Rosny soit qui mal y pense saison 3, le retour


Hello mes polardeux

je reviens vous parler de Rosny soit qui mal y pense

qui aura lieu le week-end prochain.

Il y a eu quelques petits changement du coup voici les toutes dernières infos à savoir.

Pour la 3ème année consécutive, le salon du polar de la Fnac Rosny 2 revient le week-end du 18 et 19 mai prochain.

Ce salon nous est toujours proposé par la sémillante libraire de la Fnac, j’ai nommé Caroline Valat

Claire Favan succède à Olivier Norek et à Sire Cédric pour présider cette nouvelle édition. Elle sera présente sur les deux journées, voici le reste du casting :

Patrick Bauwen, Maxime Chattam, Paul Colize, R.J. Ellory, Johana Gustawsson, Nicolas Lebel, Jérôme Loubry, René Manzor, Agnès Naudin et Olivier Norek seront présents le samedi 18 mai de 11h à 18h.

Amélie Antoine, Solène Bakowski, Olivier Bal, Sandrine Collette, Jacques Expert, Eric Giacometti, Benoît Philippon, Jacques Ravenne, Cédric Sire et Franck Thilliez seront présents le dimanche 19 mai de 11h à 18h.

Cette année, des illustrateurs de bandes dessinées feront également partie du Salon, Stéphane Levallois et Michel Montheillet seront présents le samedi et Yomgui Dumont et Sandrine Goalec le dimanche.

Le comédien Lionel Aknine s’occupera de la partie animation une fois encore et vous fera gagner des lots de livres, des goodies ainsi que votre portrait robot.

Nouvelle nouveauté cette année, des blogueurs animeront des têtes à têtes avec les auteurs tout au long du week-end :

Il y aura toujours mes amis

Yvan Fauth du blog « Emotions-Blog littéraire et musical » https://gruznamur.com/,

David Smadja du blog « C’est contagieux » https://cestcontagieux.com/,

Ophélie Cohen du blog « Quand Ophé’Lit » http://www.quandophelit.fr/,

Jean-Paul Dos Santos Guerreiro du blog « Le ressenti de Jean Paul » https://leressentidejeanpaul.com/,

Mais il y aura aussi d’autres amies pour mon plus grand plaisir et le votre aussi j’espère

Delphine Leroy du blog « Mes évasions livresques »  http://aufildesevasionslivresques.blogspot.com/?m=1

et Maud Vandenbyvanghe du blog « Les lectures de Maud » https://leslecturesdemaud.com/

Et bien sur

Geneviève Van Landuyt (oups c’est moi) la porte-Flingue en chef du blog « Collectif Polar : Chronique de Nuit » https://collectifpolar.com/,

De plus

Un studio photo sera installé à l’entrée du magasin ayant pour décor une salle de tribunal et des ardoises sur cette thématique vous permettront de poser à plusieurs devant la photographe.

L’atelier maquillage a eu un succès fou l’année dernière et revient cette année ! Il vous sera proposé des maquillages effets spéciaux.

 

Les infos pratiques

Pour vous rendre au Salon, la Fnac se trouve au centre commercial Rosny 2 à Rosny sous Bois (93110).

 Si vous venez par le RER E, la station est Rosny Bois Perrier.

 Si vous venez en voiture par l’autoroute A86, prendre la sortie centre commercial Rosny 2.

 (n’hésitez-pas à vous garer sur les parkings du haut, il y a des travaux pour la future ligne de métro qui arrive bientôt)

 https://www.fnac.com/Rosny-2/Fnac-Rosny-2/cl64/w-4

 La Fnac Rosny 2 vous attend nombreux la semaine prochaine !

 https://www.facebook.com/events/2025763167715907/.

Voilà, j’espère vous y voir. Et si par hasard, je ne vous reconnaissais pas, (bien oui j’ai une mémoire de Dory et je ne suis pas physionomiste), venez me faire un petit coucou.

A bientôt mes polardeux.

Sinon ce sera à Saint Maur en Poche

 

Rosny soit qui mal y pense, 3e épisode


Rosny soit qui mal y pense, 3e épisode

Rosny soit qui mal y pense, 3e épisode

Pour la 3e année consécutive, Caroline Vallat, libraire à la Fnac de Rosny sous Bois nous propose son salon du polar.

Caroline vous avez pu la découvrir dans nos pages, c’est une vraie passionnée du noir et du polar. Si vous aviez raté Caroline,c’est ici pour vous rattraper.

Cette année elle nous propose encore une sacrée belle affiche.

La samedi et le dimanche 22 auteurs de polar se relaieront pour notre plus grand plaisir

Samedi 18

Maxime Chattam

Patrick Bauwen

Paul Colize

 RJ Ellory

 Claire Favan

 Johana Gustawsson

 Nicolas Lebel

 René Manzor

 Agnes Naudin

 Olivier Norek

Jérome Loubry

En BD

 Stéphane Levallois

 Michel Montheillet

 dimanche 19

Franck Thilliez

Amélie Antoine

 Solène Bakowski

Olivier Bal

 Sandrine Collette

 Jacques Expert

Eric Giacometti

 Benoit Philippon

 Jacques Ravenne

 Cédric Sire

En BD

 Yomgui Dumont

 Sandrine Goalec

Si la Saison 3 est  en approche avec une affiche de rêve!
Il a y une nouveauté cette année, « les rendez-vous blogueurs »

Des ITW flash en tête à tête entre un blogueurs et un auteurs

Il n’ y aura là que des ami(e)s

Yvan Fauth du blog Emotions – Blog littéraire et musical

David Smadja du blog C’est Contagieux

Lucile du blog l’oeil de luciole

Mais aussi 2 autres Flingueuses de Collectif Polar.

2 Flingueuses qui ont depuis ouvert leur propre blog


Jean-Paul du blogs Le ressenti de Jean-Paul et Collectif Polar! 

et Ophélie  de Quand Ophé’Lit  et Collectif Polar

Des blogueurs dont j’ai la joie de faire partie, avec bien sur les blogs Collectif Polar, Chronique de nuit et  A vos Crimes

Au programme de ces Têtes à Têtes

 

 le samedi :

@David Smadja René Manzor

@Yvan Fauth : Roger J Ellory

@Ophé Lit : Patrick Bauwen

@Geneviève Van Landuyt : Nicolas Lebel

@Lucile Muller : Claire Favan.

@Yvan Fauth : Johana Gustawsson

@Ophé Lit :  Olivier Norek/Agnès Naudin  pour une spéciale  trio Flic

@Yvan Fauth : Paul Colize

@Geneviève Van Landuyt : Jérôme Loubry

le dimanche

@Jean-Paul Dos Santos Guerreiro :  Franck  Thilliez

@Ophé Lit : Olivier Bal

@Lucile Muller : Sandrine Collette

@Geneviève Van Landuyt :Claire Favan

@Ophé Lit : Cédric Sire

@Lucile Muller : Jacques Expert

@Geneviève Van Landuyt : Benoit Philippon

Il y aura aussi des têtes à têtes à 4, Et oui c’est possible…

2 Flingueuses pour deux auteurs

@Ophé Lit et @Jean-Paul pour  Eric Giacometti et Jacques Ravenne

@Geneviève  et @Jean-Paul avec Solène Bakowski et Amelie Antoine

Sans oublier les tables rondes et les autres animations sympas tout au long du week-end .

Et aussi les illustrateur de BD

Les ardoises pour l’animation photo

Un grand merci à Caroline Vallat pour ces supers propositions d’entretien en direct !

Nous, on vous attend

Le Samedi 18 et le dimanche 18 mai de 11h à 18h

Centre Commercial – Rosny 2

Avenue du Général de Gaulle

93110 Rosny-sous-Bois

 

La nuit de l’Ogre, Patrick Bauwen


Le livre : La nuit de l’Ogre de Patrick Bauwen , paru le 09 mai 2018,aux Éditions Albin Michel. 22 euros, 496 pages, 15,5 x 22,5 cm.

4ème de couverture:

La mort est un art.
Vous en êtes le spectateur.
Et vous pourriez être sa prochaine victime.

Des sous-sols de Paris aux recoins obscurs des facultés de médecine, Chris Kovac, médecin urgentiste, se lance à corps perdu dans une enquête qui ressemble à une nuit sans fin.

 

 

L’auteur: Patrick Bauwen dirige un service d’urgence dans un hôpital de la région parisienne. Il partage sa vie entre ses deux passions : l’écriture et la médecine d’urgence. L’OEil de Caine (2007, 40.000 exemplaires vendus en librairie) a obtenu le prix Polar des lecteurs du Livre de Poche et le Prix Carrefour du 1er roman, Monster (2009), le prix Maison de la Presse, et Seul à savoir (2010) a reçu le prix Littré. Le jour du Chien (2017) a reçu le prix polar Babelio.
Patrick fait parti de la prestigieuse Ligue de l’Imaginaire.

Extrait:
« C’est alors que je remarque le sac. Elle l’a laissé dans la voiture. Je me penche et l’attrape d’une main. Il est lourd. Tintement contre le siège. On dirait bien du verre. Je pousse un soupir et le repose. Quand bien même j’aurais voulu lui courir après, aucune chance d’y parvenir avec ce truc.

Une rue plus loin, je me gare sur un emplacement de livraison, allume les warnings, défais ma ceinture et soulève à nouveau le sac. Je remarque alors pour la première fois les taches brunes maculant le tissu.

Le fond est humide. Une substance poisseuse suinte au travers.

Je dénoue les attaches. Ouvre le rabat. Regarde à l’intérieur.

Il y a des vêtements. Pleins de sang. Ce même sang qui goutte à présent dans ma voiture. Mais ce n’est pas le plus terrible. Le plus terrible est le bocal en verre, au milieu.

Celui que je tiens à présent entre mes mains.

Parce qu’à l’intérieur, il y a une tête humaine. »

 

Les Sach’Avis de Sacha

Le « muhahaha 😈 » du jour !

Chris Kovak, médecin urgentiste aussi sombre que séduisant, prend en stop une jeune femme blessée qui fuit au premier feu en abandonnant son sac. Celui-ci contient du sang et une tête humaine dans un bocal. Dans le même temps, son ancienne compagne, la lieutenante Audrey Valenti, enquête sur une agression atroce. Ils font tout pour s’éviter mais leurs chemins se croisent.

Le « muhahaha 😈 » du jour !
Encore une fois, je ne l’ai pas dévoré car je l’ai savouré ! Une histoire terriblement bien ficelée dans un thème que je ne raconterai pas (j’ai toujours peur d’en dire trop😂) mais qui m’a fascinée! J’adore toujours autant la plume de Patrick Bauwen et le personnage de Chris Kovak plein de profondeur et de complexité !
Alors lis-le, c’est un pitain de bon bouquin! Tu vas trembler! Muhahaha 😈

Le top lecture 2018 d’une lectrice , Kris


Le top lecture 2018 d’une lectrice ,

Kris

 

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Top Kris

Les ombres de Montelupo – Valerio Varesi

Le Simenon italien !
20 000 lecteurs déjà conquis
La troisième aventure du commissaire Soneri

Dans cette nouvelle aventure du commissaire Soneri, Varesi explore les rancœurs enfouies sous l’apparence paisible d’un petit village de montagne. Dans son travail continu sur la mémoire, il dépeint un monde en train de disparaître, un mode de vie menacé par l’exode rural des jeunes qui ne veulent plus de cette vie rude.

Les ombres de Montelupo - Valerio Varesi4e de couv :
C’est l’automne à Parme. Le commissaire Soneri décide d’échapper à la grisaille de la ville en retournant dans son village natal des Apennins pour des vacances bien méritées. Il se réjouit à l’idée de cueillir des champignons sur les pentes boisées de Montelupo, une activité jadis partagée avec son père. Sur le village isolé règne la famille Rodolfi, producteurs de charcuterie depuis des générations. Le patriarche, Palmiro, mène sa barque d’une main sûre. Mais derrière la réussite, se profile un drame familial : le fils, Paride, a d’autres projets pour son avenir… Brutalement, la famille est plongée au cœur d’un scandale financier qui touche toute la petite communauté : Palmiro aurait escroqué la plupart des habitants en leur faisant miroiter des placements financiers qui s’avèrent bidons. Peu après, un randonneur fait une découverte macabre dans les bois : le cadavre de Paride. Voilà qui signe la fin des vacances paisibles de Soneri, embarqué malgré lui dans une enquête où les relations complexes entre le père et le fils Rodolfi jouent un rôle prépondérant. Et en creusant, Soneri va se retrouver bien plus impliqué qu’il ne l’aurait souhaité, quand il découvre que son propre père et Palmiro étaient amis…

 

La guerre est une ruse – Frédéric Paulin


Editions Agullo

Ce livre est un constat, certes, mais mené tambours battants à la manière d’un thriller. Aussitôt en main, impossible de le poser.

Le début de Daesh et des hostilités ?

On suit le cheminement d’un agent de la DGSE en poste à Alger de 1992 a 1995. Inutile de préciser que les missions ne sont pas de tout repos et à hauts risques. D’autant que sa famille est restée en France et que l’éloignement ne facilite pas les choses.
Quand on est un agent de l’état français au patronyme arabe, on n’est plus loin de la
recherche d’identité, né algérien et faire partie de la DGSE à Alger n’est pas une mince affaire.

Il flaire les unions contre nature qu’il entrevoit autour de lui mais parviendra- t ‘il a en apporter les preuves ?

J’ai quitté à regret Tedj Benlazar, attachant au possible, mais mon petit doigt me dit qu’il en a encore sous le pied.

Le contenant est attirant, certes, mais le contenu le mérite grandement !

La guerre est une ruse de Frédéric Paulin4ème de couv

Algérie, 1992. Après l’annulation des élections remportées par le Front islamique du salut, une poignée de généraux, les « janviéristes », ont pris le pouvoir. L’état d’urgence est déclaré, les islamistes pourchassés ont pris les armes. Le pays sombre dans une violence sans précédent… Tedj Benlazar, agent de la DGSE, suit de près les agissements du tout-puissant Département du renseignement militaire, le sinistre DRS qui tire toutes sortes de ficelles dans l’ombre. Alors qu’il assiste à l’interrogatoire musclé d’un terroriste, Tedj apprend l’existence de camps de concentration où les islamistes seraient parqués dans des conditions inhumaines. En fouinant plus avant, il met au jour des liens contre-nature entre le DRS et les combattants du GIA. Quel jeu jouent donc les services secrets avec les terroristes ? Les massacres quotidiens sont-ils l’oeuvre des uns ou des autres ? Ou d’une instrumentalisation diabolique des seconds par les premiers ? Benlazar acquiert la certitude que les généraux sont prêts à tout pour se maintenir au pouvoir. Et la dernière phase de leur plan va commencer : exporter le chaos par-delà la Méditerranée, pour forcer la France à soutenir leur croisade anti-terroriste. Tedj parviendra-t-il à réunir assez de preuves pour convaincre sa hiérarchie avant que l’horreur ne s’invite à Paris ? Avec ce premier tome, Frédéric Paulin plonge le lecteur au coeur de la décennie noire qui ravagea l’Algérie et préfigura une nouvelle ère de terreur inaugurée par les attentats du 11 septembre.

Kisanga – Emmanuel Grand


Éditions Liana Lev

Prix LANDERNEAU POLAR 2018

Bon j’ai quand même été obligée de piquer Kisanga à mon mari (Joke entre Emmanuel et moi)
Traité comme un thriller, ce roman est quand même bien autre chose ! Emmanuel GRAND nous explique (et ce n’est pas simple) les jeux d’influence en Afrique sous couvert de contrats faramineux qui en réalité, cachent bien d’autres enjeux politico-vereux.

La finance, toujours la finance et elle n’est pas l’amie de tous !!

Ici déambulent politicards plus ou moins nets, jeunes loups aux dents longues, mercenaires, journaliste d’investigation qui risque gros et quand même quelques personnages honnêtes, mais rares.

Un roman bien rythmé qui ne fait que confirmer les magouilles auxquelles se livrent certainement tous ces gens bien propres sur eux. Certes c’est un roman, mais qui fait réfléchir. On se doute bien que tout ce qu’on nous montre comme des contrats mirobolants ont leur envers du décor pas joli joli.

Mais peut on tout occulter ?

Et dans tout ça, le Congo avec ses hauts placés qui se rincent et la population qui trinque.
KISANGA – Emmanuel GRAND

Kisanga de Emmanuel Grand4eme de couv
Il y a foule dans les salons du musée de la Marine. Sous les applaudissements de tout le gotha politico-économique, la compagnie minière Carmin célèbre le lancement de Kisanga : un partenariat r coexploiter un fantastique gisement de cuivre tapi au coeur de la savane congolaise.

Les ministres se félicitent du joli coup de com’ avant les élections ; les golden boys de la City débouchent le champagne. Mais au même moment, Carmin rend un dernier hommage à l’un de ses cadres décédé dans des circonstances suspectes tandis que les services français font appel à leur meilleur barbouze pour retrouver un dossier brûlant disparu à l’est du Congo.
La mécanique bien huilée s’enraye et débute une course contre la montre entre une escouade de mercenaires armés jusqu’aux dents, l’ingénieur de choc chargé de piloter Kisanga et un journaliste opiniâtre qui sait mieux que personne que sous les discours du pouvoir se cache parfois une réalité sordide.

Cette histoire de manipulation, où la vérité se dérobe jusqu’à la dernière page, se déploie sur fond de mutations économiques en Afrique et de collusion des pouvoirs autour du trésor empoisonné que constituent les richesses de son sous-sol.

Emmanuel Grand, né en 1966, vit en région parisienne. Terminus Belz (Liana Levi 2014, Points 2015, Prix Polar SNCF) et Les Salauds devront payer (Liana Levi 2016, Livre de poche

OURS – Philippe Morvan

Calmann- Levy

Un roman initiatique, d’aventures et d’hommage. Le parcours de Gabriel Morange, de son Augergne natale à l’Algérie en passant par le Viet Nam pour se terminer aux États Unis est loin d’être banal.

Contrairement à « 3000 chevaux vapeur » j’ai trouvé ce roman touchant et attachant de par l’étoffe de son personnage, son humanité et l’esprit de famille qui l’habite.

De sa toute jeunesse entourée de ses 2 frères et de sa mère, veuve, à sa fin, Gaby aura toujours privilégié l’humain. Pensant venger son père et son frère, morts a la guerre il s’engage à son tour mais est témoin de tant d’horreurs qu’il finira par devenir missionnaire auprès des Navajos.

Il assiste, impuissant, à leur extermination et s’attache à un jeune Navajo, Ahiga, qu’il considèrera comme son fils et que toute sa vie il cherchera à protéger, même contre lui.

La raison de son engagement sans faille lui apparaîtra a la fin de sa vie comme une mission, celle d’être le témoin d’une époque.

Une bien belle fresque qu’on quitte à regret.

OURS - Philippe Morvan4eme de couv

Le parcours initiatique d’un jeune Français
dont les yeux s’ouvrent peu à peu devant
la barbarie des hommes
Désert américain. 1880. Tandis qu’il regarde, impuissant, son dernier compagnon agoniser sous un ciel où tournoient déjà les vautours, Gabriel Morange se souvient. Le chemin a été long depuis son enfance en Auvergne jusqu’à ce défilé où il s’apprête à mourir. Un chemin marqué au fer rouge des violences du siècle.
Bouleversé par la mort de son père et de son frère dans les guerres coloniales, le jeune Gabriel quitte son village pour s’engager à son tour. Mais sa soif de vengeance vacille bientôt devant les combats abjects, les atrocités, les horreurs commises par son propre camp, en Kabylie d’abord, au Vietnam ensuite. Jurant de ne plus jamais prendre les armes, Gabriel part comme missionnaire auprès des Indiens Navajos. Hélas, là-bas aussi les hommes s’entretuent pour dominer les terres et les esprits. Restera-t-il indifférent à la disparition annoncée de ce monde indien où il a enfin sa place ?
Hymne à la liberté des peuples, Ours nous emmène dans les pas d’un homme qui aura cherché et trouvé beaucoup plus que la rédemption : une raison de vivre et de lutter.
Un roman d’aventures plein de souffle,une émotion poignante

René Manzor – Apocryphe

Calmann- Levy

Jérusalem. An 30.
Un petit garçon regarde avec rage son père agoniser sur une croix.
Son nom est David de Nazareth,
et ceci est son histoire.

Une fresque épique, violente et émouvante, sur les traces d’un adolescent en quête de justice et de vérité.

Un thriller biblique à couper le souffle, relecture stupéfiante de l’histoire officielle

 

Apocryphe de René ManzorRésumé

Jérusalem, an 30. Un petit garçon de 7 ans reste sur le Golgotha, les yeux rivés sur l’homme cloué sur la croix centrale. Il est le fils de Yeshua. Plus tard, le jeune David de Nazareth, qui a grandi dans le désert de Judée auprès de sa mère, Mariamné, est lassé de vivre caché. Sa révolte intérieure le pousse à s’enfuir afin de rejoindre Jérusalem.

 

 

 

 

 

 

 

top 13 kris

Derniers jours à Alep – Guillaume Ramezi

Original – Captivant – Flippant
Pour un premier roman, c’est juste WAOUH !
Ces derniers temps je suis allée de déceptions en déceptions sauf pour 2 « La guerre est une ruse » et « Prodiges et Miracles mais là, carton plein !!

Tout en étant un thriller captivant (Je sais je l’ai déjà dit) ce roman aborde quand même une des grandes inquiétudes de notre temps.

On peut bien sûr, ne pas penser, c’est tellement plus facile, il n’empêche que quand on est au pied du mur …

Bref, je sais que certains diront que c’est d’actualité et patati et patata, que c’est du roman mais combien de fois avons nous dit que la réalité dépassait la fiction. Eh bien là, si vous souhaitez vous distraire tout en restant dans les préoccupations de notre époque, n’hésitez pas ! Tout se tient dans ce récit et Dieu sait si ce n’est pas toujours le cas.

Oui il est question en effet de terrorisme, de cellules dormantes, d’attentats, de virus mais c’est intelligemment écrit et pertinent.

Un coup d’essai qui est un coup de maître, bravo Monsieur Ramezi.

Derniers jours à Alep de Guillaume Ramezi4eme de couv

Mathias est un jeune cancérologue émérite. Cancérologue par vocation. Ce mal a emporté son père lorsqu’il était enfant. Seulement quand 25 ans plus tard, il voit apparaître le visage de son père sur une chaîne info, sa vie bascule. D’autant que l’homme est recherché pour terrorisme… Mathias se lance alors dans une traque hasardeuse pour retrouver son géniteur. Il ne peut se douter des dangers qui l’attendent. Il arrive au moment même où cette organisation s’apprête à semer la terreur sur l’Occident, à le mettre à ses pieds… Mathias aura-t-il le courage d’aller jusqu’au bout ? Saura-t-il affronter les secrets qu’il veut percer ?

Entre deux mondes – Olivier Norek

Humanité, compassion, tristesse, violence, Amour. …. tout un panel de sentiments viennent vous envahir au long de ce livre.

La fameuse « Jungle » de Calais en est l’acteur principal ! On ne juge pas qui ou qui, ce livre est un constat et c’est pas joli joli !!

Ça m’a rappelé Maxime Le forestier avec son « Né quelque part » , cette chanson du passé m’est revenue en pleine figure après 30 ans alors qu’on croit , à chaque époque, avoir connu le pire.

Un « beau » témoignage sur notre société et ses dérapages.

Décidément, Olivier a le don d’éclairer tous les côtés sombres de notre époque.

Entre deux mondes4eme de couv

Adam a découvert en France un endroit où l’on peut tuer sans conséquence

 

 

 

 

 

 

 

Au cinquième étage de la faculté de droit Christos Markogiannakis,

 


Un polar qui surprend du fait de son cadre, la faculté de droit d’Athènes, service criminologie, un comble !!
Il est dit, a un moment que la communauté académique est la reproduction de notre société en miniature, avec ses rivalités et ses conflits. L’enquête démontrera que les deux meurtres commis au sein du département de criminologie en est le parfait exemple .La fin est une apothéose dans le sens où tous les scénarios sont exposés, décryptés, décortiqués et dévoilés à tous les suspects. Une gourmandise pour ceux qui aiment le suspense.Bref encore du très bon !!Christos Markogiannakis Au 5e étage de la faculté4eme de couvCinquième étage de la faculté de droit d’Athènes, section de criminologie. Anghélos Kondylis, doctorant en criminologie, découvre le corps sans vie de la professeure Irini Siomou… avant d’être tué à son tour. Chargé d’enquêter sur ce double meurtre, Christophoros Markou, jeune capitaine fraîchement diplômé, entre dans l’univers secret de l’Université : un effrayant dédale où s’entrelacent ambitions professionnelles, compromissions, lâchetés et vanités. Markou trouvera-t-il la lumière ? Puisant dans sa propre expérience, Christos Markogiannakis, diplômé de criminologie et de droit, auteur d’un essai remarqué, Scènes de crime au Louvre, signe un brillant premier polar qui dévoile la personnalité atypique du capitaine Markou, empêcheur de tourner en rond dans une Grèce au bord du chaos.

 

Les retournants Michel Moati

Cette guerre 14/18 fut bel et bien un cataclysme humain. Même traité sous forme de roman, On peut imaginer facilement la destruction physique et morale qu’elle aura eu sur nos compatriotes, même si le trait est parfois forcé.

Quand on sait le sort réservé aux déserteurs pendant la guerre 14/18 , en suivant ces deux hommes (même si l’un d’eux semble un être malfaisant) on est comme pris dans un étau !

Comment vont ils pouvoir s’en sortir ?

Michel Moatti est passé maître dans l’art de conter des histoires qui vous prennent aux tripes.

Les retournants - Michel Moatti

4eme de couv

Août 1918, deux soldats décident de fuir le front.

Sur le front de la Somme, la guerre n’en finit plus de finir. Vasseur et Jansen, deux lieutenants français terrorisés par l’imminence d’une dernière grande offensive qu’on annonce terriblement meurtrière, décident de fuir le front. Les voilà déserteurs, et bientôt, pour préserver leur retraite, assassins.
Sous de fausses identités, ils trouvent refuge à l’Arrière, dans une étrange propriété forestière, à l’abri de la guerre et du monde. Là vivent un vieil industriel anobli désormais ruiné par la suspension des activités économiques, et sa fille Mathilde, poitrinaire et somnambule.
Mais François Delestre, dit  » le Chien de sang », un capitaine de gendarmerie, traqueur de déserteurs, est déjà sur leur piste. Comme les limiers de chasse au flair infaillible, il a la réputation de ne jamais lâcher sa proie…

Lauréat du prix du polar de Cognac 2017 avec Tu n’auras pas peur.

La nuit de l’ogre – Patrick Bauwen


Un tabac il va faire ce bouquin !!
Où l’on apprend comment « Le chien » est devenu « Le chien » ….Chris Kovak a le chic pour se retrouver embarqué dans des situations compliquées. Mais ne les recherche-t-il pas aussi un peu ?? Depuis sa séparation d’avec Audrey il semble que chacun cherche un peu sa place.L’originalité tient aussi au fait que c’est Chris Kovak médecin urgentiste , qui mène l’enquête en parallèle avec la police.L’auteur décrypte également un peu pour nous le milieu estudiantin de la médecine avec ses rites initiatiques et ses confréries où on essaie de dédramatiser les situations tragiques qui ne manqueront forcément pas de se produire dans l’exercice de leur métier.Et Patrick ne nous a pas menti, photo post mortem et situations glaçantes garanties !!Moi je dis « Pari plus que tenu », un auteur au faîte de son art mais ne vous y trompez pas, il en a encore sous le coude !!

La nuit de l'Ogre- Patrick Bauwen4eme de couv

La mort est un art.
Vous en êtes le spectateur.
Et vous pourriez être sa prochaine victime.

Des sous-sols de Paris aux recoins obscurs des facultés de médecine, Chris Kovac, médecin urgentiste, se lance à corps perdu dans une enquête qui ressemble à une nuit sans fin.
Après Le Jour du chien, Prix polar 2017…

 

 

 

 

Changer l’eau des fleurs – Valérie Perrin
Éditions Albin Michel

 

Merci à Philippe Fournier et Marc Clot pour la découverte de ce très beau roman

Des gens simples (pas des peoples) mais qui, quoiqu’en pensent certains, ont leurs joies et leurs peines.
Et au milieu de tout ça, l’amour
L’amour, celui réparateur, celui des amours contrariés, des rendez-vous ratés et l’amour des autres.
Mais ce n’est pas un roman d’amour à l’eau de rose (tiens pas fait exprès mais ça va bien avec Le titre) ce sont des tranches de vie , des tranches de mort aussi …
C’est gai, c’est triste, c’est sombre et lumineux a la fois, l’auteur fait passer un tas de frissons, de sentiments, c’est d’une grande humanité et plein de poésie, mais attention ce n’est pas mièvre, bien au contraire. C’est d’un grand réalisme.

Valérie Perrin a écrit une petite musique, tantôt triste, tantôt gaie que vous garderez longtemps au fond de vous.

4ème de couv

Violette Toussaint est garde-cimetière dans une petite ville de Bourgogne. Les gens de passage et les habitués viennent se réchauffer dans sa loge où rires et larmes se mélangent au café qu’elle leur offre. Son quotidien est rythmé par leurs confidences. Un jour, parce qu’un homme et une femme ont décidé de reposer ensemble dans son carré de terre, tout bascule. Des liens qui unissent vivants et morts sont exhumés, et certaines âmes que l’on croyait noires, se révèlent lumineuses.
Après l’émotion et le succès des Oubliés du dimanche, Valérie Perrin nous fait partager l’histoire intense d’une femme qui, malgré les épreuves, croit obstinément au bonheur. Avec ce talent si rare de rendre l’ordinaire exceptionnel, Valérie Perrin crée autour de cette fée du quotidien un monde plein de poésie et d’humanité.

Un hymne au merveilleux des choses simples.

Le douzième chapitre – Jerome Loubry

 

Quel plaisir de découvrir cet auteur !

Un roman passionnant aux multiples rebondissements, original comme je les aime.

Ces souvenirs d’enfance qui ressurgissent alors qu’ils étaient enfouis bien secrètement et un suspense bien mené assorti d’une fin un peu pressentie mais attendrissante en font un roman attachant.

Excellent

Le douzième chapitre - Jerome Loubry4eme de couv
Eté 1986. David et Samuel ont 12 ans. Comme chaque année, ils séjournent au bord de l’océan, dans le centre de vacances appartenant à l’employeur de leurs parents. Ils font la connaissance de Julie, une fillette de leur âge, et les trois enfants deviennent inséparables. Mais une ombre plane sur la station balnéaire et les adultes deviennent de plus en plus mystérieux et taciturnes. Puis alors que la semaine se termine, Julie disparaît. 30 ans plus tard, David est devenu écrivain, Samuel est son éditeur. Depuis le drame, ils n’ont jamais reparlé de Julie. Un jour, chacun reçoit une enveloppe. A l’intérieur, un manuscrit énigmatique relate les événements de cet été tragique, apportant un tout nouvel éclairage sur l’affaire..

Là où vivent les loups – Laurent Guillaume

Editions Denoël – 304 pages

Un thriller/polar comme je les aime !!

Les personnages sont fouillés (normal y a des policiers 😁😁) mais c’est beaucoup plus qu’une simple histoire de gendarmes et de voleurs !

J’aime beaucoup la lucidité de l’auteur sur les choses de la vie. L’expression « prélever un loup » m’a fait bondir et puis je me suis rendue compte que Laurent voyait les choses de la même façon que moi, que maintenant on n’appelle plus un chat, un chat mais qu’on aime endormir les gens en employant des termes qui dissimulent la vérité.

Bref le temps des petits seigneurs qui font la pluie et le beau temps dans leur fief n’est pas révolu. C’est de la fiction, je sais, mais qui reflète bien notre société.

Et Priam est un flic atypique qui me plaît bien.

Franchement si vous hésitiez, allez y, vous passerez un excellent moment, en tout cas, pour moi ce fut le cas.

Là où vivent les loups4eme de couv
Le train arrive dans la petite gare de Thyanne, terminus de la ligne. Priam Monet descend pesamment d’un wagon. Presque deux mètres pour un bon quintal et demi, mal sapé et sentant le tabac froid, Monet est un flic misanthrope sur la pente descendante. Son purgatoire à lui c’est d’être flic à l’IGPN, la police des polices. Sa mission : inspecter ce petit poste de la police aux frontières, situé entre les Alpes françaises et italiennes. Un bled improbable dans une vallée industrieuse où les règles du Far West ont remplacé celles du droit. Monet n’a qu’une idée en tête, accomplir sa mission au plus vite, quitte à la bâcler pour fuir cet endroit paumé. Quand on découvre dans un bois le cadavre d’un migrant tombé d’une falaise, tout le monde pense à un accident. Pas Monet. Les vieux réflexes ont la peau dure, et le flic déchu redevient ce qu’il n’a cessé d’être : un enquêteur perspicace et pugnace. La victime était-elle un simple migrant? Qui avait intérêt à la faire disparaître? Quels lourds secrets cache la petite ville de Thyanne? Monet va rester bien plus longtemps que prévu.

À propos de l’auteur (2018)

Laurent Guillaume a débuté sa carrière comme commandant d’une unité spécialisée en anticriminalité et en violences urbaines dans le Val-de-Marne. Après un passage aux stups, il passe quatre ans au Mali dans le cadre de la coopération pour les affaires de stupéfiants. Il travaille depuis 2011 à la brigade financière d’Annecy

– avec laurent Guillaume.

Soeur- Bernard Minier

 

Pauvres âmes déchues.
Il a fallu que je vous tue…

Mai 1993. Deux soeurs, Alice, 20 ans, et Ambre, 21 ans, sont retrouvées mortes en bordure de Garonne. Vêtues de robes de communiantes, elles se font face, attachées à deux troncs d’arbres.

Le jeune Martin Servaz, qui vient d’intégrer la PJ de Toulouse, participe à sa première enquête. Très vite, il s’intéresse à Erik Lang, célèbre auteur de romans policiers à l’oeuvre aussi cruelle que dérangeante.

Les deux soeurs n’étaient-elles pas ses fans ? L’un de ses plus grands succès ne s’appelle-t-il pas La Communiante ? … L’affaire connaît un dénouement inattendu et violent, laissant Servaz rongé par le doute : dans cette enquête, estime-t-il, une pièce manque, une pièce essentielle.

Février 2018 Par une nuit glaciale, l’écrivain Erik Lang découvre sa femme assassinée… elle aussi vêtue en communiante. Vingt-cinq ans après le double crime, Martin Servaz est rattrapé par l’affaire. Le choc réveille ses premières craintes. Jusqu’à l’obsession.

Une épouse, deux soeurs, trois communiantes… et si l’enquête de 1993 s’était trompée de coupable ?

Pour Servaz, le passé, en resurgissant, va se transformer en cauchemar. Un cauchemar écrit à l’encre noire.

 

Le top lectures des flingueuse 2018, Le top 10 de Jean Paul


Le top des flingueuse 2018

Le top 10 de Jean Paul

Coucou Geneviève,

Voici mon Top 10 en Polar, Thriller et Noir :

Top 10 des Flingueuse 2018 – Polar, Thriller et Noir


1. Il reste la poussière de Sandrine Collette 

Patagonie. Dans la steppe balayée par des vents glacés, Rafael est le dernier enfant d’une fratrie de quatre garçons. Depuis toujours, il est martyrisé par ses frères aînés. Leur père a disparu. Leur mère ne dit rien, perpétuellement murée dans un silence hostile. Elle mène ses fils et son élevage de bétail d’une main inflexible, écrasant ses rejetons de son indifférence. Alors, incroyablement seul, Rafael se réfugie auprès de son cheval et de son chien. Dans ce monde qui meurt, où les petites fermes sont remplacées par d’immenses domaines, l’espoir semble hors de portée. Et pourtant, un jour, quelque chose va changer. Rafael parviendra-t-il à desserrer l’étau de terreur et de violence qui l’enchaîne à cette famille ?
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Je ne connaissais pas Sandrine Collette, mais on m’en avait dit beaucoup de bien, et j’ai eu une très belle surprise, avec ce livre.
Je suis entré dans un univers inconnu, pas seulement parce c’est celui des plaines de Patagonie que je ne connais pas du tout, mais surtout grâce à son style !!!
Rude, cruel avec un goût amer, beaucoup d’imagination dans un récit sec et âpre comme le climat de la région…
Superbe écriture avec un excellent sens de la narration, des descriptions fort bien faites et une densité psychologique étonnante.
Un très bon roman, que j’ai lu d’une traite.
Quelque chose de particulier se dégage de ce récit, une force, une haine incroyable tant par les personnages que par ce lieu hostile à toute vie.
“Une nature impitoyable,
une famille rongée par la haine,
et l’innocence d’un enfant.”
A lire absolument !
Je pars en quête des autres romans de Sandrine…

2. La nuit de l’Ogre de Patrick Bauwen

La mort est un art.
Vous en êtes le spectateur.
Et vous pourriez être sa prochaine victime.
Des sous-sols de Paris aux recoins obscurs des facultés de médecine, Chris Kovac, médecin urgentiste, se lance à corps perdu dans une enquête qui ressemble à une nuit sans fin.
Après Le Jour du chien, Prix polar 2017, Patrick Bauwen signe un thriller aussi effroyable que maitrisé.
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Fan de la première heure, j’ai découvert Patrick Bauwen en 2008 (dix ans déjà…) avec “L’œil de Caine”.
Et depuis, je prends un réel plaisir à lire tous ses romans au fur et à mesure, remarquant une monté en puissance dans le style et dans la forme, confirmant qu’il est pour moi l’un des meilleurs auteurs de thrillers de sa génération.
“La nuit de l’Ogre” est la suite de son roman précédent «Le Jour du Chien”.
On peut le lire indépendamment, mais on perdrait certaines informations qui pourraient être indispensables, En effet Patrick nous donne également de nouvelles informations sur Le Chien, cet être de l’ombre, à l’intelligence machiavélique.
Plus que la Police, c’est Chris Kovak qui devient le héros de ce récit où vont s’entrecroiser deux tueurs en série nous entrainant dans les bas fond de sociétés secrètes avec leurs rapports à la mort. 
A certains moment même l’auteur se joue de nous par son expérience du milieu hospitalier et de diverses confréries d’étudiants. Est-ce Chris Kovak toujours identifié à la première personne du singulier, ou Patrick Bauwen qui nous fait des clins d’œils en partageant les éléments de sa vie ?
L’histoire commence très vite et monte ainsi crescendo jusqu’au dernier chapitre. L’écriture est très fluide et les chapitres courts donnent un bon rythme en facilitent la lecture. On ne s’ennuie pas un instant.
J’avais déjà lu un roman sur cette sombre et pourtant réelle thématique. La photographie “post-mortem” qui se développa dans les premières décennies de la photographie et devint très commune au XIXe siècle surtout chez les personnes de la haute société. Mais dans ce cas, la plume puissante de Patrick, mise à part de nous mener vers ce monde de cauchemar, nous laisse tout de même entrevoir entre les lignes une sensibilité cachée mais présente depuis ses tout premiers romans.
L’auteur comme à son habitude maintient une maîtrise magistrale des éléments importants qu’il distille au compte goute, pour entretenir mystères et angoisses afin de rendre le roman d’autant plus addictif, en nous donnant finalement une ouverture vers une suite qui risque d’être attendue impatiemment !!! 
Je n’ai plus qu’une chose à dire… Lisez-le !
 

3. Enfermé.e de Jacques Saussey

Les premiers papillons ont éclos derrière des paupières. Elle en avait déjà vu de semblables, enfant, un été au bord de l’océan, jaunes et violets contre le ciel d’azur. Elle était allongée au soleil, l’herbe souple courbée sous sa peau dorée. Le vent tiède soufflait le le sel iodé de la mer dans ses cheveux. Aujourd’hui, l’astre était noir. Le sol dur sous ses épaules. Et l’odeur était celle d’une marée putride qui se retire. Les papillons s’éloignent de plus en plus haut, de plus en plus loin. Et l’air lui manquait. Lui manquait…
Elle a ouvert la bouche pour respirer un grand coup, comme un noyé qui revient d’un seul coup à la surface.
Les papillons ont disparus, brusquement effrayés par un rugissement issu du fond des âges…
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Dès le premier chapitre le ton est donné.
Je plonge.
Que dis-je, je plonge ? 
Je suis littéralement en apnée dès le second chapitre.
Le roman est très différent de ce que Jacques Saussey écrit habituellement. Aussi bien pour le thème que sur son style, que l’on retrouvera quand même sur les derniers chapitres et cela se justifiera dans le roman…
Il va être très compliqué pour moi de vous parler de ce que j’ai ressenti sans dévoiler le sujet du roman…
Jacques m’a fait entrer avec une émotion incroyable dans un monde que je connaissais très peu voire pas du tout sur certains points.
C’est un roman bouleversant, violant aussi, jusqu’à l’insupportable parfois, mais aussi roman sur l’affirmation de soi, sur une quête de la personnalité et de la justice. Tous les personnages sont développés à la perfection, chacun s’inscrivant à l’image de ce qu’il dégage. Le rythme est donné très vite par des aller/retour incessants dans le temps sur les 2/3 du roman qui m’ont permis de pourvoir souffler un peu, dès que je revenais au “présent” de l’histoire… 
Imaginez-vous emprisonné dans un corps qui n’est pas le votre, un corps que vous refusez…
Vous êtes montré du doigt, toute votre vie. On se retourne sur vous, on chuchote, on vous insulte, on vous hait !
Pendant la lecture, j’ai eu peur, j’ai souffert, j’ai compatis, mais je me suis réjoui aussi… 
J’ai vu entre les lignes, le travail énorme réalisé par Jacques. Je pense que lui aussi a du souffrir à sa façon, dans l’écriture de ce superbe roman qui reste tout en respect et en amour pour le personnage principal. 
Le désir de vengeance que je souhaitais tout le long de ma lecture est finalement arrivé… 
Mais là encore, j’ai été pris à contre pied, pas du tout comme je me l’attendais. 
Un livre à lire absolument…
Incontestablement,  l’un de mes meilleurs romans pour 2018 !!!
PS. Un grand bravo aussi pour la superbe couverture. C’est gonflé, mais c’est excellent !

4. Mort point final de Frank Klarczyk 

Dans un commissariat de la banlieue parisienne, Paul Catard est interrogé par le capitaine Vigeois. On vient de retrouver l’homme bâillonné et menotté dans la chambre de sa petite amie. La situation prêterait à sourire si la petite amie était pas Mélanie Vasseur, lieutenant de police travaillant dans l’équipe de Vigeois. La surprise est d’autant plus grande lorsque Catard dévoile que Mélanie a survécu à une innommable tragédie qui s’est déroulée dans un lycée de province, quelques années auparavant, que personne n’a depuis oubliée. Souffrant de violents traumatismes psychologiques, elle a pourtant réussi à intégrer la police et, encore mieux, à cacher son passé. Vigeois et ses hommes se questionnent encore sur la véracité de ces révélations quand ils sont appelés en renfort au parc de la Légion d’honneur de Saint Denis où un attentat se prépare. Le temps est compté, et la police n’a plus le droit à l’erreur !
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Je pourrais résumer ce roman en un seul mot : “Wahou”.
Mais vous risqueriez de penser que je me l’a joue facile !!!
Tout d’abord un grand merci à Caroline Vallat, qui m’en a parlé, et je dois dire qu’elle me l’avais bien vendu.
Mais cette lecture est vraiment allé au delà de ce à quoi je m’attendais.
Malgré un récit un peu court à mon goût, Frank réussit dès le prologue à me captiver. 
Les chapitres qui ne sont pas numérotés (???) sont très bien rythmés, avec une histoire dans l’histoire, et des flashback récurants… 
Ça démarre très vite, et j’en ai pris vraiment plein les yeux… 
Devant les élèves d’une classe indisciplinée, qui manquent de volonté, d’envie et ne connaissent pas le respect, un professeur de français impose une technique personnelle afin de les motiver à travailler.
J’ai suivi avec délectation le “pétage de plomb” de ce professeur sur les premières 122 pages véritablement haletantes…
Plus j’avançais dans le récit plus je me demandais si je lisais bien ce que je lisais !!!
Je ne peux malheureusement pour vous rien dire de plus sans dévoiler le pourquoi du roman, mais en plus de cette écriture (fort belle d’ailleurs) sur les chapeaux de roue, l’auteur nous offre une vraie course poursuite, avec plusieurs rebondissements très intelligents jusqu’à la dernière ligne, que dis-je ?… Jusqu’au point final !!!
Je suis passé par plusieurs phases de sentiments le long de cette lecture. 
Car en plus d’être un véritable ”page turner“, Frank soulève “sournoisement” ou pas, certains points très intéressants sur les problèmes qui entourent l’Education Nationale. De nouveaux programmes que l’on arrive pas à developper jusqu’au bout, le français écrit qui se perd peu à peu dans son orthographe, des professeurs dépassés par une évolution constante de la technologie…
C’est le troisième roman de Frank Klarczyk. Il me reste donc à rattraper mon retard, et je vous incite à faire comme moi.
Il y a bien longtemps qu’une envie de me ronger les ongles ne m’était venue !

5. Nevermore de Nick Gardel

Peter Raven est, généralement, de bonne composition. Pour preuve, il ne réfléchit pas longtemps quand il s’agit de rendre service à son ami Lucien Marquès, libraire de profession et amateur de femmes mûres de son état. Mais, parfois, une petite virée campagnarde tourne au cauchemar. Quand les cadavres commencent à s’entasser au même rythme que les soupçons de la police locale, Peter a du mal à ne pas perdre sa bonne volonté. Encore faudrait-il qu’il n’y perde pas non plus la vie…
Une histoire de rancune villageoise, de trésor caché et de conjonction tellurique, rythmée par les solos de guitare et les nappes d’orgue Hammond des meilleurs groupes de rock progressif.
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Comme peut-être beaucoup d’entre vous déjà, je viens de faire la connaissance de Peter Raven, un sacré drôle de personnage.
Jeune homme attachant qui a eu une enfance difficile qui expliquent certaines de ses fêlures… Détective privé amateur, à la fois fouineur et encombrant mais quand même utile durant son enquête avec la police.
Sa complicité et les dialogues avec Lucien sont plein d’humour, je n’ai pu ne pas penser à Michel Audiard pendant certaines joutes exquises. Duo très sympathique qui mérite un lectorat de tout âge.
Un grand merci à Nick aussi pour la superbe playlist qu’il nous propose. 
Je me rends compte qu’il n’y a pas qu’en littérature que nous avons de « très bons goûts » ! 
Barclay James Harvest, Genesis, Peter Gabriel, Pink Floyd, Yes, Ange, Marillion et bien d’autres… 
Ce fut un véritable plaisir pour mes oreilles de me prêter au jeu de les écouter en même temps que je lisais, j’ai replongé dans ma jeunesse.
C’est le premier tome d’une trilogie qui en comporte quatre… Lol ??? 
« Va comprendre Charles“ !!!
Je ne veux pas en rester là, je continue sur ma lancée, avec The musical box, Mal placé, Chorale…

6. Aussi noir que le charbon de Eric Dupuis 

En 1970, dans le bassin minier, un terril sépare les riches des pauvres. Deux enfants que tout oppose se lient pourtant d amitié : François-Xavier de Montjarrieux, fils d’un puissant industriel, et Iwan Kaczmarek, dont le père est mineur. Des années plus tard, le premier est devenu avocat, le second policier. François-Xavier a sombré dans la drogue et l’illégalité en défendant dealers et malfrats. Alors, quand sa famille est retrouvée massacrée, il constitue le suspect idéal. Son seul allié : Iwan, ami de toujours. Au fil de l’enquête, de nouveaux éléments changent la donne. La tuerie semble faire écho à une sombre affaire de meurtres et de viols survenus dans la région trente ans auparavant. Simple similitude ou lien réel ?
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Eric Dupuis, tel un machiavélique et manipulateur prestidigitateur, nous a concocté un vrai Polar noir complètement à part…
J’ouvre le roman. Premier chapitre.
1979. Le terril.
J’inspire un bon coup, je prends mon élan. 
Je plonge !
“Deux enfants de six ans s’amusent en grimpant l’un derrière l’autre sur le terril surplombant leur village. Au premier coup d’œil, on pouvait se rendre compte que ces deux gamins n’était pas du même monde…”
Dès le début du roman je sais.
Je sais, que je vais prendre un réel plaisir…
Je sais, que je vais être emporté !
Mais ce que je ne savais pas, c’est qu’en plus d’un style d’écriture sensible et franc, Eric allait se jouer de moi, de rebondissements en rebondissements jusqu’à la dernière ligne et là, je tire mon chapeau sur ce final incroyable…
Excellent, suspense et retournements de situation, tout y passe. 
Qui est qui ? 
Pourquoi ?
Personnages borderlines,
Pédophilies,
Meurtres d’enfants…
Eric Dupuis nous fait aussi un portrait très pointu de la grisaille et de la misère sociale de sa région du “Nord-Pas-de-Calais”, le bassin minier, les corons, la fermeture des mines…
On sent un travail documenté et précis qui sonne très juste. 
Tout le roman tourne autour d’une histoire d’amitié entre des codes différents. 
Un riche et un pauvre. 
Jusqu’où seront-ils prêt à aller l’un et l’autre, pour éluder tous types de trahisons, ignorer la guerre entre les classes sociales afin de conserver une amitié qui défie toutes les règles. 
Avec ce roman, le premier que je lis de l’auteur, Eric Dupuis confirme encore une fois que le fait de travailler dans la Police n’empêche pas de pouvoir être un très bon auteur…
Merci Eric pour ce grand plaisir de lecture !
Je vous le conseille vivement !

7. Heimaey de Ian Manook 

Quand Jacques Soulniz embarque sa fille Rebecca à la découverte de l’Islande, c’est pour renouer avec elle, pas avec son passé de routard. Mais dès leur arrivée à l’aéroport de Keflavik, la trop belle mécanique des retrouvailles s’enraye. Mots anonymes sur le pare-brise de leur voiture, étrange présence d’un homme dans leur sillage, et ce vieux coupé SAAB qui les file à travers déserts de cendre et champs de lave… jusqu’à la disparition de Rebecca. Il devient dès lors impossible pour Soulniz de ne pas plonger dans ses souvenirs, lorsque, en juin 1973, il débarquait avec une bande de copains sur l’île d’Heimaey, terre de feu au milieu de l’océan.
Un trip initiatique trop vite enterré, des passions oubliées qui déchaînent des rancoeurs inattendues, et un flic passionné de folklore islandais aux prises avec la mafia lituanienne : après l’inoubliable Mongolie de sa trilogie Yeruldelgger et le Brésil moite et étouffant de Mato Grosso, Ian Manook, écrivain nomade, nous fait découvrir une Islande lumineuse, à rebours des clichés, qui rend plus noire encore la tension qu’en maître du suspense il y distille.
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Par où commencer ?
Par dire peut-être, que je regrette de ne pas avoir lu plus tôt cet auteur incroyable !
Que malgré le fil rouge de son récit, un polar, un vrai, un dur, c’est la beauté de ses textes qui m’a porté tout le long de son récit ?
Il y a quelques jours je suis allé voir un spectacle immersif, où la vue et l’ouïe nous permettaient presque de ne faire qu’un avec l’artiste… 
Ian Mannok réussit avec Heimaey le même prodige !
J’ai vécu et respiré l’île d’Heimaey, terre de feu au milieu de l’océan pendant quelques heures…
Pas seulement dues aux superbes descriptions qui m’ont faites rêver, les volcans, l’immensité de la neige et de la glace, la mer que l’on devine tout autour, les vagues qui se fracassent contre les falaises depuis des milliers d’années, mais aussi la force des ses personnages, forts, grands, puissants, semblant tout droits sortis d’un autre temps, afin de pouvoir subsister dans cet univers au climat hostile. 
Mais ce qui m’a le plus impressionné c’est le “krummasivur”. Ce chant viking venu du fond des âges, mélodies considérées comme des chansons folkloriques en hommage aux corbeaux, que j’ai écouté en boucle durant une grande partie de ma lecture. Le corbeau est associé à une grande intelligence et se produit dans la mythologie nordique, y compris sous la forme de Hugin et Munin (islandais Huginn et Muninn, pensée et mémoire), les compagnons d’Odin. 
J’en connaissais certaines, du groupe “In Extremo“ par exemple, mais je n’avais jamais fait le lien avec l’Histoire Islandaise… C’est absolument superbe !!!
Je ne peux que vous conseiller de voyager avec Ian, dans l’espace et dans le temps à la recherche de Rebecca suite à sa disparition, dans un monde ou tout donne l’impression d’être au ralenti tant la “pression“ de la nature se fait présente…
Chaque pas, chaque décision est une lutte, une vraie décision à prendre contre ces forces vivantes !
Merci Ian, de m’avoir mené aussi loin, où même les hurlements du vent nous racontent une histoire…
Un grand merci aussi à Claire Lajonchère et Albin Michel pour leur gentillesse et leur confiance.

8. Nous rêvions juste de liberté de Henri Lœvenbruck

«Nous avions à peine vingt ans et nous rêvions juste de liberté.» Ce rêve, la bande d’Hugo va l’exaucer en fuyant la petite ville de Providence pour traverser le pays à moto. Ensemble, ils vont former un clan où l’indépendance et l’amitié règnent en maîtres. Ensemble ils vont, pour le meilleur et pour le pire, découvrir que la liberté se paie cher. Nous rêvions juste de liberté réussit le tour de force d’être à la fois un roman initiatique, une fable sur l’amitié en même temps que le récit d’une aventure. Avec ce livre d’un nouveau genre, Henri Lœvenbruck met toute la vitalité de son écriture au service de ce road-movie fraternel et exalté.
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Qu’est-ce qu’un artiste ?
Un musicien qui nous porte au son d’une mélodie ?
Un peintre qui nous capture dans sa toile ?
Un acteur dont le ton est tellement juste que l’on arrive à croire à son personnage ?
Un auteur qui au fil de ses mots, nous fait vivre des centaines de vies ?
Un sculpteur ?
Un magicien ?
Un danseur ?
Pour moi un artiste c’est un peu tout ça, mais c’est surtout celui qui ne se contente pas de voir, c’est celui qui a appris à regarder, qui ne se satisfait pas d’entendre, celui qui a appris à écouter !
Que d’émotions !
Quel superbe roman… Plaisir assuré jusqu’à la dernière ligne.
J’ai découvert Henri Lœvenbruck, le 25/05/2005 avec “Le Testament des siècles” et depuis, j’ai lu la plupart de ses romans. Il fait parti pour moi de la “valeur sûre” de la littérature française. 
Je m’étais habitué à un certain style de littérature un peu mystérieuse ou polar…
Mais là, je suis complètement bluffé !
Henri Lœvenbruck a concocté un road-movie incroyable. Poignant, émouvant, tout en subtilité, ancré dans un décor aride le long d’un périple à travers les longues routes des États-Unis. Il délivre une authentique réflexion sur l’amitié, l’amour et les espoirs, à un âge difficile qu’ont nos héros qui se cherchent encore. Qui cherchent leurs libertés.
Mais qui n’a jamais rêvé de liberté ?
Loyauté, honneur, respect. 
3 “petits” mots, qui prennent ici tout leurs sens.
3 carnets, pour un roman construit comme un triptyque qui m’a noué les tripes et déchiré le cœur…
J’ai pleuré en arrivant aux dernières pages, j’ai pleuré jusqu’à la dernière ligne.
Mais dans certains cas cela fait du bien…
Il y a de la magie dans ce livre, il y a de la force. Les mots me manquent tellement j’ai été ému par cette aventure.
Henri Lœvenbruck est définitivement pour moi un véritable artiste !
A lire absolument !!!

9. J’attraperai ta mort de Hervé Commère

Paul Serinen est une sorte d’Arsène Lupin des temps modernes. Solitaire, discret et audacieux, il a réalisé un coup de maître. Il laisse derrière lui un diamantaire piqué au vif et un butin dissimulé avec son revolver sous sa véranda.
Depuis, sa belle demeure d’Étretat a changé de propriétaires.
Mais le passé n’est pas fait pour rester enterré…
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C’est le/mon premier roman d’Hervé Commère, que j’ai rencontré à Mulhouse au Festival sans Nom.
Comme souvent, j’ai décidé de lire ses romans dans leurs ordres d’écriture, et pour un premier roman (un peu trop court à mon goût), j’ai senti très vite, une vraie maîtrise dans son style.
L’intrigue est implacable, très intelligente, bien ficelée, réglée comme une montre suisse !
Une belle écriture, très fluide, j’ai eu envie d’en savoir plus, très vite.
Plus Roman noir que Polar, il y a une réelle montée vers une histoire sombre, glauque et violente alors que la première partie est toute en finesse. L’évolution est très intéressante. Tout s’emboîte à merveille et il faudra attendre la fin du roman pour comprendre réellement la portée de toutes les ramifications de cette intrigue machiavélique…
Une belle surprise, que je vous conseille vivement !

10. Jeudi noir de Michaël Mention 

France-R.F.A 82 : un match, une victime, une vengeance.
8 juillet 1982, Séville. Coupe du monde de football, demi-finale France-R.F.A.
L’ambition contre l’expérience. L’espoir porté par Mitterrand contre le fatalisme du mur de Berlin. Et pour les deux équipes, une même obsession: gagner sa place en finale.
Face aux puissants Allemands, Platini, Rocheteau, Giresse… une équipe de France redoutable. mais le pire s’invite: les coups pleuvent, le sport devient guerre, et la mort arbitre.
Pour la première fois, le match mythique vécu en direct, sur le terrain. Une expérience radicale, entre exaltation et violence.
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J’avais 15 ans lors de ce match épique.
Je m’en souviens encore très bien.
Mon père et ses amis étaient tous fous de rage suite à l’orientation violente que le match prenait.
A l’époque je n’avais retenu que ça, la violence, le choc incroyable entre le gardien allemand Schumacher et le français, Patrick Battiston.
Ce match a été un déclic pour moi.
Depuis je n’en ai vu que très peu, et uniquement lorsque j’étais accompagné d’amis qui venaient à la maison.
Le foot était devenu uniquement une excuse pour se réunir entre nous… J’avais vu de quoi certains joueurs étaient capable… pour gagner !
L’écriture et l’évolution de ce roman est vraiment superbe !
90 minutes de match, de prolongations, de tirs au but…
Je ne connaissais pas encore l’écriture de Michaël, mais c’est une vraie belle découverte. La musique est omniprésente durant tout le récit et pas n’importe laquelle, en plus d’une volonté de l’intégrer à l’histoire !
Attention ce n’est pas un Polar. C’est un vrai roman noir, psychologique et très prenant. Le personnage principal, un joueur de l’équipe de France (qui n’est jamais nommé), passe par toutes les étapes, physiques et psychologiques, mais c’est surtout la psychologie du roman qui m’a porté. Il nous fait vivre cette rencontre historique minute par minute comme si nous étions sur le terrain. Comment ce match est devenu dans sa tête, un règlement de compte, car finalement les français n’ont jamais vraiment pardonnés aux “nazis”, puis il glisse vers la haine raciale envers les joueurs de son équipe, jusqu’au désespoir du coup de sifflet final.
L’ambiance de cette demi-finale est si bien décrite, si bien détaillée que j’y étais vraiment !
Bien sûr, j’ai eut forcément envie de revoir certains extraits du match après ma lecture, tout était exactement comme dans mes souvenirs…
Merci Michaël, merci pour cette “retransmission” qui plaira forcément aux fans de foot, mais aussi à tous lecteurs un peu curieux.
Car pour ce match, grâce à ce roman, je pourrai vraiment dire : “J’y étais !!!”

Le top des lectures 2018 de Maud


Le top des lectures 2018 de Maud

Le TOP 12 de notre petite flingueuse

Coucou cheffe

Voici mon top 12 jusqu’à présent :

(Ben oui, il reste encore quelques jours et donc quelques lectures avant la fin de l’année)

Belle journée et mille excuses pour ma blonderie !!!!


Les Jumeaux de Piolenc de Sandrine Destombes

Résumé : Août 1989. Solène et Raphaël, des jumeaux de onze ans originaires du village de Piolenc, dans le Vaucluse, disparaissent lors de la fête de l’ail. Trois mois plus tard, seul l’un d’eux est retrouvé. Mort.
Juin 2018. De nouveaux enfants sont portés disparus à Piolenc. L’histoire recommence, comme en macabre écho aux événements survenus presque trente ans plus tôt, et la psychose s’installe. Le seul espoir de les retrouver vivants, c’est de comprendre enfin ce qui est arrivé à Solène et Raphaël. Au risque de réveiller de terribles souvenirs.

 

Avis : L’auteur signe ici son 5ème livre, mon avis : le meilleur « un p***** de livre », un cran au-dessus des autres que j’avais déjà beaucoup apprécié. De tourments en rebondissements, de fausses routes en vérité, un suspense époustouflant, une fin inattendue, je vous laisse découvrir ce livre magnifique et bouleversant.

 

Hunter de Roy Bravermann

Résumé : Si vous croisez sa route, ne vous arrêtez surtout pas.
Plus personne ne s’arrête à Pilgrim’s Rest. Une vallée perdue dans les Appalaches. Un patelin isolé depuis des jours par le blizzard. Un motel racheté par le shérif et son frère simplet. Un bowling fermé depuis longtemps. Et l’obsédant souvenir d’une tragédie sans nom : cinq hommes sauvagement exécutés et leurs femmes à jamais disparues. Et voilà queHunter, le demi-sang indien condamné pour ces crimes, s’évade du couloir de la mort et revient dans la vallée. Pour achever son œuvre ?

Après douze ans de haine et de chagrin, un homme se réjouit pourtant de revenir à Pilgrim’s Rest. Freeman a compris le petit jeu de Hunter et va lui mettre la main dessus. Et lui faire enfin avouer, par tous les moyens, où il a caché le corps de Louise, sa fille, une des cinq disparues.
Pilgrim’s Rest sera peut-être le terminus de sa vengeance, mais ce que Freeman ignore encore, au volant de sa Camaro rouge qui remonte Murder Drive, c’est qu’il n’est pas le seul à vouloir se venger. Et que la vérité va se révéler plus cruelle et plus perverse encore. Car dans la tempête qui se déchaîne et présage du retour de la terreur, un serial killer peut en cacher un autre. Ou deux.

Avis : Des chapitres courts, un rythme très soutenu, de rebondissements en questionnements, l’auteur signe ici un excellent thriller, rapide et efficace. Les pages se tournent toutes seules. Le lecteur est entraîné aux côtés de Freeman et partage sa quête de vérité. Un twist final magistral qui me fait languir d’impatience de découvrir la suite !!!!

 

Fleur de Cadavre d’Anne Mette Hancock

Résumé : « Puisqu’on me prive de ta présence, Héloïse, donne-moi au moins par tes mots la douce essence de ton être. » Ces mots concluent les lettres qu’Heloise Kaldan, journaliste à Copenhague, reçoit régulièrement depuis quelque temps. Postées de France, elles sont signées d’une certaine Anna Kiel. Héloise n’a aucun lien avec cette femme. Pourquoi celle-ci s’obstine-t-elle à lui écrire ? Que cherche-t-elle à lui dire ? Trois ans plus tôt, Anna Kiel a égorgé un avocat de 37 ans. En cherchant à comprendre le mobile de ce meurtre, Heloise rouvre sans le savoir une page d’un passé qu’elle croyait définitivement tournée.

Avis : Un rythme soutenu, de nombreux rebondissements. Cette intrigue met en lumière la puissance des puissants, l’argent peut-il toujours faciliter l’issue d’une affaire ? Lorsque les pièces du puzzle commencent à s’emboîter, le récit devient à la fois touchant, écœurant et bouleversant. Comment traduire ces personnes devant la justice et que la machine infernale ne les libère pas dans la foulée ? Qui sont les victimes ? Les bourreaux ? Une fin, même si prévisible, dans le sens positif du terme, reste magistralement bien amenée.

 

Au 5ème Etage de la fac de droit de Christos Markogiannakis

Résumé : Cinquième étage de la faculté de droit d’Athènes, section de criminologie. Anghélos Kondylis, doctorant en criminologie, découvre le corps sans vie de la professeure Irini Siomou… avant d’être tué à son tour.
Chargé d’enquêter sur ce double meurtre, Christophoros Markou, jeune capitaine fraîchement diplômé, entre dans l’univers secret de l’Université : un effrayant dédale où s’entrelacent ambitions professionnelles, compromissions, lâchetés et vanités.
Markou trouvera-t-il la lumière ?

Avis : Un plume très agréable et dynamique, un rythme en alternance qui permet au lecteur de souffler et de s’interroger aussi. En effet, on ne peut s’empêcher de se poser des questions. Quelques mots sur la fin : magistrale, un véritable coup de théâtre, totalement inattendus tant le suspense est maintenu jusqu’aux dernières pages. Je suis restée sans voix, totalement estomaquée. Mais je vous laisse découvrir par vous-même et vous souhaite un excellent moment de lecture !!!! 

 

Organigramme de Jacques Pons

Résumé : Chez Louis Laigneau, fleuron du luxe français, la direction n’a jamais épargné à ses salariés ni le stress, ni les humiliations. Mais au retour d’un séminaire de créativité censé stimuler les forces vives de l’entreprise à l’approche de la prochain fashion week, ce ne sont pas les mannequins mais les cadavres qui défilent…
L’open space est moins accueillant quand on imagine qu’un tueur est peut-être juste là, assis en face de vous…
Dans ce milieu hostile où tout n’est qu’apparences, chacun s’observe avec défiance. Entre le burn out général qui menace et la psychose qui s’installe, un sérial killer rôde. Qui est cette ombre menaçante qui semble tout connaitre de Louis Laigneau et qui décime méthodiquement l’organigramme

Avis : Le thème du stress extrême, de la compétition, au travail avec ses causes et surtout ici ses conséquences, nous amène également à nous interroger. L’auteur a su justement doser et trouver le bon équilibre entre l’enquête et le monde du travail. Un final magistral et théâtral ponctue ce livre coup de  à découvrir d’urgence !!

 

Un tueur en héritage de Gilles Delmotte

Résumé : Quatre milliardaires décrépis, un soldat viré, une orpheline gâtée, il n’avait pas fallu longtemps à Edgar pour comprendre qu’il s’était fait piéger. Fouiner dans les secrets des milliardaires ne pouvait que mal finir. Il ne manquait qu’un hacker prétentieux, un général zélé et un agent dégradé du FBI pour l’entraîner plus profondément dans cet enfer. À bien y réfléchir, se terrer dans un village abandonné n’était pas une si bonne idée… Sur leur déclin, les hommes qui le traquent s’acharnent à récupérer leur secret volé. Mais celui-ci dévoile bientôt les fractures du passé qui les font trembler. Les contours de la vérité se dessinent dans les flammes de leur colère, ou n’est-ce qu’une nouvelle trahison qui finira par les perdre tous ?

Avis : J’ai tout de suite été enthousiasmée, par le style et le rythme de l’auteur, un roman d’espionnage qui ne laisse aucun répit au lecteur. La vitesse est très bien ressentie, l’impression d’être aux côtés d’Edgar et Lara et de vivre leurs mésaventures, une véritable chasse au duo est lancée et instrumentalisée par les plus grandes puissances gouvernementales. De complots en courses poursuites, je me jetterai sans aucun problème dans la lecture de la suite.

 

Fantazmë de Niko Tackian

Résumé : Une nouvelle enquête du commandant Tomar Khan.
Comment être un bon flic quand les victimes sont aussi des bourreaux ?
Janvier 2017. Dans une cave du 18e arrondissement de Paris, un homme est retrouvé, battu à mort. Sur place, beaucoup d’empreintes et un ADN ne correspondant à rien dans les fichiers de police. Le commandant Tomar Khan pense à un règlement de compte. Le genre d’enquête qui restera en suspens des années, se dit-il.
Mais voilà, l’ADN relevé sur les lieux a déjà été découvert sur le corps d’un dealer albanais, battu à mort dans une cave lui aussi. Et bientôt la rumeur court dans les quartiers chauds de Paris, celle d’un tueur insaisissable, un Fantazmë, le « spectre » en albanais.
Tomar et son équipe se lancent dans l’enquête et seront très vite troublés par le parcours des victimes, qui de leur vivant cultivaient carrément le sordide. Pourtant Tomar s’accroche à son devoir de flic, d’autant plus que son avenir lui semble menacé : un lieutenant teigneux de l’IGPN, la police des polices, a convoqué son adjointe, Rhonda, pour l’interroger sur un couteau, une pièce à conviction dans une affaire de meurtre mystérieusement disparue des Archives. Or, ce couteau, c’est celui de Tomar, et si on remonte jusqu’à lui…

Avis : J’ai découvert l’auteur en 2017, avec Toxique, j’attendais avec impatience la suite ; il nous entraine en immersion, grâce à une écriture fluide et rythmée, je n’ai pas pu refermer ce livre avant la fin. Cette dernière totalement inattendue et magistrale qui laisserait penser que nous devrions bientôt revoir Tomar (enfin moi je l’espère).

 

Monster de Patrick Bauwen

Résumé : Paul Becker a ouvert une unité de soins d’urgence en Floride et consacre peu de temps à sa femme et son fils. Une nuit, un policier lui amène un patient blessé, menotté, nu et aux membres anormalement longs et souples. Une fois cet étrange patient soigné, le téléphone qu’il a oublié sonne : Paul répond… c’est la pire erreur de sa vie, qui tourne alors au cauchemar.

Avis : ne lecture très agréable, une écriture vive, dynamique, les pages se tournent d’elles-mêmes. J’ai été happé par cette histoire, voulant absolument connaître la fin. Un déroulé finement amené, un final digne d’un puzzle lorsque l’on met la dernière pièce et que l’image jaillit sous nos yeux ; avec une petite pointe d’émotion, voir une larmichette.

Une seule question, pourquoi ai-je mis autant de temps avant de lire ce livre ? Ouf heureusement, c’est fait et je le recommande à tous ceux qui ne le connaissent pas !! Foncez 

 

Dust de Sonja Delzongle

Résumé : Installée à New York, Hanah Baxter, profileuse française de renom qui traque les tueurs en série, est appelée en renfort par la police de Nairobi dont l’enquête piétine. Depuis plusieurs mois, on retrouve des croix de sang tracées dans la poussière, mais aucun cadavre. Crimes de psychopathe ? Meurtres rituels ? Sorcellerie ? Dès son arrivée au Kenya, Hanah découvre que des hommes et des femmes albinos sont massacrés à la machette. Cette double enquête conduira la profileuse aux confins de la folie humaine…

Avis : Un suspense maintenu jusqu’au bout avec brio !! 
Emue et fortement troublée à la fin de ma lecture, mais tellement ravie d’avoir découvert cette magnifique plume, dont heureusement j’ai les autres œuvres « Quand la neige danse » et « Récidive » ; car j’ai hâte de retrouver Hanah Baxter.

 

Akowapa de Sébastien Vidal

Résumé : Un fourgon de transport de fonds est attaqué par trois hommes. Butin : un million-deux-cent-mille euros en petites coupures qui étaient destinées à alimenter les distributeurs de billets de la région. Mais le braquage, s’il a bien réussi, prend une tournure barbare et dégénère dans ses grandes largeurs. Un vieil homme mauvais comme la gale, son fils soumis, une jeune femme indépendante et rebelle et d’autres personnes peu fréquentables mais très intéressées par le magot vont interférer et évoluer en milieu hostile, dans une nature foisonnante et isolée. Dans ce récit crépusculaire, l’adjudant Walter Brewski est une nouvelle fois embarqué dans une enquête âpre et plus noire que la nuit.

Avis : Une plume toujours aussi entraînante, noire, tout en étant littéraire. Une ambiance glauque, malgré une présence de la nature qui nous laisse respirer parfois dans les moments sombres de l’histoire. Un volet qui n’est pas qu’un polar mais qui a aussi une dimension sociétale qui rend encore plus vraisemblable et touchant ce roman. Encore une fabuleuse lecture touchante et éprouvante que je recommande vivement  

 

La Dernière Couverture de Matthieu Dixon

Résumé : Les recherches de Raphaël, jeune reporter, sur la mort de Bernard, célèbre photographe, vont le mener au-delà de ce qui était prévu…
Voir une de ses photos en première page d’un magazine, affichée sur tous les kiosques, pour Raphaël, jeune reporter, c’est le graal. Mais en travaillant avec Bernard, célèbre photographe devenu son mentor, il comprend très vite que les choses ne sont jamais aussi simples et que les apparences sont parfois trompeuses. En enquêtant sur la mort de celui-ci, tragiquement disparu dans le crash de son hélicoptère, Raphaël va se retrouver seul, en première ligne, à devoir jongler entre rumeurs, paranoïa, bizness, corruption, hommes de l’ombre et affaires d’État. Seul aussi à devoir slalomer entre intégrité et vérité…

Avis : Une lecture addictive, du rythme, des rebondissements ; un angle à la première personne qui implique le lecteur dans l’aventure. Le dur constat des assassinats de journalistes, de reporters, pas toujours élucidés, soulèvent la question : pour une photo, un article, mérite-t-il la mort ? Quand de grandes puissances, souvent invisibles, souhaitent que le secret ne sorte pas… Une très belle découverte, plausible, bien ficelée, une fin tout à fait surprenante !!!! Une lecture que je recommande très vivement  Je suivrai avec attention la prochaine sortie de l’auteur…

Le mur dans la peau de Luce Marmion

Résumé : Lorsque, dans une galerie du Marais Alexis, un artiste urbain, fait la connaissance de Marie, il est aussitôt transporté. Le graffeur ignore encore que l’adolescente est intimement liée à l’équipe de détectives chargés de traquer le tueur en série sévissant sur un site de rencontre. A quelle barbarie, quelle folie, son obsession pour la jeune fille poussera-t-elle Alexis ? Adrien Magadur, une force de la nature qu’une vie nocive ne parvient pas à démolir, se lance à corps et à cœur perdus dans une chasse scabreuse. De Paris à New York, le privé enquête dans le milieu du graffiti. Une fois encore, il est impitoyablement plongé dans la noirceur de l’âme et l’abomination, emporté dans la spirale de ses investigations et de ses sentiments.

Avis : L’auteur m’a littéralement envoûtée par son écriture et son histoire, le lecteur ressent les mêmes émotions que les protagonistes : la frustration des multiples impasses, la joie, l’horreur, la peur, l’amour…. J’ai même ressenti de l’empathie…. Et vous ?

Le Festival sans Nom : Retour de Mister Flingueuse


Vous le savez les 20 et 21 octobre dernier avez lieu le Festival Sans Nom

Nous étions  5 de la team collectif polar à Mulhouse pour l’occasion, 3 Flingueuses, un Nervi et une Porte Flingue .

Il y avait là deux locaux, Sofia notre apprenti flingueuse et Nick Gardel notre nouveau Nervi

Sofia nous a déjà offert son fabuleux retour du FSN, si vous ne l’avez pas lu, il est ICI.

Jean Paul et Ophélie vont nous raconter tour à tour leur  premier Salon du polar de Mulhouse.

Ce matin c’est au tour de Mister Flingueuse de prendre la parole, dans quelques jours ce sera le tour de Oph ma petite sœur Flingueuse.

Alors, maintenant place au ressenti de Jean Paul


Jean Paul d’abord qui a pris le bus de nuit depuis Paris pour venir nous rejoindre dés le samedi Matin.

 

Jean Paul

Dimanche 21 octobre 7h du mat après la première journée du festival

Il est 5 heure, Mulhouse s’éveille,
Il est 5 heure, je n’ai pas sommeil,

Comment dormir après la journée que je viens de vivre, avant celle qui s’apprête à se dérouler de nouveau ?
Comment vous retransmettre l’émotion de ce qui pourrait être un Nième Salon où finalement on retrouve des auteurs, des lecteurs, des blogueurs, chroniqueurs et des curieux qui vont se croiser et se recroiser toujours avec le sourire ?


Il y a quelques mois je découvrais l’appellation du Festival Sans Nom !
Et hier matin j’y étais !!!
7h30 descente du car pour aller petit déjeuner avec Ian Manook et Francoise autour d’une belle table !
C’est pas un rêve ça ?

Samedi 20 octobre
8h30
petit dej littéraire avec Ian Mamook dans un salons de l’hotel mercure

Petite introduction fort sympathique à une journée très riche… Merci 😊 Yvan Fauth.

@Françoise Manoukian

Il y a toujours une première fois.

Ce 6e FSN est mon premier.
Nouveau lieu, nouveaux échanges, d’autres organisateurs, des auteurs que je n’ai jamais croisés. Ceux que j’attendais, ceux que je découvre… Encore une fois, la magie opère !
Parfois dans le regard des personnes avec qui je parle, je vois ce « léger voile », cette question qui transparaît.
Pourquoi ?
Pourquoi faire des centaines de kilomètres pour acheter des livres ?
Pourquoi se déplacer pour voir des gens qui ne sont « rien » pour moi ?
Ma réponse.
Pour ressentir et pour vivre…
Ceux qui ne sont pas comme moi/nous, ne pourront jamais comprendre…

Avant tout, un grand, très grand merci à Yvan Fauth pour tout ce qu’il a fait, et pour moi, et pour son investissement dans se salon !
Cela ne fait que quelques mois que nous nous connaissons mais oserai-je te dire que j’aime ta bienveillance et ta simplicité…
je t’embrasse (ta femme aussi, bisous Dominique !)

Merci à tous les organisateurs, tous ceux qui on fait que tout se déroule sans accroc. À Caroline Noel, qui respire à elle seule l’esprit de ce fabuleux univers (ne change jamais !)

Samedi 20 octobre 12h
Apéro Littéraire proposé par Caroline Noël de Carobookine avec Yvan Fauth et la participation de Benoit Philippon et Mathieu Menagaux

 

 Samedi aprés-midi dans la salle des dédicaces

De gauche à droite : Claire Favan, Ophélie, Patrick Bauwen, Jean Paul et Gaëlle Perrin

Romain Slocombe et Jean-Bernard Pouy

Avec Michel Bussy

Je sais pourquoi je suis jaloux des tatouages de Niko Tackian… Il sont fait par Claire Favan, une vraie professionnelle !!!

Samedi 20 octobre 18h15
Table ronde avec la ligue de l’imaginaire par Yvan
Extrait

Table ronde LDI, le fou rire du salon !

Aux auteurs qui de salons en salons sont toujours fidèles au rendez-vous !
Merci à tous ceux qui se sont déplacés car ils sont aussi l’âme de ces lieux d’échanges et de discussions…
Sans ordre de préférence et j’espère n’oublier personne
Bisous à Geneviève Van LanduytNick GardelOphé LitSo FiouDavid SmadjaAude Lagandré WeissCaroline VallatCéline BrousseGaëlle Perrin Guillet, Maxime Gillio, Benoit Philippon, Mathieu Menegaux, Claire Favan, Michel Bussi, Romain Slocombe, Michael MentionBarbara AbelPatrick BauwenNiko TackianLaurent ScaleseRené ManzorRJ Ellory, Nicolas Beuglet, Hervé Commère, Franck Thillez, … et tous les autres qui sont restés bloqués dans ma mémoire à cette heure trop matinale…
Je vous embrasse tous très fort !!!

 

Samedi Soir 20h30, dîner avec les auteurs et quelques amis lecteurs et blogueurs. Des rires et des sourires encore en pagaille.

 

Dimanche 21 octobre
8h45

Échec et Marc !!!

Quand on vous dit que le Festival Sans Nom, c’est la convivialité avant tout !
Moment du matin, juste après le petit déjeuner, Franck Thilliez Officiel joue une partie d’échecs avec Marc, lecteur passionné 

 12h15

En direct, une table ronde incroyable et toute en émotion…
Nous sommes tous suspendus aux paroles de René Manzor et RJ Ellory !!!
Je ressens une vibration incroyable entre les deux auteurs qui s’apprêtent à adapter « Seul le silence »
Merci 😊  Aude Lagandré Weiss pour ton intervention…

Dimanche 21 octobre 14h00

Pour vous donner une petite idée d’une table ronde au FSN…
Désolé pour la qualité du son.
Patrick Bauwen je jure que je t’aime !!!
😂 😂 😂

 

Salle des dédicaces

Quelques photos avec  les auteurs présents

Je crois qu’il va me falloir encore quelques jours pour me remettre du “Festival sans Nom“…
Tous les auteurs étaient vraiment AU TOP !!!

Une rencontre vraiment exceptionnelle !!!

Bah quoi !
J’ai bien le droit de rêver !!!

 

Lundi 22 octobre 00h30, dans le bus du retour depuis déjà 3h

Le Festival Sans Nom vient de clore ses portes nous laissant tous, dans un état entre joie et tristesse…
Vous allez sûrement, dans les prochaines heures, voire les prochains jours tomber sur nos retours de lecteurs, de blogueurs et d’auteurs et pourquoi pas des bénévoles sur ce 6e Salon qui était tout simplement incroyable !
Vous allez lire plein de choses, voir des centaines de photos plus belles les unes que les autres !
Mais si vous n’étiez pas parmi nous, vous ne pourrez pas imaginer cette « vague de bien-être », d’amour ont dit certains que nous avons partagé durant ces quelques heures intenses…
Alors, il vous reste une alternative…
Rendons-nous tous, encore plus nombreux au 7e FSN l’année prochaine !!!
Avis aux organisateurs, il va falloir mettre les bouchées doubles !

Pour la 667e Édition…
On se retrouve TOUS l’année prochaine sur Mars !!!
😂 😂 😂

SMEP 2018 ; les impressions des flingueuses, tome 6


SMEP 2018 ; les impressions des flingueuses, tome 6

Impression de Mini-Flingue, second épisode

SMEP 2018 by Gabriele

Les interviews de notre mini-flingue deuxième partie, et là encore il y a du lourd…

Quand vos auteurs préférés se confient à notre reporter de choc, ça donne ça:

BERNARD MINIER
 
1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

elle me vient d’une lecture de Robinson Crusoé quand j’avais ton âge (11/12 ans) par une maîtresse remplaçante que j’avais eu pendant l’année scolaire. En entendant ce texte je me suis dit « c’est ça que je vais faire, je vais lire des livres et je vais en lire plein. »

 

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?
Parce que dès que j’ai commencé à lire j’ai eu envie de raconter des histoires. En fait j’avais autant envie d’en entendre des histoires que j’avais envie d’en raconter aux autres et comme j’avais plein de copains et qu’ils aimaient que je leur raconte des histoires, j’ai commencé à écrire des petites choses, puis des choses plus longues et aujourd’hui des romans.

3-Quel est ton premier roman, même non publié?

C’est très très vieux, je devais avoir une dizaine d’années, c’était une histoire avec Bob Morane et Bill Balentine, c’est des personnages qui existaient déjà, et je les ai emprunté et j’ai raconté mes propres histoires de Bob Morane.

 

4-De tous les livres que vous avez écrit et publié, lequel avez vous préféré écrire?

Des livres c’est comme des enfants, c’est comme si tu me demandais si j’ai un enfant préféré, ben non je les aime tous mes enfants. J’aime tous mes livres, c’est plutôt aux lecteurs qu’il faudrait poser la question.

 

Une putain d'histoire MinierUne île boisée au large de Seattle…

« Au commencement est la Peur.
La Peur de se noyer.
La Peur des autres,
ceux qui me détestent,
Ceux qui veulent ma peau.
Autant vous le dire tout de suite :
Ce n’est pas une histoire banale. Ça non.
C’est une putain d’histoire.
Ouais, Une putain d’histoire… »

Un thriller implacable

 

 

 

 

 

MAXIME CHATTAM

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?
De rêver tout simplement,quand j’étais gamin  je voulais vivre plein d’aventure et que dans la réalité j’avais du mal à les trouver ,alors je les ai trouvé dans les livres .
 
2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?
pour la même raison mais pour aller encore plus loin ,c’est à dire que lire des livres me permettait de découvrir des aventures qui me passionnaient et à un moment j’ai eu envie de mettre en scène ces aventures là,et pour ça il fallait les écrire.
 
3-Quel est ton premier roman, même non publié?
ça s’appelle le coma des mortels ,et je me suis servi du titre pour un autre livre que j’ai écrit  plus tard,qui reprend un peu  la même idée il était très mauvais.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel avez vous préféré écrire?

il n’y en à pas pour une raison simple tout les livres que j’ai écrit fin publié en tout cas je l’ai fais pour des raisons particulières et je me suis amusé j’ai été au bout , donc je n’arrive à avoir de préférence

 

Ambre ChattamAutre-Monde

Ambre

Ambre Caldero vit dans un mobil-home au milieu des bois. Sa mère n’est jamais là, préférant fuir. Son beau-père ne s’intéresse qu’au bowling. Mais elle a la lecture. Chaque page est une petite victoire sur la réalité, chaque roman, une nouvelle vie qui lui redonne de l’espoir.

Lorsque Ambre comprend qu’elle est la seule à s’intéresser aux étranges disparitions qui frappent Carson Mills, son meilleur allié devient son pire ennemi. L’explication de tous ces mystères serait-elle fantastique ? Ou son imagination lui jouerait-elle des tours ?

Histoire inédite, Ambre révèle le passé d’un personnage devenu célèbre à travers la saga Autre-Monde, dont ce texte constitue une parfaite introduction.

Depuis sa contribution au recueil Enfant, je me souviens…, Maxime Chattam s’est engagé activement auprès de l’UNICEF.

En achetant cet ouvrage, vous soutenez l’action de l’UNICEF en faveur de l’éducation, pour permettre aux 124 millions d’enfants actuellement non scolarisés dans le monde de sortir de la pauvreté et de se construire de meilleures chances d’avenir.

 

  Petite vidéo de notre Mini Flingue Gabriele avec le maître du thriller français Maxime Chattam
FRANCK THILLIEZ


1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

parce que j’ai toujours aimer qu’on me raconte des histoires, lire ça me permet de m’évader, d’imaginer des mondes, de voyager et d’apprendre plein de choses. C’est enrichissant de lire.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Parce que j’ai eu envie de raconter des histoires. Comme j’aimais qu’on me raconte des histoires quand je lisais, et bien j’ai eu envie d’en raconter moi même et donc je me suis mis à écrire des livres pour pouvoir raconter des histoires aux gens.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
Ca s’appelle « conscience animale ». Il a été publié mais on ne le trouve plus maintenant, il est devenu rare.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel avez vous préféré écrire?

On aime tous les écrire. je passe beaucoup de temps à les écrire et je les aime tous. Mais si je devais en choisir un je dirais « le syndrôme [e].

 

Le syndrôme [e] ThilliezUn film mystérieux et malsain qui rend aveugle… Voilà de quoi gâcher les vacances de Lucie Henebelle, lieutenant de police à Lille.

Cinq cadavres retrouvés atrocement mutilés… Il n’en fallait pas plus à la Criminelle pour rappeler le commissaire Franck Sharko, en congé forcé.

Deux pistes pour une seule et même affaire qui va réunir Henebelle et Sharko.

Des bidonvilles du Caire aux orphelinats du Canada, les deux nouveaux équipiers vont mettre le doigt sur un mal inconnu, d’une réalité effrayante. Ceux qui ne connaissent pas le syndrome [E], ne savent pas de quoi ils sont capables…

 

MATTIAS KOPING

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Vivre mieux, rencontrer des gens et ne pas m’ennuyer.

 

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Pour libérer mon imagination.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
Il était tellement mauvais que je l’ai brûlé (rire)
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Les démoniaques »

 

MATTIAS KOPING Les démoniaque pocheC’est l’histoire d’une vengeance.
L’histoire d’une fille qui affronte une bête.
Son proxénète, son violeur.
Son père.

Drogues, meurtres, esclaves sexuelles, pédophilie. Au coeur d’un village qui borde l’autoroute, entre marécages lugubres et forêts profondes, un monstre se déploie.

Depuis la Souille, son repère situé au coeur de la forêt, l’Ours dirige son clan d’une poigne de fer et repousse chaque jour les frontières de son empire criminel.

Sa fille Kimy n’a qu’une obsession : attendre froidement l’heure de la vengeance. Car si personne ne se souvient de son visage, nul n’oubliera sa colère.

Dans un thriller à la densité paroxystique, Köping prend le lecteur à la gorge et connecte, page après page, les fils d’une bombe à retardement. Une onde de choc étourdissante qui fait figure d’événement dans la scène littéraire française.

 

 

 

FRANK KLARCZYK

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

De l’école primaire

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Grâce à l’amour du cinéma, j’ai commencé par écrire des scénarios.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« Holiday blues », qui n’a pas été publié.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

Je ne peux pas choisir, ils sont tous mes bébés.

 

Mort. Point final de Frank KlarczykMort point final

« La majeure partie des lycéens se mirent à écrire, d’autres firent mine de rédiger, se demandant encore si tout cela était réel. Peut-être que le canular allait soudainement prendre fin et que Cindy et Bertrand allaient se relever en riant de la blague qu’ils venaient de faire à leurs camarades. »

Dans un commissariat de la banlieue parisienne, Paul Catard est interrogé par le capitaine Vigeois. On vient de retrouver l’homme bâillonné et menotté dans la chambre de sa petite amie. La situation prêterait à sourire si la petite amie n’était pas Mélanie Vasseur, lieutenant de police travaillant dans l’équipe de Vigeois. La surprise est d’autant plus grande lorsque Catard dévoile que Mélanie a survécu à une innommable tragédie qui s’est déroulée dans un lycée de province, quelques années auparavant. Souffrant de violents traumatismes psychologiques, elle a pourtant réussi à intégrer la police et, encore mieux, à cacher son passé. Vigeois et ses hommes se questionnent encore sur la véracité de ces révélations quand ils sont appelés en renfort au parc de la Légion d’honneur de Saint-Denis, où un attentat se prépare. Le temps est compté, et la police n’a plus le droit à l’erreur !

L’angoisse, le drame, le suspense saisissent le lecteur là où il ne les attendait pas.

 

 

 

JEAN-CHRISTOPHE PORTES

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

J’ai toujours lu et me plonger dans des univers et un moyen d’évasion.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

J’en ai toujours eu envie, mais je m’étais dit plus tard. Mais j’ai toujours écrit, avant d’écrire des romans j’étais journaliste.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
Le premier non publié de la série « fin de la révolution », « le monstre des Ardennes ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

Je ne peux pas choisir, ils sont tous différents au fur et à mesure.

 

L'affaire de l'homme à l'escarpin Portes poche

Une nouvelle enquête de Victor Dauterive dans la France révolutionnaire.

Paris, 1791. Un jeune homme est découvert assassiné dans un quartier populaire. Il est nu, à l’exception d’une paire d’escarpins vernis et cela ressemble à un vol qui a mal tourné. Mais quand on apprend que la victime fréquentait les milieux homosexuels et travaillait pour un journal politique, l’affaire prend une tout autre tournure.

Le gendarme Victor Dauterive découvre que cet assassinat est lié à des intrigues touchant le plus haut niveau de l’État. Depuis la fuite à Varennes, Louis XVI a été suspendu de ses fonctions et, dans l’ombre, le parti du duc d’Orléans fait tout pour s’emparer du pouvoir.

Entre aristocrates et révolutionnaires, Dauterive ne sait plus à qui faire confiance. La corruption, l’avidité et les trahisons sont monnaie courante et le danger est à chaque coin de rue. Surtout quand on s’approche un peu trop près de la vérité…

 

 

JACQUES SAUSSEY

 

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Je lis depuis toujours, depuis que je suis tout petit.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

C’est arrivé avec la lecture, j’ai commencé par une nouvelle et puis j’ai continué.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
J’ai commencé par des nouvelles. le premier publié: anicroches, un recueil de nouvelles.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

Le prochain roman qui sort à l’automne 2018.

 

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DIDIER FOSSEY

 

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

C’est naturel. j’ai toujours aimé lire, en commençant par les romans de Jules Verne.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Je me suis lancé une première fois, j’ai écrit et c’était parti…

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
C’est « Tr@que ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Burn out »

 

burn out didier fossey pocheParis. Avril 2014. La police enquête sur une série de vols d’objets d’art dans les cimetières de la capitale. Lors d’une nuit de planque, un policier est assassiné. Pas de témoins. Peu d’indices. Boris Le Guenn, chef de groupe de la BAC au quai des Orfèvres, est saisi de l’affaire. Mais il manque d’effectifs et doit mener plusieurs enquêtes de front. La descente aux enfers d’un de ses lieutenants, déterminé à rendre justice lui-même, ne va pas lui faciliter la tache…

Burn-Out nous fait entrer dans l’intimité de la police. Un monde désenchanté, dans lequel l’histoire ne se termine ni bien ni mal : elle se termine, c’est tout. Certains flics boivent pour oublier, d’autres ont une démarche plus radicale, violente, imprévisible… Ça pue la clope, le sang et la sueur de ceux qui veillent sur la population. Ces flics, obsédés par leur boulot, à qui on demande de laisser au vestiaire leurs problèmes personnels, sont vite rattrapés par leurs démons…
Ambiance, jargon, procédures… vous aurez l’impression de faire partie de cette équipe de la BAC dès les premières pages. Didier Fossey a fait toute sa carrière dans la Police nationale, il sait donc de quoi il parle. Quand leur métier prend toute la place, devient insupportable au quotidien et risque de leur faire tout perdre, ils trouvent parfois en leur arme de service l’ultime solution…

 

 

GHISLAIN GILBERTI

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Petit je n’avais pas le droit de lire. Mon père trouvait cela inutile. ça m’a donné envie de lire davantage et je lisais tout ce qui me tombait sous la main.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

J’avais envie de donner à d’autres ce que m’avais apporté la lecture, et ça m’a permis de m’évader.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« La dynamique du chaos » qui a été mon 4ème roman publié.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Sa majesté des ombres ».

 

Sa majesté des ombres gilberti ghislainLa trilogie des ombres

Tome 1

Un cartel invisible livrant une nouvelle guerre sans merci.

Une drogue d’une pureté inédite.

Un réseau de dealers sous pression déployé aux quatre coins du monde et coupé de la tête de l’organisation.

Un signe commun aux membres du cartel : Ecce Lex, tatoué sur le poignet. Quand des dealers sont capturés, ils se révèlent incapables de livrer le moindre indice sur leur commanditaire… Quand leurs cadavres ne servent pas déjà de bornes kilométriques.

Une légende de la police judiciaire aux dons de mentaliste, Cécile Sanchez, fait face à des tueries aux modes opératoires sans précédent.

Est-il possible de mettre des ombres en cage ? Dans quel enfer devra-t-elle descendre pour faire face au mal absolu ?

Bienvenue dans le Réseau Fantôme.

Entre Braquo et Breaking Bad, Sa Majesté des Ombres ouvre magistralement la nouvelle épopée du thriller hexagonal.

 

 

PATRICK BAUWEN

 

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

De mon père et de mon grand-père.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Grâce au « Seigneur des anneaux ».

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« L’oeil de Caine ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« les fantômes d’Eden ».

 

Iles fantômes d'Eden Patrick Bauwenl était une fois en Floride,
cinq ados partis à l’aventure.
Ils vous feront rire. Pleurer. Frissonner.
Mais ce qu’ils affronteront les changera à jamais.
Et l’un d’eux sera assassiné.

C’est sur ce crime que j’enquête.
… parce que le mort, c’est moi.

 

 

 

 

 

 

LAURENT WHALE

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Je me suis mis à lire parce que je m’ennuyais… Du coup je bouquinais.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Pour faire mieux qu’un livre que je venais de lire.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« l’élu du hasard » non publié.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Le réseau mermoz ».

 

Le réseau mermoz Laurent Whale« La nuit africaine bruissait et, dans l’air marin, flottait cette odeur indéfinissable qui faisait de ce continent une planète étrangère. Un monde à part, déroutant et fascinant à la fois. Un pays de cocagne où se côtoyaient au quotidien des destins fabuleux et une misère insondable. »

1930. Jean Mermoz décolle pour la première traversée de l’Atlantique, alors que, dans la nuit, rôdent les espions nazis.

1944. Lors d’un vol de reconnaissance en vue du débarquement allié en Provence, Antoine de Saint-Exupéry est abattu en plein ciel.

De nos jours. Une lettre au tampon de l’Aéropostale est mise en vente sur la Toile. Israéliens, Russes, islamistes et Français se déchirent sur fond de guerre des gangs. Marseille est en feu et Dick Benton devra prendre tous les risques à la tête des Rats de poussière.

Mais quels secrets contient donc ce courrier venu de la nuit des temps ?

 

 

 

SOLENE BAKOWSKI

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

C’était un refuge contre l’ennuie.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Je ne sais pas. J’aui commencé très jeune, vers l’âge de onze ans. J’ai toujours eu envie d’écrire.

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« Un sac ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Une bonne intention », parce que c’est celui qui me ressemble le plus.

 

Une bonne intention de Solène Bakowski« Tous passeront à côté du sacrifice de l’un, de la confiance aveugle de l’autre, tourneront le dos à cet amour dingue,
car c’est de ça qu’il s’agit, cet amour inconditionnel d’un jeune homme pour une fillette qui écrivait des lettres,
cet amour d’une petite fille pour le jeune homme qui savait lui inventer des histoires. »

Mati a neuf ans. Elle a perdu sa maman. Son père s’enlise dans le deuil et sa grand-mère s’efforce, à sa manière, de recoller les morceaux. Un soir, la petite ne rentre pas de l’école. On imagine le pire, évidemment. Comment croire que tout, pourtant, partait d’une bonne intention ?

Le nouveau roman de Solène Bakowski nous offre, avec une ampleur et une acuité décuplées, le frisson gorgé d’amour qui a fait de son premier roman, Un Sac, un livre inoubliable.

 

NADINE MONFILS

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Ça a toujours été là. Puis un jour j’ai lu « le cauchemar de l’aube » de Frédéric Dard, ç a entrainé ma boulimie.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

Mon père a abattu un arbre qui avait été planté par mon grand-père, ça a été un tel choc que j’ai eu besoin d’écrire mon ressenti.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« Contes pour petites filles perverses ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

Tous, je ne peux pas choisir.

 

Nickel blues Nadine Monfilsça se passe en Belgique. Deux ados, Ralph et Tony Boulon, décident de ne pas accompagner leurs parents en vacances.

Après un mois de nouba dans le pavillon familial, les deux frères se réveillent complètement dans le cirage. Ils découvrent la maison sens dessus dessous : la baignoire est remplie de vaisselle, des capotes pendent au lustre et le canari est retrouvé calciné dans le four ! Seul Bubulle, le poisson rouge, est sauvé in extremis, surnageant dans des eaux douteuses. Gros problème : les parents rentrent le lendemain et les frangins ont une touffe de poils dans la main. L’aîné a soudain une idée géniale : kidnapper une nana du coin pour faire le ménage. Mais les choses ne se passent pas exactement comme prévu, Ralph et Tony se retrouvant embarqués malgré eux dans une aventure rocambolesque.

Humour noir et suspense sont au rendez-vous de ce roman jubilatoire dont on ressort essoufflé et réjoui.

 

CLAIRE FAVAN

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

Elle me vient de ma maman.

 

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

L’évasion. J’avais envie d’écrire mes propres histoires.

 

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
J’avais 19 ans et il n’avait pas de titre.
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Serre moi fort », c’est celui qui m’a fait le plus de mal à l’écriture.

 

 

serre moi fort Claire favan« Serre-moi fort. » Cela pourrait être un appel au secours désespéré.

Du jeune Nick, d’abord. Marqué par la disparition inexpliquée de sa soeur, il est contraint de vivre dans un foyer brisé par l’incertitude et l’absence. Obsédés par leur quête de vérité, ses parents sont sur les traces de l’Origamiste, un tueur en série qui sévit depuis des années en toute impunité.

Du lieutenant Adam Gibson, ensuite. Chargé de diriger l’enquête sur la découverte d’un effroyable charnier dans l’Alabama, il doit rendre leur identité à chacune des femmes assassinées pour espérer remonter la piste du tueur. Mais Adam prend le risque de trop, celui qui va inverser le sens de la traque. Commence alors, entre le policier et le meurtrier, un affrontement psychologique d’une rare violence…

 

 

 

DAVID KHARA (Rencontre entre deux rugbyman)

 

 

1- D’où te vient ta passion pour la lecture?

L’évasion. Quand je lis, je sors du monde réel.

2-Pourquoi as-tu commencé à écrire?

pour un copain qui vivait un drame. Il ne nous parlait plus, il ne faisait que lire, alors je lui ai écris une histoire.

3-Quel est ton premier roman, même non publié?
« les vestiges de l’aube ».
 
4-De tous les livres que vous avez écrit et-publié, lequel as-tu préféré écrire?

« Le projet Shiro », j’ai dû l’écrire en 54 jours. J’ai beaucoup souffert en l’écrivant, mais j’ai vécu l’écriture intensément.

 

La trilogie Bleiberg David KharaEn 1942, un chef de la SS rencontre un scientifique en charge d’un projet secret. De nos jours, aux Etats-Unis, Jay Novacek apprend la mort suspecte de son père, haut gradé de l’US Air Force. Et, au même moment, un agent du Mossad abat un espion lors d’un interrogatoire.

La trilogie Bleiberg

Le projet Bleiberg ¤ Le projet Shiro ¤ Le projet Morgenstern

Complots politiques, résurgences du nazisme, dérives de la science…

À l’heure où le présent semble répéter les erreurs du passé, l’agent spécial Eytan Morg s’engage dans un combat à la mesure de l’Histoire.

Vous pouvez retrouver ICI les premières ITW de Gabriele à SMEP 2018 

Et encore un grand bravo à lui !

BRAVO Gabriele, Bravo Mini Flingue, la relève est assurée.

2ème édition de ce festival de l’entre-deux-mers …le retour de Dany


2ème édition de ce festival de l’entre-deux-mers …

Les psychopathes du polar ont envahi la petite bourgade de Fargues-Saint-Hilaire, samedi 12 mai en plus de ses 2800 habitants, une bande de lecteurs et … de gendarmes, en manque a plus que doublé la population.

La grande prêtresse Pépita et ses aficionados associés étaient aux manettes pour nous offrir une journée « hors sol » .

Une affiche a faire pâlir plus d’un mordu et autre accro ….

 

Des tonnes de papier ont changé de mains à cette occasion grâce l’organisation remarquable de la librairie et des ses animateurs

Dans la catégorie internationale, demandez les petits Suisses, chers à Marie-Noëlle :

Marc Voltenauer

Une parution début 2019, une suite de « qui a tué Heïdi » avec les mêmes personnages

Nicola Feuz

Deux actualités pour le 30 août 2018 : Horrora borealis en livre de poche et un tout nouveau « le miroir des âmes »

Dans la catégorie motard est nommé …

Jacques Saussey

Il vient de passer une semaine de vacances avec son épouse et sa moto … ils arrivent à Fargues avec la pluie et leur sourire légendaire

Il a changé d’éditeur et m’annonce avec enthousiasme sa prochaine parution en octobre : un thriller one-shot avec pour toile fond une histoire de vie très peu traitée à ce jour, le parcours d’une personne transgenre, qui quitte le corps où elle était enfermée pendant ses vingt premières années pour conquérir sa véritable identité ! Pour cette aventure, Jacques s’inspire très largement du parcours d’une personne de sa famille, particulièrement proche, afin de témoigner des difficultés et de sa détermination à sauter le pas.

J’ai eu le droit de voir le projet de couverture, très suggestif et épuré.

Après 7/13 en janvier 2018, il nous promet de retrouver Magne et Heslin mais n’a pas voulu me dire ce qu’était devenu le petit garçon … Non je ne spolie pas !

Franck Thilliez c’est un peu comme les soldes, on va le voir une fois par an mais chez lui, on est reçu avec le sourire et on trouve toujours ce que l’on cherche … une bonne dose d’évasion et pas que …

Sortie récente d’un one-shot, nous retrouverons Sharko et Henebelle l’an prochain ainsi que toute leur équipe … il nous promet aussi que les personnages secondaires vont prendre de plus en plus d’importance.

Guy Rechenmann

(qui a fait l’objet d’une garde-à-vue du collectif polar en avril

***LA GAV de Guy Rechenmann***

Il était venu avec Anselme. Il a changé d’éditeur avec « Même le scorpion pleure » et l’ensemble de ses romans va sortir sous un nouveau format chez Cairn … En cours également la réécriture du « choix de Victor » accommodé à la sauce polar ! Une nouvelle vie annoncée donc pour les romans de Guy.

Sandrine Roy confirme : elle est toujours addicte au chocolat et l’assume ! Linwood Miller revient en forme, pour une troisième aventure en fin d’année 2018 avec un mort, un vilain méchant, une double intrigue et des souffrances pour l’ancien agent secret.

Céline Denjean a sorti « Cheptel » début 2018 c’est donc l’actu de l’année pour la toulousaine. Elle est fascinée par la description de l’emprise mentale et avoue commencer l’écriture de ses romans sans en connaître la fin ni le cheminement.

************* panier à salade Céline embarque Sandrine **************

Jean-Luc Bizien a toujours plein de projets … un huis clos en prison, noir, opposera un méchant à un maton, puis un one-shot au Mexique sur le trafic d’organes … puis, pour notre plus grand plaisir une suite de « crotales » en 2018, en nous embarquant à nouveau en Corée mais seulement en Corée du Sud cette fois, pays où tout se clone, les chiens et bien d’autres choses aussi et où tout ce qui vous semble blanc peut tout à fait devenir noir, très noir, même noir foncé ! Enfin une série dans le genre thriller historique à l’époque de Louis XIII pour la fin 2019 … Faudra prévenir nos banquiers,  vos cartes vont chauffer amis lecteurs !

Laurent Scalese a consacré beaucoup de temps à la TV depuis la naissance de Samuel Moss mais de nouvelles aventures de ce névrosé hypocondriaque (qui fera l’objet d’une adaptation en série TV – attendre 2 ans pour sa diffusion et dont je n’ai pas pu extirper le nom de l’acteur même en insistant très fort), sont attendues début 2019 !

Par ailleurs, « la voie des âmes » va devenir une série TV canadienne

René Manzor … plein de mystère, m’a tout de même lâché qu’un « one-shot » devait paraître en octobre, qu’il ne se passera pas aux USA, ni en Europe et c’est tout ! Pour les autres indices il faudra attendre (Dalhia, pas Dalhia …)

Et parce que les intrigues de leurs deux romans m’inspirent une certaine filiation … ils ont échangé pour la photo

Simonne Gélin qui trouve toujours que son premier roman « la fille du port de la lune » a été bâclé, a décidé de le réécrire et il sortira dans sa nouvelle version au  « livre de poche » en septembre. Son actualité du moment c’est « sous les pavés, la jungle » qui lui a permis de plonger le lecteur dans une évocation de mai 68 dans la capitale girondine, mais pas que … Un nouveau polar annoncé et, elle sera à Gradignan pour « lire en poche » en octobre.

Patrick Bauwen vient de sortir « la nuit de l’ogre » et termine tout juste d’un stage avec le groupe d’enquêteurs spécialisés de la police des sous-sols de Paris « Evangile » par opposition aux autres policiers surnommés « la surface ». Le troisième tome des aventures du docteur Kovak sortira en 2019, plus glauque, plus sombre et donc toujours en sous-sol …

Santé Patrick

Niko Tackian est heureux, il laisse Tomar se reposer et propose en tout début 2019 un « one-shot » qui se passe en Suisse, à Montreux plus précisément mais … qui aurait tout à fait pu se situer ailleurs ! Un flic insignifiant, tout le contraire de Tomar, va grandir au fil de l’intrigue qui nous réserve semble-t-il de belles surprises et des nuits blanches !

A noter pour les abonnés Netflix que « la nuit n’est jamais complète » fera l’objet d’une adaptation (un film) et que les paysages seront australiens …

Jérôme Camut et Nathalie Hug … que ceux qui se sont régalés avec Isla Nova préparent leur carte bancaire … la suite est prévue pour début 2019 … suite et préquel à la fois, « Silverback » donnera les clefs des personnages d’Isla Nova et nous fera voyager en France, aux USA, en Allemagne et en Afrique.

Pas d’actualité « poche » pour 2018 … 2019 sans doute pour Islanova et … adaptation au cinéma pour « Prédation »

La nouveau Marin Ledun vient de sortir «  Salut à toi ô mon frère », plus caustique et déjanté que ceux auxquels il nous a habitué, nous retournons cette fois en Ardèche. Il s’est beaucoup amusé avec cette famille et tous les ingrédients sont réunis pour en faire une série …

Laurent Loison, pour « Chimères » son troisième « one-shot » traîne ses héros dans les forêts de l’Île de France où vont s’opposer journalistes et flics. Après une série d’énigmes sous forme de charades dans son premier roman,  puis un dénouement individualisé et personnalisé par internet pour « cyanure », nouveau pari avec une incorporation de type « cadavre exquis » de 14 textes de blogueuses, quasiment sans retouche … Mystère, mystère quand tu nous tient ! Pas de date …

Jeanne Faivre d’Arcier, une multicarte pour cette régionale d’étape … fiction, jeunesse, thriller pour adultes et même des crayons de couleurs pour les enfants qui lui rendent visite sur le salon … Après le jubilatoire « les encombrants » en 2017, en 2019 elle annonce un polar adulte qui se passera à Paris, Bordeaux et sur les bords de Garonne plus en amont. Elle a choisi un chasseur de têtes pour nous accompagner, métier qui fut le sien il y a quelques années.

Sacha Erbel , Sacha chroniqueuse de collectif polar, Sacha la bonne humeur,  accueille tout les lecteurs avec le sourire, à côté de Cicéron qui empiète un peu sur son territoire.

Elle promet de se venger dans quelques années quand elle aura publié autant de volumes que son voisin. Talia de retour à la Nouvelle-Orléans va suivre les traces de Marie Laveau, l’action se situera de 1837 à nos jours. « L’ombre de Nola », écrit et en cours de correction sera disponible fin 2018.

Ghislain Gilberti me provoque … il n’a pas de parution numérique depuis son 3ème roman, du coup en 2018 c’est 738 pages et 750 grammes qui vont aggraver mon durillon de lectrice compulsive. Bah « les sœurs «  de Bernard Minier font dans les 760 g alors va pour « sa majesté des ombres » tome 1 de la trilogie. Trilogie vous avez dit monsieur Gilberti ? La suite, il l’annonce pour la fin de cette année. J’ai eu une longue conversation avec lui, sous ses allures de bad boy, c’est un hyper sensible que j’ai face à moi. Je m’en doutais un peu après « la dynamique du chaos » … oui, ses souvenirs encore à fleur de peau me touchent.

Dans les mois à venir, il va nous rendre une longue visite au collectif polar en participant à une « Garde-à-vue version flingueuse » ! Hâte … volontaire,

… tout comme sa voisine de stand, Ingrid Desjours, toute en douceur et en écoute de ses lecteurs.

Encore une multitâche avec un sourire d’ange qui dézingue plus vite que son ombre … et use d’un pseudonyme pour commettre des sagas fantastiques.

Elle parle de ses vidéos où elle raconte des histoires …  https://www.facebook.com/idesjours/videos et annonce la parution d’une nouvelle dans le cadre de l’anniversaire de la griffe noire en juin 2018.

C’est fini pour les indiscrétions de nos chouchous, parce que je n’ai pas eu le temps d’en susciter d’avantage … l’affiche tellement alléchante de cette journée qui laissera de beaux sourires en mémoire, on a parlé collectif polar et cadavre exquis avec Danielle Thiery

Le tréport de Cicéron avec Claude Picq

Des tonnes de papier ont changé de mains, les auteurs ont évoqué leurs personnages comme s’ils les connaissaient dans la vraie vie … oui il y a du monde dans leurs têtes … comme dirait Marie Manzor-Lalanne  :  oui,  une vraie troupe de saltimbanques … C’est fou ce que j’aime la magie de ces rencontres !

Pépita et Marie-Noëlle dans leur superbe panier à salade nous disent déjà à l’année prochaine

Tout comme eux

Avec déjà la présence assurée de

PS : j’ai perdu une partie de mes fiches au retour … mes notes sur un régional d’étape … désolée Mehdi Brunet … il va me pardonner avec le sourire

 

 

Plus de photos :

Dany : Notre mamie Flingueuse heureuse de cette journée …

Notre soirée cauchemardesque en compagnie de l’Ogre Patrick Bauwen


Notre soirée cauchemardesque en compagnie de l’Ogre Patrick Bauwen

Retour de chez l’ogre par deux flingueuses

Notre nuit cauchemardesque en compagnie de l’Ogre Patrick Bauwen.

By Ophélie et Jean Paul

Comme nous vous l’avions annoncé le 22 mai au soir, c’était le lancement officiel du dernier roman de Patrick Bauwen « La nuit de l’ogre » aux Éditions Albin Michel. 

La possibilité de voir un auteur autrement que dans un salon est vraiment un moment privilégié pour ceux qui l’ont déjà vécu.

Au programme : rencontre avec l’auteur et dégustation de cocktails « médicaux ».

Jean-Paul: C’était une grande première pour moi… J’attendais avec impatience depuis plusieurs jours. J’avais déjà fait plusieurs salons, mais là, c’était très différent. 

Oph: Je bouillais d’impatience aussi, autant pour revoir Patrick, que pour rencontrer enfin notre nouvelle flingueuse Jean-Paul, mais aussi les copains blogueurs !

Pas de stress, on prend son temps, on reconnait certains visages déjà rencontrés et le plaisir de discuter avec d’autres qui sont là pour les mêmes raison que nous !

Jean-Paul: Malgré ”quelques“ difficultés pour me rendre en temps et en heure au restaurant “Les Blouses Blanches”, gros embouteillages, pont de Gennevilliers en partie condamné, un gros orage et pluies diluviennes, inondations sur l’autoroute, manifestations, et toute une légion de policier et de CRS qui essayaient tant bien que mal de faire régner l’ordre… 

J’ai cru que le sort (l’ogre peut-être ?) s’acharnait sur moi !

Mais enfin au bout de trois heures, j’ai enfin aperçu le sourire et le regard pétillant d’Ophélie, qui m’attendait sous son parapluie avec deux de ses amies (Mylène, lectrice, et Maud de la page « les lectures de Maud »)… Après les présentations d’usages, nous sommes finalement entrés dans le repaire de l’Ogre, qui nous attendait pour cette soirée exceptionnelle…

Patrick Bauwen himself !

Oph: Le temps était aussi en mode « Nuit de l’Ogre », tu as raison! Mais braver les éléments déchainés est un moindre mal pour partager ce moment d’exception 😉

Jean-Paul: Que vous dire de Patrick ?

D’abord il est grand, très grand ! En même temps à coté de moi tout le monde à l’air grand !!!

Patrick donne toujours une impression de timidité, de ne pas être à sa place toujours un peu gêné. Je pense que c’est sa gentillesse qui se traduit de cette façon. 

Très à l’écoute des gens et toujours en train de rire… Il est adorable !

Oph: Là, je ne peux que confirmer, ta description est très juste. Patrick est toujours d’humeur joyeuse et il transpire la gentillesse par tous les pores. Non seulement c’est un auteur de talent et d’une grande modernité avec un style qui monte en puissance, mais en plus l’homme qu’il est, est foncièrement bon.

Les Éditions Albin Michel ont donc organisé cette rencontre qui permettait à des lecteurs de gagner une soirée avec l’un de leur auteur fétiche, ainsi qu’à différents blogueurs et chroniqueurs de passer un moment en bonne compagnie.

Jean-Paul: Malgré le coté un peu exigu des lieux, qui du coup favorisa (vous noterez l’emploi du passé simple, petite blague perso, elles se reconnaitront), favorisa disais-je, diverses rencontres…Notre hôte a tenu son rôle parfaitement, allant de tables en tables et se prêtant volontiers aux jeux des selfies, photos et diverses dédicaces.Tout d’abord en arrivant, j’ai été surpris/déçu qu’il n’y ai pas sur place, son dernier roman en vente pour dédicace, mais cela aurait donné un ton complètement différent à cette soirée, finalement c’était très bien comme ça.

Oph: Il est vrai que ce côté exigu, nous a un peu déstabilisé au départ. Difficile d’être proche de David (blog: C’est contagieux) ou de Delphine (Mes évasions livresques). Néanmoins nous nous sommes trouvés une petite place fort agréable et avons pu échanger entre nous, avec Patrick qui a pris le temps de nous dédicacer nos « épreuves non corrigées » qui deviennent ainsi des collectors, mais aussi avec l’équipe d’Albin Michel, avec qui notre porte flingue, Geneviève, échange régulièrement.

Nous nous sommes “soumis” à un interview en duo, fort sympathique de la part de l’équipe d’Albin Michel, qui a aussi fait des pieds et des mains sur l’organisation durant toute la soirée. Cette interview a, non seulement permis de donner nos avis sur Patrick et son œuvre, mais aussi de mettre en avant la particularité du Collectif Polar, son caractère participatif.

Imaginez un groupe de potes constitué d’une porte Flingue, exclusivement de “flingeuses” féminines et d’une “flingueuse” pas comme les autres, plus masculine !

Les images seront bientôt disponibles sur le site d’Albin Michel.

JP: Je ne sais pas pour les filles, je ne me permettrai pas de parler en leur nom (quoique je commence à les connaître, clin d’oeil ), mais moi je m’amuse bien ! 

J’ai l’impression d’avoir trouvé une famille comme moi, en total décalage, et se terme de “flingueuses”, commence à m’aller comme un gant, à défaut de m’aller comme une paire de chaussures rouges à talons !

Oph: Aaaah ! Les fameux talons rouges. Pour ceux qui auraient du mal à suivre, comme l’a dit JP, les flingueuses, plus qu’un collectif, c’est une famille. Nous échangeons quotidiennement et sur tous les sujets. L’une de nos discussions a porté, un jour, sur des escarpins rouges. Figurez-vous que JP est quasiment la seule flingueuse à ne pas en avoir, effronté

NDLR : La porte Flingue non plus n’en a pas.

Mais bref, fermons la parenthèse.

La soirée s’est poursuivie ainsi, mélange de discussions, d’échanges, de contacts et de nouvelles rencontres en croisant Patrick régulièrement, qui de son côté évoluait dans cette sorte de labyrinthe humain. C’est ce genre de réunion à dimension “humaine” qui favorise tout ça, en toute simplicité.

Nous avons vu des visages de lecteurs s’illuminer de joie, avons entendus des rires et des fous rires. C’était une soirée vraiment réussie, dans tous ses aspects.

Espérons que d’autres auteurs suivent cette idée…