Les Apéro littéraire de Caro


Les Apéro littéraire de Caro

by Marc

Mulhouse dimanche 19 janvier 2019, à 19 heures.

Nous sommes une trentaine de personnes à venir assister à un apéro littéraire organisé par Caroline Noël, du blog Carobookine. Nous sommes réunis dans la superbe librairie « Bisey », située Place de la réunion à Mulhouse.

Caroline est assistée de deux confrères de choc, Yvan Fauth qui tient le Blog Emotions, et de Hervé Weill qui tient le blog passion bouquins.

A tour de rôle ils nous parlent des lectures qu’ils ont aimées récemment. Et c’est avec un talent réel, et des mots simples qu’ils vous emportent dans le monde du livre abordé.

Pour ceux qui ne connaissent pas les émotions que peut nous apporter la lecture d’un livre, venez regarder le bonheur et les yeux brillants d’un lecteur, qui vient de fermer un bon livre. Ce bonheur je l’ai vu ce soir sur le visage de Caroline, Yvan et Hervé. Et le plus beau est peut-être dans le partage qu’ils font de ce bonheur. Mais ne nous égarons pas dans des digressions, qui nous mèneraient sur les chemins du hors sujet.

Si Carolines et Yvan parlent plus de livre récents, Hervé revient sur des livres plus anciens, et pour ma part je m’y retrouve, car j’aime alterner entre nouveautés et livres qui ont déjà quelques années.

Après la présentation de leurs lectures, les trois chroniqueurs nous annoncent une surprise, et nous avons le plaisir de découvrir qu’une auteure était cachée dans les spectateurs. Julie Ewa, jeune auteure alsacienne, vient nous présenter son nouveau livre. « Le gamin des ordures ».  C’est son troisième livre. Caroline, Yvan et Hervé ont lu le livre et nous en parle, puis c’est au tour de l’auteure nous parler de la genèse de son roman. Le livre sort fin janvier début février.

Juste avant de passer aux choses sérieuses, c’est-à-dire l’apéro, Julie Ewa propose que toutes les personnes présentes mettent leur nom dans un sac, sur un morceau de papier pour effectuer un tirage au sort, afin qu’une personne puisse gagner le livre. Et j’étais au premier rang, je peux vous garantir qu’il n’y avait aucune triche, c’est l’auteur de ces quelques lignes qui a eu le bonheur de voir son nom sortir du sac. Je vais bien évidemment faire honneur à Julie en lisant et en faisant la chronique de son livre très rapidement.

Vivement la prochaine rencontre.

Vous pouvez lire Ici l’avis d’Ophélie sur le dernier polar de Julie EWA,

Le gamin des ordures 

FNS : Le festival sans Nom mais pas sans Âmes !


Hello mes polardeux,

Voilà quelques mois que je vous tanne avec Les Festival Sans Nom ou FSN pour les intimes.

Cette fois c’est décidé, je vous donne toutes les infos qu’il vous faut.

Alors d’abord l’équipe !

C’est important une équipe pour organiser un tel événement

Voici donc la tête de nos gentils organisateurs

 Les auteurs :

Il y a un sacré plateau.

 

Un parrain de la 6e édition

Franck THILLIEZ est le parrain de 2018

 

 

 

 

Un invité d’honneur : 

 

C’est Michel Bussy qui sera cet invité

 

 

Et par ordre alphabétique…. la pléïade d’auteurs

 

 

Le programme

 

Une sacrée programmation, débat et table ronde se succéderont tout au long de ces deux jour de salon.

Il y aura en plus quelques petits plaisirs.

Mais voyez plutôt

 

Samedi 20/10

A la Société Industrielle de Mulhouse

11h15 – 11h45 > Table tonde avec MAXIME GILLIO et MATHIEU MENEGAUX

Thérapie et justice, le roman noir et la psychologie

Animé par Caroline Noël

12h00 – 13h30 > Apéro littéraire

En présence de Mathieu MENEGAUX, venez partager un moment de convivialité entre passionnés. Discussion animée autour de son nouveau roman et présentation des coups de cœur qui font l’actualité du Polar

animé par Carobookine 

13h30 – 14h00 > Table tonde avec ROMAIN SLOCOMBE et DOMINIQUE MANOTTI

Guerre et fric, roman noir faits de société

Animé par Luc Widmaier

14h00 – 16h00 > Photobooth : Faites vous photographier par Marie et Grégory avec le décor du FSN !

Nos deux photographes seront présents de 14h à 16h à la SIM pour immortaliser votre passage sur le festival. Leur seules armes pour effectuer cette mission seront leur appareil photo et leur bonne humeur.


Marie, notre photographe

14h15 – 14h45 > Table tonde avec MICHAËL MENTION et JEAN-BERNARD POUY

Pouvoir et révolution, roman noir et faits de société

 animé par Hervé Weill

16h00 > Concours d’écriture des collégiens

Pour la 1 ère  année depuis sa création, le Festival Sans Nom laisse libre cours à l’imagination des adolescents mulhousiens en lançant un concours d’écriture autour de la thématique : « Quand soudain, je le vis apparaitre sur l’écran… »
Récit, conte, nouvelle, poème… seul ou à plusieurs, tout est permis !

La remise du Prix aura lieu en public dans la salle des dédicaces, et en présence des lauréats.
Venez nombreux les féliciter !

15h45 – 16h15 > Table ronde avec CAROLINE LEPEE – CAROLINE RIPOLL et GLENN TAVENNEC

Respectivement éditrice chez Calmann-Lévy, éditrice chez Albin Michel, directeur de collection de La bête Noire chez Robert Laffont.

Le roman noir vu à travers les yeux des éditeurs

Animé par Yvan Fauth

16h00 > Lecture de contes pour enfants

Myriam Weill, lectrice professionnelle, proposera pour les plus petits (3-7 ans) une lecture de contes et un coin coloriage sera installé.

Lectures de contes pour enfants

17h15 – 18h00 > Table ronde avec MICHEL BUSSI – BARBARA ABEL – INGRID DESJOURS

Mots et images, l’adaptation de romans à l’écran

Animé par Yvan Fauth

Cinéma Bel-Air

18h > séance de diffusion des courts-métrages SNCF primés les années précédentes

Cinéma Bel-Air
31 Rue Fénelon à Mulhouse

Entrée payante

 

Dimanche 21/10

A la Société Industrielle de Mulhouse

11h30 – 12h15 > Table ronde avec R.J. ELLORY et RENE MANZOR

L’adaptation de romans à l’écran, Le passage vers Seul le silence

 Animé par Hervé Weill

113h30 – 14h15 > Table ronde avec FRANCK THILLIEZ – NIKO TACKIAN – LAURENT SCALESE

Romancier et scénariste, double casquette, même boulot ?

  Animé par Yvan Fauth

14h00 – 16h00 > Photobooth : Faites vous photographier par Marie et Grégory avec le décor du FSN !

Nos deux photographes seront présents de 14h à 16h à la SIM pour immortaliser votre passage sur le festival. Leur seules armes pour effectuer cette mission seront leur appareil photo et leur bonne humeur.

 

14h30 – 15h15 > Table ronde avec CLAIRE FAVAN – PATRICK BAUWEN – IAN MANOOK aka ROY BRAVERMAN

Le thriller français visite l’hexagone et le monde

Animé par Yvan Fauth

15h30 – 16h00 >Table ronde avec NICOLAS BEUGLET et HERVE COMMERE

Des thrillers profondément humains

Animé par Hervé Weill

16h > Lecture de contes pour enfants

Myriam Weill, lectrice professionnelle, proposera pour les plus petits (3-7 ans) une lecture de contes et un coin coloriage sera installé.

Lectures de contes pour enfants

16h15 – 16h45 >Table ronde avec BENOIT PHILIPPON et DANIELLE THIERY

Romancier et scénariste, double casquette, même boulot ?

Animé par Luc Widmaier

17h00 – 17h30 >Table ronde avec RODOLPHE et CHRISTIAN MAUCLER

Quand le polar se dessine

Animé par Dominique Meunier

 

Où nous trouver

Le salon se déroulera sur un lieu unique (dédicaces, interviews, tables rondes) à La Société Industrielle de Mulhouse – 10 rue de la Bourse à deux pas de la gare et du centre ville. Comme vous le constaterez, le lieu est MAGNIFIQUE !

 

 

 

Vous voyez il y aura de la place pour tout le monde et il y en aura pour tout les goûts

Alors venez nous rejoindre

C’est le 20 et 21 octobre à Mulhouse

Jeu 5 Épisode 7 : « 3 ans du blog », votre librairie préférée avec la Griffe Noire.


Jeu 5 Épisode 7 : « 3 ans du blog », votre librairie préférée avec la Griffe Noire.

Aujourd’hui c’est un épisode un peu spécial que nous vous proposons.

Et oui Gwenn aime trop les livres pour choisir…

Alors avec elle nous partons en Irlande mais surtout en Alsace là où vit Gween

Les librairie et les livres

by Gwenn

Coucou Geneviève! Merci pour le temps que vous prenez pour nous proposer articles, chroniques et concours! Comme Isabelle, je vous remercie pour les merveilleuses découvertes que vous nous proposez, c’est toujours un plaisir! Concernant le concours, j’avoue ne pas avoir pris le temps 😕mais toujours comme dit Isabelle ne t’arrête pas!

Ma librairie n’existe pas, car ce sont des librairies, des bibliothèques, des étagères, deux bouquins posés ça et là. Des lieux qui s’y prêtent, d’autres qui s’y prêtent moins, mais là où je vois un bouquin, je m’arrête!

J’aime la magie des libraires, comme j’aime la magie que peut provoquer les rencontres fortuites quand je croise quelqu’un avec un livre qui m’intrigue ou qui m’a plu!

Je retiens la majestueuse bibliothèque du Trinity Collège à Dublin

La bibliothèque du Trinity Collège à Dublin où je serais volontiers restée séquestrée rien que pour la beauté de ces étagères remplies d’ouvrages exceptionnels.

Je retiens aussi les belles libraires Kléber,

La librairie Kléber,de Strasbourg, une institution.

ou encore Bisey dans mon Alsace!

La librairie Bisey où a eu lieu une rencontre entre R.J Ellory et Ian Manook et c’est Yvan qui est aux commandes (FSN 2015)

Et petite dédicace à la librairie Mille Feuilles d’Altkirch tellement chaleureuse!

LIBRAIRIE, CAFÉ & BAR À VINS

1 PLACE GOUTZWILLER / ALTKIRCH

MAR > VEN  |  9h > 12h — 14h > 18h30
SAM  |  9h > 17h

La librairie indépendante Mille Feuilles vous invite à venir découvrir ses ouvrages et breuvages dans une ambiance chaleureuse et conviviale. Bar à vins, café, et petite restauration vous sont proposés dans ses 80m² en plein centre ville d’Altkirch, dans le Sundgau.

 

Et je n’oublie pas les Espace Culturels, les FNACS car ce sont aussi les livres!
Où que je sois, dans ces endroits, je me sens chez moi.
Merci à tous les libraires et bibliothécaires qui font vivre les livres!

Le Festival Sans Nom 2018


FSN 2018

 

Salut les polardeux,

L’édition du Festival Sans Nom 2018, le salon du polar de Mulhouse, se déroulera les 20 et 21 octobre, avec comme parrain Franck Thilliez.

La nouvelle édition s’accompagnera, comme l’an dernier, de l’attribution d’un prix littéraire.

Et vous savez quoi ?

Non ?

Même pas une petite idée ?

Tiens j’en vois qui ricane là bas, ils ont du comprendre.

Et ben oui !

J’ai été recontactée pour faire partie du jury. Yessss


Le Festival Sans Nom 2018, les premières infos

L’aventure a été trop belle l’an dernier.

D’abord parce que intégrer ce jury à été une super expérience

Avec  les 10 Jurés , les échanges ont été plus que fructueux. Durant de nombreux mois nous avons échangé sur nos lectures pour le premier prix.

Nous avons appris à nous connaitre. Bon, ok certains ne m’étaient pas inconnus loin de là ! Mais pour les autres j’ai fait de très belles rencontres. Et je suis ravie de rempiler avec eux tous.

Cette année le jury sera composé de 12 membres : organisateurs, libraires, blogueurs et lecteurs. 10 jurés sont déjà désignés, se sont ceux de l’an dernier. Le festival a ouvert cette année la possibilité à deux personnes supplémentaires de se joindre à cette belle aventure. Il en réalisé une sorte de casting.

Un questionnaire a été proposé aux prétendants jurés.

Parlez-nous en quelques lignes d’un de vos derniers coups de cœur en matière de polar / roman noir *
   
Pourquoi souhaitez-vous participer à ce jury du prix littéraire du FSN ? *
   
Avez-vous prévu de venir à Mulhouse durant le Festival (du 19 au 21 octobre 2018) ? *

Il y a eu 57 postulants pour intégrer le jury du Grand prix du Festival Sans Nom. Incroyable ! Le choix a été difficile pour les membres de l’organisation, et ils ont décidé de retenir les candidatures de deux alsaciennes (ce qui n’était pourtant absolument pas un critère de choix) : Sofia et Gwendoline.
Elles les ont bluffé, fait rire, épaté par leur enthousiasme et la manière de faire passer le message.

Je dois avouer que j’ai eu la chance cette semaine de faire un peu plus la connaissance de ces deux jeunes femmes. Et…j’ai l’impression que nous allons bien nous entendre avec ces nouvelles passionnées, moi qui suis la doyenne de ce jury.

Cette année encore l’aventure promet d’être belle.

Ah oui, 8 romans seront en lice pour la deuxième édition du Grand prix du Festival Sans Nom.  Tous des nouveautés qui sortent entre janvier et juin 2018.

Et pour rappel, l’excellent dernier roman de Nicolas Lebel, « De cauchemar et de feu », qui a obtenu le Grand Prix du Festival Sans Nom en 2017   .

 

Aussi pour vous donnez envie de nous rejoindre les 20 et 21 octobre prochain voici pour vous les 4 premiers auteurs invités dévoilés

Le premier s’est le parrain, forcément !  Le Maître du thriller : Franck Thilliez en personne
Franck Thilliez est né en 1973 à Annecy – ce qui explique certainement l’intérêt pour la haute montagne de cet enfant pourtant du Nord pure souche, qui vit aujourd’hui dans le Pas-de-Calais. Rien ne prédestinait ce passionné de cinéma à l’écriture, si ce n’est une imagination foisonnante et le besoin de raconter des histoires. Ingénieur de formation, Franck Thilliez s’illustre d’abord dans les nouvelles technologies et devient très tôt spécialiste en informatique. Mais aux algorhitmes et suites binaires, Franck préfère les thrillers, tout particulièrement ceux qui se passent en milieu hostile. C’est en alliant sa formation scientifique et son goût pour le genre qu’il va imaginer des intrigues qui, très vite, deviendront des succès à la fois critiques et populaires. Dès son premier roman, Train d’enfer pour Ange rouge (La Vie du Rail, 2003), Franck Thilliez est nommé pour le Prix SNCF du Polar 2004. Les lecteurs se passionnent immédiatement pour son personnage principal, un certain Franck… Sharko. Un premier succès en appelant un autre, il publie en 2005 La Chambre des morts (Le Passage), qui deviendra par la suite le film éponyme d’Alfred Lot, avec Mélanie Laurent dans le rôle de Lucie Henebelle. Non content d’être adapté au cinéma, Franck Thilliez reçoit pour son deuxième roman le Prix des lecteurs Quai du polar en 2006, et le Prix SNCF du Polar français en 2007. Cet enchaînement glorieux lui permet d’envisager l’avenir sous l’angle de la création et il quitte son job d’ingénieur informatique pour se consacrer entièrement à l’écriture. À partir de là vont se succéder les thrillers mettant en scène Franck Sharko (Deuils de miel en 2006, La Vie du Rail), ou Lucie Henebelle (La Mémoire fantôme en 2007, Le Passage). Il publie également des « one-shots » tels que La Forêt des ombres en 2006, L’Anneau de Moebius en 2008 et Fractures en 2009, tous trois au Passage, ravissant le lecteur avide d’intrigues complexes et abouties, mêlant psychiatrie, neuroscience et cinéma, bien sûr. Mettant la barre toujours plus haut, Franck Thilliez décide de réunir ses deux inspecteurs fétiches, Franck Sharko et Lucie Henebelle dans une trilogie ayant pour thème la violence. Son premier opus, Le Syndrome E, est publié au Fleuve Noir en 2010. C’est la consécration immédiate. Classé dès sa sortie dans les listes des best sellers, le roman se vend dans une quinzaine de pays dont les Etats-Unis, pour un montant jamais atteint par un auteur de thrillers français.
 
Voici le deuxième nom d’auteur dévoilé de l’édition d’octobre 2018 du Festival Sans Nom, le salon du polar de Mulhouse.
Niko Tackian est romancier, scénariste et réalisateur. Il a notamment créé la série Alex Hugo pour France 2 avec Franck Thilliez (ça tombe bien, c’est notre parrain 2018 !).
Son premier roman est paru en 2015 (« Quelque part avant l’enfer », éditions Scrinéo). Le second, « La nuit n’est jamais complète » (éditions Scrinéo & Pocket) a obtenu le prix polar Sud Ouest 2017 au Festival Lire en poche de Gradignan.
Il est dorénavant publié par les Éditions Calmann-Lévy en papier, et les Éditions de l’épée en numérique. « Toxique » est sorti en 2017 et a fait découvrir le personnage de Tomar Khan, commandant à la Crim.
« Fantazmë », qui vient de sortir en janvier 2018, nous permet de retrouver ce personnage au sein d’un thriller prenant, criant de réalisme et ancré dans l’actualité.

Voici le troisième auteur dévoilé pour l’édition 2018 du Festival Sans Nom, le salon du polar de Mulhouse, les 20 et 21 octobre.
Commissaire en 1976, Danielle Thiery devient la première femme commissaire divisionnaire de France et a ensuite dirigé la sécurité d’Air France.
Auteur de nombreux romans noirs, pour adultes comme pour la jeunesse, elle se voit attribuer le Prix Polar et le Prix Charles Exbrayat pour « Mises à mort » (Robert Laffont, 1998), et le Prix du Quai des Orfèvres 2013 pour « Des clous dans le cœur » (Fayard, 2012).
En 2016, les éditions Ombres Noires publient « Tabous », qui, à la faveur d’une inquiétante disparition d’enfant dans une maternité, explore des zones interdites, comme les a priori auxquels se heurtent les deux femmes enquêtrices face à une puissante famille iranienne.
Elle revient le 14 mars 2018 avec le très attendu « Féroce » (Flammarion).
Prévue à l’affiche du FSN 2017 mais souffrante, elle avait été dans l’obligation d’annuler sa venue à la dernière minute. Nous ne pouvions en rester là et c’est avec d’autant plus de plaisir que nous la retrouverons cette année !

Voici le quatrième auteur dévoilé pour l’édition 2018 du Festival Sans Nom, le salon du polar de Mulhouse, les 20 et 21 octobre.
Michael Mention est l’une des figures les plus attachantes de la nouvelle génération du « noir ». Après les formidables, parmi bien d’autres, « Jeudi Noir » (Ombres Noires, 2014), « …et justice pour tous » (Rivages, 2015) ou encore « Bienvenue à Cotton’s Warwick » (Ombres Noires, 2016), le romancier nous promet, avec le très attendu « Power » (Stéphane Marsan, 2018), un nouveau tour de force par une immersion historique d’un réalisme stupéfiant dans l’une des oppositions les plus violentes et symboliques qu’aient connues, au XXe siècle, les Etats-Unis sur leur sol (Gouvernement américain versus Black Panthers).
Non seulement ce roman nous jette dans cette réalité « qui macère, mendie et crève », mais il marque également le lancement d’une nouvelle maison d’édition (Stephane Marsan, patron de Bragelonne) !
Une occasion supplémentaire de fêter son éclosion au prochain Festival Sans Nom !

Il est temps de vous annoncer la thématique du Festival Sans Nom 2018 : Du roman noir à l’écran.
Cette année, on va mettre en avant les livres mais aussi leurs adaptations à la télévision ou au cinéma (scénario, réalisation…).

Alors plus d’hésitation tous à Mulhouse les 20 et 21 octobre prochain.

Et pour nous acceuillir

Voici les trognes des membres du comité d’organisation

Ils sont plutôt sympathiques non ?

Du coup il se pourrait bien que je vous en reparle.

Mais ce qui est certain, c’est que je vous parlerai régulière de ce Festival sans nom mais pas sans coeur et sans âme.

Le festival Sans Nom mais pas sans Émotions


Bonjour à tous ami(e)s polardeux zé polardeuses.

Voici mon petit retour du salon du polar de Mulhouse :

Le festival Sans Nom mais pas sans Émotions

Le Festival Sans Nom de Mulhouse, ça commence dès la gare de Lyon pour nous Parisien.

2h40 de TGV pour aller dans la « capitale » du Haut-Rhin.

Départ du train 14h23, le train des auteurs venant de Paris.

Des auteurs mais aussi de certains blogueurs.

Et notamment de blogueuses. Je pense à mes amies Sam de Sam délivre ses livres et Stef  de blog  Les cibles d’une lectrice à visée avec qui je vais partager une bonne partie du week-end.

Donc Vendredi 20 octobre, 14h23, me voilà en partance pour Mulhouse depuis la gare de Lyon à Paris et déjà dans l’ambiance du Festival Sans Nom.

A l’arrivée, un comité de réception est là pour nous accueillir. Ils nous emmènent à l’hôtel. A l’hôtel des auteurs, car figurez-vous que moi je dormais chez l’habitant. Et que les habitants en question n’était autres que mes amis Dominique et Yvan. Et qu’Yvan en tant que membre de l’organisation du Festival était chargé de réceptionner depuis le matin les auteurs arrivant à Mulhouse. Aussi, pour la fin d’aprem, je lui ai servi d’assistante. Il y a plus dur comme job que d’accueillir des auteurs de polar et de les emmener à leur hôtel où aura lieu le soir la cérémonie d’inauguration.

La soirée d’inauguration justement !

Nous étions reçu dans un salon de grand hôtel Mercure, partenaire du Festival Sans Nom.

L’organisation fut parfaite.

La soirée a démarré par les discours des organisateurs et des officiels. Là je ne m’étendrais pas, si vous le voulez bien. Il y a eu aussi le discours du Parrain.  A Mulhouse il ne font pas les choses à moitié. Non, ils choisissent un flic pour Parrain. Et le parrain, ben c’est Olivier Norek.

 

Ensuite est arrivée la remise des prix.

Le journal l’Alsace a récompensé un jeune auteur. Et c’est Stéphane Pair qui a été primé pour son premier roman : Élastique Nègre.

Le prix du jeune auteur : Stéphane Pair

 

Et venu le prix tant attendu, le premier Grand Prix du Festival Sans Nom. Le président du Jury a fait un petit discours, les 6 candidats et leurs bouquins ont été présentés. Les jurés l’ont été à leur tour.

Et enfin… le suspense étant à son comble.

Le 1e Grand Prix du Festival Sans Nom est allé à Nicolas Lebel pour De cauchemar et de feu.

Nicolas Lebel a lui aussi eu droit a un petit discours de remerciements.

Yvan Fauth, président du jury et initiateur de ce prix remet le trophée à Mister Lebel

 

Il est content notre auteur, ça fait plaisir à voir. Un sourire pareil c’est que du bonheur.

La soirée

Alors la soirée a pu commencer, les organisateurs nous ont gâtés. La soirée avait lieu dans un des grands salons de l’hôtel Mercure. L’hôtel où résidaient les auteurs. C’était plus prudent car… il y avait là, boissons et petits fours à volonté.

Des serveurs de l’hôtel passaient entre nous avec des plateaux chargés de victuailles. Il y en avait pour tous les goûts. Tout était bon, frais, raffiné (même les cassolettes de choucroute). En plus des mets exotiques, les organisateurs avaient pensé à faire local. Fûts de bière et bretzels à volonté ! si, si…

Des groupes de convives se sont formés par affinité. Les papotages sont allés bon train. Les rires fusèrent. Les groupes se défaisaient pour se reformer différemment. Moi, mon plaisir a été d’aller de l’un à l’autre. Guettant l’opportunité de discuter avec tel ou tel auteur, tel ou tel convive.

J’ai vu arriver le moment où le parrain et le lauréat allaient se retrouver seuls. Et avant qu’ils n’entament une discussion, je me suis avancée vers eux pour les remercier de leur bonne humeur contagieuse. Et contagieuse, elle l’a été, car mettre Norek et Lebel ensemble, c’est prendre le risque de s’étouffer de rire. Et ils ne m’ont pas épargné. J’ai eu le fou rire de la soirée. Et je m’en suis plutôt bien sortie, juste avec une mâchoire décollée douloureuse tellement j’ai ri aux éclats.

Bon, mes polardeux, je sais que je vais vous décevoir car je ne vous dirais rien de toutes ses conversations privées. Mais croyez-moi j’ai maintenant quelques dossiers sur certains de vos auteurs préférés.

Tout ce que je peux vous dire, c’est que je me suis sentie privilégiée parmi tout ce beau monde.

Et si c’est à refaire, je le referai.

Aussi je tiens à remercier ici les organisateurs de ce fabuleux festival. Un Festival Sans Nom, mais c’est certain pas sans émotions.

 

 

 

La Millième chasse aux livres #11


La Millième chasse aux livres #11

Voilà toutes les bonnes choses ont une fin,

Et il me faut quitter le salon du polar du Mulhouse.

Mais avant de quittez cette charmante ville

Je vais y déposer un dernier livre.

Et oui souvenez-vous, nous fêtons notre « Millième article »

Et pour l’occasion nous vous offrons des bouquins en organisant une grande chasse aux livres.


 

Millième chasse aux livres #11

Je repars comme je suis venue.

Je me rends au 10 de l’avenue du Général Leclerc.

Normalement si je ne me suis pas trompée d’adresse,

Je devrais entrer dans la gare de Mulhouse Ville.

Mais avant de monter dans mon TGV,

J’irai abandonner un dernier livre au sein de cette gare centrale.

Je le laisserai bien en évidence.

Mais comme je ne me souviens plus de la configuration de la gare.

Je choisirai une grande salle.

Du genre Hall de Gare

Je le déposerai tranquillement sur un banc.

En espérant qu’il soit adopter par un bon(ne) maître ou maîtresse.

Mais au fait quel livre vais-je bien pouvoir abandonner ?

Et bien ce sera un livre d’un des six auteurs finalistes du 1e prix du polar du Festival Sans Nom

Sans doute un Sandrine Collette

Je prendrai sans doute  aussi son dernier roman sorti en poche.

Il reste la poussière  de Sandrine Collette

 Patagonie. Dans la steppe balayée de vents glacés, un tout petit garçon est poursuivi par trois cavaliers. Rattrapé, lancé de l’un à l’autre dans une course folle, il est jeté dans un buisson d’épineux.Cet enfant, c’est Rafael, et les bourreaux sont ses frères aînés. Leur mère ne dit rien, murée dans un silence hostile depuis cette terrible nuit où leur ivrogne de père l’a frappée une fois de trop. Elle mène ses fils et son élevage d’une main inflexible, écrasant ses garçons de son indifférence. Alors, incroyablement seul, Rafael se réfugie auprès de son cheval et de son chien.

Dans ce monde qui meurt, où les petits élevages sont remplacés par d’immenses domaines, l’espoir semble hors de portée. Et pourtant, un jour, quelque chose va changer. Rafael parviendra-t-il à desserrer l’étau de terreur et de violence qui l’enchaîne à cette famille ?

Depuis son premier roman, Des noeuds d’acier, Grand Prix de littérature policière, Sandrine Collette «confirme avec éclat qu’elle a tout d’une romancière accomplie».

 

  Il reste la poussière  de Sandrine Collette. réédité en poche le 1er février 2017 chez Le Livre de Poche dans la collection Thriller .  7€90  ; (346 p.) ; 18 x 11 cm.
Initialement paru ,chez Denoël dans les collection Sueurs Froides,  le 25 janvier 2016. 19€90 ; (301 p.) ; 23 x 16 cm

Allez, je m’en retourne dans la Capitale

Heureuse de ce super week-end alsacienne

Et de cette 5e édition du Festival Sans Nom.

Bonne chasse et belle lecture à vous

Et à très vite à nouveau…

 

La Millième chasse aux livres #8


La Millième chasse aux livres #8

Je reviens vers vous ce soir car demain il y aura non pas un nouvel abandon de livre par Collectif Polar, mais trois.

Et voici le deuxième du jour

Le premier abandon a lieu en région parisienne sur un salon du livre ICI.

Et oui souvenez-vous, nous fêtons notre « Millième article »

Et pour l’occasion nous vous offrons des bouquins en organisant une grande chasse aux livres.


La Millième chasse aux livres #8

Donc pour ce 7eme  abandon, je n’ai pas le choix, je ne peux que le faire à nouveau à Mulhouse.

Oui je suis au 5e Festival Sans Nom.

Et c’est justement à coté du lieu de ce Festival Sans Nom que je vais déposer mon livre afin que vous l’adoptiez.

Bien justement, où à lieu ce Festival ?

Et bien, à Mulhouse ça vous le saviez, puisque Le festival Sans Nom … c’est le salon du polar de Mulhouse.

-Mais où dans Mulhouse

-A la SIM !

-Hein, où ça ?

-A la SIM, La Société industrielle de Mulhouse

-Ah ok mais c’est quoi ?

-La Société industrielle de Mulhouse, également connue par son acronyme SIM, est une société savante fondée à Mulhouse en 1826, sous Charles X par des industriels protestant

– D’accord mais elle est où dans Mulhouse

– au 10 Rue de la Bourse

– Mais pourquoi à la SIM

– ça j’en sais rien mais ce que je sais c’est que La SIM est à l’origine de la fondation de la nouvelle bibliothèque municipale de Mulhouse, ainsi que des premiers musées de Mulhouse, notamment celui d’histoire naturelle.

– ça te va comme ça ! ???

-oui, oui . enfin la Sim ça m’a l’air d’être un sacré bâtiment, il sera caché où le livre ?

– Ben j’en sais rien puisque je ne connais pas encore l’endroit. Mais tu as raison ça m’a l’air d’être une sacrée bâtisse et avec un grand jardin en plus

 

– Bon qu’est ce que tu dirais si je déposais le bouquin dehors !

– ben oui bonne idée mais où ?

– heu, genre là, près de cette colonne, sur un banc  !

– d’accord tapons là, le livre sera déposer sur un banc dans les jardins de la SIM, près d’une grande colonne. ça me va !

Ok, mais… Mais ce sera quel livre  ?

 – Encore une bonne question car je ne sais pas encore, sans doute un des livres des 6 finalistes pour le 1er prix polar du Festival Sans Nom.

– Et comme j’aime bien soutenir les petites maison d’édition et qu’en plus j’ai eu un coup de coeur pour ce premier roman, il se pourrait bien que ce soit un livre de Martine Nougué.

– ah oui bonne idée là aussi, j’adore aussi Martine Nougué et son héroïne, Pénélope Cissé

– Alors va pour la première aventure de Pénélope Cissé

 

Les Belges reconnaissants de Martine Nougué

Castellac était un village apparemment tranquille jusqu’au jour où son maire est retrouvé raide mort dans la garrigue. Pénélope Cissé, officier de police du commissariat de Sète, va devoir fouiller dans le passé trouble du village pour retrouver l’assassin de Monsieur le Maire. Elle va être confrontée à quelques habitants pittoresques mais pas toujours très coopérants, protégeant leurs petits secrets et peu amènes à l’égard de ces « étrangers », les nouveaux habitants venus du Nord, ou de cette flic africaine qui fouine dans leurs histoires.

« José Vidal s’assura que le lieutenant Cissé avait bien quitté la mairie avant de décrocher son téléphone.
– Allo ? … Roger ?
– Oui, c ‘est moi ! Tu l’as vue ? … Alors ?
– Bon, c’est vrai qu’elle est canon. Mais putain, j’ai l’impression qu’elle va pas tarder à nous casser les couilles, celle-là aussi !
– Ben normal, c ‘est une gonzesse ! – Ouais… En attendant, t’appelles les gars : mercredi soir on était tous à la grange de Francis. Soirée chasse. Compris ?
– Compris ! Et sinon, elle t’a dit quoi ?
– Pas grand-chose. Elle pose des questions. Encore une fouineuse !
– Ben normal, c’est un flic ! »

Les Belges reconnaissants de Martine Nougué. Paru le 9 janvier 2015 aux Editions du Caïman. 12€ ;  (215 p.) ; 19 x 12 cm.

Mon petit avis sur Les Belges reconnaissants de Martine Nougué ICI

Allez à très vite chers lecteurs et chères lectrices.

Peut-être même qu’avant de partir de Mulhouse, je déposerai un nouveau bouquin avant de prendre mon train….

A suivre donc …

Et attention c’est seulement dans quelques heures !

Le festival sans nom 2015, salon du polar de Mulhouse – Mon dimanche-18 octobre 2015


festival-sans-nom-polar-mulhouse-2015Le festival sans nom 2015, salon du polar de Mulhouse fêtait cette année ces 3 ans. Un jeune salon en somme. Mais un salon qui depuis sa toute première programmation m’attirait. Aussi quand mes ami(e)s Alsaciens m’invitèrent chaleureusement je ne pouvais pas refuser. Et c’est ainsi que je débarquais de bon matin un samedi d’octobre à Mulhouse.

Mais ça vous le savez sans doute déjà parce que vous avez (déjà sans doute )aussi lu mon compte rendu de cette journée mémorable entre toutes. Si c’est pas le cas, mon samedi 17 octobre au Festival du polar de Mulhouse c’est ICI .

Donc en ce dimanche matin rendez-vous était pris pour un brunch littéraire.

Donc en ce dimanche matin rendez-vous était pris pour un brunch littéraire.

Mais avant cela, Yvan et Dominique qui font toujours les choses bien avaient organisé chez eux, un petit déjeuner polar avec la libraire attitrée d’Yvan, une amie blogueuse et moi-même. C’est ainsi que je retrouvais Nath du blog Sous les pavés la page et Françoise libraire à Strasbourg. Forcément très vite le noir a été notre couleur préférée.
Puis ensemble nous nous sommes rendus à la Bibliothèque centrale / Grand’rue de Mulhouse qui ouvrait exceptionnellement ses portes un dimanche pour accueillir le Festival sans nom.

bibliotheque-municipale_a8b959f666cec251b4b3e399a28e4796Car d’un côté, il y avait Tout Mulhouse lit, organisé par le réseau de bibliothèques de la ville, pour inciter petits et grands à lire, à travers une foule d’animations. De l’autre, il y avait le festival sans nom qui invitait de nombreux auteurs de polar pour des rencontres et débats. Les deux manifestations  ont uni leurs efforts pour un événement unique autour du polar.

DSCF5867A 10h30 nous étions sur place pour saluer les auteurs présents, qui en rang d’oignons, étaient prêts pour rencontrer anciens et nouveaux lecteurs et parler de leurs bouquins voire offrir quelques dédicaces.

Tout cela se passait dans un joyeux tumulte au 1e étage de la bibliothèque, au milieu des collections, alors qu’au second, une grande salle garnie de chaises, de tables et de fauteuils nous attendait pour trois tables rondes autour de thématiques diverses.

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Crédit photos : Françoise Manoukian

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Pendant ce temps….Yvan en a profité pour distribuer ses fameux petits Kouglofs aux auteurs présents. Ah cet Yvan , si on ne l’avait pas il faudrait l’inventer. Je t’adore mon ami.

Quant à moi …

DSCF5871Dès 11h d’ailleurs je pus assister à la première : Polar, quel rapport à l’histoire.

Table ronde animée par Hervé Weill un des organisateurs de la manifestation avec pour débattre Jean Bernard Pouy, Christophe Ernst et Jean François Thiéry

J’avoue que là tout était réuni pour me plaire. Le thème tout d’abord. L’histoire c’est un peu mon dada. Et puis, il y avait Pouy. Jean Bernard Pouy… Et écouter J.B. comme le nomme ses intimes c’est que du bonheur.  Je vous rassure je n’ai rien contre les deux autres auteurs présents, mais je les connais moins.

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Christophe Ernst est pour moi un pur inconnu, son seul roman traduit à ce jour en France, Les morts renaîtront un jour est paru  chez Black Piranhas en juin dernier.

Le résumé  : Plus d’un demi-siècle après avoir fui l’Allemagne, Käthe, d’origine juive, est de retour à Berlin pour tenter de récupérer un immeuble ayant appartenu à sa famille avant d’être confisqué par les nazis. Une démarche qui lui sera fatale : quelques jours seulement après son arrivée, son corps sans vie est retrouvé au pied d’un mémorial de la déportation. Sa petite-nièce, Maja, loin de croire à la thèse du suicide retenue par la police, décide de mener sa propre enquête. Pour faire éclater la vérité, elle va devoir se plonger dans les méandres d’un passé familial trouble et douloureux, quitte à défier les autorités et s’exposer au plus grand danger.

AVT_Christoph-Ernst_3534Né à Hambourg en 1958, Christoph Ernst a étudié l’histoire à New York avant de devenir gestionnaire culturel, journaliste et conférencier. Après quelques années à Berlin, il est retourné vivre dans sa ville natale.
Avec Les morts renaîtront un jour, Christophe Ernst revisite des pans méconnus de l’Histoire, du sort des Juifs allemands sous le nazisme aux exactions de la RDA, et dresse le portrait d’hommes et de femmes confrontés à des choix impossibles.

téléchargement (11)Quant à Jean-François Thiery, il est cadre informaticien, il réside dans le pays de Montbéliard. Il a commencé à écrire en 2009, et publié des nouvelles et des romans.

9782359626728,0-2535246Il nous présente Wolf, le commisaire Wolf , le personnage principal de « Le sang des sirènes »  paru l’an dernier aux éditions Ex Aequo dans la collection rouge : L’équipe du commissaire Wolf demande l’aide de la psychologue Aphrodite Pandora pour enquêter sur une affaire de drogue qui tue des lycéennes gothiques. Dans cette nouvelle aventure du groupe WOLF, l’auteur nous plonge dans une enquête haletante entre Paris et Berlin, sur les traces de cauchemars adolescents, des peurs inscrites au plus profonds de nos psychés. Quand les souvenirs traumatiques se mêlent aux frayeurs présentes, personne n’en sort indemne.

9782359625820,0-2047724Berlin-Est, 1962… Un mur sépare deux mondes. Cette barrière protéiforme est partout. Elle court sur le bitume des rues berlinoises, plonge dans les eaux de la Spree, saccage les forêts, ampute les lignes de métro. Certains la croient infranchissable, tandis que d’autres continuent à espérer.  Wolf est un adolescent promis à un grand avenir dans la patrie socialiste,
il appartient au mouvement des Pionniers. Pourtant son regard est tourné ailleurs, vers l’Ouest, vers Ruth, sa petite amie. Quand elle l’engage à fuir avec ses proches, il hésite. Le devoir patriotique est si peu en harmonie avec les sentiments amoureux, surtout quand les policiers de la STASI donnent le ton. La décision est difficile, la fuite est une gageure, et le succès reste très hypothétique. La voie est semée d’embûches, mais le jeune Wolf devra apprendre que les obstacles les plus redoutables ne sont pas toujours les canons des fusils ; ils prennent parfois l’aspect diaphane des fantômes du passé, celui des souvenirs que l’on croyait disparus à jamais. Entre fuite vers l’avenir, et recherche de ses origines, le pionnier Wolf va découvrir que ce chemin vers la liberté peut avoir un goût bien amer. Les enjeux sont-ils à la mesure du risque ? Nous vous laissons le soin de l’apprécier…

Par le biais de cet ouvrage historique, l’auteur nous plonge dans l’adolescence berlinoise du commissaire Wolf, le personnage principal de « Thérapie en sourdine » et de « L’affaire Cirrus » ainsi que « Le sang des sirènes « 

L’occasion pour nos trois auteurs de nous parler de Berlin. Du « MUR », de la réunification. De l’atmosphère Berlinoise. Sur cette ville meurtrie devenue le centre de l’Europe.

Jean Bernard Pouy dit en aimer les quartiers populaires, il aime le Berlin underground. Celui d’où émerge la culture contestataire. Je retrouve bien là mon Pouy, celui que j’aime.

contributor_10073_195x320 Jean-Bernard Pouy, né en 1946, auteur de nombreux romans noirs (dont onze à la Série Noire) et d’un tsunami de nouvelles, de novellas et d’articles, directeur et créateur de collections – dont Le Poulpe et Suite Noire (en hommage à la SN) -, grand amateur d’écriture à contrainte (et membre des «Papous» de France Culture), défenseur opiniâtre de la littérature populaire, partagé entre critique sociale, distance cynique et gravité libertaire, voudrait être considéré, c’est lui qui le dit, comme un «styliste pusillanime», alors qu’il n’est que la cause d’une certaine déforestation.

product_9782070419630_195x320Pouy n’est pas à proprement parler un auteur de polar historique c’est le moins que l’on puisse dire. Mais tout de même donner le nom de Jeanne D’Arc à l’héroïne de son roman Nous avons brûlé une sainte c’est pas banal.

Résumé : Ils sont d’une insolence élégante, passablement meurtrière et totalement anglophobe. Le même jour, ils ridiculisent l’Ambassadeur anglais, maculent la British Airways et font sauter un concert de punks londoniens. Ils signent Arthur Rimbaud… Mais quel rapport ? se demandent, avec angoisse, les Autorités.

Et Pouy de nous expliquer que oui il déteste les anglais « On a les haines que l’on peut, surtout si celles-ci sont sans concéquence » (…) « Oui l’anglais est différent, même aujourd’hui il nous emmerde encore avec sa livre sterling, moi le change ça me gonfle… » (…)

Pouy nous parle de son personnage, cette jeune fille qui c’est faite violenter par une bande d’anglais incultes et avinés et qui part telle Jeanne d’Arc en croisade contre tous les sujets de sa royale majesté. Cherchant des analogies historiques partout où c’est possible, l’héroïne va entrainer ses 3 compères dans un road movie sanglant jusqu’à Rouen où devra s’arrêter l’histoire.

 » Jeanne d’Arc est souvent présentée comme un statège. A l’époque, les deux armées en guerre s’affrontaient de front. A chaque fois que l’une ou l’autre allait attaquer on prévenait ses ennemis. Demain rendez vous dans la plaine mais ce soir on ripaille ensemble. Et oui, on se soulait la gueule ensemble, avant de se la fondre le lendemain à coup de hache. On avait du savoir vivre. Et Jeanne d’Arc arriva. Un jour elle décide d’attaquer l’armée anglaise. mais ils sont drôlement plus nombreux les rosbiffs. Aussi elle dit à ses lieutenants, ben c’est simple il faut les surprendre, alors on y va sans prévenir. Pas de banquet avant la bataille. On leur fout direct sur la gueule. Voilà c’est comme cela qu’elle a repris Orléans. Un sacré statège que notre Jeanne d’Arc ».

Je vous avais prévenus, c’est un cas le J.B., c’est un érudit passionnant, parce que avec lui tout passe par le rire et l’humour. Ecouter Pouy c’est époustouflant.

La matinée se terminant, il était temps de faire un break et même un breakfast (hahaha).

L’après midi nous attendaient 2 autres conférences. En attendant, on n’en profite pour ce retrouver entre potes. Et avec Dominique, Yvan, Nathalie, Cécile, Françoise, Agnès… nous filons manger un bout.

 

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Les crimes non élucidés. Dominique Manotti et Ian Manook. Crédit photos : Françoise Manoukian

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Les tueurs en série avec R.J. Ellory, Stéphane Bourgouin et Ghyslain Gilberti. Crédit photos : Françoise Manoukian

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DSCF5890A 14h nous avions rendez vous avec Les tueurs en série

Table ronde animée par Hervé WEILL avec l’inévitable Stéphane Bourgoin, R.J.Ellory et Ghyslain Gilberti.

Ellory nous a expliqué comment il était arrivé à s’intéresser aux tueurs du Zodiac. Comment il avait fait ses recherches, comment il s’est approprié cette sanglante histoire pour la faire sienne et s’en inspirer pour son dernier roman : Les assassins  

Sur dix-huit mille meurtres par an aux États-Unis, seulement deux cents sont le fait de tueurs en série. Aussi les forces de police ne privilégient-elles que rarement la piste du serial killer. Lorsque quatre homicides sont commis en quinze jours à New York, selon des modes opératoires complètement différents, personne ne pense à faire un lien entre eux. Personne, sauf John Costello. Documentaliste au City Herald, et véritable encyclopédie vivante des serial killers, celui-ci découvre en effet qu’ils ont été commis à la date anniversaire d’un meurtre passé, œuvre chaque fois d’un tueur en série célèbre, selon une procédure rigoureusement identique. Y aurait-il dans la ville un serial killer qui s’inspire de ses prédécesseurs pour leur rendre un funèbre hommage ?

Bouleversant tous les clichés de rigueur, R. J. Ellory transfigure ici totalement le roman de serial killer en lui apportant un souffle nouveau, comme seuls les très grands écrivains savent le faire. Avec cette évocation des plus grandes figures des tueurs qui ont marqué les États-Unis, de Ted Bundy au fameux Zodiac, il poursuit ainsi son exploration du mal américain, interrogeant cette fois notre fascination pour les monstres.

Stéphane Bourgoin est reconnu comme le spécialiste français des tueurs en série. Il maîtrise parfaitement le sujet. Parfois presque un peu trop à mon goût. Il en a rencontré et interviewé des tas.

Ecrivain français spécialisé dans l’étude des tueurs en série et du profilage criminel. Il a dirigé aussi une librairie spécialisée dans le roman policier et la criminologie.

En 1976 alors qu’il habitait aux Etats-Unis avec sa femme, cette dernière fût violée, assassinée et mutilée à Los Angeles en Californie. Suite à ce drame, il retourne habiter en France et la police californienne le tient informé de l’avancée de son affaire pendant deux ans. Le coupable fût arrêté et il avoua douze autres meurtres, ce qui choqua profondément Stéphane Bourgoin. Il voulut comprendre ce qui se passait dans la tête de ces individus qui commettent des crimes horribles. En 1978, sur place aux USA, il s’ouvra à l’enquêteur qui lui fit rencontrer ses premiers serial killers.. Depuis 1979, Stéphane Bourgoin a interrogé plus de 70 serial killers différents sur tous les continents. Véritable autodidacte, il a enseigné au Centre national de formation de police judiciaire (C.N.F.P.J.) de l’école de gendarmerie de Fontainebleau pendant plus de douze ans et est membre fondateur de l’association Victimes en Série (ViES). 

On sait les passions que peuvent déchainer ces psychopathes, les livres de Stéphane Bourgoin connaissent et suscitent eux cet enthousiasme. Personnellement, tout ceci me laisse perplexe quand à la nature humaine.

D’ailleurs, Ghislain Gilberti, lui, révèle une véritable fascination pour ces tueurs et leur psychologie. Il a utilisé les travaux de Bourgoin qu’il a incorporé dans ses romans publiés aux éditions Anne Carrière, dont son premier roman Le Festin du Serpent. Et il peut être bouleversant quand il nous explique que l’écriture pour lui est cathartique. Les mots pour expurger un passé douloureux, une enfance maltraitée, abusée…une adolescence de délinquance. Il devient glauque quand il nous dit que s’il n’est pas un meurtrier, il a sans le savoir peut-être mangé de la chair humaine.

Ghislain se dit ravi et honoré de débattre avec le grand Stéphane Bourgoin. Il est comme l’élève face au maître. Il boit les paroles de son ainé. Il les approuve même. On peut dire que ces deux-là se sont bel et bien trouvés.

 

DSCF5894A 15h nous attendaient Les crimes non élucidés .

Table ronde animée par Luc Widmaier avec maitre Thierry Mosser, Dominique Manotti et Ian Manook.

 

Nos auteurs n’ont pas bien compris ce qu’il faisaient autour de cette table. Ils ne se retrouvaient pas dans le thème abordé.

Et c’est pas l’exposé certes complet et clair du sujet qui nous a rassurés sur le tour qu’allaient prendre les débats.

Heureusement nos deux auteurs, par leur érudition, par leur esprit de synthèse, on réussit à nous tenir éveillés. Ils se sont révélé des contradicteurs passionnants et passionnés. Déplaçant le discours, le cours magistral de notre avocat sur un terrain qui nous est plus familié celui du regard acéré que peut porter l’écrivain sur la société. Loin du ton doctoral et pontifiant de maître Thierry Mosser, ils ont fait voler en éclat ses belles convictions.

Merci madame Dominique Manotti, merci monsieur Ian Manook.

Sans vous ce dernier débat se transformait en heure de sieste.

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Il est temps pour moi de remercier la belle organisation de ce salon.

Bravo à tous, des organisateurs, aux bénévoles, aux bibliothécaires. Votre disponibilité, votre gentillesse est vraiment remarquable.

Votre salon est convivial, à taille humaine, les tables rondes, les tête à tête avec les auteurs s’est juste parfait.

Peut-être, car il y a tout de même un bémol, peut-être mériterait-il un peu plus de public.

Car vraiment c’est un très très beau salon polar et il a toute sa place dans le sérail des grands festivals dévolus à notre genre de prédilection.

Pour en savoir plus sur cette belle bibliothèque c’est ICI

Le festival sans nom 2015, salon du polar de Mulhouse – Mon samedi-17 octobre 2015


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Sur l’invitation d’Yvan et de Dominique, je me suis rendue au salon du polar de Mulhouse le week-end dernier.

10513314_10206989128861017_7961576671623864661_nTout a commencé il y a 3 ans quand Yvan m’a parlé d’un tout nouveau festival qui avait ouvert ses portes pour la première fois quelques mois plus tôt chez lui en Alsace. Nous étions à Saint-Maur en poche pour sa première venue et déjà il préparait le terrain. L’année dernière malheureusement, je ne pus m’y rendre car j’avais privilégié Quais du polar qui se déroulait le week-end précédent. Et difficile de se libérer 2 samedis de suite en bibliothèque.

Alors cette année, je ne pouvais plus refuser. Surtout que cette fois, ils s’y sont mis à deux. Et ces deux-là, on ne peut rien leur refuser.

th (25)Me voilà donc prenant mon TGV pour Mulhouse pour rejoindre mes hôtes dans leur fief. Paris-Mulhouse 2H40. C’est vraiment pas long. Quand on arrive à la gare de Mulhouse, le salon est à 10min à pied . Et avec le plan que m’avait fait Dominique je ne pouvais pas me perdre.

Et, en parlant de Dominique, tout juste sortie de la gare sur le chemin, j’entends crier derrière moi mon nom :

   – Geneviève, c’est toi Geneviève ?

Je connais cette voix mais ne la reconnais pas tout de suite. Il me faut quelques secondes. Et oui pourquoi, m’appellerait on par mon prénom dans une ville où je n’ai jamais mis les pieds et où j’ai pour seule connaissance mes charmants hôtes que je sais déjà occupés à cette heure- là.

Pourtant je connais cette voix de femme. Alors je me retourne et je reconnais avec grand bonheur Dominique Sylvain qui est toute surprise de me retrouver là et qui m’a reconnue de dos malgré mon blouson vert granni. Du coup, je me dis qu’il commence bien ce week-end mulhousien. Et avec Dominique nous faisons donc la route ensemble jusqu’au lieu du festival en devisant sur le polar.

IMG_7811C’est dans l’hôtel de ville que nous attendent les auteurs. La Salle de la décapole servira d’écrin pour les dédicaces. Nous sommes peu nombreux en ce samedi matin et les auteurs pas encore bien réveillés. Le lieu est chaleureux et convivial comme le sont les échanges entre lecteurs et écrivains. Ici tout pousse à la confidence. Petit tour de table pour saluer rapidement quelques têtes connues et je file à la librairie Bisey juste en face du lieu de dédicaces sur la jolie place de la Réunion.

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La librairie Bisey où va avoir lieu une rencontre entre R.J Ellory et Ian Manook et c’est Yvan qui est aux commandes, alors. La petite salle est déjà pleine, les débats n’ont point encore commencé.  David, du blog C’est contagieux, vous en offre un bel aperçu ICI.

L’interview croisée d’auteurs terminée, je retrouve afin mes hôtes entourés de quelques potos une Alsacienne, des Belges et même des Parisiens venus expressément pour l’occasion. Quelques embrassades et même pas le temps de discuter. Il faut enchainer avec un autre tête à tête d’auteurs..

img_4918-0Après Manook-Ellory, un autre duo de choc attendait notre intervieweur. Nous sommes donc repartis vers la salle de la décapole où nous avons intercepté les Camhug. Yvan nous a tous embarqués  vers la librairie 47° Nord où a pu démarrer l’interwiew de Nathalie Hug et Jérôme Camut dans la plus grande bonne humeur. Toujours aussi enthousiasmants.
A chaque fois que j’ai l’occasion de les écouter,  j’en apprends un peu plus sur leur univers.
Que du bonheur ces deux-là. Et pour en savoir plus vous aussi, le live CamHug de David c’est ICI.

DSCF5838-bIl était déjà presque 13h, cela faisait un peu moins de 3 heures que j’étais à Mulhouse et ma matinée était déjà bien remplie. Et pour bien finir celle-ci les CamHug, au risque de se faire tirer l’oreille par les organisateurs du salon, sont venus déjeuner avec notre petit groupe.

DSCN1305A 14h15 nous avions rendez vous à nouveau à la librairie Bisey. Nous avons suivi une rencontre avec la Maraine de cette 3e édition et c’est toujours un bonheur d’écouter Dominique Manotti. Née en 1942 à Paris, agrégée d’histoire, spécialiste de l’histoire économique du XIXe siècle, elle enseigne tout d’abord cette discipline en lycée. Après 1968, elle rejoint l’Université, au Centre expérimental de Vincennes, puis en tant que maître de conférences à Paris-VIII Saint-Denis.
DSCN1313-768x1024Auteure tardive, militante politique depuis la fin des années 1950, elle applique les outils de la recherche historique à l’écriture de romans noirs à forte connotation économico-politique et sociale. Toujours inscrits dans leur contexte politique et social, ses romans suivants changent d’époque. Le corps noir met en scène la Gestapo française en 1944, pendant l’Occupation. Lorraine connection a pour cadre les affrontements entre Alcatel et l’alliance Groupe Lagardère-Daewoo pour la reprise du groupe Thomson à la fin des années 1990.
Dominique Manotti publie son dernier ouvrage en 2015 Or noir , chez Gallimard. Et c’est intéressant de voir comment ses romans résonnent aujourd’hui à l’aune du scandale Volkwagen.

DSCF5852Ensuite c’est la jeune génération qui a pris le pouvoir puisqu’Yvan accueillait Maud Mayeras et Sire Cédric. Les deux « sales gosses » du polar français. Et c’est peu dire que ces deux là ce sont bien trouvés. Une nouvelle fois c’est David qui vous raconte cette rencontre ICI.

SAMSUNGA peine le temps de souffler et une autre débat, improvisé celui-là, à lieu avec trois auteurs cette fois. Trois auteurs et trois univers bien loin les uns des autres. Imaginez, un jeune auteur, scientifique de formation qui décortique les sujets d’actualités à l’aide de sa spécialité ; un pur auteur, tourmenté et fragile, de thriller dur, violent, terrifiant mais haletant. Et un touche à tout génial, un sage dans l’univers du polar, un tendre au regard acéré. Une rencontre détonante entre  John N. Turner ,Ghislain Gilberti et Marcus Malte. Rien dans leur démarche littéraire ne les réunit, rien dans leur façon d’aborder et de traiter les sujets ne le réunit. Même les méthodes d’écriture de chacun sont totalement différentes. Détonnant, c’est bien le mot. 

DSC06316Le salon va bientôt fermer ses portes, un dernier petit tour à l’hôtel de ville pour retrouver Dominique Sylvain a qui j’avais promis lors de notre rencontre inopinée et matinale de passer la saluer avant la fin de la journée et son retour sur Paris. Et oui, elle n’était présente que ce premier jour. Juste le temps pour que cette grande dame du polar français, créatrice du redoutable tandem littéraire Lola Jost – Ingrid Diesel, auteur phare des éditions Viviane Hamy m’en dise un peu plus sur son prochain roman. Mais aussi qu’elle se fasse mon interprète de choc auprès de son voisin de droite, l’auteur turc Alper Canigüz pour qui le polar n’est pas toujours synonyme de noirceur ! La preuve avec les aventures du petit Alper Kamu, 5 ans, fines analyses de la vie turque contemporaine, drôles, savoureuses et profondes.

Voilà le salon c’est terminé pour ce samedi. La journée a été belle de rencontres et échanges. Juste le temps d’aller prendre un dernier verre avec Madame Manook, avec Maud Mayeras et les copains, ceux du déjeuner et quelques Alsaciens de plus et je sais que cette journée sera un beau souvenir.

Et si, il est temps pour moi de me retirer, de profiter un peu de ma soirée avec mes amis, mes hôtes, j’avoue je suis lessivée et oui levée depuis 4h de matin.

Lessivée, fatiguée mais heureuse. Merci Yvan, merci Dominique, grâce à vous deux cette journée fut parfaite.

Vivement demain.

 Ah oui j’allais oublier. La veille il y a eu distribution de prix . Et oui  qui dit salon dit prix polar donc les heureux lauréats sont pour :

  • le prix de la meilleure page 68 (en lien avec le numéro du département du Haut-Rhin) pour Alabama shooting  John N. Turner. Un prix des lecteurs.
  • Le prix jeune auteur 2015 (prix du comité de rédaction du quotidien L’Alsace )  revient à Maud Mayeras pour Reflex.
  • DSC06268-768x1024img_20151016_211205-copier

Et bien sûr…Pour en savoir plus vous trouverez ci-dessous le compte rendu d’Yvan :

Le festival sans nom 2015, salon du polar de Mulhouse – Compte-rendu 16-17-18 octobre 2015

Quelques photos pour vous faire partager l’ambiance et les potes.

Crédits photos, @madame Françoise Manoukian, @Monsieur R.J. Ellorry, @l’organisation du festival, et @quelques lecteurs.

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