Rosny soit qui mal y pense, 3e épisode


Rosny soit qui mal y pense, 3e épisode

Rosny soit qui mal y pense, 3e épisode

Pour la 3e année consécutive, Caroline Vallat, libraire à la Fnac de Rosny sous Bois nous propose son salon du polar.

Caroline vous avez pu la découvrir dans nos pages, c’est une vraie passionnée du noir et du polar. Si vous aviez raté Caroline,c’est ici pour vous rattraper.

Cette année elle nous propose encore une sacrée belle affiche.

La samedi et le dimanche 22 auteurs de polar se relaieront pour notre plus grand plaisir

Samedi 18

Maxime Chattam

Patrick Bauwen

Paul Colize

 RJ Ellory

 Claire Favan

 Johana Gustawsson

 Nicolas Lebel

 René Manzor

 Agnes Naudin

 Olivier Norek

Jérome Loubry

En BD

 Stéphane Levallois

 Michel Montheillet

 dimanche 19

Franck Thilliez

Amélie Antoine

 Solène Bakowski

Olivier Bal

 Sandrine Collette

 Jacques Expert

Eric Giacometti

 Benoit Philippon

 Jacques Ravenne

 Cédric Sire

En BD

 Yomgui Dumont

 Sandrine Goalec

Si la Saison 3 est  en approche avec une affiche de rêve!
Il a y une nouveauté cette année, « les rendez-vous blogueurs »

Des ITW flash en tête à tête entre un blogueurs et un auteurs

Il n’ y aura là que des ami(e)s

Yvan Fauth du blog Emotions – Blog littéraire et musical

David Smadja du blog C’est Contagieux

Lucile du blog l’oeil de luciole

Mais aussi 2 autres Flingueuses de Collectif Polar.

2 Flingueuses qui ont depuis ouvert leur propre blog


Jean-Paul du blogs Le ressenti de Jean-Paul et Collectif Polar! 

et Ophélie  de Quand Ophé’Lit  et Collectif Polar

Des blogueurs dont j’ai la joie de faire partie, avec bien sur les blogs Collectif Polar, Chronique de nuit et  A vos Crimes

Au programme de ces Têtes à Têtes

 

 le samedi :

@David Smadja René Manzor

@Yvan Fauth : Roger J Ellory

@Ophé Lit : Patrick Bauwen

@Geneviève Van Landuyt : Nicolas Lebel

@Lucile Muller : Claire Favan.

@Yvan Fauth : Johana Gustawsson

@Ophé Lit :  Olivier Norek/Agnès Naudin  pour une spéciale  trio Flic

@Yvan Fauth : Paul Colize

@Geneviève Van Landuyt : Jérôme Loubry

le dimanche

@Jean-Paul Dos Santos Guerreiro :  Franck  Thilliez

@Ophé Lit : Olivier Bal

@Lucile Muller : Sandrine Collette

@Geneviève Van Landuyt :Claire Favan

@Ophé Lit : Cédric Sire

@Lucile Muller : Jacques Expert

@Geneviève Van Landuyt : Benoit Philippon

Il y aura aussi des têtes à têtes à 4, Et oui c’est possible…

2 Flingueuses pour deux auteurs

@Ophé Lit et @Jean-Paul pour  Eric Giacometti et Jacques Ravenne

@Geneviève  et @Jean-Paul avec Solène Bakowski et Amelie Antoine

Sans oublier les tables rondes et les autres animations sympas tout au long du week-end .

Et aussi les illustrateur de BD

Les ardoises pour l’animation photo

Un grand merci à Caroline Vallat pour ces supers propositions d’entretien en direct !

Nous, on vous attend

Le Samedi 18 et le dimanche 18 mai de 11h à 18h

Centre Commercial – Rosny 2

Avenue du Général de Gaulle

93110 Rosny-sous-Bois

 

Surface- Olivier Norek


Le livreSurface d’ Olivier Norek Paru le 4 Avril 2019 aux éditions Michel Lafon. 19.95€  ; (424 pages) ; 23 x 15 cm.

4ème de couverture :

Ici, personne ne veut plus de cette capitaine de police.

Là-bas, personne ne veut de son enquête.

Noémie Chastain, capitaine en PJ parisienne, blessée en service d’un coup de feu en pleine tête, se voit parachutée dans le commissariat d’un village perdu, Avalone, afin d’en envisager l’éventuelle fermeture.
Noémie n’est pas dupe : sa hiérarchie l’éloigne, son visage meurtri dérange, il rappelle trop les risques du métier… Comment se reconstruire dans de telles conditions ?
Mais voilà que soudain, le squelette d’un enfant disparu vingt-cinq ans plus tôt, enfermé dans un fût, remonte à la surface du lac d’Avalone, au fond duquel dort une ville engloutie que tout le monde semble avoir voulu oublier…

L’auteur Olivier Norek est écrivain et scénariste, membre de la Ligue de l’imaginaire. Il est lieutenant de police à la section Enquête et Recherche de la Sous-Direction de la Police Judiciaire (SDPJ) en Seine Saint-Denis (93) en disponibilité. Il est l’auteur de 5 romans  aux  Éditions Michel Lafon:     Code 93, 2013 ;     Territoires,  2014 ;     Surtensions,  2016- ;  Entre deux mondes, 2017 et enfin Surface, 2019

 

 

 

 

 

Extrait :
« L’enfer reste toujours le regard que les autres portent sur nous. Comme un jugement. Le regard qui nous examine, celui qui nous empêche d’oser, celui qui nous freine, celui qui nous peine, celui qui nous fait nous aimer ou nous détester ».

Les P’tits papiers de So

Surface

Loin du 93 et de Calais, Olivier Norek nous emmène cette fois en Aveyron.

Ce qui pourrait sembler être un lieu hors du temps, est pourtant un lieu de vie. Bien sûr, on y cotoie le mal, les secrets, la noirceur, mais Olivier Norek sait rendre vivant ce qui ne l’est plus, sait toucher les gens.

Loin de sa trilogie de banlieue, loin de Calais et sa jungle, Surface est très différent de ce que l’auteur a pu écrire jusque là, toujours empreint d’humanité, mais plus intime, plus viscéral.

Surface pourrait être le roman du combat intérieur, celui de la reconstruction, celui de l’espoir.

Noémie, son héroïne, est un sacré bout de femme, particulièrement touchant.

J’ai un instant, considéré que c’était une véritable prise de risque que de choisir une héroïne, ben oui, je suis une femme et j’ai craint de côtoyer le temps d’une lecture un personnage féminin caricatural.  Mais c’était sans compter sur la sensibilité de l’auteur pour rendre ce personnage féminin vrai et sincère et si proche.

La plume de l’auteur est toujours aussi sûre et aussi efficace, dès les premières lignes, il nous attrape au vol, pour ne plus nous lâcher, avec comme toujours, ce supplément s’âme dont il a le secret.

Surface, c’est l’histoire de cette femme flic défigurée pour qui tout s’effondre, c’est celle d’un village de campagne, de ses villageois, de ses policiers. Surface, au fond, c’est notre histoire. Celle de chacun d’entre nous, avec ses souffrances, ses combats intérieurs, ses (re)construction. Surface c’est ce fil qui nous raccroche à la vie et qui lui donne du sens.

Ce roman rend noble ce qui ne semble pas l’être, en cela, l’auteur nous montre encore une fois, que l’humanité, bien que retorse ; est belle. Il sait apporter de la lumière dans l’obscurité, comme une fée, avec sa baguette magique, avec ses mots.

Olivier Norek montre encore une fois, qu’il a plus d’un talent sous sa plume, et qu’il compte bien nous surprendre encore et encore par ses histoires…..

Stupéfiant spéciale « Polar »


Stupéfiant spéciale « Polar »

Un crime, des flics, des voyous, une enquête… Qu’est-ce qu’un bon roman noir ?
Sommaire :
👮‍♂️Les flics et le polar
🔎La saga Simenon
📚Les polars de la France périphérique
🗣️Entretiens avec Olivier Marchal et Christophe Molmy
Stupéfiant spéciale « Polar »  sur France 2 !

Le 09 décembre dernier l’émission culturelle phare de France 2 s’empare du polar.

Vous retrouverez ici les différents reportages que Stupéfiant a consacré à notre genre de prédilection

 


Stupéfiant ! vous propose une émission placée sous le signe du polar ! Quelles en sont les nouvelles tendances ? Quelles en sont les recettes immuables ? Qui sont ceux qui font le polar en France ?

1er sujet :

Les polars de la France périphérique – Stupéfiant !

Dans l’imaginaire collectif, un polar se déroule dans un environnement urbain. Mais la nouvelle tendance, c’est le polar rural ! Dans la veine de Nicolas Mathieu, Prix Goncourt 2018, les auteurs s’inspirent de la France périphérique pour leurs romans noirs. Entre revendications sociales et oubliés de la mondialisation, Stupéfiant ! a remonté la trace de ce nouveau polar à la française !

 

 sujet 2 : Les flics et le polar – Stupéfiant !

Des policiers qui « informent » des auteurs de romans, c’est vieux comme le polar ! Mais désormais les policiers sont de plus en plus nombreux à prendre la plume. Flic le jour, écrivain la nuit, certains d’entre eux sont devenus des maîtres du polar. Stupéfiant ! a mené l’enquête auprès de ces flics qui transforment leur réalité en fiction !

 

Sujet 3 : La saga Simenon – Stupéfiant !

Bientôt 30 ans que Georges Simenon nous a quitté, mais son style, sa science de l’atmosphère et son personnage emblématique, le commissaire Maigret, restent des références absolues. Stupéfiant ! vous raconte l’incroyable histoire de ce journaliste spécialiste des fait-divers, devenu le premier auteur de polar à intégrer la Pléiade !

 

« Stupéfiant ! », le magazine culturel présenté par Léa Salamé.

 Les interview :

L’interview d’Olivier Marchal – Stupéfiant !

L’interview de Christophe Molmy – Stupéfiant !

Et pour finir :

La Brigade du Stup’ – Le polar soigne sa couv’ – Stupéfiant !

Le polar est souvent une histoire d’ambiance et donc d’esthétique. Des premiers « Arsène Lupin » aux mythiques couvertures des « Série Noire », voici la Brigade du Stup’ spécial polar, signée Loïc Prigent.

 

Et retrouvez Stupéfiant tous les lundi sur France 2

ou sur son site  https://www.france.tv/france-2/stupef..

ou sa page Facebook. https://www.facebook.com/StupefiantF2 #Stupéfiant

Le top lecture 2018 d’une lectrice , Kris


Le top lecture 2018 d’une lectrice ,

Kris

 

Top 2018 kris

Le top 13 de Kris

Top Kris

Les ombres de Montelupo – Valerio Varesi

Le Simenon italien !
20 000 lecteurs déjà conquis
La troisième aventure du commissaire Soneri

Dans cette nouvelle aventure du commissaire Soneri, Varesi explore les rancœurs enfouies sous l’apparence paisible d’un petit village de montagne. Dans son travail continu sur la mémoire, il dépeint un monde en train de disparaître, un mode de vie menacé par l’exode rural des jeunes qui ne veulent plus de cette vie rude.

Les ombres de Montelupo - Valerio Varesi4e de couv :
C’est l’automne à Parme. Le commissaire Soneri décide d’échapper à la grisaille de la ville en retournant dans son village natal des Apennins pour des vacances bien méritées. Il se réjouit à l’idée de cueillir des champignons sur les pentes boisées de Montelupo, une activité jadis partagée avec son père. Sur le village isolé règne la famille Rodolfi, producteurs de charcuterie depuis des générations. Le patriarche, Palmiro, mène sa barque d’une main sûre. Mais derrière la réussite, se profile un drame familial : le fils, Paride, a d’autres projets pour son avenir… Brutalement, la famille est plongée au cœur d’un scandale financier qui touche toute la petite communauté : Palmiro aurait escroqué la plupart des habitants en leur faisant miroiter des placements financiers qui s’avèrent bidons. Peu après, un randonneur fait une découverte macabre dans les bois : le cadavre de Paride. Voilà qui signe la fin des vacances paisibles de Soneri, embarqué malgré lui dans une enquête où les relations complexes entre le père et le fils Rodolfi jouent un rôle prépondérant. Et en creusant, Soneri va se retrouver bien plus impliqué qu’il ne l’aurait souhaité, quand il découvre que son propre père et Palmiro étaient amis…

 

La guerre est une ruse – Frédéric Paulin


Editions Agullo

Ce livre est un constat, certes, mais mené tambours battants à la manière d’un thriller. Aussitôt en main, impossible de le poser.

Le début de Daesh et des hostilités ?

On suit le cheminement d’un agent de la DGSE en poste à Alger de 1992 a 1995. Inutile de préciser que les missions ne sont pas de tout repos et à hauts risques. D’autant que sa famille est restée en France et que l’éloignement ne facilite pas les choses.
Quand on est un agent de l’état français au patronyme arabe, on n’est plus loin de la
recherche d’identité, né algérien et faire partie de la DGSE à Alger n’est pas une mince affaire.

Il flaire les unions contre nature qu’il entrevoit autour de lui mais parviendra- t ‘il a en apporter les preuves ?

J’ai quitté à regret Tedj Benlazar, attachant au possible, mais mon petit doigt me dit qu’il en a encore sous le pied.

Le contenant est attirant, certes, mais le contenu le mérite grandement !

La guerre est une ruse de Frédéric Paulin4ème de couv

Algérie, 1992. Après l’annulation des élections remportées par le Front islamique du salut, une poignée de généraux, les « janviéristes », ont pris le pouvoir. L’état d’urgence est déclaré, les islamistes pourchassés ont pris les armes. Le pays sombre dans une violence sans précédent… Tedj Benlazar, agent de la DGSE, suit de près les agissements du tout-puissant Département du renseignement militaire, le sinistre DRS qui tire toutes sortes de ficelles dans l’ombre. Alors qu’il assiste à l’interrogatoire musclé d’un terroriste, Tedj apprend l’existence de camps de concentration où les islamistes seraient parqués dans des conditions inhumaines. En fouinant plus avant, il met au jour des liens contre-nature entre le DRS et les combattants du GIA. Quel jeu jouent donc les services secrets avec les terroristes ? Les massacres quotidiens sont-ils l’oeuvre des uns ou des autres ? Ou d’une instrumentalisation diabolique des seconds par les premiers ? Benlazar acquiert la certitude que les généraux sont prêts à tout pour se maintenir au pouvoir. Et la dernière phase de leur plan va commencer : exporter le chaos par-delà la Méditerranée, pour forcer la France à soutenir leur croisade anti-terroriste. Tedj parviendra-t-il à réunir assez de preuves pour convaincre sa hiérarchie avant que l’horreur ne s’invite à Paris ? Avec ce premier tome, Frédéric Paulin plonge le lecteur au coeur de la décennie noire qui ravagea l’Algérie et préfigura une nouvelle ère de terreur inaugurée par les attentats du 11 septembre.

Kisanga – Emmanuel Grand


Éditions Liana Lev

Prix LANDERNEAU POLAR 2018

Bon j’ai quand même été obligée de piquer Kisanga à mon mari (Joke entre Emmanuel et moi)
Traité comme un thriller, ce roman est quand même bien autre chose ! Emmanuel GRAND nous explique (et ce n’est pas simple) les jeux d’influence en Afrique sous couvert de contrats faramineux qui en réalité, cachent bien d’autres enjeux politico-vereux.

La finance, toujours la finance et elle n’est pas l’amie de tous !!

Ici déambulent politicards plus ou moins nets, jeunes loups aux dents longues, mercenaires, journaliste d’investigation qui risque gros et quand même quelques personnages honnêtes, mais rares.

Un roman bien rythmé qui ne fait que confirmer les magouilles auxquelles se livrent certainement tous ces gens bien propres sur eux. Certes c’est un roman, mais qui fait réfléchir. On se doute bien que tout ce qu’on nous montre comme des contrats mirobolants ont leur envers du décor pas joli joli.

Mais peut on tout occulter ?

Et dans tout ça, le Congo avec ses hauts placés qui se rincent et la population qui trinque.
KISANGA – Emmanuel GRAND

Kisanga de Emmanuel Grand4eme de couv
Il y a foule dans les salons du musée de la Marine. Sous les applaudissements de tout le gotha politico-économique, la compagnie minière Carmin célèbre le lancement de Kisanga : un partenariat r coexploiter un fantastique gisement de cuivre tapi au coeur de la savane congolaise.

Les ministres se félicitent du joli coup de com’ avant les élections ; les golden boys de la City débouchent le champagne. Mais au même moment, Carmin rend un dernier hommage à l’un de ses cadres décédé dans des circonstances suspectes tandis que les services français font appel à leur meilleur barbouze pour retrouver un dossier brûlant disparu à l’est du Congo.
La mécanique bien huilée s’enraye et débute une course contre la montre entre une escouade de mercenaires armés jusqu’aux dents, l’ingénieur de choc chargé de piloter Kisanga et un journaliste opiniâtre qui sait mieux que personne que sous les discours du pouvoir se cache parfois une réalité sordide.

Cette histoire de manipulation, où la vérité se dérobe jusqu’à la dernière page, se déploie sur fond de mutations économiques en Afrique et de collusion des pouvoirs autour du trésor empoisonné que constituent les richesses de son sous-sol.

Emmanuel Grand, né en 1966, vit en région parisienne. Terminus Belz (Liana Levi 2014, Points 2015, Prix Polar SNCF) et Les Salauds devront payer (Liana Levi 2016, Livre de poche

OURS – Philippe Morvan

Calmann- Levy

Un roman initiatique, d’aventures et d’hommage. Le parcours de Gabriel Morange, de son Augergne natale à l’Algérie en passant par le Viet Nam pour se terminer aux États Unis est loin d’être banal.

Contrairement à « 3000 chevaux vapeur » j’ai trouvé ce roman touchant et attachant de par l’étoffe de son personnage, son humanité et l’esprit de famille qui l’habite.

De sa toute jeunesse entourée de ses 2 frères et de sa mère, veuve, à sa fin, Gaby aura toujours privilégié l’humain. Pensant venger son père et son frère, morts a la guerre il s’engage à son tour mais est témoin de tant d’horreurs qu’il finira par devenir missionnaire auprès des Navajos.

Il assiste, impuissant, à leur extermination et s’attache à un jeune Navajo, Ahiga, qu’il considèrera comme son fils et que toute sa vie il cherchera à protéger, même contre lui.

La raison de son engagement sans faille lui apparaîtra a la fin de sa vie comme une mission, celle d’être le témoin d’une époque.

Une bien belle fresque qu’on quitte à regret.

OURS - Philippe Morvan4eme de couv

Le parcours initiatique d’un jeune Français
dont les yeux s’ouvrent peu à peu devant
la barbarie des hommes
Désert américain. 1880. Tandis qu’il regarde, impuissant, son dernier compagnon agoniser sous un ciel où tournoient déjà les vautours, Gabriel Morange se souvient. Le chemin a été long depuis son enfance en Auvergne jusqu’à ce défilé où il s’apprête à mourir. Un chemin marqué au fer rouge des violences du siècle.
Bouleversé par la mort de son père et de son frère dans les guerres coloniales, le jeune Gabriel quitte son village pour s’engager à son tour. Mais sa soif de vengeance vacille bientôt devant les combats abjects, les atrocités, les horreurs commises par son propre camp, en Kabylie d’abord, au Vietnam ensuite. Jurant de ne plus jamais prendre les armes, Gabriel part comme missionnaire auprès des Indiens Navajos. Hélas, là-bas aussi les hommes s’entretuent pour dominer les terres et les esprits. Restera-t-il indifférent à la disparition annoncée de ce monde indien où il a enfin sa place ?
Hymne à la liberté des peuples, Ours nous emmène dans les pas d’un homme qui aura cherché et trouvé beaucoup plus que la rédemption : une raison de vivre et de lutter.
Un roman d’aventures plein de souffle,une émotion poignante

René Manzor – Apocryphe

Calmann- Levy

Jérusalem. An 30.
Un petit garçon regarde avec rage son père agoniser sur une croix.
Son nom est David de Nazareth,
et ceci est son histoire.

Une fresque épique, violente et émouvante, sur les traces d’un adolescent en quête de justice et de vérité.

Un thriller biblique à couper le souffle, relecture stupéfiante de l’histoire officielle

 

Apocryphe de René ManzorRésumé

Jérusalem, an 30. Un petit garçon de 7 ans reste sur le Golgotha, les yeux rivés sur l’homme cloué sur la croix centrale. Il est le fils de Yeshua. Plus tard, le jeune David de Nazareth, qui a grandi dans le désert de Judée auprès de sa mère, Mariamné, est lassé de vivre caché. Sa révolte intérieure le pousse à s’enfuir afin de rejoindre Jérusalem.

 

 

 

 

 

 

 

top 13 kris

Derniers jours à Alep – Guillaume Ramezi

Original – Captivant – Flippant
Pour un premier roman, c’est juste WAOUH !
Ces derniers temps je suis allée de déceptions en déceptions sauf pour 2 « La guerre est une ruse » et « Prodiges et Miracles mais là, carton plein !!

Tout en étant un thriller captivant (Je sais je l’ai déjà dit) ce roman aborde quand même une des grandes inquiétudes de notre temps.

On peut bien sûr, ne pas penser, c’est tellement plus facile, il n’empêche que quand on est au pied du mur …

Bref, je sais que certains diront que c’est d’actualité et patati et patata, que c’est du roman mais combien de fois avons nous dit que la réalité dépassait la fiction. Eh bien là, si vous souhaitez vous distraire tout en restant dans les préoccupations de notre époque, n’hésitez pas ! Tout se tient dans ce récit et Dieu sait si ce n’est pas toujours le cas.

Oui il est question en effet de terrorisme, de cellules dormantes, d’attentats, de virus mais c’est intelligemment écrit et pertinent.

Un coup d’essai qui est un coup de maître, bravo Monsieur Ramezi.

Derniers jours à Alep de Guillaume Ramezi4eme de couv

Mathias est un jeune cancérologue émérite. Cancérologue par vocation. Ce mal a emporté son père lorsqu’il était enfant. Seulement quand 25 ans plus tard, il voit apparaître le visage de son père sur une chaîne info, sa vie bascule. D’autant que l’homme est recherché pour terrorisme… Mathias se lance alors dans une traque hasardeuse pour retrouver son géniteur. Il ne peut se douter des dangers qui l’attendent. Il arrive au moment même où cette organisation s’apprête à semer la terreur sur l’Occident, à le mettre à ses pieds… Mathias aura-t-il le courage d’aller jusqu’au bout ? Saura-t-il affronter les secrets qu’il veut percer ?

Entre deux mondes – Olivier Norek

Humanité, compassion, tristesse, violence, Amour. …. tout un panel de sentiments viennent vous envahir au long de ce livre.

La fameuse « Jungle » de Calais en est l’acteur principal ! On ne juge pas qui ou qui, ce livre est un constat et c’est pas joli joli !!

Ça m’a rappelé Maxime Le forestier avec son « Né quelque part » , cette chanson du passé m’est revenue en pleine figure après 30 ans alors qu’on croit , à chaque époque, avoir connu le pire.

Un « beau » témoignage sur notre société et ses dérapages.

Décidément, Olivier a le don d’éclairer tous les côtés sombres de notre époque.

Entre deux mondes4eme de couv

Adam a découvert en France un endroit où l’on peut tuer sans conséquence

 

 

 

 

 

 

 

Au cinquième étage de la faculté de droit Christos Markogiannakis,

 


Un polar qui surprend du fait de son cadre, la faculté de droit d’Athènes, service criminologie, un comble !!
Il est dit, a un moment que la communauté académique est la reproduction de notre société en miniature, avec ses rivalités et ses conflits. L’enquête démontrera que les deux meurtres commis au sein du département de criminologie en est le parfait exemple .La fin est une apothéose dans le sens où tous les scénarios sont exposés, décryptés, décortiqués et dévoilés à tous les suspects. Une gourmandise pour ceux qui aiment le suspense.Bref encore du très bon !!Christos Markogiannakis Au 5e étage de la faculté4eme de couvCinquième étage de la faculté de droit d’Athènes, section de criminologie. Anghélos Kondylis, doctorant en criminologie, découvre le corps sans vie de la professeure Irini Siomou… avant d’être tué à son tour. Chargé d’enquêter sur ce double meurtre, Christophoros Markou, jeune capitaine fraîchement diplômé, entre dans l’univers secret de l’Université : un effrayant dédale où s’entrelacent ambitions professionnelles, compromissions, lâchetés et vanités. Markou trouvera-t-il la lumière ? Puisant dans sa propre expérience, Christos Markogiannakis, diplômé de criminologie et de droit, auteur d’un essai remarqué, Scènes de crime au Louvre, signe un brillant premier polar qui dévoile la personnalité atypique du capitaine Markou, empêcheur de tourner en rond dans une Grèce au bord du chaos.

 

Les retournants Michel Moati

Cette guerre 14/18 fut bel et bien un cataclysme humain. Même traité sous forme de roman, On peut imaginer facilement la destruction physique et morale qu’elle aura eu sur nos compatriotes, même si le trait est parfois forcé.

Quand on sait le sort réservé aux déserteurs pendant la guerre 14/18 , en suivant ces deux hommes (même si l’un d’eux semble un être malfaisant) on est comme pris dans un étau !

Comment vont ils pouvoir s’en sortir ?

Michel Moatti est passé maître dans l’art de conter des histoires qui vous prennent aux tripes.

Les retournants - Michel Moatti

4eme de couv

Août 1918, deux soldats décident de fuir le front.

Sur le front de la Somme, la guerre n’en finit plus de finir. Vasseur et Jansen, deux lieutenants français terrorisés par l’imminence d’une dernière grande offensive qu’on annonce terriblement meurtrière, décident de fuir le front. Les voilà déserteurs, et bientôt, pour préserver leur retraite, assassins.
Sous de fausses identités, ils trouvent refuge à l’Arrière, dans une étrange propriété forestière, à l’abri de la guerre et du monde. Là vivent un vieil industriel anobli désormais ruiné par la suspension des activités économiques, et sa fille Mathilde, poitrinaire et somnambule.
Mais François Delestre, dit  » le Chien de sang », un capitaine de gendarmerie, traqueur de déserteurs, est déjà sur leur piste. Comme les limiers de chasse au flair infaillible, il a la réputation de ne jamais lâcher sa proie…

Lauréat du prix du polar de Cognac 2017 avec Tu n’auras pas peur.

La nuit de l’ogre – Patrick Bauwen


Un tabac il va faire ce bouquin !!
Où l’on apprend comment « Le chien » est devenu « Le chien » ….Chris Kovak a le chic pour se retrouver embarqué dans des situations compliquées. Mais ne les recherche-t-il pas aussi un peu ?? Depuis sa séparation d’avec Audrey il semble que chacun cherche un peu sa place.L’originalité tient aussi au fait que c’est Chris Kovak médecin urgentiste , qui mène l’enquête en parallèle avec la police.L’auteur décrypte également un peu pour nous le milieu estudiantin de la médecine avec ses rites initiatiques et ses confréries où on essaie de dédramatiser les situations tragiques qui ne manqueront forcément pas de se produire dans l’exercice de leur métier.Et Patrick ne nous a pas menti, photo post mortem et situations glaçantes garanties !!Moi je dis « Pari plus que tenu », un auteur au faîte de son art mais ne vous y trompez pas, il en a encore sous le coude !!

La nuit de l'Ogre- Patrick Bauwen4eme de couv

La mort est un art.
Vous en êtes le spectateur.
Et vous pourriez être sa prochaine victime.

Des sous-sols de Paris aux recoins obscurs des facultés de médecine, Chris Kovac, médecin urgentiste, se lance à corps perdu dans une enquête qui ressemble à une nuit sans fin.
Après Le Jour du chien, Prix polar 2017…

 

 

 

 

Changer l’eau des fleurs – Valérie Perrin
Éditions Albin Michel

 

Merci à Philippe Fournier et Marc Clot pour la découverte de ce très beau roman

Des gens simples (pas des peoples) mais qui, quoiqu’en pensent certains, ont leurs joies et leurs peines.
Et au milieu de tout ça, l’amour
L’amour, celui réparateur, celui des amours contrariés, des rendez-vous ratés et l’amour des autres.
Mais ce n’est pas un roman d’amour à l’eau de rose (tiens pas fait exprès mais ça va bien avec Le titre) ce sont des tranches de vie , des tranches de mort aussi …
C’est gai, c’est triste, c’est sombre et lumineux a la fois, l’auteur fait passer un tas de frissons, de sentiments, c’est d’une grande humanité et plein de poésie, mais attention ce n’est pas mièvre, bien au contraire. C’est d’un grand réalisme.

Valérie Perrin a écrit une petite musique, tantôt triste, tantôt gaie que vous garderez longtemps au fond de vous.

4ème de couv

Violette Toussaint est garde-cimetière dans une petite ville de Bourgogne. Les gens de passage et les habitués viennent se réchauffer dans sa loge où rires et larmes se mélangent au café qu’elle leur offre. Son quotidien est rythmé par leurs confidences. Un jour, parce qu’un homme et une femme ont décidé de reposer ensemble dans son carré de terre, tout bascule. Des liens qui unissent vivants et morts sont exhumés, et certaines âmes que l’on croyait noires, se révèlent lumineuses.
Après l’émotion et le succès des Oubliés du dimanche, Valérie Perrin nous fait partager l’histoire intense d’une femme qui, malgré les épreuves, croit obstinément au bonheur. Avec ce talent si rare de rendre l’ordinaire exceptionnel, Valérie Perrin crée autour de cette fée du quotidien un monde plein de poésie et d’humanité.

Un hymne au merveilleux des choses simples.

Le douzième chapitre – Jerome Loubry

 

Quel plaisir de découvrir cet auteur !

Un roman passionnant aux multiples rebondissements, original comme je les aime.

Ces souvenirs d’enfance qui ressurgissent alors qu’ils étaient enfouis bien secrètement et un suspense bien mené assorti d’une fin un peu pressentie mais attendrissante en font un roman attachant.

Excellent

Le douzième chapitre - Jerome Loubry4eme de couv
Eté 1986. David et Samuel ont 12 ans. Comme chaque année, ils séjournent au bord de l’océan, dans le centre de vacances appartenant à l’employeur de leurs parents. Ils font la connaissance de Julie, une fillette de leur âge, et les trois enfants deviennent inséparables. Mais une ombre plane sur la station balnéaire et les adultes deviennent de plus en plus mystérieux et taciturnes. Puis alors que la semaine se termine, Julie disparaît. 30 ans plus tard, David est devenu écrivain, Samuel est son éditeur. Depuis le drame, ils n’ont jamais reparlé de Julie. Un jour, chacun reçoit une enveloppe. A l’intérieur, un manuscrit énigmatique relate les événements de cet été tragique, apportant un tout nouvel éclairage sur l’affaire..

Là où vivent les loups – Laurent Guillaume

Editions Denoël – 304 pages

Un thriller/polar comme je les aime !!

Les personnages sont fouillés (normal y a des policiers 😁😁) mais c’est beaucoup plus qu’une simple histoire de gendarmes et de voleurs !

J’aime beaucoup la lucidité de l’auteur sur les choses de la vie. L’expression « prélever un loup » m’a fait bondir et puis je me suis rendue compte que Laurent voyait les choses de la même façon que moi, que maintenant on n’appelle plus un chat, un chat mais qu’on aime endormir les gens en employant des termes qui dissimulent la vérité.

Bref le temps des petits seigneurs qui font la pluie et le beau temps dans leur fief n’est pas révolu. C’est de la fiction, je sais, mais qui reflète bien notre société.

Et Priam est un flic atypique qui me plaît bien.

Franchement si vous hésitiez, allez y, vous passerez un excellent moment, en tout cas, pour moi ce fut le cas.

Là où vivent les loups4eme de couv
Le train arrive dans la petite gare de Thyanne, terminus de la ligne. Priam Monet descend pesamment d’un wagon. Presque deux mètres pour un bon quintal et demi, mal sapé et sentant le tabac froid, Monet est un flic misanthrope sur la pente descendante. Son purgatoire à lui c’est d’être flic à l’IGPN, la police des polices. Sa mission : inspecter ce petit poste de la police aux frontières, situé entre les Alpes françaises et italiennes. Un bled improbable dans une vallée industrieuse où les règles du Far West ont remplacé celles du droit. Monet n’a qu’une idée en tête, accomplir sa mission au plus vite, quitte à la bâcler pour fuir cet endroit paumé. Quand on découvre dans un bois le cadavre d’un migrant tombé d’une falaise, tout le monde pense à un accident. Pas Monet. Les vieux réflexes ont la peau dure, et le flic déchu redevient ce qu’il n’a cessé d’être : un enquêteur perspicace et pugnace. La victime était-elle un simple migrant? Qui avait intérêt à la faire disparaître? Quels lourds secrets cache la petite ville de Thyanne? Monet va rester bien plus longtemps que prévu.

À propos de l’auteur (2018)

Laurent Guillaume a débuté sa carrière comme commandant d’une unité spécialisée en anticriminalité et en violences urbaines dans le Val-de-Marne. Après un passage aux stups, il passe quatre ans au Mali dans le cadre de la coopération pour les affaires de stupéfiants. Il travaille depuis 2011 à la brigade financière d’Annecy

– avec laurent Guillaume.

Soeur- Bernard Minier

 

Pauvres âmes déchues.
Il a fallu que je vous tue…

Mai 1993. Deux soeurs, Alice, 20 ans, et Ambre, 21 ans, sont retrouvées mortes en bordure de Garonne. Vêtues de robes de communiantes, elles se font face, attachées à deux troncs d’arbres.

Le jeune Martin Servaz, qui vient d’intégrer la PJ de Toulouse, participe à sa première enquête. Très vite, il s’intéresse à Erik Lang, célèbre auteur de romans policiers à l’oeuvre aussi cruelle que dérangeante.

Les deux soeurs n’étaient-elles pas ses fans ? L’un de ses plus grands succès ne s’appelle-t-il pas La Communiante ? … L’affaire connaît un dénouement inattendu et violent, laissant Servaz rongé par le doute : dans cette enquête, estime-t-il, une pièce manque, une pièce essentielle.

Février 2018 Par une nuit glaciale, l’écrivain Erik Lang découvre sa femme assassinée… elle aussi vêtue en communiante. Vingt-cinq ans après le double crime, Martin Servaz est rattrapé par l’affaire. Le choc réveille ses premières craintes. Jusqu’à l’obsession.

Une épouse, deux soeurs, trois communiantes… et si l’enquête de 1993 s’était trompée de coupable ?

Pour Servaz, le passé, en resurgissant, va se transformer en cauchemar. Un cauchemar écrit à l’encre noire.

 

Les indiscrétions de Dany à propos de la Ligue de l’Imaginaire


Les indiscrétions de Dany à propos de la Ligue de l’Imaginaire

Quelques indiscrétions pour cette fin d’année….

Ce samedi 24 novembre, bravant les gilets jaunes, les auteurs de la Ligue de l’Imaginaire avaient invité Michael Mention à se joindre à eux pour une séance de dédicaces à l’espace Cultura de Bègles.

Alors, ont-ils quelques petits scoops à partager avec le collectif polar ?

Jean-Luc Bizien a une mine épanouie et le sourire pour nous dire qu’il recherche un éditeur pour son thriller historique qui devrait être publié en 2019 si tout va bien. Son actualité 2018 c’est Les veilleurs thriller fantastique :
Alors que Paris est victime d’un virus qui transforme ses habitants en monstres, et notamment les adultes, quelques groupes de jeunes « immunisés » tentent de survivre dans ce qui est devenu un enfer. À l’extérieur, l’armée a entouré la ville d’une immense muraille pour éviter la propagation de l’épidémie. Aucune fuite n’est possible… Et dans ce cauchemar, Marie se découvre enceinte. Attend-elle un bébé ou un monstre prêt à la dévorer de l’intérieur ? Auteur bien connu en polar (L’Évangile des ténèbres), ancien directeur de collection, Jean-Luc Bizien propose un roman young adult aux images fortes et prenantes.
On n’en saura pas davantage pour le moment sur son futur mais il promet de revenir très vite vers Collectif Polar pour un échange approfondi !

Bernard Minier faisait ses emplettes à Cultura … je ne suis pas sure que ses droits d’auteurs de la séance aient suffit à couvrir ses achats … enfin il s’est fait plaisir assurément.

Servaz nous revient en mars ou avril 2019 et il a écrit une série originale pour France 2, pas polar dit-il et qui se passe (si je n’ai pas mélangé mes fiches) au Havre.

Olivier Norek confirme … le prochain s’appellera Surface, sans Coste et dans l’Aveyron … retour aux sources pour lui. Plein de projets TV notamment une série sur M6 début 2019 et Entre deux mondes  au cinéma dans le courant de cette même année … pas de révélations sur le casting … secret !

J’ai enfin rencontré Michael Mentionmon coup de cœur 2018 pour son très étonnant PowerPour cet auteur qui change d’univers à chaque roman, on peut se demander ce qu’il nous réserve pour l’année prochaine … Alors dans la série « les nouveaux détectives » chez 10/18 il annonce Miles Davis … dans un roman qui se passe au XIXème siècle.

Michaël nous en dira plus dans collectif polar avant mars : c’est promis !

Les filles étaient hilares, côte à côte et j’ai donc fait la connaissance avec :

Agnès Abecassis : je n’ai lu que Le tendre baiser du tyrannosaure  et je garde de cette comédie un tendre souvenir. Elle aime ses potes de la ligue et a un rire communicatif s’il en est ! Pas polardeuse mais sait manier la dérision … idéale pour les pauses entre deux pavés d’hémoglobine.

Mireille Calmel, la locale de l’étape, historienne accomplie, biographe d’Aliénor d’Aquitaine, elle va terminer en mai 2019 une trilogie sur les templiers et fera à cette occasion quelques révélations pour le collectif polar : c’est promis !

La ligue est accueillante. Quand un non-polardeux local dédicace sur sa petite table à l’écart, elle l’invite à son contact, ainsi j’ai rencontré Yannick Boutot, historien, qui a commis Le pape Clément V et son château bordelais, essai historique où il est question du pape Clément V et de la malédiction qui pèse sur lui. Cet essai n’est pas un réquisitoire en vue de la lever mais une étude approfondie et une réelle révision des faits reprochés au « pape maudit ».

 

Le mot de la fin pour Jean-Luc Bizien : ne jamais laisser sa place vide à proximité de Norek !

Templemars où deux flingueuses en action.


Templemars où deux flingueuses en action.

 

Des retrouvailles entre filles sur un salon du Polar, c’est une journée de bonne humeur, de partage, de rire, de discussions, de premières, de petites larmichettes aussi.

 Allez, on débriefe et on vous raconte un peu.

Templemars  c’est avant tout 35 auteurs : Franck Thilliez,  Olivier Norek, Stéphane Bourgoin, Jacques Saussey, Ian Manook, Hervé Commère, Dominique Sylvain, Sonja Delzongle, Pierre Pouchairet, Jérôme Leroy, Guillaume Audru, Patrick-S. Vast, Jean-Pierre Bocquet, Emmanuel Sys, Luc Watteau, Philippe Waret, Eric Dupuis, Denis Albot, Gérard Sevin, Jean-Christophe Macquet, Olivier Kourilsky, Lakdhar Belaid, Marc Falvo, Marc Massé, Salvatore  Minni Mako, Christos Markogiannakis, Xavier Boissel, Marcq Morin,  Cicéron Angledroit, Marc Massé, Salvatore Minni.
– Pôle polar jeunesse : Josette Wouters, Antoine Blocier, Hervé Hernu, Antoine Candeille , Mickael Moslonka.

En ce 29 septembre 2018 Templemars vit la 11ème édition de son salon du Polar.

 Côté flingueuses :

 – Clémence: Première édition pour moi de ce salon nordiste et quelle belle découverte. Tu te rends compte 35 auteurs et un nouvel espace polar jeunesse.
 – Miss Aline: C’est mon deuxième Templemars. Il fait toujours aussi chaud dans cette salle.

Qu’est-ce que deux flingueuses peuvent bien faire (à part craquer sur des livres !) dans un salon ?

 – Clémence: « Partant du constat que les auteurs moins connus étaient moins abordés sur les salons, les organisateurs ont décidés de créer des moments privilégiés pour de petits groupes de lecteurs. En effet « un café avec… » avait pour but de faire se rencontrer des auteurs et des lecteurs afin d’échanger autour de leurs œuvres. »
Il y en a eu 6 sur la journée et j’ai eu l’extrême privilège de pouvoir en animer deux. Le premier le matin avec Christos Markogiannakis et le second l’après midi avec Cicéron Angledroit.
Le stress de la débutante passé, j’ai pris énormément de plaisir à présenter ces auteurs et leurs livres. Les lecteurs ont pu poser les questions qui les titillaient. Les 20 minutes initialement prévues sont passées à une vitesse folle. Les lecteurs étaient invités à continuer leurs discussions et leurs découvertes de l’auteur sur le salon.
Ce fut pour moi une grande première et un réel moment d’échanges que j’ai évidement apprécié. J’ai pu parler du ressenti par rapport aux lectures concernées et partager avec les lecteurs.

Pendant ce temps Miss Aline arrive tranquillement après le déjeuner et retrouve Sophie, une amie commune de nos deux flingueuses. Comme elles ne trouvent pas Clémence (surement au «café avec… »), elles se mettent à papoter tout en bloquant un peu la file de Monsieur Thilliez ! Oups !

Retrouvailles du trio et blablabla et blablabla… prenons un verre ! Oui mais non.

On entraîne notre Clémence en salle en s’excusant auprès des personnes qui l’accompagnent. En passant on signale à notre auteur complice que nous allons là-bas dans le coin, derrière la plante verte, près de la place de Monsieur Norek.

 – Clémence: Vous me faites peur !
 – Miss Aline: Comme Sophie ne reste pas pour le diner, on va te donner quelque chose pendant qu’on est là toutes les quatre… (oui j’ai bien dis « toutes » ! Fou rire, excuses…)

Clémence reçoit son cadeau d’anniversaire. On est très en avance mais c’était l’occasion d’être « toutes » les quatre ;).  Bien sûr : « il fallait pas »  et blablabla.

Reprenons le cours normal de ce salon c’est-à-dire déambuler et craquer !

On apprend que la suite de Hunter arrive en mars 2019, que Denis Albot n’a pas oublié son interview de l’an passé par Miss Aline qui n’avait pas de stylo, que Sonja…

C’est un salon très convivial voir familial. On y retrouve nos auteurs chouchous, nos auteurs nordistes et on prend toujours autant de plaisir à en rencontrer de nouveaux.

Pas flingueuses pour rien, nos deux Miss n’en oublient pas pour autant leur cher blog Collectif Polar et leur Geneviève. On ne va donc pas vous dire absolument tout sur ce salon car quelques petites surprises devraient voir le jour et se voir publiées sur le blog !

On vous laisse surveiller ça de loin ou de près, comme vous voulez et nous on part dîner :

Pour vous

Pêle mêle des rencontres du jour !

Miss Aline Et Sonja Delzongle

Clémence avec Sonja

Aline et Pierre Pouchairet

Clem et Marc-Olivier Rinchart.

Clem et Franck Thilliez

 

Miss Aline et Denis Albot

Clem et Salvatore Minni

Clem et Eric Dupuis

Clem et Ian Manook

Clémence et Jacques Saussey

 

Clémence : Templemars c’est fini 😢 De supers moments, de l’émotion, des rencontres et surtout de l’amitié et du bonheur .
Parce qu’ils se reconnaîtront je remercie mes amis du fond du coeur ❤️
Aline : Templemars : convivialité, bonne humeur, rire, partage, émotions, tentations. Un excellent moment entre amies, amis, flingueuses, auteures et auteurs.
Venez fêter l’automne à Templemars l’an prochain.

SMEP 2018 ; les impressions des flingueuses, tome 4


SMEP 2018 ; les impressions des flingueuses, tome 4 Impression de Mini-Flingue, 1er épisode


SMEP 2018: quand notre mini-flingue Gabriele se lance dans ses premiers interview d’auteurs, ça déménage!

Sans aucune crainte, il est allé à la rencontre d’un grand nombre d’entre eux pour leur poser quatre question. Ces questions il les a imaginé lui même. De Maxime Chattam à Armelle Carbonnelle en passant par Michaël Mention ou encore Bob Garcia, tous les auteurs se sont prêtés au jeu, et voici le résultat….

Jean-Hugues OPPEL

1-Pourquoi as-tu écrit?

Parce que j’adorais lire

 

2-Quel est le titre de ton premier roman?

C’était « le tournant du millénaire », il n’a jamais été publié.

 

3-D’où te viens ta passion pour la lecture?

C’est venu naturellement.

 

4-Quel est le livre que tu as préféré écrire?

C’est « Zaune ».


La Zone. Un territoire au-delà du périphérique. Des pavillons entassés, des achélèmes tristes et des parkings sans printemps. Des usines et des humains en ruines. Des loubards, des flics et des malfrats. Un gros paquet de blanche et des dollars en coupures de sang. Et Zaune, la rouquine. Qui n’a pas 24 heures pour sauver son frère Bernard, un toxico victime des jeux d’argent, poursuivi par deux tueurs pour récupérer un kilo d’héroïne et un paquet de fric qu’il a subtilisés au dealer en chef. Zaune prend les choses en main. Aidée de deux animateurs de MJC, elle escamote Nanard » aux yeux des flics et des truands qui n’en reviennent pas d’une telle audace. Début d’une traque infernale, ponctuée de violence et de souffrance…À quoi bon ? Pour donner un sens à sa vie. Si cela a encore une signification dans la banlieue qui bascule. »

Michaël MENTION

 

1-Pourquoi as-tu écrit?

Si je n’écris pas je ne suis pas bien.

2-Quel est le titre de ton premier roman?

C’était « le rhume du pingouin ».

 

3-D’où te viens la passion pour les livres?

Elle me vient de Stephen King

 

4-Quel est le livre que tu as préféré écrire?
C’est « POWER »

Ici, comme dans les autres ghettos, pas d’artifice à la Marilyn, ni de mythe à la Kennedy. Ici, c’est la réalité. Celle qui macère, mendie et crève.

1965. Enlisés au Vietnam, les États-Unis traversent une crise sans précédent : manifestations, émeutes, explosion des violences policières. Vingt millions d’Afro-Américains sont chaque jour livrés à eux-mêmes, discriminés, harcelés. Après l’assassinat de Malcolm X, la communauté noire se déchire entre la haine et la non-violence prônée par Martin Luther King, quand surgit le Black Panther Party : l’organisation défie l’Amérique raciste, armant ses milliers de militants et subvenant aux besoins des ghettos. Une véritable révolution se profile. Le gouvernement déclare alors la guerre aux Black Panthers, une guerre impitoyable qui va bouleverser les vies de Charlene, jeune militante, Neil, officier de police, et Tyrone, infiltré par le FBI. Personne ne sera épargné, à l’image du pays, happé par le chaos des sixties.

Un roman puissant et viscéral, plus que jamais d’actualité.

 

Niko TACKIAN

1-D’où te viens ta passion pour les livres?

J’aime raconter des histoires et en découvrir.

 

2-Pourquoi as-tu écris?
J’ai écrit pour découvrir qui je suis.

3-Quel est le titre de ton premier roman?
C’est « quelque part avant l’enfer »

4-Quel est le livre que tu as préféré écrire?
 » La nuit n’est jamais complète ».

La route à perte de vue au milieu d’un désert de rocaille. Arielle et Jimmy parcourent le bitume au volant de leur vieille Ford. Mais quand le père et la fille tombent sur un barrage de police et sont obligés de passer la nuit sur place, tout dérape… Ils se réveillent abandonnés, naufragés de l’asphalte, avec trois autres rescapés. À quelques kilomètres de là, deux immenses tours métalliques se dressent, cadavres rongés par la rouille et le temps. Quelques maisons en tôle froissée se serrent pour se protéger du vent. Cette ancienne mine sera leur refuge. Ou leur pire cauchemar…Mais ce voyage au coeur des ténèbres est-il vraiment un hasard ?

Un huis clos suffocant en plein désert qui vous hantera pour longtemps et vous tiendra en haleine jusqu’à la dernière page. Une fin inattendue qui donne une double lecture au livre.

Nicolas LEBEL

1-D’où viens ta passion pour les livres?

Des histoires que l’on me racontait quand j’étais petit.

 

2-Pourquoi as-tu écrit?

Parce que je ne savais pas dessiner.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?

L’heure des fous.

 

4-Quel est le livre que tu as préféré écrire?

« Les frères du serment« .

 

Norik, conteur vagabond, arrive dans un village un jour de foire, et commence à raconter l’histoire oubliée du Royaume de Lorn. La magie de ses mots opère, et son auditoire se voit transporter à travers l’espace et le temps au commencement de leur histoire, en une époque trouble et sanglante. « Des cornes et des crocs, des croûtes et des piques, Des monstres de l’enfer se ruent sur le château. Grognant et rugissant, ils chargent en troupeau, Toute vie détruisant de leurs pieux maléfiques. Des cornes et des crocs, des croûtes et des piques, Des skerns, maudits cornus, ont l’humeur à la mort Sous les plaies, les bubons, c’est l’âme qui se tord De ces bêtes de pus aux relents méphitiques […]
Nicolas Lebel nous offre ici sa première fiction,  une épopée lyrique en alexandrins.

Julien SANDREL

( littérature blanche)

1-D’où vient ta passion pour les livres?

Enfant je lisais beaucoup, dès 6 ans d’ailleurs. Puis j’ai eu un creu à l’adolescence et je m’y suis remis un peu plus tard.

 

2-Pourquoi as-tu écrit?
J’ai toujours voulu écrire. C’est le métier que je voulais faire: écrivain. Puis un jour je me suis lancé.

3-Quel est le titre de ton premier roman?
Un thriller dont on ne doit pas prononcer le nom, qui n’a jamais été publié jusqu’à maintenant… mais qui sait.

4-Quel livre as-tu préféré écrire?

« La chambre des merveilles »

 

Un premier roman bouleversant, drôle et surprenant, et déjà un succès.
Plus de 20 pays ont acheté les droits avant même sa parution. Une adaptation cinéma est déjà en cours!

Louis a 12 ans. Ce matin, alors qu’il veut confier à sa mère, Thelma, qu’il est amoureux pour la première fois, il voit bien qu’elle pense à autre chose.
Alors il part, fâché et déçu, avec son skate, et traverse la rue à fond. Un camion le percute de plein fouet.
Le pronostic est sombre. Dans quatre semaines, s’il n’y a pas d’amélioration, il faudra débrancher le respirateur de Louis.
En rentrant de l’hôpital, désespérée, Thelma trouve un carnet sous le matelas de son fils.
À l’intérieur, il a dressé la liste de toutes ses « merveilles », c’est-à-dire les expériences qu’il aimerait vivre au cours de sa vie.
Thelma prend une décision : page après page, ces merveilles, elle va les accomplir à sa place.
Si Louis entend ses aventures, il verra combien la vie est belle. Peut–être que ça l’aidera à revenir.
Et si dans quatre semaines Louis doit mourir, à travers elle il aura vécu la vie dont il rêvait.
Mais il n’est pas si facile de vivre les rêves d’un ado, quand on a presque quarante ans…

Nathalie HUG

1-D’où viens ta passion pour la lecture?

Je lisais pour rêver et voyager.

 

2-Pourquoi as-tu écris?

Pour libérer mon imagination.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?

« l’enfant rien ».

 

4- Quel livre as-tu préféré écrire?

Celui que je suis en train d’écrire.

 

 

Jérôme CAMUT

1-D’où viens ta passion pour la lecture?

De mon papa.

 

2-Pourquoi as-tu écris?

Pour raconter des histoires.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?

« Un dernier râle » (non publié)

 

4-Quel livre as-tu préféré écrire?
Celui que je suis en train d’écrire.

Islanova, c’est d’la bombe foi de mini flingue


Rien n’avait préparé Julian Stark à une telle vision ce matin-là. Alors qu’il rentre chez lui pour évacuer sa maison menacée par un incendie de forêt, il trouve Charlie, sa fille de seize ans, au lit avec son beau-fils Leny.

Certaine que son père va les séparer, Charlie persuade Leny de fuguer, direction le Sud-Ouest. Son idée : rallier la ZAD (zone à défendre) de l’Atlantique, située sur l’île d’Oléron. Là-bas, ils seront en sécurité le temps que Julian se calme. Là-bas, surtout, se trouve Vertigo, un homme charismatique dont elle écoute la voix sur les ondes depuis des mois. Vertigo, le leader de l’Armée du 12 Octobre, groupe d’écologistes radicaux.

Ce que la jeune fille ignore, c’est que la ZAD abrite des activistes prêts à tous les sacrifices pour défendre leur cause, et qu’en s’y réfugiant elle précipite sa famille dans une tragédie qui les dépasse tous.

Après la tétralogie culte les Voies de l’ombre, après la série choc W3, voici venu le temps d’Islanova, un nouveau projet ambitieux, addictif, réponse romanesque de Jérôme Camut et Nathalie Hug aux contradictions de notre société.

 

Bob GARCIA

1-D’où viens ta passion pour la lecture?

Petit j’étais malade, je lisais tout ce qui me tombait sous la main du coup. Des BD et Tintin notamment mais aussi des encyclopédies.

 

2-Pourquoi as-tu écris?

Je n’avais aucun intérêt pour l’écriture, mais un jour j’ai fait un cauchemar terrible et j’ai écrit l’histoire de ce cauchemar. Ça a commencé comme ça.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?

« Le testament de Sherlock Holmes ».

 

4-Quel livre as-tu préféré écrire?

« le testament de Sherlock Holmes » parce que ça a été le premier.

 

«La terrible nouvelle était tombée pendant la nuit. D’épais nuages noirs endeuillaient Londres.

La mort de Sherlock Holmes était entourée de mystère. Le grand détective s’était retiré à la campagne au terme de sa dernière enquête. Il vivait en reclus, refusant toute visite et se livrant à des expériences qui défrayaient la chronique. Sa dernière enquête lui avait coûté sa réputation, sa dernière expérience lui coûta la vie…

Je savais bien, moi, John H. Watson, son biographe et fidèle ami, que Sherlock Holmes avait définitivement tiré sa révérence. D’ailleurs, il avait quitté le monde de la logique humaine depuis bien longtemps…»

Mais Sherlock Holmes a réservé une dernière surprise à son fidèle compagnon. Le Dr Watson est convoqué le lendemain chez le notaire, en compagnie de l’inspecteur Lestrade, de Scotland Yard, et de Myeroft Holmes, le frère de Sherlock, pour la lecture de son testament : un document de plusieurs centaines de pages !

Sherlock Holmes y retrace sa dernière enquête, celle qui le confronta à une série de crimes particulièrement horribles et non résolus, qui dépassèrent en sauvagerie tout ce qu’il avait connu jusqu’alors. Confronté à un tueur en série machiavélique, peut-être surnaturel, Holmes va tenter de résoudre le mystère post mortem…

Plus qu’un pastiche, Le Testament de Sherlock Holmes est un thriller brillamment mené, dont la tension soutenue, l’atmosphère angoissante et les sanglantes péripéties sont à déconseiller aux âmes sensibles.

 

Marin LEDUN

1-D’où viens ta passion pour la lecture?

Des gens que j’ai croisé.

 

2-Pourquoi as-tu écris?

Pour exprimer ma colère.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?

c’était « marketing viral ».

 

4-Quel livre as-tu préféré écrire?
Le dernier « Salut à toi mon frère ».

« Un père, une mère et leurs six enfants. Deux filles, quatre garçons. Une équipe mixte de volley-ball et deux remplaçants, ma famille au grand complet. Neuf en comptant le chien. Onze si l’on ajoute les deux chats. » La grouillante et fantasque tribu Mabille-Pons : Charles, clerc de notaire pacifiste, Adélaïde, infirmière anarchiste et excentrique, les enfants libres et grands, trois adoptés. Le quotidien comme la bourrasque d’une fantaisie bien peu militaire. Jusqu’à ce 20 mars 2017, premier jour du printemps, où le petit dernier manque à l’appel. Gus, l’incurable gentil, le bouc émissaire professionnel, a disparu et se retrouve accusé du braquage d’un bureau de tabac, mettant Tournon en émoi. Branle-bas de combat de la smala! Il faut faire grappe, retrouver Gus, fourbir les armes des faibles, défaire le racisme ordinaire de la petite ville bien mal pensante, lutter pour le droit au désordre, mobiliser pour l’innocenter, lui ô notre frère.

Olivier NOREK

1-D’où viens ta passion pour la lecture?

Pour imaginer des choses différentes que ce que d’autres pourraient penser. Un livre est une expérience personnelle, comme un voyage.

 

2-Pourquoi as-tu écris?

Pour faire passer un message.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?

« Code 93 »

 

4-Quel livre as-tu préféré écrire?

« Surtension »

Cette sœur acceptera-t-elle le marché risqué qu’on lui propose pour faire évader son frère de la prison la plus dangereuse de France ? De quoi ce père sera-t-il capable pour sauver sa famille des quatre prédateurs qui ont fait irruption dans sa maison et qui comptent y rester ? Comment cinq criminels – un pédophile, un assassin, un ancien légionnaire serbe, un kidnappeur et un braqueur – se retrouvent-ils dans une même histoire et pourquoi Coste fonce-t-il dans ce nid de vipères, mettant en danger ceux qui comptent le plus pour lui ?

Des âmes perdues, des meurtres par amour, des flics en anges déchus : la rédemption passe parfois par la vengeance…

Pour cette nouvelle enquête du capitaine Coste, Olivier Norek pousse ses personnages jusqu’à leur point de rupture. Et lorsqu’on menace un membre de son équipe, Coste embrasse ses démons.

Armelle CARBONEL

 
1-D’où viens ta passion pour la lecture?

De ma grand-mère.

 

2-Pourquoi as-tu écris?

Pour faire sortir mes émotions.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?
« Etrange demeure » (non publié)
 
4-Quel livre as-tu préféré écrire?

Le dernier qui sort à l’automne « Sinestra »

Une écorchée vive qui rêve de brûler les planches.
Un squat à fuir, un homme secret et tourmenté.
Et une audition menée par une troupe étrange dans un théâtre abandonné… Le Majestic.
Serez-vous prêts pour la première ?

Après un « Criminal Loft » encensé par la critique, « Majestic Murder » est un thriller sombre et original, asseyant définitivement son auteure parmi les plumes majeures de la littérature noire.

Sinestra, le prochain roman d’Armelle paraîtra au 4e trimestre 2018 chez Ring éditions.

Laurent MALOT

 (parce que oui il y avait aussi des auteurs en balade dans les allées de SMEP)
 
1-D’où viens ta passion pour la lecture?

Grâce à la BD puis je me suis mis aux livres.

 

2-Pourquoi as-tu écris?

Grâce à E.T, je voulais raconter des histoires.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?

« De la part d’Hannah ».

 

4-Quel livre as-tu préféré écrire?

Aucun en particulier, ils sont tous mes bébés.

Non, tout n’allait pas bien. La petite avait une mine cadavérique, les meurtres avaient plu sur la vallée, des familles avaient été brisées, des notables trempaient dans des trafics d’argent, la justice n’était qu’un leurre et de hauts fonctionnaires étaient responsables de cette chienlit. En tirant, Gange remettrait un peu d’ordre.

À Nantua, dans le Jura, Mathieu Gange s’occupe seul de sa fille de six ans depuis que sa femme, Gaëlle, a disparu sans donner d’explication. Flic intègre, il enquête sur deux crimes survenus coup sur coup, quand un cadavre mutilé est retrouvé dans la forêt. Helena Medj, une journaliste indépendante, soupçonne l’Abbaye blanche, une secte récemment installée dans la montagne. Lorsque son supérieur est laissé pour mort, Gange comprend que, de chasseur, il est devenu proie. Mais il ne peut pas renoncer. La disparition de Gaëlle est peut-être liée…

 

Nick GARDEL 

(venu en ami)

 
1-D’où viens ta passion pour la lecture?

Je lis assez difficilement en fait.

 

2-Pourquoi as-tu écris?

Pour faire mon intéressant.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?

« le cercle d’agréable compagnie »

 

4-Quel livre as-tu préféré écrire?

« droit dans le mur »

Ancien vigile, Michel Marchandeau a cru au rêve campagnard : il s’est installé dans une maison des contreforts vosgiens. Mais le voisinage peut vous pourrir la vie bien plus vite qu’on ne le croit.

Entre une congrégation d’illuminés aux prétentions territoriales envahissantes et un Anglais chercheur de trésor, le retraité va devoir jouer des poings. Rapidement les cadavres commencent à s’entasser et cette histoire pourrait bien finir… droit dans le mur !

 

 

Sonja DELZONGLE

 
1-D’où viens ta passion pour la lecture?

De très loin, c’est naturel chez moi.

 

2-Pourquoi as-tu écris?

Pour donner aux gens le même plaisir que celui que j’ai eu à lire.

 

3-Quel est le titre de ton premier roman?

« Maintenant ou jamais » (non publié)

 

4-Quel livre as-tu préféré écrire?

« Boréal » et « Dust »

Janvier 2017, au Groenland. Là, dans le sol gelé, un oeil énorme, globuleux, fixe le ciel. On peut y lire une peur intense. C’est ainsi que huit scientifiques partis en mission de reconnaissance découvrent avec stupeur un boeuf musqué pris dans la glace. Puis un autre, et encore un autre. Autour d’eux, aussi loin que portent leurs lampes frontales, des centaines de cadavres sont prisonniers du permafrost devenu un immense cimetière. Pour comprendre l’origine de cette hécatombe, le chef de la mission fait appel à Luv Svendsen, spécialiste de ces phénomènes. Empêtrée dans une vie privée compliquée, et assez soulagée de pouvoir s’immerger dans le travail, Luv s’envole vers le Groenland. Ils sont maintenant neuf hommes et femmes, isolés dans la nuit polaire. Le lendemain a lieu la première disparition.

Question subsidiaire…. On prononce SonJa ou SonIa….

« SonIa » pour la prononciation.

Quelque part en Afrique, la mort rôde…

  1. Dans un terrain vague de Nairobi, un gamin à vélo s’amuse à rouler dans une grande flaque sur le sable ocre. Du sang humain, répandu en forme de croix. Sans le savoir, le garçon vient de détruire une scène de crime, la première d’une longue série.
    2012, à Nairobi. Une femme albinos est décapitée à la machette en pleine rue. Le tueur a emporté la tête, un bras aussi. Elle a été massacrée, comme beaucoup de ses semblables, parce que ses organes et son corps valent une vraie fortune sur le marché des talismans.
    Appelée en renfort par le chef de la police kenyane, Hanah Baxter, profileuse de renom, va s’emparer des deux enquêtes. Hanah connaît bien le Kenya, ce pays où l’envers du décor est violent, brûlant, déchiré entre ultramodernité et superstitions. Mais elle ne s’attend pas à ce qu’elle va découvrir ici. Les croix de sang et les massacres d’albinos vont l’emmener très loin dans les profondeurs du mal.

 

Marie TALVAT et Alex LALOUE

 (jeunes auteurs d’un premier polar « Comme des bleus » à retrouver bientôt sur le blog)

 
1-D’où viens ta passion pour la lecture?
Pour les deux: De mes parents.
 
2-Pourquoi as-tu écris?

Pour les deux: pour raconter des histoires

 

3-Quel est le titre de ton premier rom?

Pour les deux: »comme des bleus »

 

4-Quel livre as-tu préféré écrire?

pour les deux: »Comme des bleus »

Comme des bleus

Paris, novembre 2016. Le sordide assassinat d’une femme enceinte secoue l’opinion publique. La Crim’ est sous pression. Il faut dire que tous les Ingrédients du scandale sont réunis : une victime, fille d’un ténor du barreau, des élections qui approchent à grands pas et une presse qui se déchaîne.

Dernière recrue du groupe chargé de l’enquête, Arsène Galien est immédiatement jeté dans le grand bain. Entre doutes et excès de zèle, il compte bien profiter de cette affaire pour gagner la confiance de ses supérieurs. Quant à Pauline Raumann, jeune journaliste voisine de la victime, elle se serait bien passée d’être mêlée à cette enquête, qui fait ressurgir en elle des démons oubliés.

Reflets d’une génération en quête de sens, les deux novices ont des idéaux et des incertitudes plein la tête. Alors qu’une irrésistible attraction les pousse toujours plus près l’un de l’autre, ils vont se laisser emporter par une affaire hors du commun, à la poursuite du pire des tueurs.

Le premier polar de la génération Y

Code 93 – Olivier Norek


Olivier Norek sera à Saint Maur en poche samedi et dimanche

Vous pourrez aller à sa rencontre


Le livre : « Code 93 » , d’Olivier Norek . Paru le 09  octobre 2014 aux éditions Pocket . 7.50€ (360 p.) 11X18

4ème de couverture :

Un cadavre, émasculé, qui rouvre les yeux sur la table d’autopsie. Un portable qui se met à sonner dans le corps d’un jeune toxico, mort de brûlures inexplicables. Malgré quinze ans de terrain en Seine-Saint-Denis, Victor Coste, capitaine de police, se prépare au pire.
Et que penser de ces lettres anonymes qui dessinent une première piste : celle d’un mystérieux dossier, le  » Code 93  » ?
Une piste qui, des cercles huppés parisiens aux quartiers déshérités, fera franchir à Coste les limites du périphérique, et de la raison…

 » Un scénario qui tient en haleine jusqu’à la dernière page. Du grand art de polar.  » L’Express

 » On ressort bluffé par ce thriller.  » Le Figaro (Coup de cœur de l’année)

L’auteur : Olivier Norek travaille d’abord en tant que bénévole chez Pharmaciens sans frontières durant trois années, lors desquelles il participe à la réhabilitation d’un hôpital à Saint-Laurent-du-Maroni en Guyane, ainsi que de l’approvisionnement en matériel médical des hôpitaux et camps de réfugiés des territoires en guerre de l’ex-Yougoslavie (1994-95). Il devient ensuite lieutenant de police à la section des enquêtes et recherches du SDPJ 93 ; il est actuellement en disponibilité.
Son livre intitulé Entre deux mondes, remporte l’Étoile du Parisien du meilleur polar 2017 .
Extrait :
 « -T’as une petite mine, Sam. T’as pas l’air dans ton assiette .
-Je t’emmerde , Ronan, je t’emmerde et j’ai la gerbe. Sérieux , Coste , tu sais que j’aime pas ça.Je peux pas aller voir s’il y a de la vidéosurveillance quelque part ou bien me faire l’enquête de voisinnage, chercher des cafés ? Je m’enfous , n’importe quoi … »

 

L’avis de Clémence , de la page « Les lectures de Clémence » :

 

Olivier a été lui-même flic dans le 93 , forcément il y a une grosse part de vérité dans ce livre et c’est encore plus agréable .

La description des lieux , la hiérarchisation dans la police , tout cela semble tellement réaliste qu’il est simple pour le lecteur de s’immerger complètement dans cette histoire .

Victor Coste , l’enquêteur principal , est loin des préjugés hyper connus sur les flics dans les thrillers à savoir dépressif, agressif ,alcoolique mais au contraire il est intègre , sincère, bon ! Un flic pour qui le sens du travail d’équipe a un sens même quand un collègue a merdé ….

Le style est direct , pas de description interminables , on va directement dans le vif su sujet . On enquête point final !

C’est superbement bien écrit , on s’attache aux personnages : enfin surtout à Victor pour ma part ….

L’intrigue tient la route .

On y découvre la vie dans les cités de la région parisienne avec un regard empathique .

Je ne peux en dire plus au risque de dévoiler trop de choses…

PHOBIA, un recueil qui fait du bien là où ça fait mal !


La double chronique de Collectif Polar

Ce matin notre super chroniqueur Jean Paul vous parlais de son ressenti sur Phobia.

Ce soir c’est Ge qui va tenter de vous convaincre d’acheter ce titre.

Le livre :  Phobia. Collectif Paru le 14 mars 2018 chez J’ai Lu dans la collection J’ai lu Thriller. 5€ ; (317 p.) ; 18 x 11 cm.

Phobia

Les 14 auteurs de polar impliqués dans ce projet ont tous des parcours différents mais un point commun : se rassembler pour donner naissance à Phobia.

Dans ce recueil de nouvelles inédites, nos phobies sont disséquées – peur du noir, de la mort, des araignées et même des cons… – et nous lecteurs, sommes malmenés, certes, mais pour la bonne cause !

Le post-it de Ge

J’ai enfin mon Phobia !

Il était temps !

Oui je l’ai cherché durant mes vacances mais ne l’ai point trouvé sur mon lieu de villégiature. Et puis j’ai eu une semaine de reprise bien agitée puis une deuxième très intense en obligations de toutes sortes !Aussi… J’ai oublié d’acheter Phobia

Aussi en ce lundi de repos, j’ai pu allez tranquillement le chercher chez mes libraires. Il faut dire que ce matin Jean Paul sonnez le rappel ICI

Oui je sais cela fait déjà un mois qu’il est sorti et alors il vaut mieux tard que jamais, et si jamais comme moi vous ne le trouvez plus dans votre librairie vous pouvez encore le commander.

Ce qui est certain c’est que vous allez retrouver quelques plumes que l’on aime beaucoup ici chez Collectif Polar mais aussi quelques autres que je découvre avec ce recueil de quatorze nouvelles qui dissèquent les phobies de l’homme : peur du noir, de la mort, des araignées ou des chiens.

Ce petit bouquin est vendu au profit de l’Association européenne contre les leucodystrophies (ELA).

Alors s’il vous plait ne l’achetait pas en occasion car dans ce cas rien n’est reversé à l’association. Il coûte 5 euros, oui je sais pour certain ça peut-être une somme.

Aussi si vous ne pouvez pas l’acquérir, j’en ai recommandé quelques exemplaires chez mon libraire, et avec Collectif Polar nous tacherons de vous les faire gagner !

Bon allez , je vous laisse, je commence la lecture de Phobia.

Et si je n’ai pas réussi à vous convaincre,

Voici quelques parole d’auteurs ayant donné de leur temps pour une bonne cause !

Il nous dises pourquoi ils sont participé à l’aventure Phobia ?



 

 Pourquoi « Phobia » ?

« J’ai accepté de m’impliquer dans « Phobia », tout simplement parce que si on peut, on le fait. Quant à la nouvelle, elle est venu d’une devinette que je pose parfois : quelle est la personne avec laquelle on passe le plus de temps et qu’on connaît le moins ? La réponse est : soi-même. J’entends par là que, confronté à une situation extrême, on ne sait jamais vraiment comment on réagira. Pour essayer d’en savoir plus, j’ai dû écrire l’étrange situation (Le Refuge) qui se trouve dans « Phobia » et qui confronte le héros à une phobie inattendue. Maintenant, je sais un peu mieux ce que j’aurais fait dans une telle situation. Mais vous ?  »
 Nicolas Beuglet 

 Pourquoi « Phobia » ?

« Quand Damien Eleonori, le coordinateur du projet Phobia, est venu me demander si je voulais participer à un recueil de nouvelles caritatif, j’ai accepté sans réfléchir. J’ai tout de suite aimé le challenge : monter un recueil au profit d’une association, regroupant des auteurs du paysage du polar français. Il y avait un petit goût d’impossible, exactement le genre de challenge que j’aime. Le thème des phobies proposé était également porteur, la peur des chiffres (ma nouvelle s’intitule 1 + 1) a été un moteur intéressant dans l’écriture, je me suis inspiré au départ d’un témoignage trouvé sur le net, et je me suis demandé jusqu’où une phobie pouvait nous emmener, nous faire déraper ou nous faire errer à la frontière de nos hallucinations. »
Nicolas Koch 

 Pourquoi Phobia ?

« Quand Damien Eleonori, coordinateur du projet « Phobia », m’a contacté pour participer à ce recueil de nouvelles pour une belle action, j’étais sur l’écriture d’un roman et d’une série, pas disponible… Mais en demandant de quoi il s’agissait et en écoutant la réponse, j’ai tout de suite dit oui en pensant aux enfants atteints de Leucodystrophie ainsi qu’à leurs parents et à ce que nous pouvions faire, ensemble, pour l’association Ela. »  Chris Loseus 

 Pourquoi Phobia ?

« J’ai grandi dans une famille où le handicap et les maladies génétiques étaient une question quotidienne, ou plutôt une lutte quotidienne : ma tante maternelle est atteinte de la maladie de l’ostéogénèse imparfaite et mes grands-parents ainsi que mes parents ont voué leur vie à la bataille pour l’intégration et le soutien des familles touchées par le handicap. M’engager aux côtés de l’Association Européenne contre les Leucodystrophies n’est que la continuité de notre combat familial. »  Johana Gustawsson 

📖 Le recueil de nouvelles « Phobia » est dès à présent disponible au prix de 5 € en librairie.

PHOBIA


La double chronique de Collectif Polar

Ce matin notre super chroniqueur Jean Paul vous parle de son ressenti sur Phobia.

Ce soir je tenterai, après l’avoir récupéré chez mon libraire, de vous convaincre d’acheter ce titre.

Allez c’est parti pour la chronique de Phobia


Le livre :  Phobia. Collectif Paru le 14 mars 2018 chez J’ai Lu dans la collection J’ai lu Thriller. 5€ ; (317 p.) ; 18 x 11 cm.

Collectif (Nicolas Beuglet, Jean-Luc Bizien, Armelle Carbonel, Sonja Delzongle, Damien Eleonori, Johana Gustawsson, Nicolas Koch, Mickaël Koudero, Chris Loseus, Ian Manook, Eric Maravelias, Maud Mayeras, Olivier Norek et Niko Tackian) 

4e de couv :
Si vous aimez les nouvelles, si vous aimez les auteurs réunis dans ce livre ou que vous voulez les découvrir, n’hésitez pas. Vous faites une bonne action… et je vous promets un bon moment de lecture !
Dans ce recueil de nouvelles inédites, nos phobies sont disséquées – peur du noir, de la mort, des araignées et même des cons… – et nous lecteurs, sommes malmenés, certes, mais pour la bonne cause !
……………………
Extrait : 
Allongé sur mon lit, je repense à la séance du jour en fixant le plafond. Là je suis certaine de n’y voir aucun chiffre. Il est tout blanc rien, ne vient me perturber. Ça me rassure, je me sens bien lorsque je contemple le néant.
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Le “ressenti” de Jean-Paul

En général il n’est pas facile de parler d’un recueil de nouvelles…

Pour Phobia l’exercice devient une facilité évidente !

Quand 14 “supers” auteurs se mettent au service d’une belle cause, ELA, (Association Européenne contre les Leucodystrophies, maladies génétiques rares), c’est tout leur talent qui est mis en avant en nous proposant 14 nouvelles toutes plus surprenantes et cauchemardesques les unes des autres !!!
Ce recueil “parlera“ à tout le monde car des phobies nous en avons tous…

Les araignées, le temps qui passe, les maladies, les méfiances envers nos voisins, notre patron voire notre famille… Qu’elle soit violente ou invisible, la phobie devient petit à petit incontrôlable, elle est partout.

 Phobia devient alors une manière pour nous tous de tendre la main à toutes ces personnes atteintent d’une grave maladie génétique.
Phobia c’est aussi 5 euros (Le prix d’un sandwich, moins cher qu’un paquet de cigarettes…), dont 1 euro reversé directement à l’association !

 Alors je compte sur vous.

Nous comptons tous sur vous…

 Un grand merci aux auteurs qui ont offert leur temps et leur talent à ELA.