De bonnes raisons de mourir de Morgan Audic


Le livre : De bonnes raisons de mourir de Morgan Audic. Paru le 2 mai 2019 aux Editions Albien Michel dans la collection Thrillers. 21€90 ; (420 p.) ; 23 x 16 cm

4e de couv :

De bonnes raisons de mourir

Un cadavre atrocement mutilé suspendu à la façade d’un bâtiment.

Une ancienne ville soviétique envoûtante et terrifiante.

Deux enquêteurs, aux motivations divergentes, face à un tueur fou qui signe ses crimes d’une hirondelle empaillée.

Et l’ombre d’un double meurtre perpétré en 1986, la nuit où la centrale de Tchernobyl a explosé…

Morgan Audic signe un thriller époustouflant dans une Ukraine disloquée où se mêlent conflits armés, effondrement économique et revendications écologiques.

 

L’auteur : Morgan Audic est né à Saint-Malo le 30 janvier 1980 et a grandi à Cancale. Il vit depuis plus de dix ans à Rennes, où il enseigne l’histoire et la géographie en lycée.
Il est l’auteur de « Trop de morts au pays des merveilles« , un thriller publié en 2016.

 

 

 

 

Extrait :
Grincements métalliques, respirations sifflantes.
Il s’éveilla dans une pénombre inquiétante, traversée de flashs vert et bleu chaque fois qu’il clignait les paupières. L’air était lourd, saturé d’une puanteur âcre de corps mal lavés mêlée à des d’odeurs d’antiseptique et d’alcool fort.
Où je suis ?
Ses yeux s’habituèrent à la faible luminosité de la pièce et il aperçut une rangée de lits plaqués contre le mur en face de lui. Ils étaient occupés par des êtres informes et gémissants qui remuaient lentement leurs membres comme des scarabées à demi écrasés agitent leurs pattes avant de s’éteindre.
Bouge !
Une pulsion au fond de son crâne lui criait de fuir. Il essaya de se redresser, mais ses poignets et ses chevilles refusèrent de se décoller du matelas. Avec horreur, il réalisa qu’ils étaient attachés au cadre du lit par des sangles. Il tira de toutes ses forces pour arracher ses liens, mais l’effort lui fit tourner la tête au point qu’il crut s’évanouir. Désorienté, le corps baigné d’une sueur froide et grasse, il tenta de se rappeler comment il était arrivé ici.

 

Le post-it de Ge

De bonnes raisons de mourir – Morgan Audic

Un cadavre mutilé est découvert à Pripiat, ville près de Tchernobyl. Le commandant Melnyk, policier ukrainien animé par le sens du devoir, est chargé d’enquêter tandis qu’Alexandre Rybalko, policier russe a été engagé par le père de la victime pour retrouver l’assassin et le tuer. Leurs investigations se croisent et les conduisent sur la trace d’un double homicide commis la nuit du 26 avril 1986.

J’ai adoré ce bouquin, j’avais déjà beaucoup aimé le premier roman de Morgan Audic Trop de morts au pays des merveilles, qui avait été un de mes coup de coeur 2016.
Mais là quel coup de maître, Morgan Audic nous offre un roman policier parfait. A la fois roman noir, roman d’espionnage, cold case est un formidable thriller. De bonnes raisons de mourir, est la révélation de ce premier semestre 2019.

Je vous le disais, tout y est.
L’intensité de l’intrigue, le charisme des personnages, la véracité des thèmes exploités.
C’est parfait et parfaitement dosé. C’est formidablement maîtrisé. L’écologie, géopolitique, les enjeux économiques rien ne manque. Sans oublier cette guerre larvée au cœur de notre bonne vieille Europe.
Bien mieux qu’un bon documentaire sur ses sujets, ce titres se lit avec un tel plaisir, une telle intensité qu’on ne peut le lâcher
L’écriture et le style de notre auteur en font un magnifique thriller qu’on lit d’une traite malgré ces 420 pages.

C’est très cinématographie, ça s’imprime sur votre rétine et ça reste gravé dans votre cerveau.
Un putain de bouquin, un page turner certes mais qui restera longtemps dans nos esprits.

Surtout ne passez pas à coté.

Vous ne le regrettez pas, foi de porte flingue.

On la trouvait plutôt jolie de Michel Bussi


Le livre :  On la trouvait plutôt jolie de Michel Bussi. Paru le 12 octobre 2017.  21€90 ; (461 p.) ; 23 x 14 cm

4e de couv : 

 

« Les femmes sont souvent plus fortes que les hommes dans mes romans, même lorsqu’elles sont victimes des pires machinations »
Michel Bussi

« Qu’est-ce qui ne va pas, Leyli ? Vous êtes jolie. Vous avez trois jolis enfants. Bamby, Alpha, Tidiane. Vous vous en êtes bien sortie.
– Ce sont les apparences, tout ça. Du vent. Il nous manque l’essentiel. Je suis une mauvaise mère. Mes trois enfants sont condamnés. Mon seul espoir est que l’un d’eux, l’un d’eux peut-être, échappe au sortilège.
Elle ferma les yeux. Il demanda encore :
– Qui l’a lancé, ce sortilège ?
– Vous. Moi. La terre entière. Personne n’est innocent dans cette affaire. »

Du désert sahélien à la jungle urbaine marseillaise, en quatre jours et trois nuits… Un suspense renversant et bouleversant.

 

L’auteur :  Michel Bussi est professeur de géographie à l’Université de Rouen. Il est l’un des auteurs de polars parmi les plus primés en France au cours de ces dernières années. Son roman Omaha Crimes (2007) connaît une consécration nationale en obtenant cinq prix littéraires majeurs. Dans la foulée de ce succès, Mourir sur Seine (2008) est salué par le public et récompensé par le prix Reine Mathilde. Depuis il est le deuxième auteur le plus lu en France en 2016. Michel Bussi a publié aux Presses de la Cité plusieurs romans : Nymphéas noirs (2011) Un avion sans elle (2012), Ne lâche pas ma main (2013), N’oublier jamais (2014), Gravé dans le sable (2016), Maman a tort (2015) et Le temps est assassin (2016), devenus des best-sellers et traduits dans le monde entier. 
Extrait :
L’occident croit que s’il ne se barricade pas, toute l’Afrique va débarquer chez lui. Quelle peur idiote ! L’immense majorité des populations veulent rester là où elle habitent, là où elles sont nées, avec leur famille et leurs amis, du moment qu’elles ont à peu près de quoi survivre. Elles s’en contentent. Il n’y a que quelques fous pour tenter l’aventure. Entre cent mille et deux cent mille migrants qui tentent de passer la Méditerranéenne chaque années, moins d’un Africain sur dix mille, et on parle d’invasion ?

Le billet de Carine

💖 MICHEL BUSSI : UNE VALEUR SÛRE 💖

« ON LA TROUVAIT PLUTÔT JOLIE » de Michel Bussi

Michel Bussi est l’un des auteurs de romans policiers les plus lus et les plus primés en France. Ses romans, des page-turner sans surenchère de détails macabres, parviennent à faire la synthèse entre le meilleur de l’atmosphère des romans policiers populaires français et le rythme des romans à suspense américains. Et c’est ce que les lecteurs adorent…

A Port-de-Bouc, près de Marseille, Jules Flores est chargé d’élucider le meurtre de François Valioni, membre influent d’une association d’aide aux réfugiés, retrouvé vidé de son sang dans un hôtel. L’enquête le mène à Leyli Maal, mère célibataire d’origine malienne. Cette jeune femme pleine de charme cache un lourd secret.

J’aime beaucoup Michel Bussi et découvrir un nouveau roman de lui est à chaque fois un immense plaisir. Ici, passé et présent s’entrecroisent afin de nous conter l’incroyable destin de Leyli, une cabossée de la vie.

Un roman totalement différent de ce qu’a pu nous proposer l’auteur jusqu’à présent. Une chose pourtant ne change pas : il nous captive toujours autant. J’ai adoré ce bouquin … une réussite totale !!!!!! Je vous encourage vivement à le découvrir …

 

 

Ferrailleurs des mers de Paolo Bacigalupi


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9782846265041,0-1609700Le livre : Ferrailleurs des mers de Paolo Bacigalupi.Traduit de l’américain par Sara Doke.Paru le 19 avril 2013 au Diable Vauvert dans la collection jeunesse. 18€ ; (395 p.) ; 20 x 14 cm
9782290085769,0-2305167Réédité en poche le 27 août 2014 chez J’ai lu dans la collection J’ai lu Science Fiction. 7€,10 ; (308 p.) ; 18 x 11 cm

4e de couv  :

Fin du XXIe siècle, ère post-pétrole, les États-Unis sombrent dans le tiers-monde. Dans un bidonville côtier de Louisiane, Nailer, un jeune ferrailleur, dépouille avec d’autres adolescents les carcasses de vieux pétroliers pour récupérer des métaux qu’ils revendent pour survivre. Mais un jour, il découvre un voilier naufragé ultramoderne qui renferme des richesses phénoménales et une belle jeune fille en très mauvaise posture.

Nailer va-t-il la sacrifier pour partager le trésor avec les siens, ou la sauver et vivre les aventures maritimes dont il rêve depuis toujours ?

Finaliste du National Book Award, prix Locus du premier roman jeunesse, best-seller aux USA, un phénoménal roman d’aventures pirates !

 

Paolo b3L’auteur : Paolo Bacigalupi est la révélation de la SF américaine. Il a remporté les prix Hugo, Campbell, Nebula et Locus 2010 pour son premier roman, La Fille automate, du jamais vu depuis 2001, L’odyssée de l’espace ! Il a obtenu la consécration en jeunesse avec Ferrailleurs des mers et sa suite Les Cités englouties (Au diable vauvert, novembre 2013). Il vit dans l’Ouest du Colorado avec sa femme et son fils.
Extrait :
Jadis, New Orleans évoquait le jazz, le créole, mardi gras, les fêtes et l’abandon, une décomposition luxuriante et verte dans un hymne à la vie. A présent, ce n’était plus qu’une chose.
La défaite.
Le train dépassa de nouvelles ruines, une profusion stupéfiante de matériaux laissés à l’abandon, pourrissant dans l’enchevêtrement des arbres et des marais.
– Pourquoi ils ont abandonné ? demanda Nailer.
– Parfois, les gens apprennent de leurs erreurs, répondit Tool.
Il sous-entendait que la plupart ne le faisaient pas. Les décombres des cités jumelles étaient autant d’indices témoignant de la lenteur des gens de l’Ere accélérée à intégrer le changement.
Le train s’orienta vers les tours décapitées. La silhouette décrépite d’un ancien stade se dessina entre les flèches d’Orleans II, marquant l’entrée de la vieille ville des terres englouties.
– Stupides ! cracha Nailer. (Tool se pencha en avant pour l’entendre dans le vent et le garçon cria dans son oreille.) Ils étaient foutrement stupides !
Tool haussa les épaules.
– Personne ne s’attendait à des ouragans de catégorie six. Les tueuses de villes n’existaient pas encore. Le climat a changé. Les courants ont changé. Ils ne l’avaient pas anticipé.
Nailer ne concevait pas que personne n’ait compris que Mississippi Alley deviendrait la cible d’ouragans mensuels dévastant tout ce qui n’avait pas le bon sens de se claquemurer, de flotter ou de se réfugier sous terre.

Le post-it de la bibliothécaire

shipwreck-6_resultatA la fin du XXIe siècle, dans un bidonville de Louisiane, Nailer survit avec d’autres adolescents grâce aux carcasses de pétroliers qui lui fournissent du cuivre à revendre. A la suite d’une gigantesque tempête, un bateau s’échoue sur la côte. Des objets rares et précieux s’en échappent, mais également une jeune fille qui semble en difficulté.Nailer doit choisir : la sacrifier et s’emparer du butin ou la sauver et partir avec elle à l’aventure.

Ce roman young adult, à mettre entre toutes les mains à partir de 14-15 ans, raconte la vie des habitants d’une plage, le long des villes noyées par la montée des eaux au sud des Etats-Unis.

Un univers âpre, violent, injuste, où tout peut basculer sur un lucky strike, un coup de chance. Véritable récit d’aventure, cette histoire sans concession sait aussi nous fait réfléchir à l’avenir de notre monde.

Les critiques comparent déjà Paolo Bacigalupi à William Gibson et à lan McDonald, tant son ambition et la maîtrise de son sujet sont grandes.

Coup de coeur

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Aveuglé de Stona Fitch


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Le livre , les livres :  Aveuglé de Stona Fitch. Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Bernard Cohen.   Paru le 4 juin 2015 chez Sonatine dans la collection Sonatine +. 13€ ;  (263 p.) ; 18 x 13 cm

Sens interdits : Paru le 9 octobre 2002 chez Calmann Levy, puis le 9 décembre 2004 au livre de poche , ces deux livres ne sont plus commercialisé mais existe en occasion.

16,00€ ; (201 p.) ; 24 x 16 cm par le grand format .

 5,00 €  ;  (251 p.) ; 18 x 11 cm pour le poche.
Quatrième de couverture
Bruxelles. Après un dîner d’affaires, Eliott Gast, économiste américain sans histoires, se fait kidnapper. Il se retrouve enfermé dans un appartement anonyme, sans aucun contact avec ses ravisseurs. Eliott pense d’abord que c’est une erreur. Qu’on l’a pris pour quelqu’un d’autre. Rien en effet dans son existence ne peut motiver un tel acte. Il n’est pas spécialement riche, il ne fait pas de politique, il n’est pas célèbre, c’est un homme dans la foule. Alors pourquoi s’en prendre à lui ? Lorsque, enfin, ses ravisseurs lui révèlent la vérité, elle apparaît plus atroce que tout ce qu’il a pu imaginer : ceux-ci savent tout de lui et ont décidé, pour des raisons bien précises, d’en faire le jouet d’une expérience interactive et voyeuriste d’une cruauté sans précédent.Avec ce roman culte dans les pays anglo-saxons, Stona Fitch décrit un monde où terrorisme, vie privée et voyeurisme ont partie liée, un monde où la compassion n’a presque plus sa place. Ce monde : le nôtre. Jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour être tenus en haleine ? Telle est la question piège qui hante ce livre où le lecteur, pris dans une spirale de violence, est, justement, captivé jusqu’à la dernière page.
th (10)L’auteur : Stona Fitch est né à Cincinnati en 1961. Après des études à Princeton où il a suivi des cours d’écriture sous la direction de Joyce Carol Oates, ce qui lui a valu de recevoir le prix Lannan Il a été cuisinier, guitariste dans un groupe punk, journaliste et éditeur. Il vit dans une communauté à Concord, Massachusetts et travaille à son prochain roman. 

Résumé et avis :

 Eliott Gast est un économiste américain en voyage d’affaires en Belgique, c’est un homme sensuel qui apprécie les plaisirs de la vie. Enlevé par des terroristes, il est enfermé dans un appartement vide. Ses geôliers sont des partisans de l’anti-mondialisation et il va servir d’exemple dans la lutte contre l’impérialisme américain en lui supprimant un à un ses cinq sens…

Il se retrouve enfermé dans un appartement au mur blanc, sans aucun contact avec ses ravisseurs. Il ne connaît ni leur identité ni leurs motivations  Enfermé dans cet appartement vide, totalement coupé du monde, il commence à s’interroger . Au fil des jours, il va découvrir que son enlèvement ne doit rien au hasard. Ceux-ci ont décidé d’en faire la proie d’une expérience interactive et voyeuriste d’une cruauté sans précédent.
Le châtiment qu’ils lui réservent est simple : Gast est un homme sensuel, amateur de bonne cuisine, qui apprécie l’odeur de l’océan, la musique de Ravel, la douceur d’un manteau en cachemire, la vue d’un champ inondé de soleil… Ses ravisseurs vont éliminer, un par un, ses cinq sens. Impitoyablement. Aussi ses geôliers vont filmer sa captivité et la diffuser sur Internet.

9782702133286,0-120742Ce titre paru en 2002 chez Calmann Levy sous le titre « sens interdit » est passé inaperçu. Les éditions Sonatine ont l’excellente idée de le faire sortir de l’ombre et de lui donner une seconde chance. Ainsi il l’édite dans une nouvelle collection de semi-poches simplement batisée « Sonatine + ». L’objectif étant de publier « des pépites oubliées des bibliothèques françaises et étrangères » Les premiers titres de cette collection sont deux ouvrages anglo-saxons : « papillon de nuit » premier roman du Britannique Ellory et « Aveuglé » de Stona Fitch qui nous intéresse aujourd’hui. Publié en 2001 aux États-Unis « Aveuglé » a été écrit avant le 11 septembre.

Attention vous allez entrer dans un livre dangereux, dans une histoire terrifiante.  Vous allez entrer dans la tête d’un homme qui a perdu tous ses repères. Un homme qui va être en proie aux doutes. Un être qui va chanceler. Et on le serait à moins si comme lui nous avions à subir les outrages et les atrocités qui l’attendent tout au long de ses pages.

En effet, Nous allons suivre la lente descente en enfer de notre héros malgré lui. Eliott Gast va se retrouver séquestré. Lui qui se pense un homme ordinaire  voire banal ne comprend pas pourquoi il a été kidnappé. Il n’est ni riche, ni connu. Donc il va attendre de connaitre les motivations de ses ravisseurs. On va dérouler le fil de ses pensées, partager ses états d’âmes. On va suivre son questionnement.

Et puis l’indicible va arriver, il va comprendre. Comprendre qu’il est là pour servir d’exemple. Il va payer pour un système dont il a été un pion. On va faire de lui un symbole,  le symbole de la lutte antimondialisation…

Il comprend que peu à peu ses kidnappeurs vont devenir ses tortionnaires. Et que la torture physique va succéder à la torture mentale. Il sait que son supplice va être mis en ligne et que les internautes vont pouvoir jouer avec son destin. Qu’ils auront eux aussi le pouvoir de vie ou de mort sur lui. Qu’ils seront tels le peuple romain réuni au Colisée pour assister à une mise à mort.

Alors je le répète attention, ce livre est dangereux, ils nous décrit tout… mieux que des images. Les mots nous montrent cette déchéance physique. Nous participons à la torture de cet homme, on y prend part.

Nous devenons voyeurs, on assiste presque fasciné aux mutilations subies par Eliott Gast. Nous sommes pour ainsi dire complice de son supplice. Nous sommes ses bourreaux.

Aussi, c’est nos propres réflexions qui font écho aux questionnements d’Elliot. Pourquoi sommes nous tant attiré par toute cette violence ? D’où nous vient cette fascination morbide. Sommes nous tous potentiellement des tortionnaires, des bourreaux ?…

 Alors attention, âmes sensibles s’abstenir. Vous êtes prévenus, vous savez où vous mettez les pieds. Vous entrerez dans cette lecture en connaissance de cause.

Et le pire c’est que celle-ci est délicieusement coupable,  haletante, fascinante, malgré l’ignominie.

Si vous avez vu « orange mécanique » de Kubrick, vous savez de quoi je parle

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