Claire Favan à la Coop’ pour une interview à bout portant


Claire Favan à la Coop’ pour une interview à bout portant.

Merci a Sandra pour ce chouette dessin de Claire.

Elle arrive à La Coop’ ! Notre reine nationale du crime.

Claire Favan sera sous le feu des questions des flingueuses de Collectif Polar : Chronique de Nuit

le samedi 27 avril à 16h prenez note!

Tous à la COOP’

La médiathèque de Lorrez-le-Bocage

14, rue des Fontaines

77710

Avec Quand Ophé’Lit, Eppy Fanny et Geneviève Van Landuyt,

 A l’invitation de Cendrine Nougué, la directrice de La Coop’,           le gang de Ge et ses Flingueuses soumettra à la question la grande Claire Favan.

Ça va pas être une partie de rigolade, à moins que ?

Tout est possible avec notre petite reine du crime !

Et son rire reconnaissable entre tous.

Samedi 27 avril à 16h / interview à bout portant par les flingueuses du Collectif Polar

Claire Favan est une femme de lettres française, auteure de roman policier.
Mère de famille parisienne, elle travaille dans la finance et écrit sur son temps de loisirs.
Son premier roman, « Le Tueur intime » (Les Nouveaux Auteurs, 2010), a remporté le Prix VSD du Polar 2010 ainsi que le Prix Sang pour Sang Polar en 2011. « Le Tueur de l’ombre » (2012), son second roman, clôture le diptyque sur le tueur en série Will Edwards.
Elle participe à une aventure de cadavre exquis (2013) puis aux recueils de nouvelles des auteurs du noir: « Santé! » (2013) puis à « Irradié » (2014).
Son troisième livre, « Apnée Noire » est paru aux Éditions du Toucan en janvier 2014. En 2016, Claire Favan revient avec un thriller d’une noirceur absolue : « Serre-moi fort ». Elle enchaîne en 2017 avec un nouvel ouvrage intitulé « Dompteur d’Anges ».

Son dernier roman  : Inexorable Éditions Robert Laffont marque un tournant plus intimiste en mettant en scène un enfant broyé par la société

page Facebook : https://www.facebook.com/claire.favan

 

On vous attend nombreux

 

La Saint Valentin des flingueuses 2019


La Saint Valentin des flingueuses 2019

L’année 2018 fut riche en rencontres, et aventures polardeuses au Collectif Polar.  Les Flingueuses sont ravies de vous présenter leurs amoureux(ses) littéraires de l’année : auteur(e)s, flingueuses, livres, partenaires de crime, porte-flingue, polymorphes… Nous ne sommes pas sectaires dans nos amours au Collectif et vous, quels ont été en 2018 ou seront vos amoureux en 2019?

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Je laisse la parole aux Flingueuses pour vous dévoiler leur Valetin(e) :

 


Ophélie : Elsa, ma Dark Swan de la littérature noire, un coup de foudre!

 

Elsa Roch et Ophélie

 

Marc : L’amour c’est aussi « Ça ».

 

(NDLR : Il fallait bien que chez les flingueuses il y ait un fan du Maître, stephen King)

Sacha : Alors voilà mon coup de coeur littéraire, de l’année mais pas que…

 

Sacha Erbel et sire Cédric Sire

 

Geneviève: Une des plus belles rencontres de l’année. Cela a d’accord été un coup de foudre pour son écriture de laquelle je suis ressortie en mode « Cabossé » Ensuite j’ai rencontré le jeune homme, il m’a tout de suite présentée à sa Mamie, centenaire, féministe et serial Killeuse. Vous pensez, je les ai tout de suite adoptés lui et sa Mamie Luger.

Ge et Benoit Philippon

So Fiou : Un valentin ? SAUF m’a emmenée au 7ème ciel.

 

Hervé Commère et Sofia

Aline :  Une Flingueuse, ça ne rigole pas ! Non, Flingueuse ce n’est pas une partie de rigolade !

Miss Aline et Ge son porte Flingue en goguette !

Sylvie : Mon coup de cœur littéraire de l’année !

 

Lou Vernet avec notre Sylvie K

Eppy Fanny : Avec le Flamboyant Nicolas Lebel, créateur d’une grenouille faisandée dont je suis fan.

 

Eppy Fanny et Nicolas Lebel

Isabelle : En 2018, Sandrine Collette m’a bluffée par sa plume sobre et percutante, par sa finesse et sa gentillesse. J’en suis toute éblouie !

 

Isabelle Bourdial notre légiste en chef interviewant Sandrine Collette lors du 1er Festival Polar’Osny

Danièle : Deux flingueuses en accord parfait pour feu de tout bord ! Le collectif … une merveilleuse occasion de rencontre.

Miss Aline et Mamie Danièle lors de leur première rencontre.

Jean-Paul : Deux bonnes têtes de vivant, deux loups, un pouce et trois têtes de mort…

Jean Paul et Jacques Saussey

 

Maud : Anniversaire et intronisation inoubliables entre flingueuses et une auteure flingueuse, légiste et Reine des gommettes.

de gauche à droite, Ge porte Flingue, Cécile Pellault, auteur et légiste, Maud intronisée Flingueuse le jour de son anniv. et Ophélie sa Jumelle

Nick : Je refuse de faire partie d’un club qui m’accepterait comme membre.

Nick Gardel notre Nervi avec Henri Loevenbruck, Ian Manook et Jean Luc Bizien, 3 auteurs de la ligue de l’imaginaire

Florence : Un coup de coeur pour un roman noir magnifique. Il y est aussi question d’amour, alors pour la Saint-Valentin, il me va bien.

Florence notre nouvelle flingueuse stagiaire a un coup de cœur pour Hervé Commère, elle aussi !

Isabelle : Coup de foudre littéraire 2019 ! Angoissant, troublant, intense, puissant. Entrée fracassante d’Antoine Renand’.

Isabelle Cerruti

La petite dernière des Flingueuses, Isabelle du coup nous présente un coup de cœur 2019.

Ge², le double maléfique  : Ni dieu ni maitre ! Quelques maîtresses… Et un Pouy.

Jean Bernard Pouy et Ge notre porte Flingue

Cécile : A fleur de cadavre ; mon aventure polyamoureuse exquise de 2018 !

Les légistes, Cécile Pellault, Isabelle Bourdial et Ge la porte Flingue et notre exquis macchabée

BONNE ST VALENTIN  de POLARDEUX(SES) A VOUS !!!

Assigner à résidence 3, l’interview bracelet électonique de Sonja Delzongle


L’interview « bracelet électronique ». Vous connaissez maintenant.

Contrairement à la GAV qui est bien délimitée dans le temps, l’interview bracelet électronique est plus « libre ». Elle peut se dérouler sur plusieurs jours.

C’est une mesure d’aménagement de peine permettant de réaliser une interview de longue haleine sans obliger l’auteur à être incarcéré. Juste  » Assigné à résidence »

Nous avions au départ prévu une Garde à Vue avec notre auteure mais les obligations des unes et des autres à fait que celle-ci c’est transformée en assignation à résidence.

Le quatrième auteur ayant dû vivre son quotidien avec le bracelet électronique est…

Sonja Delzongle


SAMEDI 13h16

Aline : Bonjour @Sonja ; @Geneviève ; @Danièle et  @Eppy.

S’ouvre maintenant et ici notre bracelet électronique.

 Sonja : 

Aline : Pour rappel, nous n’avons pas besoin de se bloquer derrière nos écrans, nous n’avons pas de timing. Chacune allant quand elle peut sur cette MP.

Sonja et Geneviève :

Aline : Tout ce qui se dit ici sera forcément retranscrit.

Sonja et Geneviève  : 

Aline : Je laisse la parole à notre cheffe en la personne de  @Geneviève.

Sonja :

Eppy Fanny et Danièle : O

SAMEDI 18:10

Geneviève : @Sonja ne sera en résidence assignée qu’à partir de demain. Aussi je laisserai ici les premières questions. Dès que notre prévenue aura son bracelet électronique, elle viendra me répondre. Voilà pour la procédure.

Sonja, tu valides ?

Sonja : 

 Aline et Danièle : ok on valide aussi.

Eppy Fanny : Bien chef. Du coup… maintenant tu as le droit d’aller prendre l’apéro tranquille lol.

Geneviève  vous pouvez toutes allez prendre l’apéro et trinquer à ma santé et à celle de notre auteure

  Sonja : hahaha

DIMANCHE 06:31

Geneviève : Bonjour @Sonja, Bonjour les Flingueuses.

Sonja :

Geneviève : Ce matin débute une interview un peu spéciale. Pas tout à fait une GAV mais un peu plus qu’une simple assignation à résidence puisque nous allons être 4 à te passer à la question@Sonja Delzongle

Sonja  : 

Geneviève : Aussi j’ai insigne honneur de débuter celle-ci

Sonja : 

Aline : Bonjour @Sonja, bonjour Geneviève , Daniele, Eppy.

Geneviève : Bonjour @Aline

Aline : 

Geneviève : Alors pour démarrer en douceur cette interrogatoire, je vais, @Sonja, te demander quel est chez toi la place du livre et de la lecture. Voici donc une série de questions auxquelles tu devras répondre une à une.

Sonja : 

Geneviève : Mais avant cela j’aimerai que tu te présentes à nos lecteurs et lectrices. Je veux tout savoir, ta scolarité, ton parcours pro, ton âge, ta vie…?

 

DIMANCHE 09h26

Eppy Fanny : Bonjour à vous toutes, Bonjour Sonja

Aline et Sonja : 

Danièle : suis là les filles, bonjour  @Sonja !

Aline et Eppy : 

Sonja : Bonjour à toutes .
Merci pour vos questions actuelles et à venir auxquelles je prendrai bien sûr le temps de répondre avec plaisir.

@Geneviève , m’étant couchée un peu tard ou très tôt, selon (5h30),  je répondrai aux tiennes un peu plus avant dans la journée.
Merci

Eppy Fanny, Aline, Danièle : 

Geneviève :  Pas de soucis @Sonja , à toute à l’heure 😉@Sonja

DIMANCHE 23:11

Sonja : Réponse pour  @Geneviève.

Je me présente…

Après un bac littéraire philo langues, j’ai fait un DEUG LEA (Langues Étrangères Appliquées) et six ans de Beaux-arts à l’École Nationale de Dijon.
Ensuite quinze ans d’exposition de peintures avec des jobs à côté avant de faire six ans de journalisme PQR et mag, puis de me consacrer complètement à l’écriture.
Mon âge : 51
Ma vie : l’écriture de romans et plus précisément de thrillers.

Sonja : Bonnes nuit et belle éclipse de lune !

 

Eppy Fanny et Aline : 

 

LUNDI 05:34

Geneviève : Merci : @Sonja

Mais cette fois c’est moi qui dormais lorsque tu m’as répondu. Et oui hier j’était déjà debout à 4h du mat. Après 23h, ça devient compliqué pour moi.

Alors ce matin j’aimerai savoir qu’elle était la place du livre dans ta famille. ?

Petite étais tu entourée de bouquin ?

 

LUNDI  : 12:33

Sonja : Bonjour aux Flingueuses. Geneviève… Le livre tient une grande place dans le noyau familial. Si grande que chez mes parents il doit y avoir environ cinq mille livres… J’ai toujours été entourée de bouquins, étagères, piles, tas… Et la télévision n’est arrivée que pour les onze ans, je lisais, à la place.

Eppy Fanny : Bonjour @Sonja. Merci pour ta réponse aux questions de la patronne mais ce midi c’est moi qui t’interroge

Voici mes questions listées ci-après pour que tu puisse y répondre au mieux suivant ton planning :

1) Pourrais-tu nous parler de tes 2 premiers romans (ceux parus avant Dust), genèse, genre ?

2) Comment t’es venue l’idée du personnage complexe d’Hanah ? t’a t’il été inspiré par des proches, par toi ?

3) Et en dernier lieu, qui est donc cette Dana qui vit dans ton esprit ? quel est son univers et d’autres histoires de la veine de Sybéria sont-elles prévues ?

Je te laisse à toutes mes interrogations. Le travail m’appelle.

MARDI 20:58

Sonja : Bonsoir Eppy

1) Avant Dust il y a La Journée d’un sniper, le premier, sur fond de guerre des Balkans, un roman court de 50 pages, À Titre posthume, premier thriller dont l’intrigue se déroule dans le milieu (impitoyable) de l’édition et le Hameau des Purs dans lequel je confirme mon goût et mon choix pour ce genre.
Donc genèse en quelque sorte, oui.

2) L’idée d’Hanah m’est apparue dans une sorte de vision provoquée par une musique d’un album dé Buddha Bar.
Une héroïne qui ne m’a pas été inspirée par des proches du tout. Il y a forcément un peu de moi mais pas pour l’essentiel. En fait, je crois que ce personnage était prémonitoire et que je viens de la rencontrer.

Eppy Fanny :  et consernant Dana Skoll

Sonja : 3) Dana Skoll est un pseudo à l’occasion d’une commande d’éditeur. Elle ne vit pas vraiment en moi et pour le moment n’a aucun autre projet que Syberia.

Belle soirée à toutes

Eppy Fanny : Merci Bonne soirée à toi

Aline : Merci et bonne soirée Sonja .

Sonja : 

MERCREDI 05:44

Geneviève : @Sonja tu nous parlais des nombreux livres qui t’entouraient, Pourrais-tu me dire si tu as été tenté de piocher dans la bibliothèque familliale ?

Sonja : 

Geneviève : As tu des auteurs phares ?

 

MERCERDI 14:27

Sonja : Bonjour @Geneviève

Bonjour aux tatas Flingueuses
Bien sûr j’ai été tentée de picorer dans les livres de mes parents, de mon père surtout, qui était professeur agrégé de philo à l’IUFM, des ouvrages de psychologie, philo, mais aussi des romans de Kundera, Moravia, Yourcenar, quelques Agatha Christie, San Antonio pour le fun.
Ma mère m’a fait découvrir les grands classiques russes, Tchékov, Tourguéniev, Dostoïevski, Gogol, également Dickens, Twain, Hemingway, Poe, Carver et des auteurs serbes comme le prix Nobel Ivo Andrić, Milos Tchernianski, Stepanović.

Geneviève : Et quels ont été les bouquins fondateurs pour toi ?

Sonja : Justement tous ces bouquins que je cite, dont les écrivains anglo-saxons pour leur vision de la société américaine ou anglaise et leur efficacité, la littérature française du 19e avec Balzac, Zola, Maupassant, Chateaubriand, Sand.

Geneviève : Quelles types de bouquins affectionnes-tu ?

Sonja : Mes goûts en littérature sont comme en musique, très éclectiques, mais j’avoue que j’ai attrapé le virus du thriller… Sinon j’aime l’aventure et le romanesque.

Geneviève : Et enfin plus globalement que t’a apporté la lecture ?

Sonja : La lecture m’a apporté évasion, émotion, bonheur, réflexion, ouverture et inspiration. Tous les ingrédients de l’écriture. Et de la vie.

Merci encore à vous toutes pour votre intérêt et vos questions. Je retire le bracelet et vous envoie plein de bises.

Danièle : Attention, pas tout de suite …

Sonja : D’accord pour les dernières questions aujourd’hui mais après j’arrête Je n’ai plus le temps, me préparant à partir sur le salon de la mairie du 7 à Paris.

Ah oui et aujourd’hui je ne peux répondre que jusqu’à 15h15 

Danièle et Geneviève : 

Danièle : Ça fait beaucoup de références dans la tête tout ça Sonja, alors au niveau de l’inspiration, de l’envie de passer à l’écriture, qu’est-ce qui arrive en premier … la situation, l’histoire, le message ?

Sonja : Rien n’arrive en premier à part l’inspiration. Tout vient en même temps, indissociable.

Danièle : Quand tu commences à raconter … tu connais la fin de ton histoire ou a-t-elle sa propre vie ?

Sonja : Pour tous mes romans oui, sauf pour le Hameau des Purs et Dust.
Ce qui n’empêche pas les personnages d’avoir leur propre vie ou leur vie propre. Enfin…presque 

Danièle : Pour Boréal par exemple … est-ce que le message écolo était préexistant à l’intrigue ?

Sonja : D’une certaine façon oui. Puisque faisant partie de ma vision de la planète.

Danièle : Est-ce qu’en plus du « divertissement » pour toi l’auteur a un devoir de mémoire, de conscience ?

Sonja : Complètement. De conscience en tout cas. Le reste en découle.

Danièle : Donc les personnages se trouvent au service de l’histoire …

Sonja : D’une certaine façon mais l’inverse est également vrai.

Danièle : Un exemple ?

Sonja : Le personnage d’Hanah Baxter dans la trilogie Dust, Quand la neige danse et Récidive. L’histoire est à son service aussi pour mieux la faire découvrir au lecteur dans toute sa dimension. Ses réactions dans certaines situations, sa personnalité qui se révèle au fil de l’intrigue.

Danièle : C’est l’avantage d’un héro récurrent ! C’est aussi les limites , même si tu peux la faire souffrir le lecteur sait qu’elle s’en sortira en fin de compte.

Sonja : Ah non, pas forcément…

Beaucoup de lecteurs ont douté de son sort dans Récidive.

Danièle : Tu irais jusqu’à la tuer ?

L’auteur s’attache comme le lecteur …

Ta vision pour la planète est bien sombre, tes prochains romans en parleront-ils à nouveau ?

Sonja : Peut-être…j’ai déjà essayé…

Elle est réaliste je crois, mais toujours avec une note d’espoir. Mon prochain roman en parle, oui, sur le thème de l’eau, la folie et la guerre. Désolée mais je dois y aller. Merci pour cet échange. Bel après-midi et attention aux glissades !

Danièle et Aline :

Danièle : Merci Sonja au fait moi c’est Danièle … la doyenne ! A bientôt

Sonja : 

Sonja : Merci @Danièle ! Au plaisir !

Danièle :  On se retrouve quand ?

MER 16:21

Sonja : @Danièle@Aline dans ses instructions m’a dit que ça s’étalait sur 3 jours, 5 grand maximum.
Je suis soumise à l’interrogatoire depuis dimanche, on est mercredi. J’ai donc rempli ma mission de trois jours

Je n’ai que peu de temps et également d’autres ITW et un roman à écrire☺

Pour d’autres questions, je profiterai d’un salon pour y répondre de vive voix avec plaisir

Belle semaine à toutes.

Aline : Merci Sonja pour le temps que vous nous avez consacré. Au plaisir de vous croiser sur un salon prochainement.

Sonja : 

Geneviève : Bon salon parisien@Sonja. Et comme le dis @Aline merci pour cet assignation à résidence. Je te retire ton bracelet électronique que tu puisses voyager tranquille.

Sonja : 

MER 20:08

Eppy Fanny : Pour ma part je te dis à samedi.

Sonja : 

Geneviève : allez laissons Sonja rejoindre la Capitale pour le salon Lire c’est libre où elle retrouveras Eppy et aussi quelques autres flingueuses.

Et je voulais aussi remercier les flingueuses Eppy, Danièle et aussi Aline qui a mis en place cette interview

Il était une fois les 10 ans de TPS : Toulouse Polar du Sud.


TPS : Toulouse Polar du Sud, les 10 ans, une flingueuse devait forcément y être.

Il était une fois les 10 ans de TPS –

Du 12 au 14/10/2018

Une rencontre lors d’un déjeuner parisien (merci Geneviève) avec Sylvie Marquez et une promesse faite, m’ont fait revoir mon programme « salons 2018 » pour y intégrer TPS qui célébrait ses 10 ans.

Nous voici donc avec Lo Andre parties pour un weekend de découvertes et retrouvailles.

Je tiens à remercier TOUS les auteurs pour le temps qu’ils m’ont accordé.

Arrivées sur Toulouse le vendredi midi, nous avons passé la journée à découvrir la ville. En soirée, nous avons débuté notre weekend littéraire par une Master Class captivante : « les 10 commandements pour écrire un polar » animée par Pierre à la Librairie de la renaissance. – avec Pierre Lemaitre, à Librairie de la Renaissance.

Une salle comble et un auditoir captivé, auteurs présents inclus, n’est-ce pas Frank Klarczyk.

Pour moi juste incroyable d’être là, écoutant un de mes auteurs favoris, et pas que pour le polar.

Il nous a tenu en haleine avec brio et humour

Le lendemain journée chargée car le Rallye-enquête « the George Project » nous attendez – avec Sylvie Marquez

Et nous n’étions pas les seules

une foule nombreuse et impatiente prête à un découdre.

Nous avons participez avec Laurence (Lo) mais avec un handicap de taille : notre méconnaissance de la ville 

Elle nous a fait perdre un temps précieux et nous n’avons pas terminé le Rallye. Mais il nous a permis de découvrir des recoins de Toulouse qui nous auraient échappés

Puis le soir nous devions retrouver mon amie Yamina Mazzouz qui nous a présenté à Ida et Claude Mesplède.

Merci à eux pour cette soirée délicieuse, nos échanges et les découvertes littéraires comme humoristiques qu’elle m’a apporté. Je retrouverais avec plaisir cette équipe Toulousaine.

Le dimanche, dernier jour du salon.

Il était temps que je redevienne assidue. Mais ce séjour au soleil avait vraiment un gout de vacances. Arrivée sur le salon sans badge ni stylo (pardon patronne)

Mais il faisait beau. Très. Et même si nous avons loupé le rassemblement des motards nous les avons vu revenir de leur périple. Pas de photo. Ces échanges amicaux et informels entre eux font pour moi parti de leur sphère privée.

Et me voilà sur le pont. Enfin dans les allées…

Pour une rencontre, dans la vraie vie avec Celine Denjean. Lumineuse, un rire communicatif et deux romans à découvrir. Pour ma part j’espère que des éditions poches sont en projet … « La fille de Kali » : Toulouse : Éloïse Bouquet, de la Section de Recherches de la Gendarmerie, découvre Maurice Desbals, un ingénieur a priori sans histoire, dont le corps décapité a fait l’objet d’une macabre mise en scène : sur le mur, un swastika tracé avec le sang de la victime et, au pied du lit, un tas de piécettes et des pétales de fleurs faisant penser à une offrande. La tête du défunt, quant à elle, demeure introuvable…

J’ai retrouvé avec plaisir Michael vu plusieurs fois cette année, et Marin que je n’avais pas revu depuis 18 mois. Des auteurs aussi talentueux que disponibles. Si vous ne les avez pas encore lu, foncez ! L’un comme l’autre ont un univers très vaste où chaque lecteur trouvera son trésor.

Sophie Loubière était également présente. Toujours disponible avec ou sans « white coffee ». Je plaide coupable : 2 de ses romans sont en attente dans ma PAL

Rencontre avec Christian Grenier qui écrit pour les jeunes et les moins jeunes. Pour les jeuns, « Hervule chat policier  » : Lola est une championne de gym. Mais quelqu’un veut l’empêcher de participer au concours. Puisque les humains sont incapables de la protéger, Hercule le chat décide d’enquêter.

Retrouvailles avec un auteur que j’affectionne pour ses engagements autant que ses écrits. Puis il est l’une de mes 1ères rencontres lorsque j’ai commencé à hanter les allées des salons, en particulier mon 1er SMEP.

Rencontre, enfin pour de vrai, avec Maud Mayeras. Nous avons échangé sur ses romans. L’avantage c’est que Lo et moi n’avons pas lu les mêmes. Et sur une ville que nous avons en commun… Merci pour ton sourire. Là encore une écriture ciselée à découvrir.

Retrouvailles avec l’ami Frank Klarczyk, découvert en juin lors de SMEP.
Dont son roman « Mort point final » : Dans un commissariat de la banlieue parisienne, Paul Catard est interrogé par le capitaine Vigeois. On vient de retrouver l’homme bâillonné et menotté dans la chambre de sa petite amie. La situation prêterait à sourire si la petite amie n’était pas Mélanie Vasseur, lieutenant de police travaillant dans l’équipe de Vigeois. La surprise est d’autant plus grande lorsque Catard dévoile que Mélanie a survécu à une innommable tragédie qui s’est déroulée dans un lycée de province, quelques années auparavant. Souffrant de violents traumatismes psychologiques, elle a pourtant réussi à intégrer la police et, encore mieux, à cacher son passé. Vigeois et ses hommes se questionnent encore sur la véracité de ces révélations quand ils sont appelés en renfort au parc de la Légion d’honneur de Saint-Denis, où un attentat se prépare. Le temps est compté, et la police n’a plus le droit à l’erreur !
L’angoisse, le drame, le suspense saisissent le lecteur là où il ne les attendait pas.

Avec son voisin Daniel Hernandez

Un univers interressant que celui de Daniel. Un de plus à découvrir. Son 16ème opus « La Dama » : Alors qu’il s’est rendu à l’enterrement de sa grand-mère, en Espagne dans la ville d’Elche, José Trapero, acteur récurrent dans la saga imaginée par Daniel Hernandez, est soupçonné d’être le complice d’un serial killer qui élimine d’anciens patrons de fabriques de chaussures en signant ses meurtres d’une dague marquée d’une gravure de La Dama d’Elche. Harcelé par un capitaine de la Guardia Civil au relent fran­quiste, sans son compère Jepe Llense, José Trapero devra mener une enquête à risque pour démasquer un assassin qui se cache derrière les pratiques vengeresses d’une secte dont l’origine remonte au temps de l’occupation maure ! Dans ce XVIème opus, Daniel Hernandez témoigne des dégâts causés par la mondialisation dans le tissu social de la ville espagnole d’Elche, célèbre pour sa palmeraie et sa Dama, et dont l’économie basée sur la fabrication de chaussures s’écroule sous la concurrence mondiale.

Retrouvailles également avec RJ. Toujours souriant. Toujours disponible, accompagné de sa délicieuse épouse

Puis j’ai également retrouvé mon rayon de soleil du sud, Amandyne. Ici très bien entourée. – avec Tim WillocksAmandyne Di Fauris et RJ Ellory

Heureuse de t’avoir revu, même brièvement

Et d’avoir fait la connaissance du phénomène Bruno Lamarque

Retrouvailles avec ma Blondinette qui avait un voisin plus dissipé qu’elle. Si, si

J’ai enfin lu ton 1er roman. J’ai aimé. La chronique arrive, lentement mais surement.
Puis il y a sa nouveauté « les fantômes du passé  » : Londres, 1893. Un notable respectable est tué sur le coup par l’explosion d’une calèche. L’affaire aurait dû revenir à l’inspecteur Henry Wilkes mais depuis sa dernière affaire, qui l’a brisé, il végète dans son appartement et sombre dans l’opium. Son ancien collègue vient pourtant le trouver pour l’aider à résoudre l’énigme. Il est secondé par Billy, le gamin des rues qu’il a pris sous son aile.

Avec Gaëlle Perrin Guillet

Une photo faite pour Collectif Polar avec Frank Klarczyk.  Et Ouf ayant retrouvé Mister Flingueuse, Jean-Paul Dos Santos Guerreiro, il m’a dépanné d’un badge

Rencontre en vrai avec Laurent.
Je vous parlerais juste ici de son roman « Là où vivent les loups » : Le train arrive dans la petite gare de Thyanne, terminus de la ligne. Priam Monet descend pesamment d’un wagon. Presque deux mètres pour un bon quintal et demi, mal sapé et sentant le tabac froid, Monet est un flic misanthrope sur la pente descendante. Son purgatoire à lui c’est d’être flic à l’IGPN, la police des polices. Sa mission : inspecter ce petit poste de la police aux frontières, situé entre les Alpes françaises et italiennes. Un bled improbable dans une vallée industrieuse où les règles du Far West ont remplacé celles du droit. Monet n’a qu’une idée en tête, accomplir sa mission au plus vite, quitte à la bâcler pour fuir cet endroit paumé.
Quand on découvre dans un bois le cadavre d’un migrant tombé d’une falaise, tout le monde pense à un accident. Pas Monet. Les vieux réflexes ont la peau dure, et le flic déchu redevient ce qu’il n’a cessé d’être : un enquêteur perspicace et pugnace. La victime était-elle un simple migrant? Qui avait intérêt à la faire disparaître? Quels lourds secrets cache la petite ville de Thyanne? Monet va rester bien plus longtemps que prévu.

 – avec Laurent Guillaume

Laurent était un tantinet dissipé, mais de facto il était loin d’être le seul. Un auteur à découvrir.

Découverte de Michelle et e son roman « Boccanera » qui me tente beaucoup. J’espère une sortie poche …
Si l’on en croit le reste de l’Hexagone, à Nice il y a le soleil, la mer, des touristes, des vieux et des fachos. Mais pas que. Il y a aussi Ghjulia – Diou – Boccanera, quinqua sans enfant et avec colocataire, buveuse de café et insomniaque. Détective privée en Doc Martens. Un homme à la gueule d’ange lui demande d’enquêter sur la mort de son compagnon, avant d’être lui-même assassiné. Diou va sillonner la ville pour retrouver le coupable. Une ville en chantier où des drapeaux arc-en-ciel flottent fièrement alors que la solidarité envers les étrangers s’exerce en milieu hostile… Au milieu de ce western sudiste, Diou peut compter sur un voisin bricoleur, un shérif inspecteur du travail, et surtout une bonne dose d’inconscience face au danger.

 – avec Michèle Pedinielli.

 –

Découverte de Patrick Pécherot et son large univers, dont « Soleil Noir » : Dans une ville à l’abandon, quatre hommes, éternels perdants, préparent l’attaque d’un fourgon blindé. Il y a Félix, éreinté de la vie, Simon, le truand sur le retour, Brandon, le rappeur autiste, et Zamponi, l’artisan lessivé. Ils jouent leur dernière carte. Leur plan? Se fondre dans le décor. Ravaler au grand jour la maison d’un oncle défunt. Mais la poisse les poursuit.
La grève des convoyeurs les prend de vitesse. La presse s’en mêle, les curieux rappliquent, un restaurant déserté retrouve une jeunesse… Tandis que les braqueurs rongent leur frein, la ville renaît. Les fantômes du passé entrent dans la danse, apportant avec eux une mémoire oubliée : un amour fou, une mystérieuse disparition et le sort tragique des émigrants polonais, expulsés de France dans les années trente. Quand les fils du destin s’enchevêtrent, le bal des « pas-de-chance » est ouvert…

Retrouvailles avec Bernard Minier qui a gentiment pris la pause pour Collectif Polar. Geneviève Van Landuyt ton nom est magique et l’amitié des auteurs pour toi largement mérité.

Rencontre avec Marc, son univers intéressante. Au fait, si toujours pas finalisé, la bibliothèque Parmentier et Dame Geneviève Van Landuyt seraient ravi de t’avoir pour une rencontre.
« Mala Vida » : De nos jours en Espagne. La droite dure vient de remporter les élections après douze ans de pouvoir socialiste. Une majorité absolue pour les nostalgiques de Franco, dans un pays à la mémoire courte. Au milieu de ce renversement, une série de meurtre est perpétrée, de Madrid à Barcelone en passant par Valence. Les victimes : un homme politique, un notaire, un médecin, un banquier et une religieuse. Rien se semble apparemment relier ces crimes … Sur fond de crise économique, mais aussi de retour à un certain ordre moral, un journaliste radio spécialisé en affaires criminelles, Diego Martin, tente de garder la tête hors de l’eau malgré la purge médiatique. Lorsqu’il s’intéresse au premier meurtre, il ne se doute pas que son enquête va le mener bien plus loins qu’un simple fait divers, au plus près d’un scandale national qui perdure depuis des années, celui dit des « bébés volés » de la dictature franquiste.

 – avec Marc Fernandez.

Sébastien Gendron, ces nombreux romans. Une belle rencontre-quasi une Révolution.

Le livre ,Kaplan : Un jeu machiavélique grandeur nature, par Sébastien Gendron, l’auteur de Road tripes et de Révolution (Albin Michel).
Une dictature et une république asphyxiée.
Un tueur professionnel envoyé en mission-suicide en terrain ennemi.
Un ado de quinze ans insoupçonnable, enrôlé comme espion.
Qui manipule qui ?

Pédro Garcia Rosado, auteur Portugais Une découverte. Et un roman qui me fait très envie

Yana Vagner, auteure Russe

à découvrir

le sujet est très interressant : La survie d’une femme, entre récit post-apocalyptique et thriller psychologique.

Anna vit avec son mari Sergueï et leur fils Micha dans une belle maison isolée près de Moscou. Un virus inconnu a commencé à décimer la population.

Dans Moscou en quarantaine, la plupart des habitants sont morts et les survivants – porteurs de la maladie ou pillards – risquent de déferler sur les alentours. Anna et les siens décident de s’enfuir vers le nord, pour atteindre un refuge de chasse sur un lac à la frontière finlandaise : Vongozero.

Selma Dabbagh, auteure Palestinienne. Un roman fascinant. Gaza dans la peau : Gaza est bombardée. Rashid est en train de regarder les obus tomber en fumant un joint quand il reçoit ­l’e-mail lui annonçant qu’il peut partir à Londres. Iman, sa s ur jumelle, ne supporte plus les atrocités et l’inaction qui les entourent, elle envisage de rejoindre un groupe de résistance islamique. Sabri, leur frère aîné, a perdu sa famille et ses deux jambes dans un attentat à la voiture piégée. Leur mère semble avoir un passé trouble. Leur père a fui pour s’établir dans un pays du Golfe.

Wojciech Chmielarz, ou lorsqu’un auteur Polonais a pitié de moi

La ferme aux poupées, sa nouveauté chez Agullo : « L’inspecteur Mortka, dit le Kub, a été envoyé à Krotowice, petite ville perdue dans les montagnes. Officiellement, il est là pour un échange de compétences avec la police locale. Officieusement, il y est pour se mettre au vert après une sale affaire. S’il pense être tranquille et avoir le temps de réfléchir à l’état de sa vie personnelle, il se trompe lourdement.Quand Marta, onze ans, disparaît, un pédophile est rapidement arrêté, qui reconnaît le viol et le meurtre de la petite.
Mais l’enquête est loin d’être terminée. »

 

NDLR : Non en effet   la journée du dimanche est loin d’être terminée pour notre Eppy, mais il vous faudra attendre quelques jours avant de connaître la fin du séjour toulousain de notre Flingueuse en Chef.

A très vite pour de nouvelles aventures.

Inauguration de la Coop’ ou quand les Flingueuses s’en mêlent !


Inauguration de la Coop’

Ou quand les Flingueuses s’en mêlent !

Les 23, 24 et 25 mai dernier avait lieu l’inauguration d’une nouvelle médiathèque.

Une médiathèque d’un nouveau genre

Une Médiathèque Maison des Service Aux Publics.

Souvenez-vous je vous en parlais en mai dernier justement ICI.

Pour l’occasion la directrice et conceptrice de ce lieu de culture et de partage, Cendrine Nougué, nous avait invitées à participer à cette inauguration.

Cendrine souhaitait que nous animions la premier soirée de la Coop’s

Elle voulait une interview très spéciale d’un auteur seine-et-marnais et de réputation internationale, notre cher Jacques Saussey!

Aussi avec Eppy Fanny et Ophélie, nous avons répondu présentes

Et nous sommes allées à la découverte de la Coop’

Avant de passer Jacques sous le feu des flingueuse


Inauguration de la Coop’ ou…

quand les Flingueuses s’en mêlent !

1ère Partie

Nous sommes arrivée en tout début d’après midi à Lorrez-le-Bocage

Nous avions pris un train depuis Paris. Coup de chance, celui-ci n’était pas touché par les grèves SNCF

On était venu nous chercher en voiture à Montereau

Nous avons traversé la campagne seine et marnaise sous le soleil.

Et puis nous avons découvert ce village au milieu des champs et des bois où la Coop’ ouvrait à peine ses portes.

Nous étions au fin fond de la région parisienne, au sud de Paris, tout proche de la Bourgogne.

Nous découvrions le bâtiment.

Au premier coup d’œil nous avons constaté que l’on avait fait du moderne dans de l’ancien et c’était plutôt bien vu de l’extérieur.

Enfin la maîtresse de maison, pardon la directrice de l’établissement est venue nous accueillir

Et nous a fait visiter sa toute nouvelle bibliothèque

Demain ou dans les jours qui viennent, promis je vous fait visiter en image ce lieu merveilleux .

coop' entrée

 

Après avoir visiter en long et en travers tout les recoins de la médiathèque nous nous sommes enfin mises au travail afin de préparer la soirée

Et l’interview à bout portant de Jacques Saussey

COOP's préparation

De leur coté, le personnel de la bibliothèque préparait le lieu du crime.

2ème Partie

 

19h30, le public est installé, nous sommes dans nos fauteuil

L’ITW à bout portant peut débuter

Le mieux pour le découvrir c’est de tenter de l’écouter.

(Si le son passe mal, passez le sur votre ordinateur est mettez le casque ou alors branchez une enceinte )

Interview a bout portant de Jacques Saussey  go go go sur le facebook de la Coop’

 

Voici la fin…

Jacques Saussey a conquis le public présent qui poursuit gentiment l’interview en buvant un verre.

Coop' Flingueuse

Pendant ce temps, notre auteur dédicace à tour de bras ses romans.

Même monsieur le maire a voulu son Jacques Saussey

coop's jacques dédicace

Sans oublier les filles de la coop’s.

Il faut dire elles ont été parfaite tout au long de la journée nos aide- bibliothécaires

Coop' Bibliothécaire

Et après l’effort le réconfort !

Avec l’équipe de la médiathèque nous avons mangé un bout. Les filles de la Coop’s avaient tout prévu et c’était un très sympa.

Il y avait là, les gens de la Coop’ bien entendu, Stéphanie Hérisson notre libraire de Mortargis, et quelques Flingueuses.

Coop's Jacques

 

Le job accompli, auteur, bibliothécaire et flingueuses étaient heureuse de cette belle journée

Coop's fin de soirée

Un grand merci à Cendrine Nougué, à madame la première adjointe au maire de Lorez le Bocage et merci à toutes les personnes qui ont fait que cette journée soit possible.

Ah et merci à vous les flingueuses.

Et si vous voulez vous aussi visitez la Coop’ c’est ICI

L’exquis cadavre exquis, épisode 16


L’exquis cadavre exquis, épisode 16

 

Exquis Cadavre Exquis

 

 

Elle s’appelait Camille, avait la phobie de la chlorophylle et n’a rien trouvé de mieux que de se cacher dans une serre pour tenter d’échapper à son l’Assassin .

Les inspecteurs Leriot et Remini sont sur le coup mais de nombreuses questions restent encore inexpliquées

Pourquoi Max a-t-il été si troublé en apprenant la mort de Camille ? Qui envoyait à la victime de petits cercueils en bois ? Que sait la brigade financière sur cette mystérieuse affaire ?

La suite c’est vous qui l’inventez


L’exquis cadavre exquis

Episode 16

By Eppy Fanny

La fête de la choucroute

 

 

« All of you » de Miles Davis et John Coltrane enserre Max de ces notes qui l’apaisent immanquablement. Installé dans son fauteuil favori, Max s’interroge sur les événements qu’il vient de vivre. Comment le type qui lui a mis une branlée a-t-il eu la clé de chez Camille ? Etait-ce son fameux compagnon ? Que peut bien contenir cette enveloppe pour laquelle des gens s’entretuent ? Dans quoi Camille trempait-elle ? Qui était-elle vraiment ?

Désormais ce sont les sillons de « So What » qui résonnent sur la platine. Max baisse encore la lumière. Il a passé plusieurs années aux côtés de Camille sans la connaitre. Le constat est amer. Il se resserre un double single malt, la bouteille de Yamazaki de 1984 qu’il garde pour les grandes occasions.

Klatschmohn aktion est un nom prémonitoire, s’il en est ; car faute de coquelicots, le rouge sang est, lui, bien présent dans cette histoire. Mais Max est têtu, il tient une piste et va la suivre jusqu’au bout. Quoi qu’il en coûte, quoi qu’il lui en coûte. Il n’a rien perdu de ses réflexes de reporter de guerre. Devant la tournure des événements, il fera ce qu’il faut. En solo encore un moment. Il va attendre d’en savoir plus pour alerter son vieux complice Sebastián. Ou pas.


 

La sonnerie du téléphone fait sursauter Lerot qui avait fini par s’assoupir dans son bureau. La voix ironique et mordante de Valérie résonne à ses oreilles. A priori elle n’a toujours pas digéré son emportement récent. Il devrait le savoir pourtant, au bout de plusieurs divorces, qu’avec les femmes il faut y mettre les formes si l’on ne veut pas manger chaud. Le voilà réveillé pour de bon.

– Sebastián, tu sais le mot dont tu n’as toujours pas trouvé la définition ? OK je t’aide, la diplomatie. Eh bien elle fait miracle. Tu devrais t’y mettre. J’ai un retour de mes contacts à la financière. Il apparait que Blanchard, l’ex-gestionnaire du muséum en prison, avait occupé un poste clé à la finance d’un grand groupe agroalimentaire allemand. Ce secteur a le vent en poupe, les exportations ont doublé en dix ans… »

– Encore l’Allemagne ! Cette enquête va finir en fête de la choucroute, éructe Lerot.

– Et tu ne connais pas le meilleur. Le groupe qui employait Blanchard a racheté récemment un des fleurons de l’industrie française. Fleuron dont le directeur des affaires financières est justement un de ses amis. Le monde est petit. Protéger les intérêts d’un groupe de cette envergure expliquerait l’intervention d’un tueur professionnel. Mais nous n’en sommes qu’aux hypothèses. Je te fais suivre les copies des dossiers. Comme tu le dis si bien, je retourne à ma marmaille.

Et la voilà qui raccroche afin de conserver le mot de la fin.

 

Mon petit tour au salon de Mennecy


 

Le week-end du 3 et 4 février dernier avait lieu  le Salon du livre et de la BD d’Île-de-France. c’était la 8e édition de ce salon généraliste, la deuxième fois que je m’y rendais.

Et oui deux années consécutives, car j’avais un anniversaire à fêter. Que dis-je, nous avions un anniversaire à fêter avec ma Cécile. Mennecy est le salon où je l’ai découverte pour la première fois. Ce fut une très belle rencontre qui a débuté sur une très belle complicité.

Aussi, dés potron -minet, Cécile a fait le détour et elle est venue me chercher. Ainsi ensemble nous avons fait la route afin d’arriver avant l’ouverture au public afin que notre auteure est le temps de s’installer tranquillement à son stand !

C’est toujours agréable d’arriver sur un salon alors que les auteurs débarquent à peine. On a ainsi le privilège de les accueillir. Aussi une fois Madame notre Auteure, Cécile Pellault installée, je suis allée saluer les premiers auteurs de polar déjà arrivé.

Puis Cécile m’a présenté à un couple d’ami à elle. Le monsieur, Patrick Bedier, est auteur de polar et il est édité dans la même maison que Cécile, Le Manuscrit.com

J’ai ensuite fait un tour de table pour aller saluer les auteurs que je connaissais.

Il y avait là Bob et Armel

Les premiers arrivés. Il y avait là  Cicé et Jacques.

 

Il y avait là Ghislain

  Et puis sont arrivés les populaires

Olivier, Claire, Nicolas

Avec Claire nous étions d’humeur taquines

C’est d’abord Olivier qui en a fait les frais !

Puis ce fut le tour de Nicolas

Nous lui avons pourri son stand !

Oui clairette c’est bien toi qui a fait ça, tu peux  donc fièrement porté ton badge Collectif Polar

Et pour changer un peu du polar je me suis rendu sur le stand de Cindy et Laura Derieux de Vinkingar

 Et puis est arrivée l’heure de déjeuner.

Alors avec une joyeuse bande, nous nous sommes rendus dans la salle du restaurant

Je tiens ici à remercier les organisateurs du salon de m’avoir permis avec Eppy Fanny et Laurence de partager le déjeuner des auteurs.

Certains auteurs, toujours les mêmes, se sont même titillés un peu pour un morceau de gâteau au chocolat. Mais pourquoi, les avoir fait mangé dans un dojo.  Nico, Olivier, je vous aurais volontiers laissé ma part si j’ai su !

Après avoir bien ri à table il était temps de retrouver nos auteurs sur leur stand.

 

De retrouver aussi mon Eppy Fanny qui comme d’habitude bosse comme une forcenée sur un salon.

Eppy notre flingueuse en chef est intenable, toujours en reportage…

D’ailleurs elle avait donné rendez-vous à deux auteurs pour une petite séance d’interview.

Aussi nous nous somme éclipsées pour filmer cela.

Interview exclusif d’Eppy Fanny en direct du Festival du livre de Mennecy.
Regard croisé sur 2 générations de policiers.

Avec Olivier Norek et Patrick Nieto 

L’aprem c’est poursuit d’abord auprès de nos auteurs de polars

A discuter avec nos auteurs mais aussi des lecteurs, des blogueuses mais aussi des passionnées de qui se sont lancées dans l’aventure salon du polar.

J’ai aussi fait mieux connaissance avec Laurent Malot et Jess Kaan.

 Et puis je me suis à nouveau éclipser pour aller écouter Bob Garcia qui donner une conférence sur l’art du polar

Même si ces propos sont très sérieux notre journaliste et auteur sait captiver son auditoire en mêlant les fait, les chiffres et l’humour.

Voilà la journée touchait à sa fin

Il était tant pour moi de retrouver Madame notre Auteure Flingueuse et de finir cette belle journée avec Cécile puisque tout avait commencé avec elle !

Et pour vous quelques autres photos de ce samedi de Festival !

 

Et mes petit achats

 

 

 

 

Et encore merci aux organisateurs, aux bénévoles au gens de la mairie pour leur parfaite organisation.

Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours


Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours

  

le Salon du livre de Nemours (77). AUTOUR DU POLAR se tenait  les 27 et 28 janvier dernier à la Salle des Fêtes de Nemours.

J’y étais le samedi de 14h à 19h.

Voici mon petit retour.


Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours

Les flingueuses s’étaient donné rendez-vous à Nemours.

Ophélie, Eppy Fanny et Cécile étaient toutes les trois tout le week-end sur le salon.

Cécile en tant qu’auteur, Eppy et Oph comme envoyées spéciales.

Je me devais donc de les soutenir.

C’est vrai aussi que j’ai promis à Florence ( La gentille organisatrice) d’être là.

Forcément entre bibliothécaires

 

Tout au long de la journée il y eu donc des Chasses aux livres.

Le premier livre lâché fut celui de Kate Wagner

Kate que je rencontrais pour la première fois

Une très belle rencontre facilité par notre Cécile.

 

Qui dit chasse aux livres dit  heureuses gagnantes

Les livres suivants furent ceux de Cécile Pellault et Sacha Erbel

Là aussi nous avons deux gagnantes heureuses

Et en plus « Le brouillard d’une vie« est tombé dans les mains de notre pote Mélie.

J’avoue que je suis impatiente d’avoir son retour.

 

Bon mais les salons c’est fait aussi pour revoir des auteurs que l’on adore

 

Notre Eppy Fanny et René Mansor

Patrick Nieto qui je l’espère viendra bientôt nous raconter son premier roman à la bibliothèque pour un apéro polar. Il est déjà venu mais comme spectateur et très gentiment il a accepté de passer de l’autre coté. Notre auteur, commandant de police a des choses à nous avouer !

Stéphanie Lepage, que j’ai connu avant qu’elle ne devienne auteure. Fière de son parcours je suis.

Mes copines, outres que ces jeunes femmes soient des auteures de talents, ce sont en plus de super nanas. Elles sont vraiment trop cool. De gauche à droite : Cendrine Nougué, Gaëlle Perrin et Sonja Delzongle.

Ma Sacha. Mon gros coup de coeur de l’année 2017. J’adore cette nana. Et surtout j’attends avec impatience son deuxième opus !

Alors mon Cicé, Ce mec a une énergie de dingue. Il est incroyable sur un salon mais pas seulement sur les salons. Bon alors monsieur Cicéron Angledroit, tu m’as promis un déjeuner !

John-Erich Nielsen, que j’avais eu le plaisir de rencontrer par deux fois à Saint Maur en Poche. Cela m’a fait plaisir de le revoir ici.

Une grande dame du polar ! Maud Tabachnik . J’adore son énergie, sa gentillesse et son talent. Elle a libéré le thriller français bien avant les Thilliez et les Chattam. Respect Madame

Les représentants de la team Flamand Noir Sébastien Lepetit et Didier Fossey. Deux sacrés joyeux drilles ces 2 là !

Je ne pouvais pas ne pas allez saluer monsieur Henri Girard. Le très sympathique Henri

On retrouve Cendrine et sa Guilde des Merlins.

Ben forcément, j’ai passé beaucoup de temps avec notre Cécile. Cécile Pellault, notre auteure flingueuse. Sans doute ma plus belle rencontre depuis bien longtemps !

Je t’adore ma Cécile

Bob Garcia . The Bob ! Que dire de ce mec ? Un touche à tout de génie. Un spécialiste du polar aussi ! Un bourreau de travail !

Ah ma Gayelle ( Gaëlle) et dame Sonja. Que de fou-rire avec ses deux là !

Maud à nouveau mais avec Nadine Monfils. Nadine, une grande dame incontournable du polar mais pas que … J’adore cette nana. C’est une pure artiste. Elle a une palette inouïe de talent. Et joue sur plusieurs tableaux avec talent. Tour à tour auteure, scénariste, réalisatrice, peintre et j’en passe

La team des populaires. Les auteurs qui font que l’on se déplace sur un salon. Ceux avec qui on veut une photo. En bas, Armelle Carbonel et Dominique Maisons De droite à gauche. Jacques Saussey, René Mansor, Claire Favan, Olivier Norek et Jean Luc Bizien.

Que dire de ineffable Stanislas Petrosky. Ce mec est inépuisable avec ses nombreuses casquettes. Editeurs, directeur littéraire, auteur de blanche et de noir. de comédie policière aussi. On plus c’est un mec en or.

J’y est retrouvé aussi

Mark Zellweger; Mark était venu me rencontrer à la bibliothèque lors d’un de ses déplacement à Paris. je me devais pas d’aller à mon tour à sa rencontre.

J’ai retrouver aussi

Nick Gardel. Après une première rencontre à Mulhouse au Festival sans nom. Ce fut les retrouvailles. Nick entouré de 3 flingueuses. Oph, Cécile et Moi !

Et aussi

Sandrine Destombes. Ici entouré de Cécile, Sacha et moi. Sandrine je l’ai rencontré pour la première fois dans ma bibliothèque. Elle était venu assister à l’Apéro Polar de Sacha. Ce fut notre seconde fois donc !

Je retrouvé avec Plaisir David Coulon, un touche à tout de génie lui aussi. Il a un talent fou et il ne le sais même pas ! J’ai hâte de le lire à nouveau ! David c’est un auteur, mais aussi un comédien, un metteur en scène et pleins d’autres trucs  Et un mec adorable en plus J’adore ce type. Et j’attends avec impatience son 3e opus; 

 

 

Mais les salons c’est aussi fait pour rencontrer de nouveaux auteurs.

 

Marek Corbel avec qui j’étais en contact par mail. Qui aimerai être lu par les flingueuses, mais qui a aussi un peu peur de leur retours. Belle rencontre avec un auteur que j’ai lu mais pas encore chroniqué. Mais ça ne saurai tarder !

Romain R Martin. Son 1e roman fait débat, Aussi ai-je envie de le découvrir. Il se pourrait bien aussi que j’aille à nouveau à sa rencontre leur du prochain salon du livre de Paris.

Jean-Michel Lecocq. Eppy Fanny n’avais conseillé de lire 24, un de ses précédents livres. J’avais découvert une belle plume et aimé ce polar historique. Je compte bien lire son dernier opus, un charmant petit village paru chez Lajouanie et que j’ai dans ma PAL !

Encore un auteur Lajouanie ! Malik Agagna. Son livre « Du passé faisons table rase est aussi dans ma Pal ! Et je fais confiance à Jean Charles Lajouanie (l’homme debout sur la photos) pour me faire encore découvrir une nouvelle plume de talent. Sacré dénicheur que notre éditeur.

J’ai enfin pu rencontrer Jeanne Faivre d’Arcier, j’ai lu son titre sorti chez Millady l’an dernier. Bon ok j’ai pas pris le temps de vous en parler. Mais il en reste que grace à celui-ci j’ai fait la connaissance d’une charmante personne ! J’espère que l’on aura l’occasion de remettre ça Jeanne

J’ai rapidement saluer Laurent Malot. Je sais le revoir la semaine suivante !

J’ai enfin fait la connaissance de Marc Voltenauer, un des chouchous de notre psychopathe du polar Marie Nono..  Enfin c’est pas tout à fait vrai puisque j’étais aller saluer notre auteur l’an dernier au salon du livre de Paris. Quand les auteurs suisses sont en France.

 

En plus Marc en a profité pour ne présenter Louise, son éditrice en France. Trop cool ça !

Je suis allé saluer Jean Dardi qui m’a gentiment envoyé ses deux polars sans m^me que je ne lui demande rien ! J’ai lu le premier, pas encore pris le temps de lire le second ! Mais rien n’ai perdu !

Et j’ai enfin rencontré

Laurent Loison. Il était temps, mes potes auteure et flingueuse m’arrêtaient pas de m’en parler.

 

Laurent en bonne compagnie avec Sacha Erbel et Ophélie.

 

Les salons c’est aussi les copains lecteurs zé blogueurs

Et ça donne ça !

 

 

 

Des super moments et des fous rires nombreux.

Aussi bien entre nous qu’avec les auteurs de polars qui ne sont pas les derniers à se marrer !

Et je ne peux que saluer tout le boulot abattu par l’équipe de la bibliothèque de Nenours avec à sa tête Florence Couvreur-Neu, secondé par Isabelle mais aussi Virginie … Bravo les filles vous êtes topissimes !

Du monde, de la bonne humeur,  une première journée de salon au top.

Merci à @Ophélie, @Mélie, @Eppy et @Cécile pour les photos.

Le polar dans tous ses éclats.


1er SALON D’OZOUER LE VOULGIS – DEPT 77 –

LE POLAR DANS TOUS SES ECLATS –

LES 11 ET 12/11/2017 –

Parrain de la 1ère édition : Ian Manook (accompagné de Francoise Manoukian)

En 1er lieu je tiens à féliciter les passionnés bénévoles qui ont rendu cet événement possible.

Bravo à eux tous et en particulier à Sylvie Kowalski rencontrée à SMEP et à qui j’avais promis d’en être. Chose faite pour la 1ère journée, ensuite engagement familial… Il faut tout concilier.

Je remercie également mon GPS qui m’a conduit à bon port malgré le vent et la pluie.

J’ai donc découvert avec bonheur un salon à taille humaine, un accueil chaleureux de la part des organisateurs et des auteurs. En toute simplicité, comme une famille. Et ça c’est irremplaçable.

En ce 1er jour l’affiche était juste incroyable. Elle fut quasi la même le lendemain, hormis notre cher Cicéron Angledroit reparti sur les routes de France. J’ai également raté le libraire partenaire qui était absent le samedi.

Voici un retour de ma journée en famille littéraire avant que je ne rejoigne ma famille de coeur…

Ma liste d’auteurs dans une main, un café dans l’autre, j’ai fait un 1er tour de piste. Je suis allée embrasser les amis et connaissances (nombreux) : Françoise et Patrick (Ian), Jean-Hugues Oppel, Nicolas Jaillet, Olivier Kourilsky (Docteur K) et Cicéron, Cécile Pellault et Nikos Housse (Nicolas Duplesssier). Découvert une brochette de petits jeunes dissipés et très sympathiques (dont un contact FB enfin rencontré). Un autre contact à l’apparence plus calme. Quoique je demanderai son avis à Boris. Puis quelques auteurs inconnus auxquels je me suis rapidement présentée. Courtoisie et sourire semblent être de bonnes cartes de visites. L’humour aussi.

Et me voici cahier et stylo en main afin de découvrir et vous faire découvrir un peu mieux les auteurs présents et leurs univers.

Go c’est parti pour un samedi super sympa !

J’ai donc débuté mes rencontres par Michael Fenris croisé rapidement à SMEP où il était visiteur. Cette fois il avait mis sa casquette d’auteur. Je lui ai demandé quel genre littéraire était le sien. Il m’a parlé de son 1er roman :

« Aaverhelyon » aux Editions XX. Un roman fantastique en hommage aux films du genre des années 40/50 dont Michael est friand : Par une nuit d’orage, Daniel Trusk, un ex flic alcoolique devenu détective, prend en charge une jeune institutrice en panne sur le bord de la route, Kathleen Herton. A la recherche d’un endroit pour s’abriter, ils sont attirés par les lueurs d’un manoir perdu au milieu de nulle part, propriété de la famille Vardek. Alors que les portes se referment sur eux, Trusk comprend qu’ils sont à la veille d’une grande cérémonie sacrificielle, et qu’ils n’ont aucune chance de s’échapper…

Puis son roman « Feuilles » : Un thriller au cœur de la forêt, aux frontières de l’étrange et du mystérieux. À Hope Falls, petite ville américaine isolée au milieu d’une immense forêt, près de la frontière canadienne et des anciens territoires algonquins, tout est régi par Vernon Krueger. Maire, directeur de la plus grosse scierie de la région et propriétaire de la moitié de la ville, cet homme peu scrupuleux n’hésite pas à déforester sans aucune considération pour la nature environnante

Puis de son dernier publié « le syndrome Noah » : Un seul survivant dans un monde abandonné… Thriller mystérieux et au suspense continu, Le syndrome de Noah revisite brillamment le thème du Déluge

Je précise que la chronologie utilisée dans cette mini itw est celle de l’écriture des romans et non des parutions. Si vous aimez le fantastique, les écrits de cet auteur sont faits pour vous. Il a dans ses tiroirs 7 romans terminés (polars, fantastiques, thriller…) en attente d’éditeurs et deux romans en cours d’écriture.

Comme quoi il n’y a pas que les patients qui ont du temps à perdre chez le médecin !

Puis dans cette brochette de 4 comparses dissipés, me voici face à Katia Campagne Auteur jeune femme dynamique et souriante. Elle travaille dans les ressources humaines et est l’heureuse maman de jumeaux espiègles. En revanche elle écrit des choses plus sombres que ce que l’on pourrait croire. Ne pas se fier aux apparences. Attention danger ! Virus mortel dans les parages, entre autres.

Avec ses romans « IVM » T1 et T2, Katia nous parle de secte et de fantastique : Des années que Stéphanie et sa fille subissent les sévices permanents, les coups et les humiliations de Brian Brincks. Endoctrinées dans une secte masochiste qui élève le masculin au rang de divin et le féminin au rang d’impur devant être purifié par le sang. La peur du sacrifice rituel de sa fille la sort de sa torpeur et elle s’enfuit avec elle, abandonnant mari et fils, pour se réfugier dans un petit village du Vercors. Elle se croit en sécurité à l’abri des montagnes. Mais le passé est tenace et revient toujours chercher son dû.

Avec « Kuru » elle nous parle de cannibalisme, de virus que l’on croit avoir éradiqué mais hélas… : En 1957, deux scientifiques découvrirent en Nouvelle Guinée, une étrange maladie neurologique qui avait décimé toute une population aborigène. Cette maladie était induite par un rituel nécrophage au cours duquel la tribu consommait les organes de leurs défunts pour s’approprier leurs forces. Des analyses et expérimentations permirent de la répertorier dans les maladies spongiformes incurables. Sans aucun traitement. Le gouvernement australien interdit les pratiques cannibales et la maladie disparut. Mais ce qu’ils n’avaient pas découvert… C’était la durée d’incubation du virus.

Ses voisins et amis de salon m’indiquent qu’elle écrit des trucs franchement gores… Pour moi ce n’est pas un problème. Je dirais même que ma curiosité a été attisée. Et vous ?

Je poursuis ma dégustation de brochette dissipée par Sandrine Destombes. Elle m’indique écrire du polar, avec 4 romans à son actif pour le moment chez Nouvelles Plumes.

« La faiseuse d’anges » : Un scalpeur dont l’unique proie est les femmes… En traquant un tueur en série de la pire espèce, Max, jeune inspectrice mal dans sa peau va lever le voile sur le secret de son enfance. Une révélation qui va à jamais bouleverser sa vie et lui permettre enfin de prendre son destin en main. Une intrigue originale, une tension psychologique qui ne faiblit jamais, un polar d’une belle inventivité qui vaut le détour !

« L’arlequin » : Un tueur en série assassine de belles jeunes femmes dont il découpe soigneusement un morceau de peau… Une signature qui rappelle à une jeune commissaire sa première affaire : s’est-elle trompée de coupable ? A-t-elle affaire à un imitateur ? Un thriller rythmé et une héroïne qui ne laisse pas indifférent !

« Ainsi sera t’il » : Depuis qu’une balle a plongé son partenaire Fabio dans le coma, la commissaire Max Tellier n’a plus la force de se battre. Mais l’envie de découvrir la vérité est la plus forte. Soutenue par son équipe, qui comme elle soupçonne une histoire de flics véreux, elle enquête en secret pour que justice soit faite. Pourtant déjà, un autre meurtre les mobilise. Un cas pour le moins étrange : un joggeur, victime non pas d’une crise cardiaque, mais d’un empoisonnement… Plus troublant encore, la victime est un prêtre

« Ils étaient cinq » : Que faire quand on est profiler et que l’on devient l’interlocuteur privilégié d’un groupe de tortionnaires ? Séances de tortures filmées, scènes de crimes glaçantes. Pour mettre un terme au massacre, le capitaine Antoine Brémont doit comprendre l’origine du mal et affronter ses propres cauchemars. Dans ce dernier opus nous découvrons de nouveaux héros.

Sandrine partage son temps entre son activité de production d’événements et l’écriture. Nous nous sommes recroisées depuis lors d’un apéro polar organisé par Geneviève Van Landuyt. Les fous rires étaient encore au Rdv. A renouveler.

Et enfin le dernier morceau (de choix) de cette fameuse brochette, j’ai nommé que je rencontre enfin. Nick présente ses romans 100% polar avec humour et passion :

Fourbi étourdi : Voler cette antique DS dans un parking souterrain n’était peut-être pas la meilleure idée qu’ait eue Jean-Édouard. Mais c’était pour la bonne cause. Seulement, il y a cette sacoche remplie de petites coupures dans le coffre. Et puis, il va falloir compter avec cet encombrant cadavre qui l’accompagne. Un gars en chien de fusil, portant un col romain sur une veste noire stricte, mais qui a perdu son pantalon dans l’aventure. Sans oublier les deux furieux qui l’ont pris en chasse…

La trilogie Bastélica : Richard Martin a des rapports conflictuels avec la justice. Julia Bastélica est une jeune commissaire. Leurs deux existences se téléscopent trop souvent au goût de chacun. Il faut dire que l’un passe son temps à être arrêté par l’autre.Trois romans pour entrer dans un univers haut en couleurs. Trois enquêtes pour rencontrer des personnages bancals et attachants. Trois balades joyeusement meurtrières guidées par une écriture nerveuse, humoristique et diablement addictive. L’édition présentée contient : Le Cercle d’Agréables Compagnies, Un Faisceau de Présomptions, Une Question de Principes.

Droit dans le mur : Ancien vigile, Michel Marchandeau a cru au rêve campagnard : il s’est installé dans une maison des contreforts vosgiens. Mais le voisinage peut vous pourrir la vie bien plus vite qu’on ne le croit. Entre une congrégation d’illuminés aux prétentions territoriales envahissantes et un anglais chercheur de trésor, le retraité va devoir jouer des poings. Rapidement les cadavres commencent à s’entasser et cette histoire pourrait bien finir droit dans le mur…(Toujours dans ma Pal. Pas taper Nick)

Chorale (le dernier) : Un magasin qui explose, un mitraillage à la Kalachnikov, une sirène recherchée, un gang sanguinaire, Peter, Jean-Édouard et Lorelei sont des habitués du chaos. Quand leurs extraordinaires aptitudes pour les ennuis s’entrecroisent, cette troupe soudée par l’amitié prend la route à bord d’une vieille DS qui en a vu d’autres. Mais jusqu’où peut conduire l’amitié ?

Puis également un recueil de nouvelles « D’encres et de sang » auquel les 4 comparses ont participé avec d’autres auteurs, dont une certaine Lou Valérie Vernet. Merci à vous pour ce cadeau qui fait pour le moment les délices de la mère d’une amie, en égayant ses journées dans sa maison de retraite.

Petit moment avec Nicolas (Nikos Housse) qui n’en finit pas de passer son Eté pourri à Melun plage. Nicolas il existe d’autres lieux où passer tes vacances, voire même certains où l’on trouve de la très bonne bière. Après tu fais comme tu veux…

Le second roman arrive. Doucement mais surement m’a-t-il confié (encore). A suivre donc.

 

Puis papotage avec Cécile Pellault en pleine dédicace de son roman « Le brouillard d’une vie ».

Pour en savoir plus je vous suggère de suivre le lien suivant : www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=534225470269309&id=453498795008644&pnref=story . Miss Aline vous en dira plus. Une conjuration de flingueuses (spécial Joke).

Découverte de Laurence Tournay, cette ancienne institutrice Seine et Marnaise. « Je suis une inconditionnelle d’Agatha Christie et je voulais écrire un livre policier mais ma carrière m’a pris beaucoup de temps », se souvient-elle. En 2011, elle saute le pas et commence l’écriture de son 1er livre. En situant ses intrigues à Melun, les lecteurs locaux peuvent mieux visualiser les lieux et s’identifier.

Demain, tu mourras : son premier roman, aux éditions Publibook. Elle plonge le lecteur dans la vie d’un couple comme les autres mais dont le héros, touché par un don de médium va se lancer dans une enquête pour retrouver un tueur en série.

Vengeance : l’auteure melunaise signe un deuxième thriller. Les lecteurs vont de nouveau pouvoir se plonger dans le quotidien du commissaire Delorme et de ses adjoints Nicolas, Samia et Christophe, des policiers melunais qui se replongent dans une nouvelle enquête fantastique. Ce nouveau roman est sorti au mois de novembre aux éditions Le livre actualité. S’il ne s’agit pas d’une suite, l’auteure remet en scène ses personnages fétiches dans une enquête où les policiers vont être confrontés à une enquête gémellaire dans la ville seine-et-marnaise. Comme pour son premier roman, l’intrigue mêle aussi le fantastique avec des touches humoristiques.

Lors de notre rencontre Laurence m’a indiqué que son 3ème roman était sous presse et devait sortir rapidement. Ce doit être chose faite aujourd’hui. Le titre de son dernier roman est « Belle à mourir ». Troisième ouvrage qui continuera de suivre les aventures des policiers melunais.

Laurence est également verbicruciste et joueuse de Scrabble classée. Elle propose des grilles de mots croisés personnelles, qu’elle crée à la demande. Je trouve cette idée cadeau particulièrement intéressante.

A ses côtés, découverte de Jean-Marie Palach, auteur jeunesse, ados et adultes.

Pour les petits, rendez-vous avec « Tata la panda et le hérisson perdu » (Editions du Volcan)

Pour les ados (et pas seulement), vive Les aventures de Loïc Le Corsaire, toujours aux Editions du Volcan. Il y a actuellement 2 tomes, qui me tentent énormément. Histoire et aventures. Deux de mes passions avouables. J’espère que mon copain Gabriel voudra bien me les prêter.

T1 Sabre d’Or : En l’an de grâce 1711, deux vaisseaux de la Royale s’apprêtent à mouiller dans le port de Saint-Malo de l’Isle, avant de rejoindre le reste de la flotte ancrée dans la rade de Brest. Parce qu’il s’est approché de trop près des navires de guerre, un adolescent, Loïc, est arrêté, accusé d’espionnage et condamné à l’exil par le prévôt. Sa peine est annulée in extremis par l’amiral Duguay-Trouin, commandant en chef de la flotte du roi. Il se retrouve enrôlé comme mousse sur la frégate L’Invincible que dirige Jean Doublet. Grand Timon, son fidèle second, devient le tuteur du jeune marin.Le destin de Loïc changera au fil des aventures qu’il vivra. Il devra s’affirmer et s’imposer par des actes héroïques, mais aussi par sa clairvoyance et sa sensibilité.Au cours de ce voyage initiatique, il rencontrera Simon le barbier, un chirurgien sinistre, Clément l’indiscret, Amalia la belle Lisboète et bien d’autres personnages.

T2 La prise de Rio de Janeiro : Août 1711, après une longue escale sur l’île de La Tortue, l’escadre de l’amiral René Duguay-Trouin met le cap sur Rio de Janeiro, la riche colonie portugaise que Louis XIV a ordonné de soumettre et rançonner. À bord de La Belle Marquise, un des seize navires de la flotte, Loïc rêve de découvertes et d’aventures. L’adolescent s’est déjà illustré au cours de la traversée de l’Atlantique et a conquis le glorieux surnom de Sabre d’or. Au terme de plusieurs jours de navigation, les côtes du Brésil apparaissent. Derrière les montagnes luxuriantes, Loïc et Clément, son ami, imaginent Rio de Janeiro et les fabuleux trésors dont la cité regorge. Mais la capitale de la colonie dispose d’une solide garnison et de fortifications redoutables. La vaincre exigera des assaillants français de l’audace, de l’intelligence et des sacrifices. Loïc le sait, le défi ne l’effraie pas, il se sent prêt à forcer de nouveau le destin à la pointe de son sabre.

Puis aux Editions Pavillon Noir des polars contemporains qui se déroulent toujours dans un lieu exotique et dans lesquels on retrouve la même équipe de policiers :

La conjuration des masques : Eté 2010. La Coupe du monde de football passionne les foules tandis qu’un tueur mystérieux égorge des hommes seuls, chez eux, à Paris. Il signe ses crimes d’un masque posé sur le bas-ventre des victimes. La commissaire Clémence Malvoisin traque l’assassin à travers les arrondissements dans lesquels celui-ci sème la mort, en respectant un ordonnancement préétabli qui se révèle peu à peu. Les masques ont-ils une signification précise ? Dans quel ordre le meurtrier a-t-il décidé de visiter les arrondissements de la capitale ? Comment recrute-t-il ses victimes, parmi des milliers d’abonnés aux sites de rencontres sur Internet ? Clémence Malvoisin doit répondre à toutes ces questions pour gagner la course contre la montre qui l’oppose au tueur machiavélique.

Souvenirs envolés : Une actrice célèbre se suicide en se défenestrant, du sixième étage de son domicile parisien. Aucun motif n’explique son geste désespéré. D’autres personnalités du show-biz l’imitent, dans les jours qui suivent. La commissaire Clémence Malvoisin, de la brigade criminelle, ne croit pas à une coïncidence. Son enquête la mènera du Bois de Vincennes aux immenses plateaux Batékés, aux confins du Gabon et du Congo, là où Savorgnan de Brazza a fondé Franceville et libéré les esclaves rachetés à leurs propriétaires, en leur faisant toucher le drapeau français.

Retour aux sources : Dominique Nativel, un député proche du Président de la République française nouvellement élu, est poussé sous une rame du métro parisien, station Saint-François-Xavier, sur la ligne 13. Beaucoup de monde pouvait en vouloir à cet homme politique prometteur, qui multipliait les frasques extra conjugales et n’hésitait pas à dénoncer les dérives de personnages riches ou puissants. Le ministre de l’Intérieur charge la commissaire Clémence Malvoisin de débrouiller l’affaire, sans faire de vagues. Son enquête l’obligera à remonter aux sources de sa propre famille, sur l’île de La Réunion, où un destin cruel avait une première fois frappé Nativel, enfant.

Du sang sur le tapis rouge : Depuis douze ans, un accident endeuille chaque année le Festival de Cannes. La victime est toujours un proche de Claude Bergerac, le célèbre producteur de films. A la veille de la soixante-septième édition, la commissaire Clémence Malvoisin est dépêchée sur la Croisette, sous une identité d’emprunt. Adopté par les stars, elle tente de prévenir le prochain meurtre et de confondre le mystérieux assassin.

J’ai beaucoup apprécié nos échanges et l’univers de Jean-Marie me tente énormément.

Petite visite de courtoisie à notre célèbre Dr K, Olivier Kourilsky. Pas de nouveauté depuis notre dernière rencontre. Ce sera pour le Salon de Nemours avec « Marche ou greffe ».D’ici là vous pouvez toujours lire les précédents, dont le dernier paru en 2016 :

L’étrange Halloween de M. Léo : Trafiquant de drogue, Léo Hernàndez, dit Le Mexicain, traîne une superstition maladive. Voici qu’à la suite d’une livraison ratée, son patron lui ordonne de foncer au pays de Galles récupérer une nouvelle cargaison de came dans un château hanté, le soir d’Halloween. Le Mexicain va y croiser un couple de chirurgiens français et leur fille Pauline, adolescente perturbée, gothique et un peu cleptomane. C’est le début d’une suite de rebondissements en cascade : le malfaiteur, poursuivi par la police et ses anciens complices, veut récupérer son bien à tout prix, un précieux carnet garant de sa survie. L’ex commissaire divisionnaire Maupas trouve là une occasion rêvée de sortir de sa retraite.

Puis je rencontre enfin dans la vraie vie un contact FB dont l’humour percutant me met en joie. Et je dois reconnaître avoir une faiblesse pour son secrétaire Boris, à moins que ce ne soit ce dernier le boss… Je veux parler de Jean-baptiste Ferrero

Ce fut un réel plaisir que de pouvoir échanger sur des sujets aussi divers que le monde de l’entreprise et ses failles et déviances si nombreuses, du cinéma d’Audiard et de toute une époque, de racine, de famille, de voyages, et bien évidement de littérature.

Au moment de notre rencontre, Jean-Baptiste avait commis 4 ouvrages aux Editions du 38 (peut-être un 5eme depuis ? et là ce serait LE miracle de Noël) :

Mourir en août : À Paris au mois d’août, on s’ennuie sérieusement. Le meilleur remède contre l’ennui, c’est LES ennuis. Et les ennuis, Thomas Fiera les attire à un point qui n’est pas raisonnable. Ancien universitaire en rupture de ban qui suite à un drame personnel est devenu enquêteur privé, Fiera promène son spleen et son humour caustique dans le monde des entreprises sur lequel il jette un regard sceptique et blasé. Recruté par le PDG de la société MC4 pour traquer un corbeau, un sale petit délateur sournois qui le met en cause auprès des médias, Fiera, flanqué d’une équipe d’aventuriers aussi improbables que dangereux, se retrouve embarqué dans un merdier infernal où il doit se farcir de faux druides, de vrais fachos et d’authentiques tarés en tous genres. Lui et ses quatre amis provoquent une forte augmentation de l’activité des pompes funèbres qui ne doit pas grand-chose à la canicule. Y’a pas à dire : Paris au mois d’août, c’est mortel !

Antithèse : En retournant à la Fac, département linguistique, Thomas Fiera ne s’imagine pas approfondir ses connaissances sur la sémantique cachée des poètes du Moyen Age, mais il croit tout de même pouvoir renouer un peu avec sa jeunesse. Le pèlerinage nostalgique va très vite tourner court et Thomas va devoir se coltiner un linguiste insupportable, une amatrice de Saint-John Perse complètement déjantée, un sculpteur priapique et des Moldaves comme s’il en pleuvait. Mais quand de vrais méchants entrent dans la danse, Fiera renonce aux arguties théoriques pour leur préférer le napalm académique. Il va y avoir du rififi au firmament des philologues ! Plus simplement : encore une fois, Thomas Fiera va devoir faire le ménage, et quand on sait qu’il préfère le flingue au plumeau, on peut s’attendre à tout …

Heureux les élus : Thomas Fiera, la politique, cela n’est pas son domaine d’élection. Quand il s’en mêle, les urnes deviennent funéraires et les bulletins, nécrologiques… Comme il a une bonne gauche et une méchante droite, sa conception du débat relève plus de la castagne que de la rhétorique et à l’heure de compter les voix il a un peu tendance à faire voter les morts. Aussi, quand un de ses vieux potes – ex-gauchiste reconverti dans la notabilité vertueuse – lui demande de découvrir qui tente de torpiller sa campagne municipale, il accepte sans grand enthousiasme. Il va découvrir un marigot où l’on trouve plus de caïmans que de flamants roses et où la trahison est un mode de vie. Mais dans le doute, Thomas Fiera ne s’abstient pas ; il fonce dans le tas, distribue des baffes et applique la bonne vieille méthode dite de la nitroglycérine : on secoue la bouteille et on voit ce qui se passe…

Le fils prodigue :Chez Thomas Fiera, collectionner les emmerdes, c’est dans les gènes. Aussi, quand un de ses vieux amis, longtemps perdu de vue, fait appel à lui pour sortir son fils de prison, accepte-t-il la mission sans se douter qu’elle va le mener beaucoup plus loin qu’il ne l’imaginait. Thomas, avec l’aide de sa fine équipe et d’une bande d’écowarriors déjantés, va devoir affronter des avocats véreux, des assassins psychopathes et des savants fous à l’éthique dévoyée pour mener à bien une enquête pleine d’action et de rebondissements qui sera aussi pour lui l’occasion d’une réflexion sur la paternité, l’amour et la transmission. Science sans conscience n’est que ruine de l’âme… et de la santé, quand c’est Thomas Fiera qui s’occupe de l’ordonnance !

Un univers polardesque qui me semble diantrement jubilatoire. Vivement la prochaine année bissextile que je trouve le temps de m’y plonger !

Puis rencontre avec Jean-Michel Leboulanger.

De par ses origines bretonnes et maritimes, Jean-Michel a toujours été attiré par les voyages. Et ses voyages il les partage avec nous car ils sont l’âme de ses romans. Il a 7 romans à son actif dont deux aux Editions du 38 qui étaient présentés lors du salon d’Ozouer :

Salverney : Paradis ou enfer ? « Ian ferma les yeux. Tout autour de lui respirait la joie de vivre, l’insouciance, la bonté. L’innocence… L’île était belle, gaie. Exactement comme on la lui avait décrite. » Le reporter photographe Ian Debaeker débarque sur l’île de Salverney, bien décidé à percer les petits secrets de ces habitants si paisibles. Trop paisibles ? Le cœur de Ian n’est que désespoir et vengeance destructrice. Il sera leur pire cauchemar !

Un kimono pour linceul : « Un coup de poing n’aurait pas été plus violent ni brutal. Les jambes molles, Gutxi s’adossa contre un mur, le souffle coupé. Ce n’était pas tant le portrait souriant de Tamae qui le troublait, que l’enfant de quelques mois assis sur ses genoux. Gutxi venait de se découvrir un fils… » Après vingt ans d’exil, Gutxi, un ancien terroriste basque, revient au pays des extrêmes, un Japon violent sous ses dehors polis. Condamné par les médecins, il souhaite finir ses jours dans ce lieu où il a laissé ses souvenirs et sa vie, de rares instants de bonheur pourtant liés à l’univers trouble des Yakuza. Il n’aspire plus qu’à la paix. Mais certains ne l’ont pas oublié…

J’aimerais également parler « D’entre les pages » ouvrage du même auteur sur lequel nous avons échangé, et je crois uniquement disponible pour le moment en Epub.

Les sujets abordés sont passionnants puisqu’il s’agit de l’amour et de la trahison : « Théodore, ancien résistant, a fait promettre à son fils Gabriel de répandre ses cendres à Dachau, l’ancien camp de concentration nazi où il a été interné. Gabriel part donc pour la Bavière avec les cendres de Théodore dans son sac à dos. Il emporte aussi un vieux carnet aux pages quasi inaccessibles, le journal que son père a tenu durant sa déportation. S’ensuit pour Gabriel un voyage assez fantastique. Car Théodore, du fond de son urne, va entretenir avec son fils des discussions pleines de charme et d’humour. Au-delà de la lecture du carnet où Théodore raconte la souffrance au jour le jour, Gabriel ouvrira une boîte de Pandore pour faire face à un secret : qui a dénoncé Théodore, l’envoyant ainsi dans l’enfer de Dachau ? Sur un ton ironique et plein d’autodérision, nous suivons Gabriel sur les chemins de l’amour : filial, amical et amoureux, mais également sur les chemins de la trahison. »

Là encore une belle rencontre avec un auteur passionnant et à l’humour contagieux. Un de plus dont j’ai envie de découvrir les pages pour voyager un moment grâce à lui.

Aux côtés de Jean-Michel, retrouvailles avec Nicolas Jaillet.

Toujours un énorme plaisir de le retrouver, d’autant lorsque je suis responsable (en partie) de sa présence. Les hasards de la vie et de ses rencontres.

Je plaide coupable : nous avons plus parlé cinéma, théâtre et musique que littérature. Mais c’était des échanges agréables et l’essentiel est là. Mais Nicolas est effectivement un homme-orchestre (C’est sur les routes, au sein d’une troupe de théâtre forain qu’il apprend le métier d’écrire) et l’écriture fait partie de ses instruments. Ses romans explorent la littérature de genre : aventures, western, roman noir, science-fiction. Je ne parlerai ici que de 3 de ses ouvrages :

Sansalina : Le Mexique au début du XXème siècle n’était pas plus tranquille que de nos jours. Une jeune femme à forte personnalité, Dolorès est enlevée en 1928 lors de l’incendie de la bibliothèque où elle travaillait. Son ravisseur travaille pour Pablo Zorfi, le caïd de Sansalina, ville natale de Dolorès. Cette dernière qui fut de tout temps l’amour de ce truand désormais maître de ville semble également la seule à pouvoir le ramener à un minimum de douceur. Trop de meurtres, trop d’efforts pour en arriver là. Zorfi ne fait plus confiance à personne. Il lui faut Dolorès et sa culture, cette femme qu’il aime depuis l’enfance et qui possède la liberté. Entre ces deux là pourtant il y a un abîme de violence, le même qui sépare des hommes vivant chaque instant comme s’ils allaient mourir le lendemain et des femmes qui elles portent la vie, tremblent devant ces hommes mais aussi les refusent.

Nicolas Jaillet, fasciné par le Mexique, a publié Sansalina aux Éditions Après la lune.

La maison : « Une merveille. Un livre incandescent. » Gérard Collard, Librairie La Griffe Noire.

Trois histoires noires et subtiles où Nicolas Jaillet, en chirurgien du cœur, dissèque nos secrets.

La Maison : En robe blanche, son bouquet à la main, Martine sait qu’elle n’aimera jamais Jean, l’homme triste et violent qu’elle vient d’épouser. Mais en elle, une graine est en train de germer. Pendant des années, elle survit à son quotidien et élève leur enfant. En silence, avec une audace et une obstination extraordinaires, elle prépare son évasion.

La Robe : Entre eux, c’est devenu un rituel : pour leur anniversaire, elle remet sa robe de mariée. Leurs amis les envient. Samuel et Sandra vivent un conte de fées…

La Bague : Une femme caresse une bague à son doigt. Dans le train, un homme observe le visage de cette grande amoureuse changer…

Le présent recueil est inspiré d’histoires vécues.

Nous les maîtres du monde : Nous sommes en 2037 ; Les super-héros ne sont plus ce qu’ils étaient. Pendant plus de vingt ans ils ont rêvé d’un ennemi digne des bandes dessinées que lisaient leurs parents. Mais le « croque-mitaine » n’est jamais venu. Et les héros ont vieilli. Homme bionique employé par les services secrets helvétiques, Louis Lartigue est chargé de détruire une créature qui prolifère en dévorant ses victimes de l’intérieur. Il reconstitue la folle équipe de sa jeunesse, au temps de l’héroïsme masqué et des premières amours. Sans le savoir, Lartigue et ses amis se lancent à l’assaut du cauchemar rêvé de leur enfance. La confrontation sera épique, brutale, mystique. Cette fois il ne s’agit plus seulement de s’amuser. La bête a faim, et les puissances occultes qui la commandent ne veulent pas de survivants.

L’autre voisin de Nicolas lors de ce samedi mémorable, j’ai nommé Jean-Hugues Oppel.

Là encore des retrouvailles toujours agréables. Nous nous étions vus il y a peu à Auvers Noir et du coup nous avons échangé amicalement de tout et de rien, des dizaines qui changent sans crier gare, du coût des mutuelles assassines pour les plus de 50 ans, des plaisirs simples de la vie… Mais pour vous qui l’avez côtoyé un peu moins que moi cette année, un rappel de son parcours me semble utile :

Jean-Hugues Oppel est l’un des grands noms du thriller politique français. Il est également auteur de romans noirs, romancier pour la jeunesse, scénariste…

Son dernier roman paru pour les adultes :

19500 dollars la tonne : Mister K est-il un lanceur d’alerte, un escroc, ou un cyber pirate au service du plus offrant ? Le baril de pétrole brut brent cotait hier encore 50.65 \\\$. Falcon (pseudonyme) préfère l’appellation « assassin professionnel » pour parler de son métier. Il est quasiment préretraité, car l’avenir est menacé par la concurrence des tueurs à bas coût qui cassent les prix. L’action samsung cotait voilà peu 729 \\\$ – en progression de 5,17 % malgré la suspension des ventes de son smartphone galaxy note 7. Lucy Chan (alias Lady-Lee) est une sémillante analyste encartée CIA, avec la bannière étoilée chevillée au coeur. Elle aime le canard à la pékinoise, mais aussi le T-bone steak au barbecue. Ils n’ont aucune raison de se rencontrer… L’étain cotait en moyenne 19 500 \\\$ la tonne sur le marché des métaux londonien ces dernières années. Le temps de l’écrire et ce montant a changé ; le CAC 40 a gagné ou perdu des points ; les actions varient à la hausse ou à la baisse, sans raison logique parfois ; les milliards virtuels valsent au rythme de la Bourse en ligne. À l’heure du trading à haute fréquence que pratique Léonard Parker Chambord, alias Killer Bob : demain, c’est déjà hier. Mister K affole le monde de la finance et celui du renseignement. Sur les écrans des élites connectées, une newsletter fait irruption régulièrement sans qu’on ne puisse comprendre son origine. Ce n’est pas la teneur de ces messages – des dénonciations des dérives du monde de la finance – qui inquiètent mais les technologies inédites mises en œuvre. Cet émule de Julien Assange et d’Edouard Snowden devient une cible prioritaire pour la CIA et la NSA. Se maintenir au top de la technologie, gagner la confiance de ses clients, s’assurer du recouvrement, garder ses avantages concurrentiels… avant d’être un assassin, Falcon est un professionnel. Et dans son secteur d’activité, rémunération confortable ne va pas sans risque.

Jean-Hugues encore pardon de ne pas être restée pour t’aider à éteindre les nombreuses bougies au RDV de ce samedi soir, mais celles d’une petite princesse étaient prioritaires.

Intervention de M. le Maire le temps d’un discours, de récompenses et félicitations méritées.

Nous voici autour d’un verre de l’amitié, puis d’un déjeuner dans la bonne ambiance et la simplicité. Merci à tous les bénévoles. Vous avez été tout au long de cette journée (et la suivante aussi, la délation a de beaux jours devant elle, j’ai des noms) disponibles, efficaces et souriants. Hâte de revenir l’an prochain ! Déguster un hamburger maison en papotant avec Françoise et Patrick, si ce n’est pas le bonheur ça y ressemble sacrément. Même si je n’aime pas les hamburgers. Mais l’ambiance fait tout !

Après un café me voici repartie à la rencontre des auteurs encore non rencontrés. Ce sera cette fois Jérôme Bucy qui m’accordera du temps et me parlera de son univers. Il est vétérinaire et titulaire d’une licence d’histoire . Il définit son genre littéraire de suspense avec un dernier chapitre qui fait tout basculer. Il écrit des romans contemporains mais leur particularité c’est de faire une incursion dans le passé et l’Histoire avec un grand H !

La chambre d’Ambre : Gdansk (Pologne), février 1998. Le Pr Krusberg, un historien spécialiste de l’ambre, périt dans l’incendie de sa maison. Seule sa fille Lorelei est sauvée, après avoir passé plusieurs heures dans les décombres entre la vie et la mort. Traumatisée, l’enfant est assaillie de rêves terrifiants où la silhouette d’une femme atrocement mutilée revient comme une image obsédante. Dix ans plus tard, on découvre des corps présentant des mutilations identiques à celles décrites par la jeune fille. La psychiatre qui s’occupe de Lorelei, internée depuis plusieurs mois, fait alors appel à un spécialiste en analyse des rêves, Ludovic Lardennois. Que s’est-il passé le jour de l’incendie ? Les troubles psychiatriques de Lorelei et les meurtres actuels sont-ils liés à des secrets remontant au mythe de l’Atlantide ? Lardennois s’oriente plutôt vers la piste de La Chambre d’ambre, un chef-d’œuvre ayant appartenu à Catherine II de Russie, « huitième merveille du monde » spoliée par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale. Une énigme historique sur laquelle travaillait le père de Lorelei au moment de sa mort… Un thriller haletant et foisonnant, où l’auteur joue habilement avec les nerfs du lecteur, pour finalement le tromper sur toute la ligne.

La maison des enfants rouges : Pourquoi Marine s’est-elle jetée dans la Seine en ce jour de mars 2003 ? Elle voudrait le comprendre elle-même, et c’est tout l’enjeu de ce thriller psychologique. La clef de l’énigme se trouve peut-être au Faouët, entre la chapelle Sainte-Barbe bâtie sur le roc et la Maison des Enfants Rouges… Que s’est-il passé autrefois, dans cette petite ville bordée par l’Ellé ? Disparition, accident, meurtre ? Et les événements se reproduiraient-ils à l’identique aujourd’hui ? Marine va sombrer peu à peu dans un monde inexplicable, un puzzle éparpillé aux quatre vents dont elle va tenter de réunir les pièces. Agencé de façon machiavélique par l’auteur, le suspense nous entraîne dans une aventure aux multiples rebondissements jusqu’au coup de théâtre final… Impossible de décrocher avant la dernière ligne !

Jérusalem interdite : « Quoi qu’il arrive, ne va jamais à Jérusalem… » sont les ultimes paroles de la mère de Luc Brugo… Une phrase terrible qui conduit le héros de Jérusalem interdite sur le lieu de sa naissance, au cœur du Moyen-Orient, berceau de la religion judéo-chrétienne. Luc Brugo se laissera emporter dans un voyage initiatique jalonné de meurtres et d’étranges disparitions, un voyage dont la clé se situe au plus profond de son enfance. Jérusalem interdite est une extraordinaire aventure, riche en personnages et en rebondissements. Bien plus qu’un roman policier, c’est une quête de vérité, une quête d’identité, une lutte désespérée du héros dont l’épilogue, inattendu et émouvant, piquera le lecteur quelque part près du cœur.

La colonie des ténèbres : Andersen Olchansky, un informaticien passionné par les chiroptères, arpente la nuit les souterrains de la Petite Ceinture à Paris, où vivent des centaines de chauves-souris. Il cherche à comprendre pourquoi, au réveil de l’hibernation, ces animaux habituellement paisibles s’attaquent à l’homme avant de mourir mystérieusement. Il est par ailleurs chargé par son employeur, Naturalis, fleuron de l’industrie chimique en Europe, de décrypter les origines du piratage dont fait l’objet le site Internet du groupe. Aidé par Ephémère, une jeune femme insolite et fragile, Andersen devra remonter jusqu’à une série de crimes atroces perpétrés à Berlin-Est dans les années 1960, quand la Stasi faisait régner la terreur, avant que la vérité ne finisse par leur apparaître, issue du plus profond des ténèbres…

L’auteur a été assailli toute la journée par ses lecteurs et j’ai eu du mal à trouver un instant pour échanger avec lui. Mais comme je suis têtue nous y sommes parvenus pour mon plus grand plaisir. Car là encore une belle découverte. Jérôme m’a confié son projet de livre qui se déroulera en Norvège, plus particulièrement à Alesund, une ville de pêcheurs du centre du pays, sur la côte ouest. La ville est le principal port de pêche du pays. Alesund fut complètement détruite en une nuit en 1904 par un gigantesque incendie et fut reconstruite dans un style art nouveau unique en Norvège. Parution prévue en 2018. Jérôme m’a également confié que les points de départ de ses récits sont toujours des lieux qu’il connaît car il a beaucoup voyagé.

J’ai également rencontré , Cédric Blondelot, l’auteur de Tolbiac Juillet. Il est aujourd’hui scénariste pour la télévision et le cinéma. Tolbiac Juillet est son premier roman

Tolbiac Juillet – la fenêtre de Dieu, aux Editions La Völva : À Chicago, une femme meurt dans l’incendie de son appartement. Deux ans plus tard, le 31 juillet 1979, rue de Tolbiac, en plein Paris, un nouveau-né est abandonné dans un kiosque à journaux. Alors qu’il défèque sur Le Monde et pisse sur L’Humanité, un couple le trouve, l’adopte et le nomme Tolbiac Juillet. Adulte, Tolbiac devient magicien doublé d’un pickpocket de génie. La vie de cet énergumène au cuir tendre aurait pu se dérouler paisiblement, mais voilà qu’il se fait aspirer… par la cuvette des toilettes ! Oui, aspiré. Quant à savoir quelle brûlante vérité l’attend de l’autre côté…

Du surréalisme, de l’humour avant tout, de la tendresse et de la folie…

Puis je me suis posée, enfin auprès du parrain de cette 1ère édition, Ian Manook en personne, pour quelques questions et confidences, avec la complicité de Francoise.

Ian Manook vous connaissez. Et dans le cas contraire il n’est jamais trop tard pour bien faire.

Car si vous n’avez pas lu sa trilogie Mongol je n’ai qu’un mot : foncez ! Yeruldelgger est une rencontre qu’il est impossible de manquer. Un voyage dans l’immensité des steppes, des aventures où l’humain et ses émotions, bonnes ou mauvaises, foisonnent. Une immensité dans laquelle il est si facile de se perdre.

Et de perte il est question… Pardon pour la disgression, mais comme dirait un certain Perceval j’en ai gros ! J’étais persuadée avoir tapé et publié ma chronique du dernier volet « La mort Nomade ». Mais que nenni. En retournant tout mon appartement je découvre avec stupeur qu’il me manque un précieux… Mon cahier N°4 que j’avais terminé avec la chronique manuscrite en question. Cahier que j’ai eu la dernière fois entre les mains dans un TGV en direction de Lille… Je vais donc devoir la refaire.

Puis il a la nouveauté de Ian, Mato Grosso. Pour le moment dans ma Pal et qui me fait de l’œil avec insistance chaque jour. Mais pour les RDV importants j’aime prendre mon temps afin de mieux les apprécier. Car je sais que ce sera un RDV inoubliable. Un voyage unique. Un de plus que Patrick offre à ses lecteurs.

Mais je n’oublie pas non plus les (jeunes) lecteurs de la série Tarko, car Ian c’est aussi ça :

T1 L’Homme à l’œil de diamant : Les aventures picaresques et rocambolesques de Tarko (12 ans) et de sa sœur Lou (10 ans) au cœur de l’Amazonie brésilienne où leur petit avion s’est abîmé.

T2 Le secret de Pachamama : Après avoir été sauvé des dinosaures et autres dangers de la jungle amazonienne par l’aventurier Toulouse et son guide indien Mato Grosso, puis adopté par la tribu des indiens Murmures du clan des Invisibles, Tarko se retrouve dans les Andes. Aidé par les guérilleros du Commandante Uno, par AkuPuntur le dieu Condor, par Tika Quilla la petite momie Inca et Mardiros le notaire shamane de la prison autogérée de Chocabamna, il va échapper à Pue-du-Bec, l’homme de main de VaanPorniik et partir à la recherche de Lou.

Bonne nouvelle, Patrick m’a confirmé, en réponse à une de mes questions qu’un T3 était en projet ! Donc pour les (jeunes) lecteurs en retard il vous reste quelques mois pour découvrir les premiers.

Et en parlant de projets, il en regorge comme toujours notre Patrick. Une boulimie créatrice qui le caractérise sans conteste. Il confesse avoir deux écritures en cours en même temps. Au moment de notre échange 120 pages de chaque étaient déjà couchées sur le papier (oui je sais nous sommes à l’ère du numérique et Ian a toujours son PC à porté de mains, mais je préfère cette formule).

Un petit polar à l’ancienne tel que défini par Patrick, qui se situe à New-York. L’écriture en est terminée. Il est prévu sur 2018. Il s’agit d’un one shot.

Un autre polar qui se déroule en Islande, avec un nouveau personnage et qui paraîtra en octobre 2018.

Puis un projet plus personnel, puisqu’il aborde 100 ans d’une famille arménienne. Une diaspora sur trois continents. Beaucoup de recherches encore et de travail d’écriture pour une parution fin 2018, début 2019.

Et me voilà prête à croire de nouveau au Père Noël lorsqu’il s’appelle Ian Manook et me promet des merveilles littéraires pour les Noëls à venir. Encore merci à vous pour les moments privilégiés que vous m’avez accordés, et au plaisir de les renouveler.

Françoise m’a également fait voyager en me faisant découvrir les visages de Yeruldelgger au travers des couvertures étrangères. (Je partage avec vous, lecteurs, ces voyages via l’album photo en lien avec l’article).

Vous l’aurez compris ce samedi fut riche de rencontres, de retrouvailles, et fut essentiellement placé sous le signe de l’amitié. Une pensée particulière pour Ophélie et Gabriel qui ont passé un moment avec moi.

Saint Valentin de Ge et ses Flingueuses 2018


Saint Valentin de Ge et ses Flingueuses 2018

By Cécile

Quelle meilleur journée que la Saint-Valentin pour déclarer son amour littéraire ; aux auteurs dont l’admiration pour l’œuvre déborde en réelle affection, des auteurs qui ont déclenché la toute première chronique, les livres qui nous ont fait aimé le polar, des livres dont on ne séparerait jamais, des livres qui nous ont tiré des larmes, des livres que l’on partage avec toute la famille et qui nous font réaliser nos rêves ?

 

Geneviève, la porte-flingue et les flingueuses, Eppy, Cécile, Danièle, Fanny, Ophélie, Aline et Marie Noëlle en compagnie de leurs amours littéraires de chair et d’os ou de papier vous souhaitent une belle Saint Valentin !

 

Et vous, quels sont vos amoureux littéraires ?

 

Avec la participation exceptionnelle de :

 Elena Piacentini,

Martine Nougué,

Sandrine Collette,

Jérôme Camut et Nathalie Hug,

Lonely Planet, Guide du routard, WE by hachette…,

L’automne à Pékin de Boris Vian,

7/13 de Jacques Saussey,

L’âme du Mal de Maxime Chattam,

De la part d’Hannah de et avec Laurent Mallot,

Et Eric Dupuis.

 

Ge et ses Flingueuses vous souhaitent une heureuse Saint Valentin livresque et polardesque

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