Le top des lectures 2018 de Mamie Danièle


Le top des lectures 2018 de Mamie Danièle

 

Les 14 jubilations de Dany pour 2018 …

Notre cheffe avait demandé 10 coups de cœur, après âpre négociation j’ai obtenu 14 ????

… l’exercice est toujours aussi …

complexe

Ces auteur(e)s m’ont tous étonnée cette année.


1- Power de Michael Mention :

lu en juillet 2018

Comment fait donc cet auteur pour changer de style et d’univers à chacun de ses romans ?

L’action se déroule de 1965 à nos jours dans une Amérique raciste, les descendants d’esclaves décident de s’organiser pour sécuriser et pacifier les quartiers ghettoïsés. Au début, démarche expérimentale, la réaction pacifiste aux extrémismes doit s’organiser quand le phénomène s’amplifie et devient un fait de société. 
Le contexte historique est illustré au travers des assassinats qui ont marqué cette période à commencer par 
Malcolm X, puis les frères Kennedy, le pasteur King et tous les autres ainsi que les événements de cette deuxième moitié du XXème siècle. Grâce à cette fresque si bien dépeinte, tout s’éclaire et notamment les origines du Black Panther Party, la lutte pour l’égalité des droits et contre les violences faites aux femmes, au travers de personnages follement attachants ou franchement antipathiques, tous désespérés. Un regard incisif, un récit hyper documenté, une immersion au coeur de la contestation de cette société qui aurait pu réaliser le rêve de fraternité mais qui a mené notre humanité mesquine à ce qu’elle est malheureusement encore aujourd’hui.

Après l’écologie (bienvenue à Cottons Warwick), la grande criminalité (la voix secrète), les journalistes véreux(le carnaval des hyènes), ce dernier roman choral étonne et captive avec une grande maîtrise du sujet … Où donc va-t-il nous emmener la prochaine fois ?
Power … mon coup de coeur 2018 !

2 – Le supplément d’âme de Matthieu Biasotto :

lu en septembre 2018

Que d’émotions en refermant ce livre, véritable parcours initiatique et métaphorique. Thomas est dans le coma et il a perdu ses souvenirs.

Au moment de l’accident, on peut dire que c’est un vrai « connard » ! le jeune garçon qu’il a été, va le guider, comme Virgile dans la Divine Comédie dans un espace parallèle : le supplément d’âme, … de l’autre côté. L’histoire pourrait être celle d’un triangle amoureux classique, celle d’un ambitieux qui fait passer sa carrière avant sa famille. C’est bien plus que ça, c’est celle des choix de la vie. Quand donc Thomas a-t-il rompu avec ses rêves, quand donc a-t-il trahit TK ? Sa quête de vérité, il va la faire pendant son coma, aux portes d’une mort annoncée et ainsi découvrir les malversations de ses collaborateurs, jusqu’au dénouement final, révélation inattendue et violente. La narration de Thomas rend le lecteur complice. 

Inclassable roman à suspense, très fort et dérangeant, c’est le premier que je lis de Matthieu Biasotto. Sa sensibilité à fleur de peau, son style affuté et surréaliste à la fois m’ont fait penser aux Thanatonautes de Bernard Werber.

3 – Enfermé.e de Jacques Saussey :

lu en octobre 2018

On sait quand on suit Jacques Saussey, qu’il n’est jamais aussi déroutant que dans ses one-shots … Après le loup peint et le pied de nez à notre conscience écologique, c’est notre plus profonde intimité qu’il ébranle avec enfermé(e).

Deux temporalités se mettent au service de la démonstration. La première au passé nous fait revivre l’histoire de Virginie, prisonnière d’un corps qui ne convient pas à ses émotions, son parcours et son coming out….. la seconde au présent se consacre à l’intrigue de nos jours …
Mais ça ne s’arrête pas là … trop simple pour Jacques Saussey. C’est plus généralement de la domination des faibles par les pervers, les toxiques, ceux qui ne peuvent accepter la différence mais aussi de la fin de vie et du traitement réservé à ceux qui ont eu un passé et qui sont en train de perdre leur identité « au bénéfice » de l’âge qu’il parle ici. Mais ne sommes-nous pas tous complices de détourner le regard de ce que nous ne voulons pas voir …
On a déjà beaucoup écrit sur ce thriller et c’est tout à fait légitime pour ce roman noir bien foncé, ces 373 pages d’une densité rare et hyper documentées.

Des « artifices » de rédaction rendent ce récit encore plus dérangeant : pas de noms propres pour ceux qui sont en perte d’humanité, seuls les personnages ayant abouti dans leur parcours trouvent un nom. 


Plus déglinguant que Meurtre pour rédemption de Karine Giébel auquel on pense immanquablement lors de la description du parcours carcéral, c’est une vision optimiste néanmoins pour ceux et celles qui viennent à bout de tous les obstacles posés par notre société bien (trop) pensante.

4 – Crotales de Jean-Luc Bizien :

lu en janvier 2018

D’abord il y a les Daltons … pas vraiment racistes mais accros à la violence gratuite, juste pour l’adrénaline, alors pourquoi pas contre les latinos aux prises avec leur cerveau reptilien ?
Puis il y a les narcos et leurs clans, leurs trafics, l’exploitation de la pauvreté des villageois qui habitent le long de la frontière métallique entre les US et le Mexique et la domination en en faisant leurs mules et leurs esclaves.
Vient ensuite la CIA, toujours prête à se fourvoyer dans des plans douteux pour atteindre ce qu’elle présente comme des objectifs glorieux.
Et puis, et puis … il y a Païk Dong-Soo, plus mal en point que jamais mais encore plus attachant aussi.

 

Le talent de l’auteur qui vous entraine dans l’exotisme mexicain, avec toute la cruauté primaire, à l’approche l’élection présidentielle à laquelle se présente un certain Donald Trump. Une intrigue forte, sans doute encore en-deçà de la réalité. Une narration sur plusieurs plans qui se rejoignent on s’en doute, bien habilement. Quatrième volet de la vie de l’agent très spécial Coréen, laissé presque mort à la fin du « berceau des ténèbres », à la hauteur de ce qui ne devait être qu’une trilogie, pour notre plus grand plaisir de lecteur.

5 – Fantazmë de Niko Tackian :

lu en janvier 2018

C’est le deuxième roman de cette série commencée avec « Toxique ». On y retrouve le groupe d’enquêteurs du 36 en tout début de l’année 2017. La mafia albanaise qui a main mise sur la drogue, l’esclavage sexuel et autres trafics à Paris et dans la banlieue, voit un certain nombre de ses « soldats » disparaître avec une violence maximale.

Qui est donc ce justicier ? Ce Fantazsmë, ce spectre. Tomar rompu aux situations extrêmes et aux débordements aurait-il trouvé son maître ?

Scénarisé avec efficacité, une intrigue en premier plan interpelle le lecteur sur sa peur de voir la réalité qui l’entoure, l’indifférence généralisée comme maladie du siècle et en arrière plan, une interrogation plus intime qui concerne Tomar et ses débordements.

Mal en point ce héro fatigué va-t-il se nettoyer le cerveau avec l’aide d’un ami médecin et d’un psychiatre, aura-t-il confiance au point de se livrer ? Son éducation et sa culture font-elles suffisamment obstacles à sa violence pour qu’il puisse rester le flic champion de la criminelle ?

Enfin une construction originale qui dévoile l’identité du justicier vers le milieu de l’intrigue … une vraie claque !

Notons dans la galerie de personnages que nous offre Niko Tackian, celui de Ara, la mère de Tomar, ancienne peshmerga, humaniste et généreuse, toujours prompte à rappeler à son fils les fondamentaux de son éducation.

L’auteur nous avait promis un vrai méchant sans circonstances atténuantes : c’est vrai, je l’ai rencontré ! Flippant !

6 – Apocryphe de René Manzor :

lu en octobre 2018

Inclassable ce thriller historique. Pour la mécréante que je suis c’est comme si j’avais entendu parler des deux premières saisons d’un série et que je découvrais la troisième aujourd’hui . Un péplum très contemporain par son ton et les thèmes traités : ne pas rater !

Jérusalem, an 30. Un petit garçon de 7 ans reste sur le Golgotha, les yeux rivés sur l’homme cloué sur la croix centrale. Il est le fils de Yeshua. Plus tard, le jeune David de Nazareth, qui a grandi dans le désert de Judée auprès de sa mère, Mariamné, est lassé de vivre caché. Sa révolte intérieure le pousse à s’enfuir afin de rejoindre Jérusalem.

 

 

 

 

7- Salut ô toi mon frère de Marin Ledun :

lu en mai 2018

Huit ans après « la guerre des vanités », l’auteur retourne dans sa région natale … même mentalité étriquée, mêmes a priori, … mêmes embouteillages.

Mais le ton adopté pour ce dernier roman est tout autre que celui auquel Marin Ledun nous a habitués avec les sujets basques et landais. On sent qu’il a pris beaucoup de plaisir à créer cette nouvelle tribu, héritière de mai 68 et du flower power.

Adélaïde, la cheffe de meute, après avoir fait trois enfants a décidé avec Charles son compagnon d’agrandir la famille en adoptant trois orphelins Colombiens. Gus le petit dernier de quinze ans est victime du délit de « sale gueule » et fait les frais d’une série de preuves trop évidentes. Heureusement qu’il y a Personne, oui c’est le nom de l’enquêteur ce qui est jubilatoire avec la syntaxe que cela induit …

Sa famille hors norme tellement sympathique dans ses excès, va faire bloc pour défendre Gus, face aux poncifs locaux.

Truffé de références littéraires, musicales, cinématographique, … ce petit bijou d’impertinence est un plaidoyer pour la tolérance et contre le racisme « ordinaire », le tout dans la bouche de la narratrice Rose, « perle féministe » !

Le virage dans le style de l’auteur n’est pas sans rappeler celui de Gilles Legardinier abandonnant lui aussi le thriller pour la « série des chats ».

L’intrigue est intéressante et présente tous les arguments pour une pause humoristique entre deux romans plus sanglants car ici, point de morts ni d’hémoglobine ou alors si peu … et rien que pour le plaisir !

8- Mourir encore … (et plein d’autres choses) de Nick Gardel :

lu en août 2018

Après deux trilogies et quatre « one shot » où les personnages se croisent pour notre plus grand plaisir et auxquels il faut ajouter un poulpe, c’est un recueil de nouvelles que nous propose cette fois cet alsacien d’adoption, jongleur de mots et addicte aux calembours.

Le fil rouge c’est le nôtre … le temps, le temps qui passe, qui apporte tracas ou sérénité. Et sa durée toute relative … et au-delà Nick Gardel nous livre une réflexion, toute personnelle sur le métier d’auteur.

Même si la nouvelle n’est pas le format que je préfère en général, c’est bien en lisant une nouvelle (un état d’esprit) qu’il avait publiée comme feuilleton dans FaceBook que j’ai fait connaissance avec cette plume caustique et hilarante. C’est une nouvelle version remaniée de 20 nouvelles, inédites pour la plupart, qu’il nous livre aujourd‘hui. Oui Nick Gardel sait aborder des sujets graves avec dérision et déraison … et c’est sans compter avec sa galerie de personnages cocasses et qui ressemblent terriblement à vos voisins ! Certes le temps est relatif et le temps de lire les nouvelles de Nick Gardel ne dure pas assez pour le plaisir qu’elles nous procurent.

Idéal pour une pause entre deux romans sérieux ou sanglants, un univers déjanté, des histoires saugrenues, des personnages fous, une certaine forme de philosophie et ce foutu style incomparable … tout y est, même le bonheur !

9 – Les voleurs de temps de Corinne Martel :

lu en mars 2018

Toujours aussi inclassable Corinne Martel avec ce deuxième roman. Alors que le lecteur se jette dans l’aventure aux côtés de Chloé et Valentin, qui doivent se marier samedi prochain, les rapports ambigus de la jeune femme et de sa sœur Manon déroutent à souhait.

Pour organiser la cérémonie, le couple fait appel à un organisateur de mariage et sa coéquipière couguar, deux personnages atypiques eux-aussi et, il se passera ce qui doit se passer … ou pas.

La narration véhicule une angoisse grandissante et interpelle chacun d’entre nous sur les limites que nous sommes prêts à franchir par amour et c’est en fait au cœur de la folie que nous plongeons … Poétique et fou, entre « l’écume des jours » de Boris Vian et « Régis » de James Osmont, addictif et savamment dosé.

Impossible d’en dire d’avantage sans spolier, mais sachez que Corinne Martel a superbement assuré et comblé les espoirs que l’on pouvait mettre en elle avec « et tu vis encore ». A noter la ponctuation du récit par de superbes illustrations qui confortent le lecteur dans ses errements … beau boulot !

10 –  Sa majesté des ombres de Ghislain Gilberti :

lu en juillet 2018

Un pavé au sens propre comme au sens figuré ! 739 pages, encore plus de grammes au bout du poignet mais un sacré thriller-polar-roman noir !
J’avais laissé le commissaire Sanchez à la fin du « bal des ardentes » et sur les conseils de l’auteur, je me suis mise en quête de la « majesté des ombres », premier tome d’une trilogie annoncée. C’est peu de dire que le suspense est au comble avec final, comme dans ses précédents romans, en apothéose. 
Plusieurs niveaux de lectures … l’orgueil d’un chefaillon qui met en péril ses troupes, une guerre des polices qui tourne au cataclysme, une justice qui a beaucoup de mal à mener sa mission, des mises au placard malvenues, des trafics de drogue sophistiqués, des techniques d’investigation psychologique qui font du profilage un art majeur, des infiltrations à hauts risques, et le tout au service d’une histoire plus crédible que nature, tant elle est documentée avec en prime, cette dose de sensibilité découverte avec l’inclassable « 
dynamique du chaos ». 
C’est vrai qu’on connaissait l’auteur expert en armes à feu, en stupéfiants et en profilage. Tous ses dons sont ici confirmés et pour la suite annoncée pour cette fin d’année 2018, les lecteurs peuvent légitimement se demander où donc Ghislain Gilberti va pouvoir nous propulser ?

 

11 – La prunelle de ses yeux d’Ingrid Desjours :

lu en avril 2018

On ne m’avait dit que du bien que cette auteure … je n’ai pas été déçue du premier roman que je lis d’elle ! Suspense angoissant, manipulations assorties d’usurpation d’identité …
L’action tire ses ressorts d’un drame qui s’est déroulé en 2003. Gabriel y a alors perdu son fils et la vue. Il a la détermination d’un père prêt à tout pour venger Victor, promis à une belle carrière, qu’un « rite initiatique » a brisé. Une espèce de road-movie où la politique s’abaisse au plus bas du populisme, va nous faire voyager aux côtés de Maya dont on ne sait si elle est ange ou démon … et le méchant et ses dominés ici habitent le XVIème arrondissement, un vrai méchant sans circonstances atténuantes ! Il faudra attendre le dénouement pour approcher la vérité extrêmement douloureuse. 
Le personnage de Nour est un petit rayon de soleil dans ce monde de brutes ! Les interludes scientifiques rythment ce récit et renforcent le malaise latent. C’est chacun des personnages qui nous pose la question : qu’aurais-tu fait à ma place ?

 

12 – Les encombrants de Jeanne Faivre d’Arcier :

lu en avril 2018

Des personnages cocasses, une intrigue originale mais au-delà de tout, une chronique sur Pigalle qui nous fait découvrir la faune implacable et équivoque qui peuple cette eau trouble et une approche très sociale de la prostitution et aussi une ode à la solidarité ….

C’est ainsi que se mêlent un faux médecin, un travesti, une ivrogne patente, un couple de danseurs, une apprentie peintre, des prostituées « Poulpe » ou « Rascasse », un couple de charognards, quelques flics et fliquettes qui cherchent leurs orientations sexuelles, quelques serveurs de bars louches et une flopée de chiens tous aussi barrés … Oui, une galerie de personnages tous plus barrés les uns que les autres, que ne renierait pas Nick Gardel … Un bébé abandonné dans une armoire destinée aux encombrants, puis une rixe, qui tourne mal et en fait un enjeu meurtrier !

Une jubilation à l’état pur, une découverte due au hasard d’une rencontre programmée dans un salon à venir …

Cette auteure, cataloguée souvent dans la catégorie jeunesse (5romans), fantastique ou épouvante a commis à ce jour 15 romans dont certains inspirés par son goût de l’orientalisme. Avec « les encombrants » elle signe son deuxième polar pour adultes.

13  – Les couleurs de l’incendie de Pierre Lemaître :

lu en mars 2018

Une suite de « au revoir là-haut » qui peut se lire sans avoir lu le premier opus.

Dans une ambiance pesante, nous suivons la descente sociale de Madeleine, fille de banquier et épouse d’un ancien militaire condamné à la prison ferme. Elle n’était pas destinée à succéder à son père et fait l’objet des malversations aux fins de s’accaparer sa fortune. Elle ne peut faire confiance à personne et ses alliances improbables feront des miracles.

A noter de bons personnages de second rang, au titre desquels je relève la fantastique « castafiore »

Pas un polar mais une intrigue réglée comme un mécanisme d’horlogerie, prenante tout au long de ces 540 pages sans aucune longueur superflue. Bien loin de la trilogie Verhoeven mais tout aussi riche et efficace.

14  – Sœurs de Bernard Minier :

lu en avril 2018

Heureusement l’auteur précise : le personnage d’ «  Erik Lang n’est pas inspiré de mes collègues auteurs de polars qui sont, pour la plupart, des gens fort sympathiques et accessibles ! » Heureusement … pour la plupart …

Ce roman se déroule sur deux époques, la première moitié sorte de préquel (antépisode) permet au lecteur de faire la connaissance de Servaz à ses débuts dans la police en 1992-1993 et la seconde moitié se passe de nos jours. Tout sépare les deux polices : celle de l’avant téléphone portable et celle des balbutiements de l’investigation assistée par l’ADN et les caméras de surveillance. Et les lecteurs en apprennent beaucoup sur le héros récurrent de Bernard Minier. Il était en bien meilleure forme en 93 et déjà bien affuté et aux dires de l’auteur, lui ressemblait physiquement …

La mort suspecte de son épouse va placer un auteur de polar au cœur de l’intrigue et raccrocher les faits actuels à ceux vieux de vingt-cinq ans, la toute première enquête de Servaz.

Au-delà de l’enquête bien ficelée, par son style efficace, Bernard Minier nous entraîne aussi sur une réflexion sur les relations entre les auteurs et leurs lecteurs, ambigües et exclusives parfois. De l’adoration à la soumission, de la manipulation à la vengeance extrême, le mensonge est partout.

Avec ce cinquième opus des aventures de Servaz nous retrouvons avec plaisir son équipe et nous approchons un peu plus l’intimité de Servaz. Un très bon cru que 2018 !

Et heureusement que certains n’ont rien sorti en 2018 …

L’esprit des mots, retour sur un salon du livre


L’esprit des mots, retour sur un salon du livre

 nous vous y convions ce dimanche 23 septembre

au château de La Brède,

pour « L’Esprit des Mots »,

le 4ème Salon du Livre organisé par la Ville de La Brède.


Retour en image sur le salon de La Brède

le 23 septembre 2018 by Dany

Mon bureau ce dimanche était plutôt sympa :

Les auteurs locaux étaient invités dans la maison de ce monsieur

Quelques polardeux étaient conviés au salon du livre, dans le cadre bucolique du Château de La Brède les 22 et 23 septembre 2018.

Jeanne Faivre d’Arcier avait délaissé sa tronçonneuse et ses poignards pour les crayons de couleur en s’attablant au rayon jeunesse

Elle fait un coucou au collectif polar mais ne révélera rien de plus qu’en juillet sur ses projets, la coquine !

Sont nominés dans la catégorie « je participe à la table ronde de 15h30 » : Notre ami Guy Rechemann qui comme son scorpion, essaye de supporter la chaleur sous le barnum

Ses nouvelles publications sous le label Caïrn suivent leur cours et il fera quelques révélations au cours de la table ronde. En effet, Anselme Viloc, dans le prochain opus (tome 5 de ses aventures) approchera … l’absolu ! Si vous ne comprenez pas, moi non plus, j’irai aux infos une prochaine fois …

Son voisin de table n’est pas un inconnu, il avait animé les tables rondes du premier salon des psychopathes à Fargues en 2017.

Il est l’auteur d’une trilogie dont deux volumes sont parus chez « vents salés ».

Flic un jour, flic toujours … membre de la PJ, compagnon de promotion d’Olivier Marchal, ex infiltré dans les milieux de la drogue, il s’est servi de son expérience pour relater des aventures originales d’une bande de retraités de la police, exposés comme des leurres, face aux terroristes. Avec humour il a créé le CHAOS (Comité de la Haute Autorité des Opérations Spéciales) et fait intervenir ses vieux flics indétectables qui frôlent constamment la bavure, au RUT (République Unie de Tanzanie). Il est assez fier d’avoir pu faire préfacer son deuxième tome par Hervé Le Corre.

Notons qu’au-delà des romans, Dominique Dayau écrit aussi pour le théâtre et … qu’il est joué ! Pour le moment il est trop tôt pour annoncer le calendrier des représentations …

Enfin pour compléter la tablée, Marie-Laure Bousquet, plus intimiste, s’efforce a élucider dans son premier polar De beaux mensonges pour t’endormir un lourd secret de famille au hasard de la découverte d’un journal intime. Après trois romans d’aventures, elle aime les voyages et utilise ses expériences pour son écriture.

C’est une heure de discussion animée par Bertrand Carette, lui aussi auteur de polar, qui a permis aux auteurs de donner leur définition du « goût du frisson », vecteur de  plaisir ou d’angoisse.

Bertrand Carette, « pianiste pratiquant » s’est servi de sa passion pour écrire un thriller psychologique se déroulant dans le milieu des concertistes : En blanc et noir, comme les notes du clavier.

Ce professionnel de la communication a ensuite situé son deuxième roman La fosse aux louves dans l’ambiance mystérieuse de la Brenne.

Oui Montesquieu est né là,

il a marqué son époque et marque encore notre culture. Le cercle des amis de Montesquieu est très actif sur le secteur. J’ai pu discuter avec des fondus d’histoire et notamment Monique Brut-Moncassin, enseignante, qui compare sa traque de documentation à une véritable enquête policière … pour mettre à jour les secrets de la famille de Pierre, apparenté au maître des lieux Charles-Louis de Secondat de Montesquieu.

FIN

 Dany

Polars à l’Ancre 2018, les indiscrétions de Manie Danièle


Cap-Ferret, un jeudi après-midi du mois de juillet, plein cagnard et pourtant …

Alors que la moitié de la France en était encore à soigner sa gueule de bois de champion, qu’une autre partie s’apprêter à grimper les lacets de l’Alpe d’Huez quelques irréductibles gascons eux roulaient les tonneaux pour que les auteurs croisent leurs lecteurs au Cap-Ferret et plus particulièrement à l’Escale, restaurant de la jetée Bélisaire. Deuxième édition de Polars à l’ancre !

Avec la complicité de Catherine, la grande ordonnatrice de cette édition 2018, voici donc ce à quoi vous avez malgré vous échappé (voir vos mauvaises raisons ci-dessus) et qui vous fera venir en 2019 à la troisième édition.

Le premier rencontré, c’est Jean-Luc, Aubarbier de son nom

Jean Luc Aubarbier est libraire Sarladais, conférencier et écrivain. Outre les guides touristiques sur le pays cathare et les sites templiers, ce sont 8 polars historiques qu’il compte à son actif. Une série permet de suivre notamment Pierre Cavignac et Marjolaine Caradec, deux archéologues et héros récurrents dont l’auteur nous annonce la cinquième aventure au premier semestre 2019. Pour nos lecteurs il promet cependant un one-shot sur Montaigne, vous savez celui qui a été Maire de Bordeaux il y a très longtemps, à paraître le 13 septembre 2018. La franc-maçonnerie – il est d’ailleurs presque voisin et ami avec Jacques Ravenne – et le néonazisme sont ses thèmes de prédilection.

Jeanne Faivre d’Arcier, des romans noirs au regard social …

–       Bonjour Jeanne, nous nous sommes quittées à Fargues sur une promesse de ta part, un nouveau polar adulte avec comme héros un chasseur de têtes (au sens propre ou professionnel du titre … à vous de voir) et en décors, les bords de Garonne … alors ?

–       Bonjour Danièle, je ne m’avance pas sur la date de parution car il faut que je finisse ce livre et je suis très lente !

Comme je dis un tracteur qui marche au diesel mais qui trace quand même toujours son petit bonhomme de chemin.

En projet un cinquième roman policier pour les enfants se déroulant sur le bassin, j’attends l’accord de l’éditrice avant de me mettre au travail. Et sûr pour 2019, la reparution  chez Rivière Blanche la maison d’édition animée par Philippe Ward  qui est également auteur de fantastique et de SF, de l’ensemble de mes nouvelles fantastiques qui ont été publiées dans différentes anthologies et qui là seront regroupées. Bien sûr, il y aura aussi un ou deux textes inédits. J’ai aussi appris tout récemment que Les Encombrants venait d’être réédité ce qui est une excellente nouvelle car ça veut dire que peu à peu il trouvé son public. Je continue d’ailleurs à le présenter au public lors de mes dédicaces et salons et je vois qu’il  touche le cœur des vieux Parisiens ou des gens qui ont vécu à Paris, mais pas que … L’histoire de cette petite môme Cerise, abandonnée dans un buffet posé sur le trottoir, intéresse beaucoup les femmes aussi. Voilà, je crois n’avoir rien oublié.

–       Si Jeanne ta présence auprès de tes lecteurs, en dédicace, en salons …

–       Alors je reprends le salon de la Brède les 22 et 23 septembre avec une journée d’intervention en milieu scolaire le 18 ; le salon Thrillers à Gujan Mestras le week end suivant, aussi avec une intervention en milieu scolaire ; Fantasy en Beaujolais les 17 et 18 novembre, le salon de la littérature jeunesse de Montreuil fin novembre début décembre. Un salon de littérature jeunesse à Angoulême le premier décembre. Et pas mal de dédicaces en librairie  en Gironde, à Agen, Marmande, Périgueux…. etc sur l’automne et le début de l’hiver.

–       Merci Jeanne et à bientôt !

Troisième victime de mes investigations, Gilbert Gallerne

Il a l’art de la dissimulation. Quatre pseudonymes, oui pas moins … Tour à tour Gilles Bergal pour commettre de l’horreur, Milan pour tâter de l’anticipation,  Gilbert Hudry puis Gilbert O’Callaghan pour réintégrer la peau de Gilbert Gallerne semble-t-il son vrai patronyme !
Prolifique touche-à-tout, de la traduction de best-sellers à la récompense en 2010 du Prix du Quai des Orfèvres pour Au pays des ombres, de l’anticipation au thriller en passant par l’horreur, c’est en outre un tout-format (romans, documents et nouvelles)
Il nous précise :
– Gilbert Hudry n’a été utilisé qu’une fois, pour ma première nouvelle publiée dans un magazine, à savoir Parthénogenèse in « Horizons du fantastique » n°21 (1972)
– Gilbert 0’Gallaghan a été utilisé uniquement pour quelques critiques littéraires dans le même magazine (1974/76, de mémoire)
– Milan n’a été utilisé qu’une fois, pour la publication d’un roman de SF en deux volumes dans la collection Anticipation du Fleuve Noir (1988) sous les titres Le clone triste et Le rire du Klone ; ces deux volumes ont été réunis en un seul (ainsi qu’il était originellement prévu) publié en 2017 aux éditions Rivière Blanche sous le pseudonyme de Gilles Bergal et le titre original Dérive.
– Gilles Bergal a été utilisé pendant des années, avant que je reprenne mon patronyme (Gilbert Gallerne) en 1992.
– Teddy est revenu est un « one shot » publié en 1997, repris depuis par sept éditeurs différents, vendu en tout à plus de 55 000 exemplaires. Il n’y a pas de suite. « Teddy » était le nom d’un ours en peluche qu’une femme recevait dans un envoi anonyme. C’était le jouet que sa fille avait avec elle lors de sa disparition cinq ans plus tôt. Séparée de son mari et soupçonnée par la police, la femme reprenait seule l’enquête pour remonter à l’expéditeur de l’ours et retrouver sa fille.
– Prochaine parution : Mauvaise main, éditions French Pulp, février 2019 ; un roman (très) noir.
– A paraître, un roman fantastique mais il est encore trop tôt pour en parler.
Mes centres d’intérêt se sont regroupés ces dernières années autour du thriller au sens large (policier, surnaturel…) et c’est le domaine que je compte continuer d’explorer à l’avenir.
Merci Gilbert Gallerne pour ce panorama très complet et pour plus d’information rendez-vous sur son site

Philippe Ward est éditeur et auteur.

Ses prochaines parutions …
Le 01 août sort aux éditions Blac Coat Press Marilyn in Manhattan, la version américaine de Manhattan Marilyn
Les 3 premiers tomes des aventures de Lasser le détective des dieux vont paraître en un seul volume en novembre aux éditions Critic
Le tome 5 des aventures de Lasser le détective des dieux est prévu en 2019 aux éditions Critic mais le mois n’est pas encore choisi.
Le Tome 3 des aventures de Xavi El Valenbt aux éditions Rivière Blanche
Prochains salons
Novembre : salon du livre de Castelsarrasin
le 28 novembre salon de Sèvres
Le 2 décembre salon du polar d’Auch

– Comment qualifier vos romans, quels genres ?

– Les genres de mes romans, je les qualifie de mauvais genre, des genres dont on ne parle pas beaucoup dans les médias, à savoir le polar, le thriller, l’heroic-fantasy et le fantastique. Par exemple Artrahe est du domaine thriller fantastique, Manhattan Marilyn du thriller.  Les aventures de Lasser sont un mélange de polar et de fantasy. Par contre je n’ai jamais écrit de la Science Fiction.

– Quelles ont été vos sources d’inspiration ?

En tant que lecteur dans mon jeune âge, j’ai été fan de Bob Morane, et depuis j’aime bien les héros récurrents, le lecteur peut s’attacher, suivre sa vie. Donc j’ai des héros récurrents comme Jean-Philippe Lasser, ou Nuira (une policière qui enquête dans le département 66). Par contre Artahe est un one-shot comme on dit, c’est à dire un roman unique. Mais personnellement j’aime ce héros, même si dans le chant de Montségur, nous l’avons tué à la fin.

– J’ai noté qu’un certain nombre de vos romans étaient écrits à quatre mains ? Pourquoi ?

J’écris avec Sylve Miller, depuis plus de 15 ans, nous nous sommes rencontrés sur un forum de Science-Fiction, nous avons discuté et puis un jour nous nous sommes lancé dans l’écriture d’une nouvelle : Le mur. Et puis nous avons continué dans les nouvelles, ensuite ce fut un roman Le Chant de Montségur puis la série Lasser dont nous écrivons le 5° volume. Comme elle habite la région parisienne, nous utilisons les moyens modernes pour établir une idée de roman, ensuite un scénario en béton et après nous nous lançons dans l’écriture, le roman fait des allers-retours, donc à la fin, nous ne savons plus qui a écrit quoi. C’est rare chez les auteurs d’écrire à quatre mains cela signifie mettre son égo dans la poche et accepter les critiques venant de l’autre et aussi arriver à critiquer l’autre. Il faut bien s’entendre. Moi j’aime bien écrire à quatre mains, même si je reviens de temps en temps à l’écriture en solo.

Merci Philippe Ward, à très bientôt donc pour de nouvelles aventures.

Et, il y a Guy, GUY Rechemann

GUY, vous savez, celui qui a souffert au long de sa Garde à vue et qui en parle encore … sur les pages du blog vous trouverez l’intégrale de cette aventure :
Guy sous le feu des Flingueuses c’est ICI
et quelques indiscrétions sur son petit dernier : Même le scorpion pleure

Outre les auteurs en dédicaces, sous la houlette de Catherine Rechenmann-Arrieutort, grande organisatrice, il y a eu deux tables rondes où les auteurs ont pu échanger sur leurs approches du polar et leurs personnages.

Deux animatrices étaient aux manettes : Chantal Lafon  et Catherine Rabier-Darnaudet, spécialiste de l’auteur Jean Forton (1930-1982)

Malheureusement, un départ impromptu a fait que je n’ai pas pu mener l’intégralité de mes investigations mais comme le dit Catherine, en 2019 pas d’excuses, tous au Cap-Ferret pour la troisième édition !

2ème édition de ce festival de l’entre-deux-mers …le retour de Dany


2ème édition de ce festival de l’entre-deux-mers …

Les psychopathes du polar ont envahi la petite bourgade de Fargues-Saint-Hilaire, samedi 12 mai en plus de ses 2800 habitants, une bande de lecteurs et … de gendarmes, en manque a plus que doublé la population.

La grande prêtresse Pépita et ses aficionados associés étaient aux manettes pour nous offrir une journée « hors sol » .

Une affiche a faire pâlir plus d’un mordu et autre accro ….

 

Des tonnes de papier ont changé de mains à cette occasion grâce l’organisation remarquable de la librairie et des ses animateurs

Dans la catégorie internationale, demandez les petits Suisses, chers à Marie-Noëlle :

Marc Voltenauer

Une parution début 2019, une suite de « qui a tué Heïdi » avec les mêmes personnages

Nicola Feuz

Deux actualités pour le 30 août 2018 : Horrora borealis en livre de poche et un tout nouveau « le miroir des âmes »

Dans la catégorie motard est nommé …

Jacques Saussey

Il vient de passer une semaine de vacances avec son épouse et sa moto … ils arrivent à Fargues avec la pluie et leur sourire légendaire

Il a changé d’éditeur et m’annonce avec enthousiasme sa prochaine parution en octobre : un thriller one-shot avec pour toile fond une histoire de vie très peu traitée à ce jour, le parcours d’une personne transgenre, qui quitte le corps où elle était enfermée pendant ses vingt premières années pour conquérir sa véritable identité ! Pour cette aventure, Jacques s’inspire très largement du parcours d’une personne de sa famille, particulièrement proche, afin de témoigner des difficultés et de sa détermination à sauter le pas.

J’ai eu le droit de voir le projet de couverture, très suggestif et épuré.

Après 7/13 en janvier 2018, il nous promet de retrouver Magne et Heslin mais n’a pas voulu me dire ce qu’était devenu le petit garçon … Non je ne spolie pas !

Franck Thilliez c’est un peu comme les soldes, on va le voir une fois par an mais chez lui, on est reçu avec le sourire et on trouve toujours ce que l’on cherche … une bonne dose d’évasion et pas que …

Sortie récente d’un one-shot, nous retrouverons Sharko et Henebelle l’an prochain ainsi que toute leur équipe … il nous promet aussi que les personnages secondaires vont prendre de plus en plus d’importance.

Guy Rechenmann

(qui a fait l’objet d’une garde-à-vue du collectif polar en avril

***LA GAV de Guy Rechenmann***

Il était venu avec Anselme. Il a changé d’éditeur avec « Même le scorpion pleure » et l’ensemble de ses romans va sortir sous un nouveau format chez Cairn … En cours également la réécriture du « choix de Victor » accommodé à la sauce polar ! Une nouvelle vie annoncée donc pour les romans de Guy.

Sandrine Roy confirme : elle est toujours addicte au chocolat et l’assume ! Linwood Miller revient en forme, pour une troisième aventure en fin d’année 2018 avec un mort, un vilain méchant, une double intrigue et des souffrances pour l’ancien agent secret.

Céline Denjean a sorti « Cheptel » début 2018 c’est donc l’actu de l’année pour la toulousaine. Elle est fascinée par la description de l’emprise mentale et avoue commencer l’écriture de ses romans sans en connaître la fin ni le cheminement.

************* panier à salade Céline embarque Sandrine **************

Jean-Luc Bizien a toujours plein de projets … un huis clos en prison, noir, opposera un méchant à un maton, puis un one-shot au Mexique sur le trafic d’organes … puis, pour notre plus grand plaisir une suite de « crotales » en 2018, en nous embarquant à nouveau en Corée mais seulement en Corée du Sud cette fois, pays où tout se clone, les chiens et bien d’autres choses aussi et où tout ce qui vous semble blanc peut tout à fait devenir noir, très noir, même noir foncé ! Enfin une série dans le genre thriller historique à l’époque de Louis XIII pour la fin 2019 … Faudra prévenir nos banquiers,  vos cartes vont chauffer amis lecteurs !

Laurent Scalese a consacré beaucoup de temps à la TV depuis la naissance de Samuel Moss mais de nouvelles aventures de ce névrosé hypocondriaque (qui fera l’objet d’une adaptation en série TV – attendre 2 ans pour sa diffusion et dont je n’ai pas pu extirper le nom de l’acteur même en insistant très fort), sont attendues début 2019 !

Par ailleurs, « la voie des âmes » va devenir une série TV canadienne

René Manzor … plein de mystère, m’a tout de même lâché qu’un « one-shot » devait paraître en octobre, qu’il ne se passera pas aux USA, ni en Europe et c’est tout ! Pour les autres indices il faudra attendre (Dalhia, pas Dalhia …)

Et parce que les intrigues de leurs deux romans m’inspirent une certaine filiation … ils ont échangé pour la photo

Simonne Gélin qui trouve toujours que son premier roman « la fille du port de la lune » a été bâclé, a décidé de le réécrire et il sortira dans sa nouvelle version au  « livre de poche » en septembre. Son actualité du moment c’est « sous les pavés, la jungle » qui lui a permis de plonger le lecteur dans une évocation de mai 68 dans la capitale girondine, mais pas que … Un nouveau polar annoncé et, elle sera à Gradignan pour « lire en poche » en octobre.

Patrick Bauwen vient de sortir « la nuit de l’ogre » et termine tout juste d’un stage avec le groupe d’enquêteurs spécialisés de la police des sous-sols de Paris « Evangile » par opposition aux autres policiers surnommés « la surface ». Le troisième tome des aventures du docteur Kovak sortira en 2019, plus glauque, plus sombre et donc toujours en sous-sol …

Santé Patrick

Niko Tackian est heureux, il laisse Tomar se reposer et propose en tout début 2019 un « one-shot » qui se passe en Suisse, à Montreux plus précisément mais … qui aurait tout à fait pu se situer ailleurs ! Un flic insignifiant, tout le contraire de Tomar, va grandir au fil de l’intrigue qui nous réserve semble-t-il de belles surprises et des nuits blanches !

A noter pour les abonnés Netflix que « la nuit n’est jamais complète » fera l’objet d’une adaptation (un film) et que les paysages seront australiens …

Jérôme Camut et Nathalie Hug … que ceux qui se sont régalés avec Isla Nova préparent leur carte bancaire … la suite est prévue pour début 2019 … suite et préquel à la fois, « Silverback » donnera les clefs des personnages d’Isla Nova et nous fera voyager en France, aux USA, en Allemagne et en Afrique.

Pas d’actualité « poche » pour 2018 … 2019 sans doute pour Islanova et … adaptation au cinéma pour « Prédation »

La nouveau Marin Ledun vient de sortir «  Salut à toi ô mon frère », plus caustique et déjanté que ceux auxquels il nous a habitué, nous retournons cette fois en Ardèche. Il s’est beaucoup amusé avec cette famille et tous les ingrédients sont réunis pour en faire une série …

Laurent Loison, pour « Chimères » son troisième « one-shot » traîne ses héros dans les forêts de l’Île de France où vont s’opposer journalistes et flics. Après une série d’énigmes sous forme de charades dans son premier roman,  puis un dénouement individualisé et personnalisé par internet pour « cyanure », nouveau pari avec une incorporation de type « cadavre exquis » de 14 textes de blogueuses, quasiment sans retouche … Mystère, mystère quand tu nous tient ! Pas de date …

Jeanne Faivre d’Arcier, une multicarte pour cette régionale d’étape … fiction, jeunesse, thriller pour adultes et même des crayons de couleurs pour les enfants qui lui rendent visite sur le salon … Après le jubilatoire « les encombrants » en 2017, en 2019 elle annonce un polar adulte qui se passera à Paris, Bordeaux et sur les bords de Garonne plus en amont. Elle a choisi un chasseur de têtes pour nous accompagner, métier qui fut le sien il y a quelques années.

Sacha Erbel , Sacha chroniqueuse de collectif polar, Sacha la bonne humeur,  accueille tout les lecteurs avec le sourire, à côté de Cicéron qui empiète un peu sur son territoire.

Elle promet de se venger dans quelques années quand elle aura publié autant de volumes que son voisin. Talia de retour à la Nouvelle-Orléans va suivre les traces de Marie Laveau, l’action se situera de 1837 à nos jours. « L’ombre de Nola », écrit et en cours de correction sera disponible fin 2018.

Ghislain Gilberti me provoque … il n’a pas de parution numérique depuis son 3ème roman, du coup en 2018 c’est 738 pages et 750 grammes qui vont aggraver mon durillon de lectrice compulsive. Bah « les sœurs «  de Bernard Minier font dans les 760 g alors va pour « sa majesté des ombres » tome 1 de la trilogie. Trilogie vous avez dit monsieur Gilberti ? La suite, il l’annonce pour la fin de cette année. J’ai eu une longue conversation avec lui, sous ses allures de bad boy, c’est un hyper sensible que j’ai face à moi. Je m’en doutais un peu après « la dynamique du chaos » … oui, ses souvenirs encore à fleur de peau me touchent.

Dans les mois à venir, il va nous rendre une longue visite au collectif polar en participant à une « Garde-à-vue version flingueuse » ! Hâte … volontaire,

… tout comme sa voisine de stand, Ingrid Desjours, toute en douceur et en écoute de ses lecteurs.

Encore une multitâche avec un sourire d’ange qui dézingue plus vite que son ombre … et use d’un pseudonyme pour commettre des sagas fantastiques.

Elle parle de ses vidéos où elle raconte des histoires …  https://www.facebook.com/idesjours/videos et annonce la parution d’une nouvelle dans le cadre de l’anniversaire de la griffe noire en juin 2018.

C’est fini pour les indiscrétions de nos chouchous, parce que je n’ai pas eu le temps d’en susciter d’avantage … l’affiche tellement alléchante de cette journée qui laissera de beaux sourires en mémoire, on a parlé collectif polar et cadavre exquis avec Danielle Thiery

Le tréport de Cicéron avec Claude Picq

Des tonnes de papier ont changé de mains, les auteurs ont évoqué leurs personnages comme s’ils les connaissaient dans la vraie vie … oui il y a du monde dans leurs têtes … comme dirait Marie Manzor-Lalanne  :  oui,  une vraie troupe de saltimbanques … C’est fou ce que j’aime la magie de ces rencontres !

Pépita et Marie-Noëlle dans leur superbe panier à salade nous disent déjà à l’année prochaine

Tout comme eux

Avec déjà la présence assurée de

PS : j’ai perdu une partie de mes fiches au retour … mes notes sur un régional d’étape … désolée Mehdi Brunet … il va me pardonner avec le sourire

 

 

Plus de photos :

Dany : Notre mamie Flingueuse heureuse de cette journée …

Les encombrants – Jeanne Faivre d’Arcier


Le livre : Les encombrants de Jeanne Faivre d’Arcier. Paru le 17 février 2017 chez Milady dans la collection Milady Poche Thriller. 7€20 ; (323 p.) ; 18 x 11 cm.

4e de couv :

Elle mit bas au petit matin, sur la table de la cuisine. De violentes contractions l’avaient réveillée. Elle braillait à pleine gorge, elle pensait qu’elle allait mourir.

À Pigalle, le crime ne dort jamais. À l’heure où les rapaces croisent les oiseaux de nuit, le vieil Antoine trouve un nourrisson dans un meuble abandonné sur le trottoir et décide de lui offrir un nouveau foyer. Jusqu’à ce qu’un inconnu lui fracasse le crâne et lui enlève l’enfant. Le brigadier Muriel Hardy prend en charge une enquête où tout, étrangement, semble lui échapper. Dans ce quartier de malheur bat le pouls de la violence mais y répondent aussi, parfois, la justice et la solidarité.

 

L’auteur : Diplômée de l’IEP de Paris, Jeanne Faivre d’Arcier est chasseur de têtes pour l’industrie des cosmétiques, des produits de luxe, le monde des médias et de la communication.
Elle se partage entre Paris, où elle vit, à Pigalle, et le Cap Ferret, où elle trouve son inspiration face à l’océan et à la forêt landaise.
Les voyages lointains font, depuis toujours, partie de ses respirations. Elle a une forte attirance pour l’Orient, l’Inde et l’Asie du Sud-Est, pays de cultures mythiques et de forte tradition philosophique et religieuse. Elle a une prédilection pour l’hindouisme dont elle apprécie l’humour, l’irrespect et la poésie. Elle aborde les mythes et les légendes hindouistes au premier degré, comme des BD ou des dessins animés de Disney.
Ses livres sont fortement nourris de ses voyages et de ce goût pour l’Orient, au sens où l’entendaient les orientalistes du dix-neuvième siècle. Ses romans sur les vampires sont autant des récits fantastiques que des livres d’aventure, des dérives dans le temps et l’espace.
Elle adore les chiens, aime le sien, un terrier du Tibet, d’un amour totalement déraisonnable qui lui a inspiré le thème de son deuxième livre, Gengis Khan et le loup bleu.
Enfin l’une de ses sources d’inspiration récurrente est la transgression sexuelle. L’interdit est présent dans tous ses livres, qu’il s’agisse des romans consacrés aux vampires, de la biographie d’une chanteuse juive tunisienne brûlée vive par un amant éconduit, ou de son roman noir : L’Ange blanc s’habille en noir.
Lauréate du Grand Prix de l’Imaginaire, Jeanne Faivre d’Arcier est l’auteur d’une quinzaine de romans noirs et fantastiques, pour les adultes comme pour la jeunesse, qui lui valent d’être comparée à Anne Rice. Dans Les Encombrants, elle dépeint avec humanité, loin des clichés, un quartier de légende dont elle connaît d’autant mieux la faune bigarrée qu’elle y vit depuis plus de vingt ans.
Extrait :
« La mère Sadji est sur la mauvaise pente, ajoute la technicienne de surface. Sa boîte est devenue le repaire de petites frappes qui se battent et s’échangent de la dope et des filles peinturlurées comme des totems. Toute cette clique fait fuir la clientèle des fêtards aisés qu’elle voulait attirer en organisant des concerts ou des soirées privées. Résultat : elle doit plusieurs mois de loyer au propriétaire des murs, un Libanais installé à Bruxelles où il dirige plusieurs clubs huppés. Lorsqu’il se décidera à l’expulser, la rue fera une foiridon à tout casser, achève l’Algérienne avant de jeter une bassine d’eau sale dans les jambes d’un acteur et chansonnier nonagénaire presque aveugle qu’elle n’a pas vu arriver (il traîne un westie édenté, grisâtre et couvert de pustules au bout d’une corde à linge effilochée).
Le chien glapit, la Maghrébine s’excuse et le comédien, qui la croise tous les jours quand il se hasarde hors de chez lui en tremblotant sur ses cannes pour faire pisser son saucisson poilu, lui crie d’une voix aigre : « Et alors, la Kabyle téléphonique, je vous ai pas sonnée ! » Il s’éloigne à petits pas, modulant un rire gras d’asthmatique. Ulcérée, la femme de ménage le traite de vieux déchet. »

La chronique jubilatoire de Dany

Des personnages cocasses, une intrigue originale mais au-delà de tout, une chronique sur Pigalle qui nous fait découvrir la faune implacable et équivoque qui peuple cette eau trouble et une approche très sociale de la prostitution et aussi une ode à la solidarité …. C’est ainsi que se mêlent un faux médecin, un travesti, une ivrogne patente, un couple de danseurs, une apprentie peintre, des prostituées « Poulpe » ou « Rascasse », un couple de charognards, quelques flics et fliquettes qui cherchent leurs orientations sexuelles, quelques serveurs de bars louches et une flopée de chiens tous aussi barrés … Oui, une galerie de personnages tous plus barrés les uns que les autres, que ne renierait pas Nick Gardel … Un bébé abandonné dans une armoire destinée aux encombrants, puis une rixe, qui tourne mal et en fait un enjeu meurtrier ! Une jubilation à l’état pur, une découverte due au hasard d’une rencontre programmée dans un salon à venir …

Cette auteure, cataloguée souvent dans la catégorie jeunesse (5 romans), fantastique ou épouvante a commis à ce jour 15 romans dont certains inspirés par son goût de l’orientalisme. Avec « les encombrants » elle signe son premier polar pour adultes.

« Devinant qu’il cherche un dérivatif à ses pensées moroses, Pocahontas lui confie qu’à ses débuts elle travaillait à l’ombre des marronniers de la place Pigalle. Hélas, cette période bucolique avait pris fin lorsque des édiles municipaux à cheval sur la moralité avaient fait raser les arbres et ensevelir sous une chape de ciment la pelouse qui servait d’écrin à la fontaine centrale. La pièce d’eau a survécu aux bétonneuses, mais elle n’est plus en état de marche. De peur, sans doute, que les transsexuels défoncés à l’ecstasy qui fréquentent le Folie’s Pigallen’aient l’idée d’y faire trempette cul nu, histoire de se rafraîchir les circuits.
Le quartier perd son âme, tout change, tout se dégrade et le pire reste à venir, babille Pocahontas. »

Week-end noir à Neuilly Plaissance et un peu plus


Week-end noir à Neuilly Plaisance et un peu plus

Le week-end des 7 et 8 avril, dernier c’téait  week-end noir à Neuilly-Plaisance.

Il y a déjà un mois je traînais comme tous les ans mes guêtres du coté de Neuilly Plaisance.

 

Et oui dans cette banlieue est, il y a depuis 16 ans un salon du polar organisé par un certain Jean-Hugues Oppel. Un mec à surveiller de près cet Oppel. Aussi chaque année je vais faire un tour du coté de sa commune pour vérifier que rien ne change.

Et non rien ne change, week-end noir à Neuilly Plaisance c’est toujours aussi sympa. Mais il est toujours bon de le vérifier par soit-même.

Le salon du polar de Neuilly Plaisances tombait en plein week-end de Quais du Polar, le festival international de Lyon. Mais là où ils étaient plus de 90000 festivaliers à se presser et s’entasser dans les allée de Lyon, nous étions quelques dizaines ce samedi à profiter des auteurs présents. Un salon à taille humaine. C’est vrai qu’un peu plus de public aurait été bénéfique pour nos amis écrivains du noir car il y avait là quelques beaux spécimen de la race des polardeux zé polardeuses.

L’avantage pour le simple lecteur comme vous et moi c’est que les auteurs sont super accessible et que vous pouvait passer un temps fous à papoter avec eux.

L’occasion de faire ainsi de belle découverte. Je me souviens que c’est à Neuilly où j’ai passé un tête à tête durant plus d’une heure trente avec Michel Bussy qui a l’époque était il faut le dire moins connu. De quoi ce faire une idée de ce que le gars à dans le ventre. Aujourd’hui, il a des tas de fans devant lui et impossible de le mobiliser ainsi.

Et puis cette année, ce salon avait une symbolique toute particulière, je venais y fêter les 1 ans de ma première rencontre avec Sacha Erbel. ( Sacha a été mon gros coup de cœur de l’an dernier).Et oui en 2017,  ici à Neuilly Plaisance ce fut son tout premier salon. Pour Sacha, en tant qu’auteure, et pour Hélène Babouot aussi son éditrice. D’ailleurs Sacha nous a raconté cela ICI.  Et j’avais vraiment envie de retrouver ses deux femmes pleines d’allant, de bonne humeurs , de générosité et de talent. Un an, ça se fête mince alors.

Un autre anniversaire aussi nous devions fêter mais cette fois avec Ophélie notre petite flingueuse. En effet, c’est à Neuilly Plaisance que je la rencontrais pour la première fois, et en plus c’était à elle aussi son tout premier salon ! Elle a fait du chemin depuis la petite.

Mais bon revenons au salon lui même.

Après quelques papotes de ci de là pour dire bonjour

Avec Nicolas Dupléssier on salut les flingueuses avant l’ouverture du salon !

Les festivité officielles ont débuté

Et … le prix du lion noir à été remis à Ingrid Astier pour son excellent Haute Voltige.  C’est vrai que j’aurai aimé que Sacha soit récompensée mais je dois l’avouer, Haute Voltige c’était à mon avis aussi le meilleurs bouquins de cette sélection. Le jury de ce week-end noir ne s’y ai pas trompé.

Il y avait là tout un tas d’auteurs à voir revoir et à découvrir. Plus d’une trentaine…une trentaine d’auteurs de romans à énigme, de policiers, de polars, de thrillers et d’espionnage.

Mais les salons c’est aussi les copains et les copines.

L’occasions de profiter des filles de Collectif Polar, Ophélie et Sylvie

De faire mieux connaissance de Maud, Delphine et Estelle, de belle rencontres là aussi !

C’était aussi l’occasion de revoir mon ami Fabrice Liégeois qui n’avait laissé dans l’inquiétude. Quel plaisir de le retrouver en pleine forme l’Animal

Et pour finir car il faut, bien malheureusement finir…Il y avait aussi un autre anniversaire à fêter sur ce salon, celui de la charmante épouse de monsieur Ian Manook. Oui l’extraordinaire Françoise Manouckian, un amour de femme. La gentillesse incarnée.

Aussi avec mes complices du jour Sacha et Sylvie nous avons décidé de lui offrir quelques fleurs et quelques friandises en guise d’amitié.

Bon anniversaire chère Françoise.

A la bonne vôtre

Ne m’en voulez pas, ce compte rendu n’est point exhaustif, j’ai papoté avec pas mal d’autre auteur : Antoine Blocier, Thierry Berlanda, Jérémy Bouquin, Eric Tixier, Sylvain Larue, Sylvie Allouche, Jeanne Faivre-d’Arcier, Maurice Gourian, Marek Corbel ….Pardon à ceux et celle que j’ai oublié de citer !

Allez plus de photos pour que vous profitiez vous aussi de l’ambiance !

@Françoise Manoukian

@Françoise Manoukian

@Françoise Manoukian

Petite discussion devant le stand de Sacha Erbel avec Delphine Cingal (organisatrice du salon) et sa Fille a qui je remet un badge Collectif Polar

Ophélie et Jean Luc qui font les fous rien que pour me faire plaisir. Merci à vous deux !

Et ça se passait là Salle  des fêtes de Neuilly-Plaisance – 11 avenue du maréchal Foch, 93360 Neuilly-Plaisance

ET je remercie, Sylvie, la mairie de Neuilly et Françoise Manoukian pour les photos.

Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours


Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours

  

le Salon du livre de Nemours (77). AUTOUR DU POLAR se tenait  les 27 et 28 janvier dernier à la Salle des Fêtes de Nemours.

J’y étais le samedi de 14h à 19h.

Voici mon petit retour.


Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours

Les flingueuses s’étaient donné rendez-vous à Nemours.

Ophélie, Eppy Fanny et Cécile étaient toutes les trois tout le week-end sur le salon.

Cécile en tant qu’auteur, Eppy et Oph comme envoyées spéciales.

Je me devais donc de les soutenir.

C’est vrai aussi que j’ai promis à Florence ( La gentille organisatrice) d’être là.

Forcément entre bibliothécaires

 

Tout au long de la journée il y eu donc des Chasses aux livres.

Le premier livre lâché fut celui de Kate Wagner

Kate que je rencontrais pour la première fois

Une très belle rencontre facilité par notre Cécile.

 

Qui dit chasse aux livres dit  heureuses gagnantes

Les livres suivants furent ceux de Cécile Pellault et Sacha Erbel

Là aussi nous avons deux gagnantes heureuses

Et en plus « Le brouillard d’une vie« est tombé dans les mains de notre pote Mélie.

J’avoue que je suis impatiente d’avoir son retour.

 

Bon mais les salons c’est fait aussi pour revoir des auteurs que l’on adore

 

Notre Eppy Fanny et René Mansor

Patrick Nieto qui je l’espère viendra bientôt nous raconter son premier roman à la bibliothèque pour un apéro polar. Il est déjà venu mais comme spectateur et très gentiment il a accepté de passer de l’autre coté. Notre auteur, commandant de police a des choses à nous avouer !

Stéphanie Lepage, que j’ai connu avant qu’elle ne devienne auteure. Fière de son parcours je suis.

Mes copines, outres que ces jeunes femmes soient des auteures de talents, ce sont en plus de super nanas. Elles sont vraiment trop cool. De gauche à droite : Cendrine Nougué, Gaëlle Perrin et Sonja Delzongle.

Ma Sacha. Mon gros coup de coeur de l’année 2017. J’adore cette nana. Et surtout j’attends avec impatience son deuxième opus !

Alors mon Cicé, Ce mec a une énergie de dingue. Il est incroyable sur un salon mais pas seulement sur les salons. Bon alors monsieur Cicéron Angledroit, tu m’as promis un déjeuner !

John-Erich Nielsen, que j’avais eu le plaisir de rencontrer par deux fois à Saint Maur en Poche. Cela m’a fait plaisir de le revoir ici.

Une grande dame du polar ! Maud Tabachnik . J’adore son énergie, sa gentillesse et son talent. Elle a libéré le thriller français bien avant les Thilliez et les Chattam. Respect Madame

Les représentants de la team Flamand Noir Sébastien Lepetit et Didier Fossey. Deux sacrés joyeux drilles ces 2 là !

Je ne pouvais pas ne pas allez saluer monsieur Henri Girard. Le très sympathique Henri

On retrouve Cendrine et sa Guilde des Merlins.

Ben forcément, j’ai passé beaucoup de temps avec notre Cécile. Cécile Pellault, notre auteure flingueuse. Sans doute ma plus belle rencontre depuis bien longtemps !

Je t’adore ma Cécile

Bob Garcia . The Bob ! Que dire de ce mec ? Un touche à tout de génie. Un spécialiste du polar aussi ! Un bourreau de travail !

Ah ma Gayelle ( Gaëlle) et dame Sonja. Que de fou-rire avec ses deux là !

Maud à nouveau mais avec Nadine Monfils. Nadine, une grande dame incontournable du polar mais pas que … J’adore cette nana. C’est une pure artiste. Elle a une palette inouïe de talent. Et joue sur plusieurs tableaux avec talent. Tour à tour auteure, scénariste, réalisatrice, peintre et j’en passe

La team des populaires. Les auteurs qui font que l’on se déplace sur un salon. Ceux avec qui on veut une photo. En bas, Armelle Carbonel et Dominique Maisons De droite à gauche. Jacques Saussey, René Mansor, Claire Favan, Olivier Norek et Jean Luc Bizien.

Que dire de ineffable Stanislas Petrosky. Ce mec est inépuisable avec ses nombreuses casquettes. Editeurs, directeur littéraire, auteur de blanche et de noir. de comédie policière aussi. On plus c’est un mec en or.

J’y est retrouvé aussi

Mark Zellweger; Mark était venu me rencontrer à la bibliothèque lors d’un de ses déplacement à Paris. je me devais pas d’aller à mon tour à sa rencontre.

J’ai retrouver aussi

Nick Gardel. Après une première rencontre à Mulhouse au Festival sans nom. Ce fut les retrouvailles. Nick entouré de 3 flingueuses. Oph, Cécile et Moi !

Et aussi

Sandrine Destombes. Ici entouré de Cécile, Sacha et moi. Sandrine je l’ai rencontré pour la première fois dans ma bibliothèque. Elle était venu assister à l’Apéro Polar de Sacha. Ce fut notre seconde fois donc !

Je retrouvé avec Plaisir David Coulon, un touche à tout de génie lui aussi. Il a un talent fou et il ne le sais même pas ! J’ai hâte de le lire à nouveau ! David c’est un auteur, mais aussi un comédien, un metteur en scène et pleins d’autres trucs  Et un mec adorable en plus J’adore ce type. Et j’attends avec impatience son 3e opus; 

 

 

Mais les salons c’est aussi fait pour rencontrer de nouveaux auteurs.

 

Marek Corbel avec qui j’étais en contact par mail. Qui aimerai être lu par les flingueuses, mais qui a aussi un peu peur de leur retours. Belle rencontre avec un auteur que j’ai lu mais pas encore chroniqué. Mais ça ne saurai tarder !

Romain R Martin. Son 1e roman fait débat, Aussi ai-je envie de le découvrir. Il se pourrait bien aussi que j’aille à nouveau à sa rencontre leur du prochain salon du livre de Paris.

Jean-Michel Lecocq. Eppy Fanny n’avais conseillé de lire 24, un de ses précédents livres. J’avais découvert une belle plume et aimé ce polar historique. Je compte bien lire son dernier opus, un charmant petit village paru chez Lajouanie et que j’ai dans ma PAL !

Encore un auteur Lajouanie ! Malik Agagna. Son livre « Du passé faisons table rase est aussi dans ma Pal ! Et je fais confiance à Jean Charles Lajouanie (l’homme debout sur la photos) pour me faire encore découvrir une nouvelle plume de talent. Sacré dénicheur que notre éditeur.

J’ai enfin pu rencontrer Jeanne Faivre d’Arcier, j’ai lu son titre sorti chez Millady l’an dernier. Bon ok j’ai pas pris le temps de vous en parler. Mais il en reste que grace à celui-ci j’ai fait la connaissance d’une charmante personne ! J’espère que l’on aura l’occasion de remettre ça Jeanne

J’ai rapidement saluer Laurent Malot. Je sais le revoir la semaine suivante !

J’ai enfin fait la connaissance de Marc Voltenauer, un des chouchous de notre psychopathe du polar Marie Nono..  Enfin c’est pas tout à fait vrai puisque j’étais aller saluer notre auteur l’an dernier au salon du livre de Paris. Quand les auteurs suisses sont en France.

 

En plus Marc en a profité pour ne présenter Louise, son éditrice en France. Trop cool ça !

Je suis allé saluer Jean Dardi qui m’a gentiment envoyé ses deux polars sans m^me que je ne lui demande rien ! J’ai lu le premier, pas encore pris le temps de lire le second ! Mais rien n’ai perdu !

Et j’ai enfin rencontré

Laurent Loison. Il était temps, mes potes auteure et flingueuse m’arrêtaient pas de m’en parler.

 

Laurent en bonne compagnie avec Sacha Erbel et Ophélie.

 

Les salons c’est aussi les copains lecteurs zé blogueurs

Et ça donne ça !

 

 

 

Des super moments et des fous rires nombreux.

Aussi bien entre nous qu’avec les auteurs de polars qui ne sont pas les derniers à se marrer !

Et je ne peux que saluer tout le boulot abattu par l’équipe de la bibliothèque de Nenours avec à sa tête Florence Couvreur-Neu, secondé par Isabelle mais aussi Virginie … Bravo les filles vous êtes topissimes !

Du monde, de la bonne humeur,  une première journée de salon au top.

Merci à @Ophélie, @Mélie, @Eppy et @Cécile pour les photos.

SALON DU LIVRE AUVERS NOIR


SALON DU LIVRE AUVERS NOIR

C’est avec beaucoup de retard que nous vous présentons un petit retour de salon par notre flingueuse devenue accro aux rencontres d’auteurs

SALON DU LIVRE AUVERS NOIR – AUVERS S/OISE LE 14/10/17
Le samedi en fin de matinée j’ai donc pris la direction d’Auvers S/Oise.
Pour une fois j’ai fait un salon quasiment en dilettante, pour le plaisir de passer du temps avec des ami(e)s dans un cadre sympathique. Et c’est très agréable.
Voici le programme de ce salon et la liste des auteurs (Photo) – Roland Sadaune était absent.
J’ai donc retrouvé avec plaisir Cécile Bontonnou et Stanislas Petrosky  et découvert un salon dont le concept original semblait porteur.
Les réjouissances ont été lancées par l’Equipe Municipale et Geneviève Hu, la libraire à l’initiative de ce salon (Voir Album photos en complément) dans le joli parc Van Gogh. Les auteurs étaient installés aux terrasses des restaurants et cafés de la ville (majoritairement l’avenue principale) pour que la flânerie dans ce village d’artistes devienne pour un instant un village littéraire. Les dédicaces étaient prévues de 14h à 18h.
Au préalable les organisateurs avaient convié les auteurs aux tables de ces mêmes établissements pour des agapes forts sympathiques auxquels j’ai eu la chance de me joindre. Merci à eux. Pour ma part j’ai déjeuné avec Sébastien Mousse, Cécile Bontonnou, John-Erich Nielsen (Editions Palémon) que je découvrais, et une bénévole de l’association.
Hélas cette dispersion n’a pas porté ses fruits et les auteurs ont peu dédicacé.
En revanche leurs retrouvailles, et les miennes avec eux, ont été extraordinaires et ça c’est le bonheur, le vrai où l’humain est au centre de tout.
J’ai passé ma journée avec Cécile à papillonner de l’un à l’autre sous un soleil lui aussi de la partie. Découvert quelques auteurs encore jamais rencontrés :
Jean-Marc Pitte, Pierre Luneval, Philippe Di Maria, Alain Van Der Eecken, Jeanne Faivre d’Arcier (dans mes contacts et pas croisé jusqu’à cet événement, Bordetella Pertussis, Christophe Petit et Jean-Jacques Reboux.
Pour les suivants, c’était des retrouvailles très agréables : Ian Manook Perso et Francoise Manoukian, Nadine Monfils, Eric Maravelias et sa douce, Jean-Hugues Oppel, Philippe Hauret, Nils Barrellon, et Guy Rechenmann.
Et j’ai fait la rencontre du commercial du livre le plus motivé jamais croisé, j’ai nommé Edouard Ballureau !
J’ai également découvert une bibliothèque incroyable « La 23ème Marche » et sa bibliothécaire passionnée et passionnante, Geneviève.
Décidément ce prénom me réussit lors de mes rencontres dans le milieu littéraire. Je retrouverai le lieu et sa propriétaire avec un immense plaisir.
J’encourage d’ailleurs les auteurs de mes contacts et amis à découvrir le lieu pour des dédicaces. Pascal Dessaint, entre autres, si tu veux bien venir te compromettre en région parisienne…
Geneviève vous attend tous avec impatience ! https://www.facebook.com/La23emeMar…
La soirée nous a réuni autour d’un couscous, plat de partage s’il en est.
J’ai beaucoup pleuré… de rire car assise entre Nils Barrellon et Eric Maravelias je vous laisse imaginer l’ambiance.
Puis pour clore cette journée sous le signe de l’amitié et de la convivialité, les organisateurs nous ont offert un concert de jazz de bon niveau (Bénita Codjia). Instants partagés avec Nils et sa douce que je remercie de m’avoir raccompagnée jusqu’à ma chambre d’hôtes.
J’ai passé une journée formidable avec des personnes que j’affectionne beaucoup.
Une mention particulière pour Françoise et Patrick, qui comme toujours, ont été des amours. Francoise Manoukian je pense à te rapporter le chargeur que tu m’as gentiment prêté et qui m’a sauvé la mise !
J’ai voulu faire durer ce weekend féérique et suis donc restée sur Auvers jusqu’au dimanche.
J’ai pu ainsi déambuler à souhait dans cette ville que j’aime avec un soleil toujours complice.
Et bien évidement je suis retournée le matin dans la formidable librairie de Geneviève !
Si vous passez par là, courez-y !

Le dernier vampire de Jeanne Faivre d’Arcier


9782352945451,0-1306708Le livre : Le dernier vampire de Jeanne Faivre d’Arcier. Paru le 20 janvier 2012 chez Bragelonne. 20€ ; (380 p.) ; 24 x 16 cm

Quatrième de couverture

Une série de meurtres étranges frappe les laboratoires de l’Inserm à Paris. Les victimes, de brillants hématologues et cancérologues, ont toutes été vidées de leur sang…

Le capitaine Christine Deroche est chargée de l’affaire et pense tout d’abord mener une enquête de routine, mais elle reçoit bientôt des bouquets de fleurs et des messages mystérieux qui font le lien entre son passé et celui de l’assassin. Puis ses proches disparaissent un à un et la mission tourne au cauchemar.

Commence alors, pour Christine et son équipe, un voyage dangereux et palpitant, à Paris, Bordeaux et le long de la Garonne, sur la piste d’un meurtrier à la fois victime et bourreau, inquiétant et flamboyant.

jeanne-faivre-d-arcierL’auteur : Lauréate du grand prix de l’Imaginaire, Jeanne Faivre d’Arcier, que l’on a surnommée à ses débuts «la Anne Rice française», a écrit une douzaine de romans noirs et fantastiques. Elle partage sa vie entre Paris, Bordeaux et le Cap-Ferret, où elle trouve son inspiration face à l’océan. Avec Le Dernier Vampire, elle signe un roman où se nouent les fils du polar, de l’histoire et du roman fantastique.
Extrait :
Non, non se cabre le voyeur qui se perd dans les lambeaux de sa mémoire, ce n’est pas la même femme, la morte était plus jeune que cette empotée qui joue comme un sabot. Et puis sa victime n’a pas survécu à sa rage, sa barbarie, sa folie sanguinaire. »

 

Petit résumé et avis :

On a beau être vampire, on n’en est pas moins femme…

Des maisons closes d’Alger aux dédales de Bombay, des ruelles sombres de Séville aux bûchers funéraires de Bénarès, les créatures de la nuit ne cessent d’envoûter les humains qui croisent leur route. Mais aujourd’hui comme hier, Carmilla, la sublime danseuse de flamenco vampire, ou Mâra, la Déesse écarlate, qui fut l’amante du Prince des Démons avant de devenir la favorite de nombreux maharadjahs, restent femmes jusqu’au bout des ongles : leurs passions et leurs vengeances sont implacables, surtout lorsqu’elles se piquent d’aimer des tueurs de vampires ou d’exterminer les buveurs de sang assez fous pour les combattre.

Carmilla lance un programme de recherches consacré à la purification du sang, dans la perspective de créer un réseau de l’or rouge. Mais les Anciens vampires fondamentalistes, férus de magie noire, comptent bien lui mettre des bâtons dans les roues.

Entre l’or rouge et la magie noire, la crasse des théâtres et les sortilèges des palais indiens, la guerre du sang s’annonce plus funeste que jamais…

Jeanne Faivre d’Arcier nous propose une enquête torride. Et elle nous entraîne dans un Paris sordide et glauque à souhait. Ensuite nous partirons  à Bordeaux, traversant les siècles.  On va suivre avec délice et crainte la quête de nos deux héros enfin plus exactement nos deux héroïne. En effet l’une est policière ancrée dans notre réalité et l’autre voyageuse immortelle assoiffée de sang et de vengeance.

Coup de cœur pour ce récit, servi par une écriture ciselée et souvent teintée d’humour noir. Un roman aux frontières du polar noir, du thriller fantastique et du roman historique.

Attention vous risquez fort en vous aventurant dans ses pages de glisser jusqu’à la dernière ligne et de connaître l’errance.

Lire le début du Dernier Vampire