FLIC LE JOUR ECRIVAIN LA NUIT


Il y a quelques semaines,  la médiathèque La Canopée à

Chevry-Cossigny (77) recevait 3 auteurs.

Aussi à l’invitation de Stéphanie Combrisson, la responsable de la médiathèque  Ge le porte flingue de Collectif Polar et Ophélie animaient cette rencontre d’auteurs sur le thème « Flic le jour, écrivain la nuit ».

 Sacha Erbel, Danielle Thiéry et Didier Fossey se sont ainsi retrouvés sous le feu des questions des flingueuses.

Mais une autres flingueuse était dans la salle et c’est elle qui va vous parler de ces échanges.


FLIC LE JOUR ECRIVAIN LA NUIT

le retour de Syvie K

C’est à la Médiathèque de Chevry-Cossigny dans le 77 que Stéphanie accueille le Collectif Polar pour la deuxième rencontre d’auteurs dont le thème pour celle-ci est « Flic le jour Ecrivain la nuit ».

Les Auteurs ; Danielle THIERY, Sacha ERBEL et Didier FOSSEY sont soumis à la question par Geneviève Van Landuyt et Ophélie Cohen. Leur particularité est de travailler ou d’avoir travaillé dans le milieu de la police et d’écrire. Les questions sur leurs parcours, leurs façons d’écrire, leurs idées, leurs métiers, leur venue à l’écriture passionnent l’auditoire venu en nombre.

Danielle THIERY ancienne Commissaire Divisionnaire a réalisé une brillante carrière dans la police.

Après avoir participé à la création de la série policière Quai n°1 en 1995 elle écrit son premier roman Mauvaise Graine s’en suivront 13 autres. Elle écrit même pour les enfants. Elle nous raconte ses débuts à la Brigade des Mineures qui venait d’être mise en place, son passage à la Brigades des stups avec crimes, prostituées, proxénètes etc … Elle a aussi travaillé dans la police ferroviaire et aérienne. Elle est la marraine de la 2ème édition du prix départemental de la nouvelle policière pour le 77 ».

Son dernier livre « SEX DOLL » sortira le 2 Mai 2019 et Nestor Burma Piquette à la Roquette en Septembre 2019.

 

La profession de Sacha ERBEL est la protection rapprochée des personnes politiques ou étrangères qui viennent en visite à Paris. Sacha a réalisé un mémoire en criminologie appliquée à l’expertise de la mémoire, elle est passionnée par les tueurs en série et n’hésites pas à faire des tables rondes sur le sujet. Elle à eu envie d’écrire « un jour comme ça » dit-elle. Sacha a déjà écrit deux polars dont l’action se passe à la Nouvelle Orléans avec ses rites et mystères vaudous. Son troisième roman « Eugène Terre de Feu » est en préparation ce sera un thriller différent dont l’action se passera aux Etats-Unis. Son dernier roman est « A l’ombre de Nola ».

 

Didier FOSSEY dont le père était policier était destiné à la cuisine. Il a même ouvert son restaurant mais le concours de la police le conduira à la Brigade Anticriminalité de nuit (BAC) du 13ième pendant 18 ans, un record ! Ensuite, il quitte la nuit pour le jour pour la Police administrative. Après avoir enregistré une plainte une idée de polar germe dans son esprit. Aussi après avoir montré ses écrits à sa femme qui l’encourage, il se met à l’écriture et écrit « Traque sur le Net. Le monde de la nuit, les traques, les planques lui serviront pour ses histoires. Son dernier livre

Artifices est un thriller avec des policiers !

Le prochain une enquête avec toujours Boris Le Guenn sortira en Juin 2019.

Les questions fusent, l’auditoire est attentif et volubile. Les auteurs en verves, nous comblent d’anecdotes, ce qui donne un échange passionnant se terminant avec des dédicaces et encore des échanges.

 A tout vite pour une 3ième rencontre Collectif, Auteurs, Lecteurs à L’Espace culturel la Marmite de Chevry.

 

Allez quelques autres photos

Un public nombreux et participatif

Ophélie et Sacha concentrées sur les bêtises que raconte Ge leur porte Flingue 😉

Ge toujours plus curieuse sur l’exceptionnel parcours de Madame Danielle Thiery

Tout le monde à l’écoute de la patronne !

Autopsie en huis clos : Arficices de Didier Fossey et Il y aura du sang sur la neige de Sébastien Lepetit


Aujourd’hui Didier Fossey (Artifices) et Sébastien Lepetit (Il y aura du sang sur la neige), deux potes , se prêtent au nouveau jeu des flingueuses … mieux qu’un huis clos, c’est deux Autopsie en huis clos croisées qu’on vous propose :
Dans un premier temps Sébastien va dire ce qu’il pense du dernier thriller de Didier puis on inverse les rôles !

Cette idée d’Autopsie en  huis clos est parti d’un commentaire de Didier Fossey qui a osé dire sur FB qu’il aimait les bouquins de Sébastien Lepetit… Bien lui en a pris car ce genre de propos peut être détourné par deux flingueuses et leur Cheffe au profit du Collectif ….

Il ne faut rien laisser passer de ses affinités dans notre monde de brutes !

Pris au mot nos auteurs ont joué le jeu.

Mais avant de démarrer nos » Autopsie en huis clos « notre porte flingue vous en dit un peu plus nos auteurs.

 

Didier Fossey est né le 11 décembre 1954. Son père est policier et lui inoculera le virus, car en plus d’écrire des polars, Didier Fossey fait partie de la grande maison.
De 1986 à 2000, il oeuvre au sein de la brigade anti-criminalité de nuit en groupe d’investigation, puis en 2001, il est affecté au groupe de recherches et d’investigations dans le 13e à Paris. Il y prend en charge le bureau de police administrative. Depuis quelques temps il jouit d’une retraite paisible qui nous l’espérons lui permettra de nous écrire plein de super polars.

Sébastien Lepetit est  né le 30 août 1969 à Loudéac. Auteur de romans à suspense, il aime mêler le mystère et l’Histoire, la personnalité des lieux et celle de ses personnages, pour conduire ses lecteurs dans un univers si proche d’eux qu’ils ne le voient pas toujours. Il recherche le calme des sentiers de montagne ou de forêt où il cueille les pensées et les sensations qui deviendront l’âme de ses romans. Ex administrateur territorial et directeur général adjoint en charge des solidarités au conseil départemental des Vosges il est  aujourd’hui  sous préfet de la Dordogne à Sarlat.


Allez, c’est parti  :

Les flingueuses et Sébastien parlent ensemble d’Artifice de Didier Fossey

Nom : Lepetit
Prénom : Sébastien
Profession : fonctionnaire d’Etat (cadre de la préfectorale) en activité
5 romans aussi et un héro récurrent
Le dernier Il y aura du sang sur la neige sorti le 10/12/2018

Miss Aline : Sébastien, une première impression générale : vous recommanderiez ce roman ?

MAR 00:11

Sébastien : J’ai adoré. Je lis les romans de Didier depuis que je le connais, donc depuis… pfiou… il était encore flic en activité. Et ce roman est fabuleux car il permet aux nouveaux lecteurs de rentrer dans une enquête comme Didier sait les écrire, avec plein de morceaux de vrai flic dedans. Et en même temps, le vieux lecteur que je suis retrouve comme dans un clin d’œil une vieille connaissance qui nous avait fait trembler dans un précédent roman.
Donc ma première impression est très très bonne. Que vous connaissiez ou non l’univers de Monsieur Didier Fossey, ce nouvel opus a tout pour vous plaire.

MAR 08:24

Dany : En ce qui me concerne c’était mon premier Fossey. J’ai aimé son rythme et le sujet. L’intrigue originale qui fait approcher un monde que l’on connait très mal … pas les flics mais les artificiers. Et toi Aline ?

Miss Aline : La même chose pour moi : découverte du monde artificier. Fort intéressant.

Dany : En plus la scène d’ouverture est particulière …

Miss Aline : La scène d’ouverture donne le ton.

Dany : En plus pour les méchants, périr par où ils ont fauté ça ravi la lectrice que je suis !
Sébastien et Aline, en quoi ce polar est « différent » pour vous ?
(Je ne suis pas mécontente de cette question parce que pour y répondre sans spoiler va falloir ramer !!!)

Miss Aline : Pour moi déjà par son univers artificier. Ensuite on connaît tout le monde dès le départ. Faut trouver les liens, les raisons qui peuvent les relier.

MER 00:08

Sébastien : Les polars de Didier Fossey sont différents par leur ton, l’immersion dans une équipe de policiers de tous les jours. Ce ne sont pas des héros, ni des super-flics, même si ce sont des flics supers. Ils sont humains, normaux, ils ont des soucis de tous les jours et leur quotidien est fait de routine et de stress.
Quant à ce roman, l’univers des artificiers nous permet de découvrir un monde inconnu et spectaculaire. Pour imaginer un tel mode opératoire, il faut être un peu tordu, n’avoir pas l’esprit très net. C’est ainsi que Didier réalise le tour de force de nous faire approcher de l’intérieur la folie meurtrière de ces personnages.
Avec Artifices, nous ne risquons pas le sentiment de déjà lu.

MER 06:39

Miss Aline : ce qui m’intrigue le plus c’est ce personnage dont on ne sait pas grand chose qui parle de son enfermement…

Sébastien : Ce personnage, Matthias, est justement celui qui offre au lecteur une double lecture. Il est intriguant si l’on découvre l’oeuvre de Didier avec Artifices ; il devient fascinant, presque vertigineux, quand on a lu ses autres romans.

Geneviève : 👍

 

Miss Aline : Artifices est ma découverte de Didier Fossey. 
Matthias a une forte influence sur autrui ainsi que sur lui-même. Ça en est dérangeant.

MER 09:41

Dany : Pour ma part, pour avoir lu Artifices à sa sortie j’avoue que ce qui me reste du roman c’est pas Matthias … je l’ai oublié ! mais plutôt le sentiment de culpabilité du lecteur. En effet on se dit souvent en parlant d’un personnage de fiction ; qu’aurais-je fait à sa place ? Ici c’est une culpabilité permanente que nous endossons car tous les jours on refuse de voir ce qui se passe à côté de chez nous … Et vous ?

MER 18:55

Miss Aline : Savoir et ne rien dire. Savoir et ne rien faire . Ce n’est malheureusement pas que de la fiction.

JEU 00:19

Sébastien : Sur cet aspect de l’histoire, c’est plutôt le passé caché remontant à la surface qui m’a marqué. J’ai toujours été fasciné par l’histoire, la grande et la petite, et les petites histoires dans la grande. L’idée que rien n’est définitivement enterré me plaît. Le passé revient toujours, inéluctablement, par un étrange concours de circonstances.

JEU 09:29

Dany : Si tu avais 3 adjectifs pour qualifier Artifices et ainsi donner envie de le lire, ça serait lesquels ?

JEU 21:47

Sébastien : Je dirais que ce roman est noir, effrayant, mais profondément humain.
Et j’ajouterais volontiers, remarquablement bien écrit, mais c’est un pléonasme que de dire cela d’un roman de Didier Fossey.

Dany : 👍

Dany : Merci Sébastien pour ces commentaires. Si Miss Aline n’a rien à ajouter, je pense qu’il va bientôt être temps de faire entrer l’auteur pour la confrontation …
du moins lui accorder un droit de réponse …
… Ils sont peut-être en train de regarder Kho Lanta …
Alors Didier, dès que tu es dispo, tu peux nous rejoindre … on a dit ce que l’on pensait de ton thriller, tu n’es peut-être pas d’accord … dis-nous tout !

Didier : Bonsoir, j’ai lu avec intérêt, au fil des jours, vos questions réponses.

Dany : et ???

Didier : Tout d’abord je tiens à vous remercier de l’intérêt que vous avez porté à Artifices .
J’essaie dans mes romans de faire en sorte que le lecteur se sente comme faisant partie de l’équipe.

Dany : Sébastien parle d’immersion, c’est tout à fait ça !
Il nous semblent tous familiers ces flics.

Didier : Oui cette réflexion de Sébastien m’a fait sourire et penser que j’avais réussi.
Je me suis inspiré pour les personnages de personnes rencontrées dans ma vie professionnelle.
Et même si on commence à lire du Fossey avec Artifices … on a envie de connaître leur histoire certes, mais cette découverte récente n’est pas handicapante.

Sébastien : C’est grâce à ça que les personnages sont si humains, si vrais !

Didier : Mes 4 romans peuvent effectivement se lire indépendamment. Il y a juste une évolution dans leur vie personnelle.
Salut Sébastien.

Sébastien : Salut Didier.

Didier : 👍

Sébastien : Ravi de te croiser grâce à nos deux bébés et à nos charmantes chroniqueuses.

Les flingueuses : 🤔😂😇

Didier : Moi également, je te remercie du temps consacré, je sais que le tien est précieux.

Sébastien : C’est un plaisir.

Didier : Très heureux de ton retour de lecture. Tes remarques et réflexions m’ont touché.

Sébastien : J’ai aimé Artifices, comme les précédents, et j’ai eu grand plaisir à retrouver le commandant Le Guen.
Et Mathias, même si le terme plaisir n’est peut-être pas le plus approprié.
À mon tour, je suis curieux de voir ton retour de lecteur, mais chut… Laissons à nos flingueuses le soin de mener cette partie-là de l’interrogatoire…

Didier : Il y a un moment que je voulais écrire un roman avec en toile de fonds les feux d’artifices. L’histoire de cette petite fille est arrivée à point nommé, car malheureusement c’est basé sur des faits réels. J’ai associé les deux et Mathias est revenu comme une évidence.
Oui laissons nos charmantes flingueurs, mener la danse.
Flingueuses pas flingueurs.

Sébastien : Je t’embrasse. À bientôt.

Didier : À bientôt Sébastien, passe une bonne soirée et prends garde à toi. Bises

 

Les flingueuses et Didier parle maintenant ensemble de Il y aura du sang sur la neige de Sébastien Lepetit

Nom : Fossey
Prénom : Didier
Profession : policier en retraite, « 18 ans en BAC de nuit dont 10 de trop »
5 romans à son actif dont un « embaumeur » et un héros récurrent.
Le dernier  Artifices  sorti le 18/06/2018

 

VEN 15:52

Dany : Bonjour les garçons … on vous avait laissé les clefs pour fermer hier en sortant. Merci d’avoir pris soin du matériel ! 
Alors Didier as-tu quelque chose à ajouter sur ce qui a été dit de ton roman ? Sinon on va faire sortir Sébastien quelques instants pour dire tout le mal que l’on pense de son petit dernier …

Didier : Bonjour, je n’ai rien à ajouter, selon la formule consacrée, je persiste et signe.

Dany : Donc on peut commencer par ton impression générale sur Il y aura du sang sur la neige de ton pote Sébastien  ! Alors ???

Didier : J’ai découvert Sébastien il y a quelques années déjà avec Merde à Vauban et l’Origine du Crime. C’est avec un grand plaisir que j’ai retrouvé le commissaire Morteau et le lieutenant Monceau. Cette fois ci Sébastien nous entraîne dans une enquête dans le milieu du sport et pas n’importe lequel, le ski de fond et la trans-jurassienne. Comme pour les précédents, les personnages sont haut en couleur, les paysages et atmosphères extrêmement bien décrites. L’intrigue est intéressante. Je l’ai lu en deux soirées, sans m’ennuyer un seul instant.

Dany : J’aime aussi l’épicurisme de Morteau, sa façon d’être et comme toi j’avais aimé Merde à Vauban (la faute à Léo si je l’ai lu celui-là). De plus comme je connais bien Lamoura l’hiver, tout comme notre Cheffe Geneviève d’ailleurs, j’ai retrouvé le cocon de ce microcosme. Les personnages secondaires sont bien à la hauteur de Morteau.

Didier : Oui Morteau l’épicurien, patient, réfléchi, associé à Monceau, fougueux et impétueux. J’aime beaucoup l’association des deux.

Dany : On découvre aussi la relation particulière qui l’unit à son père, bien fouillée et originale.

Didier : Oui je trouve dans cet opus que Sébastien s’est un peu plus penché sur la vie personnelle de Morteau. Ça donne un côté intimiste à ce roman.

Dany : avec une belle romance en bonus …

Didier : Ah oui, ça c’est super, Morteau amoureux, c’est chou.
J’aime bien les échanges qu’il a à ce sujet avec Flocon. Moment tendresse.

Sébastien : 😍 / Dany : 👍

VEN 19:29

👍Bonsoir
Pour ma part j’ai aimé ce roman.
Comme vous j’apprécie le personnage de Morteau.
En dehors de l’intrigue, on a des personnages à visage humain. On a envie de les rencontrer et de papoter avec eux.

SAM 10:31

Dany : Est-ce que vous pensez que le lieu est incontournable ? Que l’action ne pourrait pas se passer ailleurs ?

Sébastien : 👍

SAM 15:09

Didier : Le lieu n’est peut être pas incontournable mais il est bien choisi. Le ski de fond, la trans-jurassienne, une région méconnue sauf pour ses records de froid. Sébastien nous fait découvrir un endroit et un milieu méconnus.

Dany : Je trouve qu’il contribue à une ambiance, une certaine forme de « huis clos » en pleine nature, en étouffant les sons notamment … hors du temps et des bruits de la ville … à part quoi ! une autre dimension

Didier : Sébastien a une chouette plume pour décrire les atmosphères, on peut entendre la neige crisser sous les pas, on sent le froid qui pique, ce silence ouaté si particulier aux étendues enneigées.

Dany : Tout à fait et à part un trek dans la vallée de la mort je ne vois pas où l’on pourrait transposer ...

SAM 18:16

Didier : Monceau aurait moins froid.

Miss Aline : Que pensez-vous de l’intrigue en elle même ?
L’auriez vous construite différemment ?

Didier : L’intrigue appartient à Sébastien. Si j’avais eu l’idée de cette histoire j’aurais peut être fait la même chose ou différemment je ne sais pas. Telle qu’elle est construite je l’ai appréciée en tant que lecteur. J’ai assez vite deviné qui était le tueur et ses raisons mais ça n’a gêné en rien le reste de la lecture. J’étais intrigué de la façon dont Morteau et Monceau allaient la résoudre.

Miss Aline : Morteau me fait penser à Poirot : réfléchir, reconstituer le puzzle, étudier les personnalités..

Didier : C’est vrai qu’il y a des points communs.
Il fait marcher ses petites cellules grises.

Miss Aline : Et l’air de rien il avance dans son enquête. 
En plus de l’intrigue. On est entraîné par ce binômes d’enquêteurs. On veut en savoir plus sur eux.

Didier : Oui et ça marche bien, l’ancien patient, épicurien, un peu bougon, sage et le jeune cheval fou qu’il laisse partir au galop pour mieux le remettre au trot quand il faut. Ce binôme fonctionne parfaitement bien

Miss Aline : C’était mon premier roman de Sébastien. Je n’est pas été déçue. Bien au contraire. J’ai aimé l’intrigue et les personnages.

Didier : C’est mon troisième roman de Sébastien et c’était encore un vrai plaisir.

SAM 23:27

Dany : Les amis pour ce soir on arrête… une dernière petite confrontation demain et on se quittera au moins un petit moment. Bonne nuit. Merci de votre patience et de votre participation.

08:47

Dany : Bonjour les amis, comme prévu nous allons demander à Sébastien ce qu’il pense de nos ressentis …

Miss Aline : Bonjour à tous

Didier : Bonjour à tous, en direct de La Saussaye.

Dany : On est très fort à Collectif Polar … on a des envoyés spéciaux partout 😉

Miss Aline : Quelles nouvelles depuis Saussaye ?

Sébastien : Bonjour à tous. Je vous trouve très forts. Vous avez souligné de nombreux aspects de mes romans. Et j’avoue avoir rougi par moments en vous lisant.
Peut-être pourrais-je éclairer une des caractéristiques évoquées concernant les intrigues. Il y aura du sang sur la neige, comme ses grands frères Merde à Vauban et L’Origine du crime, est un whodunit (contraction de who have done it ?). Cela signifie que je m’engage à présenter tous les éléments de l’enquête au lecteur qui possède exactement les mêmes indices que le commissaire Morteau vers environ la moitié du livre. Dans un whodunit, l’auteur s’engage en quelque sorte à ne pas sortir de sa manche un élément caché à la dernière minute qui permet de comprendre toute l’intrigue. La lecture du roman est alors une course de vitesse où le lecteur tente de résoudre l’enquête avant le commissaire…
La grande spécialiste du genre, et peut-être son inventrice, était Agatha Christie, d’où peut-être la comparaison flatteuse que vous avez faite entre Morteau et Poirot.
Quant au style de narration, l’importance des lieux dans l’histoire ou encore la profondeur des personnages, même si je vénère l’immense Agatha dont j’ai lu plusieurs fois les 82 polars, je ressens une plus grande proximité avec le commissaire Laviolette de Pierre Magnan. Peut-être parce qu’il est très français, et très terrien, comme Bruno Morteau.

Dany : C’est très intéressant ce que tu nous dis là Sébastien. J’ignorais que « whodunit » était à ce point codifié, mais je sais qu’en tant que lectrice, j’apprécie particulièrement ces passages où il est fait « le résumé des chapitres précédents » et quand on ne nous présente pas un vilain petit canard inconnu auparavant pour boucler le dénouement …

Miss Aline : Je ne connaissais pas ce terme «  whodunit ».

11:24

Didier : Je ne connaissais pas ce terme non plus.
La Saussaye, temps couvert, 82 auteurs. Belle fréquentation.
Je me suis régalé avec Il y aura du sang sur la neige Sébastien, comme pour les deux premiers. La cerise sur le gâteau est le coup de cœur de Morteau. Très bon ça.

Dany : Bon du côté des flingueuses on peut dire qu’on adoube les deux thrillers n’est-ce pas Aline ?

Collectif Polar confirme que la neige peut faire bon ménage avec le feu (d’Artifice 😂😂)
Pour ma part j’ai bien envie de faire la connaissance des origines de Le Guenn pour l’un et du crime pour l’autre.
Merci à vous deux les auteurs, d’avoir joué le jeu et d’avoir accepté cette interview d’un autre type !


Miss Aline : Je suis tout à fait d’accord avec toi Danièle.

Didier : Merci à vous. Notre garde à vue est levée alors? 😂

Dany : On n’était pas en garde à vue … c’est une autre étape de votre martyre … une autre fois si tu en veux Didier !!!

Miss Aline : Merci à vous deux Sébastien et Didier pour cet échange.
Je ferais également plus ample connaissance avec vos autres titres.

Didier : C’était une audition libre alors. Merci à vous les flingueuses, merci Sébastien. Une bonne journée à vous tous.

Miss Aline : Au plaisir de vous rencontrer sur un salon ou autre. 
Merci à tous et bonne journée.

Dany : Merci Didier,  bonne dédicaces
Merci Sébastien,  bonne journée 
J’espère à bientôt !

 

Geneviève : Top tout ça messieurs dames.
Merci à nos deux auteurs.
Et parfait comme d’habitude    les super Flingueuses.

Miss Aline : Merci Genevieve 😊

Dany : Merci Cheffe

DIM 20:02

Sébastien : Merci à vous tous. L’échange fut fort agréable. C’est un peu comme un dessert ou comme Morteau devant une bouteille de vin jaune : on en reprendrait bien encore un peu.
Au plaisir. 😘

Geneviève : Attention on pourrait venir vous convoquer Messieurs.

😉

Mais pour l’heure fin de cette très belle autoptsie en Huit Clos.

Bravo encore à tous les 4.

 

Retrouvez les chronique jubilatoire de Danièle sur ses deux romans.

Ici Il y aura du sang sur la neige de Sébastien Lepetit

LA TRANSJURASSIENNE. Célèbre rendez-vous du ski de fond français. Tous les ans, plus de 3 500 skieurs se retrouvent sur les pistes du Haut-Jura pour braver le froid glacial, le vent et la fatigue, autour du même objectif : donner le meilleur de soi et franchir la ligne d’arrivée ! Le commissaire Morteau connaît bien cette compétition dont il suit chaque édition. Mais cette fois, l’événement lui réserve des surprises… Depuis quelque temps, l’organisation de la course reçoit des menaces de mort très sérieuses. Morteau, accompagné de son jeune collègue, Fabien Monceau, est appelé à se rendre sur place pour évaluer les risques. Mais lorsqu’un homme est retrouvé assassiné de plusieurs balles dans la tête en pleine montagne, la situation devient plus complexe que prévu. Jalousie personnelle, rivalité sportive ou jeu pervers ? Cette année, la neige pourrait bien prendre la couleur du sang…

Artifices de Didier Fossey

La nouvelle enquête du commandant Le Guenn au 36 quai des Orfèvres ! Avril 2013 – Hôpital psychiatrique de Cadillac.
Après trois années d’internement, un tueur en série est autorisé à quitter sa cellule, sous haute surveillance, pour des sorties régulières dans le parc…2 ans plus tard…Forêt de Rambouillet. Un corps est retrouvé ligoté à un arbre, sauvagement mutilé par des feux d’artifice. La violence du crime est sans précédent. L’enquête est confiée à Boris Le Guenn, commandant au 36 quai des Orfèvres. Une experte en explosifs vient l’épauler dans cette affaire. Tandis que d’autres meurtres se succèdent sur le même mode opératoire, un inconnu s’introduit au domicile du commandant Le Guenn et se met à le harceler par téléphone. Il semble en savoir long sur lui…Qui peut bien lui en vouloir ? Et si le passé de chacun était un premier indice… ?

Salon du livre de Bussy Saint Georges, le rapide retour de Maud


Salon du livre de Bussy Saint Georges,

le rapide retour de Maud

Le 16 Février 2019 se tenait la 2ème Edition du Salon de Bussy Saint Georges (77)

De nombreux auteurs ont participé à l’événement, toutes littératures confondues.

Avec mes deux complices, Delphine et Claire, nous nous sommes retrouvées vers 14H00, afin de profiter ensemble de cet après-midi.

J’ai été très heureuse d’échanger avec BA Paris sur ma lecture Les Dix Petites Poupées, un moment très agréable facilité par le fait que l’auteur parle très bien français.

Ensuite, un petit bonjour à Jean-Marie Palach que j’avais découvert avec Du Sang sur le Tapis Rouge

Un petit coucou à Didier Fossey que je n’ai pas encore lu mais qui est présent dans ma PAL

J’ai été ravie de retrouver la pétillante Sacha Erbel, dont j’avais lu l’Emprise des Sens et dont je suis impatiente de lire le suivant, en compagnie de Thierry Berlanda

Et maintenant passons aux découvertes fantastiques avec Pierre Brulhet

et David Royer.

C’est Dead Note qui va être content

 

Lors de nos déambulations dans les allées, nous avons pu croiser un Homme hors du temps, Un Gardien du Salon peut être 😉

Et voilà un très bon moment de passé, de très bons échanges, des fous rires et bien sûre quelques emplettes (raisonnables) !! A bientôt pour le prochain salon

Rencontre d’auteur avec 3 flics auteurs de polar


Rencontre d’auteur.

A l’invitation de Stéphanie Combrisson, la responsable de la médiathèque de la Canopé à Chevry-Cossigny, Ophélie  et moi même animeront cette rencontre d’auteurs sur le thème « Flic le jour, écrivain la nuit ».

 Sacha Erbel, Danielle Thiéry et Didier Fossey seront sous le feu de nos questions.


Vendredi 22 mars à 20h00, la médiathèque La Canopée reçoit 3 auteurs qui travaillent ou ont travaillé dans le milieu de la police.
Sacha ErbelDanielle Thiery Auteur et Didier Fossey répondront à toutes vos questions lors de cette rencontre animée par Geneviève Van Landuyt et Ophélie Cohen, chroniqueuses du blog Collectif Polar : Chronique de Nuit


Pour préparer cette soirée, vous pouvez emprunter leurs livres dans votre bibliothèque ou médiathèque.
En fin de soirée, la librairie Le Livre d’Oz proposera à la vente les ouvrages des auteurs pour une séance de dédicaces.

Alors rendez vous vendredi à la médiathèque  La Canopée

9 rue Jean Delsol,

77173 Chevry-Cossigny

Dédicace à la Mémo épisode 2 avec Didier Fossey


Parce qu’il fallait bien aussi que l’on parle polar !

Rencontre dédicace avec Didier Fossey

Le 9 mars 2019  De 15h00 à 18h00

Rencontre littéraire proposé par Florence notre flingueuse de la MemO (Médiathèque Municipale d’Osny)

Découvrez l’univers d’un membre de la brigade Anti-criminalité

Venez rencontrer Didier Fossey à l’occasion de la sortie de son dernier roman : Tr@que sur le Web est le premier d’une série de 4 romans dans lesquels on retrouve les enquêtes du Commandant Boris Le Guenn, inspirées de sa longue expérience parisienne au sein d’une Brigade Anti-Criminalité de nuit.

Didier Fossey n’en est pas à son coup d’essai, Burn out, paru en 2015, a remporté le Prix Polar du Lion’s Club à Rambouillet, Son dernier roman, ArtificeS est sorti en juin 2018. Des romans plein d’action qui retranscrivent bien la réalité de ces policiers !

Echanges, vente et dédidace des livres de l’auteur.

MéMO

2 place des impressionnistes

95520 Osny

Tél. 01 30 30 86 73

Salon de Nemours le retour de Maud


Salon de Nemours le retour de Maud

 

 

Salon de Nemours  samedi 12 Janvier 2019

Aux environs de 10H00 je récupère Estelle et nous voici parties pour ce premier salon de l’Année !!!

Comme les dédicaces ne commençant qu’à 14h30 ce samedi…

La première partie du salon se déroule en off  au restaurant

NDLR : Pas de resto auteurs- flingueuses sans mojito !

où se sont retrouvées auteurs, lecteurs et autres blogueurs,

le tout organisé par Annie des Plumes Noires !!!!

Chapeau et mille mercis !!! Un très chouette moment.

Après cette parenthèse enchantée il a fallu se rendre au salon.

NDLR : 4 flingueuses et un mini flingue dans un espace réduit, ça promet

Le trajet restaurant- salon je le ferai en compagnie de Marc, Jean Paul, Ophélie et Gabriele

Les Choses sérieuses et drôles aussi peuvent commencer !!!!

Je vais faire un petit tour afin de récolter quelques Gribouilles sur notre cadavre exquis, A Fleur de Cadavre,

 

Je remercie Marc Schaub, Sylvie Kowalski, Aurélie Ptr, Nicolas Duplessier, Sandrine Destombes, Mark Zellweger, Michael Fenris, Sacha Erbel, Nick Gardel.

Malheureusement je n’ai pas pu faire signer tous les contributeurs.

Mais je continuerai à rendre mon exemplaire unique.

J’ai continué les signatures avec le recueil RockFictons de Carole Epinette

et je remercie, Jean Luc Bizien, Sonja Delzongle, d’avoir accepté d’y apposer un petit mot.

J’ai rencontré pour la première fois, Vincent Hauvy et son Tricycle Rouge.

Un plaisir de revoir Ian Manook accompagné de Françoise, pour la gribouille d’Heimaey.

Ravie de recroiser Henri Loevenbruck (Gallica et Les Cathédrales du Vide)

 

et Ghislain Gilberti (Sa Majesté des ombres).

Voilà des livres que j’avais dans ma bibliothèque, ils sont maintenant dédicacés, il ne me reste plus qu’à les lire.

 

Les choses sérieuses vont bientôt commercer, hein vous attendez mes achats, craquages…

Tenant à conserver mon défi «  Pas d’achat de livre d’un auteur dont je n’ai pas déjà lu tous ceux que j’ai déjà» intact. Ne croyez pas que je n’ai rien pu acheter !!!

Pas de malheur, je suis repartie avec Le Manufacturier de Mattias Köping,

 Sinestra d’Armelle Carbonel,

Sybéria de Dana Skoll :  Sonja Delzongle sous pseudos,

Flics et Frères d’Armes et Devoir de Mémoire de Yann Eric Dupuis.

Mon dernier achat était à la base le seul prévu, sur les recommandations d’Eppy Fanny : Derniers Jours à Alep de Guillaume Ramezi qui a reçu Le Coquelicot Noir.

Mes petit  achats

Bien sûre il y a eu des fous rires, des retrouvailles très sympathiques….

des rencontres curieuses

voici les Daltons de Nemours par exemple (on espère y retrouver Lucky Luke l’année prochaine),

NDLR : Marc Sylvain Masse, Sébastien Lepetit, Didier Fossey, Christophe Dubourg et Eric Dupuis

une  curieuse rencontre

NDLR : Geronimo Stilton, la souris journaliste de l’Echo des Rongeurs

Très heureuse de rencontrer Nelly Burglin Razik « pour de vrai ».

Et je terminerai, juste par c’était Génialll !!!

Prochain rendez-vous le 26 Janvier à Paris !!

Apéro Polar : La plume et le Flingue


Apéro Polar : La plume et le Flingue. Rencontre avec Sacha Erbel et Didier Fossey.

Une nouvelle fois, la patronne nous a concocté un de ses fameux apéro polar.

Cette fois le titre était « la plume et le flingue » et le thème « flic et auteur »

 

Le compte rendu d’Eppy Fanny, complété par Ge la patronne.

C’est parti pour 1h30 d’interrogatoire

 

AP sacha DidierPrésentation par la patronne en personne. Dame Geneviève

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Un public de connaisseurs dans lequel des auteurs amis …

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Go Geneviève Van Landuyt se lance

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Les questions arrivent. Et…

 Ge- « OKi,  Sacha alors pourquoi tout à coup on écrit ? »

 Sacha -« Pourquoi on écrit?

En ce qui me concerne, c’est en lisant Maxime Chattam, qu’un jour je me suis dit: « J’aimerais avoir le talent et l’imagination pour écrire des romans ». Un jour j’en ai parlé à mon mari, et il m’a répondu de la manière la plus naturelle du monde « Ben fais-le! » Mdr

Le lendemain, j’ai pris un cahier et un crayon,✒ j’ai commencé à créer des personnages, je voulais que ça se passe en Louisiane. J’y avais passé de fabuleuses vacances et l’atmosphère était restée ancrée en moi! Les premières lignes, je me sentais un peu bête, et puis j’ai commencé à faire des recherches. A ce moment, le virus m’a pris et écrire est devenu une passion! Moi qui n’avais jamais rien écrit avant l’Emprise des Sens!

Je voulais voir si j’étais capable de sortir quelque chose de ma tête et de mon imaginaire! »

– « Quelle est l’urgence de l’écriture ? »

« J’écris dès que je peux en fonction de mon temps libre! Et quand je n’écris pas, je réfléchis à un tas de trucs sur mon intrigue, mes personnages. Je prends quelques notes pour m’en rappeler (j’ai toujours un cahier avec moi!) « 

les réponses aussi mêmes si elles ne sont pas toujours en adéquation avec les questions…

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Pas grave la patronne relancera ses questions jusqu’à obtenir une réponse.

« – Alors ! Ton boulot, vocation ou bien ?

– Mon boulot? Oh que oui, vocation! Merci Starsky et Hutch! Et je pense pas qu’on puisse exercer le métier de policier sans que ce soit une vocation! »

« -Pourquoi un polar ?

Le polar s’est imposé à moi très naturellement de par cette passion pour l’étude du comportement des criminels en série! Et là je pouvais créer mon propre monstre, avec ses souffrances, ses déviances, ses troubles neuropsychiques! C’est flippant ça aussi nan? lol » 

– Peux-tu me dire pourquoi tu as décidé d’écrire sous pseudo ?

Si j’ai décidé d’écrire sous pseudo,  ce n’est absolument pas pour me cacher derrière! Mais pour le fun! Je trouvais que c’était rigolo! Et c’est mon côté rêveuse! Enfant presque!

Le romanesque m’a toujours attirée alors se créer un nom en tant qu’auteure c’était me donner une nouvelle part de liberté à moi aussi!!!

Et puis je voulais aller au bout de mon délire et choisir un prénom que j’aime depuis longtemps!

A moins que ce ne soit un trouble dissociatif de l’identité! Muhahaha 😉😊🤓

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Didier sage comme une image.

Mais son tour est arrivé

Le voilà qui nous parle de son ancien univers professionnel, de son parcours.

« Je suis né le 11 décembre 1954. Mon père était policier et c’est lui qui m’inoculera le virus. Car en plus d’écrire des polars j’ai fait partie de la grande maison. Après quinze ans dans la restauration, notamment à bord du paquebot France j intègre la Police en 1984

De 1986 à 2000, j’ oeuvre au sein de la brigade anti-criminalité de nuit en groupe d’investigation, puis en 2001, je suis affecté au groupe de recherches et d’investigations dans le 13e à Paris. J’y prends en charge le bureau de police administrative. »

 

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De ces héros et personnages aussi

« Tous les flics ont des cauchemars, ça fait partie du paquetage. Le problème, c’est qu’on ne les prévient pas que le paquetage s’alourdira au fil des ans. Alors, certains mettent une carapace et en payent le prix fort dans leur vie privée. D’autres se laissent déborder et trouvent dans leur arme de service l’ultime solution. »

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Didier Fossey est en verve

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Sacha fait de même.

– Donc Sacha, peux-tu te présenter à nos lecteurs ?

-Alors, déjà, « bonjour les lecteurs à Geneviève »!!! 珞

Je suis Sacha. Et depuis que je me suis mise à écrire des thrillers, mon mari ne dort que d’un oeil à côté de moi! Muhahaha!!! J’ai 44 ans, toutes mes dents (oui même les dents de sagesse!), et le plus beau compliment que j’ai eu dernièrement, « t’es une grande malade toi! ». (un de mes collègues de boulot qui lisait mon livre).Quand j’étais ado, je ne lisais pas beaucoup (oui je sais ça choque), j’avoue que le programme scolaire de lecture ne me faisait pas rêver! Les seuls qui m’ont fait vibrer à cette époque, Edgard Allan Poe, et Oscar Wilde! Dejà les prémices de ma psychopathie peut-être! Et en fait, je ne me suis mise à « dévorer » les livres que depuis une quinzaine d’années! Je me rattrape maintenant!

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Didier Fossey nous parle de son roman Burn out aux Editions Flamant Noir

Une série de vols d’objets d’art a lieu dans les cimetières parisiens. La police est sur le coup, mais, lors d’une nuit de planque, un policier se fait assassiner. Pas de témoins. Peu d’indices. Ses collègues présents sur place n’ont rien vu.

Boris Le Guenn, chef de groupe de la B.A.C. au 36 quai des Orfèvres, est saisi de l’affaire. Malgré son manque d’effectifs et plusieurs enquêtes à gérer, il devra en plus faire face à la descente aux enfers d’un de ses hommes…

Le temps passe. Les vols se multiplient, les crimes aussi et les pistes sont dérisoires. Boris Le Guenn et son équipe doivent mener à bien ces affaires, non sans danger pour eux, tant sur le plan professionnel que personnel.

C’est un monde désenchanté, un monde dans lequel l’histoire ne se termine ni bien ni mal, elle se termine c’est tout. Certains flics boivent pour oublier, d’autres ont une démarche plus radicale, violente, imprévisible…

 

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Bienvenue au 36 quai des Orfèvres. Ambiance, jargon, procédures… tout y est parfaitement décrit, au point que vous aurez l’impression de faire partie de cette équipe de la B.A.C. dès les premières pages. L’auteur, Didier Fossey, a fait toute sa carrière dans la Police Nationale. Il mêle fiction et réalité avec talent. Burn-out met en lumière les nombreux problèmes du métier de policier. Ces hommes, ces maris, ces pères, sont souvent mal perçus par la population, incompris de leur hiérarchie. Quand leur métier prend toute la place, devient insupportable au quotidien et leur fait tout perdre, ils trouvent parfois en leur arme de service l’ultime solution… Un polar qui s’inscrit dans l’actualité.

 

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BURN-OUT, nuits de planques et de filoches. Ça pue la clope, le sang et la sueur de ceux qui veillent sur la population. Ces flics, obsédés par leur boulot, à qui on demande de laisser au vestiaire leurs problèmes personnels, sont vite rattrapés par leurs démons et leur paquetage s’alourdit de quelques cauchemars…

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Sacha nous résume le sien. L’emprise des sens aux éditions de L@ Liseuse

Talia détruite psychologiquement par son ex mari décide d’aller passer des vacances à la Nouvelle-Orleans et d’en profiter, mais ce qu’elle ne sait pas c’est que sa vie va basculer.

Un cauchemar va venir perturber sa première nuit, cependant elle décide d’aller se promener au cimetière Saint Louis afin d’évacuer ce stress.

Là, elle se retrouve face à la scène de crime de son cauchemar de la nuit passée ! un don ? de la magie noire ? des rites vaudous ?

BIM, c’est parti pour un voyage à la Nouvelle Orléans, ambiance chaude assurée !

 

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Sylvie Buttard (Sacha Erbel) qui parle d’un auteur qu’elle adore (moi aussi) Maxime Chattam. Je précise car je n’ai pensé à enregistrer qu’après son hommage. Didier Fossey rend hommage aux talents de Franck Thilliez et de Jacques Saussey. Deux auteurs que j’apprécie énormément aussi…

Certaine question demande réflexion …

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Des débats Ok, mais des fous rires aussi

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de l’humour toujours

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Des débats passionnants sur le quotidien des policiers, avec le renfort de Patrick Nieto, dans le public. Heureuse de l’avoir enfin rencontré « dans la vraie vie ». J’ai énormément apprécié nos échanges.

Les échanges se poursuivent

Sacha est en verve… Didier se défend

des moments intéressants, une fois de plus. Des moments émouvant aussi des moments d’émotions, de rire, des sourires. Des moments de vie, simplement

 

Les débats se terminent et j’en profite pour mettre en boite la patronne qui met en boite les auteurs

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Les apéro polar se termine toujours par un verre de l’amitié et quelques grignotages et des échanges libres entre le public et les auteurs pendant que notre hôtesse, la patronne, joue les barman.

Puis une fois que la cheffe à remis en état les lieux, plier et ranger les chaises, remis les fauteuils en rangs d’oignons…On va déjeuner, les lecteurs, auteurs et organisatrice au resto du coin.

Et là un autre repas polar débute, les échanges entre tous se poursuivent

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Attention la patronne à faim. Et oui elle n’a jamais le temps de prendre l’Apéro, la cheffe

Rencontre avec Sylvie Marquez avec qui nous avons longuement échangé sur le Salon de Toulouse à venir (ma petite Amandyne Di Fauris tu étais un peu avec nous hier).

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Rencontre aussi avec Helene Babouot. Un délice que nos échanges. J’ai deux mots à dire à un ami à propos ….

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Parce que c’est drôlement sympa d’échanger en déjeunant . Merci Patrick Nieto

Que voilà des moments agréables. Et en plus passion commune avec Didier Fossey pour le rugby. Nous n’avons donc pas parlé que littérature et métier de policier.

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Cette photo n’est pas de moi mais l’ambiance me plait beaucoup. Auteure et Éditrice qui voient la vie en rose. Plutôt sympa comme conclusion de ces moments passés ensemble.

 

 

Artifices – Didier Fossey


Le livre : Artifices de Didier Fossey. Paru le 18 juin 2018 aux éditions Flamant Noir.19,50€ ; (300p.) ; 21,5 x 13,6 cm. 
4ème de couverture :
La nouvelle enquête du commandant Le Guenn au 36 quai des Orfèvres ! Avril 2013 – Hôpital psychiatrique de Cadillac.
Après trois années d’internement, un tueur en série est autorisé à quitter sa cellule, sous haute surveillance, pour des sorties régulières dans le parc…2 ans plus tard…Forêt de Rambouillet. Un corps est retrouvé ligoté à un arbre, sauvagement mutilé par des feux d’artifice. La violence du crime est sans précédent. L’enquête est confiée à Boris Le Guenn, commandant au 36 quai des Orfèvres. Une experte en explosifs vient l’épauler dans cette affaire. Tandis que d’autres meurtres se succèdent sur le même mode opératoire, un inconnu s’introduit au domicile du commandant Le Guenn et se met à le harceler par téléphone. Il semble en savoir long sur lui…Qui peut bien lui en vouloir ? Et si le passé de chacun était un premier indice… ?
L’auteur : Né en 1954 à Paris. Il fréquente ensuite un lycée hôtelier en Normandie. Il travaillera ensuite sur le paquebot France puis dans différents établissements parisiens avant s’ouvrir son propre restaurant. En 1984, il laisse tout tomber pour entrer dans la police à Paris. Ses années de service à la BAC de nuit du 13ème arrondissement lui fournissent quelques anecdotes croustillantes qui lui serviront quelques années plus tard.
Extraits :
« Émile, un petit bonhomme au ventre énorme qui débordait par-dessus la ceinture de son pantalon sur des cuisses énormes. De chaque côté de son crâne chauve, des mèches de cheveux indisciplinées se partageaient le cuir chevelu. Au milieu de son visage rond et sanguin pointait un appendice immonde constellé de cratères, rouge comme une fraise, recouvert de poils et points noirs. Ses petits yeux porcins, enfoncés dans leurs orbites surmontées de deux touffes de poils drus, fixaient la gamine. Une langue baveuse comme une grosse limace passait et repassait sur ses lèvres violacées et gercées.
Il esquissa un sourire pervers, laissant apparaître une bouche édentée où quelques chicots bruns ou noirs faisaient de la résistance sur ses gencives. »

  La chronique jubilatoire de Dany

C’est avec un vrai plaisir que j’ai découvert cet auteur. Certes polar-thriller avec sa quantité de flics fatigués et dépressifs … le minimum syndical quoi ! … mais avec une galerie de personnages féminins assez originale.

Le plan de ce roman est aussi devenu assez classique puisqu’il mêle des retours-arrière et deux chronologies qui s’entrechoquent mais ici, point de confusion sur les temps des actions, le lecteur se repère parfaitement. Grâce à cet « artifice » (oui j’ose !) le lecteur va découvrir l’auteur des méfaits bien avant les flics, par la suggestion.

Enfin nulle compassion pour les pervers punis par où ils ont pêché, c’est même avec une certaine forme de jubilation que l’on anticipe leur souffrance !

Lu en version numérique.

 Extraits :
« Il plongea la main dans le bénitier et esquissa un signe de croix plus que symbolique, ainsi qu’une génuflexion plus qu’avortée. Dans son for intérieur, il appelait ça les « salamalecs ». Il savait ce genre de réflexions non compatible avec sa fonction et sa vocation, mais celle-ci avait fondu au soleil, au fil des années. En ecclésiastique responsable, il aurait dû en parler à son évêque, mais il avait préféré se taire, garder ses démons pour lui, faire profil bas. » 
« La nature a néanmoins ses obligations et lorsque le besoin s’en fait trop sentir, je recours, sans aucune honte, puisque je les aide à vivre, aux prestations tarifées de professionnelles. Attention ! Il n’est pas question pour moi d’aller courir les bas-fonds de Paris pour ramasser n’importe quelle gourgandine droguée sur un trottoir. Je ne suis pas de ce niveau, et laisse de bon cœur les maladies vénériennes aux pauvres types. Je préfère aisément les femmes qu’une agence suisse haut de gamme me propose.»

Titre et auteur : Artifices de Didier Fossey

exclu blog SP NetGalley – double chronique avec Clémence

 

Artifices de Didier Fossey


Aujourd’hui c’est double chronique et c’est le dernier polar de Didier Fossey qui en fait les frais.

Alors ce matin, Clémence nous donne son avis et ce soir ce sera au tour de Danièle de nous proposer le sien

Le livre : Artifices de Didier Fossey. Paru le 18 juin 2018 aux éditions Flamant Noir.19,50€ ; (300p.) ; 21,5 x 13,6 cm. 
4ème de couverture :
La nouvelle enquête du commandant Le Guenn au 36 quai des Orfèvres ! Avril 2013 – Hôpital psychiatrique de Cadillac.
Après trois années d’internement, un tueur en série est autorisé à quitter sa cellule, sous haute surveillance, pour des sorties régulières dans le parc…2 ans plus tard…Forêt de Rambouillet. Un corps est retrouvé ligoté à un arbre, sauvagement mutilé par des feux d’artifice. La violence du crime est sans précédent. L’enquête est confiée à Boris Le Guenn, commandant au 36 quai des Orfèvres. Une experte en explosifs vient l’épauler dans cette affaire. Tandis que d’autres meurtres se succèdent sur le même mode opératoire, un inconnu s’introduit au domicile du commandant Le Guenn et se met à le harceler par téléphone. Il semble en savoir long sur lui…Qui peut bien lui en vouloir ? Et si le passé de chacun était un premier indice… ?
L’auteur : Né en 1954 à Paris. Il fréquente ensuite un lycée hôtelier en Normandie. Il travaillera ensuite sur le paquebot France puis dans différents établissements parisiens avant s’ouvrir son propre restaurant. En 1984, il laisse tout tomber pour entrer dans la police à Paris. Ses années de service à la BAC de nuit du 13ème arrondissement lui fournissent quelques anecdotes croustillantes qui lui serviront quelques années plus tard.
Extrait : 
« Le choc a été violent. Le SAMU a été percuté de face, à l’angle de deux petites rues, par un 4×4 équipe d’un pare-buffle. Les portes arrière se sont ouvertes, deux individus qui portaient des masques de tête de mort, ont braqué à la Kalachnikov, le médecin et le pompier présents avec moi dans le fourgon. J’entendais des voix qui intimaient au chauffeur et à l’accompagnant de se coucher sur le sol. En quelques secondes j’ai été extirpé, transporté avec le goutte-à-goutte dans un camping-car, et allongé à l’arrière. Puis le véhicule a démarré en trombe. »

L’avis de Clémence, de la page « Les lectures de Clémence » :

Artifices de Didier Fossey: 

Ce dernier opus, fort attendu après Burn out, signe un renouveau pour le commandant Boris Le Guenn. En effet, il doit composer avec une équipe quasiment neuve. Soizic, son épouse, souhaite faire le point sur leur situation et part avec leurs enfants.

Pour ne pas avoir lu les précédents opus, je peux vous affirmer qu’il peut être lu individuellement. Cependant, je regrette de ne pas les avoir lus . Je vais donc y remédier rapidement.

Les thèmes rencontrés sont la pédophilie, la psychologie criminelle et la prise en charge des malades dangereux en unité psychiatrique, la soif de vengeance.

On explore également les difficultés rencontrées par les policiers vis-à-vis de leur hiérarchie et de leur famille.

Nous allons suivre l’évolution du personnage ayant passé l’appel anonyme auprès du commandant Le Guenn entre 2013 et 2015 (date de l’intrigue actuelle). Je ne m’épancherai pas à son sujet au risque de trop en dévoiler.

Ensuite l’histoire débute par une scène de crime explosive. D’usage traditionnellement festif, les feux d’artifice y sont horriblement utilisés. On comprend, ici, la soif de vengeance du tueur et on ne peut éprouver de compassion pour ces « victimes » qui sont en fait d’horribles personnes.

J’ai été subjuguée par la plume de l’auteur avec qui je faisais connaissance. Et je sais déjà que je le suivrai avec assiduité.

Je terminerai cette chronique en remerciant Nathalie de chez Flamand Noir pour sa confiance et pour cette belle découverte qu’est Didier Fossey.

SMEP 2018 ; les impressions des flingueuses, tome 6


SMEP 2018 ; les impressions des flingueuses, tome 6

Impression de Mini-Flingue, second épisode

SMEP 2018 by Gabriele

Les interviews de notre mini-flingue deuxième partie, et là encore il y a du lourd…

Quand vos auteurs préférés se confient à notre reporter de choc, ça donne ça:

BERNARD MINIER
 
1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

elle me vient d’une lecture de Robinson Crusoé quand j’avais ton âge (11/12 ans) par une maîtresse remplaçante que j’avais eu pendant l’année scolaire. En entendant ce texte je me suis dit « c’est ça que je vais faire, je vais lire des livres et je vais en lire plein. »

 

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?
Parce que dès que j’ai commencé à lire j’ai eu envie de raconter des histoires. En fait j’avais autant envie d’en entendre des histoires que j’avais envie d’en raconter aux autres et comme j’avais plein de copains et qu’ils aimaient que je leur raconte des histoires, j’ai commencé à écrire des petites choses, puis des choses plus longues et aujourd’hui des romans.

3-Quel est ton premier roman, même non publié?

C’est très très vieux, je devais avoir une dizaine d’années, c’était une histoire avec Bob Morane et Bill Balentine, c’est des personnages qui existaient déjà, et je les ai emprunté et j’ai raconté mes propres histoires de Bob Morane.

 

4-De tous les livres que vous avez écrit et publié, lequel avez vous préféré écrire?

Des livres c’est comme des enfants, c’est comme si tu me demandais si j’ai un enfant préféré, ben non je les aime tous mes enfants. J’aime tous mes livres, c’est plutôt aux lecteurs qu’il faudrait poser la question.

 

Une putain d'histoire MinierUne île boisée au large de Seattle…

« Au commencement est la Peur.
La Peur de se noyer.
La Peur des autres,
ceux qui me détestent,
Ceux qui veulent ma peau.
Autant vous le dire tout de suite :
Ce n’est pas une histoire banale. Ça non.
C’est une putain d’histoire.
Ouais, Une putain d’histoire… »

Un thriller implacable

 

 

 

 

 

MAXIME CHATTAM

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?
De rêver tout simplement,quand j’étais gamin  je voulais vivre plein d’aventure et que dans la réalité j’avais du mal à les trouver ,alors je les ai trouvé dans les livres .
 
2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?
pour la même raison mais pour aller encore plus loin ,c’est à dire que lire des livres me permettait de découvrir des aventures qui me passionnaient et à un moment j’ai eu envie de mettre en scène ces aventures là,et pour ça il fallait les écrire.
 
3-Quel est ton premier roman, même non publié?
ça s’appelle le coma des mortels ,et je me suis servi du titre pour un autre livre que j’ai écrit  plus tard,qui reprend un peu  la même idée il était très mauvais.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel avez vous préféré écrire?

il n’y en à pas pour une raison simple tout les livres que j’ai écrit fin publié en tout cas je l’ai fais pour des raisons particulières et je me suis amusé j’ai été au bout , donc je n’arrive à avoir de préférence

 

Ambre ChattamAutre-Monde

Ambre

Ambre Caldero vit dans un mobil-home au milieu des bois. Sa mère n’est jamais là, préférant fuir. Son beau-père ne s’intéresse qu’au bowling. Mais elle a la lecture. Chaque page est une petite victoire sur la réalité, chaque roman, une nouvelle vie qui lui redonne de l’espoir.

Lorsque Ambre comprend qu’elle est la seule à s’intéresser aux étranges disparitions qui frappent Carson Mills, son meilleur allié devient son pire ennemi. L’explication de tous ces mystères serait-elle fantastique ? Ou son imagination lui jouerait-elle des tours ?

Histoire inédite, Ambre révèle le passé d’un personnage devenu célèbre à travers la saga Autre-Monde, dont ce texte constitue une parfaite introduction.

Depuis sa contribution au recueil Enfant, je me souviens…, Maxime Chattam s’est engagé activement auprès de l’UNICEF.

En achetant cet ouvrage, vous soutenez l’action de l’UNICEF en faveur de l’éducation, pour permettre aux 124 millions d’enfants actuellement non scolarisés dans le monde de sortir de la pauvreté et de se construire de meilleures chances d’avenir.

 

  Petite vidéo de notre Mini Flingue Gabriele avec le maître du thriller français Maxime Chattam
FRANCK THILLIEZ


1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

parce que j’ai toujours aimer qu’on me raconte des histoires, lire ça me permet de m’évader, d’imaginer des mondes, de voyager et d’apprendre plein de choses. C’est enrichissant de lire.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Parce que j’ai eu envie de raconter des histoires. Comme j’aimais qu’on me raconte des histoires quand je lisais, et bien j’ai eu envie d’en raconter moi même et donc je me suis mis à écrire des livres pour pouvoir raconter des histoires aux gens.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
Ca s’appelle « conscience animale ». Il a été publié mais on ne le trouve plus maintenant, il est devenu rare.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel avez vous préféré écrire?

On aime tous les écrire. je passe beaucoup de temps à les écrire et je les aime tous. Mais si je devais en choisir un je dirais « le syndrôme [e].

 

Le syndrôme [e] ThilliezUn film mystérieux et malsain qui rend aveugle… Voilà de quoi gâcher les vacances de Lucie Henebelle, lieutenant de police à Lille.

Cinq cadavres retrouvés atrocement mutilés… Il n’en fallait pas plus à la Criminelle pour rappeler le commissaire Franck Sharko, en congé forcé.

Deux pistes pour une seule et même affaire qui va réunir Henebelle et Sharko.

Des bidonvilles du Caire aux orphelinats du Canada, les deux nouveaux équipiers vont mettre le doigt sur un mal inconnu, d’une réalité effrayante. Ceux qui ne connaissent pas le syndrome [E], ne savent pas de quoi ils sont capables…

 

MATTIAS KOPING

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Vivre mieux, rencontrer des gens et ne pas m’ennuyer.

 

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Pour libérer mon imagination.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
Il était tellement mauvais que je l’ai brûlé (rire)
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Les démoniaques »

 

MATTIAS KOPING Les démoniaque pocheC’est l’histoire d’une vengeance.
L’histoire d’une fille qui affronte une bête.
Son proxénète, son violeur.
Son père.

Drogues, meurtres, esclaves sexuelles, pédophilie. Au coeur d’un village qui borde l’autoroute, entre marécages lugubres et forêts profondes, un monstre se déploie.

Depuis la Souille, son repère situé au coeur de la forêt, l’Ours dirige son clan d’une poigne de fer et repousse chaque jour les frontières de son empire criminel.

Sa fille Kimy n’a qu’une obsession : attendre froidement l’heure de la vengeance. Car si personne ne se souvient de son visage, nul n’oubliera sa colère.

Dans un thriller à la densité paroxystique, Köping prend le lecteur à la gorge et connecte, page après page, les fils d’une bombe à retardement. Une onde de choc étourdissante qui fait figure d’événement dans la scène littéraire française.

 

 

 

FRANK KLARCZYK

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

De l’école primaire

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Grâce à l’amour du cinéma, j’ai commencé par écrire des scénarios.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« Holiday blues », qui n’a pas été publié.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

Je ne peux pas choisir, ils sont tous mes bébés.

 

Mort. Point final de Frank KlarczykMort point final

« La majeure partie des lycéens se mirent à écrire, d’autres firent mine de rédiger, se demandant encore si tout cela était réel. Peut-être que le canular allait soudainement prendre fin et que Cindy et Bertrand allaient se relever en riant de la blague qu’ils venaient de faire à leurs camarades. »

Dans un commissariat de la banlieue parisienne, Paul Catard est interrogé par le capitaine Vigeois. On vient de retrouver l’homme bâillonné et menotté dans la chambre de sa petite amie. La situation prêterait à sourire si la petite amie n’était pas Mélanie Vasseur, lieutenant de police travaillant dans l’équipe de Vigeois. La surprise est d’autant plus grande lorsque Catard dévoile que Mélanie a survécu à une innommable tragédie qui s’est déroulée dans un lycée de province, quelques années auparavant. Souffrant de violents traumatismes psychologiques, elle a pourtant réussi à intégrer la police et, encore mieux, à cacher son passé. Vigeois et ses hommes se questionnent encore sur la véracité de ces révélations quand ils sont appelés en renfort au parc de la Légion d’honneur de Saint-Denis, où un attentat se prépare. Le temps est compté, et la police n’a plus le droit à l’erreur !

L’angoisse, le drame, le suspense saisissent le lecteur là où il ne les attendait pas.

 

 

 

JEAN-CHRISTOPHE PORTES

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

J’ai toujours lu et me plonger dans des univers et un moyen d’évasion.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

J’en ai toujours eu envie, mais je m’étais dit plus tard. Mais j’ai toujours écrit, avant d’écrire des romans j’étais journaliste.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
Le premier non publié de la série « fin de la révolution », « le monstre des Ardennes ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

Je ne peux pas choisir, ils sont tous différents au fur et à mesure.

 

L'affaire de l'homme à l'escarpin Portes poche

Une nouvelle enquête de Victor Dauterive dans la France révolutionnaire.

Paris, 1791. Un jeune homme est découvert assassiné dans un quartier populaire. Il est nu, à l’exception d’une paire d’escarpins vernis et cela ressemble à un vol qui a mal tourné. Mais quand on apprend que la victime fréquentait les milieux homosexuels et travaillait pour un journal politique, l’affaire prend une tout autre tournure.

Le gendarme Victor Dauterive découvre que cet assassinat est lié à des intrigues touchant le plus haut niveau de l’État. Depuis la fuite à Varennes, Louis XVI a été suspendu de ses fonctions et, dans l’ombre, le parti du duc d’Orléans fait tout pour s’emparer du pouvoir.

Entre aristocrates et révolutionnaires, Dauterive ne sait plus à qui faire confiance. La corruption, l’avidité et les trahisons sont monnaie courante et le danger est à chaque coin de rue. Surtout quand on s’approche un peu trop près de la vérité…

 

 

JACQUES SAUSSEY

 

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Je lis depuis toujours, depuis que je suis tout petit.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

C’est arrivé avec la lecture, j’ai commencé par une nouvelle et puis j’ai continué.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
J’ai commencé par des nouvelles. le premier publié: anicroches, un recueil de nouvelles.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

Le prochain roman qui sort à l’automne 2018.

 

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DIDIER FOSSEY

 

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

C’est naturel. j’ai toujours aimé lire, en commençant par les romans de Jules Verne.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Je me suis lancé une première fois, j’ai écrit et c’était parti…

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
C’est « Tr@que ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Burn out »

 

burn out didier fossey pocheParis. Avril 2014. La police enquête sur une série de vols d’objets d’art dans les cimetières de la capitale. Lors d’une nuit de planque, un policier est assassiné. Pas de témoins. Peu d’indices. Boris Le Guenn, chef de groupe de la BAC au quai des Orfèvres, est saisi de l’affaire. Mais il manque d’effectifs et doit mener plusieurs enquêtes de front. La descente aux enfers d’un de ses lieutenants, déterminé à rendre justice lui-même, ne va pas lui faciliter la tache…

Burn-Out nous fait entrer dans l’intimité de la police. Un monde désenchanté, dans lequel l’histoire ne se termine ni bien ni mal : elle se termine, c’est tout. Certains flics boivent pour oublier, d’autres ont une démarche plus radicale, violente, imprévisible… Ça pue la clope, le sang et la sueur de ceux qui veillent sur la population. Ces flics, obsédés par leur boulot, à qui on demande de laisser au vestiaire leurs problèmes personnels, sont vite rattrapés par leurs démons…
Ambiance, jargon, procédures… vous aurez l’impression de faire partie de cette équipe de la BAC dès les premières pages. Didier Fossey a fait toute sa carrière dans la Police nationale, il sait donc de quoi il parle. Quand leur métier prend toute la place, devient insupportable au quotidien et risque de leur faire tout perdre, ils trouvent parfois en leur arme de service l’ultime solution…

 

 

GHISLAIN GILBERTI

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Petit je n’avais pas le droit de lire. Mon père trouvait cela inutile. ça m’a donné envie de lire davantage et je lisais tout ce qui me tombait sous la main.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

J’avais envie de donner à d’autres ce que m’avais apporté la lecture, et ça m’a permis de m’évader.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« La dynamique du chaos » qui a été mon 4ème roman publié.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Sa majesté des ombres ».

 

Sa majesté des ombres gilberti ghislainLa trilogie des ombres

Tome 1

Un cartel invisible livrant une nouvelle guerre sans merci.

Une drogue d’une pureté inédite.

Un réseau de dealers sous pression déployé aux quatre coins du monde et coupé de la tête de l’organisation.

Un signe commun aux membres du cartel : Ecce Lex, tatoué sur le poignet. Quand des dealers sont capturés, ils se révèlent incapables de livrer le moindre indice sur leur commanditaire… Quand leurs cadavres ne servent pas déjà de bornes kilométriques.

Une légende de la police judiciaire aux dons de mentaliste, Cécile Sanchez, fait face à des tueries aux modes opératoires sans précédent.

Est-il possible de mettre des ombres en cage ? Dans quel enfer devra-t-elle descendre pour faire face au mal absolu ?

Bienvenue dans le Réseau Fantôme.

Entre Braquo et Breaking Bad, Sa Majesté des Ombres ouvre magistralement la nouvelle épopée du thriller hexagonal.

 

 

PATRICK BAUWEN

 

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

De mon père et de mon grand-père.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Grâce au « Seigneur des anneaux ».

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« L’oeil de Caine ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« les fantômes d’Eden ».

 

Iles fantômes d'Eden Patrick Bauwenl était une fois en Floride,
cinq ados partis à l’aventure.
Ils vous feront rire. Pleurer. Frissonner.
Mais ce qu’ils affronteront les changera à jamais.
Et l’un d’eux sera assassiné.

C’est sur ce crime que j’enquête.
… parce que le mort, c’est moi.

 

 

 

 

 

 

LAURENT WHALE

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Je me suis mis à lire parce que je m’ennuyais… Du coup je bouquinais.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Pour faire mieux qu’un livre que je venais de lire.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« l’élu du hasard » non publié.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Le réseau mermoz ».

 

Le réseau mermoz Laurent Whale« La nuit africaine bruissait et, dans l’air marin, flottait cette odeur indéfinissable qui faisait de ce continent une planète étrangère. Un monde à part, déroutant et fascinant à la fois. Un pays de cocagne où se côtoyaient au quotidien des destins fabuleux et une misère insondable. »

1930. Jean Mermoz décolle pour la première traversée de l’Atlantique, alors que, dans la nuit, rôdent les espions nazis.

1944. Lors d’un vol de reconnaissance en vue du débarquement allié en Provence, Antoine de Saint-Exupéry est abattu en plein ciel.

De nos jours. Une lettre au tampon de l’Aéropostale est mise en vente sur la Toile. Israéliens, Russes, islamistes et Français se déchirent sur fond de guerre des gangs. Marseille est en feu et Dick Benton devra prendre tous les risques à la tête des Rats de poussière.

Mais quels secrets contient donc ce courrier venu de la nuit des temps ?

 

 

 

SOLENE BAKOWSKI

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

C’était un refuge contre l’ennuie.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Je ne sais pas. J’aui commencé très jeune, vers l’âge de onze ans. J’ai toujours eu envie d’écrire.

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« Un sac ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Une bonne intention », parce que c’est celui qui me ressemble le plus.

 

Une bonne intention de Solène Bakowski« Tous passeront à côté du sacrifice de l’un, de la confiance aveugle de l’autre, tourneront le dos à cet amour dingue,
car c’est de ça qu’il s’agit, cet amour inconditionnel d’un jeune homme pour une fillette qui écrivait des lettres,
cet amour d’une petite fille pour le jeune homme qui savait lui inventer des histoires. »

Mati a neuf ans. Elle a perdu sa maman. Son père s’enlise dans le deuil et sa grand-mère s’efforce, à sa manière, de recoller les morceaux. Un soir, la petite ne rentre pas de l’école. On imagine le pire, évidemment. Comment croire que tout, pourtant, partait d’une bonne intention ?

Le nouveau roman de Solène Bakowski nous offre, avec une ampleur et une acuité décuplées, le frisson gorgé d’amour qui a fait de son premier roman, Un Sac, un livre inoubliable.

 

NADINE MONFILS

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Ça a toujours été là. Puis un jour j’ai lu « le cauchemar de l’aube » de Frédéric Dard, ç a entrainé ma boulimie.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Mon père a abattu un arbre qui avait été planté par mon grand-père, ça a été un tel choc que j’ai eu besoin d’écrire mon ressenti.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« Contes pour petites filles perverses ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

Tous, je ne peux pas choisir.

 

Nickel blues Nadine Monfilsça se passe en Belgique. Deux ados, Ralph et Tony Boulon, décident de ne pas accompagner leurs parents en vacances.

Après un mois de nouba dans le pavillon familial, les deux frères se réveillent complètement dans le cirage. Ils découvrent la maison sens dessus dessous : la baignoire est remplie de vaisselle, des capotes pendent au lustre et le canari est retrouvé calciné dans le four ! Seul Bubulle, le poisson rouge, est sauvé in extremis, surnageant dans des eaux douteuses. Gros problème : les parents rentrent le lendemain et les frangins ont une touffe de poils dans la main. L’aîné a soudain une idée géniale : kidnapper une nana du coin pour faire le ménage. Mais les choses ne se passent pas exactement comme prévu, Ralph et Tony se retrouvant embarqués malgré eux dans une aventure rocambolesque.

Humour noir et suspense sont au rendez-vous de ce roman jubilatoire dont on ressort essoufflé et réjoui.

 

CLAIRE FAVAN

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Elle me vient de ma maman.

 

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

L’évasion. J’avais envie d’écrire mes propres histoires.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
J’avais 19 ans et il n’avait pas de titre.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Serre moi fort », c’est celui qui m’a fait le plus de mal à l’écriture.

 

 

serre moi fort Claire favan« Serre-moi fort. » Cela pourrait être un appel au secours désespéré.

Du jeune Nick, d’abord. Marqué par la disparition inexpliquée de sa soeur, il est contraint de vivre dans un foyer brisé par l’incertitude et l’absence. Obsédés par leur quête de vérité, ses parents sont sur les traces de l’Origamiste, un tueur en série qui sévit depuis des années en toute impunité.

Du lieutenant Adam Gibson, ensuite. Chargé de diriger l’enquête sur la découverte d’un effroyable charnier dans l’Alabama, il doit rendre leur identité à chacune des femmes assassinées pour espérer remonter la piste du tueur. Mais Adam prend le risque de trop, celui qui va inverser le sens de la traque. Commence alors, entre le policier et le meurtrier, un affrontement psychologique d’une rare violence…

 

 

 

DAVID KHARA (Rencontre entre deux rugbyman)

 

 

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

L’évasion. Quand je lis, je sors du monde réel.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

pour un copain qui vivait un drame. Il ne nous parlait plus, il ne faisait que lire, alors je lui ai écris une histoire.

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« les vestiges de l’aube ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Le projet Shiro », j’ai dû l’écrire en 54 jours. J’ai beaucoup souffert en l’écrivant, mais j’ai vécu l’écriture intensément.

 

La trilogie Bleiberg David KharaEn 1942, un chef de la SS rencontre un scientifique en charge d’un projet secret. De nos jours, aux Etats-Unis, Jay Novacek apprend la mort suspecte de son père, haut gradé de l’US Air Force. Et, au même moment, un agent du Mossad abat un espion lors d’un interrogatoire.

La trilogie Bleiberg

Le projet Bleiberg ¤ Le projet Shiro ¤ Le projet Morgenstern

Complots politiques, résurgences du nazisme, dérives de la science…

À l’heure où le présent semble répéter les erreurs du passé, l’agent spécial Eytan Morg s’engage dans un combat à la mesure de l’Histoire.

Vous pouvez retrouver ICI les premières ITW de Gabriele à SMEP 2018 

Et encore un grand bravo à lui !

BRAVO Gabriele, Bravo Mini Flingue, la relève est assurée.