Rosny soit qui mal y pense saison 3, le retour


Hello mes polardeux

je reviens vous parler de Rosny soit qui mal y pense

qui aura lieu le week-end prochain.

Il y a eu quelques petits changement du coup voici les toutes dernières infos à savoir.

Pour la 3ème année consécutive, le salon du polar de la Fnac Rosny 2 revient le week-end du 18 et 19 mai prochain.

Ce salon nous est toujours proposé par la sémillante libraire de la Fnac, j’ai nommé Caroline Valat

Claire Favan succède à Olivier Norek et à Sire Cédric pour présider cette nouvelle édition. Elle sera présente sur les deux journées, voici le reste du casting :

Patrick Bauwen, Maxime Chattam, Paul Colize, R.J. Ellory, Johana Gustawsson, Nicolas Lebel, Jérôme Loubry, René Manzor, Agnès Naudin et Olivier Norek seront présents le samedi 18 mai de 11h à 18h.

Amélie Antoine, Solène Bakowski, Olivier Bal, Sandrine Collette, Jacques Expert, Eric Giacometti, Benoît Philippon, Jacques Ravenne, Cédric Sire et Franck Thilliez seront présents le dimanche 19 mai de 11h à 18h.

Cette année, des illustrateurs de bandes dessinées feront également partie du Salon, Stéphane Levallois et Michel Montheillet seront présents le samedi et Yomgui Dumont et Sandrine Goalec le dimanche.

Le comédien Lionel Aknine s’occupera de la partie animation une fois encore et vous fera gagner des lots de livres, des goodies ainsi que votre portrait robot.

Nouvelle nouveauté cette année, des blogueurs animeront des têtes à têtes avec les auteurs tout au long du week-end :

Il y aura toujours mes amis

Yvan Fauth du blog « Emotions-Blog littéraire et musical » https://gruznamur.com/,

David Smadja du blog « C’est contagieux » https://cestcontagieux.com/,

Ophélie Cohen du blog « Quand Ophé’Lit » http://www.quandophelit.fr/,

Jean-Paul Dos Santos Guerreiro du blog « Le ressenti de Jean Paul » https://leressentidejeanpaul.com/,

Mais il y aura aussi d’autres amies pour mon plus grand plaisir et le votre aussi j’espère

Delphine Leroy du blog « Mes évasions livresques »  http://aufildesevasionslivresques.blogspot.com/?m=1

et Maud Vandenbyvanghe du blog « Les lectures de Maud » https://leslecturesdemaud.com/

Et bien sur

Geneviève Van Landuyt (oups c’est moi) la porte-Flingue en chef du blog « Collectif Polar : Chronique de Nuit » https://collectifpolar.com/,

De plus

Un studio photo sera installé à l’entrée du magasin ayant pour décor une salle de tribunal et des ardoises sur cette thématique vous permettront de poser à plusieurs devant la photographe.

L’atelier maquillage a eu un succès fou l’année dernière et revient cette année ! Il vous sera proposé des maquillages effets spéciaux.

 

Les infos pratiques

Pour vous rendre au Salon, la Fnac se trouve au centre commercial Rosny 2 à Rosny sous Bois (93110).

 Si vous venez par le RER E, la station est Rosny Bois Perrier.

 Si vous venez en voiture par l’autoroute A86, prendre la sortie centre commercial Rosny 2.

 (n’hésitez-pas à vous garer sur les parkings du haut, il y a des travaux pour la future ligne de métro qui arrive bientôt)

 https://www.fnac.com/Rosny-2/Fnac-Rosny-2/cl64/w-4

 La Fnac Rosny 2 vous attend nombreux la semaine prochaine !

 https://www.facebook.com/events/2025763167715907/.

Voilà, j’espère vous y voir. Et si par hasard, je ne vous reconnaissais pas, (bien oui j’ai une mémoire de Dory et je ne suis pas physionomiste), venez me faire un petit coucou.

A bientôt mes polardeux.

Sinon ce sera à Saint Maur en Poche

 

Rosny soit qui mal y pense, 3e épisode


Rosny soit qui mal y pense, 3e épisode

Rosny soit qui mal y pense, 3e épisode

Pour la 3e année consécutive, Caroline Vallat, libraire à la Fnac de Rosny sous Bois nous propose son salon du polar.

Caroline vous avez pu la découvrir dans nos pages, c’est une vraie passionnée du noir et du polar. Si vous aviez raté Caroline,c’est ici pour vous rattraper.

Cette année elle nous propose encore une sacrée belle affiche.

La samedi et le dimanche 22 auteurs de polar se relaieront pour notre plus grand plaisir

Samedi 18

Maxime Chattam

Patrick Bauwen

Paul Colize

 RJ Ellory

 Claire Favan

 Johana Gustawsson

 Nicolas Lebel

 René Manzor

 Agnes Naudin

 Olivier Norek

Jérome Loubry

En BD

 Stéphane Levallois

 Michel Montheillet

 dimanche 19

Franck Thilliez

Amélie Antoine

 Solène Bakowski

Olivier Bal

 Sandrine Collette

 Jacques Expert

Eric Giacometti

 Benoit Philippon

 Jacques Ravenne

 Cédric Sire

En BD

 Yomgui Dumont

 Sandrine Goalec

Si la Saison 3 est  en approche avec une affiche de rêve!
Il a y une nouveauté cette année, « les rendez-vous blogueurs »

Des ITW flash en tête à tête entre un blogueurs et un auteurs

Il n’ y aura là que des ami(e)s

Yvan Fauth du blog Emotions – Blog littéraire et musical

David Smadja du blog C’est Contagieux

Lucile du blog l’oeil de luciole

Mais aussi 2 autres Flingueuses de Collectif Polar.

2 Flingueuses qui ont depuis ouvert leur propre blog


Jean-Paul du blogs Le ressenti de Jean-Paul et Collectif Polar! 

et Ophélie  de Quand Ophé’Lit  et Collectif Polar

Des blogueurs dont j’ai la joie de faire partie, avec bien sur les blogs Collectif Polar, Chronique de nuit et  A vos Crimes

Au programme de ces Têtes à Têtes

 

 le samedi :

@David Smadja René Manzor

@Yvan Fauth : Roger J Ellory

@Ophé Lit : Patrick Bauwen

@Geneviève Van Landuyt : Nicolas Lebel

@Lucile Muller : Claire Favan.

@Yvan Fauth : Johana Gustawsson

@Ophé Lit :  Olivier Norek/Agnès Naudin  pour une spéciale  trio Flic

@Yvan Fauth : Paul Colize

@Geneviève Van Landuyt : Jérôme Loubry

le dimanche

@Jean-Paul Dos Santos Guerreiro :  Franck  Thilliez

@Ophé Lit : Olivier Bal

@Lucile Muller : Sandrine Collette

@Geneviève Van Landuyt :Claire Favan

@Ophé Lit : Cédric Sire

@Lucile Muller : Jacques Expert

@Geneviève Van Landuyt : Benoit Philippon

Il y aura aussi des têtes à têtes à 4, Et oui c’est possible…

2 Flingueuses pour deux auteurs

@Ophé Lit et @Jean-Paul pour  Eric Giacometti et Jacques Ravenne

@Geneviève  et @Jean-Paul avec Solène Bakowski et Amelie Antoine

Sans oublier les tables rondes et les autres animations sympas tout au long du week-end .

Et aussi les illustrateur de BD

Les ardoises pour l’animation photo

Un grand merci à Caroline Vallat pour ces supers propositions d’entretien en direct !

Nous, on vous attend

Le Samedi 18 et le dimanche 18 mai de 11h à 18h

Centre Commercial – Rosny 2

Avenue du Général de Gaulle

93110 Rosny-sous-Bois

 

FLIC LE JOUR ECRIVAIN LA NUIT


Il y a quelques semaines,  la médiathèque La Canopée à

Chevry-Cossigny (77) recevait 3 auteurs.

Aussi à l’invitation de Stéphanie Combrisson, la responsable de la médiathèque  Ge le porte flingue de Collectif Polar et Ophélie animaient cette rencontre d’auteurs sur le thème « Flic le jour, écrivain la nuit ».

 Sacha Erbel, Danielle Thiéry et Didier Fossey se sont ainsi retrouvés sous le feu des questions des flingueuses.

Mais une autres flingueuse était dans la salle et c’est elle qui va vous parler de ces échanges.


FLIC LE JOUR ECRIVAIN LA NUIT

le retour de Syvie K

C’est à la Médiathèque de Chevry-Cossigny dans le 77 que Stéphanie accueille le Collectif Polar pour la deuxième rencontre d’auteurs dont le thème pour celle-ci est « Flic le jour Ecrivain la nuit ».

Les Auteurs ; Danielle THIERY, Sacha ERBEL et Didier FOSSEY sont soumis à la question par Geneviève Van Landuyt et Ophélie Cohen. Leur particularité est de travailler ou d’avoir travaillé dans le milieu de la police et d’écrire. Les questions sur leurs parcours, leurs façons d’écrire, leurs idées, leurs métiers, leur venue à l’écriture passionnent l’auditoire venu en nombre.

Danielle THIERY ancienne Commissaire Divisionnaire a réalisé une brillante carrière dans la police.

Après avoir participé à la création de la série policière Quai n°1 en 1995 elle écrit son premier roman Mauvaise Graine s’en suivront 13 autres. Elle écrit même pour les enfants. Elle nous raconte ses débuts à la Brigade des Mineures qui venait d’être mise en place, son passage à la Brigades des stups avec crimes, prostituées, proxénètes etc … Elle a aussi travaillé dans la police ferroviaire et aérienne. Elle est la marraine de la 2ème édition du prix départemental de la nouvelle policière pour le 77 ».

Son dernier livre « SEX DOLL » sortira le 2 Mai 2019 et Nestor Burma Piquette à la Roquette en Septembre 2019.

 

La profession de Sacha ERBEL est la protection rapprochée des personnes politiques ou étrangères qui viennent en visite à Paris. Sacha a réalisé un mémoire en criminologie appliquée à l’expertise de la mémoire, elle est passionnée par les tueurs en série et n’hésites pas à faire des tables rondes sur le sujet. Elle à eu envie d’écrire « un jour comme ça » dit-elle. Sacha a déjà écrit deux polars dont l’action se passe à la Nouvelle Orléans avec ses rites et mystères vaudous. Son troisième roman « Eugène Terre de Feu » est en préparation ce sera un thriller différent dont l’action se passera aux Etats-Unis. Son dernier roman est « A l’ombre de Nola ».

 

Didier FOSSEY dont le père était policier était destiné à la cuisine. Il a même ouvert son restaurant mais le concours de la police le conduira à la Brigade Anticriminalité de nuit (BAC) du 13ième pendant 18 ans, un record ! Ensuite, il quitte la nuit pour le jour pour la Police administrative. Après avoir enregistré une plainte une idée de polar germe dans son esprit. Aussi après avoir montré ses écrits à sa femme qui l’encourage, il se met à l’écriture et écrit « Traque sur le Net. Le monde de la nuit, les traques, les planques lui serviront pour ses histoires. Son dernier livre

Artifices est un thriller avec des policiers !

Le prochain une enquête avec toujours Boris Le Guenn sortira en Juin 2019.

Les questions fusent, l’auditoire est attentif et volubile. Les auteurs en verves, nous comblent d’anecdotes, ce qui donne un échange passionnant se terminant avec des dédicaces et encore des échanges.

 A tout vite pour une 3ième rencontre Collectif, Auteurs, Lecteurs à L’Espace culturel la Marmite de Chevry.

 

Allez quelques autres photos

Un public nombreux et participatif

Ophélie et Sacha concentrées sur les bêtises que raconte Ge leur porte Flingue 😉

Ge toujours plus curieuse sur l’exceptionnel parcours de Madame Danielle Thiery

Tout le monde à l’écoute de la patronne !

Claire Favan à la Coop’ pour une interview à bout portant


Claire Favan à la Coop’ pour une interview à bout portant.

Merci a Sandra pour ce chouette dessin de Claire.

Elle arrive à La Coop’ ! Notre reine nationale du crime.

Claire Favan sera sous le feu des questions des flingueuses de Collectif Polar : Chronique de Nuit

le samedi 27 avril à 16h prenez note!

Tous à la COOP’

La médiathèque de Lorrez-le-Bocage

14, rue des Fontaines

77710

Avec Quand Ophé’Lit, Eppy Fanny et Geneviève Van Landuyt,

 A l’invitation de Cendrine Nougué, la directrice de La Coop’,           le gang de Ge et ses Flingueuses soumettra à la question la grande Claire Favan.

Ça va pas être une partie de rigolade, à moins que ?

Tout est possible avec notre petite reine du crime !

Et son rire reconnaissable entre tous.

Samedi 27 avril à 16h / interview à bout portant par les flingueuses du Collectif Polar

Claire Favan est une femme de lettres française, auteure de roman policier.
Mère de famille parisienne, elle travaille dans la finance et écrit sur son temps de loisirs.
Son premier roman, « Le Tueur intime » (Les Nouveaux Auteurs, 2010), a remporté le Prix VSD du Polar 2010 ainsi que le Prix Sang pour Sang Polar en 2011. « Le Tueur de l’ombre » (2012), son second roman, clôture le diptyque sur le tueur en série Will Edwards.
Elle participe à une aventure de cadavre exquis (2013) puis aux recueils de nouvelles des auteurs du noir: « Santé! » (2013) puis à « Irradié » (2014).
Son troisième livre, « Apnée Noire » est paru aux Éditions du Toucan en janvier 2014. En 2016, Claire Favan revient avec un thriller d’une noirceur absolue : « Serre-moi fort ». Elle enchaîne en 2017 avec un nouvel ouvrage intitulé « Dompteur d’Anges ».

Son dernier roman  : Inexorable Éditions Robert Laffont marque un tournant plus intimiste en mettant en scène un enfant broyé par la société

page Facebook : https://www.facebook.com/claire.favan

 

On vous attend nombreux

 

La Saint Valentin des flingueuses 2019


La Saint Valentin des flingueuses 2019

L’année 2018 fut riche en rencontres, et aventures polardeuses au Collectif Polar.  Les Flingueuses sont ravies de vous présenter leurs amoureux(ses) littéraires de l’année : auteur(e)s, flingueuses, livres, partenaires de crime, porte-flingue, polymorphes… Nous ne sommes pas sectaires dans nos amours au Collectif et vous, quels ont été en 2018 ou seront vos amoureux en 2019?

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Je laisse la parole aux Flingueuses pour vous dévoiler leur Valetin(e) :

 


Ophélie : Elsa, ma Dark Swan de la littérature noire, un coup de foudre!

 

Elsa Roch et Ophélie

 

Marc : L’amour c’est aussi « Ça ».

 

(NDLR : Il fallait bien que chez les flingueuses il y ait un fan du Maître, stephen King)

Sacha : Alors voilà mon coup de coeur littéraire, de l’année mais pas que…

 

Sacha Erbel et sire Cédric Sire

 

Geneviève: Une des plus belles rencontres de l’année. Cela a d’accord été un coup de foudre pour son écriture de laquelle je suis ressortie en mode « Cabossé » Ensuite j’ai rencontré le jeune homme, il m’a tout de suite présentée à sa Mamie, centenaire, féministe et serial Killeuse. Vous pensez, je les ai tout de suite adoptés lui et sa Mamie Luger.

Ge et Benoit Philippon

So Fiou : Un valentin ? SAUF m’a emmenée au 7ème ciel.

 

Hervé Commère et Sofia

Aline :  Une Flingueuse, ça ne rigole pas ! Non, Flingueuse ce n’est pas une partie de rigolade !

Miss Aline et Ge son porte Flingue en goguette !

Sylvie : Mon coup de cœur littéraire de l’année !

 

Lou Vernet avec notre Sylvie K

Eppy Fanny : Avec le Flamboyant Nicolas Lebel, créateur d’une grenouille faisandée dont je suis fan.

 

Eppy Fanny et Nicolas Lebel

Isabelle : En 2018, Sandrine Collette m’a bluffée par sa plume sobre et percutante, par sa finesse et sa gentillesse. J’en suis toute éblouie !

 

Isabelle Bourdial notre légiste en chef interviewant Sandrine Collette lors du 1er Festival Polar’Osny

Danièle : Deux flingueuses en accord parfait pour feu de tout bord ! Le collectif … une merveilleuse occasion de rencontre.

Miss Aline et Mamie Danièle lors de leur première rencontre.

Jean-Paul : Deux bonnes têtes de vivant, deux loups, un pouce et trois têtes de mort…

Jean Paul et Jacques Saussey

 

Maud : Anniversaire et intronisation inoubliables entre flingueuses et une auteure flingueuse, légiste et Reine des gommettes.

de gauche à droite, Ge porte Flingue, Cécile Pellault, auteur et légiste, Maud intronisée Flingueuse le jour de son anniv. et Ophélie sa Jumelle

Nick : Je refuse de faire partie d’un club qui m’accepterait comme membre.

Nick Gardel notre Nervi avec Henri Loevenbruck, Ian Manook et Jean Luc Bizien, 3 auteurs de la ligue de l’imaginaire

Florence : Un coup de coeur pour un roman noir magnifique. Il y est aussi question d’amour, alors pour la Saint-Valentin, il me va bien.

Florence notre nouvelle flingueuse stagiaire a un coup de cœur pour Hervé Commère, elle aussi !

Isabelle : Coup de foudre littéraire 2019 ! Angoissant, troublant, intense, puissant. Entrée fracassante d’Antoine Renand’.

Isabelle Cerruti

La petite dernière des Flingueuses, Isabelle du coup nous présente un coup de cœur 2019.

Ge², le double maléfique  : Ni dieu ni maitre ! Quelques maîtresses… Et un Pouy.

Jean Bernard Pouy et Ge notre porte Flingue

Cécile : A fleur de cadavre ; mon aventure polyamoureuse exquise de 2018 !

Les légistes, Cécile Pellault, Isabelle Bourdial et Ge la porte Flingue et notre exquis macchabée

BONNE ST VALENTIN  de POLARDEUX(SES) A VOUS !!!

Apéro Polar : rencontre avec Mark Zellweger le 16 mars prochain


APERO POLAR : rencontre avec Mark Zellweger

le 16 mars 2019

Je vous invite une nouvelle fois à La bibliothèque Parmentier pour un de nos fameux Apéros- Polar.
Cette fois nous parlerons polar et espionnage avec l’auteur Suisse Mark Zellweger.

 

NOTRE AUTEUR  INVITÉ

Mark Zellweger

 

Mark Zellweger est un auteur Suisse, originaire du Canton de Fribourg, né le 3 janvier 1959, marié et père de deux enfants. Il est diplômé en Histoire Romaine de la Sorbonne et en Marketing stratégique de deux Business Schools. Il a été directeur du marketing et des ventes dans l’industrie pharmaceutique en Suisse et à l’Étranger une trentaine d’années. En parallèle, il fut conseiller particulier de directeurs de services de renseignement internationaux de tout premier plan. Aujourd’hui, il se consacre totalement à l’écriture et est considéré comme « le nouveau maître du roman d’espionnage » par de nombreux critiques spécialisés. Certains vont jusqu’à l’inclure dans le club fermé des grands auteurs du genre que sont : Follett, Ludlum, Clancy, Higgins.

Mark Zellweger a commencé son travail d’écrivain avec la publication en septembre 2014 du premier opus de la Série « Réseau Ambassador », L’Envol des Faucons. Il en est aujourd’hui, à l’automne 2017, à son cinquième opus de publié.

Xtrême préjudice est sélectionné pour le Prix du Polar Suisse Romand 2017 7. Festival Lausan’noir 27-29 octobre 2017.

 

Aussi…

Ce 16 mars 2019 entre 11h et 13h,

à la Bibliothèque Parmentier

20bis avenue Parmentier

75011 Paris

 avec Ophélie ma Complice nous essaierons de percer le mystère Zellweger.

 Nous tacherons aussi  de comprendre pourquoi le roman d’espionnage a le vent en poupe ces dernières années.

Aussi tenterons-nous de comprendre pourquoi ce genre tombé dans les oubliettes revient sur le devant de la scène.

Et comment un auteur Suisse, pays de la neutralité par excellence, excelle dans ce genre de littératures policières.

Quelques-uns des livres de Mark

Xtrême préjudice

On retrouve la BMW du président du CIO toutes portes ouvertes au bord du lac à Lausanne. Où est passé le président ?

Pendant ce temps, le professeur Ayer, grand ponte de Virologie et d’épidémiologie à l’OMS, n’a plus donné de signes de vie alors qu’il était en Afrique de l’Ouest afin de comprendre l’épidémie d’Ebola qui l’intriguait au plus près.

La situation internationale se tend considérablement avec des tentatives de lancement de missiles de moyenne portée et des essais nucléaires par la Corée du nord.

Mark Walpen est alerté par son père : lui et les enfants de Mark, Zoé et Elliott, ont été victimes d’un acte terroriste barbare et innommable. Mark vit un nouveau drame dans sa vie !

Un rapport confidentiel américain dénonce l’Arabie Saoudite comme commanditaire des attentats du 11 septembre. Quel rapport avec nos protagonistes ?

Une fois de plus les stratèges du Sword vont devoir dénouer les intrigues et trier le vrai du faux. Les Faucons partiront en quête des différents responsables. La sanction risque d’être terrible.

Un suspens incroyable par un maître du roman d’espionnage classique d’aujourd’hui.

 

 

En 2018 il publie une nouvelle série, Les Espionnes du Salève. Les 2 premiers tomes de cette surprenante et passionnante série sont sortis.

L’histoire en quelques mots : Genève nid d’espions et d’espionnes entre 1940 et 1945. Action, suspense en pleine guerre mondiale.

 

 Les espionnes du Salève : l’envers du miroir

Le 14 juin 1940, l’armée allemande rentre dans Paris et les années sombres recouvrent la France. Aussitôt, le service de renseignement suisse, le SR, s’active aux frontières. En même temps, la communauté internationale du renseignement basée à Genève depuis 1936 se mobilise sous la férule du vice-consul anglais Victor Farrell. Peu à peu des filières de passage entre la France et la Suisse romande se mettent en place, la résistance s’organise entre Genève et Lyon en concertation avec les espions installés à Genève.

Hannah Leibowitz, échappée de justesse du ghetto de Lodz, arrive à Genève en juin 1940 avec son fils Avram. Elle prend la tête d’un groupe de femmes de toutes nationalités et résolument décidées à lutter contre la barbarie nazie. On les dénomme : Les Espionnes du Salève.

Le 1er juin 1941, Armand jeune lycéen de Gex en zone interdite, est capturé par la Gestapo alors qu’il entre en Suisse au nord de Genève. Une certitude s’impose : on l’a dénoncé. Qui est le traître ? Les espionnes et leurs contacts mènent leur enquête.

Elles seront confrontées à des collaborateurs sournois prêts à les dénoncer, à des agents allemands déterminés et agissant en Suisse sous couverture et à des trafiquants en tout genre.

Une série d’intrigues toutes aussi palpitantes nous mènent entre 1940 et 1942 dans Genève, « nid d’espions ».

 

Bletchley Park : les espionnes du Salève

Ce second volume de la série à succès Les Espionnes du Salève qui se déroule entre août 1941 et novembre 1942 nous réserve bien du suspense. Un pur régal !

Le réseau des Espionnes du Salève se restructure après la trahison d’une des leurs. Elles s’activent sur tous les fronts tant à Genève, Berne, qu’à Lyon, Londres, Varsovie et Oran. La Gestapo, l’Abwehr et les traîtres en tout genre se rapprochent d’elles. Le danger est omniprésent. Combien de nos Espionnes seront encore en vie ?

Hannah Leibowitz apprend, le jour de Noël 41, d’une source top secrète, que les nazis construisent des camps d’extermination dans sa Pologne natale, alors qu’elle n’a plus de nouvelle de son mari resté au ghetto de Lòdz. Avram Leibowitz sénior est-il encore vivant ?

De l’eau lourde a disparu en Norvège ! Une Espionne part à la recherche d’un centre de recherche atomique nazi ultra secret. Reviendra-t-elle ? Les nazis auront-ils l’arme de destruction massive ?

Le Royaume-Uni subit une attaque sans précédent de l’Abwehr. Celle-ci va-t-elle percer les secrets de Bletchley Park ?

À Lyon où la Résistance et le SOE britannique en lien avec les Espionnes du Salève sont devenus très efficaces et organisés, la répression nazie s’intensifie. Qui s’en sortira indemne ?

A vos agendas

 

Salon de Nemours le retour de Maud


Salon de Nemours le retour de Maud

 

 

Salon de Nemours  samedi 12 Janvier 2019

Aux environs de 10H00 je récupère Estelle et nous voici parties pour ce premier salon de l’Année !!!

Comme les dédicaces ne commençant qu’à 14h30 ce samedi…

La première partie du salon se déroule en off  au restaurant

NDLR : Pas de resto auteurs- flingueuses sans mojito !

où se sont retrouvées auteurs, lecteurs et autres blogueurs,

le tout organisé par Annie des Plumes Noires !!!!

Chapeau et mille mercis !!! Un très chouette moment.

Après cette parenthèse enchantée il a fallu se rendre au salon.

NDLR : 4 flingueuses et un mini flingue dans un espace réduit, ça promet

Le trajet restaurant- salon je le ferai en compagnie de Marc, Jean Paul, Ophélie et Gabriele

Les Choses sérieuses et drôles aussi peuvent commencer !!!!

Je vais faire un petit tour afin de récolter quelques Gribouilles sur notre cadavre exquis, A Fleur de Cadavre,

 

Je remercie Marc Schaub, Sylvie Kowalski, Aurélie Ptr, Nicolas Duplessier, Sandrine Destombes, Mark Zellweger, Michael Fenris, Sacha Erbel, Nick Gardel.

Malheureusement je n’ai pas pu faire signer tous les contributeurs.

Mais je continuerai à rendre mon exemplaire unique.

J’ai continué les signatures avec le recueil RockFictons de Carole Epinette

et je remercie, Jean Luc Bizien, Sonja Delzongle, d’avoir accepté d’y apposer un petit mot.

J’ai rencontré pour la première fois, Vincent Hauvy et son Tricycle Rouge.

Un plaisir de revoir Ian Manook accompagné de Françoise, pour la gribouille d’Heimaey.

Ravie de recroiser Henri Loevenbruck (Gallica et Les Cathédrales du Vide)

 

et Ghislain Gilberti (Sa Majesté des ombres).

Voilà des livres que j’avais dans ma bibliothèque, ils sont maintenant dédicacés, il ne me reste plus qu’à les lire.

 

Les choses sérieuses vont bientôt commercer, hein vous attendez mes achats, craquages…

Tenant à conserver mon défi «  Pas d’achat de livre d’un auteur dont je n’ai pas déjà lu tous ceux que j’ai déjà» intact. Ne croyez pas que je n’ai rien pu acheter !!!

Pas de malheur, je suis repartie avec Le Manufacturier de Mattias Köping,

 Sinestra d’Armelle Carbonel,

Sybéria de Dana Skoll :  Sonja Delzongle sous pseudos,

Flics et Frères d’Armes et Devoir de Mémoire de Yann Eric Dupuis.

Mon dernier achat était à la base le seul prévu, sur les recommandations d’Eppy Fanny : Derniers Jours à Alep de Guillaume Ramezi qui a reçu Le Coquelicot Noir.

Mes petit  achats

Bien sûre il y a eu des fous rires, des retrouvailles très sympathiques….

des rencontres curieuses

voici les Daltons de Nemours par exemple (on espère y retrouver Lucky Luke l’année prochaine),

NDLR : Marc Sylvain Masse, Sébastien Lepetit, Didier Fossey, Christophe Dubourg et Eric Dupuis

une  curieuse rencontre

NDLR : Geronimo Stilton, la souris journaliste de l’Echo des Rongeurs

Très heureuse de rencontrer Nelly Burglin Razik « pour de vrai ».

Et je terminerai, juste par c’était Génialll !!!

Prochain rendez-vous le 26 Janvier à Paris !!

Apéro Polar, 10 novembre 2018 le ressenti de Jean-Paul


Apéro Polar, 10 novembre 2018 le ressenti de Jean-Paul

Le Collectif Polar, vous commencez à connaître un peu maintenant.
Dirigé d’une main de fer, et d’un cœur en or, par Geneviève Van Landuyt, c’est un collectif de passionnés de lecture. De polar bien sûr, mais pas que…
J’ai intégré ce groupe très dynamique au mois de mars dernier et depuis il n’y a pas un jour que je regrette la proposition de Geneviève de venir rejoindre “les Flingueuses”.
Car depuis j’en suis devenu “une” moi-même, et ce avec le plus grand plaisir,
mais ça c’est une histoire sur laquelle je reviendrai très prochainement…

Alors, Apéro Polar, c’est quoi ?

C’est une sorte de table ronde, où Geneviève accompagnée d’une Flingueuse (aujourd’hui Ophélie), reçoit sur son lieu de travail, la bibliothèque Parmentier, un ou plusieurs auteurs, parfois des éditeurs, qui se prêtent gentiment aux jeux des questions/réponses et nous parlent de leurs derniers ouvrages,
de leurs actualités à venir…
Tout le monde est invité, tout le monde à le droit à la parole durant ces moments d’échanges et vous pourrez si le cœur vous en dit repartir avec un roman dédicacé par l’auteur qui vous aura le plus touché !
Vous pourrez venir avec vos exemplaires ou acheter directement aux auteurs leurs propres titres. (dans ce cas pensez à prendre de la monnaie ou votre chéquier).

Samedi étaient à l’honneur, Sacha ErbelLou Vernet et Marek Corbel, accompagnés par leur éditrice, Hélène Babouot, des éditions de l@ Liseuse !

Nous avons passé deux heures qui sont vraiment passées à toute vitesse, où les auteurs se sont dévoilés petit à petit, au gré de leurs envies. Il y a toujours de belles surprises
et souvent des moments de communion, du fait de la proximité des intervenants.
Des instants de partage, que je vous conseille vraiment si vous avez l’occasion de venir nous rejoindre… Vous serez toujours les bien venus.

Et comme tout Apéro Polar qui se respecte, nous terminons systématiquement autour d’un (ou plusieurs) verre(s) de l’amitié et grignotages divers qui vous permettrons d’échanger des avis ou des idées directement avec les auteurs.

Marek Corbel est né en 1976, à Quimperlé dans le Finistère, département où il a grandi.
Diplômé de l’Institut d’ Etudes Politiques de Toulouse, juriste dans l’Education nationale, amoureux depuis l’adolescence du roman noir, du roman policier et du néo-polar,
sa préférence va plus particulièrement au genre noir inséré dans une époque
et ses réalités sociales.

………………

Écrivaine, voyageuse, photographe, Lou Vernet est une autodidacte. Passionnée.
Têtue. Et libre. Sa devise «Ne prenez pas la vie trop au sérieux, de toute façon vous
n’en sortirez pas vivant.». B le Bovier de Fontenelle al : Un éditeur fou, enthousiaste, curieux et courageux.

………

Sous le pseudonyme de Sacha ERBEL, se cache une fonctionnaire de police,
depuis 24 ans. Elle a travaillé en commissariat, puis à la Brigade AntiCriminalité de Nuit de Paris, et depuis 14 ans, elle travaille au SDLP, en tant qu’Officier de Sécurité chargée de la protection rapprochée de personnalités civiles et politiques.
Depuis janvier 2016, elle est diplômée en Criminologie appliquée à l’Expertise Mentale,
à la Faculté de Médecine René Descartes de Paris. Elle a suivi ce cursus en parallèle
de son travail car l’étude du comportement des tueurs en série la passionne depuis
des années. Elle souhaitait aussi pouvoir approfondir la psychologie, voire l’aspect psychiatrique de certains de ses personnages.

L e dernier’Apéro Polar de l’année 2018 a eu lieu le 1er décembre.
Geneviève ne manquera pas de vous en reparler très vite

Vers le blog de Jean Paul notre Mister Flingueuse

 

Papote d’auteur : Ophélie était avec Damien Eleonori


Papote d’auteur : Ophélie était avec Damien Eleonori

Voici une petite audition libre de Mister Eleonori par notre petite flingueuse

Bonjour Damien, merci d’avoir accepté ce petit échange qui permettra aux abonnés du Collectif Polar d’en savoir un peu plus sur toi.

Es-tu prêt ou as-tu une dernière volonté avant que je te passe au grill?

Bonjour Ophélie, merci à toi et au Collectif Polar de m’avoir proposé cette interview. Je vais peut-être regretter d’avoir accepté 

Pas de dernière volonté, je suis prêt à subir le feu de tes questions 

Le feu, n’exagérons rien, juste un peu de torture mouahaha (rire diabolique)

Peux-tu te présenter en quelques mots? Ton parcours professionnel, tes passions, une chose que tu aimes particulièrement et une chose que tu détestes par dessus tout.

 

Originaire de Metz, j’ai posé mes premiers mots sur du papier il y a maintenant six ans. Un court passage par l’auto-édition puis le recueil de nouvelles Phobia a vu le jour, au profit intégral de l’association ELA. Le 11 Octobre 2018, La mort n’existe pas paraissait aux éditions De Saxus. Une nouvelle aventure pour moi…

J’ai une passion pour les histoires, on me dit grand rêveur☺  Que ce soit le cinéma, les séries, bien évidemment les romans, mais aussi les jeux vidéo, les bandes dessinées, etc…Et la musique bien sûr !! J’aime être transporté dans d’autres univers, faire voyager mon imagination.

Une chose que j’aime particulièrement : le cheesecake (mais le vrai, attention). Et tout ce qui peut être englobé dans ce que l’on appellera « les bonnes choses »

Une chose que je déteste par-dessus tout : les petits copains de mes filles. Tous bien sûr, sans exception  ☺

Pour résumé tu es donc un doux-rêveur gourmand mais très papa poule 😉 

La Mort n’existe pas, publié chez De Saxus est ton premier roman. Initialement publié en auto-édition sous le nom de Psyché, comment s’est faite ta rencontre avec ton éditeur et pourquoi ce choix? Je m’explique, de plus en plus d’auteurs auto-édités fuient les maisons d’édition et l’expliquent pour diverses raisons qui sont le plus souvent liées à la distribution, la communication et bien sûr l’aspect financier.


J’ai rencontré mon éditeur, il y a maintenant plus d’un an, au salon Seille de Crime, à Arraye et Han. Une rencontre simple, grâce à Olivier Bal, un auteur et ami. Nous avons échangé, discuté et j’ai aimé son côté très humain et proche des auteurs.

Comme tu le dis, Ophélie, beaucoup d’auteurs refusent d’envoyer leurs manuscrits aux éditeurs et choisissent l’auto-édition, en grande partie via Amazon. J’ai fait ce choix il y a quelques années, pour être lu avant tout, pour être repéré par un éditeur également. Cela m’a permis, via les réseaux sociaux, d’échanger avec beaucoup de lecteurs, de lectrices, de blogueuses et de nouer de réelles amitiés. Pour cela, je ne regrette pas ce choix.

Aujourd’hui, les choses sont différentes. Amazon tue petit à petit les librairies et oriente son système vers l’aspect financier. L’auto-édition, de son côté, est bien loin de l’image que je m’étais faite de ce milieu il y a quelques années. Un roman, je le crois, a besoin de nombreuses personnes pour être réellement complet : assistant et directeur éditorial, correcteur, graphiste, distributeur, community manager ou encore responsable relations. Lorsqu’un auteur gère seul tout cela, il se perd.

Je comprends ce que tu veux dire, pour Amazon j’ai le même constat et concernant les auto-édités je préfère les contacter en direct plutôt que de passer par cette plateforme.

Dans ce roman, tu traites de la mort, de la création du monde, de l’âme mais aussi de religion, le tout sous le prisme de l’Amour. Pourquoi avoir choisi de traiter ces sujets? S’agit-il de questions qui te touchent particulièrement?


Tous ces sujets me touchent, de près ou de loin. Soit personnellement, soit car leurs mystères me fascinent. D’où venons-nous, qui sommes-nous, où allons-nous ? Nous ne savons rien de tout cela, tout en étant persuadés que chaque explication est trop farfelue pour être possible. C’est ainsi que me sont venues les idées de ce roman. Imaginer des réponses à ces questions, en utilisant des faits scientifiques, des expériences réelles menées dans les dernières décennies, etc…

En me documentant, en naviguant dans différents articles de presse, reportages ou forums, je suis tombé sur le récit mythologique de Psyché et Cupidon. L’âme et l’amour, quoi de mieux comme prisme d’un roman, sur ce qui fait de nous des êtres humains.

Effectivement, comme je le dis dans ma chronique, on sent que tu traites l’ensemble des sujets sous le prisme de l’amour et on sent une grande sensibilité entre tes lignes.

Que représente l’écriture pour toi?

Je crois que chaque auteur écrit pour être lu. Pour que ses mots emmènent ses lecteurs ailleurs, leur fassent ressentir des émotions, les touchent. Ecrire, c’est avoir la chance de procurer des émotions aux autres.

Personnellement, l’écriture représente énormément pour moi, c’est véritablement une passion. Quelque chose que j’aime faire, dans laquelle je me sens bien. Et que j’ai bien l’intention de faire pendant de très longues années ☺ 

Ah ben oui, nous y comptons bien! Maintenant nous attendons le prochain roman avec impatience!

Quelles sont tes lectures de prédilection (genre) et tes auteurs incontournables?

Mes lectures s’orientent naturellement vers le polar et le thriller, avec un penchant totalement assumé pour les romans dits « populaires ». Bien que ce terme soit pour moi le plus noble qui soit.

J’aime les auteurs qui osent, ceux qui savent me surprendre. Cela va de Maxime Chattam, Jean-Christophe Grangé, Franck Thilliez ou Stephen King à Dan Brown, Guillaume Musso ou encore Marc Levy. Pas de barrières pour moi, tant qu’un auteur me raconte une histoire qui me passionne et de laquelle je ne peux pas décrocher, ça me va  ☺

Si je ne devais en retenir qu’un, ce serait Maxime Chattam. Pour son mélange des genres, pour son style accrocheur et addictif, pour oser nous emmener parfois là où nous ne voulons pas aller.

Tu es à l’origine du projet Phobia, un recueil de nouvelles dont le fruit d’une partie des ventes est reversé à l’association ELA. Peux tu nous dire ce qui t’a poussé à monter ce projet et ce qu’il en est aujourd’hui, plus de six mois après sa parution?

A l’origine, Phobia est né d’une discussion presque anodine avec un autre auteur, Mickael Koudero. Nous avions l’envie partagée de nous engager au profit d’une association venant en aide à des enfants. Donner de notre temps, de notre passion, pour venir en aide à d’autres. Phobia a pris rapidement beaucoup d’ampleur, bien plus que ce que nous avions imaginé, pour arriver à ce recueil réunissant 14 auteurs, édité par J’ai Lu, et qui a déjà amené plus de 20 000€ à l’association ELA.

Nous travaillons d’arrache-pied depuis plusieurs mois maintenant, avec l’association ELA, pour donner une suite à ce projet et en faire un rendez-vous récurrent. Je crois vraiment en ce nouveau projet et j’espère réellement que nous parviendrons à faire encore mieux que Phobia, pour amener encore plus de fonds à l’association ELA. A suivre donc 😉

Voilà une belle histoire… J’espère que ce second projet verra le jour et tu peux dès à présent compter sur le Collectif Polar pour le mettre en lumière!

Un petit mot pour la fin?

 Aimez ☺ 

Délire de Noël des Flingueuses ou les commandements de Noël épisode 1


Délire de Noël des Flingueuses ou les commandements de Noël

 

Hello mes polardeux,

Pour cette journée  du 25 décembre, sous l’impulsion de Fanny, les flingueuses ont décidé de vous offrir des petits contes de Noël.

Écris tout exprès pour cette occasion chacun c’est amusé à détourner la magie de Noël pour vous faire partager son univers un peu décalé.

Alors joyeux Noël à vous tous et bonne lecture.


Les contes de Noël des Flingueuses

1ere partie

Le commandement de Noël selon….  ou quand les flingueuses détourne un personnage de roman.

 

Le commandement d’un bon Noël selon …. Fanny-Louise

Ah Noël !! Comme j’aime cette période. Ses rues illuminées, ses chants joyeux et naïfs qui vous restent en tête toute la journée. Mais pour moi, ce qui fait de Noël une fête parfaite c’est la préparation des festivités. Ce moment où on met tout en place pour que nos hôtes profitent au mieux du moment que nous allons passer ensemble. En tête à tête, les yeux dans les yeux…

La préparation commence toujours par un grand ménage. J’aime quand tout est propre et net. Oui je sais, vous vous dites que je dois être un peu maniaque. Et en effet, je le suis. J’aime quand chaque chose est à sa place alors je nettoie, je peaufine les détails. Chacun des ustensiles dont je vais me servir se doit d’être en place, à porter de main sur la table. Le secret d’une bonne recette c’est d’avoir sorti et préparé ses ingrédients. Mais le moment que je préfère, c’est celui de l’accueil que je fais à mes convives, ce moment où bien installés à ma table, ils ouvrent les yeux, se tournent vers moi et réalisent qui je suis…. Au fait, je ne me suis pas présenté. Je suis Dexter Morgan.

 

 

Le commandement d’un bon Noël selon ….Isabelle Bourdial

J‘ai choisi de prendre comme personnage un combo de Norman Bates et Borg (Les Loups et l’agneau, de Christophe Dubourg). Mais il y a aussi un peu d’Antoine Orsini (Simple, de Julie Estève) en lui

 

L’étoile de Balthazar

Cette année ma princesse va avoir son sapin de Noël.

J’ai coupé un bel épicéa dans la forêt. Mes amis m’ont aidé à le décorer. On a commencé par les guirlandes. Il faut toujours mettre les guirlandes en premier. Sinon, il faut tout enlever si on veut les déplacer. Je suis allé les chercher chez Gaspard.

J’aime bien Gaspard. A l’école, on s’amusait ensemble. Il me faisait gober des vers de terre. Quand je suis passé chez lui, il était sous la douche. ça tombait bien, comme ça j’ai pu tout de suite rincer ses tripes avant de les emballer.  Elles sont toute violette et bien grasses. Comme elles luisent sur le sapin !

Melch mon voisin, celui qui a tué le Chat, m’a donné les boules. Il était gentil, le Chat. Mais Melch, il aime pas trop les bêtes. Du coup, il criait de joie quand j’ai coupé les têtes de toutes ses poules. J’ai pris aussi la sienne car elle était jolie avec sa bouche ouverte. Je les ai accrochées dans le sapin. Qu’est-ce que ça rend bien…

La vieille Marie m’a offert ses cheveux blancs pour faire le givre. Quand je les ai cueillis sur sa tête, elle s’est endormie d’un coup et m’a gentiment laissé faire.

J’ai installé ma princesse dans le rocking chair de Mère devant le sapin. Elle ne dit rien mais je vois bien qu’elle est triste. Il a pas d’étoile, mon sapin.

Une voiture vient de se garer dans ma cour. Sa lumière bleue clignote. La voilà, mon étoile ! C’est Balthazar, le gendarme, qui est venu me l’apporter en personne.

Merci les amis et joyeux Noël à tous !

 

Le commandement d’un bon Noël selon …. Nick Gardel et Peter Raven

 

Un bon Noël… un bon Noël… Elle en a de bonnes l’autre…

Qu’est-ce que j’en sais ce que c’est qu’un bon Noël ?

Déjà il faudrait que les gens arrêtent de me tirer dessus… Ça, ça serait une bonne base.

Et puis, pas la peine de cogner non plus pour se faire comprendre. Ça, j’ai déjà donné. Le passage à tabac dans une cave, le mitraillage à l’arme automatique, les baffes et les coups de taser, je connais. Et puis ça n’est pas vraiment dans l’ambiance Jingle Bells, petits fours et bûche à la crème.

Le problème c’est effectivement les gens. Le facteur humain. Tant qu’on reste dans la théorie désincarnée, on peut échafauder de l’idyllique, on peut concevoir de la quintessence florissante. Les lumières se tamisent, la douce chape neigeuse assourdit l’univers et il plane comme un je-ne-sais-quoi de merveilleux entre les épines froufrouteuses de l’épicéa de salon.

Mais rajoutez là-dessus le florilège habituel de bipèdes à station verticale et ça va vous pourrir l’ambiance en moins de deux.

Toute la panoplie. Entre l’aviné de fin de repas, le lourdingue fini au trou normand, la coincée du serre-tête qui a vite fait d’oublier les ascendances arabo-sémites du petit Jesus, l’ado qui s’emmerde ouvertement en attendant l’autorisation d’aller bouder dans sa piaule, le minuscule qui piaffe dans son hyperactivité, la belle-sœur qui tient à vous faire savoir que sa poitrine est encore vaillante malgré les théories fumeuses de ce bon vieux Newton et surtout l’ancêtre qui ronfle depuis les huitres en espérant atteindre, mine de rien, le prochain gigot Pascal. Elle est belle la nativité, la première GPA divine…

Eux, ils avaient compris. Un bœuf, un âne et c’est marre. Pas de raison de s’enfiler la famille.

Remarquez, moi ça me concerne peu. De la famille, j’en ai pas. Tout ça c’est du souvenir aigri, de l’image décolorée que je n’ai pas à subir. J’ai bien eu un père de remplacement, mais il préférait largement les rombières à pattes d’oie que se farcir des dindes. J’ai plutôt les stigmates mémoriels d’un gueuleton expédié avant que l’ancêtre n’aille lutiner sa rombière du moment. Rien que l’idée me vrille encore la carte mémoire… Par pitié, ne me forcez pas à y penser…

Alors, le meilleur Noël qu’est-ce que ça peut être ?

La solitude.

Le silence apaisant que l’on vient juste envelopper des craquements rassurants d’un vinyle. Peut-être seulement les stridulations simples d’un groupe avant-gardiste des années 70, ou la folie calme de la symphonie d’un gamin anglais. Voilà.

On tamise, on assourdit. On évite tous ces clignotements, toute cette épilepsie obligatoire. On oublie que la neige deviendra gadoue, que les mélodies de Noël vous donneront juste envie de dézinguer votre prochain, que l’imaginaire sirupeux de cette période est une insulte à l’intelligence.

On tamise et on laisse la nuit apaiser l’univers qui n’en peut plus de mouvement. On s’accordera une rupture discrète, pour retourner le disque et relancer la magie…

Le commandement d’un bon Noël selon Ophé lit et Kurtz

Le titre « The End » des Doors résonne dans la pièce aux murs de béton. Elle est dépouillée de tout mobilier et de toute trace de présence humaine en dehors de deux fauteuils chesterfield. Ils trônent, fiers de leur cuir rutilant, au centre de ce cube aveugle.

Il est assis sur l’un, moi sur le second. Il ne me quitte pas des yeux.

Mes mains, à plat sur mes genoux, tremblent. Pourvu qu’il ne le voit pas. L’angoisse m’étreint comme le ferait une mère étouffante, me laissant à peine de quoi respirer. Je manque d’air. Mon cœur bat si fort qu’il semble vouloir sortir de ma poitrine pour le rejoindre. Je l’imagine déjà le brandir devant lui et me regarder agonir, un sourire satisfait aux lèvres.

« – Alors Ophélie ? »

Je sursaute.

Sa voix est presque douce. Pour un peu, elle me rassurerait, mais je connais le personnage.

« – Pourquoi avez-vous poussé la folie jusqu’à rencontrer Kurtz dans son antre ?

– Je… Je… »

Je bafouille, butte sur mes mots, perdue dans ses yeux d’un bleu si intense qu’il m’est douloureux de les fixer. Moi la grande bavarde devant l’Eternel me voilà sans voix. Mais je connais le personnage.

– Vous ?

Reprends-toi ma fille ! Tu fais ça pour le Collectif Polar.

« – Je voudrais connaître vos commandements de Noël. C’est pour le Collectif Polar, vous savez le blog. Nous aimons tellement vos créateurs, Jérôme et Nathalie, que nous tenions à vous laisser la parole.

 – Ahahahahah »

Son rire résonne dans toute la pièce. Mon malaise et ma peur monte encore d’un cran. Je vais y rester, c’est certain.

« – OHOHOH… »

Quoi ? Ohohoh ? Ce rire atroce qui venait de me pétrifier se muait d’un coup en enjouement façon Père Noël. Que lui arrivait-il ?

« – Ophélie, Kurtz aime Noël contrairement à ce que vous et les lecteurs pouvez-croire. »

« -Ah ?… Et vous êtes d’accord pour nous donner vos commandements de Noël ? »

Il ne se départissait pas de ce sourire carnassier. Plus l’entretien avançait, plus mes sentiments s’amalgamaient, se confondaient : peur ou fascination ? Comme l’huile et le vinaigre, ils se confondaient pour se séparer, attendant la prochaine secousse pour se confondre à nouveau, et me perdre.

« – Évidemment. N’est-ce pas pour cela que j’ai accepté de vous faire visiter mon refuge ? »

Les tremblements cessent doucement. L’angoisse relâche mon être et c’est confortablement installée que j’écoute Kurtz me livrer ses commandements :

« – Nul autre que Kurtz vous n’aimerez, parce que non seulement Kurtz est votre seul maître, mais que Noël est aussi la fête de l’amour…

De la viande animale vous mangerez, du gibier de préférence. Quoi d’autre qu’une telle viande pour le chasseur que je suis. L’anthropophagie est la règle, Noël ne doit être qu’une exception à ce principe.

De votre être entier vous me ferez cadeau. Noël ne célèbre-t-il pas le don de soi ? »

Si je note chacun de ses mots et que ses paroles me glacent le sang, je les sens s’infiltrer au plus profond de mon âme et envahir mon cœur abîmé. Me voilà prisonnière d’un homme qui me fascine autant qu’il me répugne.

Moi qui comptais passer Noël parmi les miens, je ne peux quitter Kurtz. Je veux qu’il prenne mon âme et mon corps, qu’il m’annihile comme tant d’autres avant moi.

Me voilà une ombre parmi les autres.

Sous le charme et le joug de cet homme, fantôme parmi les fantômes, plus rien ne compte parce qu’en se confiant à moi, il m’a choisie.

 

Le commandement d’un bon Noël selon Maud et Joe

Nouvelle inspirée du personnage de Joe Middleton – Paul Cleave – Un employé modèle

Le meilleur Noël de Joe

Joe arrive essoufflé à l’arrêt de bus, chargé de ses paquets cadeaux qui l’encombrent. Sa mère a décidé de recevoir la famille pour le réveillon de Noël, quelle idée franchement ? Cette fête, il l’a déteste, cette fausse joie sur les visages des passants, cette idée qu’on est tous heureux de se retrouver pour s’offrir des cadeaux achetés au dernier moment dont on se fiche totalement s’ils plairont ou non. Mais bon faut bien faire comme tout le monde, se fondre dans la masse et faire le gentil mouton et ne pas attirer l’attention.

Comme souvent, rien ne se passe comme prévu, le bus est parti sans lui : 1H15 d’attente pour le prochain. Bien évidemment les rues sont encombrées par ces gens qui foncent retrouver leur familles qu’ils pensent aimer. Joe doit trouver une solution, il tente de héler un taxi, mais pas facile quand on a les bras encombrés. Une fois installé, il ne prend pas la peine d’appeler sa mère pour la prévenir de son retard. Elle s’en rendra bien compte ne le voyant pas arriver. La voiture se mêle à la circulation et s’engouffre dans les embouteillages. Joe reste calme et prend le temps de réfléchir à sa vie, ses envies, et ses fantasmes.

Il est soudainement rappelé à la liberté suite au bruit, au choc, à la douleur, il vient de se cogner à la portière. Il se demande encore ce qui s’est passé lorsque le chauffeur se retourne et s’enquit de son état. Joe réalise qu’ils viennent d’avoir un accident. Le chauffeur se rassure tant qu’il peut en se rendant compte que son client n’est pas blessé, et se rue vers son portable… Un passant vient les voir, et les informe qu’il vient d’appeler la police.

Ni une ni deux, Joe se rend compte qu’il ne faut absolument pas qu’il voit des flics, le contenu d’une de ses poches pourrait le trahir. Il sort encore sonné du véhicule, paie sa course, s’entretien rapidement avec le chauffeur. Ses cadeaux sous le bras le voilà qu’il entreprend de rejoindre les festivités à pied. Son téléphone vibre depuis un moment mais Joe ne veut pas et ne peut pas répondre.

Il arrive chez sa mère vers 1H00, elle hurle qu’il n’est pas le fils qu’elle aimerait, qu’elle ne peut pas compter sur lui ; pour une fois dans sa vie qu’elle lui demande quelque chose, il n’est pas fichu de le faire. Elle n’entend pas ses excuses, son récit de l’accident l’a fait rire. Joe bout intérieurement, il rentre dans la maison en trombe. Les invités sont partis, les restes de victuailles jonchent la table. Des restes d’emballage de papier cadeaux parsèment le tapis du salon. Il s’écroule dans le canapé, la fatigue le gagne tandis que la pression monte, les hurlements de sa mère lui arrachent les oreilles. Il n’en peut plus de la supporter. Il vient dîner chez elle toutes les semaines, la supporte depuis tant d’année et elle. Que fait-elle ? Elle se permet de l’insulter alors qu’il a fini le trajet à pied pour la retrouver. Trop c’est trop. Il tente une dernière fois de la regarder en face, il se rend dans la cuisine lui tend son cadeau en lui souhaitant un Joyeux Noël. Elle lui arrache des mains la balance sur le bar et continue de vociférer, de cracher son venin à la figure de son indigne de fils.  Lorsqu’il relève la tête, il n’est plus le même homme, il la regarde. Leurs regards se croisent, elle s’arrête de hurler, Joe sait qu’elle a compris. Que c’était la dernière fois qu’elle agirait ainsi. Voir même que ce serait la dernière fois qu’elle agirait tout court. Il s’avance calmement vers elle, et il va s’offrir le plus beau cadeau de Noël de sa vie…Un rêve d’enfant se réalise, enfin, il va se libérer…

Le commandement de Noël selon… Ge

Pas de Noël sans Flingueuses

Vraiment pas drôle d’être d’astreinte le jour de Noël. C’est ce que pensait Cécile et Isabelle qui auraient préféré passer les fêtes en famille, entourées de leur enfants et petits-enfants. Oui mais voilà, je les avais appelés à la rescousse, car comme le disait si bien Isabelle, pas le temps d’être flingueuse à temps partiel. Et là mes flingueuses légistes avaient du boulot.

 -Quoi c’est pas sympa d’être ensemble le jour de Noël ? Toutes les trois réunies comme à la grande époque de Collectif Polar.

Bon maintenant que mes légistes préférées étaient devenus des auteurs célèbres, je ne les voyais plus beaucoup.

Isabelle était demandée sur tous les salons, marraine qu’ils l’appelaient ou invitée d’honneur. Et Cécile avait détrôné Franck Thilliez et était dorénavant l’auteur de noir français le plus lu aux states.

Il était temps que je les fasse redescendre sur terre. Or de question qu’elles chopent la grosse tête. Aussi pour les attirer à la morgue avais-je prétexté une émission télé entièrement consacrée au polar juste autour de leur parcours. Et en prime-time en plus ! Et oui fini aussi pour moi le blog, je sévissais désormais à la télévision sur la chaîne française la plus regardée au monde. Il était loin le temps de Ge et ses flingueuses.

J’avais tout préparé, elles allaient devoir me raconter leurs aventures de légistes au sein du collectif polar, chronique de nuit. Là dans cette salle lugubre qui puait la mort, elles finiraient par m’avouer pourquoi elles avaient participé à cette aventure de dingue qu’était les flingueuses. Pourquoi avec leur talent respectif, elles s’étaient en quelque sorte mise à mon service.

En fait au fonds de moi je regrettais ce temps de l’insouciance, ce temps où nous étions toutes dans le même bateau à essayer de faire passer notre goût pour la lecture et des auteurs de polar. Toute flingueuses juste pour le plaisir d’être une équipe, d’être souder comme les doigts de la main. Toutes unies et réunies.

– Bon alors on se le fait ce repas de Noël ?

Mais qui venait de crier si fort ? quoi  ? de quoi parle-t-on là ?C’est quoi ce repas de Noël ? Punaise !

Je sentais que l’on me tapait sur l’épaule.

-Et ma Gene, tu t’es endormie ?

-Nick ? Mais il se passe quoi là ?

-Mais ma Ge, tu devrais te ménager, renchérie Ophélie, rappelle-toi tu nous as toutes réunies pour fêter Noël ensemble.

-Oui, comme tu n’aimes pas cette période de l’année, on a décidé de la passer ensemble pour te la faire aimer, ne dit Aline.

-Tu te rappelles, rajoute Cendrine, hier soir pour le réveillon, nous avons fait une murder party

-Avant on a bu des mojitos intervint Maud

-Oh patronne, on a loué un château, un grand chateau breton pour être toutes ensemble me dis Eppy Fanny

-Oui avec toute notre famille rajoute Danièle.

Et je vois là, en effet Fanny est sa petite famille, j’aperçois les mini-flingue, Sacha accompagné, Maxime conversant avec les misters Flingueuses, Marc et sa charmante compagne et Jean Paul et sa tribu.

Sylvie, Sofia et Isabelle affairaient à préparer le déjeuner. Sacha et Cécile dresse la table. Même Cathie et Marie Noëlle sont là !

Il y a aussi mon Ours et mes psychopattes.

Alors quoi  ? Je venais de faire un rêve, mes légistes sont toujours mes légistes, mes flingueuses existent encore et moi je suis restée leur humble porte flingue.

Mon Ours a accepté de passer les fêtes avec les flingueuses, incroyable, invraisemblable.

Et même les psychopattes, Lulu et Betty ont accepté Onyx le jeune labrador de Loup, et là non plus ce n’était pas gagné !

La magie de Noël existerait-elle bel et bien alors ?

Ou si c’est encore un rêve, alors c’est le plus beau des rêves.

Un vrai conte de Noël !

Et… j’allais oublier.

Joyeux Noël à vous tous