Bloody Fleury 4ème édition


Bloody Fleury 4ème édition

1er au 3 février 2019

Le festival Bloody Fleury connaîtra sa 4ème édition du 1er au 3 février 2019 salle Auguste Delaune à Fleury-sur-Orne.

Souvenez vous, il y a quelques année Perrire Savary sa coordinatrice nous faisait quelques confidences et nous parlait des début de ce Festival

Bloody Fleury Acte 1

Bloody Fleury Acte 2

Bloody Fleury Acte 3

Bloody Fleury Acte 4

Le Festival Bloody Fleury attire chaque année un public fidèle, toujours plus important et friand de lectures, comme en témoignent les nombreux livres achetés lors de cet évènement.

Ce festival, un des rares en Normandie, consacré aux littératures policières témoigne du succès de ce genre littéraire et rappelle l’importance du livre dans le paysage culturel.

Centré autour des rencontres avec les auteurs, il mélange néanmoins des propositions autour du livre, du jeu ou encore du cinéma afin de découvrir le polar sous toutes ses facettes. Entièrement gratuit, le festival s’adresse à tous les âges, et pour tous les publics, amateurs ou initiés.

42 auteurs Cette année

Ce sont 42 auteurs français et internationaux qui seront présents à Bloody Fleury, avec une programmation de choix qui mixe nouveaux invités et habitués du festival. Dans une ambiance conviviale, le public pourra les rencontrer et découvrir leurs romans fraîchement publiés à l’occasion des tables rondes ou des «Papotes» nouvelle formule d’échanges. De la politique au polar jeunesse, l’éventail des thématiques abordées est très large.

Des activités inédites pour tous

Pour un festival interactif, Bloody Fleury diversifie ses animations, toujours gratuites. Entre les débats et le nouveau village enfants, petits et grands y trouveront leur compte. Programmation cinématographique, siestes littéraires, animations numériques ou encore murder party et enquêtes sont aussi au programme !

Bloody Fleury offre un cadre convivial pour découvrir ou développer son amour du noir.
+ de 2000 visiteurs en 2018 + de 1200 scolaires 42 auteurs 9 tables rondes 5 Papotes 2 projections cinéma 1 village enfants

Plein d’autres surprises ! Entièrement gratuit !

Détails de la programmation

les invités : Claudine AUBRUN, Hubert BEN KEMOUN, Jean-Luc BIZIEN, André BLANC, Max CABANES, Franck CALDERON, Antoine CHAINAS, Patrick DELPERDANGE, Régis DELPEUCH, Hervé DE MORAS, Sylvie DESHORS, Christophe DUBOURG, Eric EYDOUX, Marc FERNANDEZ, Romain GUYARD, Alicia JARABA, Arne JYSCH, Hervé JUBERT, Daniel JURE, Grégory LAIGNEL, Nicolas LEBEL, Guillaume LE CORNEC, Jérôme LEROY, Laurent LOISON, Michaël MENTION, David MOITET, Michel MONTHEILLET, Nadine MOUSSELET, Patrick PECHEROT, Stanislas PETROSKY, Anne RIVIERE, Michel ROBERT, Elsa ROCH, Anne SCHMAUCH, Gilles SEBHAN, Benoît SEVERAC, Romain SLOCOMBE, Cyrille TERNON, ERIX AXL SUND, Marie VAN MOERE, Valérie VALEIX, N.M ZIMMERMANN


prix des lecteurs

Pour la première fois 17 bibliothèques du territoire se sont associées pour proposer une sélection de 6 romans publiés entre 2017 et 2018. Le lauréat du public sera annoncé à l’occasion du festival.

La sélection : – Oublier nos promesses , Elsa Roch (Calmann Levy) – Cirque mort , Gilles Sebhan (Le Rouergue) – Plus jamais seul , Caryl Ferey (Série Noire) – Cyanure , Laurent Loison (Hugo Thriller) – Guérilla Social Club , Marc Fernandez (Préludes) – L’été circulaire , Marion Brunet (Albin Michel)

enquêtes & murder party

Cette année les séances de murder party ont été doublées afin d’accueillir un maximum de participants. Le public est invité à jouer un rôle dans les différents scénarios afin de trouver le coupable. Une enquête spécifiquement conçue pour le festival avec la collaboration de Normandie Aménagement et de l’INRAP vous emmènera sur les traces de la nécropole néolithique découverte sur le terrain de l’écoquartier, entre découvertes archéologiques et jeu d’énigmes.
Pour la première fois Petits Meurtres entre Amis propose une grande soirée d’enquête pour résoudre en équipe différentes énigmes !

village enFants Nouveauté 2019

 le festival se dote d’un village enfants qui accueillera des ateliers, lectures et jeux.

prix des Jeunes leCteurs

Pour sa 4ème édition le prix des jeunes lecteurs concerne 52 classes du CP à la 4ème. Les élèves rencontreront tous un auteur de la sélection et les lauréats seront annoncés le vendredi 1er février.

 

Boîte à livres

Avant qu’elles ne soient installées dans toute la commune, une des toutes nouvelles boîtes à livres sera posée au festival ! L’occasion de déposer
ou de recueillir peut-être des romans policiers ?

Goodies

Pour la première fois le festival proposera à la vente des goodies souvenirs et le fameux cocktail Bloody Fleury (à consommer avec modération bien sûr !)

 

INDICES PRATIQUES

 

Horaires d’ouverture

Le festival ouvrira ses portes :

Vendredi 1er février : 16h30-19h (hors soirée cinéma Espace Oresme)

Samedi 2 février : 10h30-20h 

Dimanche 3 février : 10h30-18h 

L’entrée du festival ainsi que l’intégralité des animations sont libres et gratuites.

 

Le lieu du crime

Le festival

Salle Auguste Delaune (Gymnase)
rue François Mitterrand
14123 Fleury-sur-Orne (14)

Soirée cinéma

Espace Nicolas Oresme
10 bis rue Serge Rouzière
(à côté de la mairie)

Murder party

Centre Socioculturel
39 route d’Harcourt

 

Accès et stationnement

En train : Gare de Caen

En bus : Lignes 4 – Direction Normandika – Arrêt Château d’eau (au pied du gymnase !)

En voiture : Parking de l’école élémentaire Jean Goueslard, parking au pied du Château d’eau, stationnement route d’Harcourt, parking du stade.

 

Restauration

L’association Fleury-sur-Orne – Mar del Plata vous proposera boissons et délices sucrés. L’ensemble des bénéfices serviront à organiser un échange linguistique avec des élèves argentins.

Le food truck Nomade Burger sera également installé pour vos repas, samedi et dimanche.

Livres personnels

 

Vous pouvez faire dédicacer vos livres personnels dans la limite de 3 exemplaires. Pensez à le signaler à l’accueil pour éviter toute confusion.

 

Le programme complet est disponible sur : bloody.fleurysurorne.fr

Contact  : Perrine Savary, Coordinatrice du Festival : 02 31 84 31 94 – perrine.savary@fleurysurorne.fr

Livres en citadelle 2018, une flingueuses sera présente


Livres en citadelle 2018, une flingueuses sera présente

Livres en citadelle – édition 2018 – 7, 8 et 9 décembre

Par mamie Danièle

Pour en savoir plus, le programme, les auteurs invités, c’est ICI
Une page Facebook existe aussi 

Livres en citadelle – édition 2018 – 7, 8 et 9 décembre

Par mamie Danièle

 

Ceux qui avaient réussi à braver cette tempétueuse Ana l’année dernière seront sans doute tentés par cette édition 2018.

En prologue le vendredi pour les chanceux blayais, de 19 h à 21 h c’est la vie de château avec nos polardeux Jacques Saussey et Stanislas Petrosky, sur réservation au 06-77-82-98-49.

Le salon se tiendra quant à lui le samedi de 14 h à 18 h et le dimanche de 10 h à 12 h et de 14 h à 17 h.

Pensez-donc, dans le cadre sublime de la Citadelle et son couvent des Minimes (patrimoine mondiale de l’UNESCO) cohabiteront ces deux journées :

Armelle Carbonel, Céline Denjean, Ingrid Desjours (qui sortira à peine d’une Garde à Vue de Collectif Polar), Simonne Gélin, René Manzor (actuellement sous mesure de bracelet électronique versus Collectif Polar -), Stanislas Petrosky, Sandrine Roy, Jacques Saussey et Danielle Thiery.

J’espère que les organisateurs autour d’Isabelle et Laurent Chaulet auront pris toutes les précautions d’usage car le risque de faire cohabiter tous ces psychopathes est bien réel !

Pour ma part ma prospection, ma chasse aux indiscrétions se fera le samedi après-midi … je parlerai volontiers de leur actualité 2018 et de leurs projets … Leur bilan 2018 est déjà impressionnant !

Carbonel – Sinestra :

Suisse. 1942.
Le Val Sinestra, refuge isolé au cœur de la vallée des Grisons entouré de monumentales montagnes, accueille un convoi de réfugiés fuyant les horreurs de la guerre. Des mères brisées au bras de leur progéniture, des orphelins meurtris et atteints de désordres psychiques. Mais là où ils croyaient avoir trouvé la paix, les résidents vont réaliser que le mal a franchi la frontière avec eux.

Denjean – le cheptel

Alors que les enquêteurs de la SR de Nîmes enquêtent sur le meurtre d’une jeune femme, Louis Barthes, un notaire retraité, est à la recherche de sa soeur jumelle. Bruno, un adolescent surdoué, tombe dans un torrent et est secouru par une étrange communauté.

Sandrine Roy – Pas de printemps pour Eli

Lynwood Miller, le retour !
Le beau mais ténébreux ex-GI coule le parfait amour avec la jeune, belle mais très curieuse Éli. Tous deux profitent béatement des douceurs de l’été pyrénéen lorsqu’un coup de téléphone vient rompre cette quiétude : le père de Lynwood est décédé. L’ancien membre des forces spéciales américaines va devoir retourner au Texas pour l’enterrement. Il va lui falloir aussi révéler à ce qui reste de sa famille qu’il n’est pas mort depuis vingt ans ! Sa fiancée est, bien sûr, du voyage. Tout juste arrivé dans le ranch familial pour les obsèques, le couple découvre que des truands font pression sur James, le frère de Lynwood, qui doit juger – et condamner ? – un redoutable trafiquant…

Desjours – la prunelle de ses yeux

Il est aveugle. Elle est ses yeux. Elle pense le guider vers la lumière. Il va l’entraîner dans ses ténèbres.
Gabriel a tout perdu en une nuit. Son fils de dix-sept ans, sauvagement assassiné. Ses yeux. Sa vie… Les années ont passé et l’aveugle n’a pas renoncé à recouvrer la vue. Encore moins à faire la lumière sur la mort de son enfant.
Quand un nouvel élément le met enfin sur la piste du meurtrier, c’est une évidence : il fera justice lui-même. Mais pour entreprendre ce long et éprouvant voyage, Gabriel a besoin de trouver un guide. Il recrute alors Maya, une jeune femme solitaire et mélancolique, sans lui avouer ses véritables intentions…
La cécité de conversion est une pathologie aussi méconnue qu’effrayante : suite à un profond traumatisme psychologique, vous êtes aveugle. C’est ce qui est arrivé au personnage principal de ce roman.

Simone Gélin – sous les pavés la jungle

Dans la cour de promenade de la maison d’arrêt de Fresnes, deux vauriens nouent une amitié indéfectible. Plus tard, Mounia, une jeune clandestine, viendra troubler le jeu. Une fois libéré, Milo s’efforce de suivre le droit chemin, guidé par le fil rouge du passé. Bordeaux, l’estuaire, les vignobles du Médoc, le bassin d’Arcachon, une villa engoncée dans l’hiver, au Cap ferret, en cherchant à faire la lumière sur l’histoire de ses grands-parents, deux soixante-huitards qui ont connu une passion explosive sur les barricades, Milo découvre une région et retrouve ses racines.
Il croit pouvoir tourner le dos à la délinquance, alors que Kevin, de son côté, n’a de cesse de vouloir grimper dans la hiérarchie de la voyoucratie, s’adonnant aux trafics sordides et commerces d’êtres humains. Leurs routes semblent définitivement se séparer, mais on ne sort pas indemne de la prison, le sort, peut-être, en décidera autrement.

Stanislas Petrosky – Réquiem pour un fou

Pour commencer, prenez :
Un prêtre exorciste agent du Sodalitium Pianum, les services secrets du Vatican.
Un curé qui a compris qu’il avait fait le voeu de célibat et non de chasteté.
Un homme d’Église qui manie la langue d’Audiard avec amour.
Un abbé qui vous confesse avec la délicatesse du Marginal de Jacques Deray.
Vous obtiendrez Requiem…

Danielle Thiery – Féroce

Des ossements sans têtes sont découverts au zoo de Vincennes dans l’enclos des lions. Des enfants. Alix de Clavery la jeune criminologue de l’OCRVP est en alerte. Elle fait immédiatement le lien avec la petite Swan, dont la disparition au zoo de Thoiry six ans auparavant, continue à l’obséder. S’agit-il du même prédateur ?
Alors que toutes les forces de l’Office sont mobilisées par le démantèlement d’une filière pédophile, le service du commissaire Marion est atteint en plein cœur : son adjoint est retrouvé inconscient, les mains en sang et une brigadière a disparu. Pour la 1ère fois, la commissaire Marion doute. Mais le pire est encore à venir. Une alerte enlèvement est déclenchée : il s’agit d’une fillette, dans le sillage d’un lionceau…
Des hommes ou des animaux, on ne sait qui sont les plus féroces.

René Manzor : ………………Apocryphe : lien

Jérusalem. An 30.
Un petit garçon regarde avec rage son père agoniser sur une croix.
Son nom est David de Nazareth,
et ceci est son histoire.

Une fresque épique, violente et émouvante, sur les traces d’un adolescent en quête de justice et de vérité.

Un thriller biblique à couper le souffle, relecture stupéfiante de l’histoire officielle

Et, et … et

Jacques Saussey et son inoubliable Enfermé(e)

Enfermé.e

Les premiers papillons ont éclos derrière ses paupières. Elle en avait déjà vu de semblables, enfant, un été au bord de l’océan, jaunes et violets contre le ciel d’azur. Elle était allongée au soleil, l’herbe souple courbée sous sa peau dorée. Le vent tiède soufflait le sel iodé de la mer dans ses cheveux. Aujourd’hui, l’astre était noir. Le sol dur sous ses épaules. Et l’odeur était celle d’une marée putride qui se retire. Les papillons s’éloignaient de plus en plus haut, de plus en plus loin. Et l’air lui manquait. Lui manquait…

Elle a ouvert la bouche pour respirer un grand coup, comme un noyé qui revient d’un seul coup à la surface.

Les papillons ont disparu, brusquement effrayés par un rugissement issu du fond des âges…

« Si je ne peux pas être qui je suis, je préfère être morte plutôt qu’être emprisonnée dans un corps qui n’est pas le mien. »

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L’avis jubilatoire de Dany

On sait quand on suit Jacques Saussey, qu’il n’est jamais aussi déroutant que dans ses one-shots … Après le loup peint et le pied de nez à notre conscience écologique, c’est notre plus profonde intimité qu’il ébranle avec enfermé(e).
Deux temporalités se mettent au service de la démonstration. La première au passé nous fait revivre l’histoire de Virginie, prisonnière d’un corps qui ne convient pas à ses émotions, son parcours et son coming out….. la seconde au présent se consacre à l’intrigue de nos jours …
Mais ça ne s’arrête pas là … trop simple pour Jacques Saussey. C’est plus généralement de la domination des faibles par les pervers, les toxiques, ceux qui ne peuvent accepter la différence mais aussi de la fin de vie et du traitement réservé à ceux qui ont eu un passé et qui sont en train de perdre leur identité « au bénéfice » de l’âge qu’il parle ici. Mais ne sommes-nous pas tous complices de détourner le regard de ce que nous ne voulons pas voir …
On a déjà beaucoup écrit sur ce thriller et c’est tout à fait légitime pour ce roman noir bien foncé, ces 373 pages d’une densité rare et hyper documentées. C’est pour moi un véritable coup de coeur 2018 !
Des « artifices » de rédaction rendent ce récit encore plus dérangeant : pas de noms propres pour ceux qui sont en perte d’humanité, seuls les personnages ayant abouti dans leur parcours trouvent un nom.
Plus déglinguant que Meurtre pour rédemption de Karine Giébel auquel on pense immanquablement lors de la description du parcours carcéral, c’est une vision optimiste néanmoins pour ceux et celles qui viennent à bout de tous les obstacles posés par notre société bien (trop) pensante.

Le diable s’habille en licorne : une aventure de Requiem – Stanislas Petrosky


Le livre :Le diable s’habille en licorne : Requiem, T3  de Stanislas Petrosky. Paru le 9 février 2018 chez Lajouanie das la collection Roman policier mais pas que…. 18€ ; (210 p.) ; 19 x 13 cm.
4e de couv :
Requiem, votre curé préféré est de retour à… Dunkerque et en plein carnaval ! Pour une séance d’exorcisme. Notre héros, hors norme, est, il faut l’avouer, un peu étonné par cette divine mission. Non pas qu’il ne croie pas au démon, c’est quand même un petit peu son boulot, mais il se méfie, c’est tout. Il faut dire que les festivités donnent lieu à de sacrées fiestas mais aussi à quelques curieux décès. Des lycéens meurent les uns après les autres après avoir ingurgité des bonbons aux saveurs bien peu catholiques. Requiem réussira-t-il à démanteler ce trafic de «Licorne» et à sauver le carnaval ? Vous le découvrirez dans ce troisième tome des aventures de Requiem, le plus déjanté des serviteurs du Seigneur… Un homme d’Eglise pour le moins atypique, de drôles de paroissiens, des missionnaires aux curieuses positions, des fêtards invraisemblablement grimés, des harengs comme si il en pleuvait : Stanislas Petrosky met le feu à Dunkerque. Accrochez-vous les Ch’tis ça va secouer !
……………………
L’auteur : Stanislas Petrosky vit en Normandie, à quelques kilomètres du Havre. Sa profession, thanatopracteur, n’est probablement pas pour rien dans son goût pour le crime, la transgression et l’humour… noir. Cet auteur atypique voue un culte immodéré à Frédéric Dard. Sa plume est trempée dans la même encre. La preuve, c’est cette fois Patrice Dard, le propre fils du maître et heureux continuateur de San-Antonio, qui bénit le bouquin et signe une présentation aux petits oignons…
……………………
Extrait : 
“Tu n’es peut-être pas croyant toi qui me lis, et je m’en cogne. Oui tu as bien lu, que tu croies ou non en l’existence du Patron m’en caresse une sans réveiller l’autre, c’est pour te dire. Ma pomme elle respecte tout le monde, que tu croies en une force divine, un Alien, la suprématie des fourmis, en celle de ta biroute de Godzilla, je m’en fous…
Tant que tu vas pas flinguer pour ça, je m’en bas les roupettes avec une porte-fenêtre. Il n’y a aucune obligation, si ce n’est de respecter les idées des autres.”
……………………

Le “ressenti” de Jean-Paul

Le diable s’habille en licorne : une aventure de Requiem – Stanislas Petrosky

Voici une chronique un peu différente

J’ai englouti le tome 3 !

Alléluia, gloire à tous les Seins, Gloria in excelsis Deo ! … houla ! Faut que j’me calme !

Encore une fois c’est aux petits oignons…

J’attaque sans préambule, comment veux-tu que je t’…

stop !!!

Je vais vous la faire courte. (je parle de ma chronique – qui exceptionnellement n’en sera pas une !)

Venit enim potest*

* pour ceux qui calent : Advienne que pourra !

13/04/2018

Gare du Nord – 8h16

Terminus tout le monde descend, attention à la marche en descendant !

Putain qu’est-ce que je fout là ?

J’étais bien dans mon pieu. Maintenant je sais ce que ressent une sardine dans sa boîte et je ne vous parle même pas de l’odeur.

Les portes s’ouvrent (enfin je respire, n’est pas Jacques Mayol qui veut…), le wagon nous crache sur le quai déjà bondé.

En plus des grèves il faut supporter la mauvaise humeur des gens (pas que dans le sens olfactif !)

Bon j’suis pas rendu…

Pardon, pardon, pardon (oui, oui, plusieurs fois, y a du monde sur le quai, tu suis pas ???)

Direction le métro.

Je ne sais même plus où je dois aller. Ça c’est les médocs.

Après le médecin, la psy, médecine du travail, aujourd’hui séances de relaxation, hypnose/massage… enfin un truc Zen !

Il parait que cela doit me détendre. Pourtant avec une petite bière et hop c’est bon !

Mais c’est pas encore l’heure.

Je dois lâcher prise… Pas facile, et y a des positions ou c’est même pas possible sinon tu te casses la gueule !

Alors ok ! Va pour le massage…

Je m’entête à me foutre de tout,

mais pourvu qu’elle soit rousse !

Les hommes préfère les blondes, moi c’est les rousses, elles ont des subtilités plus épicées…

Escalator.

Hey ! poussez pas y a un cœur dans ce petit corps !

En bas des marches le “gus” me zieutes !

Non ! Pas possible…

Hazard ou coïncidences, c’est bien lui !

Salut Requiem ! Qu’est-ce que tu fais là ?

On s’colle un bequot (en tout bien tout honneur, je préfère les rousses – voir un peu plus haut)

Incroyable !

Les voies du Seigneur sont… (vous devez connaitre la suite… Sinon un conseil, lisez très vite les 3 tomes de Stanislas !)

– Mais franchement tu penses que les gens vont croire à notre rencontre hasardeuse ?

– Tu sais moi les croyances… A part au Patron j’crois plus en grand chose. j’te paye un cahoua ?

Et c’est parti.

Bla-bla-bla, bla-bla-bla… (J’vous la fait courte vu que Requiem à un train à prendre et moi… C’est quoi déjà ?)

Ah oui. Je croise des doigts, rousse, rousse qu’elle soit rousse.

Non content d’occuper mes lectures voilà que Requiem tape l’incruste dans ma vie !

Requiem… un sacré numéro ou un numéro “sacré”, à vous de décider.

Finalement, peut-être plus que Dieu, je suis sûr que satan l’habite !

Dieu Pardonne, Lui pas – Stanislas Petrosky


Salut les polardeux

Allez c’est la double chronique. 2/2

Aujourd’hui c’est Jean Paul, hier c’était Eppy Fanny

Ils vous donnent leurs avis sur un même titre.

Le livre : Dieu Pardonne, Lui pas ! : Requiem, T2 de de Stanislas Petrosky. Paru le  14 avril 2017 chez Lajouanie dans la collection Roman policier mais pas que. 18€ ; (186 p.) ; 19 x 13 cm. Fait suite à : Je m’appelle Requiem et je t’…
4e de couv :
Estéban Lehydeux, dit Requiem, est de retour. Le curé exorciste débarque cette fois sur le port du Havre.
Il y découvre un docker bien sous tous rapports – si, si ça existe –, accusé de meurtre ; une boîte d’import-export d’objets et de matériel pas bien catholiques ; un syndicaliste forcené mais pas mauvais bougre ; des fanas du troisième Reich ; et bien évidemment une accorte jeune femme tellement mal fringuée qu’il s’empresse toujours, dès qu’il la croise, de la déshabiller !
Entouré de ces drôles de paroissiens notre héros, un Don Camillo carburant à la bière plus qu’à l’eau bénite, va devoir jouer du goupillon et faire quelques entorses aux règles de son ministère pour parvenir à distinguer le bon grain de l’ivraie…
 
Ce deuxième épisode des aventures de Requiem est basée sur un fait réel : l’histoire de Jules Durand, qui défraya la ville du Havre en 1910. Cette sorte d’affaire Dreyfus dans le monde ouvrier est encore dans les mémoires de nombreux havrais. 
……………………
 
L’auteur : Stanislas Petrosky vit en Normandie, à quelques kilomètres du Havre. Sa profession, thanatopracteur, n’est probablement pas pour rien dans son goût pour le crime, la transgression et l’humour… noir. Cet auteur atypique voue un culte immodéré à Frédéric Dard. Sa plume est trempée dans la même encre. La preuve, c’est cette fois Patrice Dard, le propre fils du maître et heureux continuateur de San-Antonio, qui bénit le bouquin et signe une présentation aux petits oignons… 
……………………
 
Extrait : 
“Oui je reconnais devant vous, devant mes frères que j’ai pêché, et pas qu’un peu ! J’ai pêché avec ma gaule. Oui mon Dieu, je suis curé et j’aime les femmes ! Oui, je suis excité à la vue d’un joli cul féminin qui ondule, j’avoue… Oui, votre sainte bible me l’interdit. Mais moi, je ne touche pas les mômes si vous voyez ce que je veux dire, parce que même chez nous il y a des brebis galeuses, des saloperies. Oui père céleste, je blasphème dans ta maison, mais merde, il y a des moments où faudrait voir à tenter de me comprendre un peu ! Oui, je me révolte, plein le cul de me faire engueuler et fermer ma gueule quand je vois certaines choses !”
……………………

 

Le “ressenti” de Jean-Paul 

Dieu Pardonne, Lui pas ! : Requiem, T2 de de Stanislas Petrosky.

 

Lire une aventure de Stanislas c’est entrer dans un nouveau “monde” avec ses avantages et ses inconvénients !!!

Les avantages : 

Je ne lis plus je m’éclate !!!

D’ailleurs je me demande bien, si lui, ne s’éclate pas encore plus à écrire… Faire intervenir ses potes écrivains voire même des amis lecteurs et blogueuses entre les lignes… Si c’est pas du grand Art !!!

Les inconvénients : 

Impossible à lire dans les transports !!! 

j’ai un fou rire toutes les 32 secondes en moyenne, et là, j’ai mes voisins de voyages qui me regardent comme si j’étais timbré quand c’est pas eux qui m’interpellent en me demandant ce que je lis…

Alors comme je suis un peu dans la pub, et que finalement le l’aime bien moi Stanislas, alors je partage. C’est mon côté bon esprit !

En parlant d’esprit…

Nous avons tous une petite voix qui résonne dans notre esprit (qui n’est pas forcément saint !), et si les voies du Seigneur sont impénétrables, pour Requiem mon “Cul-reton” préféré ce ne sont plus les voies qui sont pénétrables. Á tel point qu’il ne sait plus à quel sein se vouer !

Certains diront, “Attention ! ce n’est pas un livre à mettre entre toute les mains”. En attendant tant que vous l’aurez entre vos mains, vous ne pourrez pas faire autre chose ! Vous n’avez pas compris ?

Je sais ça rends sourd…

Pour ceux qui ne connaisse pas encore Requiem (c’est possible ???), le prêtre exorciste qui tutoie Dieu, qui a toujours une bonne excuse pour éveiller ses sens, et pas que le sixième, qui se pliera dans tous les sens pour aider la veuve et l’orphelin (surtout la veuve d’ailleurs…), et qui n’hésitera pas à aller toujours vers des profondeurs insoupçonnables.

Il n’y peut rien, Dieu l’habite !

Mais pas queue*…

Allez, je suis fou, j’enchaine sur le 3ème tome, je ne voudrais pas rester sur la béquille**…

*Désolé j’ai honte, mais je n’ai pas pu m’en empêcher…
** Oui, je sais, elle n’est pas mieux !

Dieu Pardonne, Lui pas ! de de Stanislas Petrosky


Allez c’est la double chronique. 1/2

Aujourd’hui c’est Eppy Fanny, demain c’est Jean Paul.

Il vont vous donner leurs avis sur un même titre.

Le livre : Dieu Pardonne, Lui pas ! de de Stanislas Petrosky. Paru le  14 avril 2017 chez Lajouanie dans la collection Roman policier mais pas que. 18€ ; (186 p.) ; 19 x 13 cm. Fait suite à : Je m’appelle Requiem et je t’…
4e de couv :
Estéban Lehydeux, dit Requiem, est de retour. Le curé exorciste débarque cette fois sur le port du Havre.
Il y découvre un docker bien sous tous rapports – si, si ça existe –, accusé de meurtre ; une boîte d’import-export d’objets et de matériel pas bien catholiques ; un syndicaliste forcené mais pas mauvais bougre ; des fanas du troisième Reich ; et bien évidemment une accorte jeune femme tellement mal fringuée qu’il s’empresse toujours, dès qu’il la croise, de la déshabiller !
Entouré de ces drôles de paroissiens notre héros, un Don Camillo carburant à la bière plus qu’à l’eau bénite, va devoir jouer du goupillon et faire quelques entorses aux règles de son ministère pour parvenir à distinguer le bon grain de l’ivraie…
 
Ce deuxième épisode des aventures de Requiem est basée sur un fait réel : l’histoire de Jules Durand, qui défraya la ville du Havre en 1910. Cette sorte d’affaire Dreyfus dans le monde ouvrier est encore dans les mémoires de nombreux havrais. 
……………………
 
L’auteur : Stanislas Petrosky vit en Normandie, à quelques kilomètres du Havre. Sa profession, thanatopracteur, n’est probablement pas pour rien dans son goût pour le crime, la transgression et l’humour… noir. Cet auteur atypique voue un culte immodéré à Frédéric Dard. Sa plume est trempée dans la même encre. La preuve, c’est cette fois Patrice Dard, le propre fils du maître et heureux continuateur de San-Antonio, qui bénit le bouquin et signe une présentation aux petits oignons… 
Extrait :
« Ah ils veulent de la race supérieure, ils veulent le White Power, ils veulent conquérir le monde, ben tu vas voir un peu le guide spirituel que je vais être. »

 

La Kronik D’Eppy Fanny

DIEU PARDONNE LUI PAS ! – DE STANISLAS PETROSKY AUX EDITIONS LAJOUANIE – Avec la bénédiction de Patrice DARD

 

Et voici donc la suite des aventures de notre curé d’exception, j’ai nommé Requiem ! Sous la plume du non moins exceptionnel Stanislas Petrosky.

L’histoire :

Où l’on retrouve le Père Estéban Lehydeux, plus connu sous le nom de Requiem, ainsi que la petite Cécile du Body Perfect, très motivante, découverte (dans tous les sens du terme) lors des aventures précédentes de notre exorciste.

Un canard qui traîne, le Paris Normandie, toujours plus facile à choper qu’un train avec ou sans Miss Martineau dans les parages. Un article qui interpelle Estéban : un syndicaliste est accusé de meurtre. C’est que ce syndicaliste porte le même nom qu’un autre syndicaliste, Jules Durand. 1910, une rixe sur le port du Havre qui tourne mal, un mort, un accusé tout désigné, qui sera innocenté 8 ans plus tard. 8 ans trop tard. Cette affaire est encore dans la mémoire de nombreux havrais. Du coup notre exorciste fait des recherches sur la Sté où se sont produit les faits. Ody-Art spécialisée dans l’achat, la revente et le négoce d’objets d’arts. A sa tête JF Roy, qui aime le salut Hitlérien et est proche de groupuscules extrémistes. Y’a comme une odeur nauséabonde qui flotte sur le port Havrais. Voilà notre Curé qui y file pour ne pas laisser l’injustice se reproduire. Zorro on vous dit !

Estéban retrouve son amie Elena qui le met en relation avec une journaliste engagée, très engageante. Toujours au summum de sa forme pour les galipettes olympiques notre curé !

Ody-Art a une drôle de définition de l’art, puis quid de ces stagiaires disparus. La seule solution : se faire embaucher. Et voilà notre curé manutentionnaire. Il croise une faune puante au propre comme au figuré (je ne développerai pas plus, je suis en train de manger un excellent plat Thai tout en écrivant). Se hausse dans la hiérarchie et découvre des choses très peu reluisantes. Dans sa quête il est aidé, en plus de Sandy la journaliste de choc (et de pare-chocs fabuleux), par un syndicaliste, et par son ami policier Régis. Puis ne pas oublier l’infrastructure du Sodalitium Pianum (la sapinière). Réseau de choc du Vatican. Pour l’aider, Estéban a mieux que Q. Lui il a le Frère Marco Falvo (Marc Falvo) dont le nom de code est… comment, tu ne devines pas cher lecteur ? Stan Kurtz* évidemment. (*A découvrir d’urgence si ce n’est déjà fait). Merci Monsieur l’auteur pour le fou rire interminable. Et les suivants, car tu as su mettre d’autres copains à l’honneur dans ce livre…

Requiem mettra à bas cette organisation avec l’aide de divers amis. Les méchants seront majoritairement punis. Il agacera encore sérieusement son Boss et sera rappelé fraîchement à l’ordre.

Extraits choisis

P 160 « Roy se précipite vers la cabine, la semelle de ses bottes qui claquent sur le sol c’est d’un ridicule, l’impression de voir Villeret faisant le con dans Papy fait de la résistance… C’est ça la race supérieure qui voudrait diriger le monde ? »

Vous aurez compris que ce second volume m’aura autant séduit que le 1er.

C’est toujours truculent à souhait.

Les clins d’œil à San Antonio et Audiard sont toujours là.

On en redemande ! Et ça tombe bien puisque le 3ème volet arrive bientôt.

Je m’appelle Requiem et je t’…. – Stanislas Petrosky


Le livre: Je m’appelle Requiem et je t’….de Stanislas Petrosky. Paru le 15 juillet 2016 chez Lajouanie. 192 pages, 18 euros.

4ème de couverture:

Moi, vous ne me connaissez pas encore, mais ça ne va pas tarder. Je m’appelle Estéban Lehydeux, mais je suis plus connu sous le nom de Requiem.

Je suis curé, ça vous en bouche un coin ?

Oubliez tout ce que vous savez sur les prêtres classiques, 
je n’ai rien à voir avec eux, d’autant que j’ai un truc en plus :
je suis exorciste.

Je chasse les démons. Bon pas tous, parce que je dois d’abord gérer les miens, surtout quand ils font du 95 D, qu’ils dandinent du prose et qu’ils ont des yeux de biche.

Chasser le diable et ses comparses n’est pas de tout repos, je ne vous raconte pas. Enfin si, dans ce livre. Ah, un dernier détail : Dieu pardonne, moi pas…

petrosky_©_bruno_hilaire

L’auteur:  L’individu qui se cache derrière le pseudonyme de Stanislas Petrosky est français et vit en Normandie, à quelques kilomètres du Havre. Sa profession, thanatopracteur, n’est probablement pas pour rien dans son goût pour le crime et l’humour… noir. Stanislas Petrosky voue un culte immodéré à Frédéric Dard. Sa plume est trempée dans la même encre. Résultat, on se passionne, on se gondole, on frémit, bref on se régale. La preuve c’est Nadine Monfils, la mère de Mémé Cornemuse et d’Elvis Cadillac qui signe la préface.

 

Extrait:
« Ma paluche remonte doucement, je quitte la soie pour rencontrer la douceur de sa peau. J’adore franchir cette frontière entre le tissu et le derme. Tu passes de l’autre coté, au pays des rêves, Neverland, mon paradis sur Terre. »
« […] quand elle pointe son museau de belette à l’église et que je ne suis pas là pour l’accueillir, faut la voir repartir la souris grise. Courbée en deux, triste comme un bonnet de nuit […] »

Le « OFF » de OPH

« Je m’appelle Requiem et je t’… » de Stanislas Petrosky aux Editions Lajouanie.

C’est l’histoire d’un mec…
Vous la connaissez? Non? Oui? Non, parce que sinon…
Non parce que dîtes-le parce que quand les gens y la connaissent après on a l’air con… (Coluche…Amen)

Et je sais que beaucoup y connaissent ce mec, ce curtanche et j’voudrais pas avoir l’air… oh ben tant pis… J’vous raconte quand même l’histoire de c’mec… Au cas où vous ne la connaîtriez pas.

Alors… c’est l’histoire de… ok ok j’y viens…
C’est l’histoire d’un gars qui s’nomme Esteban Lehydeux. Lehydeux… avec un nom pareil j’me fais nonne et discrète. Et ben lui y s’est fait curé l’gars, et la discrétion c’est pas son hobby préféré. D’ailleurs, y paraît même qu’il enfile pas que des perles si vous voyez ce que je veux dire. Si si j’vous assure, des dix commandements il n’en respecte aucun.
Bref, c’est l’histoire d’un prêtre exorciste , beau gosse, qui contrairement au Vieux, son Boss, Dieu, ne pardonne pas; et quand une de ses ouailles se fait harponner par une bande de pédophiles sadiques, il se met en mode Loi du Talion.

Estéban Lehydeux alias Requiem (ouais c’est comme ça qu’il préfère qu’on l’appelle): un prêtre comme il n’en n’existe qu’un seul et unique (et heureusement), qui malgré une morale douteuse a plutôt bon fond. Faut dire qu’il ne peut pas être mauvais le garçon vu qu’il est amateur d’un breuvage réalisé avec une plante herbacée vivace de la famille des cannabacea (le houblon).

Il m’a fait rire le zigue avec son phrasé. J’aurais vu débarquer Béru et San-A au milieu du roman que j’n’aurais pas été surprise! Je les imagine bien broutasser les trois larons, et rien qu’à l’idée je jubile.
D’ailleurs Stanislas va falloir te foutre en GAV au Collectif Polar : Chronique de Nuit pour qu’tu nous causes de c’t’inspiration!
Pourtant t’as pas choisi un sujet léger… Faire rire autour de la pédophilie et du viol, chapeau bas. C’est là qu’on reconnaît le talent.

Ce roman c’est 180 pages de bonheur, des crampes aux zygomatiques. C’est cru, c’est violent mais c’est tellement bon. Berdol Stan, le papa de San-A aurait adoré Requiem.

Si vous ne connaissez pas l’histoire de c’gars et que vous aimez rire même du pire, faites un tour chez vot’ dealer de livres préféré histoire de faire connaissance.

Quant à toi Requiem, tu as un bon palais côté houblon mais je préfère de loin me noyer le chagrin dans la Karmeliet en triple, s’il te plaît, que dans la Paix-Dieu!

Je m’appelle Requiem et je t’… de Stanilas Petrosky


Je m'appelle Requiem et je t'..Je m’appelle Requiem et je t’… de Stanislas Petrosky. Préface de Nadine Monfils. Paru le 8 juillet 2016 aux éditions Lajouanie. 18€ ; (179 p.) ; 19 x 13 cm

4e de couv :

Moi, vous ne me connaissez pas encore, mais ça ne va pas tarder. Je m’appelle Estéban Lehydeux, mais je suis plus connu sous le nom de Requiem. Je suis curé, ça vous en bouche un coin ? Oubliez tout ce que vous savez sur les prêtres classiques, je n’ai rien à voir avec eux, d’autant que j’ai un truc en plus : je suis exorciste.

Je chasse les démons. Bon pas tous, parce que je dois d’abord gérer les miens, surtout quand ils font du 95D, qu’ils dandinent du prose et qu’ils ont des yeux de biche.

Chasser le diable et ses comparses n’est pas de tout repos, je ne vous raconte pas. Enfin si, dans ce livre. Ah, un dernier détail : Dieu pardonne, moi pas…

 

stanislas_petrosky

L’auteur : L’individu qui se cache derrière le pseudonyme de Stanislas Petrosky est français et vit en Normandie, à quelques kilomètres du Havre. Sa profession, thanatopracteur, n’est probablement pas pour rien dans son goût pour le crime et l’humour… noir. Stanislas Petrosky voue un culte immodéré à Frédéric Dard. Sa plume est trempée dans la même encre. Résultat, on se passionne, on se gondole, on frémit, bref on se régale. La preuve c’est Nadine Monfils, la mère de Mémé Cornemuse et d’Elvis Cadillac qui signe la préface.

 

Extraits :
« Ma paluche remonte doucement, je quitte la soie pour rencontrer la douceur de sa peau. J’adore franchir cette frontière entre le tissu et le derme. Tu passes de l’autre coté, au pays des rêves, Neverland, mon paradis sur Terre. »
« […] quand elle pointe son museau de belette à l’église et que je ne suis pas là pour l’accueillir, faut la voir repartir la souris grise. Courbée en deux, triste comme un bonnet de nuit […] »

La Kronik d’Eppy Fanny

stanislas bandeau eppy

JE M’APPELLE REQUIEM ET JE T’E… – DE STANISLAS PETROSKY AUX EDITIONS LAJOUANIE –

PREFACE DE NADINE MONFILS –

Le livre lu précédemment était très noir et du coup j’ai ressenti le besoin de rire. D’autant que ce livre était dans ma Pal depuis plus d’un an et que, et je dois lire la suite. Donc strike de Curé au programme ! Et oui mon petit Stanislas Petrosky, deux curetons d’un coup elle se fait mamy Eppy Fanny. C’est que ça à la santé les vioques !
Extrait de la préface de Nadine Monfils (déjà jubilatoire et dans l’ambiance) :
« Ce Don Camillo à la sauce Rambo qui cause comme un Tonton flingueur n’est pas de bois, ou alors de celui dont on fait les pipes. Il aime les meufs, quel mal à ça ? »
Stanislas petrosky

L’histoire :

Le Père Estéban Lehydeux, plus connu sous le nom de Requiem, un émissaire du Christ, exorciste au sens large. C’est que les démons sont nombreux. Un curé hors norme, qui préfère au vin de messe les whiskies d’exception et surtout les bières…

Un festival de mousses qu’il nous offre Estéban.

Les monstres il y en a tout plein qui se planquent dans le Dark Net pour assouvir des désirs qui n’ont rien d’humains. Et pourtant en termes de désirs il est drôlement large d’esprit notre cureton ! Mais des tas de merdes qui tentent de débaucher une de ses paroissiennes pour faire des trucs pas clairs avec des enfants, Requiem sort, en plus de son goupillon, son Desert Eagle ! Même si la paroissienne en question vit de ses charmes, ben quoi fait pas semblant d’être choqué ami lecteur, toi qui rêve d’être client, et qui jalouse le curé qui n’a pas tes freins.

D’autant que cette bonne vivante est trucidée de façon atroce. Un avertissement pour Requiem. Puis voilà que l’on tente de s’en prendre à lui. Notre cureton est très très énervé. Il enquête en parallèle de son pote Régis (représentant de la maison poulagat), et fais du sport, de toutes sortes, c’est qu’il est souple l’animal. Débusque des nazillons et fait justice, le tout en gérant au mieux sa relation avec son Boss (tu sais celui qui est là-haut et veille au grain) pas toujours en phase avec lui. A ce propos les admiratrices (nombreuses) de notre Cureton, je vous suggère de lui tricoter des pulls et des écharpes. C’est que son Boss va finir par lui refiler une crève carabinée. Bon faut dire qu’il peut être excessif Estéban… Mais c’est ce qui fait son charme.

Extrait choisi P122 :
– Un cénobite ? C’est quoi ?
– Un moine. Les cénobites tranquilles, tu connais pas ?
– T’es trop con…

Vous aurez compris que je me suis régalée. C’est truculent à souhait. Les clins d’œil à San Antonio sont légion. De la détente à consommer sans modération. On en redemande !

Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours


Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours

  

le Salon du livre de Nemours (77). AUTOUR DU POLAR se tenait  les 27 et 28 janvier dernier à la Salle des Fêtes de Nemours.

J’y étais le samedi de 14h à 19h.

Voici mon petit retour.


Autour du polar, mon petit retour du Salon du livre de Nemours

Les flingueuses s’étaient donné rendez-vous à Nemours.

Ophélie, Eppy Fanny et Cécile étaient toutes les trois tout le week-end sur le salon.

Cécile en tant qu’auteur, Eppy et Oph comme envoyées spéciales.

Je me devais donc de les soutenir.

C’est vrai aussi que j’ai promis à Florence ( La gentille organisatrice) d’être là.

Forcément entre bibliothécaires

 

Tout au long de la journée il y eu donc des Chasses aux livres.

Le premier livre lâché fut celui de Kate Wagner

Kate que je rencontrais pour la première fois

Une très belle rencontre facilité par notre Cécile.

 

Qui dit chasse aux livres dit  heureuses gagnantes

Les livres suivants furent ceux de Cécile Pellault et Sacha Erbel

Là aussi nous avons deux gagnantes heureuses

Et en plus « Le brouillard d’une vie« est tombé dans les mains de notre pote Mélie.

J’avoue que je suis impatiente d’avoir son retour.

 

Bon mais les salons c’est fait aussi pour revoir des auteurs que l’on adore

 

Notre Eppy Fanny et René Mansor

Patrick Nieto qui je l’espère viendra bientôt nous raconter son premier roman à la bibliothèque pour un apéro polar. Il est déjà venu mais comme spectateur et très gentiment il a accepté de passer de l’autre coté. Notre auteur, commandant de police a des choses à nous avouer !

Stéphanie Lepage, que j’ai connu avant qu’elle ne devienne auteure. Fière de son parcours je suis.

Mes copines, outres que ces jeunes femmes soient des auteures de talents, ce sont en plus de super nanas. Elles sont vraiment trop cool. De gauche à droite : Cendrine Nougué, Gaëlle Perrin et Sonja Delzongle.

Ma Sacha. Mon gros coup de coeur de l’année 2017. J’adore cette nana. Et surtout j’attends avec impatience son deuxième opus !

Alors mon Cicé, Ce mec a une énergie de dingue. Il est incroyable sur un salon mais pas seulement sur les salons. Bon alors monsieur Cicéron Angledroit, tu m’as promis un déjeuner !

John-Erich Nielsen, que j’avais eu le plaisir de rencontrer par deux fois à Saint Maur en Poche. Cela m’a fait plaisir de le revoir ici.

Une grande dame du polar ! Maud Tabachnik . J’adore son énergie, sa gentillesse et son talent. Elle a libéré le thriller français bien avant les Thilliez et les Chattam. Respect Madame

Les représentants de la team Flamand Noir Sébastien Lepetit et Didier Fossey. Deux sacrés joyeux drilles ces 2 là !

Je ne pouvais pas ne pas allez saluer monsieur Henri Girard. Le très sympathique Henri

On retrouve Cendrine et sa Guilde des Merlins.

Ben forcément, j’ai passé beaucoup de temps avec notre Cécile. Cécile Pellault, notre auteure flingueuse. Sans doute ma plus belle rencontre depuis bien longtemps !

Je t’adore ma Cécile

Bob Garcia . The Bob ! Que dire de ce mec ? Un touche à tout de génie. Un spécialiste du polar aussi ! Un bourreau de travail !

Ah ma Gayelle ( Gaëlle) et dame Sonja. Que de fou-rire avec ses deux là !

Maud à nouveau mais avec Nadine Monfils. Nadine, une grande dame incontournable du polar mais pas que … J’adore cette nana. C’est une pure artiste. Elle a une palette inouïe de talent. Et joue sur plusieurs tableaux avec talent. Tour à tour auteure, scénariste, réalisatrice, peintre et j’en passe

La team des populaires. Les auteurs qui font que l’on se déplace sur un salon. Ceux avec qui on veut une photo. En bas, Armelle Carbonel et Dominique Maisons De droite à gauche. Jacques Saussey, René Mansor, Claire Favan, Olivier Norek et Jean Luc Bizien.

Que dire de ineffable Stanislas Petrosky. Ce mec est inépuisable avec ses nombreuses casquettes. Editeurs, directeur littéraire, auteur de blanche et de noir. de comédie policière aussi. On plus c’est un mec en or.

J’y est retrouvé aussi

Mark Zellweger; Mark était venu me rencontrer à la bibliothèque lors d’un de ses déplacement à Paris. je me devais pas d’aller à mon tour à sa rencontre.

J’ai retrouver aussi

Nick Gardel. Après une première rencontre à Mulhouse au Festival sans nom. Ce fut les retrouvailles. Nick entouré de 3 flingueuses. Oph, Cécile et Moi !

Et aussi

Sandrine Destombes. Ici entouré de Cécile, Sacha et moi. Sandrine je l’ai rencontré pour la première fois dans ma bibliothèque. Elle était venu assister à l’Apéro Polar de Sacha. Ce fut notre seconde fois donc !

Je retrouvé avec Plaisir David Coulon, un touche à tout de génie lui aussi. Il a un talent fou et il ne le sais même pas ! J’ai hâte de le lire à nouveau ! David c’est un auteur, mais aussi un comédien, un metteur en scène et pleins d’autres trucs  Et un mec adorable en plus J’adore ce type. Et j’attends avec impatience son 3e opus; 

 

 

Mais les salons c’est aussi fait pour rencontrer de nouveaux auteurs.

 

Marek Corbel avec qui j’étais en contact par mail. Qui aimerai être lu par les flingueuses, mais qui a aussi un peu peur de leur retours. Belle rencontre avec un auteur que j’ai lu mais pas encore chroniqué. Mais ça ne saurai tarder !

Romain R Martin. Son 1e roman fait débat, Aussi ai-je envie de le découvrir. Il se pourrait bien aussi que j’aille à nouveau à sa rencontre leur du prochain salon du livre de Paris.

Jean-Michel Lecocq. Eppy Fanny n’avais conseillé de lire 24, un de ses précédents livres. J’avais découvert une belle plume et aimé ce polar historique. Je compte bien lire son dernier opus, un charmant petit village paru chez Lajouanie et que j’ai dans ma PAL !

Encore un auteur Lajouanie ! Malik Agagna. Son livre « Du passé faisons table rase est aussi dans ma Pal ! Et je fais confiance à Jean Charles Lajouanie (l’homme debout sur la photos) pour me faire encore découvrir une nouvelle plume de talent. Sacré dénicheur que notre éditeur.

J’ai enfin pu rencontrer Jeanne Faivre d’Arcier, j’ai lu son titre sorti chez Millady l’an dernier. Bon ok j’ai pas pris le temps de vous en parler. Mais il en reste que grace à celui-ci j’ai fait la connaissance d’une charmante personne ! J’espère que l’on aura l’occasion de remettre ça Jeanne

J’ai rapidement saluer Laurent Malot. Je sais le revoir la semaine suivante !

J’ai enfin fait la connaissance de Marc Voltenauer, un des chouchous de notre psychopathe du polar Marie Nono..  Enfin c’est pas tout à fait vrai puisque j’étais aller saluer notre auteur l’an dernier au salon du livre de Paris. Quand les auteurs suisses sont en France.

 

En plus Marc en a profité pour ne présenter Louise, son éditrice en France. Trop cool ça !

Je suis allé saluer Jean Dardi qui m’a gentiment envoyé ses deux polars sans m^me que je ne lui demande rien ! J’ai lu le premier, pas encore pris le temps de lire le second ! Mais rien n’ai perdu !

Et j’ai enfin rencontré

Laurent Loison. Il était temps, mes potes auteure et flingueuse m’arrêtaient pas de m’en parler.

 

Laurent en bonne compagnie avec Sacha Erbel et Ophélie.

 

Les salons c’est aussi les copains lecteurs zé blogueurs

Et ça donne ça !

 

 

 

Des super moments et des fous rires nombreux.

Aussi bien entre nous qu’avec les auteurs de polars qui ne sont pas les derniers à se marrer !

Et je ne peux que saluer tout le boulot abattu par l’équipe de la bibliothèque de Nenours avec à sa tête Florence Couvreur-Neu, secondé par Isabelle mais aussi Virginie … Bravo les filles vous êtes topissimes !

Du monde, de la bonne humeur,  une première journée de salon au top.

Merci à @Ophélie, @Mélie, @Eppy et @Cécile pour les photos.

Un petit retour de Polar’Osny


Un petit retour de Polar’Osny

Comme si vous y étiez

Du 06 au 31 janvier dernier à eu lieu le 1e Festival du Roman Policier, POLAR’OSNY


Du 06 au 31 janvier dernier a eu lieu le 1e Festival du Roman Policier, Polar’Osny avec pour point d’orgue la journée du 20 janvier. Ce samedi 20 avait lieu le salon en lui même. Avec dédicaces et tables rondes. Et tout cela était organisé par la médiathèque d’Osny, la MéMO,  pour le compte de la municipalité. Et Isabelle Bourdial en chargée de mission.

De gauche à droite: Florence, Stéphanie T., Isabelle , Stéphanie D. et Fati. Quatre bibliothécaires de la MéMO et une intruse… sous le regard attentif de Sandrine Collette, cachée dans la photo

Pour ce festival Isabelle a organisé différentes choses, notamment un prix atypique,  le prix Osny & Clyde de la plus belle couverture de polar.

Aussi, avec quelques autres blogueurs, sérial lecteurs et passionnés de polar ( Lolo Brodeuse, Jessica Blet, Lau Lo, Loley Read, Laurent Gerard, Jean Michel Isebe, pour ne pas les citer ) j’ai eu la chance de participer à la présélection des couverture en lice.

 

Et le gagnant est…

Bertrand Binois de Fleur Sauvage (LBS)

Si je n’était pas physiquement présente sur le salon, j’y étais en pensée.

D’ailleurs lors de son interview, dame du noir Isabelle Bourdial ne disait  :

« Pose ta semaine, Geneviève. Car là, je ne t’ai dit que le dixième du programme. »
 GVL : J’ai posé ma semaine, même deux semaines. Mais je ne serai point disponible car au bout du monde. Mais j’aurai aimé être des vôtres, tu t’en doutes, hein ?
« Oh mais tu seras bien présente! D’abord en ayant participé à la pré-sélection des livres en lice pour le prix O&C, ensuite parce que Collectif Polar figure dans l’expo Blog en stock. Tu ne croyais pas que j’allais te laisser partir… »

Alors oui Collectif polar était un peu à Polar Osny.  Avec ses amis blogueurs. D’ailleur Isabelle vous présente ici  Notre Blog ainsi que deux autres blogs sélectionnés par Isabelle pour figurer dans l’expo Blog en Stock.

Deux blog de deux mecs que j’adore, deux amis mais chut faut pas leur dire.

Pour ne pas les citer: Yvan et David

Attention, blog carrément infectieux. « C’est contagieux » ne vous lâchera pas. La passion de David Smadja est virale, transmissible et incurable. Blogs en stock a la fièvre ! David a conçu son blog comme un webzine dédié au cinéma, aux comics américains, à toutes formes de littérature même s’il fait la part belle au polar. Pour Polar’Osny il a choisi la chronique d’Islanova, de Jérôme Camut Nathalie Hug. David participe aussi à l’organisation et à l’animation du salon du livre de Paris 7e qui s’est tenu le 27 janvier prochain. Qu’on se le dise. Une citation de lui que j’adore, saisie au vol dans l’interview qu’il a donnée à LFC, https://lc.cx/gMmV

 

 : « Lire un livre c’est fun, lire un livre c’est moderne, lire un livre c’est s’ouvrir au monde et l’embrasser. » 
Bonjour la contagion ! 😁 
https://cestcontagieux.com

 

Blogs en stock, c’est aussi EmOtionS, d’Yvan Fauth. 600 chroniques, 300 interviews d’auteurs, de traducteurs, d’éditeurs, de blogueurs, d’organisateurs de salons, de bibliothécaires, de musiciens… Pour Polar’Osny, Yvan a choisi une chronique de « Ne dis rien à papa », de François-Xavier Dillard qui, le croirez-vous?, sera présent au salon du 20 janvier😁. Quant à Yvan, on ne le présente plus. Modérateur sur les plateaux des salons « Saint-Maur en poche » et « Le Festival Sans Nom » (salon du polar de Mulhouse), et pour « Lausan’noir » et « Seille de crime » en 2017. – Membre de l’organisation du « Festival Sans Nom », salon du polar de Mulhouse, – Organisateur et Président du jury du prix littéraire du salon de Mulhouse – Collaborateur du site de Gérard Collard « Les Déblogueurs » – Membre du jury du prix de la Ligue de l’Imaginaire en 2017. J’en passe et des meilleurs…
https://gruznamur.wordpress.com

Minuit, l’heure idéale pour vous parler de « Collectif polar : chronique de nuit »… La création de ce blog est à elle-seule un roman, l’histoire d’une revanche ! Geneviève, bibliothécaire parisienne hyperactive dotée du don d’ubiquité, organisatrice d’apéro-polars et de kawa littéraires, l’a voulu participatif. Plusieurs lectrices ont commencé à rédiger des chroniques. Geneviève surnomme les plus régulières d’entre elles des flingueuses. « J’ai choisi mes chroniqueuses parce que leur avis me touchait, dans leur concision ou leurs arguments, le choix des mots, leur ressenti… Nous sommes chacune différentes, et c’est cette différence que je veux mettre en avant. » Au menu : des critiques, des interviews d’auteurs, une rubrique « avis d’expert » consacrée aux crimes célèbres et à l’histoire de la police, des reportages sur les salons littéraires, des portraits de serial lecteurs. Pour l’expo Blog en stock, Geneviève a sélectionné la chronique de «Elastique Nègre» , de Stéphane Pair.
https://collectifpolar.wordpress.com

Sinon pour vous faire une idée du salon voici quelques photos et quelques temps forts

 

L’invité d’honneur Sandrine Collette.

20 auteurs présents

Armelle Carbonel, Ciceron Angledroit, Sandrine Collette, François-Xavier Dillard, Henri Duboc, Christophe Dubourg, Didier Fossey, Bob Garcia, M.A. Gra­, Philippe Hauret, Jean-Michel Lecocq, Sandra Martineau, Chris Nerwiss, Gilbert Noguès, Stanislas Petrosky, Fabrice Pichon, Jean-Christophe Portes, Frédéric Révérend, Guillaume Richez, Sandrine Roy, Roland Sadaune, Jean-Louis Serrano, Danielle Thiery, Lou Vernet.

Les tables rondes

 

11h : entretien avec Sandrine Colette, marraine de l’édition 2018.

14h15 : table ronde « La fiction plus forte que le réel ? » avec la participation de Sandrine Collette, Danièle Thiery, Fabrice Pichon et François-Xavier Dillard.

16h15 : remise du prix « Osny & Clyde » (prix de la plus belle couverture).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

16h45 : conférence « Une histoire de la littérature policière » par Bob Garcia.

Et puis aussi un petit jeu : les 3 chauves

Qui sont-ils ? Il y a des indices, enfin peut-être ?

Réponse demain …

Ah j’allais oublier

15h15 : table ronde « Les bloggeurs passent aux aveux… ».

Mes copains et copines blogueurs zé blogueuses sont passés aux crible par Isabelle.

J’ai failli passer entre les mailles du filet mais Isabelle m’a rattrapée .

De tout cela on reparle demain soir !

ça vous va ?

Les Millièmes chasses aux livres 95 et 96


Les Millièmes chasses aux livres 95 et 96

« Spéciales »  salon du livre de Nemours, où les flingueuses étaient présente en force.

De gauche à droite : La porte flingue, Ge. Au centre, Oph et à droite Cécile, notre auteure. Il y avait aussi Eppy Fanny mais toujours occupée ! Lol


Les Millièmes chasses aux livres 95 et 96

Lors du salon du livre de Nemours, ce week end

Nous avons lâche 5 livres.

 

La Millième chasse aux livres 95

 by Ge

En effet j’ai laissé 2 bouquins traîner

sur le bar

dans le hall d’entrée du salon.

Des bouquins que j’ai achetés sur le salon.

Et abandonnés là.

Du coup il était possible pour les adoptants

De se les faire dédicacer.

Je voulais sur ce salon que nous mettions en avant des auteurs moins connus et des  petites maisons d’éditions. Les flingueuses ont été d’accord avec moi. Ce fut fait !

Le premier livre :

Aile ouest de Kate Wagner

Julien, interne dans une unité de soins palliatifs, mène une vie solitaire, vouée uniquement à son travail, aux lettres de son frère et à la relation particulière qu’il entretient avec une vieille dame en fin de vie. Malgré son attirante beauté, il n’est sensible ni à l’amitié, ni à l’amour. L’arrivée d’une nouvelle recrue dans son service va bouleverser son quotidien. Cette fille belle, légère et lumineuse, éveille en lui des sentiments qu’il ne comprend pas.

Mais tout bascule le jour où celle-ci disparaît… Obsédé par l’idée de la revoir, Julien part à sa recherche et se retrouve entraîné dans une étrange et sombre histoire.

Entre polar et sentiments Kate Wagner nous emmène dans son univers à la fois intriguant et passionnant. Ses personnages, attachants ou déroutants, ne cessent de nous étonner.

Le livre ayant trouvé preneuse, je pouvais passer au second dépot.

En plus c’est une mordue du polar qui l’a trouvé.

Le deuxième livre

L’emprise des sens de Sacha Erbel

Lorsque Talia, en pleine désillusion sentimentale, s’envole pour des vacances de rêve à la Nouvelle-Orléans, elle est loin de s’imaginer que son destin l’y attend.

Dès le lendemain, elle se retrouve mêlée à un crime, exécuté selon un rituel macabre et violent.

Rites vaudous ou crimes en série, la frontière entre les deux semble floue pour Louis Lafontaine, policier chargé de l’enquête, lui-même confronté à des troubles obsessionnels. Avec sa coéquipière il est prêt à tout pour remonter à la source de l’horreur.

Face à l’emprise du mal, Talia saura-t-elle affronter ses démons et le don terrifiant qui lui est révélé ? Le soutien d’Azaia, prêtresse excentrique et l’amour de Basile seront-ils suffisants pour l’y aider ?

Dans la chaleur mordante de ce voyage en pays cajun, les esprits tourmentés se révèlent, les traumatismes refont surface et les peurs inavouables s’entrechoquent jusqu’à la révélation finale.

Mon avis sur L’emprise des sens de Sacha Erbel

Un thriller maîtrisé, poignant et efficace qui a trouvé preneuse

La Millième chasse aux livres  96

By Cécile et Eppy Fanny

Cécile était un des 99 auteurs invités au Salon

Aussi, je lui ai demandé si elle voulait bien abandonner son polar

Ce qui fut fait !

 Et je suis très contente car c’est Mélie, une amie, blogueuse de surcroît, qui a trouvé le livre de Cécile.

Le livre justement

Le Brouillard d’une vie de Cécile Pellault

Quand la famille de Lilly décide de s’installer dans la banlieue de Boston, cette famille d’expatriés français pense avoir trouvé le foyer qu’ils n’ont jamais connu. Cette vie rêvée vole en éclat le soir du bal de promo de Lilly.

Comment faire son deuil quand ce en quoi on a cru jusqu’alors n’était qu’illusion? Comment se reconstruire quand la traque continue? Quand le meurtrier refuse de lâcher son emprise sur vous?

10 ans après, Lilly se pose toujours ces questions et espère trouver dans la fuite un peu de paix…

pour elle et pour ceux qui lui sont chers…

Une de mes belles découvertes de 2017.

Mon avis sur  Le Brouillard d’une vie de Cécile Pellault

 

Je n’ai, à cette heure, pas de retour sur les deux livres que j’ai confier à Eppy Fanny

Elle les a abandonnés dimanche 28

Mais je n’ai rien vu revenir.

Eppy a  déposé les livres en arrivant à 10h45. Lorsqu’elle s’est posée pour un déjeuner vers 13h30 ils avaient disparus …

Alors les titres :

Toutes taxes comprises  de Patrick Nieto

Pierre-Henri Sennelier, proche collaborateur du président de la République, est abattu d’une balle dans la nuque dans sa résidence secondaire de Bruniquel, paisible village du Tarn-et-Garonne.

Une épouse infidèle, un amant joueur de poker, une avocate mal dans sa peau ou un escroc international, sont quelques-uns des personnages qui se succèdent au fil du récit avec, en toile de fond, l’escroquerie la plus lucrative de tous les temps en Europe : la fraude à la taxe carbone.

Le commissaire Lemoine du SRPJ de Toulouse mène l’enquête. Mais parviendra-t-il à approcher la vérité face à un tueur, maître dans l’art de brouiller les pistes ? D’autant que les meurtres se suivent et ne se ressemblent pas.

 

 Et

[Dons] par Les Auteurs du Noir

 

[Dons]

Les Auteurs du Noir

D’organe, de tissu, de plaquettes, de sang, le don est le plus beau cadeau que l’on puisse faire. Il est essentiel.

Combien de vies sont sauvées chaque année par un don ? Peu par rapport au nombre de patients en attente d’un greffon.

Pour cette quatrième saison, les auteurs du noir ont decidé de mettre en avant ce geste. Écrire sur les transplantations, pour ces malades en attente, pour ces vies sauvées, pour faire changer d’avis, pour être tous donneurs.

Les droits d’auteur sont majorés de 50 % et reversés intégralement à France Adot.

Recueil de quatorze nouvelles sur les transplantations, les malades en attente d’une greffe, les vies sauvées et sur l’importance du don d’organe.

De plus 8 auteurs étaient sur le salon.

Le ou la gagnante ont pu se faire plaisir

lors des dédicaces…

Sinon un bref résumé en image de mon salon et de celui de Cécile !