Papote d’auteur, Aline était avec Marc Voltenauer


Papote d’auteur, Aline était avec Marc Voltenauer

Marc Voltenauer nous parle de son roman :

Le livre : L’aigle de sang de Marc Voltenauer. Paru le 21 février 2019 aux Editions Slatkine & Cie.   22,90 € ; ( 511 pages) ;  24 x 16 cm

4ème de couverture :

Un secret de famille, une épitaphe mystérieuse, une inquiétante confrérie viking… L’inspecteur Auer était parti sur l’île de Gotland à la recherche de ses origines, il se retrouve prisonnier d’une enquête vertigineuse, entre Suisse et Suède, sur fond de meurtre rituel et de disparitions. En dénouant les hypothèses, il remonte au plus lointain de son enfance. Mais qui est vraiment Andreas Auer ?

Ici le retour de Miss Aline sur L’Aigle de sang 

Miss Aline : Bonjour Marc et merci de vous prêtez au jeu des questions-réponses. Je viens de terminer votre 3ème roman :L’aigle de sang. Pouvez-vous nous dire d’où vient l’idée de cette intrigue ?

Marc : Etant à moitié suédois et ayant passé toutes mes vacances depuis mon enfance sur Gotland, j’avais envie d’écrire un polar sur cette singulière île de la mer baltique.

Miss Aline : On sent un grand travail de recherche pour ce roman. Vous nous en parlez ?

Marc : Tout comme pour mes précédents romans, je fais un grand travail de recherche dans différents domaines pour être au plus proche de la réalité. Pour L’aigle de sang, je me suis plongé dans le paganisme nordique, la période viking ainsi que la 2ème guerre mondiale. Dans le cadre de ces recherches, j’ai rencontré notamment un policier suédois, un archéologue, un historien, un bijoutier…

Miss Aline : Tous vos personnages sont très travaillés/aboutis. Ils ont beaucoup de profondeur et de réalisme. Y en a-t-il un qui vous a posé problème ? Un qui, au contraire, coulait de source ?

Marc : Le travail sur les personnages prend beaucoup de temps. Deux personnages ont été plus compliqués que les autres, notamment un qui es schizophrène et un autre qui souffre d’aphasie. Aucun ne coule de source, c’est un processus.

Miss Aline : Dans ce troisième roman, on retrouve Andreas Auer très malmené. Pourquoi avoir fait ce choix : secret familial, etc ?

Marc : Depuis le départ, j’avais donné une identité en partie suédoise à Andreas dans le but de l’emmener à Gotland pour une enquête particulière et de creuser dans son passé. Déjà dans Qui a tué Heidi, on découvre qu’il a un cauchemar récurrent qui revient avec les mêmes images et qui semble provenir d’une réalité passés, un traumatisme. Je trouvais intéressant de revenir en arrière dans son passé et de lui donner plus de profondeur.

Miss Aline : J’ai lu vos précédents romans et ce dernier et plus dense, plus abouti. Justement peut-être par le fait que vous livrez Andreas avec touts son histoire. Avez-vous ce sentiment d’un roman plus intense ?

Marc : C’est certainement un des aspects, l’autre étant le fait que je suis allé sur place plusieurs mois pour écrire le livre et que j’ai pu m’y consacrer pleinement.

Miss Aline : Difficile de parler d’un livre sans spoiler. Pouvez-vous nous parler un peu des vikings ?

Marc : On a souvent l’image des vikings comme étant des barbares sanguinaires alors qu’avant tout c’étaient des voyageurs et des commerçants. Certes ce n’étaient pas des anges, mais ils ont été largement diabolisés par les moines chrétiens qui voulaient imposer le christianisme et donner une image la plus négative possible du paganisme.

Miss Aline : Les premiers retours sur L’aigle de sang ?

Marc : Ils sont très encourageants et cela me touche beaucoup.

Miss Aline : Voulez-vous ajouter quelque chose dont nous n’aurions pas parlé ?

Marc : J’espère que les futures lectrices et lecteurs auront du plaisir dans ce périple sur cette île de Gotland qui me tient à cœur !

Miss Aline : Je ne doute pas que ce roman ait  de belles choses à vivre. Merci Marc pour cet échange et le temps que vous m’avez accordé. A très bientôt.

Marc : Merci beaucoup Aline. Avec plaisir. 

L’aigle de sang de Marc Voltenauer


Le livre : L’aigle de sang de Marc Voltenauer. Paru le 21 février 2019 aux Editions Slatkine & Cie.   22,90 € ; ( 511 pages) ;  24 x 16 cm

4ème de couverture :

Un secret de famille, une épitaphe mystérieuse, une inquiétante confrérie viking… L’inspecteur Auer était parti sur l’île de Gotland à la recherche de ses origines, il se retrouve prisonnier d’une enquête vertigineuse, entre Suisse et Suède, sur fond de meurtre rituel et de disparitions. En dénouant les hypothèses, il remonte au plus lointain de son enfance. Mais qui est vraiment Andreas Auer ?

 

 

L’auteur : né en 1973 à Versoix d’une mère suédoise et d’un père allemand, Marc Voltenauer a vécu à Versoix, au bord du Léman, les vingt premières années de sa vie.
Enfant, il est partagé entre sa passion pour le foot et son attrait pour une carrière de pasteur, peut-être pour suivre les traces de son grand-père, évêque au sein de l’église luthérienne de Suède.
Après des études de Théologie à l’Université de Genève, Marc Voltenauer s’engage pendant huit ans comme Secrétaire général des Unions Chrétiennes de Genève et opte ensuite pour un poste dans les ressources humaines au sein de la Banque Cantonale de Genève, qu’il occupe pendant huit ans.
Après un tour du monde d’un an avec son compagnon, il devient responsable adjoint au niveau de la conduite des filiales au sein des pharmacies Sun Store.
C’est là qu’il décide de se lancer enfin dans l’écriture. Il trouve son inspiration dans le pittoresque village montagnard de GryonUn an plus tard, « Le dragon du Muveran » (2016) s’est imposé comme un polar magistral.
« Qui a tué Heidi ?  » (2017), son second roman, donne une épaisseur trouble à son personnage récurrent.  Après l’immense succès du Dragon de Murevan et de Qui a tué Heidi ? , Marc Voltenauer livre enfin la troisième saison des aventures de l’inspecteur Auer. De Gryon à Gotland, en passant par Paris, un voyage dont vous n’êtes pas près de revenir.
Extrait :
« Une larme avait coulé le long de sa joue et perla au bord de ses lèvres avant de s’insinuer dans sa bouche. Elle avait un goût amer. Andreas regarda fixement l’épitaphe : Parti bien trop tôt… »

 

L’accroche de Miss Aline :

L’aigle de sang, Marc Voltenauer

Andreas a quitté la Suisse pour la Suède. Sur l’île de Gotland, il espère trouver les réponses sur ses origines. Les langues sont difficiles à se délier. Pendant son séjour,  l’île va être secouée par une série de meurtres. Andreas sera intégré à l’enquête sur ces découvertes macabres. Quels sont les liens entre les victimes, entre les victimes et Andreas ? En plongeant dans son passé Andréas va faire resurgir bien des choses en lui mais aussi pour les habitants de l’île. Que lui cache-t-on ? Se peut-il que des rituels vikings soient encore actifs ? Ce clan a-t-il un lien avec Andreas et son passé ?

Les cauchemars de Auer se font plus présents, des souvenirs émergents, des impressions de déjà vu, des lieux, des gens. Autant d’éléments qui vont mettre Andreas sur le chemin de la vérité.

Marc Voltenauer nous livre un troisième volet des aventures d’Andréas très dense. Nous allons apprendre beaucoup de chose sur cette île de Gotland, sur ses rituels issus d’un passé et d’un peuple qui a laissé une forte empreinte sur l’île. Nous allons aussi voyager dans le temps : 1944, 1978 où des événements vont trouver leurs résonnances jusqu’à nos jours.

Les personnages sont nombreux. Il faut un petit temps d’adaptation pour bien situer tout le monde. Une fois la chose faite, pas de soucis pour poursuivre la lecture. Ils sont complexes. On pourrait qualifier ce roman de huis clos dont l’île serait le « contenant ».

Actions et rebondissements se succèdent à un rythme effréné. Les chapitres se suivent en apportant des révélations parfois inattendues. On va plonger en plein cœur de rituel viking. Que se passe-t-il au cours de ses soirées ?

L’aigle de sang est un roman très abouti. Une intrigue, ou plutôt des intrigues, menées avec brio.  Un roman pour lequel il faut souligner le considérable travail de recherche de Marc Voltenauer.

Je remercie Marc Voltenauer et les Editions Slatkine & Cie pour ce SP qui m’a procuré un très bon moment livresque.

Papote d’auteur avec Marc Voltenaueur by Miss Aline


Papote d’auteur avec Marc Voltenaueur by Miss Aline

                       

 

Bonjour Marc, après avoir découvert « le dragon de Murevan », j’ai eu envie d’en savoir plus sur vous. Vous avez gentiment accepté une interview et je vous en remercie.  C’est parti, à vous de jouer :

1- Parlez nous de votre goût pour l’écriture, comment et pourquoi vous y êtes venu ?

L’écriture s’est imposée à moi à la suite d’un voyage autour du monde que j’ai fait avec mon compagnon en 2011-2012. C’est Gryon, petit village paisible des Alpes suisses qui m’a inspiré et donné l’envie d’écrire. Gryon – tout comme Fjällbacka pour Camilla Läckberg – était le parfait décor d’un polar : l’atmosphère singulière d’un petit village pittoresque, le savoir-vivre montagnard, l’ambiance chaleureuse des chalets, les différents lieux publics, la vie villageoise, le découpage impressionnant des massifs alentour, les hivers rudes.

2 – Avez-vous des rituels d’écriture, un endroit précis où travailler ?

Comme je travaille, je n’ai pas de journée « type » d’écriture. J’écris lorsque j’ai le temps et je peux le faire n’importe où. Souvent j’écris tôt le matin au réveil à la maison. Mais j’écris aussi régulièrement à Gryon sur les lieux, notamment au Café Pomme. C’est important pour moi d’être sur place pour écrire. Par moments, je préfère être au calme. Parfois en écoutant de la musique. Parfois dans un endroit vivant et bruyant comme un café. Cela dépend des envies et de mon état d’esprit. Lorsque j’écris, je suis dans une bulle et j’arrive à faire abstraction de ce qui se passe autour.

3 –  Auer…. Voltenauer, un nom, la fin du votre. Comme il est admis que chaque auteur laisse une part de lui dans ses textes, quelle part de vous avez-vous mis dans ce personnage ?

Andreas est un personnage à part entière. Toute ressemblance… (rire). Au fil des pages, nous avons établi une relation proche et on a appris à mieux se connaître. Nous avons d’ailleurs décidé d’un commun accord que l’aventure allait se poursuivre… (rire). Il y a bien sûr des ressemblances. Je dirais même qu’il y a un peu de moi dans chaque personnage.

4 – Pourquoi avoir choisi Gryon pour cadre de votre roman ? Parce que l’on parle bien que de ce que l’on connait ?

J’ai eu un coup de cœur pour cette région. En 2011-2012, après avoir pris quelques mois sabbatiques pour voyager dans le monde, nous sommes rentrés à Gryon et c’est à ce moment que j’ai eu le « flash ». Ici se trouvaient tous les ingrédients pour créer et mettre en place les personnages et intrigues de mon roman : un village, un peu comme un huis clos, l’atmosphère de la campagne, la montagne qui recèle beaucoup d’endroits pour se cacher, dissimuler. Gryon était décidément parfait, j’avais le cadre idéal.

5 –  La première fois que vous avez tenu votre livre en main…racontez nous !

C’était un des moments les plus forts pour moi dans toute cette aventure. Des cartons avaient été déposés dans l’entrée d’un immeuble où habitait la présidente de la maison d’édition. Je suis allé les récupérer. En ouvrant le carton, c’était comme un rêve qui se réalisation et se matérialisait sous mes yeux.

6 – Vous seriez plutôt un bon flic ou un mauvais méchant ?

Je peux être et l’un et l’autre… C’est l’avantage d’être écrivain. On décide de créer et faire exister les personnages que l’on souhaite !

7- Quel(s) conseil(s) ou recommandation(s) feriez vous à quelqu’un qui veut se lancer dans l’écriture ?

Avant de commencer à écrire un polar, il faut en lire. Pas dans l’idée de copier quoi que ce soit, mais déjà pour analyser comment les livres sont construits, comprendre comment les auteurs font pour lancer des fausses pistes, maintenir le suspense et donner du rythme au récit, etc.

Ensuite le plus important est de créer les personnages clés, puis de construire un scénario qui contient les « ressorts » de l’intrigue. Ensuite, il faut oser se lancer… tout en étant conscient que l’écriture est un mélange de créativité de travail. Je dirais 10% d’inventivité et 90% de transpiration. Il faut aimer créer et raconter des histoires, mais aussi écrire et travailler le texte. L’un ne va pas sans l’autre.

8-  Un indice sur votre prochain roman ?

Tout vient à point, à qui sait attendre… mais je peux vous dire qu’on retrouvera les mêmes personnages principaux pour une nouvelle aventure !

9 – Un petit mot pour vos lecteurs ?

J’espère que vous aurez du plaisir à entrer dans l’atmosphère des Alpes vaudoises et faire la connaissance d’Andreas et Mikaël, les deux personnages principaux, sans oublier Minus !

10 – Quelle question auriez-vous voulu que je vous pose ? Quelle est sa réponse ?

A quand le prochain tome ? Je suis en train de finaliser le scénario et je vais bientôt me lancer dans la phase d’écriture. Mais il vous faudra encore un peu de patience…

……….

Bon, je vais patienter….Un très grand merci pour le temps que vous m’avez accordé et au plaisir de vous lire à nouveau ou de vous rencontrer.

NDLR : Marc avait déjà répondu à quelques questions pour Collectif Polar sous la houlette de Marie-No et c’est ICI

Notre avis sur  le dragon de Murevan, ICI

2ème édition de ce festival de l’entre-deux-mers …le retour de Dany


2ème édition de ce festival de l’entre-deux-mers …

Les psychopathes du polar ont envahi la petite bourgade de Fargues-Saint-Hilaire, samedi 12 mai en plus de ses 2800 habitants, une bande de lecteurs et … de gendarmes, en manque a plus que doublé la population.

La grande prêtresse Pépita et ses aficionados associés étaient aux manettes pour nous offrir une journée « hors sol » .

Une affiche a faire pâlir plus d’un mordu et autre accro ….

 

Des tonnes de papier ont changé de mains à cette occasion grâce l’organisation remarquable de la librairie et des ses animateurs

Dans la catégorie internationale, demandez les petits Suisses, chers à Marie-Noëlle :

Marc Voltenauer

Une parution début 2019, une suite de « qui a tué Heïdi » avec les mêmes personnages

Nicola Feuz

Deux actualités pour le 30 août 2018 : Horrora borealis en livre de poche et un tout nouveau « le miroir des âmes »

Dans la catégorie motard est nommé …

Jacques Saussey

Il vient de passer une semaine de vacances avec son épouse et sa moto … ils arrivent à Fargues avec la pluie et leur sourire légendaire

Il a changé d’éditeur et m’annonce avec enthousiasme sa prochaine parution en octobre : un thriller one-shot avec pour toile fond une histoire de vie très peu traitée à ce jour, le parcours d’une personne transgenre, qui quitte le corps où elle était enfermée pendant ses vingt premières années pour conquérir sa véritable identité ! Pour cette aventure, Jacques s’inspire très largement du parcours d’une personne de sa famille, particulièrement proche, afin de témoigner des difficultés et de sa détermination à sauter le pas.

J’ai eu le droit de voir le projet de couverture, très suggestif et épuré.

Après 7/13 en janvier 2018, il nous promet de retrouver Magne et Heslin mais n’a pas voulu me dire ce qu’était devenu le petit garçon … Non je ne spolie pas !

Franck Thilliez c’est un peu comme les soldes, on va le voir une fois par an mais chez lui, on est reçu avec le sourire et on trouve toujours ce que l’on cherche … une bonne dose d’évasion et pas que …

Sortie récente d’un one-shot, nous retrouverons Sharko et Henebelle l’an prochain ainsi que toute leur équipe … il nous promet aussi que les personnages secondaires vont prendre de plus en plus d’importance.

Guy Rechenmann

(qui a fait l’objet d’une garde-à-vue du collectif polar en avril

***LA GAV de Guy Rechenmann***

Il était venu avec Anselme. Il a changé d’éditeur avec « Même le scorpion pleure » et l’ensemble de ses romans va sortir sous un nouveau format chez Cairn … En cours également la réécriture du « choix de Victor » accommodé à la sauce polar ! Une nouvelle vie annoncée donc pour les romans de Guy.

Sandrine Roy confirme : elle est toujours addicte au chocolat et l’assume ! Linwood Miller revient en forme, pour une troisième aventure en fin d’année 2018 avec un mort, un vilain méchant, une double intrigue et des souffrances pour l’ancien agent secret.

Céline Denjean a sorti « Cheptel » début 2018 c’est donc l’actu de l’année pour la toulousaine. Elle est fascinée par la description de l’emprise mentale et avoue commencer l’écriture de ses romans sans en connaître la fin ni le cheminement.

************* panier à salade Céline embarque Sandrine **************

Jean-Luc Bizien a toujours plein de projets … un huis clos en prison, noir, opposera un méchant à un maton, puis un one-shot au Mexique sur le trafic d’organes … puis, pour notre plus grand plaisir une suite de « crotales » en 2018, en nous embarquant à nouveau en Corée mais seulement en Corée du Sud cette fois, pays où tout se clone, les chiens et bien d’autres choses aussi et où tout ce qui vous semble blanc peut tout à fait devenir noir, très noir, même noir foncé ! Enfin une série dans le genre thriller historique à l’époque de Louis XIII pour la fin 2019 … Faudra prévenir nos banquiers,  vos cartes vont chauffer amis lecteurs !

Laurent Scalese a consacré beaucoup de temps à la TV depuis la naissance de Samuel Moss mais de nouvelles aventures de ce névrosé hypocondriaque (qui fera l’objet d’une adaptation en série TV – attendre 2 ans pour sa diffusion et dont je n’ai pas pu extirper le nom de l’acteur même en insistant très fort), sont attendues début 2019 !

Par ailleurs, « la voie des âmes » va devenir une série TV canadienne

René Manzor … plein de mystère, m’a tout de même lâché qu’un « one-shot » devait paraître en octobre, qu’il ne se passera pas aux USA, ni en Europe et c’est tout ! Pour les autres indices il faudra attendre (Dalhia, pas Dalhia …)

Et parce que les intrigues de leurs deux romans m’inspirent une certaine filiation … ils ont échangé pour la photo

Simonne Gélin qui trouve toujours que son premier roman « la fille du port de la lune » a été bâclé, a décidé de le réécrire et il sortira dans sa nouvelle version au  « livre de poche » en septembre. Son actualité du moment c’est « sous les pavés, la jungle » qui lui a permis de plonger le lecteur dans une évocation de mai 68 dans la capitale girondine, mais pas que … Un nouveau polar annoncé et, elle sera à Gradignan pour « lire en poche » en octobre.

Patrick Bauwen vient de sortir « la nuit de l’ogre » et termine tout juste d’un stage avec le groupe d’enquêteurs spécialisés de la police des sous-sols de Paris « Evangile » par opposition aux autres policiers surnommés « la surface ». Le troisième tome des aventures du docteur Kovak sortira en 2019, plus glauque, plus sombre et donc toujours en sous-sol …

Santé Patrick

Niko Tackian est heureux, il laisse Tomar se reposer et propose en tout début 2019 un « one-shot » qui se passe en Suisse, à Montreux plus précisément mais … qui aurait tout à fait pu se situer ailleurs ! Un flic insignifiant, tout le contraire de Tomar, va grandir au fil de l’intrigue qui nous réserve semble-t-il de belles surprises et des nuits blanches !

A noter pour les abonnés Netflix que « la nuit n’est jamais complète » fera l’objet d’une adaptation (un film) et que les paysages seront australiens …

Jérôme Camut et Nathalie Hug … que ceux qui se sont régalés avec Isla Nova préparent leur carte bancaire … la suite est prévue pour début 2019 … suite et préquel à la fois, « Silverback » donnera les clefs des personnages d’Isla Nova et nous fera voyager en France, aux USA, en Allemagne et en Afrique.

Pas d’actualité « poche » pour 2018 … 2019 sans doute pour Islanova et … adaptation au cinéma pour « Prédation »

La nouveau Marin Ledun vient de sortir «  Salut à toi ô mon frère », plus caustique et déjanté que ceux auxquels il nous a habitué, nous retournons cette fois en Ardèche. Il s’est beaucoup amusé avec cette famille et tous les ingrédients sont réunis pour en faire une série …

Laurent Loison, pour « Chimères » son troisième « one-shot » traîne ses héros dans les forêts de l’Île de France où vont s’opposer journalistes et flics. Après une série d’énigmes sous forme de charades dans son premier roman,  puis un dénouement individualisé et personnalisé par internet pour « cyanure », nouveau pari avec une incorporation de type « cadavre exquis » de 14 textes de blogueuses, quasiment sans retouche … Mystère, mystère quand tu nous tient ! Pas de date …

Jeanne Faivre d’Arcier, une multicarte pour cette régionale d’étape … fiction, jeunesse, thriller pour adultes et même des crayons de couleurs pour les enfants qui lui rendent visite sur le salon … Après le jubilatoire « les encombrants » en 2017, en 2019 elle annonce un polar adulte qui se passera à Paris, Bordeaux et sur les bords de Garonne plus en amont. Elle a choisi un chasseur de têtes pour nous accompagner, métier qui fut le sien il y a quelques années.

Sacha Erbel , Sacha chroniqueuse de collectif polar, Sacha la bonne humeur,  accueille tout les lecteurs avec le sourire, à côté de Cicéron qui empiète un peu sur son territoire.

Elle promet de se venger dans quelques années quand elle aura publié autant de volumes que son voisin. Talia de retour à la Nouvelle-Orléans va suivre les traces de Marie Laveau, l’action se situera de 1837 à nos jours. « L’ombre de Nola », écrit et en cours de correction sera disponible fin 2018.

Ghislain Gilberti me provoque … il n’a pas de parution numérique depuis son 3ème roman, du coup en 2018 c’est 738 pages et 750 grammes qui vont aggraver mon durillon de lectrice compulsive. Bah « les sœurs «  de Bernard Minier font dans les 760 g alors va pour « sa majesté des ombres » tome 1 de la trilogie. Trilogie vous avez dit monsieur Gilberti ? La suite, il l’annonce pour la fin de cette année. J’ai eu une longue conversation avec lui, sous ses allures de bad boy, c’est un hyper sensible que j’ai face à moi. Je m’en doutais un peu après « la dynamique du chaos » … oui, ses souvenirs encore à fleur de peau me touchent.

Dans les mois à venir, il va nous rendre une longue visite au collectif polar en participant à une « Garde-à-vue version flingueuse » ! Hâte … volontaire,

… tout comme sa voisine de stand, Ingrid Desjours, toute en douceur et en écoute de ses lecteurs.

Encore une multitâche avec un sourire d’ange qui dézingue plus vite que son ombre … et use d’un pseudonyme pour commettre des sagas fantastiques.

Elle parle de ses vidéos où elle raconte des histoires …  https://www.facebook.com/idesjours/videos et annonce la parution d’une nouvelle dans le cadre de l’anniversaire de la griffe noire en juin 2018.

C’est fini pour les indiscrétions de nos chouchous, parce que je n’ai pas eu le temps d’en susciter d’avantage … l’affiche tellement alléchante de cette journée qui laissera de beaux sourires en mémoire, on a parlé collectif polar et cadavre exquis avec Danielle Thiery

Le tréport de Cicéron avec Claude Picq

Des tonnes de papier ont changé de mains, les auteurs ont évoqué leurs personnages comme s’ils les connaissaient dans la vraie vie … oui il y a du monde dans leurs têtes … comme dirait Marie Manzor-Lalanne  :  oui,  une vraie troupe de saltimbanques … C’est fou ce que j’aime la magie de ces rencontres !

Pépita et Marie-Noëlle dans leur superbe panier à salade nous disent déjà à l’année prochaine

Tout comme eux

Avec déjà la présence assurée de

PS : j’ai perdu une partie de mes fiches au retour … mes notes sur un régional d’étape … désolée Mehdi Brunet … il va me pardonner avec le sourire

 

 

Plus de photos :

Dany : Notre mamie Flingueuse heureuse de cette journée …

Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours


Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours

  

le Salon du livre de Nemours (77). AUTOUR DU POLAR se tenait  les 27 et 28 janvier dernier à la Salle des Fêtes de Nemours.

J’y étais le samedi de 14h à 19h.

Voici mon petit retour.


Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours

Les flingueuses s’étaient donné rendez-vous à Nemours.

Ophélie, Eppy Fanny et Cécile étaient toutes les trois tout le week-end sur le salon.

Cécile en tant qu’auteur, Eppy et Oph comme envoyées spéciales.

Je me devais donc de les soutenir.

C’est vrai aussi que j’ai promis à Florence ( La gentille organisatrice) d’être là.

Forcément entre bibliothécaires

 

Tout au long de la journée il y eu donc des Chasses aux livres.

Le premier livre lâché fut celui de Kate Wagner

Kate que je rencontrais pour la première fois

Une très belle rencontre facilité par notre Cécile.

 

Qui dit chasse aux livres dit  heureuses gagnantes

Les livres suivants furent ceux de Cécile Pellault et Sacha Erbel

Là aussi nous avons deux gagnantes heureuses

Et en plus « Le brouillard d’une vie« est tombé dans les mains de notre pote Mélie.

J’avoue que je suis impatiente d’avoir son retour.

 

Bon mais les salons c’est fait aussi pour revoir des auteurs que l’on adore

 

Notre Eppy Fanny et René Mansor

Patrick Nieto qui je l’espère viendra bientôt nous raconter son premier roman à la bibliothèque pour un apéro polar. Il est déjà venu mais comme spectateur et très gentiment il a accepté de passer de l’autre coté. Notre auteur, commandant de police a des choses à nous avouer !

Stéphanie Lepage, que j’ai connu avant qu’elle ne devienne auteure. Fière de son parcours je suis.

Mes copines, outres que ces jeunes femmes soient des auteures de talents, ce sont en plus de super nanas. Elles sont vraiment trop cool. De gauche à droite : Cendrine Nougué, Gaëlle Perrin et Sonja Delzongle.

Ma Sacha. Mon gros coup de coeur de l’année 2017. J’adore cette nana. Et surtout j’attends avec impatience son deuxième opus !

Alors mon Cicé, Ce mec a une énergie de dingue. Il est incroyable sur un salon mais pas seulement sur les salons. Bon alors monsieur Cicéron Angledroit, tu m’as promis un déjeuner !

John-Erich Nielsen, que j’avais eu le plaisir de rencontrer par deux fois à Saint Maur en Poche. Cela m’a fait plaisir de le revoir ici.

Une grande dame du polar ! Maud Tabachnik . J’adore son énergie, sa gentillesse et son talent. Elle a libéré le thriller français bien avant les Thilliez et les Chattam. Respect Madame

Les représentants de la team Flamand Noir Sébastien Lepetit et Didier Fossey. Deux sacrés joyeux drilles ces 2 là !

Je ne pouvais pas ne pas allez saluer monsieur Henri Girard. Le très sympathique Henri

On retrouve Cendrine et sa Guilde des Merlins.

Ben forcément, j’ai passé beaucoup de temps avec notre Cécile. Cécile Pellault, notre auteure flingueuse. Sans doute ma plus belle rencontre depuis bien longtemps !

Je t’adore ma Cécile

Bob Garcia . The Bob ! Que dire de ce mec ? Un touche à tout de génie. Un spécialiste du polar aussi ! Un bourreau de travail !

Ah ma Gayelle ( Gaëlle) et dame Sonja. Que de fou-rire avec ses deux là !

Maud à nouveau mais avec Nadine Monfils. Nadine, une grande dame incontournable du polar mais pas que … J’adore cette nana. C’est une pure artiste. Elle a une palette inouïe de talent. Et joue sur plusieurs tableaux avec talent. Tour à tour auteure, scénariste, réalisatrice, peintre et j’en passe

La team des populaires. Les auteurs qui font que l’on se déplace sur un salon. Ceux avec qui on veut une photo. En bas, Armelle Carbonel et Dominique Maisons De droite à gauche. Jacques Saussey, René Mansor, Claire Favan, Olivier Norek et Jean Luc Bizien.

Que dire de ineffable Stanislas Petrosky. Ce mec est inépuisable avec ses nombreuses casquettes. Editeurs, directeur littéraire, auteur de blanche et de noir. de comédie policière aussi. On plus c’est un mec en or.

J’y est retrouvé aussi

Mark Zellweger; Mark était venu me rencontrer à la bibliothèque lors d’un de ses déplacement à Paris. je me devais pas d’aller à mon tour à sa rencontre.

J’ai retrouver aussi

Nick Gardel. Après une première rencontre à Mulhouse au Festival sans nom. Ce fut les retrouvailles. Nick entouré de 3 flingueuses. Oph, Cécile et Moi !

Et aussi

Sandrine Destombes. Ici entouré de Cécile, Sacha et moi. Sandrine je l’ai rencontré pour la première fois dans ma bibliothèque. Elle était venu assister à l’Apéro Polar de Sacha. Ce fut notre seconde fois donc !

Je retrouvé avec Plaisir David Coulon, un touche à tout de génie lui aussi. Il a un talent fou et il ne le sais même pas ! J’ai hâte de le lire à nouveau ! David c’est un auteur, mais aussi un comédien, un metteur en scène et pleins d’autres trucs  Et un mec adorable en plus J’adore ce type. Et j’attends avec impatience son 3e opus; 

 

 

Mais les salons c’est aussi fait pour rencontrer de nouveaux auteurs.

 

Marek Corbel avec qui j’étais en contact par mail. Qui aimerai être lu par les flingueuses, mais qui a aussi un peu peur de leur retours. Belle rencontre avec un auteur que j’ai lu mais pas encore chroniqué. Mais ça ne saurai tarder !

Romain R Martin. Son 1e roman fait débat, Aussi ai-je envie de le découvrir. Il se pourrait bien aussi que j’aille à nouveau à sa rencontre leur du prochain salon du livre de Paris.

Jean-Michel Lecocq. Eppy Fanny n’avais conseillé de lire 24, un de ses précédents livres. J’avais découvert une belle plume et aimé ce polar historique. Je compte bien lire son dernier opus, un charmant petit village paru chez Lajouanie et que j’ai dans ma PAL !

Encore un auteur Lajouanie ! Malik Agagna. Son livre « Du passé faisons table rase est aussi dans ma Pal ! Et je fais confiance à Jean Charles Lajouanie (l’homme debout sur la photos) pour me faire encore découvrir une nouvelle plume de talent. Sacré dénicheur que notre éditeur.

J’ai enfin pu rencontrer Jeanne Faivre d’Arcier, j’ai lu son titre sorti chez Millady l’an dernier. Bon ok j’ai pas pris le temps de vous en parler. Mais il en reste que grace à celui-ci j’ai fait la connaissance d’une charmante personne ! J’espère que l’on aura l’occasion de remettre ça Jeanne

J’ai rapidement saluer Laurent Malot. Je sais le revoir la semaine suivante !

J’ai enfin fait la connaissance de Marc Voltenauer, un des chouchous de notre psychopathe du polar Marie Nono..  Enfin c’est pas tout à fait vrai puisque j’étais aller saluer notre auteur l’an dernier au salon du livre de Paris. Quand les auteurs suisses sont en France.

 

En plus Marc en a profité pour ne présenter Louise, son éditrice en France. Trop cool ça !

Je suis allé saluer Jean Dardi qui m’a gentiment envoyé ses deux polars sans m^me que je ne lui demande rien ! J’ai lu le premier, pas encore pris le temps de lire le second ! Mais rien n’ai perdu !

Et j’ai enfin rencontré

Laurent Loison. Il était temps, mes potes auteure et flingueuse m’arrêtaient pas de m’en parler.

 

Laurent en bonne compagnie avec Sacha Erbel et Ophélie.

 

Les salons c’est aussi les copains lecteurs zé blogueurs

Et ça donne ça !

 

 

 

Des super moments et des fous rires nombreux.

Aussi bien entre nous qu’avec les auteurs de polars qui ne sont pas les derniers à se marrer !

Et je ne peux que saluer tout le boulot abattu par l’équipe de la bibliothèque de Nenours avec à sa tête Florence Couvreur-Neu, secondé par Isabelle mais aussi Virginie … Bravo les filles vous êtes topissimes !

Du monde, de la bonne humeur,  une première journée de salon au top.

Merci à @Ophélie, @Mélie, @Eppy et @Cécile pour les photos.

Le TOP 10 des Flingueuse 2


Voici venir le temps des…

Tops 10 des Flingueuses pour le Collectif Polar

Aujourd’hui je vous présente le deuxième


TOP 10 des Flingueuses

by Marie Nono

 

1) Ingrid DESJOURS – DANS LA PRUNELLE DE SES YEUX

Il est aveugle. Elle est ses yeux. Elle pense le guider vers la lumière. Il va l’entraîner dans ses ténèbres. 
Gabriel a tout perdu en une nuit. Son fils de dix-sept ans, sauvagement assassiné. Ses yeux. Sa vie… Les années ont passé et l’aveugle n’a pas renoncé à recouvrer la vue. Encore moins à faire la lumière sur la mort de son enfant.
Quand un nouvel élément le met enfin sur la piste du meurtrier, c’est une évidence : il fera justice lui-même. Mais pour entreprendre ce long et éprouvant voyage, Gabriel a besoin de trouver un guide. Il recrute alors Maya, une jeune femme solitaire et mélancolique, sans lui avouer ses véritables intentions…
La cécité de conversion est une pathologie aussi méconnue qu’effrayante : suite à un profond traumatisme psychologique, vous êtes aveugle. C’est ce qui est arrivé au personnage principal de ce roman. 

 » Ingrid desjours est une surdouée !  » Marina Carrère d’Encausse et Gérard Collard, Le Magazine de la santé.
 » Une virtuose de la dissection des états d’âme Et des clairs-obscurs contemporains.  » Philippe Lefait, Des mots de minuit.

2) Nicolas FEUZ-EUNOTO

Eunoto : Les noces de sang de Nicolas Feuz . Paru le 17 octobre 2017 chez BookEdition. Deuxième tome de la pentalogie massaï.  391 pages

Il lui promit de l’aimer pour le meilleur et pour le pire, sachant que seul le pire les attendait. Il lui promit de l’aimer jusqu’à ce que la mort les sépare. Mais pas au-delà.

Le Monstre de Saint-Ursanne est-il victime d’une erreur judiciaire ? Qui sont ces jeunes filles décapitées, dont les corps ont été trouvés au château de Valangin et au barrage de Schiffenen ? Pourquoi un gendarme genevois a-t-il été tué devant les HUG ? Jeune inspecteur de la police neuchâteloise, Michaël Donner trouvera-t-il des réponses en ville de Lausanne ou dans le domaine skiable des Quatre Vallées ? Quand l’enquête sur un tueur en série prend une dimension romande et requiert la mise en oeuvre de l’entraide intercantonale…

Le billet de Marie Nono sur Eunoto

3) Marc VOLTENAUER – QUI A TUÉ HEIDI ?

Qui a tué Heidi ? de Marc Voltenauer.  Paru le 25 août 2017 aux Editions Slatkine  & Cie. 21€90 ; (445 p.) ; 23 x 16 cm.

Qui a tué Heidi ?

« Heidi gisait dans une mare de sang, la gorge tranchée… Soudain, depuis le sommet d’un nuage orageux, un sillon lumineux fendit le ciel et un éclair s’écrasa sur la crête du Grand Muveran. »

Un politicien abattu à l’Opéra de Berlin, un tueur à gages en mission à Gryon, des fantasmes meurtriers dans le secret d’une chambre… L’inspecteur Auer reprend du service. Il entraîne Mikaël, son compagnon, dans un voyage sans retour, au plus noir de l’âme humaine.

Après le succès du Dragon du Muveran, le nouveau polar glaçant de Marc Voltenauer, au coeur des Alpes vaudoises.

L’avis de Marie Nono sur Qui a tué Heidi ?

 

4) JL BIZIEN-CROTALES

Crotales

Ciudad Juarez, à la frontière entre le Mexique et les États-Unis.

Ciudad Juarez, ses gangs armés, ses combats clandestins, ses cadavres exposés au soleil.

Ciudad Juarez, ses policiers corrompus, ses agents infiltrés et depuis plusieurs semaines maintenant, son mystérieux sniper qui tue impunément le long de la frontière de métal. Le paradis pour les truands, l’enfer pour les autres.

Voilà où Paik Dong-Soo, ex officier du Renseignement nord-coréen, a décidé de trouver refuge après avoir quitté New York.

Mais c’est là aussi que débarque Nero, le représentant des familles italiennes de la côte Est, pour conclure un important marché avec le patron du cartel local, Torres. Un homme sanguinaire qui parade devant ses affidés, au bras de sa compagne, l’intrigante et sculpturale Salma.

Quand Nero reconnaît un jour en Dong-Soo l’homme qui a tué son ancien patron, il n’a plus dès lors qu’un seul projet : rapporter à ses maîtres la tête du Coréen.

Seul et affaibli, Dong-Soo devra faire appel à toutes ses ressources pour échapper à ses poursuivants. Autant de crotales pour qui trahir est une seconde nature… Et tuer un véritable plaisir.

5) Laurent LOISON-CYANURE

Branle-bas de combat au 36, quai des Orfèvres. Toujours assisté de sa complice Emmanuelle de Quezac et du fi dèle capitaine Loïc Gerbaud, le célèbre et impétueux commissaire Florent Bargamont se trouve plongé dans une enquête explosive bien différente des habituelles scènes macabres qui sont sa spécialité.

Un ministre vient en effet d’être abattu par un sniper à plus de 1200 m. Sachant que seules une vingtaine de personnes au monde sont capables d’un tel exploit, et que le projectile était trempé dans du cyanure, commence alors la traque d’un criminel particulièrement doué et retors.

Les victimes se multiplient, sans aucun lien apparent et n’ayant pas toutes été traitées au cyanure. Balle ou carreau d’arbalète, la précision est inégalée. Ont-ils affaire à un ou plusieurs tueurs ? Un Guillaume Tell diaboliquement effi cace se promène-il dans la nature ?

Tandis que Barga doit faire face à de perturbantes révélations et se retrouve dans une tourmente personnelle qui le met K.O., les pistes s’entremêlent jusqu’au sommet de l’État, où le président de la République n’est peut-être pas seulement une cible.

Le petit avis de Kris sur Cyanure

6) Joseph INCARDONA-CHALEUR

 

La Finlande : ses forêts, ses lacs, ses blondes sculpturales… et son Championnat du Monde de Sauna.
Chaque année, des concurrents viennent de l’Europe entière pour s’enfermer dans des cabines chauffées à 110°. Le dernier qui sort a gagné.

Les plus acclamés sont Niko et Igor : le multiple vainqueur et son perpétuel challenger, la star du porno finlandais et l’ancien militaire russe. Opposition de style, de caractère, mais la même volonté de vaincre. D’autant que pour l’un comme pour l’autre, ce championnat sera le dernier. Alors il faut se dépasser. Aller jusqu’au bout.

Aussi dérisoire que soit l’enjeu, au-delà de toute raison, la rivalité peut parfois pousser l’homme à la grandeur. À la fois pathétiques et sublimes, Niko et Igor illustrent avec éclat le désir d’absolu de la nature humaine.

Prix du polar romand 2017.

7) Sébastien MEIER-L’ORDE DES CHOSES

ordre des chosesLe livre :  L’ordre des choses de Sébastien Meier. Paru le 5 octobre 2017 chez Zoé éditions. 18€50 ; (347 p.) ; 21 x 15 cm

4ème de couv.

L’ex-inspecteur Paul Bréguet a disparu. Désormais seule, son acolyte la procureure Emilie Rosetti décide d’aller jusqu’au bout de la très trouble affaire Romain Baptiste, en dépit des ordres de sa hiérarchie. Alors que les puissants de ce monde, avec à leur tête le richissime trader Beat Flückiger, se réunissent à Lausanne pour ouvrir un congrès international sur le négoce des matières premières, Emilie, en cavale, doit évoluer en marge pour conduire cette guerre souterraine, au dénouement imminent.

 

8) Vincent HAUUY-LE TRICYCLE ROUGE

Vincent HAUUY-LE TRICYCLE ROUGE » Un vrai talent d’écriture au service d’une intrigue efficace et riche en rebondissements. « 
Michel Bussi
Noah Wallace est un homme usé, l’ombre du brillant profileur qu’il était jusqu’à ce qu’un accident lui enlève à la fois sa femme et sa carrière. Mais une carte postale trouvée sur le lieu d’un crime atroce au Canada l’implique directement et le ramène à une série de meurtres commis cinq ans plus tôt. Dans le même temps, à New York, la journaliste-blogueuse Sophie Lavallée enquête sur un reporter disparu dans les années soixante-dix. Et si les deux affaires étaient liées par le même sombre secret ?

Cinq ans après avoir élucidé une affaire de meurtres en série, Noah Wallace est contacté par Steve Raymond, un ex-profiler, pour enquêter sur des crimes qui semblent porter la même signature. Dans le même temps, à New York, la journaliste Sophie Lavallée tente d’élucider la disparition d’un reporter dans les années 1970. Prix Michel Bussi 2017 du meilleur thriller français.

9) SACHA ERBEL-L’EMPRISE DES SENS

L’emprise des sens

Thriller

SACHA ERBEL-L_EMPRISE DES SENSLorsque Talia, en pleine désillusion sentimentale, s’envole pour des vacances de rêve à la Nouvelle-Orléans, elle est loin de s’imaginer que son destin l’y attend.

Dès le lendemain, elle se retrouve mêlée à un crime, exécuté selon un rituel macabre et violent.

Rites vaudous ou crimes en série, la frontière entre les deux semble floue pour Louis Lafontaine, policier chargé de l’enquête, lui-même confronté à des troubles obsessionnels. Avec sa coéquipière il est prêt à tout pour remonter à la source de l’horreur.

Face à l’emprise du mal, Talia saura-t-elle affronter ses démons et le don terrifiant qui lui est révélé ? Le soutien d’Azaia, prêtresse excentrique et l’amour de Basile seront-ils suffisants pour l’y aider ?

Dans la chaleur mordante de ce voyage en pays cajun, les esprits tourmentés se révèlent, les traumatismes refont surface et les peurs inavouables s’entrechoquent jusqu’à la révélation finale.

10) LEE MATTHEW GOLDBERG- MENTOR

Lee-Matthew-GOLDBERG-MentorMentor

Un thriller redoutablement efficace, un terrifiant jeu de piste littéraire entre American Psycho et Le Silence des Agneaux

Tout semble sourire à Kyle Broder, jeune éditeur dans une grande maison d édition new-yorkaise. Lorsque Kyle est contacté par William Lansing, son professeur à l’université, il est ravi et décide de présenter son mentor à sa petite amie, Jamie. À cette occasion, William propose à Kyle le manuscrit d’un texte sur lequel il travaille depuis de nombreuses années.

D abord enchanté à l’idée de le publier, Kyle est rapidement choqué par la perversité du récit, qu’il abandonne après en avoir lu quelques pages. Mais lorsqu’il en refuse la publication, William entreprend de ruiner la vie de son éditeur, s’en prenant successivement à son chat, sa copine et son auteur vedette.

Kyle est alors obligé de se replonger dans le roman de William, Devil’s Hopyard, et découvre que le livre fait sinistrement écho à l’histoire de la disparition non élucidée de sa petite amie à l’université. Et qu’il ressemble cruellement à la confession d’un criminel.

« Hitchcock lui-même n’aurait pu inventer une histoire aussi diabolique. »

 

 

11 – 12 – …ETC ETC ETC……Je les aime tous !

Ben voilà, Marie Noëlle à tout dit

Demain vous aurez droit à un nouveau

Top 10 d’une Flingueuse pour le Collectif Polar

 

Le Top 10 des Flingueuse 1


Voici venir le temps des…

Tops 10 des Flingueuses pour le Collectif Polar

Aujourd’hui je vous présente le premier

 


Top 10 des Flingueuses

By  Miss Aline

1 – Les brumes du mal, René Manzor

Les brumes du mal, René ManzorDans les brumes du mal, René Manzor
Editions Pocket

Dalhia Rhymes, criminologue au FBI spécialisée dans les crimes rituels va devoir revenir sur ses terres anciennes. Anciennes parce qu’elle  les a quittés il y a plus de vingt ans. Anciennes parce que territoire chargé d’histoire, de rites, de religion vaudou. Elle va devoir faire face à un passé plus que douloureux pour retrouver son neveu et filleul Tom. Attention à ne pas se perdre sur le terrain mais également dans son passé. La frontière est mince, un rien pourrait la faire basculer. Epaulée de Nathan, une ancienne connaissance ayant, comme elle, choisi la voix policière, elle va traquer un kidnappeur d’enfants. Tom n’est pas le seul et surtout pas le dernier. Pourquoi prendre ces enfants, tuer leurs mères de façon atroce ? Sa connaissance des rites et cie va la guider. 
Au cours de son enquête Dalhia va y laisser des plumes. Tel le phoenix va-t-elle renaître de ses cendres ? Rien n’est moins sûr.

Lectrice, tu l’attaches à elle. Elle veut faire de son mieux et porte tellement de souffrance, de blessures. Nathan aussi est un écorché. Tu crains pour eux. Tourner les pages c’est les entraîner plus loin mais vont-ils le supporter ? Tu n’as pas le choix, tu veux savoir pour Tom et les autres. Le dénouement est proche mais la solution te semble tellement …horrible. C’est aussi moche que ce que ces gosses subissent. Un petit détail te trotte dans la tête, il va trouver sa place où ? Ah oui….oh non pas ça ! Et ce ça tu ne l’as pas vu venir. Dalhia non plus.

Et vous, vous le verrez venir ?

Bonne lecture !

 

2- La prunelle de ses yeux, Ingrid Desjours

Ingrid DESJOURS – DANS LA PRUNELLE DE SES YEUXLa prunelle de ses yeux, Ingrid Desjours
Editions Pocket

Il est aveugle. Gabriel est aveugle au sens propre comme au figuré. Il a fallu qu’il perde la vue pour voir ce que sa vie avez de disloquée, de surfaite, d’actes manqués, de sentiments déformés. Il perd son fils sur tous les plans. C’est une déchirure, un vide abyssal. Il n’aura de cesse que de punir son meurtrier. C’est sa raison de vivre.

Elle est ses yeux. Maya bien que les yeux grands ouverts, ne veut pas voir. Elle ne veut pas voir se qui se passe autour d’elle, ni ce qu’elle va devenir. Elle se nie.

Drôle de tandem, pourtant il fonctionne. Au fil des pages, Gabriel prend de la profondeur, il s’humanise. Peut-être est ce trop tard ? Elle, elle va se reconnecter au monde et ses horreurs. 
La quête de Gabriel va le mener là où il s’y attend le moins. Quant à Maya, elle ira là où elle aurait dû aller depuis longtemps. Faire face.

Tout au long du livre tu sais, l’auteur te l’a dit : le meurtrier c’est… et tout d’un coup lui aussi t’emmène là où tu ne pensais pas aller. Le récit est très bien construit. Dans ses dernières pages (plutôt dans les quatre cent dernières !) tu retiens ta respiration jusqu’à la fin. 
Le passage sur la mort de Victor est particulièrement chargé d’émotions. Oui j’ai versé ma larme.!

J’ai aimé l’homme que devient Gabriel. Si à moi aussi il disait : »viens » en tendant la main vers moi, je la prendrais sans hésiter.

A votre tour de vous laisser séduire par Gabriel.

Bonne lecture !

 

3- Le dragon de Muveran, Marc Voltenauer

Le dragon de MuveranLe dragon de Muveran, Marc Voltenauer.
Éditions Pocket

Je voulais lire l’auteur qui avez osé tué la p’tite Heidi  😱 alors j’ai commencé par son premier roman.

Avant tout tu finis avec une envie de visiter la Suisse (en particulier Gryon)et de découvrir ce qu’est un retourné , consommation de ce cher inspecteur Auer.

Bien que les meurtres soient très « spectaculaires », tu avances tranquillement dans ta lecture. Auer n’est pas un sanguin, plutôt posé, réfléchi et un soupçon attachant. Avec son équipe il va devoir faire la lumière sur une série de meurtres dans le village de Gryon qui voit sa sérénité bousculée. Pourquoi ici et maintenant ? Faut il chercher la racine du mal dans le passé ? 
Dans son enquête il est aidé par Mikael journaliste indépendant et accessoirement très bon cuisinier ! 
Au fil du temps les apparences vont se fissurer. Les masques vont tomber.

En parallèle « l’homme qui n’est pas un meurtrier » te dévoile doucement ses raisons. Elles ne sont pas justifiables mais peuvent se justifier. Je n’arrive pas à le détester complètement. 
Chaque acte, chaque mot peut avoir, a, des conséquences sur la personnalité, les choix qui vont en découler. Toute une vie peut en être chamboulée. Au delà du thriller, le dragon de Muveran, est un livre hautement humain.

Bonne lecture !

 

4- La liste de nos Interdits, Koethi Zan

La liste de nos Interdits, Koethi ZanLa liste de nos interdits, Koethi Zan
Editions Pocket

J‘ai tourné autour de ce livre plusieurs fois. Finalement j’ai craqué et je ne le regrette pas.

Sarah et Jennifer ont effectivement tout prévu…. sauf ce qui allait leur arriver. Dés les premières lignes tu es avec elles dans ce sous-sol. Et puis Sarah nous parle de sa vie d’avant : comment Jennifer en est venue à en faire partie, comment elles envisagent l’avenir et surtout toutes ces choses interdites à observer. Ca doit être épuisant cette vigilance de tout les instants. Elles sont tombées sur plus fort qu’elles, elles ne s’y attendaient pas. 
Sarah va s’isoler du monde extérieur pour mieux survivre à l’horreur. Puis son monde va basculer : son bourreau demande la liberté conditionnelle. Que faire ? Agir ? Mais comment et qui va l’aider. Jennifer ? si seulement.. Commence alors une longue traque des indices qu’il aurait pu disséminer dans ses lettres. Traque des lieux et des individus qu’il a fréquenté. Il faut tout faire pour l’empêcher de sortir. Même si pour cela il faut affronter le passé et ses douleurs. Des douleurs physiques, morales, laisser l’inconscient revenir à la surface, affronter. 
Comme en thérapie, Sarah va avancer, trouver, avoir peur à nouveau, pleurer, comprendre. Jusqu’à la touche final et ça elle ne l’avait absolument pas prévu.

On n’est pas dans une noirceur affichée ouvertement. Non, tout est suggéré et c’est pire, ton imagination cavale. Comme Sarah, tu avances petit à petit. Il n’y a pas d’action à proprement parlé. Toutefois tu te retrouves avec une furieuse envie de lire, il faut que tu avances. Tu ne peux pas laisser Sarah seule à se démener. Tu dois lui apporter la délivrance en dévorant les pages et l’amener là ou tout s’arrête…ou pas.

Bonne lecture !

 

5 – Quand la neige danse, Sonja Delzongle

Quand la neige danse, Sonja DelzongleQuand la neige danse, Sonja Delzongle
Éditions folio policier

Dés les premières pages le lecteur est happé par l’histoire. Ca débute par un cauchemar. Suit la fuite et la « transformation » du coupable. Pas simple de savoir sous quels traits le chercher. 
Le chef Stevens méthodique, patient,va s’ouvrir à d’autres sciences, d’autres méthodes d’investigations. Il faut avancer. Cela va se révéler payant.

Joe père meurtris, qui ne cache pas ses larmes. Dés le début on s’y attache. On attend, cherche et espère avec lui. La résolution de l’enquête va-t-elle lui apporter les réponses souhaitées ? Va-t-il s’effondrer ?

La disparition d’enfant, la maltraitance c’est toujours bouleversant, incompréhensible. . Comment peut-on en arriver là ?

Dans les 30 dernières pages t’as envie de dire « non pas ça « . La lecture s’accélère au rythme de tes larmes. Les monstres existent.

Bonne lecture.

 

6 – Là où elle repose, Kimberly McCreigh

 Là où elle repose, Kimberly McCreight
Éditions Livre de poche

Un bébé retrouvé mort. Le drame par excellence qui te retourne, te chamboule le cœur et accessoirement te donne des envies de meurtres. Là rien. Ce pauvre nourrisson est noyé dans la masse. La masse des personnages, la masse de point de vue, le masse des états d’âme de chacun. Tu finis par perdre le fil de cette enquête. D’ailleurs y a-t-il une réelle enquête ?

Molly doit faire le deuil de son propre enfant au cours de ses investigations. On la suit sur différents plans: journaliste, mère meurtrie, rédactrice d’un journal intime et même ses séances de psy. 
Autour d’elle gravite un tas de personne dont tu ne comprends pas le rapport entre eux ni avec l’histoire. 
Il faut attendre les trente dernières pages pour voir où l’on va. 
Qui est le plus coupable ? Celui qui commet l’action ou celui qui la provoque ?

À vous de voir… bonne lecture.

 

7 – Ma meilleure ennemie, Paula Daly

Ma meilleure ennemie, Paula DalyMa meilleure ennemie, Paula Daly
Éditions : Pocket.

Natty coure partout, elle veut tout gérer, tout contrôler, tout réussir. Tellement accaparé par tous les à côté, qui lui semble important, elle en oublie qu’elle a une vie. 
Elle vit sur son adrénaline. Du coup toi aussi lecteur tu te sens sous pression. Vite vite lire les pages suivantes.

Sa fille qui est au plus mal, son mari qui va voir si l’herbe est plus verte ailleurs (apparemment elle l’est). Natty est submergé par ces événements qui s’enchaînent. 
Un truc couve, ça va exploser. Effectivement mais pas par où tu pensais.

Connaît on vraiment les personnes qui nous entourent ? Quel masque portent elles ? 
Que cache Natty sous le sien ? Et son ennemie ? 
À vous de le découvrir… bonne lecture.

 

7 – Sous surveillance, Dorothée Lizion

Sous surveillance, Dorothée LizionSous surveillance, Dorothée Lizion
Éditions Pocket.

Comment parler de ce livre sans rien révéler et garder le suspens entier ? En fait la 4éme de couverture ne te laisse même pas envisager le déroulement. Ou si mais erroné. Mauvaise piste délibérée ou pas.

Sur une petite première moitié du Livre , une question : bon ben où on va ? Parce que tu vois pas. Valène borderline, un flic trop curieux. Elle un peu agaçante, lui qui porte je ne sais quoi qui le rend attachant. 
Leurs chemins vont se croiser là où ils ne s’y attendaient pas. Et d’un coup tout s’accélère. Chacun menant sa propre quête d’une vérité qui dépasse l’entendement. Toi aussi lecteur tu vas rester bouche béé. Et t’as pas tout vu/Lu. Tu crois avoir touché le fond ou atteins des sommets ( à chacun sa façon de voir)et là…. ça valait le coup de persévérer dans la lecture. 
La fin est pour moi une fin ouverte…une suite ?

N’hésitez pas : lisez le !

 

 

9- L’amante d’Etretat, Stanislas Petroski

L'amante d'EtretaL’amante d’Etretat, Stanislas Petroski
Éditions : l’atelier MOSÉSU

Acquis hier sur le salon de Templemars. Oui déjà terminé !!

D’emblée l’empathie vis à vis d’Isabelle s’installe. Waouh la pauvre ! Puis le soleil perse enfin les nuages. Elle rencontre Frédéric l’Amour de sa vie. Celui avec un très grand A. Fusionnel, absolu, infini. Tellement inconditionnel que la chute n’en est que plus dramatique. La déchirure, Frédéric disparaît. Comment survivre, quel mécanisme le cerveau met en place pour avancer ? Faut- il s’accrocher au risque de s’oublier ? L’amour absolu par delà la mort.
Il faut qu’elle arrête Isabelle. Cette descente aux enfers ce n’est pas possible. T’as envie de la secouer : hey oh réveilles toi. Il est mort.

Une « simple » histoire d’amour mais c’est mal connaître l’auteur. La fin est déstabilisante, surprenante. Vous n’y auriez pas pensé, Monsieur Petroski oui !

Laissez vous surprendre.
Bonne lecture.

 

10 – Soul of London, Gaëlle Perrin-Guillet

 

Soul of London, Gaëlle Perrin-Guillet
Éditions Milady

Londres, hiver 1892…. j’aime cette période Sherlock Holmes et j’adore l’hiver. J’ai tout de suite aimé le personnage d’Henry. Il est professionnel, remplis d’humanité. Tu ne parviens pas à avoir piété de lui (sa canne, sa « mise au placard ») il est tellement charismatique. En plus il a bon cœur. Il est peut être un soupçon timide . 
Bref Henry va devoir partir sur le terrain ou plutôt ressortir sur le terrain. Au départ pour , ce qui parait être une banale affaire de « chien écrasé ». Vu l’état de la bête, cela n’augure rien de bon. Effectivement une fillette est retrouvée avec les mêmes caractéristiques. Dans son enquête Henry est aidé par Billy , orphelin, gamin des rues qu’il a recueilli. Il est clairvoyant ce gosse, reconnaissant et un petit génie du crayon. 
Dans ce Londres hivernal, ils vont traquer un meurtrier avec des idées pour le moins étranges. Il vont devoir également aider une jeune femme à retrouver l’assassin de sa sœur. Elle est plutôt joie Alice Pickman mais cache aussi des secrets.

Hormis les crimes horribles ce livre fait une bonne place aux sentiments humains. Un roman à la Dickens. j’ai hâte de lire Black Past pour en découvrir un peu plus sur Henry et Billy.

Très bon moment de lecture. 
À votre tour : bonne lecture !

Et puis comme L’Amante d’Etretat de Stanislas Petroski n’est pas à proprement dit un roman policier vous aurez droit à un 10e polar 

11- Qui a tué Heidi, Marc Voltenaeur

Qui a tué Heidi, Marc Voltenaeur
Éditions Slatkine &Cie

Je sais enfin qui a tué Heidi et je sais ce qu’est un retourné.  J’en bois un tous les matins sans le savoir.

Ça commence fort, L’inspecteur Auer frôle l’accident de voiture pour arriver au plus vite à l’hôpital. Mais que se passe-t-il ? Petit (enfin le temps d’un livre) retour en arrière et voilà que Gryon va à nouveau voir son petit monde basculer. 
Un tueur à gages, un concours de vache, mais pas n’importe lesquelles, des meurtres qui semblent n’avoir aucun lien entre eux. 
Auer en vacances forcées va tout de même mener son enquête. Encore une fois Mikael, son compagnon, va le seconder. 
Tout semble sans queue ni tête. Pourquoi ? Comment ? Qui ? Où ? Les choses se mettent doucement en place. Et puis il y a « l’homme qui s’enivrant du parfum… » tu ne parviens  pas à savoir qui c’est. Plusieurs personnes pourraient être  envisageables.  À chaque fois tu te confronte à une impossibilité. 
Auer « profite » de ses vacances pour faire le point sur sa vie. Il semble en prise avec des zones obscures qui veulent refaire surface. C’est encore imprécis mais tu sens le truc compliqué, déroutant qui va poindre. Bien sûr l’auteur te laisse sur ta faim et sur sa fin. 
J’aime beaucoup Auer, j’espère que le « monsieur qui a tué heidi »ne va pas le faire trop souffrir. 
Ah oui, je ne vous ai pas dis qui était Heidi ! Je vous laisse le découvrir vous même…

Bonne lecture.

 

Voilà donc pour ce premier top 10.

Les 10 livres lu en 2017 que miss Aline souhaitait vous présenter…

Afin qu’à votre tour vous ayez envie de les lire.

A demain pour un nouveau Top 10

 

 

 

Papotes d’une psychopathe avec Marc Voltenauer


Marie Noëlle a eu la chance de rencontrer Marc Voltenauer lors du dernier salon de Morges en Suisse. 

Et maintenant c’est à vous de le découvrir à travers cet entretien entre notre psychopathe préfére et notre auteur

 

Les papotes d’une psychopathe avec Marc VOLTENAUER

Bonjour Marc et tout d’abord merci d’avoir accepté de répondre à mes questions.

marie Nono et Marc

– Peux-tu te présenter brièvement auprès des lecteurs ?

Je suis né à Genève en 1973 d’une mère suédoise et d’un père allemand. Enfant et adolescent, j’étais partagé entre ma passion pour le football et l’idée d’épouser une carrière de pasteur, pour suivre les traces de mon grand-père, évêque au sein de l’église luthérienne de Suède. Après avoir effectué des études de théologie à l’université de Genève, j’ai été engagé comme secrétaire général des Unions chrétiennes de Genève, puis j’ai travaillé pendant huit ans dans les ressources humaines au sein d’une banque à Genève. Actuellement, je travaille pour une entreprise pharmaceutique.

 

– Depuis quand écris-tu ?

L’écriture s’est imposée à moi à la suite d’un voyage autour du monde que j’ai fait avec mon compagnon en 2011-2012. C’est Gryon, petit village paisible des Alpes suisses qui m’a inspiré et donné l’envie d’écrire. Gryon – tout comme Fjällbacka pour Camilla Läckberg – était le parfait décor d’un polar : l’atmosphère singulière d’un petit village pittoresque, le savoir-vivre montagnard, l’ambiance chaleureuse des chalets, les différents lieux publics, la vie villageoise, le découpage impressionnant des massifs alentour, les hivers rudes.

 

– Pourquoi le polar ?

Je suis tout simplement un grand lecteur de « polars » et donc, c’est venu naturellement.

 

– Écrivain, un métier à temps plein aujourd’hui pour toi ?

Depuis le début de l’année, j’ai pu réduire mon temps de travail pour avoir un meilleur équilibre entre mon métier et ma passion de l’écriture. Le plus important pour moi était d’avoir du temps de qualité à consacrer à l’écriture de mon deuxième polar.

QUI A TUÉ HEIDI

 

– L’année dernière, à l’occasion du salon de Morges, tu étais avec B.Minier et M.Bussi à la croisière littéraire. Cette année c’est B.Minier et F.Thilliez, quel est ton sentiment ?

Ce sont des moments toujours enrichissants. Des occasions d’échanger, de partager.

 

– La musique est très présente dans QUI A TUÉ HEIDI ? une source d’inspiration pour toi ?

Mes sources d’inspiration sont multiples et la musique en fait partie. Lorsque j’écris, il m’arrive d’écouter de la musique pour mieux m’imprégner de certaines ambiances.

 

– Dis-moi Marc, lis-tu tous les jours ?

Je ne lis malheureusement pas tous les jours, mais par contre j’essaie d’écrire tous les jours !

 

– Ton livre préféré ?

Il m’est difficile de citer un titre en particulier. Mais mes préférences vont vers les auteurs nordiques. Mes auteurs de polars préférés sont Henning Mankell, Jo Nesbo, Mari Jungstedt et Camilla Läckberg.

 

– Doit-on déjà se réjouir de retrouver A.AUER dans de prochaines aventures ?

Il semblerait que certains mystères et certaines questions restent en suspens dans le 2ème

 

– Tu es plutôt Psychopathe ou Sociopathe ?

Les deux peuvent faire de bons romans… 😊

 

– Gryon, village que je connais pour y avoir passé de bons moments, est calme et paisible. Aujourd’hui et grâce à toi ou à cause ça dépend, ce village est devenu très connu, comment les habitants le vivent ?

D’après ce que j’entends et que l’on me raconte, les habitants de Gryon s’en amusent plutôt. La peur peut-être… ?!

 

Merci Marc d’avoir pris de ton temps si précieux en ce moment pour répondre à mes questions.

 

 Retrouvez la chronique du dernier livre de Marc, Qui a tué Heidi, ICI

Ainsi que l’avis de Marie Noëlle sur Le Dragon du Muveran de Marc Voltenauer

 

Qui a tué Heidi ? de Marc Voltenauer


Le livre : Qui a tué Heidi ? de Marc Voltenauer.  Paru le 25 août 2017 aux Editions Slatkine  & Cie. 21€90 ; (445 p.) ; 23 x 16 cm.

Qui a tué Heidi ?

« Heidi gisait dans une mare de sang, la gorge tranchée… Soudain, depuis le sommet d’un nuage orageux, un sillon lumineux fendit le ciel et un éclair s’écrasa sur la crête du Grand Muveran. »

Un politicien abattu à l’Opéra de Berlin, un tueur à gages en mission à Gryon, des fantasmes meurtriers dans le secret d’une chambre… L’inspecteur Auer reprend du service. Il entraîne Mikaël, son compagnon, dans un voyage sans retour, au plus noir de l’âme humaine.

Après le succès du Dragon du Muveran, le nouveau polar glaçant de Marc Voltenauer, au coeur des Alpes vaudoises.

 

L’auteur : Né en 1973, Marc Voltenauer a étudié la Théologie à l’Université de Genève. Passionné par les polars nordiques qui le ramènent à ses terres d’origine, il trouve son inspiration dans le pittoresque village montagnard de Gryon.
Extrait :
Il alla s’asseoir sur la chaise devant la coiffeuse et s’observa dans la glace. Il n’aimait pas ce qu’il voyait.
Un jeune homme.
Un visage d’ange.
Des traits androgynes.
Moins femme que sa mère quand il revêtait ses habits.
Moins homme que son père dans sa tenue de tous les jours.
Mi-homme mi-femme, ni homme, ni femme.
Du tiroir de la coiffeuse, il sortit un rouge à lèvres, du fond de teint et du mascara. Il se maquilla avec soin. A force de répéter ces gestes, il avait acquis une dextérité certaine. Il ouvrit un écrin et saisit une boucle d’oreille. Il tourna légèrement la tête pour voir son profil dans le miroir. Et il l’accrocha. Puis la deuxième. Il se para ensuite d’un collier de perles. Et pour finir, il se coiffa d’une perruque châtain clair qu’il tira de son sac à dos…….

QUI A TUÉ HEIDI ? MARC VOLTENAUER

Editions SLATKINE & Cie

444 pages

Résumé et avis de Marie Noëlle

 

            Berlin, un tueur à gages ancien agent secret russe ; Gryon, un psychopathe, hôtel de police de Lausanne Andreas AUER rentre de vacances mais il est mis en congés forcés suite à une altercation avec un de ses collègue qui avait proféré des propos homophobes et racistes.

De ce fait, il décide de prêter main forte à Antoine son voisin fermier histoire de changer d’air ! pour le plus grand bonheur de Mikaël son compagnon.

Tout ne va pas être aussi serein qu’il le pensait car Gryon va devenir le théâtre d’une série de crimes et de disparitions inquiétantes.

Mais qui est Heidi ? Qui a tué Heidi ?

            Une fois de plus Marc VOLTENAUER nous manipule avec brio dans un rythme à vous couper le souffle.

C’est fluide, rapide, subtil et j’en passe.

Les personnages : tous à leur place et là aussi zéro faute ! C’est une vraie caverne d’Ali Baba, il y en a pour tous les goûts.

Bon vous l’avez compris, j’ai adoré et je le revendique haut et fort ! et puis je vous met au défi de trouver l’assassin avant la fin, c’est du lourd.

Pour ma part, c’est succès assuré. Coup de cœur de l’été !

 

 Vous pouvez aussi retrouver la chronique ICI du Dragon du Muveran.

Le Dragon du Muveran de Marc Voltenauer


CM16

Pour cette nouvelle chronique de lecteur nous accueillons une nouvelle recrue en la personne de Marie Noëlle Ramon.

Marc VoLe livre : Le Dragon du Muveran de Marc Voltenauer. Paru le 20 novembre 2015 au Plaisir de Lire dans la collection Frisson. 17euro ; ; (668 p.) ; 19 x 13 cm.

4e de Couv :

Le village de Gryon, dans les Alpes vaudoises, est en émoi : dans le temple gît un cadavre, nu, allongé sur la table sainte, les bras écartés à l’image du Christ crucifié, les orbites vides et ensanglantées. À l’extrémité du couteau qui lui a transpercé le coeur, un message : « Si donc la lumière qui est en toi est ténèbres, combien seront grandes les ténèbres ! »

L’inspecteur Andreas Auer est rapidement convaincu que ce meurtre est le premier acte d’une mise en scène macabre et symbolique. Peu à peu, les secrets que certains villageois auraient préféré garder enfouis refont surface et viennent semer le trouble dans ce lieu d’habitude si paisible.

Ce premier épisode des enquêtes d’Andreas Auer le met aux prises avec un tueur redoutable, dans une véritable course contre la montre haletante et riche en rebondissements.

 

Marc-voltenauerL’auteur :

Marc Voltenauer est né en 1973 à Genève, et a vécu à Versoix, au bord du Léman, les vingt premières années de sa vie. Enfant, il est partagé entre sa passion pour le foot et son attrait pour une carrière de pasteur, peut-être pour suivre les traces de son grand-père, évêque au sein de l’église luthérienne de Suède. Après des études de Théologie à l’Université de Genève, Marc Voltenauer s’engage comme Secrétaire général des Unions Chrétiennes de Genève et opte ensuite pour un poste dans les ressources humaines au sein d’une banque. C’est suite à un voyage autour du monde qu’il décide de se mettre à l’écriture, et trouve à son retour son inspiration dans le pittoresque village montagnard de Gryon. Grand amateur de films et de romans policiers, il se dirige tout naturellement vers le polar.

Son deuxième roman, qui reprend le personnage de l’inspecteur Andreas Auer, est en cours de rédaction…

Extrait :
Andréas avait encore avancé de quelques pas. Sur la table de communion, un cadavre était allongé, nu. Les bras étendus étaient perpendiculaires au corps. Les jambes, attachées ensemble à l’aide d’une corde. C’était l’image du Christ crucifié. Un homme. La cinquantaine probablement. Un énorme couteau était planté dans son coeur. Autour de la plaie, du sang séché formait comme un réseau de ruisseaux du haut de la poitrine jusqu’à son sexe. Ses yeux avaient été enlevés. Les orbites ressemblaient à deux trous noirs. A l’extrémité du couteau, une cordelette avec un morceau de papier. Andréas le détacha, après avoir pris soin de mettre des gants en plastique. Il y lut les mots suivants : « SI DONC LA LUMIERE QUI EST EN TOI EST TENEBRES, COMBIEN SERONT GRANDES LES TENEBRES!. »
Marie No_n

« je suis née en 1959, bac philo, école de journalisme et formation à l’ACP (agence centrale de presse) qui n’existe plus….puis 30 ans au sein d’une société de crédit comme directrice » (…) « à la fermeture de mon agence j’ai préféré le côté artiste et du coup j’ai bifurqué sur la mosaïque avec un brevet en poche. Finalement je suis revenue à ma première passion, la littérature avec un penchant pour le polar. » Je lis 4 à 5 livres par semaine. je lis aussi en plus des manuscrits pour les Nouveaux Auteurs que je note. (…) J’aime bien aussi aller sur des salon polar du coté de chez moi Cognac, Fouras, Mont de Marsan et m^me en Suisse à Morges.

L’avis de Marie Noëlle : 

9 septembre 2012, Erica pasteure de Gryon, village paisible des Alpes Vaudoises, s’apprête à célébrer le culte. Lorsqu’elle découvre un cadavre déposé là ! Nu, allongé sur la table sainte les bras écartés à l’image du Christ crucifié, un couteau planté dans le coeur et un message de l’homme qui n’était pas un meurtrier….. L’inspecteur Andréas AUER et son équipe observent la scène tel un tableau. Crime satanique ? La bible, la lumière, les ténèbres sont au coeur de l’enquête qui va s’avérer des plus complexe. POURQUOI J’AI ADORÉ : Déjà ce livre est lourd (620 grammes), les pages sont douces au toucher (bravo à l’éditeur). Les chapitres sont comme je les aime, à savoir, courts, simples, efficaces. Les personnages (Andréas, Michael, Karine …….)attachants, justes et à leur place. Je suis entrée dans l’histoire page 23 et impossible de lâcher ce livre…..c’est un signe et ça , j’adore ! Ha oui j’ai aussi adoré retrouver des expressions typiquement suisse genre : RIPOLINER….et j’en passe…du pur bonheur. Bref vous l’avez compris, c’est un livre à lire ABSOLUMENT…Marc Voltenauer est un futur maître du polar suisse et vous en entendrez forcément parler dans les mois à venir….ALEA JACTA EST……

Pour lire le début c’est ICI