Mulhouse

11h15 > Remise en public du prix littéraire 2018 du Festival Sans Nom / salle des dédicaces

 

Le Festival Sans Nom 2018 : Le prix polar


Salut les polardeux,

Il est plus que temps que je vous reparle du Festival Sans Nom, non ?

L’édition du Festival Sans Nom 2018, le salon du polar de Mulhouse, se déroulera les 20 et 21 octobre, avec comme parrain Franck Thilliez.

La nouvelle édition s’accompagnera, comme l’an dernier, de l’attribution d’un prix littéraire.

Et vous savez quoi ?

Non ?

Même pas une petite idée ?

Tiens j’en vois qui ricanent là bas, ils ont du comprendre.

Et ben oui !

Je fais à nouveau partie du jury. Yessss


Du coup je vais vous parlez de la sélection de cette année 2018

Pour fêter la sixième édition du Festival sans nom, le salon du polar de Mulhouserenouvelle son prix littéraire.

L’an dernier, le grand vainqueur a été Nicolas Lebel avec son formidable roman : De cauchemar et de feu

Le jury 2018 de ce prix est composé de douze personnes : membres du comité d’organisation, libraires et blogueurs spécialistes du polar et lecteurs.

Nous souhaitons que ce prix mette en avant un roman de fiction édité durant le premier semestre de l’année et qui a retenu l’attention du comité d’organisation. La sélection proposée au jury du prix comporte huit romans sélectionnés parmi les auteurs présents pour l’édition 2018.

Voici la liste des livres en compétition en 2018.

Des romans sortis au cours du premier semestre 2018, d’auteurs qui seront présents au FSN cette année. On est dans l’actualité :

BARBARA ABEL : Je t’aime (Belfond – mai 2018)

HERVE COMMERE : Sauf (Fleuve – mars 2018)

R.J. ELLORY : Les fantômes de Manhattan (Sonatine – juin 2018)

DOMINIQUE MANOTTI : Racket (Les Arènes – avril 2018)

MICHAEL MENTION : Power (Stéphane Marsan – avril 2018)

 

JEAN-BERNARD POUY : Ma ZAD (Série noire – janvier 2018)

NIKO TACKIAN : Fantazmë (Calmann-Lévy – janvier 2018)

DANIELLE THIERY : Féroce (Flammarion – mars 2018)

Sacrée Sélection me direz vous !

Et bien je confirme avec mes amis jurées on a pas fini de se tirer les cheveux pour départager le lauréat.

D’ailleurs après demain je vous parle d’eux, les Jurées. Oui qui sont-ils

Alors à très vite.

Lien vers le site officiel du Festival sans nom

Lien vers la page Facebook du Festival sans nom

A suivre, et en espérant vous voir à Mulhouse du 20 au 21 octobre 2018 !

Féroce – Danielle Thiery


Danielle Thierry sera avec nous à Saint Maur en poche les 23 et 24 juin

Soyez nombreux à aller à sa rencontre

Le livre : Une enquête de la commissaire Edwige Marion : Féroce de Danielle Thiéry. Paru le 14 mars 2018 chez Flammarion dans la collection Littérature française. 20€ ; (539 p.) ; 20 x 13 cm

4e de couv : 

Féroce

Une enquête de la commissaire Edwige Marion

Un inconnu suit une petite fille. Il l’observe comme un animal. Il la veut, il l’aura.

Des ossements sans têtes sont découverts au zoo de Vincennes dans l’enclos des lions. Des enfants. Alix de Clavery, la criminologue de l’OCRVP, fait immédiatement le lien avec la jeune Swan, dont la disparition au zoo de Thoiry six ans auparavant continue à l’obséder. S’agit-il du même prédateur ? Alors que les forces de l’Office sont mobilisées pour démanteler une filière pédophile, les voilà atteintes en plein coeur : l’adjoint de la commissaire Marion est retrouvé inconscient, les mains en sang, et une brigadière a disparu. Mais le pire est encore à venir. Une alerte enlèvement est déclenchée: il s’agit d’une petite fille…

De l’homme ou de l’animal, on ne sait qui est le plus féroce.

L’auteur : Première femme commissaire divisionnaire de l’histoire de la police française, Danielle Thiéry est devenue une figure incontournable de la scène polar. Elle a reçu le prix Polar à Cognac, le prix Exbrayat et le prix du Quai des Orfèvres pour Des clous dans le coeur.

 

 

 

Extrait : 
La plupart des gens diraient que c’était un soulagement, une crapule de moins. Un dingue, criminel de surcroît, privé de vie, c’est comme une étoile qui renaît dans le ciel. Pour Alix, c’était une frustration, comme ça le serait pour les familles des victimes. Ces gens ne sauraient jamais pourquoi il s’en était pris à leur enfant et pourquoi pas à celui du voisin. Ils ignoreraient comment s’étaient passées ces heures avec lui. Combien d’heures ou de jours, de semaines peut-être. Ils continueraient à se torturer à imaginer ce qu’il lui avait fait. Si l’enfant était mort, ce qu’il avait dit au dernier soupir. Est-ce qu’il avait appelé « maman » ou bien rien dit du tout ?

La Kronik d’Eppy Fanny

FEROCE DE DANIELLE THIERY AUX EDITIONS FLAMMARION

J’ai croisé Danielle Thiery sur plusieurs salons et ai apprécié à chaque fois nos échanges. J’ai d’ailleurs dans ma Pal 3 romans en attente de lecture. Le temps n’est hélas pas extensible.

Ce roman est le 1er que je lis d’elle. Et je tiens à la remercier, ici, pour sa confiance ainsi que celle de Gilles Paris des Editions Flammarion.

J’ai donc découvert le commissaire Marion et son équipe. Avec toute fois un peu de frustration. Les personnages de Danielle sont installés et ont une consistance réelle que je n’ai fait qu’effleurer n’ayant pas lu ses ouvrages précédents.

Ce sentiment m’est propre et n’a en aucun cas impacté la qualité des écrits et les histoires offertes, car ce roman, comme la vie, est fait de sentiments et d’univers qui se croisent. De joie et de bonheur, mais aussi de sordide car il n’est pire prédateur de l’Homme que l’Homme et ses côtés sombres. Le fauve le plus féroce n’étant pas celui que l’on pourrait croire.

L’histoire :

Un prédateur rôde, observe cette enfant si parfaite. Si belle. Un pur joyau. Fait pour lui. Et comme pour ses trophées précédents, il sait être invisible. Il est intelligent et sûr de lui. Il sait immanquablement les séduire et les appâter le moment venu.

Pendant ce temps, la Capitaine Valentine Cara, chef de groupe des mineurs de l’OCRVP et son équipe, traquent les pédophiles sur tous les fronts, dont les réseaux Internet, sous les ordres du Commissaire Marion. Un site : « petitesmiss.com » est dans leur collimateur. Toutes les ressources sont mises en œuvre pour démasquer les pervers qui se cachent derrière et les écrouer. Un travail éprouvant, des images quasi impossibles à oublier, même pour ces policiers aguerris. Alix de Clavery est criminologue à l’OCRVP et elle s’est fait une spécialité de ces atteintes faites aux enfants.

Une nouvelle enquête arrive et est confiée au Commissaire Louis Zénard, l’adjoint de Marion et à Alix. Des ossements ont été découverts au zoo de Vincennes, dans l’enclos aux lions. Deux corps démembrés et sans tête. Les premières estimations indiquent qu’il s’agirait des restes d’une jeune femme et de ceux d’un enfant. Les os sont léchés au plus près. Ne reste que quelques traces. Faites par des rongeurs ? Non. Les traces sont celles de mandibules de fourmis géantes capables de dévorer un bœuf en quelques heures. Une espèce que l’on trouve dans un parc animalier en Aveyron.

Cette découverte macabre renvoie Alix à la disparition de la jeune Swan, au zoo de Thoiry, six ans plus tôt. Et si les restes retrouvés étaient les siens ? Alix n’a jamais oublié cette affaire et est restée en relation avec la famille. Plus particulièrement avec Lorenzo le grand frère de la petite Swan. Un entrefilet dans la presse indique un incident à Thoiry pile six ans jour pour jour après la disparition de l’enfant. Alix va chercher à en savoir plus. D’autant que Frédéric Praguet, le défenseur des animaux à l’origine de l’article, semble cacher quelque chose. De son côté Lorenzo fait le mort et ne répond pas aux messages d’Alix qui a appris qu’il rôde autour de Thoiry. Alix va se rendre sur place.

Elle y fera la connaissance du Comte De La Perrière, propriétaire du zoo de Thoiry, et de Théodore, son fils. Elle découvrira les recoins du zoo, et sera, comme tout un chacun, fascinée par ces grands fauves en liberté qu’elle pourra approcher au plus près. Et fascinée plus encore par cette relation compliquée que le comte et son fils entretiennent.

Edwige Marion, dont la blessure à la tête se complique, se retrouve sur un lit d’hôpital loin de ses troupes et de la Mouzaïa, son havre. Louis Zénard, retrouvé inconscient et les mains en sang, est également hospitalisé. Qu’a-il fait ? Malgré tous ses efforts la Commissaire Marion ne pourra pas empêcher l’enquête interne. Trop de soupçons pèsent sur lui. Et Valentine va devoir se débrouiller seule pour gérer les équipes et les enquêtes complexes en cours au détriment de sa relation avec Rose Verne, sa compagne médecin légiste.

Les corps retrouvés au zoo de Vincennes seront identifiés. Les ossements d’enfant ne sont pas ceux de la petite Swan mais ceux d’un autre petit disparu, Jules Péchant. Lui aussi avait une gueule d’ange.

Une nouvelle fillette de 7 ans vient de disparaître. Le mode opératoire est le même. Mais cette fois le joyau repéré et enlevé est une imitation. La poupée si jolie n’est que haine et violence. Et lui recherche la perfection. Comment ce monstre va-t-il réagir lorsqu’il va découvrir son erreur ? Il faut vite retrouver l’enfant.

Les pistes possibles sont multiples, voir trompeuses. La réalité et le dénouement inattendus.

Danielle nous offre un récit fort. Elle nous plonge au cœur d’un univers policier qu’elle connaît par cœur ce qui donne toute sa substance à l’histoire. Elle nous entraîne au cœur d’un zoo mythique dont elle nous fait découvrir les endroits interdits et méconnus. Elle déchaîne une valse de sentiments et d’émotions. L’amour, la haine, l’envie, la cupidité, la jalousie, la vengeance. Toutes y sont présentes. Car rien n’est jamais lisse et les apparences souvent trompeuses. J’ai pour ma part beaucoup aimé ce roman qui sort aujourd’hui. Vous le trouverez donc chez votre libraire !

Les personnages principaux sont attachants. Danielle sait mêler habilement la sphère privée et professionnelle de son équipe de policiers et l’on a envie de les retrouver pour de nouvelles aventures.

2ème édition de ce festival de l’entre-deux-mers …le retour de Dany


2ème édition de ce festival de l’entre-deux-mers …

Les psychopathes du polar ont envahi la petite bourgade de Fargues-Saint-Hilaire, samedi 12 mai en plus de ses 2800 habitants, une bande de lecteurs et … de gendarmes, en manque a plus que doublé la population.

La grande prêtresse Pépita et ses aficionados associés étaient aux manettes pour nous offrir une journée « hors sol » .

Une affiche a faire pâlir plus d’un mordu et autre accro ….

 

Des tonnes de papier ont changé de mains à cette occasion grâce l’organisation remarquable de la librairie et des ses animateurs

Dans la catégorie internationale, demandez les petits Suisses, chers à Marie-Noëlle :

Marc Voltenauer

Une parution début 2019, une suite de « qui a tué Heïdi » avec les mêmes personnages

Nicola Feuz

Deux actualités pour le 30 août 2018 : Horrora borealis en livre de poche et un tout nouveau « le miroir des âmes »

Dans la catégorie motard est nommé …

Jacques Saussey

Il vient de passer une semaine de vacances avec son épouse et sa moto … ils arrivent à Fargues avec la pluie et leur sourire légendaire

Il a changé d’éditeur et m’annonce avec enthousiasme sa prochaine parution en octobre : un thriller one-shot avec pour toile fond une histoire de vie très peu traitée à ce jour, le parcours d’une personne transgenre, qui quitte le corps où elle était enfermée pendant ses vingt premières années pour conquérir sa véritable identité ! Pour cette aventure, Jacques s’inspire très largement du parcours d’une personne de sa famille, particulièrement proche, afin de témoigner des difficultés et de sa détermination à sauter le pas.

J’ai eu le droit de voir le projet de couverture, très suggestif et épuré.

Après 7/13 en janvier 2018, il nous promet de retrouver Magne et Heslin mais n’a pas voulu me dire ce qu’était devenu le petit garçon … Non je ne spolie pas !

Franck Thilliez c’est un peu comme les soldes, on va le voir une fois par an mais chez lui, on est reçu avec le sourire et on trouve toujours ce que l’on cherche … une bonne dose d’évasion et pas que …

Sortie récente d’un one-shot, nous retrouverons Sharko et Henebelle l’an prochain ainsi que toute leur équipe … il nous promet aussi que les personnages secondaires vont prendre de plus en plus d’importance.

Guy Rechenmann

(qui a fait l’objet d’une garde-à-vue du collectif polar en avril

***LA GAV de Guy Rechenmann***

Il était venu avec Anselme. Il a changé d’éditeur avec « Même le scorpion pleure » et l’ensemble de ses romans va sortir sous un nouveau format chez Cairn … En cours également la réécriture du « choix de Victor » accommodé à la sauce polar ! Une nouvelle vie annoncée donc pour les romans de Guy.

Sandrine Roy confirme : elle est toujours addicte au chocolat et l’assume ! Linwood Miller revient en forme, pour une troisième aventure en fin d’année 2018 avec un mort, un vilain méchant, une double intrigue et des souffrances pour l’ancien agent secret.

Céline Denjean a sorti « Cheptel » début 2018 c’est donc l’actu de l’année pour la toulousaine. Elle est fascinée par la description de l’emprise mentale et avoue commencer l’écriture de ses romans sans en connaître la fin ni le cheminement.

************* panier à salade Céline embarque Sandrine **************

Jean-Luc Bizien a toujours plein de projets … un huis clos en prison, noir, opposera un méchant à un maton, puis un one-shot au Mexique sur le trafic d’organes … puis, pour notre plus grand plaisir une suite de « crotales » en 2018, en nous embarquant à nouveau en Corée mais seulement en Corée du Sud cette fois, pays où tout se clone, les chiens et bien d’autres choses aussi et où tout ce qui vous semble blanc peut tout à fait devenir noir, très noir, même noir foncé ! Enfin une série dans le genre thriller historique à l’époque de Louis XIII pour la fin 2019 … Faudra prévenir nos banquiers,  vos cartes vont chauffer amis lecteurs !

Laurent Scalese a consacré beaucoup de temps à la TV depuis la naissance de Samuel Moss mais de nouvelles aventures de ce névrosé hypocondriaque (qui fera l’objet d’une adaptation en série TV – attendre 2 ans pour sa diffusion et dont je n’ai pas pu extirper le nom de l’acteur même en insistant très fort), sont attendues début 2019 !

Par ailleurs, « la voie des âmes » va devenir une série TV canadienne

René Manzor … plein de mystère, m’a tout de même lâché qu’un « one-shot » devait paraître en octobre, qu’il ne se passera pas aux USA, ni en Europe et c’est tout ! Pour les autres indices il faudra attendre (Dalhia, pas Dalhia …)

Et parce que les intrigues de leurs deux romans m’inspirent une certaine filiation … ils ont échangé pour la photo

Simonne Gélin qui trouve toujours que son premier roman « la fille du port de la lune » a été bâclé, a décidé de le réécrire et il sortira dans sa nouvelle version au  « livre de poche » en septembre. Son actualité du moment c’est « sous les pavés, la jungle » qui lui a permis de plonger le lecteur dans une évocation de mai 68 dans la capitale girondine, mais pas que … Un nouveau polar annoncé et, elle sera à Gradignan pour « lire en poche » en octobre.

Patrick Bauwen vient de sortir « la nuit de l’ogre » et termine tout juste d’un stage avec le groupe d’enquêteurs spécialisés de la police des sous-sols de Paris « Evangile » par opposition aux autres policiers surnommés « la surface ». Le troisième tome des aventures du docteur Kovak sortira en 2019, plus glauque, plus sombre et donc toujours en sous-sol …

Santé Patrick

Niko Tackian est heureux, il laisse Tomar se reposer et propose en tout début 2019 un « one-shot » qui se passe en Suisse, à Montreux plus précisément mais … qui aurait tout à fait pu se situer ailleurs ! Un flic insignifiant, tout le contraire de Tomar, va grandir au fil de l’intrigue qui nous réserve semble-t-il de belles surprises et des nuits blanches !

A noter pour les abonnés Netflix que « la nuit n’est jamais complète » fera l’objet d’une adaptation (un film) et que les paysages seront australiens …

Jérôme Camut et Nathalie Hug … que ceux qui se sont régalés avec Isla Nova préparent leur carte bancaire … la suite est prévue pour début 2019 … suite et préquel à la fois, « Silverback » donnera les clefs des personnages d’Isla Nova et nous fera voyager en France, aux USA, en Allemagne et en Afrique.

Pas d’actualité « poche » pour 2018 … 2019 sans doute pour Islanova et … adaptation au cinéma pour « Prédation »

La nouveau Marin Ledun vient de sortir «  Salut à toi ô mon frère », plus caustique et déjanté que ceux auxquels il nous a habitué, nous retournons cette fois en Ardèche. Il s’est beaucoup amusé avec cette famille et tous les ingrédients sont réunis pour en faire une série …

Laurent Loison, pour « Chimères » son troisième « one-shot » traîne ses héros dans les forêts de l’Île de France où vont s’opposer journalistes et flics. Après une série d’énigmes sous forme de charades dans son premier roman,  puis un dénouement individualisé et personnalisé par internet pour « cyanure », nouveau pari avec une incorporation de type « cadavre exquis » de 14 textes de blogueuses, quasiment sans retouche … Mystère, mystère quand tu nous tient ! Pas de date …

Jeanne Faivre d’Arcier, une multicarte pour cette régionale d’étape … fiction, jeunesse, thriller pour adultes et même des crayons de couleurs pour les enfants qui lui rendent visite sur le salon … Après le jubilatoire « les encombrants » en 2017, en 2019 elle annonce un polar adulte qui se passera à Paris, Bordeaux et sur les bords de Garonne plus en amont. Elle a choisi un chasseur de têtes pour nous accompagner, métier qui fut le sien il y a quelques années.

Sacha Erbel , Sacha chroniqueuse de collectif polar, Sacha la bonne humeur,  accueille tout les lecteurs avec le sourire, à côté de Cicéron qui empiète un peu sur son territoire.

Elle promet de se venger dans quelques années quand elle aura publié autant de volumes que son voisin. Talia de retour à la Nouvelle-Orléans va suivre les traces de Marie Laveau, l’action se situera de 1837 à nos jours. « L’ombre de Nola », écrit et en cours de correction sera disponible fin 2018.

Ghislain Gilberti me provoque … il n’a pas de parution numérique depuis son 3ème roman, du coup en 2018 c’est 738 pages et 750 grammes qui vont aggraver mon durillon de lectrice compulsive. Bah « les sœurs «  de Bernard Minier font dans les 760 g alors va pour « sa majesté des ombres » tome 1 de la trilogie. Trilogie vous avez dit monsieur Gilberti ? La suite, il l’annonce pour la fin de cette année. J’ai eu une longue conversation avec lui, sous ses allures de bad boy, c’est un hyper sensible que j’ai face à moi. Je m’en doutais un peu après « la dynamique du chaos » … oui, ses souvenirs encore à fleur de peau me touchent.

Dans les mois à venir, il va nous rendre une longue visite au collectif polar en participant à une « Garde-à-vue version flingueuse » ! Hâte … volontaire,

… tout comme sa voisine de stand, Ingrid Desjours, toute en douceur et en écoute de ses lecteurs.

Encore une multitâche avec un sourire d’ange qui dézingue plus vite que son ombre … et use d’un pseudonyme pour commettre des sagas fantastiques.

Elle parle de ses vidéos où elle raconte des histoires …  https://www.facebook.com/idesjours/videos et annonce la parution d’une nouvelle dans le cadre de l’anniversaire de la griffe noire en juin 2018.

C’est fini pour les indiscrétions de nos chouchous, parce que je n’ai pas eu le temps d’en susciter d’avantage … l’affiche tellement alléchante de cette journée qui laissera de beaux sourires en mémoire, on a parlé collectif polar et cadavre exquis avec Danielle Thiery

Le tréport de Cicéron avec Claude Picq

Des tonnes de papier ont changé de mains, les auteurs ont évoqué leurs personnages comme s’ils les connaissaient dans la vraie vie … oui il y a du monde dans leurs têtes … comme dirait Marie Manzor-Lalanne  :  oui,  une vraie troupe de saltimbanques … C’est fou ce que j’aime la magie de ces rencontres !

Pépita et Marie-Noëlle dans leur superbe panier à salade nous disent déjà à l’année prochaine

Tout comme eux

Avec déjà la présence assurée de

PS : j’ai perdu une partie de mes fiches au retour … mes notes sur un régional d’étape … désolée Mehdi Brunet … il va me pardonner avec le sourire

 

 

Plus de photos :

Dany : Notre mamie Flingueuse heureuse de cette journée …