Le prieuré de Crest de Sandrine Destombes


Le livre : Le prieuré de Crest de Sandrine Destombes.  Paru le 7 mars 2019 aux Editions Hugo Roman dans la collection Hugo thriller. 360 pages ; 19,95 € ; 14 x 21 cm

 4ème de couverture :

« Madame, je vais vos demander de sortir du véhicule, s’il vous plait. »

Le sous-lieutenant Benoit se remémorera longtemps cette scène. Aurait-il agi différemment s’il avait su ce que déclencherait ce simple contrôle routier ?

Une enfant tourmentée.

Une mère recherchée.

Une conductrice dans le fossé.

Un cadavre aux yeux énucléés.

Telle une comptine macabre, son rapport sonne le glas es jours heureux pour la ville de Crest et la fin de la tranquillité pour les habitantes du prieuré, où l’intrigante Joséphine règne sur ses protégées.

Et lorsque les Experts du Pôle Judiciaire débarquent dans la Drôme, Benoit comprend que la mort aussi s’est invitée à Crest, et qu’elle semble s’y plaire.

 L’auteur : Sandrine Destombes vit à Paris et travaille dans la production d’événements. Le Prieuré de Crest est son sixième thriller. En 2018 elle a remporté, avec Les Jumeaux de Piolenc, le Prix VSD RTL du meilleur thriller français présidé par Michel Bussi.

Pour en savoir plus sur Sandrine c’est ICI

Extrait :
« Les pieds et les mollets étaient encore recouverts de terre. Les techniciens attendaient que le légiste arrive et fasse son examen préliminaire avant de déterrer le corps méticuleusement  pour prélever d’éventuels indices. Le visage de l’homme était dans un tel état que Benoit préféra commencer par le reste. L’image des larves grouillant autour des incisions ou sortant des oreilles de la victime était encore trop présente pour qu’il veuille s’y attarder. »

 

  L’accroche de Miss Aline :

Le prieuré de Crest, Sandrine Destombes

Du haut de tes huit ans, tu n’as pas mesuré les répercussions que pouvaient avoir  tes paroles Léa. Au cours d’un contrôle routier tu dis au sous lieutenant Benoit que la conductrice n’est pas ta mère. Quelques mots jetés et le drame se produit.

Qui es-tu Léa pour susciter autant de mystère, de convoitises, de violence ?

Qui sont toutes ces femmes qui gravitent autour de toi ?

Les Experts commandé par le capitaine Daloz vont avoir fort à faire pour retrouver cette enfant et l’identité de la conductrice. D’autant qu’un fugitif va refaire surface et pas au mieux de sa forme.

Une course contre la montre débute pour retrouver Léa et comprendre son histoire.

Sandrine Destombes nous place une nouvelle fois au sein d’une enquête complexe. Beaucoup d’interrogations, de pistes, de rebondissements. Chose étrange il y a beaucoup de femmes impliquées dans cette intrigue. Quant aux hommes ou ils enquêtent ou ils tombent comme des mouches. Et des mouches, larves et autres bestioles,  il va y avoir beaucoup !

Une fois n’est pas coutume, les protagonistes sont forts avec des personnalités complexes qui intriguent. L’individu portant en permanence des masques selon le public qui lui fait face.

Des révélations qui viennent compliquées encore l’enquête et notre cerveau de lecteur. Avec Sandrine Destombes à chaque roman, on entre dans un labyrinthe vers la vérité. Attention à prendre le bon virage !

Un très bon moment livresque offert par les Editions Hugo thriller et par Sandrine Destombes que je remercie à nouveau pour sa gentille dédicace.

Bonne lecture.

La faim et la soif de Mickaël Koudero


Le livre La faim et la soif, Mickaël Koudero. Paru le 7 février 2019 aux Editions Hugo Thriller.  19,95 € ; 512 pages ; 14 x 21

 4ème de couverture :

Paris, juin 2015. Dans un appartement aux allures de chapelle, une jeune femme s’est tailladé les veines. Avant de commettre l’irréparable, elle a cherché à s’arracher les yeux. Plus étrange encore, ces liasses de feuilles froissées sur lesquelles elle a griffonné le même nom : Nosferatu. Un mot roumain qui renvoie aux non-morts, aux vampires et au Diable.

Ancien journaliste d’investigation, Raphaël Bertignac fait le lien avec la découverte dans un parking en construction, quelques moins plut tôt, du corps d’un jeune Roumain sans papiers. Vidé de son sang. À moitié dévoré. Les organes arrachés. Deux affaires en apparences distinctes. Et pourtant…

Cannibale, Diable, organes… des mots aux sonorités animales qui poussent Raphaël à mener l’enquête à Paris, à Prague et jusqu’au tréfonds de la Roumanie. Dans ces territoires interdits où il comprendra que sous les cendres de la révolution de 1989 et de la chute de Ceausescu, une menace est née. Intime. Cannibale. Sauvage. La faim et la soif.

L’auteur : Né en 1982, diplômé d’une école de cinéma, Mickaël Koudero est un romancier et scénariste français. Son premier thriller Des visages et des morts s’est vendu à plusieurs milliers d’exemplaires en auto-édition puis aux Editions de Mortagne. Il a également collaboré au recueil de nouvelles Phobia aux côtés d’auteurs de polar comme Olivier Norek et Ian Manook.

 

 

Extraits :
« De toi à moi. Ce n’est pas tant le visage de l’ennemi qui m’intéresse mais ses motivations profondes à agir. Je veux comprendre sa faim et sa soif. »
« Un peu de recul sur l’histoire suffisait à comprendre que la barbarie demeurait la principale constante de ce monde. Haine, dégénérescence, destruction totale, déviance, et bien d’autres hantises… »

 

L’accroche de Miss Aline :

La faim et la soif, Mickaël Koudero

 Un mot griffonné sur une feuille  trouvé dans une poubelle et te voilà rattrapé par ton passé. Journaliste d’investigation d’un jour, journaliste d’investigation toujours. Un mot : Nosferatu. Un mot qui renvoie aux  non-morts, aux vampires, à l’innommable. Ce mot va te conduire à Prague. Prague au passé douloureux.  Prague qui ne sera que le début du voyage. Un voyage vers la noirceur, l’impensable.

La mort te cerne de toute part Raphaël. Tu fais la sourde oreille aux avertissements. Tu ne veux rien lâcher. Pourquoi tu t’obstines ? Tu prends des risques. Ton appétit semble insatiable. Que  cherches-tu ?  Que veux-tu prouver ? Il semble ne pas y avoir de doute sur ta qualité de journaliste sinon ni la rédactrice de BFM TV, ni le commandant Toussaint ne t’auraient suivi, épaulé.

Mickaël Koudero a une force d’écriture captivante. Dès les premières pages, je suis charmée par Raphaël. Il a un côté fort et fragile à la fois. Il est tenace, opiniâtre. Il est surtout très charismatique. Je vais le suivre dans ce page turner, que je dévore sur la journée.

Au cours des premiers chapitres, j’ai une sensation d’oppression. Les meurtres sont particulièrement violents. Ce qu’ils induisent (vampire, Diable…) renvoient à des peurs primaires. Raphaël court après la vérité et moi je cours après Raphaël de page en page. Comme lui je veux la vérité pour me rassurer car l’homme ne peut avoir l’âme aussi noire.

L’auteur réussi à ancrer La faim et la soif dans la réalité. Tout au long du roman, il fait référence à l’Histoire (sans lourdeur) : Prague au temps  de Ceausescu, un peuple meurtri jusque dans sa chair. Il énonce des  faits divers que l’on a pu suivre (l’affaire Gregory…). Ces repères temporels, par ricocher, placent Raphaël dans notre réalité.

Tout ceci fait de La faim et la soif un livre marquant, un livre vivant. Il va rester imprégné en moi pour un bon moment.

J’ai hâte de lire votre prochain thriller Monsieur Koudero. En attendant je vais lire Des visages et des morts !

Un très grand merci aux Editions Hugo thriller pour ce SP marquant.

Résultat concours IRRESPIRABLE avec Hugo Thriller


Salut mes polardeux

Il y a quelques semaines sur Collectif Polar nous vous proposions de gagner :

IRRESPIRABLE de Olivia Kiernan

Un partenariat Collectif Polar avec Hugo Thriller.

Le livre à gagner :

Irréversible :

Dublin. Le docteur Eleanor Costello, scientifique respectée, est retrouvée morte chez elle. Suicide ?

Implacable :

A peine remise des coups reçus lors de sa précédente affaire, la commissaire Frankie Sheehan se voit confier l’enquête. La disparition du mari d’Eleanor puis la découverte d’une deuxième et bientôt troisième victime lui prouvent qu’elle est en présence d’un tueur en série. Et que ce tueur aime jouer avec la mort.

Irrespirable :

Victimes consentantes, sites BDSM, « near death expériences », chambres de torture, meurtres filmés et ritualisés : jusqu’à sa confrontation finale avec le tueur, Frankie va s’immerger dans ce que l’âme humaine a de plus noir et de plus pervers.

Un noir absolu, malgré les tâches de bleu de Prusse, ce pigment utilisé par Chagall et que l’on retrouve sur les victimes comme une signature.

Les questions posées.

 

Quel pigment est retrouvé sur les victimes ?

En plus du Dark Net dans quel milieu l’équipe de Sheehan doit-elle enquêter ?

 

Plusieurs bonnes réponses on été données

1 : Du bleu de Prusse, pigment utilisé par Chagall.

2 : Le milieu SM et plus exactement  le BDSM  Le BDSM est un acronyme imbriqué faisant référence aux pratiques de bondage et de discipline, de domination et de soumission, de sadisme et de masochisme.

Après tirage au sort c’est LiLou qui remporte ce livre. 

Maintenant  Lilou, il faut me faire parvenir ton adresse à collectif.polar@gmail.com.  

Bravo à Lilou notre gagnante.

Et merci aux participantes.

 

Dix petites poupées de B.A. Paris


Le livre : Dix petites poupées de B.A. Paris.  Paru le 3 janvier 2019 aux Editions Hugo Thriller.            19,95 € ;  370 pages  ; 14 x 21 cm.

4ème de couverture :

La disparition

Layla a disparu il y a douze ans, en pleine nuit, sur une aire d’autoroute, alors qu’elle rentrait de vacances en France avec son petit ami, Finn. On ne l’a jamais revue depuis.

Les soupçons

Finn a raconté la vérité sur ce qui s’est passé cette nuit-là. Mais pas toute la vérité. Ni aux policiers qui l’ont interrogé lors de l’enquête, ni même à Ellen, la sœur de Layla, avec laquelle il a refait sa vie et qu’il s’apprête à épouser.

La peur

Quand un de leurs voisins croit apercevoir Layla près du cottage où vivent Finn et Ellen, le passé ressurgit. Finn reçoit d’étranges et inquiétants e-mails. Layla serait-elle encore en vie ? Et pourquoi des petites poupées russes, souvenirs de l’enfance des deux sœurs, font-elles soudain leur apparition ?

L’auteur : B.A. Paris a vendu plus de 2 million d’exemplaires de son premier thriller, Derrière les portes. Traduite dans 37 pays, elle est devenue une star mondiale. En France, après l’immense succès de Derrière les portes en 2016, Défaillances a été retenu dans la sélection du Prix des lectrices de Elle en 2017.  Depuis sa sortie en mars 2018 en Angleterre puis au Etats-Unis, Dix petites poupées rencontre à son tour un succès phénoménal.
Extrait :
« Incroyable, la façon dont ces deux poupées russes me travaillent l’esprit. Il me serait très facile de jeter celle que j’ai trouvée, ou tout au moins la reléguer dans mon tiroir avec l’autre, celle qui a appartenu à Layla. Mais je la garde à portée, dans ma poche, comme pour me rappeler que je ne peux pas me montrer trop confiant. Inévitablement, cependant, elle fait remonter des souvenirs de Layla. Et pour ne rien arranger, Ellen a laissé sa famille de poupées russes bien alignées sur le plan de travail de la cuisine au lieur de les remboîter et de les remettre dans la salle à manger. Je ne veux pas lui demander de les déplacer pour ne pas montrer que j’y accorde une quelconque importance, ni lui faire croire qu’elles me mettent mal à l’aise. »

L’accroche de Miss Aline :

 

Dix petites poupées, B.A. PARIS

« Voilà la déposition que j’ai faite à la police, dans un commissariat quelque part près de l’A1, en France. C’est la vérité. Mais pas toute la vérité ».

Ce sont tes mots, douze ans plus tôt, Finn pour parler de la disparition de Layla. Forcément qu’en guise d’introduction, tu poses tout de suite le doute. Qu’as-tu fais réellement à Layla ? Que n’as-tu pas dis ?

Au fil des pages tu me parais bien mystérieux dans le sens ou tu es à la fois victime et suspect. Victime parce que tu semble harcelé par un mystérieux corbeau qui voudrait te faire croire que Layla n’est peut-être pas morte ou du moins qu’il connait des choses sur toi ? Suspect parce que tu es trop nerveux. Tu parles à un moment d’un « passé honteux », de quoi s’agit-il ?

On voyage entre « maintenant » et « avant » ou tu nous racontes ton angoisse face aux accusations du mystérieux corbeau et l’histoire de ta rencontre/ relation avec Layla. Tu m’as l’air d’être un beau parleur limite manipulateur. J’arrive à m’interroger sur ce qu’a pu te faire Layla. Je t’imagine en victime de violence conjugale peut-être pas physique mais morale sans aucun doute.  Y aurait-il  eut  la fois de trop et tu aurais perdu les pédales.

La police n’ayant pas de corps, ni aucune preuve… tu t’en sors bien !

Est-ce une « perversion » que de t’engager avec la sœur de la victime ? Peut-être qu’elle lui ressemble tellement que tu fais un transfert. Ellen n’est pas Layla, elle semble plus posée, plus calme. Une relation « normale » enfin !

Qui te rappelle Layla avec ses poupées semées à tout va sur ton chemin ? Quelqu’un qui sait (ou du moins se doute), quelqu’un qui a vu quelque chose ? Pourquoi 12 ans après les faits ?

Tu cherches mais tu ne dis pas tout  à Ellen, ni a Tony (flic à deux mois de la retraite) qui est devenu ton ami après la disparition de Layla. Si tu es innocent, pourquoi ne pas tout dire ? Tu laisses planer le doute, je n’arrive pas à te croire totalement.

Plus j’avance dans le récit et plus je me demande jusqu’où je vais aller pour découvrir la vérité sur Finn et sur Layla. Je suis loin de voir la fin arriver. Coup de théâtre, je reste sans voix. Limite je relis pour être certaine d’avoir bien compris cette fois. Comme toujours, après coup, je me dis que j’avais tout les éléments pour (peut-être) arriver seule à la conclusion.

Comme le Petit Poucet, B.A. PARIS sème les poupées sur le chemin de Finn, et parallèlement  le long de ta lecture.  Ce chemin livresque où j’ai retrouvé la qualité d’écriture de l’auteur : fluide, rythmée. B.A. Paris a l’art et la manière de dépeindre des personnalités complexes. Les cartes ont bien été distribuées, coup de bluff et un roman coup de cœur.

Je remercie les Editions Hugo thriller pour ce SP et le renouvellement de leur confiance. Un très grand merci à B.A. Paris pour ce coup de maître. J’attends le prochain roman avec impatience.

disparition, suspect, doute, poupées, manipulation, personnalités complexes;

Concours Irrespirable – Hugo Thriller et Collectif Polar


Salut mes polardeux

Aujourd’hui sur Collectif Polar nous vous proposons de gagner :

IRRESPIRABLE de Olivia Kiernan

Un partenariat Collectif Polar avec Hugo Thriller.

Alors abonnez-vous vite à Collectif Polar
Et suivez nos petits articles autour de cet exceptionnel polar, vous y trouverez forcément la ou les réponses. Comme dans la  chronique de miss Aline.

Le livre à gagner :

Irréversible :

Dublin. Le docteur Eleanor Costello, scientifique respectée, est retrouvée morte chez elle. Suicide ?

Implacable :

A peine remise des coups reçus lors de sa précédente affaire, la commissaire Frankie Sheehan se voit confier l’enquête. La disparition du mari d’Eleanor puis la découverte d’une deuxième et bientôt troisième victime lui prouvent qu’elle est en présence d’un tueur en série. Et que ce tueur aime jouer avec la mort.

Irrespirable :

Victimes consentantes, sites BDSM, « near death expériences », chambres de torture, meurtres filmés et ritualisés : jusqu’à sa confrontation finale avec le tueur, Frankie va s’immerger dans ce que l’âme humaine a de plus noir et de plus pervers.

Un noir absolu, malgré les tâches de bleu de Prusse, ce pigment utilisé par Chagall et que l’on retrouve sur les victimes comme une signature.

Les conditions :

Vous l’aurez compris pour jouer il faut réunir 4 Conditions

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Répondre aux questions posées.

Les questions justement…

 

Quel pigment est retrouvé sur les victimes ?

En plus du Dark Net dans quel milieu l’équipe de Sheehan doit-elle enquêter ?

 

Voilà vous avez jusqu’au 23 janvier minuit pour répondre en commentaire sous cet article. Un tirage au sort désignera le ou la lauréat(e)

 

Et miss Aline vous enverra ce livre en cadeau de fin d’année. Bonne chance à vous tous et toutes.

Organigramme de Jacques Pons


Après la lecture de Maud le mois dernier et après la lecture commune  de nos 3 Flingueuses.

voici venir la « chronique double » de Miss Aline et de Clémence

Le livre : Organigramme de Jacques Pons. Paru le 20 septembre 2018 aux Editions Hugo Thriller. 19,95 € ; 384 pages ; 14 x 21

4ème de couverture :

Chez Louis Laigneau, fleuron du luxe français, la direction n’a jamais épargné à ses salariés ni le stress, ni les humiliations. Mais au retour d’un séminaire de créativité censé stimuler les forces vives de l’entreprise à l’approche de la prochaine fashion week, ce ne sont pas les mannequins, mais les cadavres qui défilent…

L’open space est moins accueillant quand on imagine qu’un tueur est peut-être juste là, assis en face de vous…

Dans ce milieu hostile où tout n’est qu’apparences, chacun observe avec défiance. Entre le burn out général qui menace et la psychose qui s’installe, un serial killer rôde. Qui est cette ombre menaçante qui semble tout connaître de Louis Laigneau et qui décime méthodiquement l’organigramme ?

Dans l’enfer feutré de la mode parisienne, personne n’est à l’abri.

L’auteur : Passionné de littérature, de voyages et de gastronomie, Jacques Pons travaille depuis plus de quinze ans dans l’univers de la mode. C’est cette expérience qui lui a inspiré l’écriture d’Organigramme, dans le cadre du concours du meilleur thriller 2018 présidé par Michel Bussi 2018, pour  lequel il reçoit le Coup de cœur RTL. Organigramme est son premier roman.

Extrait :
« Ils n’ont, pour la plupart, plus la force de crier. Les plus résistants trouvent encore la ressource pour gémir. Je les hais. Je les plains mais je les hais. Je ne les connais pas tous. Il y en a même que je n’avais jamais vus auparavant. Tant pis. Il est trop tard pour renoncer. Ils paieront pour les autres, et comme les autres. »

L’avis de Clémence « des lectures de Clémence »

Organigramme, de Jacques Pons :

 

Avant de commencer la lecture, il vous faudra vous procurer un crayon de bois. Si, comme moi, vous détestez abîmer vos livres, faites une photocopie de l’organigramme donné au début. Pour suivre, il vous faudra barrer les noms des personnages au fur et à mesure. Les morts (qui ne peuvent donc pas être le tueur), et ceux qui vous semblent innocents. Oui mais le problème est que vous devrez raturer, re sélectionner de nouveaux suspects puis effacer à nouveau. Ah ben oui l’auteur cherche à nous rendre fous !

Par des chapitres courts, il instille le doute dans nos esprits. Il alterne faits, et point de vue du tueur. L’auteur a ce don de te rendre complètement accro à cette lecture.

Ce thriller est très différent de ce que l’on peut voir habituellement. Le monde, sans faille ou presque, de la mode est rarement utilisé, ce qui rend ce livre original.

Mais au-delà de ça, l’auteur lance un cri dans notre société actuelle. Il a pris l’exemple de la mode mais son message pourrait concerner n’importe quelle entreprise.

La violence, le harcèlement, la pression sur le lieu de travail sont des phénomènes de sociétés qui font, malheureusement, de plus en plus de victimes. Malgré la présence obligatoire de syndicats pour défendre les personnels, ces derniers sont de plus en plus à souffrir de burn-out. Ce fléau n’est d’ailleurs plus reconnu en tant que maladie professionnelle alors que la faute l’est clairement.

DRH oppressante, rumeurs, compétitivité extrême, sont omniprésentes dans le monde du travail. Un seul but : la rentabilité. Les entreprises brisent leurs salariés uniquement pour faire du chiffre…bref vous l’aurez compris un vrai cri de détresse dans notre monde…

Cela le touche personnellement puisque j’ai traversé des phases difficiles au travail par rapport à ma hiérarchie et tout est admirablement décrit dans ce livre.

Je ne suis donc pas restée insensible à ce roman …

En résumé, c’est un livre poignant, criant de vérité mais avant tout une enquête parfaitement menée d’une main de maître. Le final est époustouflant. J’ai un peu de mal à croire qu’il s’agisse d’une première œuvre pour cet auteur très prometteur !

Merci aux éditions Hugo Thriller de nous apporter ces livres de qualité. Je remercie Célia et Jacques Pons de leur confiance.

Extrait :
« Ils n’ont, pour la plupart, plus la force de crier. Les plus résistants trouvent encore la ressource pour gémir. Je les hais. Je les plains mais je les hais. Je ne les connais pas tous. Il y en a même que je n’avais jamais vus auparavant. Tant pis. Il est trop tard pour renoncer. Ils paieront pour les autres, et comme les autres. »

L’accroche de Miss Aline :

Un organigramme en début de livre que tu t’empresse de photocopier. Il y a du monde faut pas se perdre. Je compte bien annoter, relier, barrer, stabiloter. C’est parti…On commence fort avec un premier meurtre. Tu ne peux rayer personne de ton organigramme, on ne te dit pas qui c’est !

Entrons dans le monde de la mode et de la prestigieuse maison Louis Laigneau et son personnel sous pression. Tout le monde se doit d’être au taquet. Rendement, disponibilité, efficacité, compétitivité sourire de façade… Pour encore plus de résultat, toute la sphère des directeurs commerciaux et managers est conviée  à un séjour à Marrakech. La machine se grippe avec une démission, une soirée qui fini bizarrement. De retour à Paris, les choses ne font qu’aller crescendo. Tout le monde va être sur les dents, s’observer, s’épier, se méfier, profiter (aussi parfois) de cette situation pour se montrer et grimper dans la hiérarchie.

Jacques Pons utilise le monde de la mode pour nous parler de compétitivité, de harcèlement moral dans le monde du travail. L’histoire pourrait être transposée dans bien d’autres milieux professionnels. Ce roman est le reflet d’une réalité criante.

L’auteur nous parle de façon indirecte, des relations humaines. Le sourire de façade, utiliser l’autre pour se faire valoir, la fausse compassion, l’envie, la jalousie. Un rapport humain complètement faussé dans une société de (sur) consommation qui en demande toujours plus. Une société qui courre après la performance mais qui courre aussi après sa vie. Qui perd son souffle.

L’intrigue est bien menée. Les chapitres sont courts et donnent du rythme à la lecture. On passe de la narration générale à la narration privé : le tueur nous livre ses impressions. Jusqu’au bout j’ai annoté mon organigramme ! Jusqu’au bout j’ai fais le lien avec mon propre travail. Et jusqu’au bout je suis passée à côté du véritable coupable. C’est ce que j’appelle un coup de maitre lorsque l’auteur t’emmène là où n’a pas cherché à aller. Quand l’auteur distille tellement bien les éléments de l’intrigue que tu t’y perds et ne voit pas le vrai coupable… et pourtant tous les éléments sont là.

Je remercie les Editions Hugo Thriller de leur confiance et je suis ravie d’avoir découvert ce premier roman de Jacques Pons. J’attends les suivants avec impatience. Auteur à suivre incontestablement. 

Irrespirable de Olivia Kiernan


Le livre : Irrespirable de Olivia Kiernan. Traduit de l’anglais (Irlande) par François Thomazeau Paru le 18 octobre 2018 aux Editions Hugo Thriller. 19,95 € ; 370 pages ; 14 x 21

4ème de couverture :

Irréversible :

Dublin. Le docteur Eleanor Costello, scientifique respectée, est retrouvée morte chez elle. Suicide ?

Implacable :

A peine remise des coups reçus lors de sa précédente affaire, la commissaire Frankie Sheehan se voit confier l’enquête. La disparition du mari d’Eleanor puis la découverte d’une deuxième et bientôt troisième victime lui prouvent qu’elle est en présence d’un tueur en série. Et que ce tueur aime jouer avec la mort.

Irrespirable :

Victimes consentantes, sites BDSM, « near death expériences », chambres de torture, meurtres filmés et ritualisés : jusqu’à sa confrontation finale avec le tueur, Frankie va s’immerger dans ce que l’âme humaine a de plus noir et de plus pervers.

Un noir absolu, malgré les tâches de bleu de Prusse, ce pigment utilisé par Chagall et que l’on retrouve sur les victimes comme une signature.

L’auteur : Née en Irlande, Olivia Kiernan vit aujourd’hui en Angleterre. Traduit dans de très nombreux pays, Irrespirable est son premier roman. Elle publiera en 2019 ne nouvelle enquête de la commissaire Frankie Sheehan.

 

 

 

Extrait :
« Je n’accable pas cette pauvre fille. Ce n’est pas sa faute si elle est morte, pas plus que la souris n’est fautive si le chat a envie de la tuer. Nous ne pouvons empêcher les prédateurs de nous prendre pour des proies, mais nous devons être conscients du phénomène. Si l’assassin n’avait pas partie liée avec la victime, nous ne l’attraperions jamais. Et Dieu sait que c’est déjà difficile. »

L’accroche de Miss Aline :

Irrespirable de Olivia Kiernan

Le commissaire Frankie Sheehan vient à la peine de reprendre du service, qu’elle se retrouve avec une suicidée sur les bras. Pas de lettre d’explication. Etrange ! Le cerveau de Frankie bouillonne d’interrogation. Comme toujours, elle suivra son instinct et allant parfois à l’encontre des ordres de sa hiérarchie.

Parallèlement, l’affaire Tracy Ward va être jugée, Frankie va devoir revivre ces instants où elle a failli y laisser sa peau. Un tueur qui ne cesse de clamer son innocence alors qu’il est pris en flag…

Une nouvelle morte, un disparu, un thésard, une vidéo dérangeante, le Dark net, un site BDSM… Y a pas mal de boulot pour Sheehan et son équipe pour résoudre cette affaire.

Je ne peux m’empêcher de comparer ma lecture au bonzaï dont Frankie doit prendre soin. Il est mal en point le pauvre mais avec patience elle va savoir lui « parler », lui faire prendre forme, le laisser s’épanouir.  C’est la même pour ma lecture : le début est, pour moi, long à se mettre en place. On avait pourtant commencé fort avec la victime accrochée dès les premières pages. Ensuite l’enquête piétine même si des éléments viennent la compléter. Comme dans la tête du commissaire tout s’emmêle dans la tienne également.

 Au moment où tu t’y attends le moins l’auteure change de rythme. L’intrigue fait une embardée passant à la vitesse supérieure. Toute ton attention est en alerte. Le bonzaï s’épanouit, ta lecture aussi. Vite savoir. Et quelle fin…

En conclusion, tu as entre les mains un thriller bien ficelé. Une auteure qui mène la barque et t’entraine là où elle veut. Une enquête qui va crescendo. Des personnages un peu cabossés et attachants.

Ravie d’avoir découvert Olivia Kiernan, je ne manquerai pas la prochaine enquête de la Commissaire Frankie Sheehan en 2019.

Merci aux Editions Hugo thriller ainsi qu’à Marie et Célia pour ce SP.

Organigramme, Jacques Pons, une lecture commune ou « la Chronique Trio » 


Organigramme, Jacques PONS,

une lecture commune

ou

« la Chronique Trio » 

Le livre : Organigramme de Jacques Pons. Paru le 20 septembre 2018 aux Editions Hugo Thriller. 19,95 € ; 384 pages ; 14 x 21

4ème de couverture :

Chez Louis Laigneau, fleuron du luxe français, la direction n’a jamais épargné à ses salariés ni le stress, ni les humiliations. Mais au retour d’un séminaire de créativité censé stimuler les forces vives de l’entreprise à l’approche de la prochaine fashion week, ce ne sont pas les mannequins, mais les cadavres qui défilent…

L’open space est moins accueillant quand on imagine qu’un tueur est peut-être juste là, assis en face de vous…

Dans ce milieu hostile où tout n’est qu’apparences, chacun observe avec défiance. Entre le burn out général qui menace et la psychose qui s’installe, un serial killer rôde. Qui est cette ombre menaçante qui semble tout connaître de Louis Laigneau et qui décime méthodiquement l’organigramme ?

Dans l’enfer feutré de la mode parisienne, personne n’est à l’abri.

L’auteur : Passionné de littérature, de voyages et de gastronomie, Jacques Pons travaille depuis plus de quinze ans dans l’univers de la mode. C’est cette expérience qui lui a inspiré l’écriture d’Organigramme, dans le cadre du concours du meilleur thriller 2018 présidé par Michel Bussi 2018, pour  lequel il reçoit le Coup de cœur RTL.
Organigramme est son premier roman.

Extrait :
« Ils n’ont, pour la plupart, plus la force de crier. Les plus résistants trouvent encore la ressource pour gémir. Je les hais. Je les plains mais je les hais. Je ne les connais pas tous. Il y en a même que je n’avais jamais vus auparavant. Tant pis. Il est trop tard pour renoncer. Ils paieront pour les autres, et comme les autres. »

 » La Chronique Trio  » : La lecture commune de 3 flingueuses :

Alain Doucros a donné rendez-vous à nos deux flingueuses Clémence et Miss Aline autour d’un verre pour parler d’un nouveau roman Organigramme de Jacques Pons, Coup de cœur RTL.

Alain Doucros : Bonjour les filles, comment allez vous ?

Miss Aline : Bonjour Alain, merci pour cette invitation. On s’est permis d’inviter Maud à nous rejoindre. Ah, la voilà qui arrive.

Présentation et commandes faites, notre quatuor se met à parler bouquin.

Alain : J’ai cru voir que vous aviez toutes les trois lu Organigramme de Jacques Pons. Avec le recul, vous en pensez quoi ?

Maud : Le lecteur est de suite plongé dans les méandres de la Mode de Luxe, au sein de la marque très prestigieuse Louis Laigneau. Tous les stéréotypes de ce monde sont très bien dépeints sans être trop redondants.

Miss Aline : Avant ma lecture j’ai fait une photocopie de l’organigramme placé en début de livre. Pour annoter au fur et à mesure.

Clémence : Moi aussi j’ai fais ça. J’ai barré des noms au fur et mesure. Les morts qui ne peuvent donc pas être le tueur, et ceux qui me semblait innocent.

Miss Aline : J’ai stabiloté, relié tel ou tel personnage, annoter, regrouper…

Alain : L’ambiance, l’atmosphère du livre ?

Maud : La société va rapidement se sentir menacée et les employés vont tous tour à tour se soupçonner, s’observer, se méfier. L’ambiance se détériore, elle devient oppressante, insoutenable, les tensions montent jusqu’à être explosives.

Clémence : Le monde sans faille ou presque de la mode est rarement utilisé, dans les romans, ce qui rend ce livre original.

Miss Aline : Le monde de la mode est justement idéal pour traiter de ce thème : le harcèlement moral, la course à la performance, l’apparence relationnelle. Mais je suis d’accord avec Clémence, cela pourrait concerner n’importe quelle entreprise.

Alain : Et l’intrigue ? Bien ou on devine assez vite ?

Clémence : Je n’ai pas cessé de raturer, re sélectionner de nouveaux suspects. Effacer de nouveau. On peut dire que l’auteur cherche à nous rendre fous !

Maud : L’intrigue est bien ficelée, dynamique qui embarque le lecteur dans de nombreux rebondissements.

Miss Aline : Même en annotant tu te fais avoir. L’auteur te ballade entre le récit du tueur et la narration de l’histoire en elle-même. Quand tu penses qu’untel est  suspect, voilà qu’il se fait mettre hors course.

Alain : Je vois que ce livre à fait mouche.

Maud : Oui. Le thème du stress extrême, de la compétition au travail, avec ses causes et surtout ses conséquences, nous amène à également à nous interroger. L’auteur a su justement doser et trouver le bon équilibre entre l’enquête et le monde du travail.

Clémence : Le thème de ce livre me touche personnellement puisque j’ai traversé des phases difficiles au travail par rapport à ma hiérarchie. La violence, le harcèlement, la pression sur le lieu de travail sont des phénomènes de sociétés qui, fort malheureusement, font de plus en plus de victimes. DRH oppressante, rumeurs, compétitivité extrême, sont omniprésentes dans le monde du travail. Un seul but : la rentabilité. Les entreprises brisent leurs salariés pour faire du chiffre.

Miss Aline : C’est vrai qu’Organigramme est la parfaite illustration de ce monde du travail qui devient fou. On t’en demande toujours plus dans le même temps aparti. On veut du résultat à n’importe quel prix. Tu ne peux pas suivre, la porte est grande ouverte. On répond à un monde de consommation toujours plus grand. Pour ce qui est des relations humaines c’est aussi un monde flou, faux. Tout est sur-joué. Organigramme pourrait être transposé dans bien d’autres univers de travail. Malheureusement.

Alain : Je vais devoir vous quitter les filles. En conclusion vous me conseillez de le lire cet Organigramme !

Maud : Oui, l’auteur signe ici un magistral premier roman avec une écriture vive, fluide et addictive.  Le tout avec un final magistral et théâtral. C’est un livre coup de cœur, à découvrir d’urgence.

Clémence : C’est un livre poignant, criant de vérité mais avant tout une enquête parfaitement menée d’une main de maître. Le final est époustouflant. J’ai du mal à croire qu’il s’agisse d’une première œuvre pour cet auteur très prometteur.

Miss Aline : Je suis du même avis. Bon rythme de lecture avec des chapitres courts. Avide de savoir la suite et tourne les pages … Le tueur qui nous livre son point de vue. Un univers oppressant bien analysé et détaillé. Même avec ton organigramme raturé, l’auteur a su te perdre dans les différentes personnalités que tu soupçonne tour à tour. Le prix Coup de cœur RTL est amplement mérité.

Alain : Je file les filles et l’addition est pour moi. A notre prochain rendez-vous c’est moi qui vous parlerai d’une de mes lectures.

Les flingueuses : Chiche !

Nous remercions les Editions Hugo Thrilleur, Célia et Jacques Pons de leur confiance.

Aline, Clémence et Maud

Organigramme de Jacques Pons


Organigramme de Jacques PonsLe livre : Organigramme de Jacques Pons. Paru le 20 Septembre 2018 aux Editions Hugo Roman, Collection Hugo Thriller. 19.95 euros. 380 pages. 14x21cm

4ème de couverture :
: Chez Louis Laigneau, fleuron du luxe français, la direction n’a jamais épargné à ses salariés ni le stress, ni les humiliations. Mais au retour d’un séminaire de créativité censé stimuler les forces vives de l’entreprise à l’approche de la prochain fashion week, ce ne sont pas les mannequins mais les cadavres qui défilent…
L’open space est moins accueillant quand on imagine qu’un tueur est peut-être juste là, assis en face de vous…
Dans ce milieu hostile où tout n’est qu’apparences, chacun s’observe avec défiance. Entre le burn out général qui menace et la psychose qui s’installe, un sérial killer rôde. Qui est cette ombre menaçante qui semble tout connaitre de Louis Laigneau et qui décime méthodiquement l’organigramme ?

jacques ponsL’auteur : Né en 1981, Jacques Pons vit à Paris et travaille dans le milieu de la mode.

 

 

 

 

 

Extraits :
« Il rêvait Thierry la fronde, il s’est réveillé Thierry la frousse. Il a eu le mérite d’attirer l’attention, au moins. Le SUT n’est pas réputé pour sa pusillanimité. Une épine de plus dans le pied déjà meurtri de la direction. L’Inspection du travail de devrait pas tarder à faire sonner la cavalerie, et les liens prêts à rompre face à la menace de l’Institution.»

Les Lectures de Maud :

ORGANIGRAMME

Organigramme de @Jacques Pons


C’est de la dynamite !!! Le lecteur est de suite plongé dans les méandres de la Mode de Luxe, au sein de la marque très prestigieuse Louis Laigneau. Tous les stéréotypes de ce monde sont très bien dépeints sans être trop redondants. La Société va rapidement se sentir menacée et les employés vont tous tout à tour se soupçonner, s’observer, se méfier. L’ambiance se détériore, elle devient oppressante, insoutenable, les tensions montent jusqu’à être explosives. Les certitudes de certains vont être mises à rude épreuves.
Des personnages placés sur un organigramme vont peut à peu perdre de leur contenance et de leur superbe au fur et à mesure que les meurtres, disparitions ou menaces pleuvent. Les soupçons se portent sur différentes personnes, le flou total. Personne n’est à l’abris, tout le monde est visé, et se retrouve sans distinction au même niveau de « victime potentielle ». Pourtant des amitiés improbables vont naître. Qui peut bien en vouloir à tous les salariés et dirigeants d’une même société ?
L’auteur signe ici un magistral premier roman avec une écriture vive, fluide et addictive. L’intrigue très bien ficelée, dynamique qui embarque le lecteur dans de nombreux rebondissements, même lui enquête, s’interroge, personnellement je me suis bien faite avoir  Le thème du stress extrême, de la compétition, au travail avec ses causes et surtout ici ses conséquences, nous amène également à nous interroger. L’auteur a su justement doser et trouver le bon équilibre entre l’enquête et le monde du travail. Un final magistral et théâtral ponctue ce livre cœur  à découvrir d’urgence !!

Je remercie les Editions @Hugo Thriller pour leur confiance

ORGANIGRAMME DED

 

 

Tags : Mode, Luxe, Stress au travail, jalousie, Thriller, Paris

 

La fille de la plage de Alexis Aubenque


Le livre : La fille de la plage de Alexis Aubenque. Paru le 16 mai 2018, aux Éditions, Hugo Roman. 17,00€ ; 464 p. ; 13 x 20,5 cm.

4ème de couverture :

Qui est-elle ? D’où vient-elle ? Que cherche-t-elle ?

En ce début d’été, Jason, Nathan, Keith et Sandy fêtent la fin de l’année universitaire. Si certains sont issus des plus riches familles de Santa Barbara, la ville de tous les excès, et d’autres sont moins fortunés, un lien indéfectible les unit depuis leur enfance. La soirée s’annonce sous les meilleurs auspices. Mais la découverte de Chelsea, jeune fille retrouvée inconsciente sur la plage, s’apprête à changer à tout jamais leur existence.

Avec une candeur désarmante, elle s’immisce dans chacune de leurs vies. Prodiguant des conseils à Sandy, fragile et peu sûre d’elle, mais aussi à Nathan en proie à un inquiétant maître-chanteur.

Quant à Keith, totalement envoûté par Chelsea, il est prêt à tout pour la défendre.

Mais en vaut-elle vraiment la peine ? Est-elle aussi ingénue qu’elle en a l’air ? Jason, seul à émettre des craintes à son endroit, a-t-il raison de se méfier alors que les trois autres sont tombés sous son charme ?

Au travers de cette rencontre, les quatre étudiants vont se retrouver en proie au doute. Et chacun va se remettre en question et se confronter à ses désirs et à ses contradictions, pour au final relever le défi le plus exigeant qui soit : la découverte de soi-même.

L’auteur : Née le 23 décembre 1970, originaire de Montpellier. Alexis Aubenque, après une maîtrise en sciences économiques, décide de changer radicalement de cap, et se tourne vers l’écriture.

Passionné de littératures de genre, il devient libraire durant près de dix ans, tout en publiant des romans de science fiction, dont le diptyque « La chute des mondes » chez Pocket, ainsi que la nanologie « L’empire des étoiles » chez Fleuve Noir. Il se tourne ensuite vers le Thriller, où il publiera aux éditions Calmann-Levy la trilogie River Falls, dont le deuxième tome fut couronné par le Prix Polar de Cognac.

Il enchaîne en 2011 avec le premier tome des « Nuits Noires à Seattle », la suite délocalisée à l’Est de River Falls, mais aussi avec Canyon Creek, un « one shot » aux éditions du Toucan. Lauréat de prix prestigieux et traduit dans plusieurs pays, Alexis Aubenque dans son dernier roman, convie sur les plages ensoleillées de Santa Barbara une multitude de personnages attachants et savoureux dans une saga d’été qui mêle romance, amitié, mystère et rebondissements.

 

Extrait :
« La musique du boléro prenait de l’ampleur. Après les violoncelles, les flûtes, la harpe, l’orchestre tout entier s’incrustait crescendo dans la mélodie hypnotique au rythme ostinato. Sandy ferma les yeux et s’imagina à danser.
Les minutes s’égrenaient et la mélodie montait en puissance pour la cueillir tel un ouragan. Jack avait augmenté le volume et Sandy avait l’impression d’être prise dans un tourbillon de notes qui s’adressait à elle dans un langage qu’elle n’avait jamais entendu auparavant mais qu’elle comprenait intuitivement.
La voiture s’arrêta, mais Jack attendit la fin du morceau pour couper le contact.
Sandy avait les larmes aux yeux. Elle n’en revenait pas. C’était magique. Jamais elle n’aurait imaginé que la musique classique puisse provoquer de telles émotions.
– Ça va ?
– Oui, excusez moi, c’est tellement beau.
– Tu n’as pas à t’excuser. Nous vivons dans une société qui refuse d’émotion et qui ne sait plus ce qu’est la beauté. Une société qui refuse de s’ouvrir à ce qu’elle ne connaît pas est une société qui rétrécit. Comme tu l’as vu hier, je n’ai rien contre la musique rock, ou pop, r’n’b, ni même techno, mais on ne ce doit pas pour autant d’oublier ce que sont le classique et le jazz.»
 

Le ressenti de Jean-Paul 

 La fille de la plage de Alexis Aubenque

Bonjour à toutes et à tous…

 J’entretiens des rapports très particuliers avec Alexis !
(Attention ! En tout bien tout honneur !!!)

 Peut-être, parce que c’est l’un des premiers auteurs que j’ai rencontré lors d’un salon ?

Peut-être, parce qu’il fait parti de ces auteurs qui ne sont pas sur un piédestal, qu’il est très abordable ?

Qu’il est comme vous et moi, qu’il aime discuter et rire (rire surtout !)…

Peut-être, parce que plus qu’un auteur, c’est surtout un véritable conteur, et qu’il m’emmène avec lui à chacun de ses récits ?

Peut-être, aussi parce que chaque personnage qu’il créé semble si réel, si vivant, profonds et attachants que je voudrai le connaître…

 Alexis après avoir écrit des romans de science-fiction qui malheureusement sont peu connus et pourtant d’un niveau de maîtrise excellent, il m’a ébloui avec sa Saga à “River Falls“, puis la série “Nuits Noires à Seattle“, en passant par la série “Jack Turner“ et bien d’autres encore, mélange de polars et de thrillers…

Aujourd’hui je vous parle de son dernier Roman “La fille de la plage”. 

 Quatre amis inséparables, Nathan, Jason, Sandy et Keith décident de sauver une jeune fille totalement épuisée et de la mettre à l’abri…
La jeune fille est belle et perturbante, elle a peur de la police et est persuadée d’être une mauvaise personne ou pire, une criminelle.

 Pour son premier roman “Girly“, Alexis ne peut s’empêcher de semer trouble, mystères et rebondissements sur les plages ensoleillées de Santa Barbara !!!

 Aussitôt commencé, je l’ai lu d’une traite !

Tout le roman est rythmé par une Playlist hétéroclite superbe passant par les standards actuels en faisant des détours vers la musique classique et des morceaux jazzy bien choisis…

Alexis ne se contente pas de tisser une intrigue linéaire. Il créé plusieurs sous-intrigues qui viennent enrichir la principale en croisant les personnages jusqu’à me perdre, pour mon plus grand bonheur.

 Deux jours à Santa Barbara. 

Deux jours qui vont changer à jamais la vie de ces quatre amis.

Deux jours intenses qui malgré l’amour et humour, amènent finalement tension et peur, qui pourraient se révéler dramatiques !

 

Le final ?

Un régal, Alexis, je crois que c’est la première fois que tu me mets la larme à l’œil… 

J’ai encore une fois passé un excellent moment de lecture.

 Un seul mot pour résumer ce roman : Émotion !

 Je vous le conseille fortement, en attendant impatient, son prochain roman !!!