Saint Maur en Poche mon Amour, 10 ans déjà


Saint Maur en Poche mon Amour

10 ans que ça dure.

Vous le savez avec Saint Maur en poche j’ai une relation toute spéciale

Et oui, j’ai la chance d’être au cœur de l’événement en tant que voisine et cliente de la Griffe Noire

Mais pas seulement

Aussi il y a deux mois déjà, nous fêtions les 10 ans de Saint Maur en Poche

Et cette dizaine édition a été particulièrement riche en rencontre, en partage, en émotions

Malgré la dimension internationale du festival celui-ci a su garder sa magie de ses débuts. C’est ce qui fait que SMEP a une aura particulière auprès des festivaliers et des lecteurs et lectrices comme moi qui écumons  (quoique de moins en moins) les salons du livre et les salons polar.

Alors pour vous qui n’avez pas eu la chance d’y participer ou pour vous qui voulez vous replonger dans la féerie Saint Maur en poche, je vous propose de nous retrouvez ici, sur ces pages durant les semaines à venir. Je tacherai de vous transporter à SMEP à travers quelques-uns de ces plateaux et tête à tête polar et plus si affinité.

Mais avant de démarrer cette éditions 2018, je vais revenir sur l’an dernier et tenir enfin une promesse que je vous avez faite il y a déjà quelques mois et que je n’ai pas pris le temps de le faire, partager avec mes petits entretiens polar.

J’ai eu le chance de pouvoir faire se rencontrer le temps d’un bref entretien des auteurs de polar qui ne se connaissaient pas. Les mettre ensemble sur un même plateau. Les rapprocher et surtout essayer de tisser des liens dans leur écritures dans leur texte, dans les émotions que la lecture de leur polar font naître en nous.

Pour débuter j’ai eu le privilège de présenter Eléna Piacentini et Benoit Minville.

Ces deux là me parle par l’humanité qui se dégage de leurs textes. Et puis ils sont tellement à l’opposé l’un de l’autre dans leur façon d’être que j’avais vraiment envie de les avoir tout les deux ensemble. Surtout que comme je le disais précédemment, il ne s’était jamais rencontré.

Pour les écouter c’est ICI

Surtout écoutez les auteurs.

Lisez les auteurs

Sur un second plateau j’ai voulu avoir le regard croisé sur deux auteurs qui me sont chers, Sandrine Collette et Nicolas Jaillet. Deux auteurs qui ne s’étaient jamais rencontrés avant cela.

 

Et enfin, et parce que je ne veux pas vous embêter plus longtemps, je vous propose un tête à tête qui a failli pas ce faire, ou plus exactement qui c’est fait à l’arrache. Et oui, j’ai eu la chance de rencontrer en vrai Cloé Mehdi.

Tellement heureuse de pouvoir en savoir un peu plus long sur cette jeune auteure qui m’avait tant enthousiasmée et impressionnée à la lecture de ses deux premiers romans.

Bon, ben, voilà !

Et promis, au prochaine article c’est bien à Saint Maur en Poche 2018 que je vous convierai !

A très vite les Loulous.

Il était une fois SMEP 2017 – J1


Allez on poursuit notre week-end saintmarien avec notre Eppy Fanny.

Aujourd’hui vous le constaterez Saint-Maur en poche n’est pas de tout repos

Attention, notre chroniqueuse reporter à de la ressource et il va falloir vous accrocher pour la suivre sur cette 9e édition de Saint Maur en Poche.

C’est parti pour l’épisode 2 des folles aventures d’Eppy Fanny


Il était une fois SMEP 2017 – J1

Samedi 24/06/17 – Jour 1 :

Arrivée dès potron-minet afin d’échanger et festoyer à la taverne du coin, à grands coups de café, avec mes héros à moi, Jérôme Camut Nathalie Hug. Une bulle de détente et d’amitié avant l’agitation et la foule de ces joutes littéraires. Merci à vous pour ces moments précieux où notre Corbac a eu sa place.

Puis direction les lices. En chemin je salue un Prince des mots arrivant sur son fougueux destrier, et non, pas Jacques S, mais Jean-Hugues Oppel. Echanges amicaux très agréables.

Mon Corbac tu étais de la partie, puisque c’est chez toi que j’ai réellement découvert Jean-Hugues, pourtant rencontré avant.

Me voici dans la foule qui attend pour accéder au lieu des délices à venir…

Enfin dans la place, retrouvailles avec des amis et auteurs connus : Fabrice Liegeois et Lou Valérie Vernet simple visiteurs cette fois, mais ayant les clés du royaume et tous les accès possibles grâce à Sir Yvan Fauth… Fabrice, l’Homme de fer de ce weekend, qui a cheminé régulièrement à mes côtés, pour mon plus grand plaisir. Cette référence à l’homme de fer du pays d’Oz est venue à mon esprit car il est fiable, courageux et fidèle. Et contrairement à l’homme de fer qui rêvait d’un cœur, Fabrice en est déjà largement pourvu.

Ma petite Lou, toujours en speed, un sourire lumineux, tous les bons côté de la Fée Clochette et seulement les bons.

Puis Geneviève Van Landuyt, Cécile Pellault, Florence Couvreur-Neu, Olivier Norek Officiel et Nicolas Lebel. Les immuables. Certains déjà côtoyés le weekend précédent et retrouvés toujours avec le même plaisir.

Rencontre avec Patrick Bauwen. Enfin. Homme délicieux auquel je me suis présentée et dont j’ai apprécié tous les romans, sauf le dernier, pour l’excellente raison que je ne l’ai pas encore lu.

Me voici devant Michael Mention. Nous échangeons sur « La voie secrète » dans la lecture de laquelle j’étais plongée. Roman terminé depuis et chronique disponible dans la rubrique article de ma page. Hâte d’en découvrir d’autres de cet auteur donc j’ai fortement apprécié l’écriture. Nous échangeons sur ces livres, sa famille croisée lors d’un salon précédent et je reprends mon bâton de pèlerin littéraire.

Et là, qui vois-je au loin ? Mon grincheux préféré : Jean Michel Isebe !

En pleine discussion avec notre ami Jacques Olivier Bosco. Aux côtés de ce dernier Alexis Aubenque. En face Dominique Maisons. Je les apprécie tous. Leur gentillesse n’étant plus à démontrer.

Que voilà une journée qui commence bien. Tavernier ! Une tournée de bisous, Une ! Et ce ne sera que la première d’une longue série.

Ayant vu la majorité de ce joli monde il y a peu, je ne m’attarde pas et reprends mon voyage. C’est qu’il y a de nombreuses lieues à parcourir d’ici demain soir.

Je me faufile dans les allées et retrouve avec plaisir Michèle Barrière que je salue et avec qui j’échange un moment. Vous aimez l’histoire, les intrigues et la cuisine ? Alors je vous conseille de découvrir ses écrits. Dans le cas contraire également. Il est toujours bon d’élargir ses horizons, même littéraires. C’est de plus une femme délicieuse.

A proximité un auteur dont le nom est sur ma liste de découvertes : Fred Huel. Cette fois ma halte sera plus longue afin de passer à la question Sir Fred et ce sans sel ni chèvre (les plus anciens comprendront la référence). Fred m’indique avoir toujours écrit. La preuve, son 1er roman a été écrit entre ses 7/8 ans… Il a également écrit des nouvelles. Puis est passé au polar. Il est présent ici pour nous parler de son roman « Quand les oiseaux s’étaient tus »

Je quitte Fred pour saluer son voisin que je vénère depuis si longtemps. J’ai nommé Aillon Jean. Quel bonheur de découvrir enfin ses yeux qui pétillent de malice, son accent qui sent les cigales et son sourire qui, tel un soleil, illumine le Royaume de la Blanche Hermine. Présent en poche via la collection 10/18, sa plume vous entraîne sans coup férir à guerroyer et galoper avec ses héros. De l’évasion, de la passion. Merci Jean pour ces heures de lecture déjà offertes et pour toutes celles à venir. Sa nouveauté en librairie (sortie le 06/07 dans la collection 10/18) : Les Exploits d’Edward Holmes.

Puis découverte de deux habitants de mon monde FaceBookien (ils ne seront pas les seuls), René Manzor et Niko Tackian. Deux personnages, deux univers. Pardon Niko, j’ai plus échangé avec René, mais tu avais une cour importante qui t’entourait pendant ces deux jours de fête.

René c’est du roman noir qui laisse une grande place aux émotions. Car ce qui l’intéresse ce sont justement les réactions de l’humain face aux situations auxquels il les confronte.Hâte de trouver un moment pour découvrir ces réactions et émotions que tu suscites et dont tu parles si bien. Je suis repartie avec « Les âmes rivales » à la fin du salon.

Retrouvailles avec ma douce arrondie, resplendissante. Un gros câlin. Car la relation est déjà installée et c’est bien aussi juste des échanges amicaux. Ma Johana, je voulais te prendre en poche ton « Block » mais du coup le dimanche tu étais fatiguée et je t’ai laissé tranquille. Il y a d’autres priorités qu’une dédicace. Repose-toi bien.

Le voisin de Johana Gustawsson, là aussi un ami déjà croisé, Nicolas Jaillet. Un réel plaisir de l’avoir revu pendant ces 2 jours et d’avoir pu échanger avec lui. Heureuse également d’avoir servi d’entremetteuse, car nous sommes voisins et il est en quête de salon dans notre secteur. Je l’ai donc présenté à Sylvie Kowalski.

Nicolas étant un homme de goût, à sa droite Johana et à sa gauche mon amie Armelle Carbonel.

Un homme heureux ce Nicolas !

Armelle, juste un gros bisou, nous nous étions vu récemment et avons passé du temps ensemble plus tard… Une amie précieuse en plus d’une auteure de talent.

Et me voici devant Hervé Jourdain. Il écrit du roman policier procédural. La définition est de lui. L’on y parle du 36 et de son avenir. Ses 2 premiers romans ont la même équipe d’enquêteurs. Au 3ème changement pour le quai des orfèvres et une équipe de 2 jeunes femmes et deux vieux briscards. A découvrir. L’auteur parle très bien de son univers. Merci à lui pour avoir pris le temps de répondre à mes questions.

Puis je passe saluer et me présenter rapidement à Sandrine Colette. Très sollicitée. J’espère pouvoir la croiser dans un salon plus petit pour avoir le temps de lui poser les questions qui trottent dans ma tête…

La voici sous le feu des questions de mon amie Geneviève… Que je n’ai pas pu écouter en totalité. Oup’s

Dans les allées, entre temps, j’ai croisé avec plaisir Stef Eleane avec une jolie jeune fille qu’elle fait passer pour sa fille (tseu tseu tseu Stef), Kris , Samantha avec une surprise à ses côtés, j’ai nommé Mélie! Et Fabienne et Denis , puis un libraire de ma connaissance qui devait avoir la même liste que moi vu le nombre de stands devant lesquels nous nous sommes croisés (François Berthel). Et d’autres habitués des salons. Un clin d’œil à un homme en costume méga classe (Gilles), en hommage aux monstres sacrés, et qui se reconnaîtra… Puis Laurence, Christelle et Dav, David Smadja et Fabienne, Joyeux Drille, Laurent A… Toujours un plaisir de vous voir tous même si nous n’avons passé que quelques minutes ensemble. C’est qu’il y a tant de gens à voir… Et j’ai enfin rencontré Chrys Mickaela et Jean-marc Volant, eux aussi originaire de ce monde mystique qu’est Facebook. Nous avons passé deux jours à nous croiser, échanger, et nous recroiser.

Puis une tornade du Sud, Sire Cédric , un tantinet à la bourre, à qui j’ai indiqué son chemin et que je suis allée saluer lorsqu’il a été posé. Toujours souriant, toujours disponible. Promis je viendrai à Toulouse mais pas avant 2018… Et je voulais te prendre des livres le dimanche, mais voilà les journées filent trop vite.

Et me voici en train de saluer Karine Giebel et Barbara Abel, là encore rapidement. Ces deux grandes dames étaient cernées d’admirateurs en permanence. Et c’est légitime.

Retrouvailles avec Claire Favan, son rire fabuleux, sa bonne humeur et son humour. Et dire qu’elle écrit des horreurs ! Mais des horreurs talentueuses en diable que je vous encourage à découvrir si vous êtes passés à côté.

Sa voisine, une découverte attendue pour moi, j’ai nommé Ingrid Desjours.

Elle a gentiment accepté de se prêter à mon jeu des questions /réponses (version raccourcie pour SMEP) : Ingrid écrit des thrillers psycho-criminologues. Ce qu’elle apprécie c’est mettre en avant des tranches de vie, des destins. Et leur impact. Notre échange m’a donné envie de découvrir son univers. Son roman « Sa vie dans les yeux » est l’un de mes rares achats du weekend. Le choix de cet ouvrage a été fait, à la demande d’Ingrid, par un de ses fidèles lecteurs présent au salon. J’ai beaucoup aimé cette démarche.

Après Ingrid, découverte d’une jeune auteure Chloé Mehdi. Elle a été mise à l’honneur via le prix obtenu par son 1er roman. Elle écrit du roman noir social. Elle m’a parlé de « Rien ne se perd ».

Un ado tué par un policier lors d’un contrôle. Le policier sera exonéré de toute responsabilité. Quelques années plus tard il reproduira le même schéma. Le récit est fait par un enfant de 11 ans qui est impacté par cette histoire, les non-dits et la façon dont elle est traitée. Histoire qui l’interroge sur la justice et les recours qu’il reste. S’il en reste.

Merci Chloé pour le temps que tu m’as consacré et les efforts que tu as fournis pour satisfaire à ma demande et combattre ta timidité.

Aux côtés de Chloé, l’immense Maud Tabachnik. Une révélation pour moi que cette femme pleine d’énergie, cash comme j’aime, et dont les Camhug m’avaient tant parlé lors de notre petit-déjeuner que je ne pouvais pas passer à côté. Maud, notre rencontre reste pour moi un moment fort de ce salon. Merci pour nos échanges. Et dès que je peux, je découvre ton univers… Je pensais avoir le temps de revenir échanger avec toi le dimanche… Le temps passe trop vite.

Petite halte rapide auprès des Camhug très sollicités, comme toujours, et que j’ai donc laissé à leurs autres admirateurs.

Puis nouvelle visite aux copains : JOB,Alexis, et Fabio M Mitchelli, en sandwich entre eux et arrivé à son tour. A la bourre le pirate. Mais humour intact.

Et voilà que sur ma route de briques je retrouve mon homme de fer, Fabrice. Déjà croisé dans des allées mais chacun allant son chemin. Nous nous posons pour échanger sur nos impressions. Il est tellement heureux de sa matinée. Nous croisons sur notre chemin Michael Fenris. Ici en visiteur et que je rencontre enfin car, comme beaucoup, il fait partie de mes amis Facebookiens jusque-là invisibles.

Une jolie rencontre, qui en entraîne une autre, celle avec Sylvie, qui nous concocte un nouveau salon du Polar. Il sera organisé en Seine et Marne les 10 et 11/11/17. A vos agendas… Nicolas J passant à proximité je l’alpague et les présente.

Une jolie affiche s’annonce pour ce salon. J’y serai avec un grand plaisir.

Puis me voilà cette fois tel le lapin d’Alice et m’écriant « je suis en retard » et piquant un sprint, mon Corbac toujours bien calé sur mon épaule… C’est qu’il est l’heure d’une rencontre que j’avais planifiée. J’ai déjà raté la rencontre animée par Geneviève avec Elena Piancentini et Benoit Minville Punaise j’avais promis… Mais le temps à SMEP file beaucoup trop vite. Ouf j’arrive pour assister aux 5 dernières minutes de la rencontre animée par Yvan en compagnie de Johana, Steve et Lilas.

Et là je découvre Steve Cavanagh et prends une grande claque. Salvatrice. Ce type il faut absolument que j’échange avec lui. Mille questions m’assaillent. Te marre pas le Corbac. Je sais maintenant d’où m’est venu cet engouement subit. Tu étais dans ma tête !

Il est déjà 13h15. Les 1ers auteurs partis déjeuner ne vont pas tarder à revenir. Vite une pomme, un café et une pause pipi. C’est que faut tenir le planning prévu pour ces deux jours. Comment ça vous êtes fatigués ? Ben accrochez-vous car vous n’êtes pas couchés. Les royaumes, les routes de briques et les arcs en ciel de SMEP se méritent !

13h30. Je passe devant l’emplacement prévu pour J-C Grangé. Je photographie avec humour le lieu. Car sur 3 RDV littéraires auxquels j’ai participé et où il devait être, bernique. Du coup je ne l’attends plus. Comme pour Pierre et le loup. A force de trop crier on n’y croit plus.

Pour la petite histoire il est bien venu. Je ne l’ai pas vu et n’ai rien fait pour. Et vous savez quoi ? L’essentiel de mes rencontres étaient ailleurs même si je me suis délecté de ses deux derniers romans.

Me voici devant Elena Piacentini et Paul Colize.

Originaire de mon monde Facebookien et ayant enfin déposé leur cape d’invisibilité, quel bonheur d’échanger avec eux deux. N’ayant encore lu aucun d’eux (dans ma Pal… un supplice plus sympa que celui du même nom, mais compliqué à gérer la Pal…) ils m’ont avec gentillesse parlé de leur univers.

Avec Elena nous avons essentiellement discuté de la grande prêtresse Geneviève qui m’avait si bien parlé d’Elena et de ses écrits, tant de vive voix que via son dernier article sur Collectif Polar. Le nom de ma Geneviève est toujours une excellente carte de visite.

Avec Paul un petit exercice de questions/réponses : avec son accent exceptionnel (une pensée pour tous mes amis Belges) il m’indique écrire à chaque fois un one shot. Son genre il le définit comme inclassable (noir, thriller). De toute façon il n’aime ni les genres définis ni les cases. Et Paul cette approche me convient à 200% car je ne supporte pas non plus tout ce qui peut être réducteur.

Au plaisir de vous recroiser tous les deux.

Puis rencontre, enfin, avec Nadine Monfils (et oui je fais le tour de la Belgique).

Sa truculence, son univers décalé, sa bonne humeur. Un moment hors du temps bien agréable même si Léon était absent.

Ensuite découverte d’Alexis Ragougneau, auteur de théâtre passé à l’écriture de romans policiers depuis peu qui m’a accordé un moment. Il est l’auteur de deux romans : La madone de Notre Dame et Evangile pour un gueux. Ayant été gardien à Notre Dame, il a choisi ce lieu envoûtant qu’il connait bien. Il a fait le choix d’un duo d’enquêteurs atypiques puisqu’il s’agit d’un juge d’instruction (une femme) et d’un prêtre. Equipe que l’on retrouve dans son second roman. Un prochain roman, pas policier cette fois, est en cours d’écriture. A suivre donc.

Et me voilà devant le shaman de la SF j’ai nommé l’immense Pierre Bordage. Pour le coup je suis un tantinet émue. Quel bonheur de pouvoir échanger 15 mn avec un auteur de cette dimension. Je ne vous ferai pas le détail de tous ses écrits. Les passionnés du genre connaissent. Pour les autres je n’ai qu’un mot : essayez ! Les bibliothèques sont là pour vous ouvrir des horizons dans lesquels vous risquez de vous sentir très bien. Et qui vous entraîneront immanquablement chez votre libraire.

Une nouvelle halte auprès de connaissances : Laurent Scalese et Bob Garcia.

Les deux rencontrés récemment donc échanges amicaux uniquement et c’est très agréable aussi.

Puis au côté de Laurent, un autre ami Facebookien : Benoit Minville.

Enfin rencontré ! Empli d’autant d’humour que de tatouages, c’est dire. Une découverte humaine avant tout. Comme j’aime. Merci pour ces moments, partagés avec ce sacré libraire de St Germain. Il est partout !

Puis un nouveau petit interlude avec Jacques Saussey en compagnie de mon Homme de fer retrouvé au détour d’une allée.

Un nouveau petit clin d’œil à mes chouchous (Nathalie et Jérôme), totalement submergés par leurs lecteurs.

Un petit moment avec « Mame » Geneviève, puis retrouvailles avec Dominique Sylvain juste pour le bisou car vu il y a peu pour la sortie du recueil de nouvelles « Crimes au musée » ; puis pause !

Vous je ne sais pas, mais moi je suis crevée !

Mon cher Jean-Hugues, SVP droit d’asile pour une petite marcheuse épuisée.

Merci pour cette halte amicale et bienvenue. Je crois bien n’avoir jamais été aussi heureuse de m’asseoir… Très agréables échanges, bourrés d’humour. Jean-Hugues, ta compagnie est toujours agréable. Et celle de ton éditeur, découvert à l’occasion, l’est également.

Je passe saluer Monique Ledantec, rencontrée l’an dernier. Toujours pétillante et souriante. Et elle a conservé son joli chapeau.

Puis direction Michel Moatti, ami Facebookien, qu’il est temps de rencontrer et d’interroger.

Michel est l’auteur de 4 romans. Les récits sont toujours différents en termes de forme et d’époque, mais l’univers de Michel se retrouve dans une même approche, une même vision sur le monde. Sur l’humain, ses ressentis, ses peurs et ses angoisses. Voici en quelques mots comment il m’a dépeint son monde. Merci pour le temps accordé et le sourire constant qui a participé à nos échanges.

Me revoici sur une autre route de briques, pour faire un nouveau coucou à Mister Olivier Norek, toujours assailli par sa cour. Un salut rapide, et je poursuis ma quête.

J’arrive devant une idole pour moi, j’ai nommé Madame Irène Frain, découverte via son roman « Le Nabab » en 1982, puis Modern Style en 1984… Depuis j’ai quasi tout lu. J’aime son style. J’aime la femme. Et quel bonheur de pouvoir échanger avec elle, en toute simplicité. De femme à femme. La seule auteure qui m’intimide, encore et toujours. Merci Madame pour vos mots et nos éclats de rire. Et me voici la quittant, avec en main « Marie Curie prend un amant ». Ce livre sera un de mes compagnons estivaux.

Puis je change de genre littéraire et me voici auprès de Nicolas Beuglet, puis Jacques Expert. Les échanges ont été brefs. Ils étaient très sollicités. J’espère avoir plus de temps, sur un salon plus petit, un jour.

J’ai continué à déambuler dans les allées, à la découverte de toutes ces merveilles offertes. Un peu déçue de ne pas avoir eu du temps pour David S.Khara mais il a été très très sollicité. A chacun de mes passages il était débordé.

Un salut rapide à Stéphanie Hochet, Jean-Louis Fournier…

Puis un long moment avec Julie de Lestrange, une Facebookienne régulière de ma page. Un vrai délice que cette jeune femme passionnée et souriante. Le succès de son roman « hier encore c’était l’été » l’a propulsée dans un rêve éveillé. Son bonheur faisait plaisir à voir.

Puis un instant avec Angélique Barberat, sa voisine Agnès Abécassis, Diane Peylin, Aurelie Valognes Auteur et sa bonne humeur communicative… De charmantes jeunes auteures déjà rencontrées. Toujours un plaisir de les croiser à nouveau.

Les habitudes ayant la peau dure je m’en retourne au royaume noir du polar. C’est que je veux absolument discuter avec Steve dont l’interview d’Yvan m’a donné l’envie d’en savoir plus. Nous échangeons de brefs mots. C’est la cata ! Il ne parle qu’Anglais et moi quasi pas. Il me présente ses deux romans « La défense » et « un coupable idéal » édités par Lilas. Je lui fais comprendre que je reviendrai demain avec un traducteur et le quitte sans être certaine qu’il ait vraiment compris. Mais je suis têtue.

J’échange quelques mots avec son voisin, SK Tremayne. Lui aussi ne parlant quasi qu’anglais, mais avec mes trois mots d’anglais et ses trois mots de français, je comprends que cet auteur de polar anglo saxon a écrit deux livres et que le 1er se nomme « Le doute ». Ca n’ira pas plus loin. C’était plus facile avec les auteurs Belges rencontrés précédemment…

Puis rencontre rapide avec Valentin Musso dont on m’a dit le plus grand bien. Il est vrai que le nom de famille ne me donnait pas envie de découvrir l’auteur (pardon). Après nos échanges sur les deux jours du salon, mon regard a changé positivement.

Découverte, rapide car très sollicité, du voisin de Jean-Hugues Oppel, Antonin Varennes. A revoir pour d’autres échanges afin de mieux appréhender son univers.

Puis l’immense Sandrone Dazieri, accompagné de son interprète car cette fois l’anglais n’est

pas au programme des échanges, mais l’italien oui et je ne maîtrise pas non plus, même si j’écoute beaucoup de chanteurs originaires de la fameuse botte. Il est très entouré et pas accessible. Je le remets sur mon programme pour demain et poursuis mon chemin en ayant un peu fait la fofolle avec les voisins de l’auteur Italien qui sont (dans l’ordre de la brochette) : JOB, Fabio, Alexis. Que des garçons vachement tristes.

Je passe saluer un auteur lu à une époque lointaine de ma vie, Didier Van Cauwelaert. Très abordable. Un échange de plus. Toujours intéressant. L’humain pour moi étant le centre de tout.

Me voici de nouveau devant Jacques qui vient d’apprendre qu’il a obtenu le prix Griffe Noire du Polar de l’année pour son roman « Le loup peint ». Je suis avec Fabrice. Et Même un Jacques Saussey est ému de recevoir une belle preuve de reconnaissance. Légitime. Bravo à toi Jacques !

Je file ensuite saluer Nicolas Robin dont le 1er roman « Roland est mort » m’a beaucoup plus. Un moment agréable. Un jeune auteur enthousiaste et émerveillé. Une belle rencontre.

Échange également avec son voisin Enguerrand Guepy, présent pour son 4éme roman « Un fauve » qui retrace les derniers jours de Patrick Dewaere. Il en parle avec ferveur. Passionnant, d’autant que le comédien en question était de ma génération et fait partie de mes souvenirs. Toute une époque. La mienne.

Puis rencontre avec Laurent Bettonni. Il était au préalable dans l’industrie pharmaceutique, puis il a écrit des chansons, est retourné à l’écriture de romans en faisant un détour par celle des scénarios. L’écriture est pour lui une évidence. Il écrit depuis toujours. Pour les jeunes, puis pour les adultes avec en 2005 son roman « Ma place au paradis ». Il mixe les genres (Polar et Blanche). Il devient apporteur de talents pour Robert Laffont. Il est chroniqueur littéraire. Une large panoplie de talents. Ce qu’il aime c’est écrire sur des personnages du quotidien qu’il laisse se débattre. L’âme humaine et la noirceur qu’elle renferme parfois et qu’il explore si bien sont son fil conducteur. Merci pour ce long échange que tu as bien voulu m’accorder.

Puis me revoilà qui reprends mon chemin. J’arrive devant Bernard Minier que je salue et avec qui j’échange rapidement. J’ai lu seulement un de ses romans « Une Putain d’Histoire ». J’ai beaucoup aimé et lui dit. Et le laisse à la foule, nombreuse, qui l’encercle.

Cette 1ére journée se termine. Il est déjà 18h15. Je retrouve Fabrice, Lou, David et sa douce. Je me pose enfin… J’entraperçois de loin Jacques Ravenne. Il est lui aussi en pause après salon et je le laisse donc tranquille.

Nous continuons à papoter avec Fabrice et Armelle qui nous a rejoint. David et Fabienne sont partis, les autres connaissances, hors auteurs, également.

Bob nous rejoint. Après cette journée éprouvante mais riche ô combien, que ça fait du bien de se détendre entre amis et en prime avec une flûte de champagne ! Je m’aperçois que le salon a fermé ses portes depuis presque 1 heure, m’inquiète un moment, car je n’ai pas de passe magique et ne devrais pas me trouver là. Mais l’on me garde dans ce cercle ami sans appeler la garde et me faire expulser. Des liens se nouent sous mes yeux, des auteurs, des éditeurs échangent… Mais chut !

Merci à vous tous pour m’avoir incluse comme vous l’avez fait.

Puis le temps file, les coupettes se vident. Il est plus de 20h30. Me voici filant dîner avec de jolies connaissances de ce milieu (des amis pour certains) : Claire, Armelle, Nicolas L, Fabio et Fabrice… Claire je tairai le périple pour retrouver une certaine voiture… Même si je garde en mémoire chaque instant. Nous voici enfin installés en terrasse, détendus, que du bonheur. Nous parlons de tout, projets, littérature, famille… Une parenthèse dont j’ai savouré chaque instant.

Mais comme je suis têtue, j’ai toujours dans un coin de ma tête les questions que je n’ai pas pu poser en début de journée suite à mes failles en anglais. Je demande donc à mon ami Fabrice s’il accepte de me consacrer un peu de temps le lendemain pour me servir d’interprète. Il me dit « pas de soucis en revanche je ne vois pas qui est Steve ». Et là, surprise, au même moment, Steve sort de la salle du restaurant pour fumer. Je dis donc en riant à Fabrice « retourne-toi il est juste là ! ». Fabrice se lève, se présente à Steve qui donne son go pour notre entretien du lendemain. Il avait compris une partie de mon numéro façon mime Marceau de la matinée. Me voilà aux anges ! Avec Fabrice revenu à notre table, nous échangeons sur la façon de nous organiser et Lilas sort à son tour du restaurant avec Johana et Steve, leur dîner étant terminé. Elle surprend notre conversation et nous interrompt en disant « mais c’est une super idée que cette interview. Je vais la filmer en direct pour la diffuser sur la page des éditions Bragelonne ». Je la regarde et lui rappelle que je ne suis personne. Que je pose juste mes questions au feeling et en toute simplicité. Elle m’indique que justement c’est parfait. Nous donne RDV pour le lendemain et file avec son chevalier Huber… On se regarde avec Fabrice. Bon ben quand faut y aller, faut y aller. Demain est un autre jour. Et les questions sont dans ma tête depuis le matin. Mais voilà, Fabrice, du fait de son cursus, m’indique qu’avec les Anglo-saxons et Américains, format court obligatoire, soit 5 questions maxi… Heu la clairement, comment dire, c’est la m… parce que moi, des questions, ce n’est pas juste 5 que j’ai envie de poser.

Nous finissons notre dîner à notre tour. Nous nous éparpillons. Je me retrouve avec Fabrice et Nicolas. Ce dernier me demande de le raccompagner au RER en voiture. Comme je dois également déposer Fabrice ce n’est pas un souci. En revanche Nicolas me sert de GPS car ce n’est pas le RER de ST Maur qui l’intéresse mais un qui va le conduire direct dans son quartier Parisien. Et nous voilà partis. Le trajet n’est pas triste même si un peu long. Nous arrivons devant la fameuse station RER d’une autre ville et là… grilles fermées. Dernier RER passé. Il est 23h45. Je suis au-delà de la fatigue et incapable de conduire jusque Paris et revenir. J’abandonne donc Nicolas sur le trottoir. Mon dieu j’ai honte. Raccompagne Fabrice à proximité de son hébergement et récupère enfin le mien. Il est 2h15. Nous sommes dimanche et je suis épuisée. Si vous m’avez accompagnée jusque-là vous devez l’être aussi (Richard Migneault j’espère que tu as l’impression d’y être avec moi).

J’ai une boule à l’estomac en me demandant si Nicolas a trouvé une solution pour rentrer… Abandonner son chouchou, c’est un comble !

La suite dans un prochain article… La magie de SMEP va durer encore –

Précision :Les photos où je me trouve ne sont pas de moi (évidence). Celle de Nicolas en fin d’article non plus.

Il était une fois SMEP 2017 – Introduction


Aujourd’hui on retrouve notre Eppy Fanny qui nous entraîne sur ses pas à Saint Maur en Poche.

Elle partage avec nous ces deux folles journées de festival qu’elle a vécu à 200%.

Voici donc le premier épisode des folles aventures d’Eppy Fanny à SMEP


Il était une fois SMEP 2017 – Introduction

BY EPPY FANNY·

SMEP 2017 – 24 et 25/06/17

Il était une fois …

SMEP c’est un conte de fée chaque année renouvelé. Des royaumes divers s’y côtoient :

– La Blanche Hermine, peuplée de rudes chevaliers prêts à en découdre pour la couronne ou les beaux yeux d’une femme,

– Le Polar, où la noirceur de l’humain côtoie le meilleur, à défaut le moins mauvais,

– La SF et La Fantasy, où l’on croise avec délectation Dragons, Elfes, robots et planètes interdites,

– Le Romans et les biographies, où l’amour, heureux, malheureux, légitime ou pas est souvent à l’honneur,

– La jeunesse et les Câlinous* (*définition personnelle des ouvrages pour les tous petits et leur effet doudou), des couleurs qui brillent autant que les yeux des enfants et des héros qui leur ressemblent.

Chacun de ses Royaumes se compose de multiples provinces. Les langues y sont multiples. SMEP n’ayant rien à envier à Babel. Le français est souvent mâtiné d’un accent belge ou canadien. Ces territoires sont régis par des Seigneurs, Princes, Princesses, Rois et Reines de talent. Tous magiciens. Toujours bienveillants, disponibles et souriants pour ce peuple (lecteurs, blogueurs…) venu nombreux profiter de leur rayonnement et réaffirmer leur fidélité. Certaines de ces têtes couronnées sont parfois dissipées, peu ou prou. Pour notre plus grand plaisir. Et puis il y également ces populations nouvelles, en quête de guide, avides de trouver le ou les Royaumes qui leur permettront de s’évader et s’épanouir.

Mais pour qu’un conte de fée puisse exister il faut des fées. Ici elles sont nombreuses et veillent au bien-être de tous. Je parle de ces bénévoles, organisateurs, libraires, tous amoureux et passionnés, sans qui rien ne serait possible. Le tout sous la houlette de l’homme à la houppette, Gérard Collard. Grace à eux j’ai vécu 48h de rêves éveillés. Merci !

Cette année je n’ai pas visité tous les Royaumes, par manque de temps pour partie. Concernant celui de la jeunesse, la jeune maman qui m’accompagnait l’an dernier et qui m’est chère, n’était pas disponible pour cette édition. Un petit prince étant venu rejoindre les deux merveilleuses princesses qu’elle m’avait déjà offertes. J’ai donc laissé les allées du pays des Câlinous aux petits et à leurs parents. Puis ma fidèle amie Fanny n’était pas à mes côtés pour arpenter les divers royaumes réservés aux plus grands.

Pour rajouter encore à mon manque, événement appris la veille du salon, la fermeture prochaine d’un lieu magique du nom d’Humeurs Noires, cher à mon cœur, avait fortement assombri mon horizon et rendu ma nuit quasi blanche. J’ai donc dû secouer très fort ma carcasse afin de voyager dans plusieurs Provinces et Royaumes. Chaque pas ayant le mérite de chasser le noir qui m’avait envahie. J’ai donc rencontré, rapidement ou pas, un bon nombre de ces ensorceleurs de talents. Certains connus, d’autres rencontrés pour la 1ere fois suite à des échanges FaceBookiens (un autre pays lointain), et d’autres, découverts lors de ces tournois et joutes littéraires.

Mon objectif était triple lors de cette quête :

Saluer plus ou moins longuement les amis déjà rencontrés et appréciés, me présenter aux amis du fameux monde FaceBookien pas encore croisé dans cet univers, et découvrir, au maximum, de nouveaux magiciens, afin de sauter à pieds joints dans leur univers dès que l’occasion m’en sera donnée.

Mais sur ces deux jours une chose est sûre, l’ombre de mon Olivier Le Corbac Vanderbecq n’a pas quitté mon épaule gauche, celle du cœur.

A suivre un retour rapide sur ce parcours quasi initiatique, en quête, toujours, de la genèse de l’écriture de ces Reines et Rois… En quête surtout d’humanité. Et ces monstres sacrés en sont largement pourvus.

Je vous propose donc de prendre la main que je vous tends bien volontiers afin de m’accompagner sur cette route de briques où de nombreux arcs-en-ciel nous attendent.

Saint Maur en poche 2017, les prix polar


Saint Maur en poche 2017, les prix polar

Lors du Festival international du livre en format poche de Saint aur des Fossée, il y a les incontournables remises des prix.

Décernés par un jury de professionnels, par les libraires de La Griffe noire ou encore par de jeunes lecteurs, les Prix littéraires du festival mettent à l’honneur les auteurs et les romans les plus appréciés de ces douze derniers mois.

Parmi ses prix, quelques-uns sont consacrés aux littératures policières.

Il y a le  Prix Saint-Maur en Poche du Polar.

LES AUTRES PRIX DÉCERNÉS LORS DU SALON

  • Le prix Griffe Noire de l’année

  • Les Coups de coeur de La Griffe noire qui saluent les derniers romans particulièrement appréciés de certains auteurs présents au Salon.

  • Les Prix Transfuge, Meilleur Poche polar

Sélection du Prix Saint-Maur en Poche du Polar

  • Le loup peint de Jacques Saussey – Livre de poche

  • La défense de Steve Cavanagh – Milady

  • Tu tueras le père de Sandrone Dazieri – Pocket

  • Le doute de S. K. Tremayne – Pocket

Voici les 4 lauréats pour chacun de ces prix

Le prix saint-Maur en poche a récompensé le polar Tu tueras le père de Sandrone Dazieri traduit par Delphine Gachet et publié chez Pocket

Le père est là, dehors, quelque part. La cage est désormais aussi vaste que le monde, mais Dante est toujours son prisonnier. 
Non loin de Rome, un homme affolé tente d’arrêter les voitures. Son fils de huit ans a disparu et le corps de sa femme gît, décapité, au fond d’une clairière.
Le commissaire Colomba Caselli ne croit pas à l’hypothèse du drame familial et fait appel à un expert en disparitions de personnes : Dante Torre. Kidnappé enfant, il a grandi enfermé dans un silo à grains avant de parvenir à s’échapper. Pendant des années, son seul contact avec l’extérieur a été son mystérieux geôlier, qu’il appelle  » le Père « .
Colomba va confronter Dante à son pire cauchemar : dans cette affaire, il reconnaît la signature de ce Père jamais identifié, jamais arrêté…

 » Le meilleur thriller de l’année « Il Corriere della Sera 
 » Un duo d’enquêteurs qui sort vraiment de l’ordinaire « Der Spiegel 
 » Un cauchemar additif « Elle (Espagne)

Le prix Griffe Noire de l’année est revenu à Daniel Cole pour son roman Ragdoll publié chez la Bête noire et traduit par Natalie Beunat.

Votre nom figure sur la liste du tueur. La date de votre mort aussi… 
Un  » cadavre  » recomposé à partir de six victimes démembrées et assemblées par des points de suture a été découvert par la police. La presse l’a aussitôt baptisé Ragdoll, la poupée de chiffon.
Tout juste réintégré à la Metropolitan Police de Londres, l’inspecteur  » Wolf  » Fawkes dirige l’enquête sur cette effroyable affaire, assisté par son ancienne coéquipière, l’inspecteur Baxter.
Chaque minute compte, d’autant que le tueur s’amuse à narguer les forces de l’ordre : il a diffusé une liste de six personnes, assortie des dates auxquelles il a prévu de les assassiner.
Le dernier nom est celui de Wolf.
Coup d’essai, coup de maître pour ce thriller déjà vendu dans plus de 35 pays avant parution et en cours d’adaptation pour une série TV. 

 » À vous couper le souffle ! Si vous avez aimé Seven, vous adorerez Ragdoll.  » M. J. Arlidge, auteur d’Am Stram Gram 

Le Prix Coup de coeur  de la griffe noire et des lecteurs à Jacques Saussey pour (LDP)

Vincent Galtier est vétérinaire dans une petite ville de l’Yonne, près d’Auxerre. Depuis la mort de son fils, son couple est exsangue. Seule, Marion, sa maîtresse, parvient avec peine à lui faire vivre quelques rares moments d’oubli au creux de son lit. Une nuit, alors qu’il vient de la quitter et traverse une forêt isolée pour rentrer chez lui, les passagers d’une voiture inconnue lui tirent dessus et tentent de le précipiter dans un ravin. Lorsque Vincent parvient enfin à son domicile, après leur avoir échappé de justesse, c’est pour y découvrir une scène de massacre. Mais ce n’est pas la seule qui l’attend. Le cauchemar ne fait que commencer…

L’auteur de Quatre racines blanches et de L’Enfant aux yeux d’émeraude offre un cadre inhabituel au thriller – le monde vétérinaire – dans ce page-turner machiavélique au suspense implacable.

 

Sebastian Fitzek a quant à lui reçu le prix Transfuge Poche Polar pour Mémoire cachée

Berlin, de nos jours. Un homme se réveille dans un abri sous le métro. Il a été blessé par balle à l’épaule. Il ne sait pas ce qu’il fait là. Il ne se rappelle pas qui il est. Seul indice, ce prénom tatoué dans la paume de sa main droite : Noah. C’est en découvrant, dans un journal, la photographie d’un tableau qu’il a un déclic ! Ce tableau, c’est lui qui l’a peint. Il décide alors de contacter la journaliste, prénommée Céline. À son côté, Noah recouvre peu à peu sa mémoire, pour le meilleur… mais surtout pour le pire ! Un groupuscule extrémiste, persuadé que la Terre est trop peuplée, a inoculé à l’ensemble de la population mondiale un effrayant virus. Aujourd’hui, ils vont l’activer. C’est alors le début d’une course contre la montre pour Noah et Céline. Le temps est compté avant que des milliards d’êtres humains ne soient atteints par cette pandémie sans antidote connu.

Le point de départ évoque La Mémoire dans la peau de Robert Ludlum, et l’intrigue celle du film L’Armée des 12 singes de Terry Gilliam. Mais Noah dans tout ça ? Complice ou victime ? Le nouveau roman addictif de l’auteur numéro 1 du thriller allemand.

 

 Et voilà, vous savez tout .

Et…Avec ces 4 prix, vous avez  de la lecture pour vos vacances.

Alors vive le polar et vive Saint Maur en Poche

Encore des auteurs de polars français mais pas que à SMEP


SMEP c’est aussi des auteurs de polars français , de thrillers et de romans fantastiques ! Et oui !!

La preuve

SMEP 2017 : Rencontre avec Nico Tackian et René Manzor

Gérard Collard a reçu deux monstres sacrés du polar : Nico Tackian et René Manzor lors de la neuvième édition du salon Saint-Maur en Poche le dimanche 25 juin 2017 sur la scène de La Griffe Noire…

Toxique de Niko Tackian aux éditions Calmann-Lévy

ELLE AIME SABOTER LA VIE DES AUTRES,
ELLE N’ÉPROUVE AUCUNE EMPATHIE,
ELLE POURSUIT UN BUT. ELLE EST TOXIQUE.

Mais ça, Tomar Khan, un des meilleurs flics de la Crim, ne le sait pas. Nous sommes en janvier 2016. La directrice d’une école maternelle de la banlieue parisienne est retrouvée morte dans son bureau. Dans ce Paris meurtri par les attentats de l’hiver, le sujet des écoles est très sensible. La Crim dépêche donc Tomar, chef de groupe de la section 3, surnommé le Pitbull et connu pour être pointilleux sur les violences faites aux femmes.
À première vue, l’affaire est simple, « sera bouclée en 24 heures », a dit un des premiers enquêteurs, mais les nombreux démons qui hantent Tomar ont au moins un avantage : il a développé un instinct imparable pour déceler une histoire beaucoup plus compliquée qu’il n’y paraît

Mes petit articles sur Toxiques ICi, , là aussi, Ici aussi et là encore

Celui dont le nom n’est plus de René Manzor aux éditions Pocket

Et si les tueurs étaient en fait les victimes ?

 » Puissent ces sacrifices apaiser l’âme de Celui dont le nom n’est plus.  »
Pour la deuxième fois en deux jours, ce message énigmatique signe une scène de crime londonienne. Rien ne relie les victimes – pas même leurs assassins, qui ne se connaissaient pas, et qui ont chacun, lors de leur arrestation, avoué avoir tué la personne qu’ils aimaient le plus au monde. Pourtant les faits sont là : le rituel religieux, le message, le cadavre vidé de ses organes – ces meurtres sont commis selon le même mode opératoire.
Le commissaire McKenna, vieux routier de Scotland Yard, et le docteur Dahlia Rhymes, criminologue américaine, pressentent que la série n’en est qu’à ses débuts.
À moins de mettre, au plus vite, un nom sur l’horreur…

Les âmes rivales de René Manzor aux éditions Pocket

La Nouvelle-Orléans, 1975. Dans la pénombre de l’église, une fillette supplie le prêtre de l’ai-der : un homme étrange qui se dit son ami la suit partout, mais elle est la seule à le voir, personne ne la croit ! Elle s’appelle Cassandre, elle est terrifiée, et le prêtre ne trouve pas les mots… la fillette s’enfuit. Dix ans après, à New York, quand Cassandre tombe follement amoureuse, la peur revient : le fantôme qui la hante depuis son enfance n’acceptera jamais de rival…

 

 

 

 

SMEP 2017 : Rencontre avec Sire Cédric et Bruno Combes

Bob Garcia a reçu sur le plateau de La Griffe Noire dans le cadre de la neuvième éditions du salon Saint-Maur en Poche le dimanche 25 juin 2017 Sire Cédric et Bruno Combe. L’occasion d’en savoir plus sur leurs livres respectifs…

 

Avec tes yeux de Sire Cédric aux éditions Pocket

Depuis quelque temps, Thomas n’arrive plus à dormir. D’épouvantables rêves le réveillent en sursaut et l’empêchent de se rendormir. Et si ce n’était que ça ! Après une séance d’hypnose destinée à régler ses problèmes d’insomnie, il devient la proie d’étranges visions. Par les yeux d’un autre, il se voit torturant une jeune femme… Persuadé qu’un meurtre est effectivement en train de se produire, il part à la recherche de la victime. Le cauchemar de Thomas ne fait que commencer.

978-2266269445

 

 

 

Du feu de l’enfer de Sire Cédric aux éditions Presses de la Cité

 » Un roman addictif écrit à l’encre noire des ténèbres.  » Olivier Norek
Manon maquille les cadavres, Ariel maquille les voitures. Elle est thanatopractrice, il est délinquant. Ils sont frère et soeur. Un jour, l’une des combines d’Ariel tourne mal
et Manon se retrouve complice malgré elle. Lorsque les assassinats les plus sordides s’accumulent autour d’eux, traçant un jeu de piste sanglant vers une secte satanique, le capitaine Raynal s’intéresse à leur cas. Commence alors une traque qui brouillera
les limites entre alliés et prédateurs et mettra à l’épreuve les liens du sang.

Sire Cedric revient en chef d’orchestre du suspense et des frissons, avec un nouveau
concerto qui fait la part belle au souffle du vent dans la nuit noire et aux gémissements des corps torturés. Subtil et maîtrisé, ce conte d’horreur moderne allie à la justesse d’une réflexion sur les relations familiales les retournements de situation les plus ébouriffants.

9782258115699

Billet sur l’enfant des cimetières de Sire Cédric

Avis du roman Le premier sang  de Sire Cédric

Seulement si tu en as envie… de Bruno Combes aux éditions J’ai Lu

Vu de l’extérieur, Camille mène une vie parfaite : mariée à un homme de bonne famille, avocate de renom, deux enfants… Et pourtant son mariage s’épuise. Son mari la délaisse, sa belle-famille se montre méprisante, sa fille adolescente reste focalisée sur son téléphone portable, seul son fils, Lucas, lui apporte un peu de réconfort. Alors quand le premier garçon qui a fait battre son coeur la recontacte après vingt-sept ans, elle se laisse emporter dans un tourbillon de sentiments. Stephen est bouquiniste, et vit entre ses librairies de Paris et de Londres. Elle profite d’un déplacement professionnel en Angleterre pour le revoir. Lui n’a jamais cessé de l’aimer et elle retombe sous le charme. Pourtant, Camille met fin à leur relation. Elle tient trop à ses enfants pour mettre en danger sa vie de famille. Quelques mois plus tard, elle reçoit un manuscrit écrit par Stephen. Dans ces pages, il raconte leur histoire : du premier regard au dernier baiser. Mais ce livre est inachevé, et c’est à elle d’en choisir la fin.

9782290137260

Ce que je n’oserai jamais te dire… de Bruno Combes aux éditions Michel Lafon

 » Joy, veux-tu être ma femme ?  »
 » Oui, je le veux ! « , a répondu Joy à Guillaume avec une ferveur égale à la profondeur de l’amour qu’elle lui porte.
Et pourtant, le soir même du mariage, alors que la fête bat son plein, Joy s’évanouit dans la nature.
Guillaume, d’abord fou d’inquiétude puis ravagé par le doute, se perd en conjectures. La gendarmerie n’a rien trouvé de suspect, il semble que la mariée aurait elle-même décidé de partir.
Et en effet, Joy s’est envolée pour le Brésil où elle doit faire face, à nouveau, à un odieux chantage qui menace son petit frère Paulo, dont elle a déjà sauvé la vie une fois au prix de son honneur.
Quand le prêtre qui les a unis lui dévoile la vérité, Guillaume est effondré. Car cette révélation, si elle témoigne d’un courage et d’une générosité sans pareils, remet en cause toutes ses certitudes d’amoureux passionné. Pourra-t-il pardonner à Joy de lui avoir caché ses tourments… et aura-t-il la force de lui tendre la main ?

9782749931777

Vous pouvez commander sur le site de la librairie en ligne http://www.lagriffenoire.com

 

SMEP, 1ere partie c’est aussi des auteurs de polars français et c’est ICI ! 

Quelques auteurs internationaux à SMEP : la suite


Le festival du livre de poche de Saint Maur des fossés a été l’occasion de rencontrer et d’écouter quelques auteurs venus de l’étranger.

Après  S. K. Tremayne, Luca Di Fulvio , Sandrone Diazeri et Daniel Cole, allons aujourd’hui à la rencontre de 2 nouveaux auteurs.

SMEP 2017 : En tête à tête avec Camilla Grebe

En effet, le week-end du 24 & 25 juin dernier, dans le cadre de la neuvième édition de Saint-Maur en Poche, David Medioni recevait sur la scène de La Griffe Noire l’auteur de polars suédois Camilla Grebe. L’occasion de la connaître un peu mieux…

Un cri sous la glace de Camilla Grebe aux éditions Calmann-Lévy

AVEZ-VOUS DÉJÀ PERDU LA TÊTE PAR AMØUR ?

Emma, jeune Suédoise, cache un secret : son patron Jesper, qui dirige un empire de mode, lui a demandé sa main.
Mais il ne veut surtout pas qu’elle ébruite la nouvelle.
Deux mois plus tard, Jesper disparaît sans laisser de traces et l’on retrouve dans sa superbe maison le cadavre d’une femme, la tête tranchée.
Personne ne parvient à l’identifier.

Peter, policier émérite, et Hanne, profi leuse de talent, sont mis en tandem pour enquêter. Seul problème, ils ne se sont pas reparlé depuis leur rupture amoureuse dix ans plus tôt. Et Hanne a aussi un secret : elle vient d’apprendre que ses jours sont comptés.

Dans un Stockholm envahi par la neige, un double récit étourdissant prend forme. Chaque personnage s’avère cacher des zones d’ombre. À qui donc se fier pour résoudre l’enquête ?

Nous allons à présent découvrir M. J. Arlidge

SMEP 2017 : En tête à tête avec M. J. Arlidge

Le dimanche 2 juin 2017, le libraire Jean-Edgar Casel et le journaliste David Medioni recevait sur la scène de La Griffe Noire l’auteur britannique M. J. Arlige pour nous parler de ses deniers livres…

Il court, il court, le furet de Matthew. J. Arlidge aux éditions 10-18

Après le succès d’Am stram gram, Il court, il court, le furet est le nouveau thriller électrisant de la nouvelle star du thriller anglais M.J. Arlidge.

Southampton, quartier rouge. Le corps d’un homme est découvert. Atrocement mutilé, le cœur arraché. Peu de temps après, un colis est déposé au domicile de la victime. Sur un écrin de journaux, repose… son cœur. Bientôt, un autre corps est retrouvé. Même mise en scène macabre. La peur s’empare de la ville. Pain bénit pour les tabloïds, le tueur en série est bientôt comparé à Jack l’Éventreur. Pourtant, ce ne sont pas les prostituées qui sont visées mais leurs clients. Les victimes, des hommes en apparence bien sous tout rapport, fréquentaient tous en secret les bas-fonds de la ville. Le commandant Helen Grace est chargée de l’enquête. Le tueur est déchaîné. À elle de l’arrêter avant qu’il ne frappe de nouveau.

https://www.lagriffenoire.com/72379-d…

Am Stram Gram de Matthew. J. Arlidge aux éditions 10-18

Un thriller phénomène dans lequel des victimes prises au piège d’un tortionnaire retors doivent choisir entre tuer ou être tuées.

Deux jeunes gens sont enlevés et séquestrés au fond d’une piscine vide dont il est impossible de s’échapper. À côté d’eux, un pistolet chargé d’une unique balle et un téléphone portable avec suffisamment de batterie pour délivrer un terrible message :  » Vous devez tuer pour vivre.  » Les jours passent, la faim et la soif s’intensifient, l’angoisse monte. Jusqu’à l’issue fatale. Les enlèvements se répètent. Ce sont les crimes les plus pervers auxquels le commandant Helen Grace ait été confrontée. Si elle n’avait pas parlé avec les survivants traumatisés, elle ne pourrait pas y croire. Helen connaît les côtés sombres de la nature humaine, y compris la sienne ; pourtant, cette affaire et ces victimes apparemment sans lien entre elles la laissent perplexe. Rien ne sera plus terrifiant que la vérité.

https://www.lagriffenoire.com/6304-di…

Mon petit billet sur Am Stram Gram ICI

SMEP c’est aussi des auteurs de polars français !


Saint Maur en Poche c’était aussi des auteurs de polars français !

En voici 3.

 Les 3 premiers, en commençant par mon chouchou.

 

SMEP 2017 : En tête à tête avec Nicolas Lebel

Bob Garcia recevait sur la scène de La Griffe Noire le week-end du 24-25 juin 2017 dans le cadre de la neuvième édition de Saint-Maur en Poche l’auteur français, Nicolas Lebel. L’occasion de connaître un peu mieux cet auteur de polar…

 

De cauchemar et de feu de Nicolas Lebel aux éditions Marabout

Paris, jeudi 24 mars 2016 : à quelques jours du dimanche de Pâques, le cadavre d’un homme d’une soixantaine d’années est retrouvé dans un pub parisien, une balle dans chaque genou, une troisième dans le front.
À l’autopsie, on découvre sur son corps une fresque d’entrelacs celtiques et de slogans nationalistes nord-irlandais. Trois lettres barrent ses épaules : IRA.
Le capitaine Mehrlicht fait la grimace. Enquêter sur un groupe terroriste irlandais en plein état d’urgence ne va pas être une partie de plaisir. D’autant que ce conflit irlandais remonte un peu.

Dans ce quatrième opus, Nicolas Lebel nous entraîne sur la piste d’un un assassin pyromane, un monstre né dans les années 70 de la violence des affrontements en Irlande du Nord, qui sème incendie, chaos et mort dans son sillage, et revient aujourd’hui rallumer les feux de la discorde à travers la capitale

https://www.lagriffenoire.com/79185-d…

Mon billet Ici sur De cauchemar et de feu

SMEP 2017 : En tête à tête avec Guillaume Musso

Mélanie Morin et David Medioni recevaient le samedi 24 juin 2017 dans le cadre du 9ème salon du livre de poche à Saint-Maur-des-Fossés Guillaume Musso pour parler avec lui de son dernier livre…

 

Un appartement à Paris de Guillaume Musso aux éditions XO

 » L’art est un mensonge qui dit la vérité…  »

Paris, un atelier d’artiste caché au fond d’une allée verdoyante.
Madeline l’a loué pour s’y reposer et s’isoler.
À la suite d’une méprise, cette jeune flic londonienne y voit débarquer Gaspard, un écrivain misanthrope venu des États-Unis pour écrire dans la solitude. Ces deux écorchés vifs sont contraints de cohabiter quelques jours.

L’atelier a appartenu au célèbre peintre Sean Lorenz et respire encore sa passion des couleurs et de la lumière. Terrassé par l’assassinat de son petit garçon, Lorenz est mort un an auparavant, laissant derrière lui trois tableaux, aujourd’hui disparus. Fascinés par son génie, intrigués par son destin funeste, Madeline et Gaspard décident d’unir leurs forces afin de retrouver ces toiles réputées extraordinaires.

Mais, pour percer le véritable secret de Sean Lorenz, ils vont devoir affronter leurs propres démons dans une enquête tragique qui les changera à jamais.

https://www.lagriffenoire.com/75417-d…

 

SMEP 2017 : En tête à tête avec Jean-Christophe Grangé

Un événement lors de la neuvième éditions de Saint-Maur en Poche, la venue de l’auteur français Jean-Christophe Grangé sur la scène de La Griffe Noire. Une interview orchestrée par David Medioni.

Un événement lors de la neuvième éditions de Saint-Maur en Poche, la venue de l’auteur français Jean-Christophe Grangé sur la scène de La Griffe Noire. Une interview orchestrée par David Medioni.

Lontano de Jean-Christophe Grangé aux éditions Livre de Poche

Le père est le premier flic de France. Le fils aîné bosse à la Crime. Le cadet règne sur les marchés financiers. La petite sœur tapine dans les palaces. Chez les Morvan, la haine fait office de ciment familial. Pourtant, quand l’Homme-Clou, le tueur mythique des années 1970, ressurgit des limbes africains, le clan doit se tenir les coudes. Sur fond d’intrigues financières, de trafics miniers, de magie yombé et de barbouzeries sinistres, les Morvan vont affronter un assassin hors norme, qui défie les lois du temps et de l’espace. Ils vont surtout faire face à bien pire : leurs propres démons.
Les Atrides réglaient leurs comptes dans un bain de sang. Les Morvan enfouissent leurs morts sous les ors de la République.

https://www.lagriffenoire.com/79338-d…

Lontano : là  l’avis de Jean Luc

Congo Requiem de Jean-Christophe Grangé aux éditions Albin Michel 

On ne choisit pas sa famille mais le diable a choisi son clan.

Alors que Grégoire et Erwan traquent la vérité,jusqu’à Lontano, au coeur des ténèbres africaines, Loïc et Gaëlle affrontent un nouveau tueur à Florence et à Paris.

Sans le savoir, ils ont tous rendez-vous avec le même ennemi.L’ Homme-Clou.

Chez les Morvan, tous les chemins mènent en enfer.

https://www.lagriffenoire.com/fond=pr…

Quelques auteurs internationaux à SMEP : tome 1


Saint Maur en poche 2017 c’était l’occasion d’aller à la rencontre d’auteur de polars, de thrillers, de romans psychologiques venus de l’étranger.

Sandrone Dazieri

Luca di Fulvio
S. K. Tremayne
M. J. Arlidge
Daniel Cole
Steve Cavanagh
Tamara Mckinley
Camilia Grebe
Nadine Monfils

Sébastian Fitzek

Aussi si vous n’avez pas pu être parmi nous, ou si vous n’avez pas réussi à courir d’un plateau à un autres voici quelques-uns des grands moments d’échanges de ce SMEP.

Voici les 3 premiers

 

SMEP 2017 : En tête à tête avec S. K. Tremayne

Lors de la neuvième éditions de Saint-Maur en Poche, notre journaliste David Medioni a reçu sur la scène de la Griffe noire un certain S. K. Tremayne… Mais qui est vraiment cet auteur britannique ?

 

Le Doute de S.k. Tremayne et Isabelle Maillet aux éditions Pocket

Un an après le décès accidentel de Lydia, l’une de leurs filles jumelles, Angus et Sarah Moorcroft quittent Londres pour oublier le drame. Ils s’installent sur une petite île écossaise, qu’ils ont héritée de la grand-mère d’Angus, au large de Skye.
Mais l’emménagement ne se passe pas aussi bien que prévu. Le comportement de Kirstie, leur fille survivante, devient étrange : elle se met à affirmer qu’elle est en réalité Lydia. Alors qu’un brouillard glacial enveloppe l’île, l’angoisse va grandissant… Que s’est-il vraiment passé en ce jour fatidique où l’une des deux sœurs a trouvé la mort ?

https://www.lagriffenoire.com/73162-d…

La Menace de S.K. Tremayne et Valérie Malfoy aux éditions Presses de la Cité

« Tu vas mourir à Noël »
Quand Rachel épouse David Kerthen, un bel et brillant avocat, elle n’en croit pas sa chance. Loin de Londres et des années de vache maigre, elle découvre les joies de la vie de famille auprès de l’affectueux petit garçon de son mari, Jamie. Au coeur des Cornouailles, dans un manoir surplombant les déchirures de la côte et l’Océan impétueux, elle joue déjà à la châtelaine.
Mais le conte de fées se ternit vite : le souvenir de Nina, la première épouse de David, disparue deux ans auparavant, hante encore les couloirs de cette demeure séculaire. Et peu à peu son petit Jamie adopte vis-à-vis de Rachel un comportement inquiétant, prophétisant l’avenir et niant certaines réalités.Qu’est-il arrivé à Nina ? Que cache le sourire du séduisant avocat ? Et Rachel, que vient-elle faire dans cette histoire ? Tandis que la suspicion commence à ronger le jeune couple, Jamie prédit à Rachel qu’elle mourra à Noël…
Dans un huis clos glaçant où les éléments se déchaînent, l’auteur du best-seller Le Doute revient avec un nouveau supplice psychologique qui capture le lecteur à la croisée du Rebecca de Daphné Du Maurier et du Sixième Sens de M. Night Shyamalan pour ne le délivrer qu’à la toute dernière page.

https://www.lagriffenoire.com/72436-d…

SMEP 2017 : En tête à tête avec Luca di Fulvio

Gérard Collard recevait le samedi 24 juin 2017 dans le cadre du neuvième salon Saint-Maur en Poche sur la scène de La Griffe Noire l’auteur italien Luca di Fulvio. L’occasion d’en savoir plus sur cet auteur…

Le Gang des rêves de Luca di Fulvio et Elsa Damien aux éditions Pocket

New York ! En ces tumultueuses années 1920, pour des milliers d’Européens, la ville est synonyme de  » rêve américain « . C’est le cas pour Cetta Luminata, une Italienne qui, du haut de son jeune âge, compte bien se tailler une place au soleil avec Christmas, son fils. Dans une cité en plein essor où la radio débute à peine et le cinéma se met à parler, Christmas grandit entre gangs adverses, violence et pauvreté, avec ses rêves et sa gouaille comme planche de salut. L’espoir d’une nouvelle existence s’esquisse lorsqu’il rencontre la belle et riche Ruth. Et si, à ses côtés, Christmas trouvait la liberté, et dans ses bras, l’amour ?

Les enfants de Venise de Luca Di fulvio et Francoise Brun aux éditions Slatkine et Cie 

La misère radieuse d’une bande d’enfants perdus, la fille secrète d’un médecin sans diplômes, la découverte de l’amour, l’or, le sang, la boue, l’honneur… Pour son nouveau roman, Luca Di Fulvio vous emporte à Venise.

SMEP 2017 : Rencontre avec Sandrone Diazeri et Daniel Cole

Gérard Collard recevait les 24 et 25 juin 2017 sur la scène de La Griffe Noire dans le cadre du neuvième salon Saint-Maur en Poche deux auteurs de polar appartenant à la famille de La bête noire (éditions Robert Laffont). Rencontre avec l’italien Sandrone Dazieri et le britannique Daniel Cole…

Tu tueras le père de Sandrone Dazieri et Delphine Gachet aux éditions Pocket

Non loin de Rome, un homme affolé tente d’arrêter les voitures. Son fils de 8 ans a disparu et le corps de sa femme gît, décapité, au fond d’une clairière.
Le commissaire Colomba Caselli ne croit pas au drame familial et fait appel à un expert non conventionnel : Dante Torre. Aussi ironique que paranoïaque, il n’est pas un spécialiste en disparitions d’enfants pour rien. Kidnappé à l’âge de 6 ans, il a grandi enfermé dans un silo à grains avant de parvenir à s’échapper. Pendant des années, son seul contact avec l’extérieur a été son mystérieux geôlier, qu’il appelle  » le Père « . Et Dante en est sûr aujourd’hui : le Père est de retour…

https://www.lagriffenoire.com/57649-d…

de Daniel Cole et Natalie Beunat aux éditions Robert Laffont

Votre nom figure sur la liste du tueur. La date de votre mort aussi…
Un  » cadavre  » recomposé à partir de six victimes démembrées et assemblées par des points de suture a été découvert par la police. La presse l’a aussitôt baptisé Ragdoll, la poupée de chiffon.
Tout juste réintégré à la Metropolitan Police de Londres, l’inspecteur  » Wolf  » Fawkes dirige l’enquête sur cette effroyable affaire, assisté par son ancienne coéquipière, l’inspecteur Baxter.
Chaque minute compte, d’autant que le tueur s’amuse à narguer les forces de l’ordre : il a diffusé une liste de six personnes, assortie des dates auxquelles il a prévu de les assassiner.
Le dernier nom est celui de Wolf.
Coup d’essai, coup de maître pour ce thriller déjà vendu dans plus de 35 pays avant parution et en cours d’adaptation pour une série TV.
 » À vous couper le souffle ! Si vous avez aimé Seven, vous adorerez Ragdoll.  » M. J. Arlidge, auteur d’Am Stram Gram

https://www.lagriffenoire.com/73055-d…

Voilà pour le première scènes littéraire à bientôt pour la suite…

Et…Vous pouvez commander tous ces livres :  Le doute et La menacede S.K. S.K. Tremayne ; Le Gang des rêves et Les enfants de Venise de Luca di Fulvio ; Tu tueras le père de Sandrone Dazieri  et Ragdoll de Daniel Cole  sur le site de la librairie en ligne www.lagriffenoire.com

Mon Saint Maur en Poche, 3e épisode


Saint Maur en poche mon amour, suite et fin.

Ou presque….

Et oui, Saint Maur en Poche, c’est seulement sur un  week-end . Pourtant on va en garder des souvenirs durant de nombreux mois. Et, ce qui est certain c’est qu’il me faut au moins 3 ou 4 petits articles si je veux vous parler de tout. Et encore quand je dis de tout, je ne vous parle que de ce que j’y ai vu ou fait.

Aujourd’hui je vais passer mon dimanche à Saint Maur en Poche.

Dimanche 25 juin 9h30

 

Après avoir passé un petit quart d’heure à chercher une place pour nous garer. Après avoir pris le parking à contre sens, failli emboutir la petite voiture de Claire Favan. Enfin, nous gagnons l’entrée du salon.

Et il y a déjà du monde dans la file d’attente alors que les grilles ne sont pas encore ouvertes.

J’avoue que passer par la petite porte avec nos pass VIP, c’est très agréable. Et arriver dans les allées du salons vide, respirer tranquillement l’atmosphère du festival, en profiter pour saluer les auteurs déjà présents. Prendre un petit café avec eux, papoter à brûle pourpoint avec Pierre Bordage que j’admire et qui m’impressionne et je j’ai écouté la veille au micro de mon ami Yvan.  Puis faire quelques photos avec des copains auteurs, pour annoncer le lancement de ce second jour de festivité. La journée commence sous les meilleures augures.

Saint Maur en Poche, Jour 2 c’est parti.

Et puis la foule des lecteurs est arrivée. Un flot incessant de curieux qui s’égaient joyeusement dans les allées du Salon. Je me fonds à eux.

Dimanche 25 juin 10h00

Pour autant je sais que j’ai une scène littéraire qui a été reportée la veille au soir. Je devais conclure la journée, je vais du coup l’inaugurée. Je me rends donc sur la scène des déblogueurs. Audrey notre régisseuse est là, les techniciens et autres cameramen se réveillent doucement devant un petit café. 10h30 je suis un petit quart d’heure en avance sur le programme, voire même 1/2heure, puisque mon plateau a été programmé avant le premier.

10h45, Cloé Medhi, n’est pas sur son stand. Audrey a essayé de la joindre, elle court déjà partout sur le salon, mais pas d’auteur. Cloé est injoignable. l’heure tourne et les invités du plateau suivant arrivent. Décidément j’ai pas de chance avec ce plateau. Moi qui me faisais une joie de rencontrer enfin cette jeune auteure donc j’ai adoré les bouquins.

Audrey à droite qui court sur tout le salon à la recherche des auteurs afin que tout le monde soit à l’heure.

Audrey me rassure, on trouvera bien un petit moment pour caler notre tête à tête. Audrey c’est vraiment un ange, elle nous met à l’aise, nous rassure, nous chouchoute. C’est la régisseuse rêvée.

Dimanche 11h00

Bon ben comme mon interview est à nouveau reporté, me voilà libre comme l’air. Je n’ai plus qu’à profiter du salon comme un simple festivalier.

Alors je vais saluer quelques auteurs, je repère quelques copains. On en profite pour faire quelques photos.

Mais ce que j’aimerai c’est faire une belle photos de groupe, une putain de photos de potos. Aussi je demande à tout le monde de prévenir tout leur pote, qu’une photo de groupe est prévue à 14h30  devant la grande scène. Il va y avoir photos de classe, qu’on se le dise.

Alors on papote, on s’éparpille, on se retrouve, on se reperd, on se bise bref on profite un max de nos auteurs favoris et de nos copains.

Bref, on profite à donf.

Et puis l’heure du repas est arrivée très vite. Et comme la veille nous avions, à cause de nos plateaux, nous avions déjeuné très tard. En ce dimanche nous décidions, Dominique, Yvan, Isabelle, Perrine et moi d’être du premier service.

Aussi pouvions nous nous retrouver tous ensemble à une même table.

Et quelle table, le repas a été d’un ennuie.

Je vous laisse voire ça en photo

Manger à la table de ces doux dingues, ça vaut le détour. Nous avons tellement trop rigoler que nous n’avions qu’une envie les tuer. Oui, j’avoue, m’en prendre à un officier de police avec une petite cuillère, j’ai pas été inspirée sur ce coup là !

Aussi nous revenions en tout début d’aprèm sur le salon. Et là à peine étions nous remis de nos émotions du midi qu’Audrey me propose de câler notre interview avec Cloé Medhi.

Allez, ok, je suis là, Cloé aussi, c’est parti…

Je ne connaissais pas Cloé avant ce salon, on s’est vite apprivoisées.

Et surtout lisez Rien ne se perd de la miss Medhi.

Après tout est allée très vite, j’avais une heure avant d’attaquer mon dernier plateau mais surtout il était 14h30

Dimanche 25 juin 14h30

Vite il me faut courir à l’autre scène et organiser cette photos de classe qui me tient à coeur.

Pas mal de copains sont déjà là et m’attendent.

Allez, allez, on prend la pose

Ou pas

 

Mince voilà des retardataires !

Bon on recommence.

Bon je file vers mon dernier plateau

Dimanche 25 juin 15h15

Vite j’ai rendez-vous avec Sandrine Collette et Nicolas Jaillet

Ils sont vraiment top ces auteurs.

Non seulement leurs bouquins nous font rêver, pleurer, bref ils nous procurent un tas d’émotions mais en plus en interview ils sont parfaits. Ils sont vraiment très très bons, Heureusement même qu’ils sont là ! lol

Dimanche 16h

Ben voilà il est 16h, et mes amis doivent regagner leur demeure respective.

J’ai passé le week-end avec des gens extra,

Perrine, Isabelle ce fut un plaisir de vous servir de guide sur ce salon. Vous êtres des filles super et vous faites l’une et l’autre beaucoup pour le polar. A l’est et à l’ouest vos salons du polar (Seille de Crimes et Bloody Fleury)  sont de vrais moments de bonheur pour les lecteurs et les auteurs.

Et je ne parlerai pas de Dominique et Yvan sauf pour leur dire que je les adore !

 

Dimanche 25 juin entre 16h et 19h

Le salon se poursuit.

Il est temps pour moi de rendre visite à quelques auteurs que je n’ai pas encore vu.

Et de profiter jusqu’au bout des copains encore là !

Ensuite il y aura la cérémonie d’ouverture…

J’en profite pour remercier La Griffe Noire et tous ses libraires. Gérard, Jean Edgar, Jérôme, Agnès, Titi, Sophie, Mélanie et tous les autres.

Je remercie la mairie de Saint Maur ; Saint Maur en poche est le plus grand salon sur la place.

Je veux  aussi remercier, Marie, la grande ordonatrice de ce salon. Ah Marie, tu es l’ange gardien de ce SMEP. Marie c’est l’âme de Saint Maur en poche. Faites connaissance avec Marie ICI

Je remercie aussi les déblogueurs, Fred et toutes ses équipes techniques, Audrey et Mathilde vous êtes géniales les filles.

Si vous souhaitez retrouver le premier épisode de SMEP c’est là

Et le deuxième SMEP est ICI

 Bon maintenant tout un tas de photos rien que pour vous…..

Mon Saint-Maur en poche 2017, deuxième épisode


Saint Maur en Poche mon Amour

(Suite)

Samedi 24 juin 9h10.

Alors que le 9e Festival du livre en format poche de Saint Maur se prépare à ouvrir ses portes, je reviens sur les lieux du crime que j’avais quitté la veille en milieu de soirée. Et là que de changements durant la nuit. Le marché du livre que j’avais laissé s’est transformé en un véritable salon de la lecture. Un écrin de la littérature. Dieu que c’est beau !

Donc en ce samedi matin, je rejoins mes amis Yvan et Dominique, nos Alsaciens déjà sur place. Nous récupérons nos passe VIP. Et nous assurons l’accueil des auteurs qui débarquent eux aussi pour prendre leur badge et leurs petits cadeaux.

En fait d’accueil, nous les saluons, les bisons et profitons de la relative tranquillité du moments pour discuter avec eux. Et heureusement car pour certains d’entre eux, je n’aurais même plus le temps d’aller les revoir sur leur stand durant les 2 jours de folie qui vont suivre.

Samedi 24 juin 10h.

Les portes s’ouvrent, les premiers lecteurs sont au rendez-vous !

Voilà, cette fois, je sais que les hostilités sont lancées. Et en fait d’hostilité se sera des tonnes de bisous que je vais distribuer au grès de mes pérégrinations sur le salon.

J’ai, je crois, jamais fait autant de bises qu’en ce samedi 24 juin 2017.

Alors Saint Maur en Poche 2017 démarre sur les chapeaux de roue mais aussi sous les plus belles des auspices , surtout sous le signe de l’amour, de l’amitié et du partage.

 Samedi 24 juin 11h

Bon ce samedi j’ai décidé de suivre un maximum de plateaux polars. C’est le programme de la journée et elle commence à fonds les manettes avec une scène littéraire de l’ami Yvan du blog  EmOtion avec Barbara Abel et François Xavier Dillard.

Barbara Abel / François-Xavier Dillard, ces deux là se connaissent visiblement bien car ils nous ont fait beaucoup rire même si les thèmes abordés dans leurs bouquins sont du genre » famille je vous hais « !

Entre deux chamailleries, ils nous ont parlé de leurs deux derniers romans (Je sais pas et Ne dis rien à papa)

 

Puis ce fut mon tour de soumettre à la question Elena Piacentini et Benoit Minville.

Au contraire de mon ami Yvan, j’avais choisi de confronter deux auteurs qui ne se connaissaient pas du tout mais pour lesquels j’avais ressenti une émotion similaire.

Il y a été question de personnages, de noir, de noir social voire politique. Perso j’ai vécu un beau moment. Visiblement mes auteurs aussi. Maintenant, reste à attendre le verdict de la vidéo à venir.

A lire d’Elena Piacentini, le dernier roman Aux vents mauvais, la première enquête du Commandant Léoni, Un corse à Lille et de Benoît MinvilleRural noir.

benoit elena et moi

 

Puis à nouveau ce fut à Yvan d’enchaîner avec un plateau dédier à la toute jeune collection Milady Thriller chez Bragelonne  dirigée par la géniale Lilas Seewald !

On retrouvera sur le plateau Johana Gustawsson / Steve Cavanagh (accompagnés de leur éditrice de Bragelonne / Milady Lilas Seewald)

Je reprends les mots d’Yvan pour relater cette scène littéraire :

« Quand deux phénomènes du thriller se retrouvent sur un même plateau. Lilas Seewald de chez Bragelonne a beaucoup de chance d’avoir à son catalogue deux écrivains aussi talentueux et aux univers aussi uniques. La marseillaise Johana (Mör) nous a raconté son parcours atypique qui explique ses histoires entre Suède et Angleterre, et l’irlandais Steve (Un coupable idéal) a parlé de son étonnant personnage d’avocat (et ce qu’il a de commun avec lui). »

Voilà la matinée s’achevait sur ce belle échange. Vite, vite il était déjà 13h et il nous fallait rejoindre le bus qui n’attendait plus que nous pour aller enfin déjeuner.

Saint Maur en poche commençait bien, même si c’était sur les chapeau de roue.

Samedi 24 juin 14h30

De retour sur le salon en ce début d’après midi nous avons eu un peu de temps pour papoter avec les copains qui avaient venus de loin pour participer à SMEP.

Car oui, Saint Maur en poche c’est aussi ça, c’est l’occasion de revoir les potes souvent rencontrés sur Facebook ou sur d’autres salons. Et SMEP est tous les ans un point de ralliement pour passer du virtuel au réel.

 

Bon c’est pas tout cela mais on a à nouveau des plateaux, enfin surtout Yvan et l’ami Fred qui rentre en scène lui aussi.

Samedi 24 juin 16h00

D’abord Yvan qui va rencontrer un de ses auteurs préférés, un des miens aussi. Presque une idole.

Ce grand monsieur de la littérature française n’est autre que Pierre Bordage.

Et 10 minutes de tête à tête avec Pierre Bordage, c’est presque dommage tellement son univers, ses univers sont riches. Mais Yvan s’en est sorti comme un pro. Il a réussi à faire ressortir la quintessence de l’oeuvre de ce super écrivain.

Merci messieurs pour ce beau moment

 

Là nous avons eu une petite demi heure, pour profiter et savourer avec les amis fans de Bordage comme nous, ce moment que l’on venait de vivre. J’ai eu l’impression que nous avions tous le sentiment d’avoir été privilégié(e)s.

Samedi 24 juin 17h30 passé

Et enfin, l’ami Fredo Fontes du blog  4deCouv a fait son entrée sur scène. Il était entouré du talentueux Dominique Maisons et du génialissime Michaël Mention.

Il y a été question de polar historique. Leurs deux dernières parutions ayant pour cadre Paris et le 19e siècle. Michaël Mention avec La voix secrète, et Dominique Maisons avec On se souvient du nom des assassins.

Fredo les a questionnés sur leur manière d’appréhender le genre. Un genre qui perso m’intéresse énormément, surtout quand c’est ces deux auteurs qui sont à la barre.

-Non c’est pas du polar maritime, mais enfin pourquoi, vous ne posez cette question ? lol

 

Enfin dernier plateau de cette belle journée. On retrouve Yvan avec Antonin Varenne et Bernard Minier.

Ces deux là aussi affichent une belle complicité et se charrient beaucoup sur le plateau. Mais Yvan ramène de l’ordre. Et en parlera western,  nature et patacoufin …

Vous retrouverez tout cela dans dans Nuit de Bernard Minier et  Trois mille chevaux vapeur et Equateur d’Antonin Varenne

Samedi 24 juin 19h

Ensuite on s’est retrouvé pour la clôture de cette première journée autour de la scène centrale ou Jean Edgard Cassel et Gérard Collard qui enregistraient la 9e émission de la Petite Librairie.

Les auteurs surtout du polar sont montés sur scènes pour leur rendre hommage pour leur super travail.

Et enfin nous avons pu boire un verre, heureux que nous étions de cette journée exceptionnelle !

 

Nicolas Lebel, Olivier Norek, Fabio M. Mitcheli, Claire favan, Jacques Saussey, David S. Khara, Armelle Carbonel

 

Allez on se retrouve très vite et en forme pour la journée du dimanche !